lundi, octobre 17, 2011

Revue de presse du lundi 17 octobre 2011




Réactions au drame de Béziers – Malaise enseignant – Misère et scolarité -


Réactions au drame de Béziers
Comme nous le pressentions dans la dernière revue de presse, le suicide d’une enseignante de mathématiques du lycée Jean Moulin de Béziers est en train de devenir un événement national et le symbole d’un malaise.
Au niveau local, les professeurs du lycée où l’enseignante travaillait ont décidé de placer le début de la semaine sous le signe du recueillement, avec la tenue mardi d'une marche blanche, après la mort de leur collègue qui s'est immolée par le feu jeudi dans la cour de l'établissement. Une "marche blanche", prévue d'abord lundi, a été repoussée à mardi 14h00 afin de permettre aux enseignants et élèves qui le souhaitent de se rendre aux funérailles, que la famille de la victime a souhaité sans la présence de la presse. Mercredi, une deuxième marche est programmée devant le rectorat de Montpellier. Des professeurs devaient rester lundi au lycée pour le lâcher de ballons mais aussi pour accueillir les élèves qui le souhaitent. Mercredi matin, à la demande des élèves, les professeurs ne donneront pas leur cours habituels mais organiseront des groupes de parole: beaucoup d'adolescents du lycée sont en effet choqués par ce qu’ils ont vu vendredi dernier
Au niveau national, tous les syndicats ont publié des communiqués sur ce tragique événement et interpellent le ministère sur les moyens d’éviter ce type de drame : médecine du travail, cellules d’écoute,… Le SE-Unsa "vient d’écrire au ministre pour lui demander la tenue sans délai d’un CHS ministériel pour y aborder ces questions". Le Snes, le Snep et le Snuep les trois syndicats FSU de l’enseignement secondaire appellent à observer mercredi une minute de silence en salles des professeurs pour exprimer leur "sympathie" à l'égard de leur collègue. Par ailleurs, ils proposent aux autres organisations syndicales l’organisation d’ "une demi-journée dans tous les EPLE dans les semaines à venir pour impulser le débat sur les réalités du métier et les solutions à y apporter".

Malaise enseignant
Cet événement semble donc cristalliser les tensions et être considéré par la presse et l’opinion comme un révélateur des difficultés du métier d’enseignant. Plusieurs articles de presse sont consacrés à ce sujet. Sur le site d’information Rue89, une enseignante du primaire s’exprime anonymement sur l’absence de reconnaissance associée au métier d’enseignant et elle s’interroge “Qui osera enfin donner la parole aux enseignants au sujet de leur quotidien ? J'ai l'impression qu'il faut malheureusement attendre l'immolation d'un professeur pour qu'on nous porte de l'intérêt. ”. Dans Le Parisien, on évoque La Verrière (institut Marcel Rivière) : l'hôpital psychiatrique pour professeurs dépressifs dont le nom est connu de tous les profs. Et on pose la question “Comment épauler les professeurs en souffrance ?”. On y évoque, comme nous le disions plus haut, l’absence de médecine du travail, la nécessité de développer des cellules d’écoute et de favoriser le travail d’équipe pour rompre l’isolement.
Le Journal du Dimanche titre quant à lui “Prof à vie, c'est fini”. C’est notamment ce qu’observe la sociologue Françoise Lantheaume, maître de conférences à l’Institut des sciences et pratiques d’éducation (Lyon II), interviewée par le JDD : “ Beaucoup de jeunes affirment qu’ils vont enseigner dix ans et passer à autre chose. ”. Quel est le portrait des enseignants qui démissionnent ? “La plupart sont des enseignants expérimentés rongés par un sentiment d’échec, qui vivent mal le décalage entre l’engagement qu’ils mettent à faire progresser leurs élèves et les résultats. […] Leur démission est douloureuse, ils renoncent à un idéal. ” Et la sociologue rappelle aussi que le nombre de candidats au concours diminue et que la profession ne fait plus rêver : “Ce travail est perçu comme un métier à risques, qui s’est complexifié.”. Dans Le Parisien, Thierry Cadart (SGEN-CFDT) ajoute une autre dimension au malaise des enseignants “ Il faudrait déjà ne pas les tromper sur la nature du métier. Enseigner les maths ce n’est pas être mathématicien… Avec un concours basé sur les capacités disciplinaires, on va dans le mur. ”
Pour Françoise Lantheaume, le phénomène de turn over est en germe depuis le début des années 2000. Mais il est très difficile à mesurer car il y a une sorte d’omerta sur les chiffres. S’il est en effet impossible d’obtenir le nombre exact de démissions de professeurs par an (près de 10.000 selon plusieurs syndicats, sur 840.000 enseignants), le ministère de l’Éducation nationale indique cependant que près de 80 professeurs stagiaires (sur 16.000) ont démissionné en 2010-2011. Une seule enquête du ministère sur la démotivation des enseignants donnait des indications : en 2009, 27 % des profs envisageaient d’arrêter. Selon un sondage plus récent du SE-Unsa auprès de 5000 enseignants (dont 80% de moins de 35 ans), 45,7% d’entre eux songent à changer de carrière
Mais au sein de l’Éducation nationale, il n’y a aucun dispositif pour vraiment se reconvertir. L’idée de “seconde carrière souvent évoquée par la DRH de l’Éducation Nationale reste au niveau du vœu pieux. Il faut cependant signaler l’existence d’une structure associative : “AidoProfs” qui aide les enseignants désireux de changer de voie.

