mardi, octobre 21, 2008

Revue de presse du mardi 21 octobre 2008

“Darcos coupe la seconde en deux”
Le ministre a détaillé ce matin devant la presse , l'architecture globale de la future classe de seconde. Mais comme les journaux papiers sont tous doublés aujourd'hui d'un site web très réactif, on peut donc déjà avoir des précisions sur ce «point d'étape» de la réforme plus générale du lycée qui sera instaurée progressivement entre la rentrée 2009 et la rentrée 2011. Xavier Darcos a d'abord confirmé que l'année scolaire sera découpée en deux semestres «ce qui permettra d'organiser quatre rendez-vous annuels avec l'élève au lieu de trois aujourd'hui: deux conseils de mi-semestre, qui permettront aux enseignants de faire avec les élèves un point sur leurs difficultés, et deux conseils de fin de semestre, où sera notamment abordée l'orientation de l'élève», a expliqué le ministre.
21 + 6 + 3 = 30...
L'emploi du temps comportera 21 heures d'enseignements généraux (français, mathématiques, sciences, histoire-géographie, langues vivantes 1 et 2, sport), six heures d'enseignements complémentaires proposés sous forme de modules d'exploration ou d'approfondissement et trois heures d'accompagnement personnalisé. Les élèves devront choisir quatre modules d'exploration ou d'approfondissement parmi quatre "dominantes" : humanités, sciences, sciences de la société et technologies : en d'autres termes, cela concerne le latin, le grec, les sciences économiques et sociales, une troisième langue vivante, les arts plastiques. S'y ajoutent de nouvelles matières comme «l'informatique et la société numérique» ou la gestion. On peut changer de modules en cours d'année. L'accompagnement consistera, quant à lui en une remise à niveau, des travaux interdisciplinaires, une aide à l'orientation.
A propos du nombre d'heures, on notera que si l'on parlait à un moment de 27 heures, c'est finalement l'hypothèse haute de 30 heures qui a été retenu. On peut l'interpréter comme un signal en direction du SNES.
Le ministre a aussi insisté sur le maintien de la spécificité de la voie technologique et sur le fait que la réforme du lycée "n'implique pas de réforme du baccalauréat". Elle n'aura pas non plus comme conséquences des suppressions de postes d'enseignants en lycée à la rentrée 2009. Enfin, il a assuré que la nouvelle organisation ne modifierait "en rien" le travail hebdomadaire des enseignants, récusant l'idée d'une "annualisation" du temps de service.
Là encore, on peut interpréter tout cela comme les signes d'une réforme a minima. Seules quelques matières (comme les sciences économiques et sociales) seront les dindons de la farce... On est bien loin du modèle finlandais...
Quelles sont les réactions syndicales ?

«Alléger les emplois du temps n'est pas une mauvaise chose », commente Thierry Cadart, le secrétaire général du Sgen-CFDT. « À condition que l'accompagnement fasse partie des heures de service des professeurs », dit-il. « À condition que les économies réalisées servent à réduire le nombre d'élèves par classe, plutôt qu'à diminuer, à terme, les effectifs enseignants », met en garde, elle aussi, Claire Krepper, secrétaire nationale éducation au SE-Unsa. Pour Roland Hubert du SNES, cette réforme pose des questions «Il ne faudrait pas qu'elle fasse disparaître la spécificité de certaines séries, notamment celle des séries technologiques », insiste t-il. Les proviseurs font aussi entendre leurs voix «On ne voit pas très bien comment va s'opérer le choix des élèves concernant les modules d'enseignement», note Jean-Claude Lafey, secrétaire national du SNPDEN. «Seront-ils vraiment moins déterminants? Les petits lycées seront-ils en mesure de proposer les quatre modules? Est-ce vraiment une bonne chose de pouvoir changer en cours de route?»
Quant aux lycéens, ils sont eux aussi circonspects, l'UNL rappelle qu'ils souhaitent 27 heures et pas 30, l'UNL pose la question de l'évaluation des modules et s'interroge sur une réforme qui est avant tout “faite dans un logique de réduction budgétaire”.

Françoise Dolto aurait eu 100 ans. Le Monde consacre un important dossier à cet anniversaire“ ”.
On y trouve des contributions d'Elisabeth Roudinesco ou de Claude Halmos . L'une comme l'autre s'élèvent contre la simplification qui a été faite de la pensée de Dolto. Pour Claudie Halmos, notamment “Si l'on part du principe que, dès lors qu'on respecte un enfant autant qu'un adulte on ne lui met pas de limites, cela pose évidemment un problème. Mais ces deux attitudes ne sont pas antinomiques : on peut très bien expliquer le sens d'un interdit, le répéter une deuxième fois, puis punir si l'interdit est transgressé ! Dolto n'a jamais préconisé autre chose. Mais elle a revendiqué aussi loin que possible une place de sujet à part entière pour l'enfant, et cela a été extrêmement mal entendu.”
Elles s'opposent en cela aussi aux thèses d'Aldo Naouri qui, dans un livre récent (Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?) conteste la thèse de la pédo-psychiatre. Il déclare dans Le Figaro«C'est à partir d'elle qu'est née cette idée de “sainteté” de l'enfant. Ses théories ont été surexploitées».
Une autre critique émane de Didier Pleux qui, dans Génération Dolto, la soupçonne d'avoir «participé à la naissance des enfants rois»
Le centenaire de Françoise Dolto semble donc être l'occasion encore une fois de “ liquider l'héritage de 68 ”...
Dans Libération de samedi 18 , plusieurs articles tentaient de montrer que le débat était biaisé et en particulier que la question de l'autorité était bien mal posée. Claude Halmos, encore, affirme que la réponse est plus nuancée : “Dolto énonce que l'enfant est un être à part entière mais aussi qu'il faut l'humaniser, qu'il a besoin de règles pour se construire.[...] Une confusion s'opère entre autorité et autoritarisme d'avant 68.”

Bonne Lecture...
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Libération du 21/10/08


La nouvelle classe de seconde de Xavier Darcos
Xavier Darcos a détaillé ce matin devant la presse l'architecture globale de la future classe de seconde, faisant ainsi «un point d'étape» de la réforme plus générale du lycée qui sera instaurée progressivement entre la rentrée 2009 et la rentrée 2011. 

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Relaxe pour le professeur amoureux de son élève
Poursuivi pour “atteinte sexuelle sur mineure”, un professeur de français qui avait entretenu pendant plusieurs mois une relation amoureuse avec une de ses élèves âgée de 15 ans, a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Guingamp (Côtes d’Armor).
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Le Figaro du 21/10/08


Xavier Darcos reste ferme et présente sa réforme du lycée
Enseignement découpé en semestres, autonomie plus grande des élèves : la réforme s'appliquera dès la rentrée 2009.
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Aldo Naouri, le pédiatre
qui soigne les parents
Le célèbre pédiatre, partisan d'une éducation ferme des enfants, sort un livre d'entretiens avec sa consœur Edwige Antier, «Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?»
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Un commerçant condamné pour avoir vendu de l'alcool à deux ados
Cette condamnation survient à la veille de l'examen en Conseil des ministres d'un projet de loi visant à interdire totalement la vente d'alcool aux mineurs.
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Aschieri, le PS et Sarkozy
Editorial de Paul-Henri du Limbert, du 21 octobre

Ce n'est pas une malheureuse petite crise financière mondiale qui va faire changer d'avis Gérard Aschieri ! L'avenir est angoissant, la récession menace, les déficits risquent de s'aggraver, peu importe ! Le secrétaire général de la FSU n'en démord pas : il n'y a pas assez de fonctionnaires à l'Éducation nationale. Il l'a dit hier, il le redit aujourd'hui, il le redira demain. Il faudrait en quelque sorte «regraisser le mammouth», alors même que, depuis la diatribe du socialiste Claude Allègre sur les effectifs de l'Éducation, il y a dix ans, l'amaigrissement de l'animal ne saute pas vraiment aux yeux. Avec plus d'un million de personnes travaillant pour la Rue de Grenelle, la France est, au sein de l'OCDE, dans le peloton de tête des pays qui consacrent le plus de moyens et d'effectifs à l'éducation. C'est ce que rappelle Xavier Darcos lorsqu'il note que «si l'école se résumait à une question de moyens, nous aurions la meilleure école du monde puisque personne ne dépense plus que nous». Argument évidemment nul et non avenu pour les syndicats d'enseignants qui, depuis vingt-cinq ans, ont prouvé qu'en matière de conservatisme ils n'avaient de leçon à recevoir de personne.[…]
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Le Monde daté du 21/10/08



