jeudi, octobre 27, 2011

Revue de presse du jeudi 27 octobre 2011

Casse tête – “lieu de paix” ? – “sans viande” – Assises en mouvement -


Postes : le brouillard de Hollande
Atout ou boulet ? Pour Plantu, le dessinateur du journal Le Monde, la réponse ne fait pas de doute. Il dessine un François Hollande à la peine avec un boulet au pied représentant les 60 000 postes d’enseignants promis et s’exclamant : “Mais qu’est-ce qu’il m’a pris de dire ça ?”.
Rappel des faits. Le 9 septembre dernier, François Hollande, pour se démarquer de ses compétiteurs déclare lors d’une conférence de presse : “Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. On créera les 60 000 à 70 000 [postes supprimés depuis 2007]”. Il reprécise ensuite cela lors du premier débat de la primaire en indiquant qu’il souhaitait recréer "60 000" postes en cinq ans au rythme de "12 000 par an" et en chiffrant cette mesure à 2,5 milliards d’euros. Cette estimation a elle même été au cœur de nombreuses polémiques. Aussi bien de la part des autres candidats PS (on se souvient de l’échange Aubry/Hollande sur le redoublement ) que de l’UMP et du gouvernement. Certains, comme Laurent Wauquiez estiment que cette mesure coûterait "100 milliards d'euros" au total dans "les 30 ans qui viennent". D’autres experts chiffrent la mesure à 7,5 milliards d’euros. Au bout de cinq ans, la rémunération cumulée des fonctionnaires déjà embauchés et des nouvelles recrues coûterait alors 7,5 milliards d'euros. Et la polémique continue.
Et elle rebondit même avec la dernière déclaration du principal conseiller de F.Hollande. Mardi 25 octobre, l'ancien ministre Michel Sapin a en effet annoncé que cette recréation de 60 000 postes sera "compensée par des baisses de postes ailleurs". Et il a ajouté "Augmenter le nombre de fonctionnaires dans l'éducation nationale n'a jamais voulu dire une augmentation du nombre global de fonctionnaires". Depuis un autre lieutenant de Hollande, Stéphane Le Foll a contredit, selon le JDD.fr, cette affirmation.
Le Monde titre dans son édition du 27/10 (avec le dessin de Plantu) Quand les 60 000 postes du candidat Hollande deviennent un casse-tête et dans un autre article parle même de “contorsions”. L’expression de “casse tête” est reprise aussi dans un article de L’Express. Et Le Monde pose la question : “ comment augmenter de 60 000 le nombre de professeurs sans augmenter ni le nombre total de fonctionnaires ni la masse salariale de l’Etat ? Un problème mathématico-politique qui ne va pas de soi. ”. On y évoque cependant deux solutions. La première est défendue depuis quelques semaines par le Monsieur budget du Syndicat des enseignants (UNSA), Guy Barbier."Il faut refaire le coup de la mastérisation à l’envers. Remettre en place une année de formation durant laquelle les jeunes reçus au concours enseigneront quelques heures et se formeront. L’opération résout trois problèmes. D’abord, elle restaure une formation. Ce qui n’est pas rien. Ensuite, elle intègre en une fois 19 000 jeunes par la même opération qui avait permis en 2008 d'en supprimer virtuellement 16 000 au moment où la mastérisation s’était mise en place. Et, raffinement suprême, elle permet par des jeux d’indices des grilles fonctionnaires de revaloriser l’entrée dans le métier de 5 %. De quoi espérer attirer un peu vers ces concours". Deuxième solution évoquée : ne pas mettre que des enseignants dans les 60 000 créations d’emplois. Et considérer que pour faire évoluer l’École, il faut aussi des surveillants, des infirmières scolaires, des médecins, etc. Ce qui était exprimé par Bruno Julliard lors des assises de la pédagogie qui se tenaient lundi dernier.
Car il se pose aussi une autre question en dehors de celle du financement, c’est celle du recrutement de tous ces personnels. Comment faire alors que le nombre de candidats au concours s’amenuise et le “vivier” potentiel se réduit à cause de la masterisation ?
Et la question de l’attractivité du métier pose alors une autre série de questions. Et d’abord celle de la revalorisation des salaires qu’il faudrait aussi financer. Et ensuite, celle tout aussi majeure, du projet à proposer aux enseignants. On ne peut plus se contenter d’une logique comptable et quantitative (et aussi très électoraliste à court terme…). C’est ce que semblait exprimer Bruno Julliard lors des assises de la pédagogie organisées par le CRAP, lundi et mardi dernier : “ Nous avons besoin de dépasser les replâtrages et les aménagements à la marge d'un système qui structurellement ne fonctionne pas bien ” disait-il. Il faut en effet un vrai projet pour une école plus juste et plus efficace

Un lieu de paix
C’est un exercice classique d’initiation à l’esprit critique et à la lecture de la presse. Comment sur un même fait d’information peut-on avoir plusieurs interprétations. Voit-on le verre à moitié plein ou à moitié vide ?
C’est ce qui se produit avec la publication sous la direction d’Éric Debarbieux et dans la suite des États généraux de la violence à l’École de la première enquête de victimation dont les résultats sont lisibles sur le site du Ministère . Menée auprès de 18 000 collégiens dans 300 collèges, elle révèle que 93% des collégiens déclarent bien se sentir dans leur établissement. Ils sont 86 % à déclarer avoir de bonnes ou de très bonnes relations avec leur enseignant et 90 % à penser que l'on apprend plutôt bien ou tout à fait bien dans leur collège. De quoi se réjouir ? Mais on y apprend aussi que 10 % souffrent de harcèlement et cumulent les brimades. Et si le rapport constate “la grande rareté des violences paroxystiques”, il souligne que aussi que “le vrai problème tient à une haute fréquence de victimations mineures plus qu’à une délinquance dure”. Le plus courant ? La violence verbale et les petits vols qui touchent entre un tiers et une moitié des élèves. Les violences physiques n’arrivent qu’en huitième position, mais restent relativement fréquentes puisqu’un jeune sur cinq affirme avoir été frappé. Les blessures avec arme, elles, ne concernent que 2 % des élèves. Quant au racket et à l’extorsion, ils visent entre 5,5 et 6,1 % des élèves. Sur les 10 % des élèves qui se disent « harcelés », 6 % le sont « sévèrement ou très sévèrement ». Parmi les brimades les plus récurrentes on trouve le « surnom 
méchant », les « moqueries », « la mise à l’écart », « l’insulte », « la bousculade », 
« les coups », « le lancement d’objet » ou la « menace ».
Verre à moitié plein pour Luc Chatel qui déclare dans les colonnes du Parisien du 25 octobre. "L’école reste un lieu de paix". Et il insiste sur le fait que l’immense majorité des collégiens s’y sent bien, en sécurité, et que les relations avec leurs enseignants sont bonnes. Et il ajoute :“Je ne suis pas sûr que beaucoup de services publics puissent se prévaloir d’une telle satisfaction de ses usagers !
Verre à moitié vide. Dans Le Monde, Maryline Baumard écrit : “Hier chef de produit chez L’Oréal, Luc Chatel s’applique à vendre le produit « Rue de Grenelle » avec un talent de vrai professionnel du marketing. Mais que disent vraiment les chiffres ?”Et la journaliste de rappeler que s’il y a bien 3 220 000 enfants de 11 à 15 ans qui fréquentent le collège français, 10% c’est tout de même 322 000 enfants. Elle rappelle aussi que l’enquête révèle aussi que globalement 193 000 collégiens de la 6ème à la 3ème sont « gravement » harcelés, que près de 200 000 se font racketter que plus de 600 000 se font voler des objets personnels; sans compter les 150 000 qui voient disparaître des fournitures scolaires. Peut-on se satisfaire de tels chiffres et considérer que l’école est un “lieu de paix” ?

“sans viande”
Une vingtaine de végétariens se sont rassemblés hier devant la Direction générale de l’alimentation, à Paris, pour réclamer l’abrogation d’un décret prévoyant que les cantines scolaires servent de la viande, ce qui, selon eux, «viole la liberté de conscience de certains usagers».
Les textes à l'origine de cette mobilisation rendent obligatoire la présence de produits d'origine animale dans chaque repas proposé, qui doit ainsi comporter un "plat protidique", dont les protéines sont d'origine animale (viande, poisson, œuf ou fromage), ainsi qu'un produit laitier pour couvrir les besoins en calcium. Ils précisent également à quelle fréquence minimum certaines viandes et poisson doivent figurer au menu. Déjà en vigueur dans les structures servant plus de 80 couverts par jour, cette réglementation devrait entrer en application dans les établissements plus petits à compter du 1er septembre 2012. Les associations mobilisées contre le projet sont cependant en train de préparer un recours en annulation devant le Conseil d'Etat.
Pour les associations et les édiles qui demandent l'abrogation de ce décret et de cet arrêté, le ministère "impose un modèle alimentaire". "Il n'est pas normal que le gouvernement interdise aux mairies de proposer des menus végétariens, comme le font Strasbourg et Marseille", estime Brigitte Gothière, porte parole du collectif. M. Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris dénonce quant à lui, sur son blog, un système "privilégiant l'élevage animal coûteux en terme d'empreinte écologique, au détriment d'une agriculture tout aussi riche en éléments nutritionnels, mais plus respectueuse de l'environnement".
Mais les associations écologistes, végétariennes et des protections des animaux n'étaient pas les seules à manifester ce mercredi. Car dans l'argument de la "liberté de conscience" mise en avant par celles-ci, il est aussi question des restrictions alimentaires d'ordre religieuses. Le Collectif contre l'islamophobie en France, était d’ailleurs présent lors de ce rassemblement. Et on se souvient que dans les dernières semaines, les médias ont évoqué plusieurs cas de communes où les enfants ont été privés de plats de résistance faute d’alternative ou même contraints de manger de la viande.
Si l’information sur cette manifestation, peut au départ, sembler un peu secondaire, on le voit elle soulève des problèmes pas si anodins que cela…