Misère et scolarité
Depuis 1987, chaque 17 octobre est placé sous le signe de la Journée mondiale du refus de la misère initiée par l’association ATD-Quart Monde . Cette année, la journée a pour thème “ quelle école pour quelle société ? ”. Car comme l’explique Pierre-Yves Madignier, le président d’ATD-Quart Monde : “généralement quand on parle de pauvreté, on parle de santé, de logement, de nourriture, en oubliant ce qui n'est pas visible: l'éducation”. "Il faut arriver à faire changer l'école pour qu'elle devienne l'école de la réussite pour tous", poursuit Pierre-Yves Madignier. "Les personnes qui ont vécu dans la pauvreté ont bien souvent connu l'échec scolaire et ont de très grandes aspirations pour leurs propres enfants", ajoute-t-il. Les enseignants mais aussi les animateurs peuvent télécharger sur le site d’ATD-Quart Monde des dossiers pédagogiques et consulter aussi des récits et témoignages sur l’exclusion et l’École.
On pourra lire aussi pour compléter, un entretien avec Julien Lauprêtre, président du Secours populaire Français depuis 1958 et qui nous alerte sur un probable “tsunami alimentaire” avec la fin des aides européennes. Un jeune homme toujours révolté à 79 ans…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 18/10/11(certains articles payants)


L’âge des évaluations avant l’âge de raison
Un nouveau dispositif qui entend repérer, dès la grande section de maternelle, les élèves présentant des «risques pour les apprentissages» déclenche un tollé.
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Evaluation dès la maternelle
«Comment auraient été évalués Marcel Proust et Gaston Bachelard ? La singularité, la poésie, l’inhibition ne peuvent être mises en fiche.» Marcel Rufo
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Le Figaro du 18/10/11


Vote électronique : les enseignants déroutés
Les nouvelles règles de la représentativité inquiètent, par ailleurs, les petits syndicats.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 18/10/11



Etudier au Québec, oui... mais pas en anglais quand on est français
C'est une véritable ruée : quelque 7 000 étudiants français sont inscrits dans l'une des 18 universités du Québec ; ils n'étaient que 460 en 1982. La progression a été constante depuis la signature, en 1978, d'une entente permettant aux jeunes Français de payer les mêmes frais de scolarité que leurs homologues québécois et réciproquement. Mais tandis que les étudiants français se précipitent pour découvrir l'Amérique à partir de la seule province canadienne où le français est l'unique langue officielle, les étudiants québécois, eux, boudent de plus en plus la France. Ils étaient 3 000 dans les années 1970 ; ils ne sont plus que 700 actuellement dans l'Hexagone.
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L’Humanité du 18/10/11