Darcos présente une nouvelle classe de seconde découpée en deux semestres
“Point d'étape" dans une réforme plus générale du lycée, Xavier Darcos a présenté, mardi 21 octobre, la nouvelle architecture de la classe de seconde prévue pour entrer en vigueur dès la rentrée 2009. Principale évolution, la seconde sera organisée en deux semestres et comportera un tronc commun de 21 heures par semaine d'enseignements généraux imposés.
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François Dolto : lorsque la biographie paraîtra...
Tout était calé. Pour célébrer le centième anniversaire de la naissance de Françoise Dolto (1908-1988), deux événements majeurs devaient rythmer la fin d'année. D'un côté, un grand colloque international à l'Unesco, prévu les 12, 13 et 14 décembre. De l'autre, la publication chez Gallimard de "la" biographie de référence de la grande clinicienne. Las ! Il faudra encore se montrer patient. La biographie, attendue depuis vingt ans ou presque, vient d'être reportée à 2010.
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"Dolto n'a pas mis en cause l'autorité de la famille"
"Hyper-sacralisation et hyper-détestation" : Françoise Dolto "subit le destin qu'ont subi presque tous les grands psychanalystes", selon Elisabeth Roudinesco, auteure du "Dictionnaire de la psychanalyse" (Fayard, 2006). Alors qu'on célèbre le 100e anniversaire de la naissance de Dolto, l'historienne de la psychanalyse revient sur une femme qui a "marqué l'opinion".
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La cause des enfants, par Elisabeth Roudinesco
Françoise Dolto fut et reste la figure la plus populaire de l'histoire française de la psychanalyse. La mémoire collective conserve encore le souvenir de ses émissions sur France Inter, dans les années 1970, où jamais elle n'employait un vocabulaire bébête ou vulgaire. Elle s'exprimait en effet dans une langue très vieille France pour commenter, à travers les milliers de lettres qu'on lui adressait, les événements de la vie quotidienne : l'école, les relations internes à la famille, les angoisses, les désirs, les morts, les naissances, etc.
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Claude Halmos, psychanalyste
"Le danger est dans un retour à l'autoritarisme"

Si l'on part du principe que, dès lors qu'on respecte un enfant autant qu'un adulte on ne lui met pas de limites, cela pose évidemment un problème. Mais ces deux attitudes ne sont pas antinomiques : on peut très bien expliquer le sens d'un interdit, le répéter une deuxième fois, puis punir si l'interdit est transgressé ! Dolto n'a jamais préconisé autre chose. Mais elle a revendiqué aussi loin que possible une place de sujet à part entière pour l'enfant, et cela a été extrêmement mal entendu.
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Pour elle, seule importait la vérité subjective
Elisabeth Roudinesco

Je ne peux pas parler de Françoise Dolto d'une manière neutre. Je l'ai connue très jeune puisqu'elle était l'amie de ma mère, Jenny Aubry, médecin des hôpitaux. Toutes deux s'occupaient des enfants en détresse. Mais ma mère était un pur produit de la laïcité républicaine, alors que Françoise Dolto venait d'une autre France, marquée par l'idéologie monarchiste de l'Action française. Et pourtant, elles s'admiraient comme le font parfois ceux qui croient au Ciel et ceux qui n'y croient pas.
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L’Humanité du 21/10/08 (un jour de retard)



Gérard Aschieri « Le gouvernement refuse l’effort pour la réussite de tous
Secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri dresse un tableau « simple et désastreux » de la politique menée par le ministre de l’Éducation.
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Défilé fourni contre l’école Darcos
Quelque 80 000 personnes ont manifesté hier à Paris pour défendre ce service public, mis à mal par les attaques répétées du gouvernement. Une première étape ?
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Ecole. Témoignages
« Les classes surchargées, ce n’est pas seulement une crainte, c’est une réalité quotidienne. J’ai par exemple 29 élèves en CM2 cette année, ils devaient même être 30. Et pour mes collègues, c’est pareil. »
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Le Parisien du 21/10/08



Soutien scolaire pour tous les élèves de seconde
Trois heures de « soutien personnalisé » : c’est l’une des principales nouveautés qui attendent ceux qui rentreront en seconde en 2009.

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Trente heures de cours hebdomadaires
ACTUELLEMENT, les élèves de seconde ont entre vingt-huit et trente-trois heures de cours hebdomadaires. A partir de la rentrée prochaine, ils en auront tous trente. C’est plus que les vingt-sept heures envisagées un temps au ministère de l’Education nationale qui entendait alléger l’emploi du temps des lycéens. Vingt et une heures seront consacrées aux « enseignements généraux », les matières du tronc commun dites « intangibles » : français, mathématiques, histoire-géographie, deux langues vivantes, physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, sport.
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La Croix du 21/10/08



Une nouvelle ère pour le lycée
Points clés de la réforme du lycée présentée mardi 21 octobre : une organisation en semestres, des cours « à la carte » et trois heures de soutien pour tous
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Les échos du 21/10/08



Rien vu...


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20 minutes du 21/10/08



Réforme de la Seconde: les syndicats restent sur leur faim
Le 2 juin, Nicolas Sarkozy avait annoncé une réforme du lycée. Une table ronde et des négociations bilatérales plus tard, le ministre de l'Education a présenté ce mardi 21 octobre les changements prévus à la rentrée 2009 en Seconde. Plusieurs syndicats d'enseignants ont été invités à participer à cette refonte, conduite par Jean-Paul de Gaudemar, le recteur de l'académie d'Aix-Marseille.
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Xavier Darcos veut «personnaliser» la Seconde
«Personnalisation». Tel est le maître-mot de la réforme de la Seconde présentée ce mardi matin par Xavier Darcos, premier volet d'une refonte plus globale du lycée, annoncée en juin dernier par Nicolas Sarkozy. 20minutes.fr fait le point sur les changements.
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Rue89 du 21/10/08



Rien vu...


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Ouest-France du 21/10/08



Darcos a présenté une nouvelle classe de seconde découpée en deux semestres
Xavier Darcos a présenté ce matin dans les grandes lignes la réforme du lycée. Pour les élèves de seconde, 30 heures de cours par semaine seront au programme. L’année scolaire sera désormais divisée en deux semestres avec la possibilité de se réorienter au milieu.
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Le Journal du Dimanche du 21/10/08


Darcos coupe la seconde en deux
Le ministre de l'Education a présenté ce mardi les grandes lignes de sa réforme de la classe de seconde. Une version un peu édulcorée qui tend à rassurer les enseignants. Le socle commun est maintenu et l'emploi du temps n'est pas allégé. La semestrialisation et un soutien scolaire renforcé seront les deux nouveautés de la rentrée 2009.
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Le Nouvel Obs Permanent du 21/10/08


Darcos présente la nouvelle classe de seconde, première étape de la réforme du lycée
L'année de seconde nouvelle formule, qui verra le jour à la rentrée 2009, prévoit une année divisée en deux semestres, entrecoupée d'une semaine "de bilan et d'orientation". Le ministre de l'Education a également rappelé qu'il n'y aurait ni réforme du bac ni suppressions de postes au lycée à la rentrée prochaine.
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Lycées : Darcos veut une année divisée en semestres
Le gouvernement maintient ses projets de réforme malgré la forte mobilisation du corps enseignant ce dimanche: 32 à 80.000 manifestants à Paris. Valérie Pécresse annonce une prime de "3.500 à 15.000 euros" pour les "meilleurs" enseignants des universités.
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Une réunion pour décider des suites à donner au mouvement
Ils étaient 80.000 selon les organisateurs, 32.000 selon la police, à défiler ce dimanche pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Education. Mercredi, les syndicats prévoient une réunion pour décider des suites à donner au mouvement, en fonction des réponses du gouvernement.
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L’Express.fr du 21/10/08


Xavier Darcos présente sa nouvelle seconde
Xavier Darcos a présenté ce mardi matin les grandes lignes de sa réforme de la classe de seconde. Un soutien accru et la mise en place de la semestrialisation figurent parmi les principales nouveautés de la rentrée 2009.
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Une sélection dans les dépêches du 21/10/08



Une nouvelle seconde en 2009, en deux semestres et avec du soutien
La nouvelle classe de seconde, qui entrera en vigueur à la rentrée 2009, sera divisée en deux semestres et comportera du soutien personnalisé, une réorganisation qui va trop loin pour certains syndicats, pas assez pour d'autres.
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Réactions des lycéens et chefs d'établissement à la future classe de seconde
Réactions à la nouvelle seconde prévue pour 2009:
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Education: "Darcos démission !", scandent les députés PS
"Darcos démission !", ont scandé mardi les députés de l'opposition au ministre de l'Education, Xavier Darcos, qui ironisait sur le refus du maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, d'appliquer la loi sur l'accueil des enfants les jours de grève à l'école.
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"J'assume les réformes parce que je les crois nécessaires", dit Darcos
Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a déclaré mardi "assumer les réformes" en cours dans l'éducation car il les croit "nécessaires", lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
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80% des parents estiment indispensable d'avoir des manuels scolaires conformes
Huit parents d'élèves en école élémentaire ou au collège sur dix estiment indispensable que les livres scolaires soient conformes aux nouveaux programmes, selon un sondage de la TNS-Sofres pour Savoir livre (éditeurs scolaires), présenté à la presse mardi.
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lundi, octobre 20, 2008

Revue de presse du lundi 20 octobre 2008

80 000 “criminels contre l’intelligence” ?
80 000 personnes dans les rues de Paris sous un beau soleil. Des franciliens qui attendent plus de deux heures avant de pouvoir démarrer de la place d’Italie. Incontestablement, cette manifestation nationale est un succès et une démonstration de la détermination à défendre l’école publique avant le vote du budget le 4 novembre prochain.