Assises en mouvement
Pour un commentateur de l’actualité qui tente à travers la lecture des journaux et des sites d’information de rendre compte de ce qui se passe dans le domaine éducatif, il y a quelquefois des situations difficiles. Plusieurs fois on m’a posé la question “mais pourquoi n’as tu pas parlé de cela ?” alors qu’il s’agissait visiblement d’un événement important ou intéressant. Et la réponse est toujours la même : je fais une revue de presse et si les journaux n’en parlent pas, cela n’ “existe” pas… Il ne suffit pas de “bien faire” il faut encore le “faire savoir.
La situation est encore rendue plus difficile quand il s’agit de rendre compte d’un événement auquel vous avez contribué. C’est le cas avec les assises de la pédagogie organisées par le CRAP-Cahiers Pédagogiques lundi 24 et mardi 25 octobre dernier. Celles ci ont rassemblé près de 200 personnes et les débats ont été riches et féconds mais la couverture médiatique a été faible. Il faut cependant noter un compte-rendu partiel dans le Café Pédagogique et un écho dans Toutéduc et quelques dépêches d’agence. Et une interview radio sur France-Info.
Même s’il ne faut pas tout réduire à l’impact médiatique surtout lorsque l’objectif était de faire dialoguer entre eux et avec la salle des politiques, des syndicalistes et des experts, cela pose quelques questions sur la production de l’information et les choix qui sont faits. Je suis persuadé qu’il y avait plus de journalistes pour écouter la énième opération de com’ de Luc Chatel que nous évoquions plus haut… Alors, si vous voulez malgré tout en savoir plus sur ces assises, vous pourrez en trouver des échos (en attendant des comptes-rendus plus longs) sur le site des Cahiers Pédagogiques et y lire aussi les douze propositions qui seront adressées aux candidats à la présidentielle. Parce que l’École vaut bien un vrai débat…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 27/10/11(certains articles payants)


Baby Loup: une crèche peut interdire le port de signes religieux
L'arrêt rendu par la cour d’appel de Versailles donne raison à cette crèche associative de Chanteloup-les-Vignes qui a licencié en 2008 une salariée ayant refusé d’ôter son voile.
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A Saint Gratien, la ségrégation s'arrête aux portes de l'école
Il y a la crise, la dette, les banque, la Grèce, Nicolas Sarkozy... Et de temps en temps, il y a aussi une bonne nouvelle. Ainsi, les 19 enfants de Tchétchénie et du Kosovo interdits de cantine à Saint Gratien (Val d'Oise) vont finalement pouvoir y aller. Le Tribunal Administratif vient de donner tort à la mairie qui refusait de les inscrire et a suspendu sa décision.
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Au gouvernement, deux écoles sur les étudiants étrangers
Alors que Guéant rend plus difficile l’emploi des jeunes diplômés venus faire leur cursus en France, Pécresse et Wauquiez prônent la souplesse.
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L’école condamnée à produire du capital humain»
A la botte de l’économie, le système scolaire se serait lancé dans une course à la compétitivité. Une mutation que déplore le sociologue Christian Laval, dénonçant le déclin de la pédagogie et un surcroît d’inégalités.
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Le Figaro du 27/10/11


Ciotti persiste et signe sur l'encadrement militaire
Même retoquée par le Sénat, la proposition de loi du député UMP devrait aboutir avant Noël, l'Assemblée ayant le dernier mot.
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Théorie du genre : la polémique rebondit
Quelque 193 parlementaires ont adressé une lettre à Luc Chatel demandant le retrait des manuels scolaires où figurent cette théorie.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 27/10/11



Une crèche privée peut interdire le voile à une salariée
L'interdiction du port de signes religieux dans le règlement d'une crèche privée est licite. C'est ce qu'a estimé la cour d'appel de Versailles, dans une décision jeudi 27 octobre.
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Quand les 60 000 postes du candidat Hollande deviennent un casse-tête
Soit le Parti socialiste résout l’équation-école. Soit il traînera les 60 000 postes comme un boulet une bonne partie de la campagne.
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Les contorsions du camp Hollande sur les 60 000 postes dans l'éducation nationale
Près de deux mois après l'annonce par François Hollande, alors candidat à la primaire socialiste, de son intention de "créer" 60 000 emplois dans l'éducation nationale en cinq ans, Michel Sapin, proche du député de la Corrèze, a affirmé, mardi 25 octobre, que ceux-ci seront "bien entendu compensés" par des baisses de postes ailleurs. Et cette annonce, elle aussi, a surpris. Car autour de cette promesse, pourtant propre au candidat Hollande – pas plus que le "contrat de génération" elle ne figure dans le projet adopté par le PS en mai –, le brouillard persiste.
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Les "sans-viandes" de tous bords mènent la bataille des cantines scolaires
Plusieurs associations, dont celle de protection des animaux L214 et l'Initiative citoyenne pour les droits des végétariens, ont organisé, mercredi 26 octobre, un rassemblement devant la Direction générale de l'alimentation (DGAL) du ministère de l'agriculture pour protester contre le décret et l'arrêté du gouvernement sur les règles nutritionnelles dans le cadre de la restauration scolaire, publiés au Journal officiel du 2 septembre.
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320 000 enfants harcelés et pourtant Luc Chatel qualifie le collège de « lieu de paix »
"L’école reste un lieu de paix", explique Luc Chatel dans les colonnes du Parisien du 25 octobre. Rien n’empêche le ministre de l’éducation de lire ainsi les résultats de l’enquête de victimation réalisée auprès de 18 000 collégiens, qu’il publie mardi 25 octobre sur le site du ministère. Hier chef de produit chez L’Oréal, Luc Chatel s’applique à vendre le produit « Rue de Grenelle » avec un talent de vrai professionnel du marketing. Mais que disent vraiment les chiffres ?
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L’Humanité du 27/10/11



Le tableau pas si noir des violences scolaires
Selon une étude menée dans 300 collèges et publiée hier, neuf élèves sur dix disent « se sentir bien » dans leur établissement. Mais 10 % souffrent de harcèlement et cumulent les brimades.
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Le Parisien (certains articles payants) du 27/10/11



«L’école reste un lieu de paix»
La lutte contre la violence à l’école est l’une des priorités du ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.

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Les cinq enseignements de l’enquête
A la question « Es-tu bien dans ton collège », 93% des élèves interrogés répondent que oui, tout à fait ou plutôt bien. 86,2% s’y sentent tout à fait ou plutôt en sécurité.
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Cantines scolaires : les repas sans viande sur la sellette
Associations végétariennes et élus ne digèrent pas un décret publié début octobre, qui menace, selon eux, l’existence des menus végétariens.
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10% des collégiens se disent victimes de harcèlement
Ils y vont souvent en traînant des pieds, sans doute parce qu’ils préféreraient ne s’y rendre que pour retrouver les copains. Mais non, le collège, ce n’est pas cette jungle de brutalité sauvage que l’on imagine vite, pour peu qu’un fait de violence, racket ou tabassage, vienne émailler l’actualité. Les élèves, en tout cas, ne le vivent pas comme ça.
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France Soir du 27/10/11



Contre la viande dans les cantines !
Etonnante manifestation de végétariens en colère, ce mercredi, à Paris… Le nouveau décret de restauration scolaire les révolte...
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La Croix du 27/10/11



Les chiffres de la violence au collège
Les résultats d’une vaste enquête nationale de « victimation » au sein des collèges publics ont été rendus publics par le ministère de l’Éducation nationale mardi 25 octobre.
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Comment contrer le harcèlement au collège ?
Une vaste enquête nationale menée au sein des collèges publics, dévoilée mardi 25 octobre dans « Le Parisien-Aujourd’hui » en France, montre que 6,2 % des élèves ont été victimes de harcèlement, défini comme un cumul de violences physiques ou psychologiques.
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Pour Hervé Mariton, le bac doit faire l’impasse sur la «théorie du genre»
Le député UMP de la Drôme Hervé Mariton veut être assuré par le ministre de l’éducation, Luc Chatel, que les examens de sciences de la vie et de la terre (SVT) de classe de première ne comporteront pas de questions liées à la «théorie du genre». Il a développé son argumentation mardi 25 octobre lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale.
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Les échos (certains articles payants) du 27/10/11



Le tri sélectif des jeunes
Un système éducatif contre-productif, un marché du travail fermé, une partie de la jeunesse qui décroche. Des constats synthétiques et des propositions enlevées.
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PS : les 60.000 embauches dans l'éducation compensées « par des baisses ailleurs »
Le député PS Michel Sapin a affirmé hier sur iTélé que la création de 60.000 emplois dans l'éducation proposée par François Hollande, dont il est proche, serait « bien entendu compensée par des baisses de postes ailleurs ».
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Les collégiens se "sentent bien" à l'école mais 10% souffrent de harcèlement
Les collégiens dans leur grande majorité "se sentent bien" dans leur établissement, mais ce n'est pas le cas pour 10% qui disent souffrir de harcèlement et cumulent les brimades: mis à l'écart, frappés, rackettés, ou obligés de jouer à des jeux dangereux.
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20 minutes du 27/10/11