L'enseignante de Béziers qui s'était immolée par le feu est décédée
L'enseignante du lycée Jean-Moulin de Béziers qui s"était immolée par le feu la veille dans la cour de l'établissement est décédée vendredi des suites de ses blessures. Ses collègues depuis le drame exprimaient leur désarroi et aussi leur difficulté à mener à bien leur mission.
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Communiqué de la CGT Educ'action - Appel au rassemblement le 19 octobre à Béziers
La CGT Educ’action 34 décide d’un grand rassemblement Le Mercredi 19 Octobre 2011 à 17h00 devant le Rectorat puis à la Préfecture
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Jean-Pierre Rosenczveig «Avec des lois répressives, on crée les conditions de l’exclusion»
Magistrat, vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny et président du tribunal pour enfants, Jean-Pierre Rosenczveig a consacré sa vie aux droits des mineurs. Il livre son analyse sur l’évolution du droit pénal des mineurs depuis un siècle et alerte sur les dérives de lois qui criminalisent 
les jeunes délinquants au lieu de les prendre en charge.
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Le Parisien (certains articles payants) du 18/10/11



La Verrière, une clinique pour les profs déprimés
«Ressaisis-toi! Si tu continues à broyer du noir, tu vas finir à La Verrière!» C’est une boutade classique dans les salles des profs. Il existe, à 35 km de Paris, à La Verrière (Yvelines), une sorte de maison de repos pour profs épuisés. Cet hôpital psychiatrique a été créé en 1951 par l’instituteur Marcel Rivière.
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Comment épauler les professeurs en souffrance
Face au durcissement des conditions d’enseignement et aux réductions d’effectifs, la détresse des professeurs se fait de plus en plus vive. Des solutions pourraient être mises en place pour sortir du malaise.
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France Soir du 18/10/11



Journée de la misère : "Un possible tsunami alimentaire"
Depuis 1987, chaque 17 octobre est placé sous le signe de la Journée mondiale du refus de la misère. Entretien avec Julien Lauprêtre, président du Secours populaire Français depuis 1958. Ancien résistant, militant communiste, l'homme âgé de 79 ans, est toujours révolté face à la misère, toujours plus croissante.
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La Croix du 18/10/11



Enquête FNARS sur les jeunes en difficultés sociales face à l’école et l’emploi
La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) dévoile une étude en exclusivité pour « La Croix » sur les trajectoires des jeunes en centre d’hébergement.
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Niveau scolaire et inégalités sociales
La France est l’un des pays où le milieu social influence le plus le niveau scolaire. Il joue pour 50 points sur un total de 500 dans un test évaluant la maîtrise de la lecture, selon l’enquête Pisa menée par l’OCDE en 2009 auprès d’élèves âgés de 15 ans.
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Les échos (certains articles payants) du 18/10/11



Suicide d'une enseignante: recueillement, et marche blanche mardi à Béziers
Les professeurs du lycée Jean-Moulin de Béziers ont décidé de placer le début de la semaine sous le signe du recueillement, avec la tenue mardi d'une marche blanche, après la mort de leur collègue qui s'est immolée par le feu jeudi dans la cour de l'établissement.
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Ecoles : une enquête pointe de fortes inégalités de ressources
L'écart entre écoles primaires pour les moyens de fonctionnement peut varier de 1 à 10 selon une étude du SNUipp-FSU avec l'Andev et l'AMRF.
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20 minutes du 18/10/11



Turquie: pour la 1e fois, une licence de langue et littérature kurdes
ANKARA - Une université du sud-est de la Turquie, zone peuplée en majorité de Kurdes, a ouvert lundi une licence de langue et littérature kurdes, une première qui s'inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement d'octroyer plus de droits à cette importante minorité.
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Contre la misère, le besoin criant d'une école permettant "la réussite pour tous"
Constatant que la pauvreté pèse lourdement sur les parcours scolaires, les organisateurs de la Journée mondiale du refus de la misère, lundi, veulent promouvoir une école répondant à l'"espoir immense" des familles et permettant "la réussite pour tous".
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Rue89 du 18/10/11



Ecole : maîtresse à tout faire pour zéro reconnaissance
Qui osera enfin donner la parole aux enseignants au sujet de leur quotidien ? J'ai l'impression qu'il faut malheureusement attendre l'immolation d'un professeur pour qu'on nous porte de l'intérêt.
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Trier les enfants « à risque » dès 5 ans : une obsession dangereuse
Par le collectif “pas de zéro de conduite”
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Ouest-France du 18/10/11