Face à cette mobilisation, le ministre a répondu sur TF1 au journal de 20h par le mépris. Réfutant les chiffres annoncé, il a refusé de débattre des suppressions de postes et catalogué les manifestants dans le camp du refus du changement et allant même jusqu’à parler de ”crime contre l’intelligence“…
Ce qui est évidemment non seulement insultant mais malhonnête car la question première posée par les manifestants était d’abord et avant tout celle de la baisse des postes et des moyens.

Le reste de l’interview du ministre a porté sur la réforme du lycée.C’est normalement dans le courant de la semaine ( probalement mardi ) que le Ministre devait faire des annonces sur la réforme du lycée. Mais un article du Figaro Magazine semblait déjà donner des indications que le Ministre a en grande partie confirmé au journal de 20h de TF1. On parle d’une trentaine d’heures de cours par semaine (contre 30 à 35 heures aujourd'hui) : “ Il y aura 21 heures de cours fondamentaux, 6 heures sous forme de modules d'enseignement plus spécialisé, d'approfondissement, et il y aura 3 heures pour un soutien, un accompagnement personnalisé ”. L’article du Figaro-Magazine précise même que les disciplines fondamentales du tronc commun (probablement différent selon la dominante à partir de la classe de première) ne seraient pas découpées en modules semestriels. Les sciences expérimentales (dont la biologie et la physique-chimie) devraient faire partie du tronc commun en classe de seconde. Et aucun des quatre parcours de 1ère et de Terminale ne devrait pouvoir être effectué sans cours de mathématiques. En bref, si l’on en croit cet article, pas de grand bouleversement. On a envie de dire : tout ça pour ça ?. Mais attendons les vraies annonces qui ne devraient plus tarder...

Et l’opinion publique ?
On notera que Xavier Darcos dans ses différentes réformes tente de jouer les uns contre les autres : les parents et l’opinion publique contre les profs. Il cherche aussi à s’appuyer sur les lycéens. Mais ce qui a dû conforter les manifestants c’est un sondage , où on apprend que 69 % des français estiment que la manifestation contre les suppressions de postes, aujourd'hui à Paris, est justifiée. Par ailleurs, ils disent oui au soutien scolaire mais non à l'allégement des horaires. Ils ne sont en effet que 12 % à souhaiter un allégement des horaires, n'en déplaise au ministre de l'Éducation. Pour Luc Cédelle dans Le Monde, “ Les syndicats d'enseignants misent sur un "tournant" de l'opinion ”. Selon Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, "quelque chose est en train de se passer dans l'opinion, qui estime que ce n'est pas le moment d'économiser sur l'éducation". Pour Patrick Gonthier de l’UNSA-Éducation “En temps de crise, les citoyens cherchent de la cohésion sociale et c'est le service public qui l'assure. Le gouvernement aurait tort de s'entêter à affaiblir le service public”
Pour Stéphane Bonnéry, chercheur en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII Saint-Denis, interviewé dans L’Humanité, le débat sur l’école échappe aux familles populaires. Et il ajoute en réclamant un nouveau plan ”Langevin-wallon“ : “ si la droite avance aussi fort, c’est que la question scolaire est restée une affaire d’experts. […] Quoi qu’il en soit, on ne peut pas se contenter du statu quo. Attendre la prochaine alternance ne sert à rien si l’on ne propose pas une refonte complète du système scolaire, s’appuyant sur ses acquis et s’attaquant à ses défauts.”

Et le budget ?
La loi de finances 2009 va bientôt être présentée au Parlement. On sait déjà que les hypothèses sur lesquelles a été construit le budget ne sont plus valables. On prévoyait 1% de croissance, ce sera plutôt au mieux ( !) 0,2%. Xavier Darcos a adressé, quant à lui, lundi 20 octobre, une fin de non-recevoir aux syndicats d'enseignants. "Je ne referai pas le budget dans lequel nous sommes aujourd'hui engagés", affirme t-il . Et il ajoute "Il faudrait peut-être que les professeurs, les syndicats, sachent que la situation internationale et la situation de notre budget nous condamnent à être un peu plus raisonnables en matière de dépenses publiques"…
Rappelons quand même à Xavier Darcos quelques chiffres rappelés fort utilement dans Le Monde. Selon un rapport de la commission des finances de l'Assemblée nationale sur le projet de loi de finances pour 2009, on évalue à seulement 776 millions d'euros l'économie réalisée par les 30 529 suppressions de postes dans l'ensemble de la fonction publique. Au regard des sommes évoquées depuis le début de la crise pour sauver le système bancaire, cela paraît en effet assez dérisoire….

Bonne Lecture...
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Libération du 20/10/08


Des professeurs transformés en conseillers d’orientation
Le rectorat de Bretagne a décidé d’expérimenter l’affectation de professeurs sur des postes de “conseillers d’orientation psychologues” (COP) vacants malgré un “accord” passé avec les syndicats, a dénoncé le Sgen-CFDT.
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Darcos annonce une année «divisée en semestres» pour les lycées
«Les élèves pourront changer de spécialisation» au cours de l’année scolaire, précise le ministre de l’Education.
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«L'éducation coûte trop cher ? Essayez l'ignorance !»
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé ce dimanche après-midi à Paris contre les suppressions de postes à l'Education nationale.
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«Apprenons à nos enfants à se faire plaisir à table»
A l'occasion de la semaine du goût, Pascal Schlich, directeur de recherche, rappelle que l'éducation au goût est la garantie d'un bon comportement alimentaire.
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Dolto a-t-elle vraiment tout faux ?
Les appels de pédiatres et de politiques à un retour de l'autorité se multiplient, à l'approche du centenaire de la naissance de la psychanalyste.
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Question doltorité
Claude Halmos. Psychanalyste qui intervient sur France Info et dans «Psychologies», cette fidèle de Dolto présente une alternative éducative qui dépasse le clivage fouettards versus laxistes.
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Autorité : le retour de bâton
C’est la cerise sur le martinet. Voici que sort un nouveau pamphlet sur l’autorité: Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?. En librairie depuis jeudi, il oppose deux pédiatres, sommités de l’éducation des enfants : Edwige Antier, ancienne élue UMP de Paris, distilleuse de conseils gentillets sur les ondes depuis plus de vingt ans, et l’ultramédiatique Aldo Naouri, champion des brûlots à succès sur «l’infantolatrie» (ou dévotion aux enfants rois). Son précédent bouquin, Eduquer ses enfants, l’urgence aujourd’hui, s’est vendu à 120 000 exemplaires. Symptômes d’une société qui en appelle au retour de l’autorité ?
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Injonction
didier POurquery

La France de Dolto et de Lacan adore ce genre de débats. Faut-il être sévère, autoritaire ou laxiste ? Faut-il au plus vite oublier Dolto et rouvrir la boîte à gifles ? Comme si ce genre de choix se posait vraiment aux familles !
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Le Figaro du 20/10/08


Mobilisation nationale
des enseignants à Paris
La manifestation pour la défense du service public de l'éducation et contre les supressions de poste a réuni 80.000 personnes selon les organisateurs, 32.000 selon la police.
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Lycée, ce qui va vraiment changer
Xavier Darcos veut « un système plus juste et plus efficace » tout en refusant l'idée d'un lycée moins exigeant.

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L'alcool bientôt interdit 
de vente aux mineurs
Le plan Bachelot entend lutter contre l'alcoolisme des jeunes. Des contrôles seront menés dans les cafés et les supermarchés.
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Les soirées étudiantes privées d'«open bar»
Le ministère de la Santé sonne la fin des beuveries étudiantes. Au cœur du plan Bachelot figure l'interdiction des soirées «open bar», dont l'entrée est payante mais dans lesquelles l'alcool est servi à volonté.
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L'alcool fait aussi des ravages chez les jeunes ados
Dès 12-13 ans, les soirées peuvent être très arrosées. Anniversaire, fin d'année : tout est prétexte pour que l'alcool coule à flots…très tôt.
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Léa et Sophie, 17 ans : «On ne nous demande jamais notre carte d'identité dans un café»
Un rapide test effectué par Le Figaro montre que la législation actuelle est peu respectée : il est facile pour des ados de se faire servir ou d'acheter de l'alcool.
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Les PC pour enfants bientôt sur les pupitres des écoles
Nicolas Sarkozy annoncera lundi l'équipement des écoles primaires en PC à bas coût, afin de réduire la fracture numérique.
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Les fugues d'adolescents organisées via Internet ont doublé
Plus de 8 % des jeunes qui ont fui leur domicile l'ont projeté via la Toile.
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Ecoles : Paris n'appliquera plus le service d'accueil
Pour la mairie de la capitale, qui invoque l'obligation de sécurité envers les enfants, la loi sur l'accueil des élèves les jours de grève est «inapplicable».
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Le Monde daté du 20/10/08