Maroc: Un foyer de lycéennes contre l'illettrisme dans les villages
Niché au coeur des montagnes enneigées du Moyen Atlas, au centre du Maroc, un pensionnat accueille des jeunes filles qui viennent de villages reculés, signe de la volonté du royaume de lutter contre l'analphabétisme dans les campagnes.
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Les collégiens se "sentent bien" à l'école mais 10% souffrent de harcèlement
Les collégiens dans leur grande majorité "se sentent bien" dans leur établissement, mais ce n'est pas le cas pour 10% qui disent souffrir de harcèlement et cumulent les brimades: mis à l'écart, frappés, rackettés, ou obligés de jouer à des jeux dangereux.
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Rue89 du 27/10/11



Vous êtes diplômé en physique ? Vous ferez prof de maths
Je suis titulaire remplaçant de physique-chimie. Mais depuis la rentrée, je suis envoyé comme professeur de mathématiques devant des secondes du lycée professionnel Sonia-Delaunay de Blois (académie d'Orléans-Tours).
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Ouest-France du 27/10/11



L'école maternelle ne fichera pas ses élèves
Le ministère propose aux enseignants une boîte à outils pour mesurer les compétences des élèves avant le CP. Contrairement à ce qu'on a cru, il n'est pas question d'évaluer leur comportement
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Le Journal du Dimanche du 27/10/11



Education : Hollande et ses contradictions
Comment financer l’ambition de François Hollande de créer 60.000 emplois dans l’éducation nationale ? Par d’autres suppressions de postes, a répondu mardi Michel Sapin, son bras droit. Mais ce dernier a sans doute parlé trop vite. "François Hollande n’a jamais dit ça !s" s’agace Stéphane Le Foll, son organisateur de campagne, contacté par leJDD.fr.
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Le Nouvel Obs Permanent du 27/10/11


Ce que va maintenant faire François Hollande
La primaire socialiste l'a propulsé candidat à la présidentielle. Mais maintenant, que faire ?
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Comment Hollande va modifier son "contrat de génération"
Le candidat socialiste à la présidentielle ne veut pas abandonner son bébé, mais le soumettre à une négociation avec les partenaires sociaux.
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L’Express.fr du 27/10/11


Hollande: le casse-tête des 60 000 postes de l'Education
Michel Sapin, conseiller économique du candidat socialiste, revient sur le financement de la promesse de François Hollande: créer 60 000 postes dans l'Education nationale.
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La galère des diplômés étrangers, condamnés à quitter la France
Effet collatéral de la restriction de l'immigration légale, des centaines de jeunes diplômés étrangers qui ont fait leurs études en France doivent refuser du travail, faute de titre de séjour.
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Le Café Pédagogique du 27/10/11


Eric Debarbieux : "Il n'y a pas de recettes mais des politiques longues. On ne fera pas cesser la violence avec des trucs"
Chargé de mission par Luc Chatel, Eric Debarbieux est à l'origine de l'étude que vient de publier la DEPP (Division des études et prospective du ministère). Il revient sur ce travail et ne montre les principaux enseignements. Lutter contre la violence scolaire est affaire d'idéologie et de formation plus que de caméras de surveillance. On ne s'en sortira pas sans un effort collectif forcément long de prise de conscience et de mutation des pratiques pédagogiques. L'effort devra durer au delà du quinquennat...
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Des Assises pédagogiques pour penser l'après présidentielles
Des Assises organisées par le CRAP, Education & Devenir et l'AFEV les 24 et 25 novembre, on retiendra surtout l'intervention de Bruno Julliard, secrétaire national du PS pour l'éducation, qui a détaillé ce que pourraient être les premières mesures d'un gouvernement de gauche après les présidentielles.
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Touteduc (accès payant) du 27/10/11


Les 3ème assises de la pédagogie : d'accord pour une autonomie... réglementée
"Grâce à Pisa, on sait que l'école française est assez efficace mais l'une des plus inégalitaires. Nous formons de bons élèves, issus des milieux favorisés et de mauvais élèves, issus des milieux défavorisés. Le cas des enfants d'immigrés est emblématique : 35% des garçons de cette population sort de l'école avec au mieux le brevet", constate Françoise Lorcerie lors des 3èmes assises, organisées par le CRAP-Cahiers pédagogiques
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Médiapart (accès payant) du 27/10/11


Effondrement de la participation aux élections professionnelles dans l'Education
Malgré les nouvelles règles de représentativité syndicale, les grands équilibres sont maintenus entre les syndicats d'enseignants aux élections professionnelles du 13 au 20 octobre. L'abstention record reste le grand raté du scrutin.
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Slate.fr du 27/10/11



Entre inné et acquis, l'origine de l'homosexualité idéologisée
De l’hypothèse génétique aux gender studies qui pencheraient vers une très importante influence de la société, les réflexions autour de l’origine de la sexualité sont aussi nombreuses qu'idéologisées.
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ÉducPros du 27/10/11


Geoffrey Crossick (président de l’University of London) : «Le gouvernement veut créer un marché de l’enseignement supérieur dans lequel l’étudiant serait un consommateur»
À la rentrée 2012, les universités anglaises seront libres d’augmenter leurs frais de scolarité (jusqu’à 6.880 €, voire 10.320 € par an) en cycle undergraduate. Geoffrey Crossick, président de l’University of London, ne voit pas d’alternative… ce qui ne veut pas dire qu’il adhère à la réforme. Le professeur d’histoire contemporaine, qui a enseigné un an à Lyon 2, revient dans une interview accordée à EducPros sur le financement de l’enseignement supérieur en Angleterre et les classements internationaux.
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Bernard Bigot (président de la fondation de la Maison de la chimie) : «En plus de ne pas avoir une image attractive, les métiers scientifiques n’ont pas une visibilité forte auprès des étudiants »
Alors que se termine l’année internationale de la chimie, Bernard Bigot, président de la fondation de la Maison de la chimie et administrateur général du CEA (Commissariat à l’énergie atomique), fait le point sur la faible attractivité des jeunes pour les métiers de la chimie. Une désaffection qui touche plus globalement les formations et carrières scientifiques et que souhaitent contrer les 21es Rencontres CNRS Jeunes « Sciences et Citoyens », qui se tiennent cette année à Poitiers du 4 au 6 novembre 2011.
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VousNousIls du 27/10/11



Hollande sur les embauches à l'Education: "fable irresponsable" (Chatel)
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a qualifié mercredi, à l'Assemblée nationale, de "fable irresponsable" la proposition du candidat PS à l'Elysée François Hollande de créer 60.000 postes dans le secteur en cinq ans.
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Le tribunal administratif réintégre des enfants de réfugiés privés de cantine
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans une ordonnance rendue vendredi, contraint la mairie UMP de Saint-Gratien (Val-d'Oise) à accueillir des enfants de réfugiés à la cantine et dans d'autres structures périscolaires, ce qu'elle refusait depuis plusieurs mois, a-t-on appris mercredi.
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vendredi, octobre 21, 2011

Revue de presse du vendredi 21 octobre 2011


Peu de clics et des claques – Burn out (suite) - Évaluationnite – “faire cours” – Assises de la pédagogie


peu de clics et des claques
Ce sont, bien sûr , les résultats des élections professionnelles qui font la Une de cette revue de presse. Le scrutin a été clos jeudi à 17h et les premiers résultats sont parvenus dans la soirée ou la nuit.
La première leçon de ce scrutin c’est la forte baisse de la participation : 38,54 % de votants, contre plus de 61 % en 2008. Selon la Rue de Grenelle, seulement 419 440 des 1 038 294 agents – dont 860 000 enseignants – appelés à voter sur Internet, ont répondu à l'invitation. Or, l’enjeu était fort pour les syndicats car c’est le nombre de votants (et pas seulement le pourcentage) qui détermine (depuis la loi du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social ) la représentativité de chaque organisation syndicale.
Les raisons de cette baisse forte de la participation sont multiples. Il faut évoquer d’abord les contraintes techniques et les dysfonctionnements dans une procédure de vote par Internet, complexe et mal gérée. En dehors des problèmes techniques qui en ont dissuadé plus d’un ,le fait que le vote soit électronique a pu aussi éloigner les enseignants des urnes qu’il était plus facile de trouver dans son établissement secondaire (c’est moins vrai pour le primaire qui votait déjà par correspondance) avec un militant syndical pour vous inciter à voter. Troisième variable : la date de ces élections qui était placée plus tôt dans l’année que précédemment. Cela a pu aussi jouer dans la mesure où la capacité de mobilisation des nouveaux collègues a pu en être affectée. Dans le monde syndical, toutes ces raisons sont évoquées. Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, a dénoncé le "vol des bulletins de vote" causé par le vote électronique – près de 250 000 électeurs n'auraient pas retiré leur identifiant leur permettant de voter sur Internet. Pour Sébastien Sihr, du SNUipp, “Le ministère a tout fait pour affaiblir la représentativité des syndicats et la parole des enseignants ”. Certains syndicats et notamment le SNALC grand perdant du vote, envisagent de déposer des recours. Dans un communiqué commun, le SGEN-CFDT et l'UNSA, quant à eux, écrivent : “La baisse de la participation, que nous regrettons, a des causes multiples. Notons le non engagement du ministre de l'éducation nationale, la suspicion entretenue par certaines organisations syndicales sur la fiabilité du vote électronique, le caractère inédit du vote pour cette nouvelle instance, les difficultés techniques… Mais les organisations syndicales sont également interpellées par ce fait. Il nous faut sans doute renforcer le lien avec les personnels et redonner du sens au syndicalisme dans le milieu.
Et les résultats ? On se contentera ici d’évoquer le vote le plus significatif au niveau national, c’est-à-dire le comité technique ministériel (CTM), seule instance de négociations et de signature d'accords. Mais en n’oubliant pas que les situations peuvent ensuite être très diverses dans les votes académiques. La FSU a obtenu 40,62% des voix, au CTM, soit 7 sièges sur un total de 15 sièges, l'Unsa a obtenu 20,72% des voix soit 4 sièges, FO 10,09% (1 siège), le Sgen-CFDT 9,99% (1 siège), la CGT 6,47% (1 siège) et Solidaires 5,79% (1 siège). D'autres syndicats ont recueilli des voix mais pas suffisamment pour obtenir un siège. C’est le cas notamment du SNALC qui subit un revers dans ces élections professionnelles.
Mais au delà des polémiques et des comptes d’apothicaires, il n’y a pas de quoi se réjouir de cette chute extrêmement brutale de la participation alors que jusque là, l’Éducation Nationale apparaissait comme un endroit préservé où les syndicats parvenaient encore à mobiliser (du moins lors des élections…). C’est un signe qui n’est peut-être pas aussi inquiétant que la question du burn out évoqué plus bas mais d’une certaine manière cela procède de la même logique. Celle d’une profession désabusée, quelquefois même cynique qui manifeste un certain désintérêt pour la chose publique et qui a du mal (même si on note une légère poussée des syndicats réformistes) à se mobiliser pour un projet ambitieux pour l’École.
Comme le souligne François Jarraud dans son éditorial du Café Pédagogique : “Le seul vainqueur des élections c'est Luc Chatel.