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 18/10/11



Prof à vie, c'est fini
Mal préparés, peu écoutés, stressés, les enseignants doutent. Certains même, de plus en plus nombreux, quittent le métier. Rencontres.
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"Rongés par un sentiment d’échec"
Françoise Lantheaume, maître de conférences à l’Institut des sciences et pratiques d’éducation (Lyon II).
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Élèves handicapés : des assistants recrutés
Plus des deux tiers des 2.000 nouveaux assistants de scolarisation d'élèves handicapés, promis en juin par Nicolas Sarkozy, ont été recrutés, a annoncé lundi le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, en recevant à Paris les inspecteurs chargés de cette question.
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Le Nouvel Obs Permanent du 18/10/11


Un lâcher de ballons à la mémoire de la professeure décédée
Lyse Bonnafous est morte après s'être immolée par le feu dans la cour du lycée où elle enseignait.
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Strasbourg : un élève de 4e en garde à vue après l'agression d'un professeur
L'adolescent, scolarisé au collège Leclerc de Schiltigheim, a frappé un enseignant avant de l'asperger de gaz lacrymogène.
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L’Express.fr du 18/10/11


Les prématurés ont plus de risques d'être autistes
5% des enfants nés avant le terme seraient autistes contre seulement 1% dans la population en général, révèle une étude publiée dans la revue américaine Pediatrics.
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Evaluation en maternelle, la levée de boucliers (et pourtant…)
L’éducation a été à la Une toute la semaine… Le suicide et le « malaise enseignant », en premier lieu, avec la dramatique immolation d’une prof de maths dans la cours de récréation de son lycée. On l’a déjà dit ici et on le redit : les enseignants constituent une population particulièrement exposée au suicide. La profonde morosité actuelle et la dégradation vertigineuse des conditions de travail ne font qu’accentuer les risques de passage à l’acte.
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Le Café Pédagogique du 18/10/11


François Bonneau : TICE : Pour un Acte III de la décentralisation
Alors que s'achève la première période de l'année scolaire, François Bonneau, vice-président de l'Association des régions de France en charge de l'éducation et président du Conseil régional de la région Centre, fait le point sur une rentrée marquée par "l'angoisse" des enseignants. Mais aussi par une perspective positive, celle d'une meilleure coordination entre les politiques régionales et celles portées par l'Etat. Une coordination indispensable par exemple pour que les TICE entrent réellement dans les usages pédagogiques. Pour François Bonneau, il est temps que naisse l'Acte III de la décentralisation...
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Il s'est passé quelque chose
Il n'appartient pas au Café pédagogique de commenter les événements politiques. Mais incontestablement, au lendemain des primaires citoyennes, on peut affirmer qu'il s'est passé quelque chose dans le pays. Pour autant, beaucoup reste à construire.
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Touteduc (accès payant) du 18/10/11


Suicide d'une enseignante: les réactions syndicales évoquent "un désespoir profond"
"Le geste tragique de ce professeur n’est pas dû, comme l’administration de l’Education nationale voudrait le faire croire, à des problèmes privés mais bien à son désespoir profond face à la dégradation constante des conditions d’exercice de notre métier." Cette réaction de l'Union pour l'école républicaine, qui réunit la CSEN, la FAEN et la CFTC donne la tonalité des communiqués des syndicats après le décès de l'enseignante qui s'est immolée à Béziers.
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Médiapart (accès payant) du 18/10/11


La Prairie, école désobéissante à Toulouse
Face à la crise de l'enseignement qu'instituteurs et parents d'élèves ne cessent de dénoncer, une école privée propose une alternative qui satisfait depuis quarante ans adultes et enfants qui la fréquentent.
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Slate.fr du 18/10/11



Rien vu...