Eric Besson dévoile son plan pour une France numérique
En l'absence de Nicolas Sarkozy, qui a du annuler en dernière minute sa participation, crise financière oblige, c'est Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé du développement de l'économie numérique qui a présenté, lundi 20 octobre à l'Elysée, le plan pour le développement de l'"économie numérique" en France. Ce dispositif, comporte 150 mesures différentes au total.
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Les syndicats d'enseignants misent sur un "tournant" de l'opinion
Plusieurs dizaines de milliers de personnes (80 000 selon les organisateurs, 32 000 selon la police) ont participé, dimanche 19 octobre à Paris, à la manifestation nationale organisée à l'appel des syndicats d'enseignants et d'une cinquantaine d'organisations pour que l'éducation "reste une priorité de la nation".
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La vente d'alcool bientôt interdite aux mineurs
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, doit présenter, mercredi 22 octobre, en conseil des ministres, une série de mesures pour lutter contre l'alcoolisme des jeunes.
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Des primes pour valoriser les personnels de l'université
La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a présenté, lundi 20 octobre, un plan "de revalorisation des carrières" des personnels universitaires. Ces mesures entreront en vigueur à la rentrée 2009. Prévues dans la loi sur l'autonomie des universités d'août 2007, elles visent à reconnaître l'engagement des professeurs auprès des étudiants et à récompenser les meilleurs. La ministre souhaite aussi harmoniser la situation des enseignants-chercheurs et celle des chercheurs.
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Plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent à Paris pour défendre l'enseignement
La manifestation nationale pour la défense du service public d'éducation et contre les suppressions de postes a démarré, dimanche 19 octobre, peu après 13 heures de la place d'Italie à Paris. Selon les organisateurs, 80 000 personnes, s'étaient réunis. Ils n'étaient pas plus de 32 000 selon la préfecture de police. Venus d'un peu partout en France, les manifestants, dont une majorité d'enseignants, ont répondu à l'appel de 47 organisations qui redoutent que l'éducation ne soit plus une priorité pour le gouvernement.
La mobilisation intervient avant l'examen à l'Assemblée nationale, le 4 novembre, du budget de l'éducation qui prévoit 13.500 suppressions de postes en 2009, après 11.200 en 2008, et 8.500 en 2007. Venus d'un peu partout en France, les manifestants, dont une majorité d'enseignants, doivent rallier la place de la Bastille, répondant à l'appel de 47 organisations qui redoutent que l'éducation ne soit plus une priorité.
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Pas morte, la grève, par Jean-Michel Dumay
Petit arrêt sur image sur un chapelet de grèves, un recueil à la Prévert, il y en a à tous les étages... Dans les écoles parisiennes, où un professeur sur trois, jeudi 16 octobre, a débrayé, secouant le cocotier du service minimum. A Météo France, où l'on poursuivait un mouvement entamé lundi pour protester contre des suppressions de postes. A M6, où l'on s'insurge contre la fin des journaux régionaux. A FIP, où les animateurs radio redoutent un appauvrissement des antennes locales.
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Ceux qui se sentent français, levez le doigt
Après les incidents au Stade de France, un professeur de collège en Seine-Saint-Denis a invité ses élèves, arabes ou noirs pour la plupart, à réfléchir sur l'identité nationale
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Crise et réformes : les enseignants au premier rang des mécontents
La manifestation nationale du dimanche 19 octobre, à Paris, "pour la défense d'un service public d'éducation" était annoncée depuis le 3 septembre. Mais les syndicats qui, toutes tendances confondues, à l'exception du SNALC ("apolitique"), s'étaient accordés sur cette initiative, ne pouvaient prévoir la crise financière qui, depuis la mi-septembre, est venue brouiller les cartes.
La rigueur budgétaire en matière d'éducation en sera-t-elle plus difficile à faire accepter ? Cette manifestation doit, selon son impact, donner des premiers éléments de réponse. "Nous assistons à une rupture de fond dans la priorité qu'accordait la nation à l'éducation", estiment les organisateurs. Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, fédération majoritaire, souligne les "contradictions" entre les "milliards sur la table" pour les banques et les "investissements qui ne sont pas faits dans l'éducation".
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L’Humanité du 20/10/08 (un jour de retard)


L’école, cible du libéralisme
Parents et personnels manifestent dimanche à Paris. Sur fond de crise, l’occasion est belle de dénoncer la pensée libérale qui tente de s’immiscer dans les classes.
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« Le débat sur l’école échappe aux familles populaires
Chercheur en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII Saint-Denis, Stéphane Bonnéry est également membre du réseau école du PCF.
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L'Education nationale se mobilise
La manifestation nationale à Paris pour la défense du service public d’éducation et contre les suppressions de postes a rassemblé près de 80.000 personnes.
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Le Parisien du 20/10/08



Des dizaines de milliers de profs ont manifesté à Paris
La manifestation nationale pour la défense du service public d'éducation et contre les suppressions de postes a rassemblé dimanche à Paris 32.000 personnes, selon la préfecture de police, 80.000 selon les organisateurs.
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Les profs dans la rue
Le monde enseignant espère bien faire une démonstration de force aujourd’hui à Paris. Les organisateurs, syndicats de profs en tête mais aussi organisations lycéennes ou de parents, attendent quelque 70 000 personnes. Tous unis contre les suppressions de poste.
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Profs et parents défendent l'école en chansons
Paris, dimanche 19 octobre. Plusieurs dizaines de milliers de manifestants -plus que les 32 000 annoncés par la police, mais moins que les 80 000 avancés par les syndicats- ont manifesté cet après-midi à Paris pour défendre l'Education nationale. Enseignants, parents, lycéens, chercheurs, réunis à l'appel de 47 organisations,... ont dénoncé la suppression des postes, la dispersion des heures, la charge de travail des enseignants, la réécriture des programmes. Dans le cortège chantant, où les partis politiques de gauche étaient relativement peu présents, on accusait le ministre Xavier Darcos d'être à l'origine du «sabordage de l'école». La pétition pour l'école maternelle a d'ailleurs remporté un franc succès.
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Des dizaines de milliers de profs ont manifesté à Paris
La manifestation nationale pour la défense du service public d'éducation et contre les suppressions de postes a rassemblé dimanche à Paris 32.000 personnes, selon la préfecture de police, 80.000 selon les organisateurs.
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Valérie Pécresse : "La recherche et l'innovation, armes anticrise"
Video : Les armes anticrise de Valérie
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La Croix du 20/10/08



Rien vu...



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Les échos du 20/10/08



Education : 80.000 manifestants à Paris contre la politique du gouvernement

La mobilisation survient quelques jours avant l'examen à l'Assemblée le 4 novembre du budget 2009 de l'Education, qui prévoit 13.500 suppressions de postes, après 19.700 au total en 2007 et 2008.
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20 minutes du 20/10/08


« Je suis inquiet de cette réforme »
Philippe, Père divorcé de quatre garçons dont un en CM2 à Bel-Air de Combrée (49).
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« On croule sous la pression »
Armelle, Prof de maths au collège à Saint-Renan (29), 2 500 euros brut par mois, en fin de carrière.
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« Une obligation de résultat malsaine »
Pascal,Instituteur en CM2 à Montmoreau (16) et directeur d'école, 2 300 euros brut par mois.
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Des milliers de profs dans la rue
Certains ont les traits tirés en tapant fort sur leur tambour : les plus matinaux ont pris le train vers 3 h du matin pour venir arpenter le bitume parisien en début d'après-midi et dire à « Darcos », ministre de l'Education nationale, « qu'il est vraiment craignos ».
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Manifestation nationale pour l'Education
Enseignants, lycéens, étudiants, parents, syndicalistes: au total 47 organisations descendent dans la rue à Paris pour la défense du service public de l'éducation et contre les suppressions de postes entendent lancer un cri d'alarme, redoutant que l'Education nationale ne soit plus à l'avenir une priorité de la Nation.
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Rue89 du 20/10/08


Darcos et l'école : la politique de la tête-brûlée
Xavier Darcos, sinistre de l’Education nationale, avait mal terminé l’année scolaire en méprisant les changeurs de couches et faiseurs de sommeil que sont d’après lui les instits de maternelle. Il a toujours pris des décisions à l’image de son patron, donc à l’emporte pièce et dans l’urgence sans se demander si ça pouvait fonctionner ni comment (nouveaux programmes, instauration des heures de « soutien », mise en place des semaines de « rattrapage » pendant les vacances).
Là, à peine la rentrée faite, il annonce une des mesures qui risquent de faire très mal aux élèves en difficulté. Il décide tout bêtement (et je suis poli !) la suppression de 3000 postes d’enseignants spécialisés dans le traitement de la difficulté scolaire. Ce sont des enseignants qui, travaillant par petits groupes et parfois même individuellement, prennent en charge les élèves les plus en souffrance à l’école.
Ce faisant, le battu de Périgueux retourne trente ans en arrière à une époque où l’on parquait les élèves en difficulté dans les classes dites de perfectionnement. L’histoire a montré que ça ne marchait pas.
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Manque de pédagogie en zone d'éducation prioritaire
Par Suzanne Citron |