Burn out (suite)
Dans la précédente revue de presse, nous évoquions une enquête menée par le chercheur Georges Fotinos et José Mario Horenstein médecin psychiatre de la MGEN, dont les journaux titraient que 17 % des enseignants souffriraient de «burn-out».
C’est cette enquête que conteste Luc Chatel qui est intervenu sur ce sujet jeudi . Il s'interroge sur la «fiabilité statistique» d'une étude portant sur un travail mené «en Hollande à la fin des années 1990». Par ailleurs, il tient à rappeler qu'il a pris des « initiatives en matière de prévention et (que) de réels progrès ont été réalisés en matière de médecine du travail, en particulier dans le cadre d'un partenariat renouvelé avec la MGEN».
Le chercheur et ancien inspecteur général Georges Fotinos est interrogé par L’Express et répond à la critique de Luc Chatel en affirmant : “Il a raison. Ce chiffre émane d'une étude hollandaise et non de notre rapport. Le Monde a confondu les deux. A aucun moment, nous n'avons dit qu'un enseignant sur cinq en collège et lycée souffrait de burn-out, c'est-à-dire d'épuisement physique et moral. En revanche, ce que nous avons démontré, avec le psychiatre José-Mario Horenstein, co-auteur de l'étude, c'est que près de 30% des enseignants songent régulièrement à quitter leur métier. ”. Et il développe son analyse des raisons qui poussent à l’envie de démissionner (et éventuellement au burn out…) : “C'est un métier épuisant et qui apporte peu de reconnaissance. Auparavant, les profs jouissaient d'une bonne réputation dans la société. Aujourd'hui, ils sont décrits comme des fainéants, toujours en vacances, qui passent leur temps à se plaindre... De plus, on se rend compte en parlant avec les enseignants, que le conflit de valeurs est particulièrement important dans cette profession. Une large partie des profs' a choisi ce métier par vocation. Or, en enseignant, on se rend compte que l'école est plus une "gare de triage", c'est-à-dire un lieu de sélection, qu'un endroit ouvert à tous. Ceux qui sont au niveau n'ont pas de problèmes, les autres sont rapidement mis sur le bord de la route.
Sur la médecine du travail, on peut aller lire L’Humanité où la secrétaire nationale du Snes, chargée des questions de santé, Elizabeth Labaye rappelle que le nombre de médecins de prévention est d’environ cinquante équivalents temps plein, soit un ratio de un pour 17 000 agents. Il y a deux ans, Luc Chatel avait promis de recruter 80 médecins, mais seule une quinzaine d’embauches ont été effectuées. Et tout comme Georges Fotinos, elle préconise d’améliorer la prise en compte de la santé au travail mais aussi de “renouer avec le travail en équipe et de lutter contre l’individualisation à l’œuvre. La solitude dans la classe, propre à ce métier, se retrouve trop souvent dans l’école. Les liens sociaux se délitent et les enseignants, débordés, ne font plus que se croiser.

Évaluationnite
Dans Le Monde sur l’un des blogs du service éducation, on pourra lire un billet d’Olivier Rollot, où le journaliste revient sur ce qu’il appelle “l’obsession évaluative ” dont souffre selon lui le système éducatif français. Il rappelle que les notes obsèdent tous les acteurs du système. Une enquête ancienne parue dans la Croix montrait que près de 40% des parents admettaient que “Quelle note as-tu eu ?” était une phrase qu’ils prononçaient tous les jours… Pour les élèves, la pression est forte, et l’évaluation souvent vécue comme une forme d’humiliation. Pierre Merle soulignait ainsi en 2006 dans son ouvrage L’élève humilié – L’école, un espace de non‐droit ? (PUF) que “ les humiliations subies par l’élève sont le produit de l’idéologie scolaire du classement qui autorise la mise en exergue de l’élève jugé faible et incapable. Olivier Rollot rappelle aussi les travaux de la docimologie (études des biais de la notation) déjà très anciens et jamais pris en compte en France (sauf en mars…68 quand le colloque d’Amiens composé d’IG s’appuyait dessus pour décider de la suppression des notes avant sa remise en vigueur quelques années plus tard). Le système de la “note vraie” par exemple est assez parlant. Il s’agit de voir à partir de combien de corrections, on peut considérer qu’une note est stabilisée c’est-à-dire que la moyenne des notes attribuées ne varie plus. En mathématiques il faut faire la moyenne de… 78 correcteurs. En philo, il en faut 162.
On pourra rajouter à l’analyse d’Olivier Rollot que si les choses sont un peu en train de changer, la culture du classement est quand même fortement ancrée dans la culture française. Et que, même si c’est plus difficile, elle peut subsister dans une évaluation sans notes. L’enjeu est vraiment de construire une évaluation qui soit réellement au service des apprentissages. Et aussi de se défaire de cette dérive que je qualifie d’ “évaluationnitequi consiste à évaluer sans cesse et en perdant le sens des apprentissages.
Pour finir provisoirement sur ce sujet, on pourrait reprendre une citation du sociologue de l’éducation Philippe Perrenoud : "Imaginez un restaurant gastronomique réputé dont les clients exigeraient d'être informés de manière continue de la manière dont progresse la préparation du plat qu'ils ont commandé. Du coup, la moitié du temps de travail des cuisiniers consisterait à informer les clients, au détriment de la qualité de la cuisine... Absurde ? Oui. Mais c'est ainsi que fonctionne l'école. Une institution qui passe plus de temps à dire ce que savent les élèves qu'à les faire progresser. Pire, une institution qui s'habitue à ne savoir des élèves que ce qu'il faut en dire à leurs parents. Comme une médecine dont le principal objectif serait de produire des bulletins de santé." .

«J’ai atteint mon objectif : faire cours»
Dans Libération, il faut absolument lire ce texte «J’ai atteint mon objectif : faire cours». Il s’agit du deuxième volet du journal de bord de Marine T., professeur d’anglais dans un collège “ÉCLAIR” de la région PACA. Ce qui est remarquable dans ce texte, c’est qu’il y a toute la tension de ce qui fait ce métier : les raisons (nombreuses) de désespérer et les (petites) raisons d’espérer dans son métier et dans les élèves qui nous sont confiés. On y parle de la démission d’un surveillant, de la tenue d’un conseil de discipline (ça m’a rappelé des souvenirs assez voisins), des rencontres avec les familles... Marine y parle aussi de ses élèves qui vivent des conditions d’existence assez dures, qui “galèrent” mais qu’elle essaye de motiver et de faire progresser.
Dans mon établissement, rien n’est jamais gagné. Il suffit d’être «moins en forme que d’habitude», ou d’une heure où l’on décide de faire une blague, et tout peut basculer à nouveau. ” écrit-elle et plus loin elle nous décrit aussi les petites satisfactions qu’on peut récolter dans une heure de cours comme ce constat : “J’aime cette matinée-là avec mes sixièmes. Ils commencent à ne parler qu’anglais. ”.
Et sa conclusion à elle seule résume bien la tension qui est celle de beaucoup d’enseignants : “Voilà, on y est. Je n’ai pas vu passer ces sept semaines. Je ne réalise pas vraiment que vendredi, je vais ranger mon bureau, récupérer mes copies, et fermer la porte de ma salle pour une vraie bonne dizaine de jours. J’aurai du travail, oui. Des corrections, des préparations de cours, mais sans les soucis des conflits, du bruit, des bousculades, de mes collègues en difficulté… Aujourd’hui, mes sixièmes sont contents (être content en sixième s’apparente plus à de la surexcitation) car on a trouvé une école là-bas «en anglish, où on va s’écrire avec des gens comme nous». Oui, nous avons des correspondants. Je dresse un premier bilan, déjà. J’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé : faire cours.

Assises de la pédagogie
Des assises de la pédagogie extraordinaires ?. Ce n’est pas le rédacteur de cette revue de presse (qui à ses moment perdus est aussi Président du CRAP-Cahiers Pédagogiques) qui le dit mais Claude Lelièvre sur le site d’information EducPros. Et cela nous permet habilement de rester dans le cadre de cette chronique et d’annoncer en même temps cet événement qui se tiendra lundi et mardi 24 et 25 prochain à l’École Boulle à Paris . Laissons la parole à Claude Lelièvre : “ Ce sont les troisièmes du nom. Mais elles associeront pour la première fois dans trois tables rondes des dirigeants de partis politiques : Pierre Laurent ( secrétaire général du PC ), Bruno Julliard ( secrétaire national de PS pour l’éducation ), Marie-Christine Blandin ( sénatrice EELV ), des responsables nationaux des grands syndicats du monde éducatif : Thierry Cadart ( SGEN ), Patrick Gonthier ( Unsa-Education ), Bernadette Groison ( FSU ), le président de la FCPE ( Jean-Jacques Hazan) , ainsi que nombre de chercheurs ou praticiens actifs sur le terrain.
En espérant vous y voir nombreux !