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ÉducPros du 18/10/11


Les IEP devraient rejoindre APB en 2013
Sciences po Paris et les 8 IEP de région (Aix, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse) auraient donné leur accord, mi-octobre 2011, pour intégrer le système APB (Admission post-bac) dès l'an prochain (2012-2013). Une intégration qui était en discussion depuis plusieurs années.
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Patrick Hetzel : « APB est devenu incontournable. En ne figurant pas sur le site, les écoles se privent de pouvoir donner directement l’information aux lycéens »
Plus de 700.000 jeunes ont utilisé le site Admission postbac (APB) pour s’inscrire dans l’enseignement supérieur en 2010. Tous les établissements ont-ils désormais vocation à être sur APB ? Patrick Hetzel, directeur général pour l'Enseignement supérieur et l'Insertion professionnelle au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, revient sur l’évolution de cette procédure d’inscription, désormais incontournable même si elle est parfois décriée.
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VousNousIls du 18/10/11



Refus de la misère: "happening" sur le thème de la pauvreté à l'école
La Journée mondiale du refus de la misère, lundi, s'est notamment traduite à Paris par "un happening" pour illustrer les conséquences de la pauvreté sur la scolarité, l'objectif affiché étant de "construire une école qui ne laisse aucun enfant au bord de la route".
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Suicide d'une enseignante à Béziers: le Snes appelle à une minute de silence mercredi
Les syndicats de la FSU des collèges et lycées (Snes, Snep, Snuep) ont appelé lundi les personnels du second degré à observer mercredi une minute de silence en salles des professeurs pour exprimer leur "sympathie" à l'égard de leur collègue qui s'est suicidée par le feu à Béziers.
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vendredi, octobre 14, 2011

Revue de presse du vendredi 14 octobre 2011


Drame – RAS ou “à risque” ?- Redoublement en Primaire – Écoles riches, écoles pauvres – Vote –


Drame
“Une professeure de mathématiques, de 44 ans dépressive et en conflit avec ses élèves, a tenté jeudi de s'immoler par le feu dans la cour de son lycée de Béziers, dans le sud de la France, et se trouvait dans un état grave...Selon ces parents d'élèves de seconde et de première, elle était "très peu aimée" et, lors d'une réunion parents-professeurs il y a une dizaine de jours, elle s'était montrée hostile à toute discussion, se retranchant derrière la nécessité de boucler son programme.” C’est ce qu’on pouvait lire dans la première dépêche qui relatait ce terrible événement. Depuis, on a appris le décès de cette collègue . L’émotion est très grande au Lycée Jean Moulin à Béziers et dans l’ensemble de la communauté éducative. Enseignants et élèves pourront être accueillis par la cellule de soutien, mise en place immédiatement après les faits et qui a déjà pris en charge quelque 80 élèves jeudi après-midi.
Dans un communiqué, le ministre de l'Education a fait savoir qu'il partageait «la stupeur et la tristesse de l’ensemble des personnels et des élèves du lycée» avant de réclamer «tous les éléments pour tenter de comprendre les raisons qui ont pu conduire cette enseignante à ce passage à l’acte». Le ministre s’est rendu sur place et dans une interview il a précisé “"C'est une professeur qui est en situation de grande fragilité. Elle était suivie par nos équipes et bénéficiait d'un accompagnement pédagogique et médical. Cela avait d'ailleurs entraîné une décharge (horaire) en début d'année à sa demande ”. Pour poursuivre sur ce sujet laissons la parole aux collègues de l’établissement concerné : "Son geste appelle à la solidarité de l'ensemble des personnels et témoigne de notre difficulté à accomplir notre mission. Nous attendons donc l'engagement responsable de nos autorités. Nous pensons très fort à Lise", disent-ils."Nous sommes choqués et révoltés par les informations erronées, voire tendancieuses, avancées à l'égard de notre chère collègue, enseignante compétente, consciencieuse et courageuse", ajoutent ses collègues.
Même si un suicide est un processus cumulatif et la conjonction de plusieurs causes, se donner la mort, sur son lieu de travail, n’est jamais anodin. Mais il est toujours risqué aussi de se livrer à des des sur-interprétations et de s’emparer de ce cas dramatique pour servir sa propre argumentation. Les statistiques sur les suicides dans l’Éducation Nationale sont très peu connues et cela ajoute à la difficulté. Tout comme l’absence d’une réelle médecine du travail pour prévenir et soigner . Il est indéniable également que les conditions de travail des enseignants se sont fortement dégradées et qu’à tous les niveaux des enseignants “craquent” sans que cela n’aboutisse fort heureusement à des actes aussi graves. Il y a aujourd’hui une réelle souffrance au travail. Il est vrai aussi que les discours sur le bilan de l’École et les changements nécessaires dans le contexte actuel sont quelquefois perçus, à tort ou à raison, comme des discours culpabilisateurs. Certains peuvent le ressentir aussi comme la remise en cause de ce qui constituait leur identité professionnelle.
Il faut aussi rappeler que l’enseignement est un métier trop souvent solitaire où l’investissement personnel est fort et où l’on se met en “je”... Il est souvent très difficile de faire la part entre ses actes professionnels (et leur critique éventuelle) et sa propre personne pour prendre du recul. La culpabilité, le dépit, le cynisme, sont des réactions malheureusement fréquentes tout comme la dépression dans ce qui est trop souvent présenté non comme un métier mais comme une “vocation” et où l’on est encore trop souvent seul face aux difficultés.
Un fait tel que celui là devient un fait d’actualité lorsqu’il rencontre un écho dans les médias et l’opinion publique qui lui donnent du sens. Le cas particulier devient alors un symbole. C’est ce qui est, semble t-il, en train de se produire.