Un collège classé ZEP dans un département rural. Une partie des élèves arrive par le ramassage scolaire. Quelques-uns sont déposés dès 7h30, alors que le collège n’ouvre ses portes qu’à 7h45.
[…] Récemment un groupe de six enfants (dont quatre arrivent par ramassage) attendait comme chaque jour l’ouverture du collège. Deux d’entre eux avaient apporté une bouteille de plastique à moitié remplie, l’une d’un liquide verdâtre, l’autre jaunâtre. Ils proposent au groupe d’y goûter. Chacun en avale une lampée.[…]
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Ouest-France du 20/10/08



L'alcool bientôt interdit de vente aux moins de 18 ans
Acheter et consommer de l'alcool, pour les moins de 18 ans, cela sera bientôt impossible. La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, présentera ce mercredi, en conseil des ministres, une série de mesures pour lutter contre l'alcoolisme des jeunes. Le plan prévoit, entre autres, l'interdiction de la vente d'alcool aux mineurs quels que soient l'âge et le type de boisson.
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Une foule de manifestants inquiets pour l'école
« De l'argent pour l'école, pas pour les banques ! » C'est un des slogans entendus hier à Paris où ont défilé plusieurs dizaines de milliers de personnes. Voyage avec la délégation du Maine-et-Loire.
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Le scandale de l'illettrisme
Celui qui ne sait ni lire ni écrire a bien du mal à savoir qui il est. Les mots sont la clef de tout. Et l'école est aussi la clef des mots.
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Deux Français sur trois derrière les enseignants
Sondage. 69 % estiment que la manifestation contre les suppressions de postes, aujourd'hui à Paris, est justifiée. Par ailleurs, ils disent oui au soutien scolaire mais non à l'allégement des horaires.
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Education : plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue
Plusieurs dizaines de milliers de personnes s’étaient donnés rendez-vous, cet après-midi, dans les rues de la capitale, pour demander au gouvernement d’investir dans l’éducation.
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Le Journal du Dimanche du 20/10/08



Darcos a les oreilles qui sifflent
Un dimanche bruyant dans les rues de Paris. A l'appel de 47 syndicats, des dizaines de milliers d'enseignants ont manifesté contre les suppressions de postes dans l'Education nationale. Des banderoles demandant "le respect de notre profession" fleurissaient un peu partout dans une atmosphère pacifique. Si le gouvernement estime que ce mouvement est injustifié, l'opposition, elle, applaudit.
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Enseignants: Un défilé de revendications
Enseignants de maternelle, du primaire et du secondaire, parents, personnels éducatifs, lycéens et étudiants... toute la communauté éducative se rassemble dimanche à Paris pour une manifestation nationale et unitaire, la première depuis la rentrée, qui mènera les manifestants de la place d'Italie à la Bastille. Mot d'ordre: "L'éducation est notre avenir, il ne doit pas se décider sans nous!"
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Numérique: Ce que va annoncer Sarkozy
Nicolas Sarkozy mise sur l'Internet pour sortir la France de la crise. Le chef de l'Etat va dévoiler en personne, lundi matin à l'Elysée, les mesures phares du plan "France Numérique 2012" concocté par Eric Besson. Le secrétaire d'Etat à l'Economie numérique détaillera dans l'après midi les 151 "actions" de son texte. L'ambition est énorme. Il s'agit d'une version high-tech du "New Deal" qui a relancé les Etats-Unis après la crise de 1929. L'objectif est de favoriser l'investissement pour doper la croissance et l'emploi.
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Le Nouvel Obs Permanent du 20/10/08


Xavier Darcos rejette les demandes des enseignants
"Je ne referai pas le budget dans lequel nous sommes aujourd'hui engagés", prévient le ministre de l'Education nationale au lendemain de la manifestation nationale contre la politique éducative du gouvernement.
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Sondage : la mobilisation de l'Education approuvée
Plus des deux tiers de la population française (69%) approuvent la mobilisation des enseignants, prévue le 19 octobre à Paris, contre la réforme de l'Éducation Nationale.
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Martine Aubry veut plus de moyens pour l'éducation
"Il faut enfin que nous fassions ce que nous avions dit que nous ferions et que nous n'avons jamais fait", a lancé la maire de Lille dans un discours virulent à l'encontre de la politique menée par le gouvernement. Les enseignants se mobilisent demain à Paris pour dénoncer l'action gouvernementale.
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Une réunion pour décider des suites à donner au mouvement
Ils étaient 80.000 selon les organisateurs, 32.000 selon la police, à défiler ce dimanche pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Education. Mercredi, les syndicats prévoient une réunion pour décider des suites à donner au mouvement, en fonction des réponses du gouvernement.
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L’Express.fr du 20/10/08



L'Education nationale en colère à Paris
Entre 32 000 et 80 000 personnes ont manifesté à Paris pour que "l'éducation reste une priorité". Suppressions de postes en Rased, réforme du lycée et restrictions budgétaires figuraient en tête des inquiétudes.
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80.000 manifestants à Paris pour l'éducation, selon les organisateurs
Plusieurs dizaines de milliers de personnes, 80.000 selon les organisateurs et 32.000 selon la police, ont défilé dimanche à Paris, sous le soleil et dans la bonne humeur, pour demander au gouvernement d'investir dans l'éducation à l'heure de la crise, au lieu de supprimer des postes.
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Une sélection dans les dépêches du 20/10/08



Xavier Darcos fait mardi "un point d'étape" sur la réforme du lycée
Le ministre de l'Education Xavier Darcos fera un "point d'étape" sur la réforme du lycée mardi lors d'une conférence de presse à 10h30 à son ministère, a annoncé le ministère lundi dans un communiqué.
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Numérique: 154 mesures pour relancer la croissance et moderniser le pays
Le secrétaire d'Etat au développement à l'Economie numérique, Eric Besson, a présenté lundi les grandes lignes du plan "France Numérique 2012", qui compte 154 mesures et constitue, selon lui, l'"une des réponses à la crise" actuelle.
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Le plan de revalorisation des carrières dans le supérieur et la recherche
Un plan de revalorisation des carrières dans l'enseignement supérieur et la recherche a été annoncé lundi par la ministre Valérie Pécresse. En voici les principaux points…
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L'Unef va appeler prochainement à des AG dans toutes les universités
L'Unef, principale organisation étudiante, va appeler prochainement à des assemblées générales (AG) dans toutes les universités contre la "dégradation des conditions de vie et d'études", a déclaré dimanche lors de la manifestation à Paris son président, Jean-Baptiste Prévost.
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Education: Jack Lang souhaite que la gauche "fasse bloc"
L'ex-ministre de l'Education Jack Lang a souhaité que les "leaders de gauche fassent bloc" pour défendre l'école, en se félicitant "de l'ampleur de la manifestation" des enseignants dimanche à Paris.
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Education: Aubry, Delanoë et Hamon presque côte à côte
Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Benoît Hamon, principaux prétendants à la tête du PS avec Ségolène Royal, se sont finalement retrouvés dimanche à Paris presque au coude à coude à la manifestation nationale de défense du service public d'éducation.
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80.000 manifestants à Paris pour l'éducation, selon les organisateurs
Plusieurs dizaines de milliers de personnes, 80.000 selon les organisateurs et 32.000 selon la police, ont défilé dimanche à Paris, sous le soleil et dans la bonne humeur, pour demander au gouvernement d'investir dans l'éducation à l'heure de la crise, au lieu de supprimer des postes.
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vendredi, octobre 17, 2008

Revue de presse du vendredi 17 octobre 2008

On a besoin des SES !
Malgré les difficultés et au risque d’être paradoxal, c’est plutôt gratifiant d’être prof de Sciences économiques et sociales, en ce moment. Du moins avec les élèves. Ceux ci ne cessent de poser des questions sur la crise et on a le sentiment de répondre à une vraie demande et d’avoir une utilité sociale. C’est ce qu’exprime très bien dans Le Mondele reportage de Luc Cédelle dans un lycée parisien “Madame, et si le PIB descend encore ? ” demande un élève à sa prof de SES. Celle-ci répond et tente de donner des clés d’analyse de la crise actuelle. En bref, de faire son métier de prof de SES !
Luc Cédelle, conclut ce reportage en soulignant que comme tous ses collègues, l’enseignante est “ outrée que cet enseignement ait été accusé de donner délibérément une mauvaise image de l'entreprise et de cacher un endoctrinement à gauche.”.
Mais comme le dit un deuxième article , malgré ce sentiment que les savoirs que l’on enseigne sont essentiels pour comprendre le monde et la société, les inquiétudes sont vives chez les profs de SES. En préambule à la grande manifestation nationale , dimanche 19 octobre, ils sont d'ailleurs appelés par l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) à participer à une manifestation , à Paris. Le projet de réforme, pour ce qu’on en sait aujourd’hui réduirait la place des SES en Seconde et supprimerait les heures dédoublées. Plus inquiétant, les modules feraient courir le risque d’une dénaturation de l’enseignement des Sciences économiques et sociales en aboutissant à des modules d’économie et des modules de sociologie. Alors que c’est justement la combinaison des approches qui est féconde intellectuellement et pédagogiquement.
L’article donne la parole au président de l’association mais aussi à d’autres enseignants qui tous affirment que les reproches idéologiques qui sont faits aux SES ne sont pas fondés. Rémi Jeannin et Patricia Morini, du lycée de Morangis affirment dans leur blog., notamment “ Il est possible d'expliquer des problèmes complexes comme la crise financière actuelle à l'aide de raisonnements rigoureux, de manière accessible au plus grand nombre (et en particulier aux élèves de lycée), dans une position de neutralité qui n'occulte pas les débats entre économistes sur certaines questions ”.
Plus que jamais, on a besoin des SES !