Bonnes vacances et Bonne Lecture...
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Libération.fr du 21/10/11(certains articles payants)


«J’ai atteint mon objectif : faire cours»
Journal de bord. Deuxième épisode de la chronique de Marine T., 36 ans, professeure d’anglais dans un collège réputé difficile
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Les adeptes du copier bientôt collés ?
L’initiative . Un premier colloque universitaire sur le plagiat
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«Croire qu'on vient étudier en France pour ensuite retourner chez nous, c'est ridicule»
Ils viennent de terminer leurs études en France. Fraîchement diplômés donc, la plupart sortent de grandes écoles (Polytechnique, Sciences-Po, les Ponts et Chaussées...) Ils ont un CV en béton et ont dégoté sans trop de difficultés un emploi. De jeunes cerveaux qualifiés et motivés, que demander de plus ? Seul hic, ils sont étrangers.
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A Béziers, un lycée toujours à vif
Une semaine après l’immolation de l’enseignante, la cité scolaire est sous le choc et cherche des réponses.
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Le Figaro du 21/10/11


Universités : des nouveaux projets à 150 millions d'euros
Un jury international départagera les lauréats des projets pédagogiques innovants d'ici au printemps 2012.
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Un professeur sur six en «burn-out»
Une semaine après le suicide d'une enseignante à Béziers, une étude révèle que 17% des professeurs sont victimes d'épuisement, contre 11% dans les autres professions. Les jeunes en dessous de 30 ans sont les plus exposés.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 21/10/11



Elections professionnelles dans l'éducation nationale : une chute historique de la participation
L'Education nationale avait la particularité d'enregistrer un fort taux de mobilisation aux élections professionnelles. Elle ne l'a plus : les résultats du vote au 
comité technique ministériel (CTM), connus dans la nuit de jeudi 20 à vendredi 21 octobre, sont marqués par une chute, historique, de la participation : 38,54 % de votants, contre plus de 61 % en 2008. Selon la Rue de Grenelle, seulement 419 440 des 1 038 294 agents – dont 860 000 enseignants – appelés à voter sur Internet, du jeudi 13 octobre, 10 heures, au jeudi 20 octobre, 17 heures, ont répondu à l'invitation.
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La FSU remporte les élections professionnelles à l'éducation nationale
C'était les élections professionnelles de la nouveauté, au sein de l'éducation nationale. Premier scrutin électronique et changement des règles de représentativité ont mis à mal la participation, plus basse qu'à l'accoutumée, mais n'ont pas bouleversé les résultats. La FSU est parvenue à conserver sa première place, l'UNSA sa deuxième.
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Elle court, elle court, la rumeur sur les congés d’été…
Des vacances scolaires abrégées ? La rumeur, relayée sur Internet, Facebook, et par SMS, avait provoqué fin septembre des manifestations spontanées et des blocages de lycées, à Paris, Grenoble, Douai, Dunkerque, Béthune, Lens, Arras, Vannes, Morlaix, Pau… Dans l’académie de Lille, une vingtaine d’établissements, essentiellement des lycées professionnels, avaient été touchés. Dans celle de Versailles, le mouvement avait pris un tour plus violent autour d’un lycée du Chesnay (Yvelines), avec véhicules retournés et jeunes gens interpelés. Dans la bouche des manifestants, une même justification : « On fait blocus parce que le président Sarkozy veut nous enlever un mois de vacances. » L’UNL, principal syndicat de lycéens, avait immédiatement pris ses distances avec ce mouvement.
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« L’obsession évaluative », une maladie française ?
Le débat récent sur le dépistage précoce des élèves en difficulté l'a rappelé, s’il est un culte auquel se voue l’Éducation nationale, c’est bien celui de l’évaluation. On ne peut pas être élève sans subir à coups de contrôles inopinés et d’interrogations souvent surprises ce que d’aucuns appellent « l’obsession évaluative ». Et comme cela ne suffisait pas, le ministère a instauré des bilans nationaux organisés chaque année en CE1 et CM2
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L’Humanité du 21/10/11



Des dizaines de milliers d’enseignants privés de vote ?
A quelques heures de la clôture du scrutin (jeudi, 17 heures), le taux de participation dans l’éducation nationale s’annonce historiquement faible. Furieux, les syndicats accusent le ministère d’avoir bâclé l’organisation de ces élections, pour la première sous forme électronique.
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Elizabeth Labaye « Un médecin pour 17 000 agents ! »
Secrétaire nationale du Snes, chargée des questions de santé, Elizabeth Labaye décrit une médecine du travail exsangue, des personnels fragilisés et un ministère peu concerné.
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Le Parisien (certains articles payants) du 21/10/11



Noyade : un an requis contre l’éducateur
Un éducateur de Seine-Saint-Denis était jugé hier à Meaux pour n’avoir pu éviter la noyade dans la Marne d’un adolescent dont il avait la responsabilité.
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Arthus-Bertrand replante la forêt avec les écoliers
Des écoliers ont planté des arbres sur une parcelle de la forêt de Montmorency, victime d’une coupe rase. Sous l’œil bienveillant du photographe défenseur de la nature.
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France Soir du 21/10/11



Education : Luc Chatel dénigre l'enquête sur la fatigue des profs
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, critique ce jeudi l'enquête sur l'épuisement des enseignants de lycées et collèges.
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Fonctionnaires : Trois millions de votants
Deux millions d'agents de la fonction publique d'Etat et un million d'agents de la fonction publique hospitalière étaient appelés à voter jeudi pour élire leurs représentants.
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La Croix du 21/10/11



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 21/10/11



Elections professionnelles : la FSU en tête, selon des résultats provisoires
La FSU conserve sa première place dans la Fonction publique d'Etat à l'issue des élections professionnelles, mais FO enregistre une nette progression, selon des résultats encore provisoires. La participation est très variable en fonction des ministères, allant de 30% à 80%.
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Elections professionnelles à l'Education nationale: FSU et Unsa confortent leur place
La FSU, principale fédération syndicale du monde éducatif, conserve sa première place et l'Unsa se maintient deuxième à l'issue des élections professionnelles à l'Education nationale, selon des résultats définitifs, ont-elles indiqué vendredi à l'AFP.
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Burn-out des enseignants : Chatel pointe un chiffre ancien des Pays-Bas
Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a réagi hier à la parution dans « Le Monde » d'une enquête assurant que 17 % des enseignants du second degré souffraient de burn-out. Ce pourcentage «est en fait le résultat d'un travail statistique mené en Hollande à la fin des années 1990», indique le communiqué du ministère. Georges Fotinos, coauteur de l'enquête à paraître prochainement, a confirmé hier à l'AEF que ce chiffre portait sur les enseignants néerlandais mais que en revanche, 28 % des enseignants français pensent à quitter le métier.
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Elections professionnelles : forte baisse de la participation à l'Education
C'est le début d'un sérieux mouvement de tectonique des plaques dans l'univers syndical.
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20 minutes du 21/10/11



Hong Kong: grève de la faim d'un cardinal contre une réforme des écoles religieuses
Une figure majeure de l'Eglise catholique à Hong Kong poursuit une grève de la faim de 72 heures pour protester contre un jugement qui viole selon lui la liberté de l'éducation, en exigeant des écoles religieuses d'avoir 40% de leur direction recrutée hors de l'Eglise
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Maltraitance ou calomnie: enquête en cours dans une maternelle du Gers
Le parquet d'Auch a ouvert une enquête pour faire la lumière sur des accusations de maltraitance portées par quatre familles contre une enseignante de maternelle appréciée et qui a de son côté déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse, a-t-il indiqué jeudi.
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Les souffrances des enseignants mis en lumière depuis le drame de Béziers
Les souffrances et l'épuisement de nombreux enseignants ont été largement mis en lumière depuis le suicide la semaine dernière d'une professeur dans son lycée de Béziers (Hérault), mais les solutions pour répondre à ces difficultés ne sont pas au rendez-vous.
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Elections professionnelles à l'Education nationale: FSU et Unsa confortent leur place
PARIS - La FSU, principale fédération syndicale du monde éducatif, conserve sa première place et l'Unsa se maintient deuxième à l'issue des élections professionnelles à l'Education nationale, selon des résultats définitifs, ont-elles indiqué vendredi à l'AFP.
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Rue89 du 21/10/11



Rien vu...