RAS ou “à risque” ?
Le projet dévoilé mercredi dernier d’une évaluation des élèves de maternelle et aboutissant à les classer en “RAS”, “à risque ” et “à haut risque ” continue de susciter de vives protestations.
Pour Sébastien Sihr (SNUipp) dans Libération “Le problème n'est pas celui de l'évaluation, les enseignants exercent déjà ce travail au quotidien dans leur classe. Le problème, c'est que ce protocole, s'il devait se confirmer en l'état, introduit une confusion des genres des plus pernicieuses. […] Ce qui nous scandalise, c'est que l'on puisse faire des amalgames entre des troubles du comportement et ce que l'on pourrait appeler des différences de maturité.”. L’autre dimension de la critique c’est l’ “évaluationnite” et l’obsession de la “performance”. Comme le dit encore S.Sihr : “on demande aux enseignants de cocher des cases à n'en plus finir, au détriment du temps d'apprentissage ”
Le Ministère tente cependant d’arguer de sa bonne foi. "C'est un outil supplémentaire […] qui ne sera pas obligatoire", a répondu, à l'AFP, Jean-Michel Blanquer, directeur général de l'enseignement scolaire. "Il n'est pas question de cataloguer, il n'est pas question de classer, il n'est pas question de discriminer, a de son côté affirmé le ministre de l'éducation, Luc Chatel. Il s'agit simplement de détecter la difficulté, pour faire en sorte que nous apportions une remédiation.". On trouvera aussi un entretien avec René Macron, chef du bureau des écoles au ministère sur le site du Café Pédagogique. Celui-ci reprend l’argument que c’est un outil facultatif mais il admet implicitement que les termes retenus dans ce “document de travail ne sont pas ceux qui auraient été finalement retenus dans une version définitive.
S'agit-il de repérer des difficultés pour y remédier ou de ficher et stigmatiser de jeunes enfants ? 
Peut-on parler d' "élève à risque" à 5 ans ? (celui qui écrit cela, à cet âge, ne découpait pas bien, coloriait très mal et ne parlait à personne à la récréation…) On sait bien que l'enseignement est aussi souvent une prophétie auto-réalisatrice. On connait l'effet Pygmalion mais celui-ci marche aussi à l'envers. A force de stigmatiser, d'étiqueter, d'assigner à un avenir prévisible, cela finit par se produire.
Mais dans le même temps et au delà de l'émotion légitime et dans un contexte qui rend méfiant avec raison, il y a des questions auxquelles il faudra de toutes façons répondre... Quand doit-on commencer à traiter et repérer les difficultés scolaires? Et comment éviter de tomber dans la stigmatisation pour aboutir à une réelle remédiation ?