Le Snep-FSU, un syndicat de professeurs d'Education Physique et Sportive (EPS) en collèges et lycées, a déclaré jeudi 16 octobre dans un communiqué qu'il suspendait sa participation aux négociations sur la réforme du lycée. C’est le troisième syndicat à quitter ou à suspendre les négociations sur la réforme du lycée. La semaine dernière déjà, le Snes-FSU avait quitté les discussions avec JP De Gaudemar, imitant la CGT Educ'action qui s'était retirée dès la mi-septembre.

Des sous pour les banques mais pas pour les associations…
L’Afev, premier réseau d’aide à la scolarité dans les quartiers, a appris hier que sa subvention pour 2008 serait amputée d’un quart. Au lieu des 675 000 euros promis, elle touchera 506 250 euros.
L’Afev n’est pas la seule dans son cas. En raison d’un budget 2009 très resserré avant même la crise, de nombreuses associations – comme tout le réseau de l’éducation populaire, la Ligue de l’enseignement, les Francas, etc - sont touchées. Ces associations, qui s'occupent de "millions de jeunes scolarisés" sont aussi victimes de "la suppression du financement de centaines de postes" d'encadrement, ajoutent-elles. Certaines craignent même pour leur survie…


Bonne Lecture...
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Libération du 17/10/08


«Darcos se fout de nous»
Alors que 35% des enseignants parisiens sont en grève aujourd'hui, plusieurs centaines d'entre eux ont manifesté ce matin devant le rectorat de Paris. Paroles
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Edvirsp, nouvel Edvige qui ne convainc pas
Le collectif Non à Edvige ! n’en démord pas. Selon ses représentants, le successeur d’Edvige, Edvirsp (Exploitation documentaire et valorisation de l’information relative à la sécurité publique) ne serait jamais que la nouvelle version édulcorée d’un même fichier. Une soixantaine de manifestations se sont tenues, hier, jour de la sainte Edwige, partout en France, la majorité devant des préfectures pour déposer une fausse fiche Edvirsp.
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Service minimum à l'école: Paris jette l'éponge
La mairie a annoncé que lors des prochaines grèves elle ne mettrait plus en place cet accueil «inapplicable».
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Education nationale: les associations d'aide aux devoirs sont étranglées
L'Etat coupe dans ses subventions. Plusieurs associations qui font de l'aide aux devoirs dans les banlieues lancent un cri d'alarme.
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Le Figaro du 17/10/08


Grève «importante»
dans les écoles parisiennes
Etonné du nombre de grévistes 34%-, le recteur de Paris assure que le service minimum d'accueil des enfants a bien fonctionné.
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La bande, réalité 
de la criminalité française
Des voitures brûlent à Montfermeil sur le tournage du film de Luc Besson. Au-delà du fait divers, François Haut*, directeur du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines, Institut de criminologie, Université Paris II, montre la consolidation du phénomène des bandes installées sur un «territoire» avec un fonctionnement asocial.
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Ecoles : Paris n'appliquera plus le service d'accueil
Pour la mairie de la capitale, qui invoque l'obligation de sécurité envers les enfants, la loi sur l'accueil des élèves les jours de grève est «inapplicable».
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Collecte géante auprès
des anciens élèves de HEC
L'école veut réunir 100 millions d'euros, qui serviront à financer des bourses, attirer des enseignants prestigieux et aménager le campus.
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Le Monde daté du 17/10/08



Dans un lycée : "Madame, et si le PIB descend encore ?"
'information ne date que de quelques heures, mais n'a pas échappé à Adam, élève de la 1re ES2 (E pour économique et S pour sociale). "C'est mieux, ce matin : Tokyo est en hausse de 14 %.". Mardi 14 octobre, dans une salle du lycée Paul-Valéry, dans le 12e arrondissement de Paris, une bonne partie du cours est consacrée à commenter les dernières nouvelles de "la crise".
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Les professeurs d'économie s'estiment menacés... malgré la crise
Vive la crise ? Certains professeurs d'économie ne sont pas loin de le penser. Tout du moins sont-ils un certain nombre à considérer que la crise bancaire et financière, qui affole depuis plusieurs semaines la planète, leur donne l'occasion de démontrer qu'ils servent à quelque chose. Et ce, au moment même où ils craignent que leur discipline, créée en 1966 sous la présidence du général de Gaulle, soit "dépecée" par la réforme des lycées engagée par le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos.
Dimanche 19 octobre, ils sont d'ailleurs appelés par l'Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) à participer à une manifestation nationale, à Paris. "Au prétexte de donner plus d'autonomie et de liberté aux lycéens", le projet de réforme "prévoit de réduire en seconde l'enseignement de SES de près de 40 % de l'horaire élève", tout en supprimant les heures dites dédoublées, qui permettent d'enseigner en demi-groupes, souligne l'association.
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L’Humanité du 17/10/08 (un jour de retard)



Grève bien suivie dans le primaire à Paris
La grève dans les écoles primaires jeudi à Paris a été fortement suivie par des enseignants qui protestent en particulier contre les suppressions de postes des maîtres spécialisés contre l’échec scolaire (Rased).
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Intégration scolaire. La nouvelle vie de Simon
Simon a vingt et un ans. Il aime la musique, le karaté, le cinéma, la cuisine, danser, sortir… comme n’importe quel jeune de son âge. Il est également, comme environ 50 000 personnes en France, 400 000 en Europe et 8 millions dans le monde, atteint de trisomie 21.
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Éducation. Tout est sous contrôle
Le communiqué du ministère de l’Éducation nationale était discret sur le parcours personnel de Mathieu Maraine, à sa nomination en tant que délégué national de la vie lycéenne (DNVL). Et pour cause : ses anciennes « fonctions exécutives dans une association d’étudiants européens » sont celles de délégué national adjoint de l’Union nationale inter-universitaire (UNI), syndicat de la droite universitaire. Désormais, ils seront deux : le ministre Xavier Darcos est également un ancien membre de « l’association ».
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Le Parisien du 17/10/08



Paris : la grève des enseignants très suivie
La grève dans les écoles primaires et maternelles jeudi à Paris a été fortement suivie jeudi. Quelque1.900 enseignants sur les 5.550 professeurs des 660 de la capitale ont débrayé. Les grévistes ont critiqué «l'autoritarisme» de l'inspecteur d'académie et les «réformes Darcos», notamment les deux heures par semaine d'«aide personnalisée», les suppressions de postes et le service minimum d'accueil.
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Et voici le premier monde virtuel pour ados
Déjà accros aux blogs et aux chats, les ados se promènent de plus en plus souvent dans des mondes virtuels. C’est l’un des thèmes du colloque organisé aujourd’hui par le Fil Santé Jeunes, qui anime maintenant un bus… visité sur le Web.
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La Croix du 17/10/08



Le gouvernement va financer un "fonds expérimental" d'aide aux jeunes
Les jeunes démunis ont été au coeur de la Journée du Refus de la misère vendredi 17 octobre en France, le gouvernement annonçant par la voix de Martin Hirsch qu'il allait "mettre de l'argent" dans un "fonds d'expérimentations" s'attaquant à leurs problèmes "de revenus, d'emploi et de formation"
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Les échos du 17/10/08



Education : grève bien suivie hier avant la manifestation de dimanche

La grève surprise annoncée lundi par les syndicats d'enseignants parisiens a été bien suivie hier dans les écoles de la capitale. 34,36 % des professeurs ont fait grève contre « l'autoritarisme » de l'inspecteur d'académie et les suppressions de postes. Selon le rectorat, « le service d'accueil a fonctionné » en dépit de la grève parallèle des agents d'animation. Les enseignants sont à nouveau appelés dimanche à une manifestation nationale contre les 13.500 suppressions de postes prévues au budget 2009.
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Education : les trois leçons des classements internationaux 