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Ouest-France du 21/10/11



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 21/10/11



L'école maternelle ne fichera pas ses élèves
Le ministère propose aux enseignants une boîte à outils pour mesurer les compétences des élèves avant le CP. Contrairement à ce qu'on a cru, il n'est pas question d'évaluer leur comportement.
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Le Nouvel Obs Permanent du 21/10/11


Pénurie de profs : les mauvais calculs de Luc Chatel
Revenant sur les propositions de François Hollande en matière d’éducation lors de la convention UMP, Luc Chatel s’est gaussé : "C’est impossible de recruter 60.000 profs supplémentaires en cinq ans". Le ministre de l'Education nationale a ainsi argué que le vivier de jeunes titulaires d’un master universitaire (bac +5) était insuffisant. Ils seraient 40.000 par an à se présenter effectivement aux épreuves des différents concours. Et Luc Chatel d’expliquer : "Nous en prenons 13.000 sur 40.000, M. Hollande veut d’abord mettre fin au 1 sur 2, cela veut dire qu’il ne va pas en recruter 13.000 mais 26.000. Et ensuite, il veut recruter 60.000 profs supplémentaire sur cinq ans, c'est-à-dire 12.000 par an. Donc, il veut en recruter 40.000 par an, c'est-à-dire 100% des candidats".
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Crise à l'ESSEC : le directeur reconnait un "grave malaise"
Suite à des désaccords stratégiques, Pierre Tapie a engagé un bras de fer avec ses profs. Ce dernier a mal tourné.
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L’Express.fr du 21/10/11


Les steaks des cantines scolaires sont trop gras
La répression des fraudes a engagé des poursuites contre quatre fournisseurs de steaks hachés accusés d'avoir fourni des produits trop gras aux cantines scolaires.
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"L'école est devenue une gare de triage"
Au lendemain de la publication par Le Monde de l'étude sur le burn-out des professeurs attribué au chercheur Georges Fotorinos, celui-ci a réagi au mal-être des enseignants. Selon lui, près d'un tiers d'entre eux songe souvent à démissionner.
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Le Café Pédagogique du 21/10/11


Elections professionnelles : Des résultats historiques
Seuls les résultats aux comités techniques ministériel et académiques sont connus ce matin. Les résultats des CAP devraient être publiés aujourd'hui. Les résultats des premières élections électroniques sont marquées par une chute brutale du taux de participation. Peu de mouvement si ce n'est la disparition du Snalc et de ses alliés de l'instance ministérielle et un léger tassement de la Fsu qui entraîne pour celle-ci la perte de la majorité absolue au CTM.
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Le bastion syndical de l'éducation nationale est ébranlé
Avec 38% de participation au lieu de 61%, la chute est extrêmement brutale. Au soir du 20 octobre, il manque 250 000 électeurs dont le vote a été "volé" ou qui ont voté avec leurs pieds. Complot ou non, le résultat est là. Le net recul du taux de participation aux élections professionnelles met fin au particularisme de l'Education nationale : celui d'être le ministère où les syndicats ont une grande capacité de mobilisation lors des élections. Le seul vainqueur des élections c'est Luc Chatel.
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Touteduc (accès payant) du 21/10/11


Scolarisation des "2 ans": surtout le matin (DRESS)
"La plupart des enfants scolarisés à 2 ans [en 2007] sont nés au premier trimestre 2005 et sont de fait plus proches de leur 3e anniversaire que les autres enfants. C’est le cas de 62% des enfants scolarisés à 2 ans, alors que, parmi ceux qui ne sont pas scolarisés, seuls 18% sont nés en début d’année." Les enfants nés au deuxième trimestre ont une probabilité d’être scolarisé à 2 ans divisée par 3 par rapport aux enfants nés au premier. C'est l'un des enseignements de l'enquête de la DRESS sur les modes de garde et d'accueil des jeunes enfants qui précise que "la plupart de ces enfants (7 sur 10) fréquentent l’école uniquement le matin et sont gardés, pour une majorité d’entre eux, par leurs parents le reste de la journée".
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Médiapart (accès payant) du 21/10/11


Education: tu enseigneras dans la douleur...
Il y a une semaine, une enseignante se suicidait dans son lycée à Béziers. 17% des enseignants seraient victimes de burn-out: parce que les conditions de travail sont impossibles, parce que leurs difficultés sont interprétées comme «des problèmes personnels»... Témoignage.
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Slate.fr du 21/10/11



Le rejet, le dernier cycle pour les étudiants étrangers en France
La circulaire Guéant du 31 mai restreint très fortement la possibilité pour les étudiants étrangers diplômés en France de rester travailler dans le pays qui les a pourtant formés. Un non-sens politique et économique.
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ÉducPros du 21/10/11


La FSU remporte les élections professionnelles
La FSU et l’UNSA ont conforté leur place à l’issue des élections professionnelles à l’Education Nationale. La FSU a obtenu 40,62% des voix, et l’UNSA 20,72%, suivie de FO (10,09%), la Sgen-CFDT (9,99%), la CGT (6,47%) et Solidaires (5,79%).
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Des ”Assises de la pédagogie” extra-ordinaires? Par Claude Lelièvre
Ce sont les troisièmes du nom. Mais elles associeront pour la première fois dans trois tables rondes des dirigeants de partis politiques : Pierre Laurent ( secrétaire général du PC ), Bruno Julliard ( secrétaire national de PS pour l’éducation ), Marie-Christine Blandin ( sénatrice EELV ), des responsables nationaux des grands syndicats du monde éducatif : Thierry Cadart ( SGEN ), Patrick Gonthier ( Unsa-Education ), Bernadette Groison ( FSU ), le président de la FCPE ( Jean-Jacques Hazan , ainsi que nombre de chercheurs ou praticiens actifs sur le terrain.
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VousNousIls du 21/10/11



Elections/Education nationale: FSU et Unsa confortent leur place (syndicats)
La FSU, principale fédération syndicale du monde éducatif, conserve sa première place et l'Unsa se maintient deuxième à l'issue des élections professionnelles à l'Education nationale, selon des résultats définitifs, ont-elles indiqué vendredi à l'AFP.
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Elections/Education nationale : taux de participation de 40,4% (ministère)
Le taux de participation aux élections professionnelles à l'Education nationale s'élève à 40,4%, a indiqué jeudi le ministère.
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mercredi, octobre 19, 2011

Revue de presse du mercredi 19 octobre 2011

Dépistage précoce – “Burn out” - TICE dans le sup’-


Dépistage précoce et Ministre “à haut risque”
Ca s’appelle faire machine arrière. Dans l’actualité éducative, il faut en effet signaler cette interview de Luc Chatel dans Le Monde où il est interrogé sur le protocole d’évaluation élaboré par son ministère pour dépister les enfants de grande section de maternelle “à risque ” et “à haut risque.
Le ministre s’y livre à un exercice de contorsionniste pour dire qu’il faut maintenir les évaluations et “évaluer les performances”mais qu’en fait ce n’est pas une évaluation… Et pour dire aussi qu’il faut des “proposer des outils de repérage ” mais qu’ “il y a une maladresse dans le choix des termes. ”. Il joue aussi sur le registre de l’indignation en déclarant : “Je suis en colère parce que la polémique autour des évaluations est une fausse polémique née de la diffusion d'un document de travail qui n'avait aucune vocation à être publié. Mais oui, nous travaillons sur le repérage précoce de la difficulté scolaire. On ne peut pas passer ses journées à déplorer que notre école primaire laisse sortir 15 % d'enfants qui ne maîtrisent pas la lecture et refuser l'idée d'un repérage précoce de lacunes qui entacheront les apprentissages. ”. Quoi qu’il en soit il s’agit bien d’une reculade face à l’ampleur des protestations.
Car, en effet les protestations continuent. La pétition pas de tri à la maternelle initiée par le SE-UNSA a dépassé les 14.000 signatures. Dans L’Humanité une tribune de Pierre Delion, pédopsychiatre et auteur de “Tout ne se joue pas avant trois ans” il écrit notamment “je crois qu’un tel projet, loin de proposer une quelconque aide à quelque enfant que ce soit, est davantage organisé pour repérer les enfants déviants et les catégoriser dans une sorte de classe-prison d’enfants à risque, prédisant ainsi leur futur comportement également à risque. Je fais remarquer que les mots « à risque » et « à haut risque » sont connotés de l’atmosphère pénitentiaire, et qu’ils pèseraient lourd sur le destin des enfants en question. Les psychosociologues ont d’ailleurs étudié l’effet de « prophétie autoréalisatrice » que de tels dispositifs ne manquent pas d’entraîner à coup sûr. Sans compter les ravages anxiogènes que de telles pratiques déclencheraient chez les parents des enfants « en délicatesse » avec l’école à un moment donné.”. Dans Le Monde, il faut lire aussi la tribune de Charles Hadji. ce professeur en sciences de l’éducation s’élève contre ce projet. Pour lui, “une évaluation n'a vraiment d'intérêt qu'à trois conditions : avoir du sens ; remplir une fonction utile ; poursuivre une fin légitime. Or le projet ministériel d'évaluation des élèves à 5 ans ne nous semble satisfaire vraiment aucune de ces conditions. ” Et son texte se poursuit par une réflexion de portée générale et très intéressante sur les fonctions de l’évaluation. Redonnons lui la parole pour la conclusion : “Si donc l'on veut être vraiment utile à la fois aux élèves de maternelle et à leurs enseignants, à l'heure où il s'avère indispensable d'intervenir précocement pour lutter contre les inégalités tant scolaires que sociales, il y a mieux à faire que d'évaluer à en perdre la raison. En commençant, par exemple, à ne pas torpiller la préscolarisation (qui, en une décennie, est passée de 34 % à 13 % (Le Monde du 12 juillet) ; à ne pas fermer les portes des maternelles aux moins de trois ans, pour les pousser vers des structures payantes. En ouvrant des classes de maternelle, au lieu d'en fermer. Tout cela vaudrait mieux que de s'évertuer à montrer du doigt des élèves risquant d'échouer dans une carrière scolaire qui pour eux n'a même pas encore véritablement commencé
Sur un registre plus humoristique mais sur le même thème, on pourra lire la chronique de Stéphane Guillon dans Libération et voir ou entendre celle d’ Artus de Penguern sur France Inter.