Redoublement en Primaire
Mercredi 12 octobre, lors du dernier débat de la primaire citoyenne, Martine Aubry et François Hollande ont consacré plusieurs minutes à la question du redoublement. Il s’agissait au départ d’une question de Martine Aubry sur le coût de la création de postes promise par le député-maire de Tulle "Je voudrais juste vérifier : 60 000 fonctionnaires c'est donc 2,5 milliards ; donc tu mets 2,5 milliards sur le budget ? Et quand tu disais 'Je supprimerai le redoublement, ça coûte 2,5 milliards' , alors ça veut dire que tu souhaites créer 60 000 emplois qui coûtent 2,5 milliards, mais tu en supprimes à nouveau 60 000 puisque le redoublement, c'est des profs en moins. Ça veut dire que, finalement, on n'embauche pas d'enseignants complémentaires.". Et François Hollande redoublait… d’effort pour lui répondre en substance : "Oui, je mettrai 2,5 milliards pour financer ces 60 000 postes sur le budget de l'éducation à la fin du quinquennat. Oui, le redoublement, c'est bien 2,5 milliards à la fin du quinquennat. Je ne dis pas qu'il faut supprimer tous les redoublements, il y a des fois où c'est nécessaire, mais on voit bien qu'il y a une marge. Je préfère qu'il y ait plus d'enseignants pour suivre des élèves qui seront amenés à ne pas redoubler plutôt que d'avoir des redoublements avec des effectifs constants.".
Un débat technique (je suis sûr qu’une bonne partie des téléspectateurs a décroché) et surtout bien mal posé. Plusieurs journaux essaient d’y voir plus clair. Le Monde tout d’abord où on trouve le verbatim de cet échange et puis L’Express ou encore Le Nouvel Obs. On notera d’ailleurs que les uns donnent plutôt raison à Martine Aubry et les autres à François Hollande.
Essayons à notre tour de contribuer au débat. Rappelons tout d’abord que la France est la championne d'Europe du redoublement. Ce sont en effet 23,5% des élèves de 15 ans qui ont redoublé au moins une fois au collège. Ce qui nous place juste derrière la Belgique et l'Espagne en tête de ce classement. Au niveau de l'école primaire, la France affiche 17,8% de taux de redoublement quand la Grèce est à 2% ou l'Autriche à 4,9%.A noter que si la statistique s'applique à l'ensemble de la scolarité, c'est un élève sur deux en France qui aura redoublé. Notons aussi que le débat sur le redoublement n'est pas neuf. Selon les différentes enquêtes Pisa, qui mesurent les performances des élèves de quinze ans, les pays qui affichent les meilleures performances sont aussi ceux qui l'ont fortement réduit. De l'Institut Montaigne à la Cour des comptes, tous les rapports convergent. «90% des enfants qui redoublent en CP n'ont plus aucune perspective scolaire. Aucun autre système scolaire ne pose aussitôt les bases de l'inégalité sociale et de la désespérance», dénonçait récemment Laurent Bigorne, de l'Institut Montaigne.
Et, en effet, le redoublement est non seulement inefficace mais il est aussi coûteux. Selon la Cour des comptes, les redoublements coûtent 2 milliards d’euros par an à la collectivité, soit 8.000 € par élève en moyenne (le chiffre varie selon le niveau d’études).
Donc lorsque François Hollande affirme que c’est 2,5 milliards à la fin du quinquennat, il se trompe puisque c’est en fait "par an". Mais l’argument de Martine Aubry est un peu spécieux puisqu’elle suppose que réduire le redoublement conduirait à supprimer des postes. Si les redoublements coûtent si cher, c'est parce qu'ils allongent la scolarité des élèves et augmentent le nombre de professeurs. Mais inversement si on veut vraiment lutter contre le redoublement c’est peut-être en offrant d’autres formes d’encadrement et de pédagogie (aide spécialisée, remédiation, tutorat, effectifs réduits,…) et donc en redéployant les effectifs. On peut aussi faire l’hypothèse qu’en améliorant la formation des enseignants, en les faisant travailler sur une pédagogie différenciée, on pourra aussi réduire l’échec scolaire et prévenir la difficulté scolaire.
Quoi qu’il en soit, cet élément du débat de mercredi soir nous montre bien qu’il faut dépasser les raisonnement macro-économiques et ne pas confondre créations et transferts de postes. Et surtout que lutter contre le redoublement, ça n'a rien de mécanique et d'arithmétique, ça suppose aussi une réelle volonté de changer les pratiques pédagogiques.