Dans l'éducation, les palmarès internationaux se suivent et se ressemblent. Contre-performances dans le classement universitaire de Shanghai, résultats mitigés lors des comparaisons annuelles de l'OCDE, médiocre 31e place aux tests de lecture (Pirls)... Trimestre après trimestre, le bulletin scolaire de la France n'a rien de celui d'une bonne élève. Dans une hypothétique olympiade scolaire, chère à Xavier Darcos, elle ne raflerait aucune médaille. Dans le débat passionnel que suscite cette fièvre comparative en France, les détracteurs de ces hit-parades soulignent leurs multiples travers. Obnubilé par la recherche (publications, prix...), le « ranking » de Shanghai ignore l'insertion professionnelle, atout maître des grandes écoles tricolores. Il fait aussi payer très cher à la France sa singulière division entre CNRS, grandes écoles et universités, qui conduit certains de ses chercheurs à signer leurs publications du nom de leur laboratoire plutôt que de leur campus. Dans les écoles, collèges et lycées, les questions d'inspiration anglo-saxonnes des tests Pisa et Pirls ont aussi dérouté plus d'un élève. Ces faiblesses invitent à considérer les tests avec d'autant plus de prudence que l'Education nationale les observe avec circonspection, à la fois frileuse face à la culture de l'évaluation et peu disposée à abandonner ses propres estimations (baccalauréat, rapports sur l'école...).Faut-il pour autant jeter ces palmarès aux oubliettes ? Aussi contestés soient-ils, leur utilité n'est plus à démontrer.
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20 minutes du 17/10/08



Le service d'accueil minimum «n'est pas applicable» à Paris
La grève dans les écoles maternelles et primaires parisiennes a été bien suivie, ce jeudi. A tel point que la mairie de Paris, qui a eu du mal à assurer le service minimum d'accueil, juge que la mesure «n'est pas applicable» en cas de grève importante.
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Le service minimum sur le fil
Un instit parisien sur trois a manifesté, hier matin, devant le rectorat de Paris avenue Gambetta (20e), en réponse à l'appel intersyndical à la grève. Soit quelque 34 % d'enseignants grévistes, selon le rectorat.
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Discrimination sur le voile: la fac de Montpellier rappelée à l'ordre par la Halde
La fac de Montpellier se fait taper sur les doigts par la Halde. La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité a adressé un «rappel à la loi» à la présidence de l'université Montpellier 1 (droit, économie) après qu'un professeur eut délibérément ignoré pendant ses cours deux étudiantes qui portaient le foulard islamique durant l'année universitaire 2007-2008.
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Rue89 du 17/10/08



Rien vu...



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Ouest-France du 17/10/08



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 17/10/08



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 17/10/08


Réforme du lycée: les syndicats boycottent les négociations
Le syndicat des professeurs d'EPS a suspendu jeudi sa présence à la table des négociations sur la réforme du lycée. Il emboîte le pas à d'autres syndicats qui se sont déjà retirés.
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L’Express.fr du 17/10/08


"Le diplôme est toujours une protection contre le chômage"
Julien Calmand, chercheur au CEREQ (Centre d'Etudes et de Recherche sur les qualifications), était l'invité du chat de LEXPRESS.fr ce jeudi. Il a répondu à vos questions sur les meilleurs diplômes pour se prémunir des effets de la crise.
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Réforme du primaire: Un millier d'enseignants sur le pavé parisien
Ils étaient plus d'un millier d'enseignants à manifester à Paris contre les réformes dans le primaire et les suppressions de postes.
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Une sélection dans les dépêches du 17/10/08



Les syndicats enseignants inquiets du projet de mutations des personnels
Les syndicats enseignants FSU dans le second degré et le Snalc-Csen ont protesté jeudi contre le projet 2009 du ministère de l'Education concernant les mutations de personnels, estimant qu'il est "la porte ouverte au fait du prince" et va "opacifier les affectations".
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Réforme du lycée: le Snep-FSU "suspend" sa participation aux discussions
Le Snep-FSU, syndicat des enseignants d'EPS (éducation physique et sportive) en collèges et lycées, a annoncé jeudi qu'il suspendait sa participation aux discussions sur la réforme du lycée, dans un communiqué.
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Service d'accueil à Paris dans 310 écoles pour 13.000 élèves (mairie)
Le service minimum d'accueil a été mis en place jeudi à Paris dans 310 écoles et a permis d'accueillir 13.000 élèves, selon la mairie, qui ajoute cependant que "des milliers" d'enfants ont dû être refusés et juge que ce service "n'est pas applicable" en cas de grève très suivie.
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Les parents d'élèves élisent vendredi et samedi leurs représentants
Quinze à seize millions de parents sont appelés à participer vendredi et samedi aux élections annuelles des représentants de parents d'élèves dans les écoles, collèges et lycées publics.
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Professeurs conseillers d'orientation: nouvelle expérimentation en Bretagne
Le rectorat de Bretagne a décidé d'expérimenter l'affectation de professeurs sur des postes de conseillers d'orientation psychologues (COpsy) en dépit d'un "accord" avec les syndicats en septembre, selon un communiqué syndical confirmé vendredi par le rectorat.
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Ecoles: Paris refuse d'assurer à l'avenir le service d'accueil
La ville de Paris ne va plus appliquer, pour des raisons de sécurité, la loi sur le service minimum d'accueil (SMA) des enfants à l'école en cas de grève, après l'exprérience du mouvement de jeudi, a annoncé la mairie vendredi, s'attirant les foudres du ministre de l'Education.
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Coupes budgétaires pour les associations complémentaires de l'Education
Plusieurs associations complémentaires de l'école, dont la Jeunesse au plein air, la Ligue de l'enseignement et l'Afev, ont protesté vendredi, dans plusieurs communiqués, contre les coupes budgétaires auxquelles vient "brutalement" de procéder le ministre de l'Education.
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jeudi, octobre 16, 2008

Revue de presse du jeudi 16 octobre 2008

Il y avait une grève aujourd’hui des enseignants du primaire de l’académie de Paris. On annonce 34,36% de grévistes selon le recteur de Paris Maurice Quénet, qui qualifiait ce mouvement de "grève importante" avant de nuancer une heure plus tard (lapsus ou “recadrage” ?)
Le principal motif de la grève tient à un conflit avec l’inspection académique aboutissant au refus que se tiennent les “heures d’information syndicales” (qui sont pourtant un droit) sur le temps scolaire. Jusqu'à présent, il était courant que ces réunions soient organisées le samedi matin, traditionnellement moins chargé, mais ce n’est plus possible. L’inspecteur d’académie déclare “dans la nouvelle organisation du temps scolaire, 48 heures dans l'année sont consacrées à des concertations et à des réunions entre les enseignants. À trois reprises ces dernières semaines j'ai dû refuser des réunions qui se déroulaient pendant des heures où les enseignants se trouvent devant les élèves.”. Les syndicats l’accusent pour leur part d'avoir une "attitude méprisante et zélée", avec des "manifestations d'autoritarisme". Le ministre soutient l’IA et cela donne ce titre très complaisant dans Le Figaro : “Activités syndicales des profs : le rappel à l'ordre de Darcos” …
Ca m’a tout l’air d’une nouvelle épreuve de force. Après les mis-à-disposition et détachés au service des associations que le ministre veut “ramener au bercail”, le ministre s’attaquerait maintenant aux droits syndicaux et aux heures de décharge syndicale ?

Pour finir, je signale une petite pépite. Une vidéo visible sur les sites de partage . Il s’agit d’une “vraie fausse manif” anti-pédagogiste qui s’est déroulée au Mans. ”I got the blouse” joué à la flute à bec, finement vu… !

Bonne Lecture...




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Libération du 16/10/08


Service minimum à l'école: le dilemme des animateurs
Jeudi, jour de grève à Paris, ils sont censés garder les enfants dans les écoles. Mais certains se rebiffent...
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Grève aujourd’hui dans les écoles primaires de Paris
Une grève aujourd’hui dans les écoles primaires et une manifestation nationale ce dimanche à Paris : malgré les autosatisfecits du ministre Xavier Darcos, l’ambiance reste morose dans l’Education.
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Prénom d’une pipe !
Diantre ! C’est une pépite, déposée sur nos bureaux par la grâce d’une maison d’édition au beau milieu de la livraison saisonnière du mastodonte de la Cote des prénoms. Mais cette fois, surprise, le ton n’a rien à voir. Le Guide des prénoms chic ne fait pas dans la dentelle. «Savoir choisir un bon prénom, c’est offrir un passeport pour la réussite» , pose d’entrée le communiqué, «loin des prénoms américains ou sorti des séries télévisées». Un match Sixtine contre Pamela, ou Enguerrand contre Marvin ? On se pince, mais oui, c’est bien ça : «élégant, distingué, original, mélodieux ou racé» , un prénom chic est un «atout» dans la vie, connoté certes, mais «indémodable». L’auteure, elle-même prénommée Alix (coté «chic tendance» dans son propre guide), met cependant son lecteur en garde : «Certains ne seront jamais que des parvenus à qui il manque le pedigree […]. Rien de plus plouc que de vouloir passer pour ce que l’on n’est pas.» Gare aux contrefaçons.
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Réforme du lycée : la mémoire en option ?
Le Comité de vigilance face aux usages publics de l’Histoire (CVUH)