Burn out
Selon une enquête révélée par le Monde (accessible uniquement aux abonnés) et réalisée auprès de 2100 personnels de l’Éducation et menée notamment par l’ancien inspecteur général Georges Fotinos et José Mario Horenstein médecin psychiatre de la MGEN, ce serait 17 % des enseignants qui souffriraient de «burn-out» contre 11 % dans les autres professions. “Et près de 30 % des enseignants interrogés ont dit songer, souvent à quitter le métier”.
Qu’est-ce que le “burn out” ? D'un point de vue médical, le burn-out, qui conjugue épuisement physique, mental et émotionnel, se traduit par différents symptômes : productivité diminuée, irritabilité, résistance à la nouveauté, culpabilité de ne pas en faire davantage, perte de contact avec les collègues...
Après le suicide de la collègue de Béziers, les chiffres et les témoignages commencent à sortir. 54 suicides "dans les murs" ont été recensés officiellement en 2009. En lien avec les rectorats, la MGEN reconnaît "accompagner" 15 000 personnels de l'éducation nationale par an, dont "6 000 bénéficient d'un tête-à-tête avec un psychologue". "Nous avons mis en place un bilan de santé pour les personnels de 50 ans, et lancé en 2010 un plan de recrutement de 80 médecins de prévention (ou médecins du travail) ", explique Josette Théophile, directrice générale des ressources humaines du ministère. Problème : la fonction attire si peu que seuls 17 praticiens ont été finalement embauchés . Dix-sept venus s'ajouter aux quelques dizaines déjà en poste. Soit entre un et cinq médecins par rectorat...
Au delà des chiffres, cet événement tragique a servi de cristallisateur et de nombreux enseignants ont ressenti le besoin de témoigner de leurs propres difficultés. Ainsi, par exemple , sur le site Rue89, une enseignante de lettre titre son témoignage “J'écris pour les profs qui pètent les plombs
Pour terminer sur ce sujet redonnons la parole aux proches de la professeure de Béziers : " Ma fille était devenue fragile, sans doute, mais elle restait un excellent professeur de mathématiques et aurait dû pouvoir continuer d’exercer. Son message désespéré était celui-ci: il faut refonder, à tout prix, une nouvelle et authentique école de la République, celle où primaient les valeurs du civisme et du travail; celle où le professeur était au centre de tout; celle où l'enfant du peuple pouvait devenir fils de roi", a écrit le père dans un mail adressé au Midi Libre et publié mercredi.

TICE dans le sup’
Libération consacre un dossier au numérique dans l’enseignement supérieur. Selon, Véronique Soulé, les nouvelles technologies (TICE dans le jargon educ’nat) se sont particulièrement développées ces derniers années. Si le dossier va voir ce qui se fait à l’université de Floride , la France n’est pas à la traîne et un reportage à Nantes montre que l’on trouve de plus en plus de choses en ligne : cours, exercices et tests d’auto-évaluations en ligne, forums, échanges avec les professeurs, accès aux ressources de la bibliothèque, laboratoires virtuels, soutenances de thèse en visioconférence… La FOAD (formation à distance) se développe de plus en plus mais aussi les services proposés aux étudiants : inscriptions, emplois du temps et relevés de notes en ligne, logiciels aidant à rédiger des CV ou à travailler des langues, plateformes dédiées à l’insertion et proposant des stages, forums où l’on peut vendre des livres, trouver un appartement, etc.
Mais comme le note Véronique Soulé, si les moyens techniques semblent en développement, les usages sont très variables. Pour les étudiants mais surtout pour les enseignants. Certains ont pris très vite le tournant et d’autres au contraire renâclent à déposer leurs cours sur les espaces numériques. Et les outils, on le sait bien, ne sont rien sans les pratiques. Comme le note un enseignant interviewé : “certains enseignants redoutent le numérique, craignant qu’il gomme leur place. Alors que d’autres, les utopistes, voient naître un rapport pédagogique totalement nouveau.

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 19/10/11(certains articles payants)


Quand l’université se met au numérique
Les nouvelles technologies se sont imposées aux enseignants et étudiants. La France est même plutôt pionnière. Enquête à la fac de Nantes.
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En Floride, un campus virtuel bien réel
A l’Université de Floride, certains cours sont dispensés sur Internet. Une nouvelle approche qui suscite un débat sur le lien entre étudiants et professeurs.
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Cablé, branché, connecté… Savez-vous surfer ?
Le numérique dans le supérieur utilise toute une série de sigles:
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«Fierté, shampooing, Internet, Chuck Norris et tabouret…»
Jour de rentrée à l’école Sup’Internet qui inaugure ses nouveaux locaux.
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Des formations multifilières
Ecoles et cursus se multiplient pour tenter de nourrir un marché en plein essor.
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CV en ligne de mire
Viadeo ou LinkedIn, Facebook… Les réseaux sociaux sont désormais incontournables dans la recherche d’un emploi.
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Manuels, sorties, ordinateurs: les écoles inégales devant les moyens
Les communes ont la charge financière des écoles maternelles et primaires. Et les budgets varient beaucoup d'une ville à l'autre.
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Si l’on avait fliqué l’enfance des politiques… par Stéphane Guillon
Dieu sait si je ne suis pas toujours d’accord avec certains projets du gouvernement, certaines idées… mais là, ce nouveau dispositif qui permettrait de repérer les comportements dangereux dès la maternelle, je trouve ça formidable ! Après une batterie d’épreuves, nos chérubins déclarés toxiques seront classés en deux catégories : «à risque» et «à haut risque», un peu comme des déchets nucléaires. L’arrivée imminente du petit Sarkozy a certainement joué dans cette décision.
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Le Figaro du 19/10/11


Internet : un numéro pour parents désemparés
La secrétaire d'État à la Famille, Claude Greff, lance aujourd'hui le service InfoFamille Net écoute.
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Quand les lycéens interrogent des écrivains
Lundi, à la BNF, 350 élèves débattaient avec les romanciers en lice pour le Goncourt.
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«Un cartable à sept kilos et des journées interminables»
VOTRE AVIS - D’ici la fin du mois, des négociations se tiendront entre le ministère de l’Éducation nationale et les syndicats sur la question épineuse des rythmes scolaires. Nos enfants travaillent-ils trop, et peut-on réduire ce temps de cours quotidien en modifiant les vacances scolaires ? La question va au-delà d’un simple calcul mathématique, et les internautes du Figaro ont été nombreux à donner leur avis sur ce sujet, qu’ils soient parents ou professeurs.
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Afflux d'élèves dans les écoles catholiques
En cinq ans, l'enseignement privé a gagné 24.342 élèves et perdu 5 594 professeurs.
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«Les mères font des fils, les femmes font des hommes»
Maryse Vaillant, psychologue clinicienne, a publié Les Hommes, L'amour, la Fidélité et plus récemment, Être mère, mission impossible? (Ed. Albin Michel).
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 19/10/11



Luc Chatel : "Un repérage précoce est nécessaire"
Le 13 octobre, Le Monde révélait le lancement d'un protocole d'évaluation élaboré par le ministère de l'éducation, qui classait les enfants de grande section de maternelle "à risques" ou non et se proposait d'établir une "norme nationale". Le ministre, Luc Chatel, qui réfute le terme d'"évaluation", fait aussi marche arrière sur la notion d'enfants "à risques". Il maintient en revanche la nécessité d'un repérage précoce des enfants les plus fragiles.
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"L'évaluation des élèves de 5 ans n'a aucun intérêt"
par Charles Hadji, agrégé de philosophie, professeur émérite en sciences de l'éducation à l'Université Pierre Mendès-France (Grenoble)
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L'histoire globale peine encore à supplanter le "roman national" en France
Le soleil s'est levé à Blois, capitale de l'Orient. Du 13 au 16 octobre, la 14e édition des Rendez-vous de l'Histoire consacrée à L'Orient a enregistré un nouveau succès porté par la dynamique du "Printemps arabe". "C'est un pur hasard. La thématique a été choisie avant les révolutions tunisienne et égyptienne", explique Francis Chevrier, directeur du festival soutenu par 44 partenaires dont Le Monde. Conférences, expositions, salon du livre et cinéma – soit plus de 400 débats, rencontres, projections et ateliers – ont rythmé ces journées de réflexion en présence de 30 000 personnes venues de toute la France transformer la préfecture du Loir-et-Cher en véritable Mecque de l'Histoire. Professionnels et amateurs de la discipline, anciennes et nouvelles générations, chacun y trouve son conte et son récit, affine ses connaissances et savoure ses découvertes. Les chercheurs parlent d'historiographie. Les enseignants mettent à jour leur méthodologie, alors qu'étudiants et lycéens écoutent en silence pendant que d'autres sautent de conférences en conférences. Car les rencontres de Blois ne sont pas qu'un rendez-vous des passionnés d'Histoire. C'est aussi une grande université ouverte à tous et gratuite où la citoyenneté se construit d'ateliers en ateliers. Une démarche civique à laquelle sont scrupuleusement attachés les organisateurs de ce pèlerinage républicain.
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Quoi de neuf maîtresse ? Une pédagogie interactive !
Nadine a 37 ans. Elle est professeur d’école depuis 13 ans et a enseigné dans presque tous les niveaux, dans des écoles de quartiers différents, à Strasbourg et a Marseille. Elle a mis en place dans ses classes une action bien particulière intitulée le "Quoi de neuf". Elle nous explique ici cette pratique très pédagogique, accessible et innovante.
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Regrets et fiertés de profs
Pour finir en beauté ce blog consacré à la rentrée scolaire, nous avons demandé à des enseignants de se remémorer les choses qu'ils n'auraient pas dû faire et celles qui font toujours leur fierté. Les nouveaux venus dans la profession en tireront sûrement quelques enseignements !
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L’Humanité du 19/10/11



Virus de l’évaluation des risques chez les jeunes enfants : le retour
Par Pierre Delion, Professeur à la Faculté de Médecine de Lille-II, chef du service de pédopsychiatrie du CHRU de Lille.
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Le Parisien (certains articles payants) du 19/10/11



Dangers d'internet : un numéro vert et un site pour aider les parents
Vente en ligne qui cible les jeunes, insultes, piratage et détournement de compte MSN ou Facebook, cyberharcèlement ou droit à l'image avec des photos qui circulent sur les réseaux sociaux sans autorisation… Malgré de nombreuses campagnes de prévention ces dernières années sur l'usage d'internet chez les jeunes, nombreux sont les parents qui peinent encore à contrôler son usage, désemparés.
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Pourquoi les bébés prennent les toboggans à l’envers
C’est un livre qui fait du bien. Laurence Rameau, puéricultrice et ancienne directrice de crèche qui a passé la moitié de sa carrière à quatre pattes sur des tapis en mousse, avait envie de l’écrire depuis longtemps… « Pourquoi les bébés jouent ? » qui vient de paraître, fait joyeusement le tour de tout ce qui occupe passionnément un petit de 12 ou 36 mois.
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Oise : Mobilisation contre l’absentéisme scolaire
La lutte contre l’absentéisme s’intensifie dans l’Oise. Avec 246 signalements d’élèves absents régulièrement, les chiffres sont inquiétants. Les parents vont être rappelés à leurs responsabilités.
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France Soir du 19/10/11



Évaluation des élèves en maternelle : La polémique
Le syndicat d'enseignants SE-Unsa a critiqué jeudi le projet du ministère de l'Education nationale d'évaluer dès cinq ans les élèves pour repérer ceux "à risque", dénonçant un "tri" en maternelle et un "étiquetage des enfants", dans un communiqué.
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Nouvelles technologies : Un numéro vert pour les parents désemparés
De plus en plus de parents se sentant dépassés par les nouvelles technologies disposent désormais d'un numéro de téléphone ainsi que d'un site Internet.
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La Croix du 19/10/11



Niveau scolaire et inégalités sociales
La France est l’un des pays où le milieu social influence le plus le niveau scolaire.
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Le Sénat rejette en commission l'encadrement militaire des mineurs délinquants
La commission des Lois du Sénat a rejeté mercredi 19 octobre la proposition de loi du député UMP Eric Ciotti prévoyant un encadrement de type militaire des mineurs délinquants et déjà adoptée par l'Assemblée nationale. La nouvelle majorité de gauche du Sénat a voté, par 25 voix contre 21, une « question préalable » - ce qui équivaut à un rejet du texte -, qui était présentée par la présidente du groupe communiste, Nicole Borvo Cohen-Seat.
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Les échos (certains articles payants) du 19/10/11



Collèges et lycées : 17% des profs en «burn-out»
Une enquête auprès de 2.100 personnels de 400 collèges et lycées montre que 17 % des enseignants souffrent de « burn-out », qui conjugue épuisement physique, mental et émotionnel, contre 11 % dans les autres professions.
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Education: seuls 17 des 80 médecins de prévention promis ont été recrutés
Seuls 17 des 80 médecins de prévention promis en juin 2010 par le ministère de l'Education nationale pour améliorer la santé des personnels ont été effectivement recrutés, a expliqué mercredi à l'AFP Elizabeth Labaye, secrétaire nationale du Snes chargée des questions de santé.
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Diplômés étrangers : les grandes écoles maintiennent la pression
C'est plus que jamais l'un de ses chevaux de bataille. La Conférence des grandes écoles (CGE), par la voix de son président, Pierre Tapie, a annoncé hier qu'elle transmettait au ministère de l'Intérieur 152 dossiers de diplômés étrangers ayant essuyé le refus de l'administration de travailler. Cela, à la suite de la parution fin mai de la désormais fameuse circulaire conjointe du ministère de l'Intérieur et du Travail sur l'immigration professionnelle. Une façon, pour la CGE, de maintenir la pression. Car, si le ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, a annoncé la semaine dernière que la circulaire serait appliquée avec souplesse et discernement, permettant selon lui de débloquer le sort de ces diplômés étrangers - une trentaine de cas ont déjà été réglés -, la CGE continue depuis de recevoir une trentaine de dossiers par jour. « Le flux n'a pas cessé, il reste gigantesque », constate Pierre Tapie. Et, selon la CGE, tous les étudiants n'oseraient pas se manifester, en particulier les Chinois.
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20 minutes du 19/10/11



Les souffrances des enseignants mis en lumière depuis le drame de Béziers
Les souffrances et l'épuisement de nombreux enseignants ont été largement mis en lumière depuis le suicide la semaine dernière d'une professeur dans son lycée de Béziers (Hérault), mais les solutions pour répondre à ces difficultés ne sont pas au rendez-vous.
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Bientôt un listing de « décrocheurs »
« Est-ce normal que des jeunes entre 16 et 18 ans disparaissent de nos écrans radars ?» La question est signée Nicolas Sarkozy. En visite hier à Nice (Alpes-Maritimes) pour parler formation et insertion professionnelle des jeunes, le Président est revenu sur la question du décrochage scolaire. Une problématique qu'il avait déjà abordée lors de son discours d'Avignon (Vaucluse), le 29 septembre 2009, annonçant son plan « Agir pour la jeunesse ».
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Rue89 du 19/10/11



J'écris pour les profs qui pètent les plombs
Choquée par la mort de « la prof de maths qui s'est immolée », Prof Falbala – qui enseigne les lettres sur la Côte d'Azur – a envoyé cette tribune à Rue89.
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Ouest-France du 19/10/11



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 19/10/11



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 19/10/11


Comment internet modifie notre cerveau
Il y a ceux qui ne peuvent plus se concentrer sur un livre sans être distraits par Facebook, ceux qui ne mémorisent plus rien puisque Google a réponse à tout. Exploration de ce qui a changé dans nos têtes.
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Le Sénat rejette l'encadrement militaire des mineurs délinquants
Le texte déjà adopté par l'Assemblée nationale a été retoqué par la commission des Lois qui dénonce "une loi d'affichage".
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L’Express.fr du 19/10/11


Jeunes Violences Ecoute: "5% des appels proviennent des auteurs"
La région Ile-de-France a mis en place un nouveau numéro à destination des jeunes victimes de violence, morale ou physique. Pierre-Olivier Dufaux, chef de service à Jeunes Violences Ecoute (JVE) nous explique comment fonctionne ce dispositif.
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Près d'un professeur sur cinq au bord du "burn-out"
Ils seraient même 30% à avoir régulièrement songé à quitter leur métier, selon une étude publiée ce mercredi dans Le Monde.
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Le Café Pédagogique du 19/10/11


Enfin un guide pour la mobilité des enseignants
Pour tous ceux qui sont fatigués de l'enseignement, parce qu'ils font face aux difficultés du métier, à la routine ou à l'absence de perspectives, l'ouvrage de Rémi Boyer est vraiment le premier pas pour construire son avenir.
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Rémi Boyer : "L'administration voit toujours la mobilité comme un échec"
Face aux difficultés du métier, à l'absence de perspectives, à la routine, dizaines de milliers d'enseignants veulent quitter l'Ecole. Président de l'association "Aide aux profs", Rémi Boyer est le plus à même pour faire le point sur la question de la seconde carrière des professeurs. C'est pour cela qu'il tient depuis 2007 une rubrique très lue dans le Café mensuel sur la seconde carrière. Son livre "Enseignants et mobilité professionnelle" est un véritable guide pratique pour tous les enseignants qui veulent voir d'autres horizons.
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De l'autonomie des établissements et des résultats
Une nouvelle étude de l'OCDE pose à nouveau la question de l'autonomie des établissements. Est-ce la panacée aux maux de l'Ecole ?
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Touteduc (accès payant) du 19/10/11


N. Sarkozy: les lycées doivent être des "lieux de vie", et avoir une mission d'insertion professionnelle
"L'insertion professionnelle doit devenir une mission centrale de nos systèmes éducatifs", déclare Nicolas Sarkozy à l'occasion d'une "table ronde" sur la formation et l'insertion professionnelle des jeunes, hier 18 octobre à Nice. Il a également demandé à Luc Chatel de réfléchir à une modification des parcours en lycée professionnel : sur les trois années qui conduisent au baccalauréat professionnel, "est-ce qu'on ne pourrait pas envisager une année en apprentissage ?"
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Médiapart (accès payant) du 19/10/11


Rien vu...


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Slate.fr du 19/10/11



Rien vu...


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ÉducPros du 19/10/11


La fabrique des notes : des enseignants racontent
La note juste n’existe pas. Réputation de l’élève, origine sociale, effet d’établissement, « constante macabre », différents facteurs influencent le processus d’évaluation. Comment les enseignants tentent-ils d’être le plus «objectifs» possible ? Des professeurs nous livrent leur méthodologie.
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Réforme du lycée : la Conférence des grandes écoles veut sauver les maths
Donner plus de poids aux enseignements scientifiques, mieux former les enseignants à l’orientation post-bac : la Conférence des grandes écoles (CGE) présentait ce mardi 18 octobre 2011 ses propositions pour accompagner la réforme du lycée.
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VousNousIls du 19/10/11



Suicide au lycée: 800 personnes dénoncent à Montpellier "le malaise enseignant"
Environ 800 personnes, selon la police, ont dénoncé mercredi à Montpellier "le malaise enseignant" et rendu hommage à Lise Bonnafous, professeur décédée après s'être immolée par le feu au lycée Jean-Moulin de Béziers.
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Education/psychologues: des organisations tirent la sonnette d'alarme
Des syndicats d'enseignants et des associations de psychologues accusent l'Education nationale de "saborder son réseau de psychologues" alors qu'ils jouent un rôle important dans "le développement de l'autonomie" des jeunes, dans un communiqué publié mercredi.
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Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
 
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