Une inquiétante nouvelle circule, qui concerne la réforme prévue du lycée, et coordonnée par le recteur Gaudemar : l’histoire-géographie disparaîtrait du tronc commun des programmes de première et de terminale.
S’agit-il de la simple rumeur ou de l’effet d’annonce quasi officiel ? Quelle que soit la réponse, cette idée est à prendre au sérieux, notamment dans le contexte général d’une particulière sensibilité de l’opinion publique aux questions d’enseignement, et face à cette multiplication d’usages publics de l’histoire qui saturent les débats sociaux et politiques. Que l’on songe seulement à la campagne électorale de Nicolas Sarkozy et à ses références quasi compulsives à l’histoire de France ; au futur musée d’histoire de France qui se profile aux Invalides ; aux différentes pratiques gouvernementales qui instrumentalisent le passé comme lecture de la lettre de Guy Môquet dans les lycées.[…]
Que l’on ne s’y trompe pas. Il ne s’agit pas ici d’une réaction corporatiste de défense de la discipline comme si le statu quo ne posait aucun problème.
Nous insérons d’abord notre protestation dans une critique d’ensemble des méthodes du ministre : décisions à la hussarde, absence de réflexion sur les objectifs de l’éducation publique dans la réalité complexe de la société d’aujourd’hui, incohérence d’une «réforme» du lycée après celle de l’école en laissant de côté le maillon le plus sensible et le plus essentiel, le collège.
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Le Figaro du 16/10/08


Activités syndicales des profs : le rappel à l'ordre de Darcos
Le ministre de l'Éducation entend mettre fin aux dérives qui conduisent les enseignants du primaire à ne pas faire cours pendant leurs réunions militantes.
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Le Monde daté du 16/10/08


Dans un lycée : "Madame, et si le PIB descend encore ?"
L'information ne date que de quelques heures, mais n'a pas échappé à Adam, élève de la 1re ES2 (E pour économique et S pour sociale). "C'est mieux, ce matin : Tokyo est en hausse de 14 %."
Mardi 14 octobre, dans une salle du lycée Paul-Valéry, dans le 12e arrondissement de Paris, une bonne partie du cours est consacrée à commenter les dernières nouvelles de "la crise".
Une habitude qui s'est imposée depuis le début de l'onde de choc financière, le lundi 15 septembre à New York.
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Nouvelle journée test pour le service minimum d'accueil dans les écoles parisiennes
Un appel intersyndical à la grève a été lancé pour jeudi 16 octobre, dans les écoles primaires de Paris, a détaillé le secrétaire départemental parisien du syndicat SNUipp, Nicolas Wallet. Les enseignents protestent contre "les inégalités de traitement dans la mise en œuvre de la réforme du primaire", "l'interdiction de tenir des réunions d'information syndicale" et les "dérives autoritaires de l'inspection d'académie". L'appel a été lancé notamment par les syndicats parisiens du SNUipp-FSU, du SGEN-CFDT, du SE-UNSA, de FO et de SUD, a-t-il ajouté.
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A la Sainte-Edwige, les anti-Edvige descendent dans la rue
Emmanuel Chateau est membre et ancien président d'Act Up. Avec l'ensemble du collectif "Non à Edvige", l'association se mobilisait jeudi 16 octobre, jour de la Sainte-Edwige, contre le fichier policier. Des manifestations étaient prévues à Paris, Strasbourg et Lyon. Emmanuel Chateau explique pourquoi les anti-Edvige restent mobilisés contre la nouvelle version du projet de fichier.
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L’Humanité du 16/10/08 (un jour de retard)



L’INVITÉE DE LA SEMAINE
Anne-Marie Le Corre
ENSEIGNANTE À L’ÉCOLE MATERNELLE DE GOURIN (MORBIHAN)

Le savoir se construit pas à pas
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Le Parisien du 16/10/08



Paris: Grève des enseignants très suivie
La grève des enseignants du primaire (écoles maternelles et élémentaires) à Paris a mobilisé 34,36% de grévistes, a annoncé jeudi à l'AFP le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant ce mouvement de «grève importante», plus suivie qu'envisagée.
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Plus d'un million d'entrées pour «Entre les murs»
Trois semaines après sa sortie en salles, Entre les murs, le film du réalisateur Laurent Cantet - Palme d'Or du dernier Festival de Cannes - a déjà franchi la barre du million d'entrées en France.
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La Croix du 16/10/08



Rien vu...


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Les échos du 16/10/08



Service minimum : Delanoë critiqué de tous bords

Nouvelle cacophonie sur le dossier sensible du service minimum dans les écoles. L'appel à la grève lancé par les syndicats d'enseignants du primaire s'annonce bien suivi aujourd'hui dans les écoles parisiennes et donc difficile à gérer.
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34,36% de grévistes dans le primaire à Paris, "grève importante" selon le recteur 

La grève des enseignants du primaire (écoles maternelles et élémentaires) à Paris a mobilisé 34,36% du total des enseignants, a annoncé jeudi à l'AFP le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant le mouvement de "grève importante", plus suivie qu'envisagé.
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20 minutes du 16/10/08


Plus d'un tiers de grévistes dans le primaire à Paris
La grève des enseignants du primaire (écoles maternelles et élémentaires) à Paris a mobilisé 34,36% de grévistes, a annoncé ce jeudi le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant ce mouvement de «grève importante».
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Grève dans les écoles parisiennes jeudi: le rectorat revoit ses chiffres à la baisse
Ce jeudi, c'est grève dans les écoles parisiennes. Le mouvement, à l'appel d'une intersyndicale enseignante, vient notamment protester contre «les inégalités de traitement dans la mise en oeuvre de la réforme du primaire», ou contre les «dérives autoritaires de l'inspection d'académie».
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Ils veulent toujours faire la fête à Edvige 2.0
« Toujours nébuleux, toujours dangereux. » Malgré des avancées, le collectif Non à Edvige continue d'alerter sur la dangerosité de ce futur fichier de police qu'il convient désormais d'appeler Edvirsp (Exploitation documentaire et valorisation de l'information relative à la sécurité publique) ou Edvige 2.0. La journée de mobilisation organisée aujourd'hui, à l'occasion de la Sainte-Edwige, est donc toujours d'actualité.
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Rue89 du 16/10/08



La Marseillaise sifflée : la fierté, mère du nationalisme
Ils ont donc sifflé la Marseillaise, une fois de plus. Ils sont décidément mal élevés. Ne leur répète-t-on pas assez, pourtant, que la France qui les accueille ou qui accueillit leurs aînés, « on l’aime ou on la quitte » ou quelque chose de la sorte.
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Ouest-France du 16/10/08



Alexandre Jardin rêve d'une nation de lecteurs
L'écrivain est aujourd'hui à Lorient à la première rencontre nationale de l'association Lire et faire lire. Il appelle ses bénévoles à s'engager autrement.
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Le Journal du Dimanche du 16/10/08



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 16/10/08


Grève : forte mobilisation des enseignants parisiens
La grève des enseignants du primaire à Paris mobilise 34,36% de grévistes, a annoncé le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant le mouvement de "grève importante" qui est plus suivie qu'envisagée.
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Ecoles : Delanoë est hors-la-loi, selon Goasguen
Le maire UMP du XVIème arrondissement fustige la mairie de Paris, qui a demandé aux parents qui le peuvent, de ne pas envoyer leurs enfants à l'école jeudi, jour de grève des enseignants, expliquant avoir des difficultés à mettre en place le service minimum d'accueil.
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L’Express.fr du 16/10/08


Darcos passe la seconde
Le ministre de l'Education nationale s'apprête à annoncer la nouvelle mouture de la classe de seconde. Avec moins d'heures de cours et plus d'autonomie, elle présage le lycée - et le bac - de demain. Il s'en explique à LEXPRESS.fr dans une interview vidéo.
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Une sélection dans les dépêches du 16/10/08



34,36% de grévistes dans le primaire à Paris, "grève importante" (recteur)
La grève des enseignants du primaire (écoles maternelles et élémentaires) à Paris a mobilisé 34,36% du total des enseignants, a annoncé jeudi à l'AFP le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant le mouvement de "grève importante", plus suivie que prévu.
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Les parents d'élèves élisent vendredi et samedi leurs représentants
Quinze à seize millions de parents sont appelés à participer vendredi et samedi aux élections annuelles des représentants de parents d'élèves dans les écoles, collèges et lycées publics.
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Ado en surpoids : le Val-de-Marne élargit ses initiatives aux 15-20 ans
Le Val-de-Marne, département pilote en matière d'éducation à la santé nutritionnelle des adolescents, en surpoids ou non, a décidé d'amplifier ses initiatives en les élargissant aux 15-20 ans et en renforçant son partenariat avec les professionnels des fruits et légumes.
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Un millier d'enseignants du primaire manifestent devant le rectorat de Paris
Un millier d'enseignants des écoles primaires (maternelles et élémentaires) de Paris ont manifesté jeudi devant le rectorat, selon le SNUipp-FSU, contre les réformes dans le primaire et les suppressions de postes, affectant notamment les réseaux d'aide spécialisée (Rased).
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