Écoles riches, écoles pauvres
Mercredi dernier est sortie une enquête intitulée “L'argent de l'école : en quête d'égalité” présentée par ’l'Association nationale des directeurs de l'éducation (ANDEV) et l'Association des maires ruraux de France (AMRF) Cette étude porte sur 1 422 réponses provenant de 95 départements et de 791 communes. Le Monde analyse ce rapport qui met en évidence des inégalités criantes entre écoles riches et écoles pauvres. Les écarts en matière de crédits de fonctionnement entre les écoles peuvent varier de 1 à 10, "à savoir de 13 euros jusqu'à 130 euros par an et par élève" pour financer le matériel scolaire, les fournitures, les sorties, les activités pédagogiques ou l'équipement informatique. Les différences entre écoles riches et écoles pauvres sont dues aux capacités de financement des villes et au "bon vouloir des politiques municipales". De tels écarts posent un réel problème de rupture d’égalité et donc de démocratie. Les organisations citées plus haut ainsi que le SNUipp réclament la création d'un "cartable de base pour les élèves afin qu'ils aient accès aux mêmes savoirs sur tout le territoire", et d'un "fond de péréquation abondé par l'Etat qui viendrait aider les communes déshéritées".

Troubles de l’élection
En ce moment, c’est le vote pour les élections professionnelles dans l’Éducation Nationale. Et pour la première fois ce vote ne se fait plus avec les bons vieux bulletins mais par Internet. Et cela suscite beaucoup d’agacement car la procédure est compliquée et ne marche pas très bien. Certaines configurations ne permettent pas de voter. Le système s’arrête quelquefois de manière inopinée à l’étape 2/5 , il est impossible d’imprimer une confirmation du vote…
L'usine à gaz de ce vote électronique et les problèmes de compatibilité qui traduisent la difficulté à concevoir qu'il peut y avoir des systèmes différents, l’impossibilité de connaître facilement le résultat de son action… Tout cela est finalement une belle métaphore de la situation actuelle de l'éducation nationale..

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 14/10/11(certains articles payants)


Maternelle : une évaluation pas très classe
Le ministère de l'Education compte mettre en place à partir de novembre une évaluation des enfants «à risque» dès cinq ans en fonction de leurs comportement et capacité d'apprentissage.
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«La maternelle n'est pas une école de tri»
Le projet du ministère de l'Education nationale, qui vise à classer les élèves «à risque» voire «à haut risque» dès cinq ans, passe très mal. La réaction de Sébastien Sihr, du syndicat du primaire Snuipp.
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L’âge des évaluations avant l’âge de raison
Un nouveau dispositif qui entend repérer, dès la grande section de maternelle, les élèves présentant des «risques pour les apprentissages» déclenche un tollé.
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Une enseignante s'immole par le feu dans la cour de son lycée
Professeure de mathématiques à Béziers, cette femme d'une quarantaine d'année a été hospitalisée dans un état grave.
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Les rapaces de l’édition scientifique
Jeune chercheur américain, Aaron Swartz risque trente-cinq années de prison. Son crime ? Avoir téléchargé une grande quantité d’articles de recherche universitaire en prenant quelque liberté avec la loi. Cette affaire lève le voile sur certaines curieuses pratiques des éditeurs. Expliquons d’abord comment fonctionne la publication universitaire.
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Le Figaro du 14/10/11


Un diplôme de français pour devenir Français
En visite à la Préfecture de police, Claude Guéant a défendu la réforme imposant un contrôle renforcé de la maîtrise de la langue.
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Encore beaucoup trop d'alcool dans les soirées étudiantes
Assureurs Prévention et la Prévention routière lancent une campagne pour lutter contre le fléau de l'alcoolisme des jeunes. Leur cible : les soirées étudiantes. Une étude du Credoc révèle de mauvaises pratiques.
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Les rythmes scolaires à nouveau en débat
Des négociations entre le ministère et les syndicats doivent reprendre d'ici à la fin du mois.
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Des évaluations programmées en maternelle suscitent l'émoi
Dès le mois de novembre, les enseignants détecteront les difficultés d'attention des enfants de maternelle. Pour les syndicats, il s'agit d'un «fichage» en règle, alors que le ministère évoque une opération de remédiation.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 14/10/11



Génération « réseaux sociaux »
Qu’est ce qui caractériserait aujourd'hui le plus les générations actuelles si ce n’est l’utilisation des réseaux sociaux ? le « Il s’agit d’être populaire, d’avoir un groupe autour de soi et de montrer à quelle tribu on appartient », explique Monique Dagnaud, sociologue et auteur de « Génération Y - Les jeunes et les réseaux sociaux, de la dérision à la subversion » (éditions de Sciences Po) lors d’une conférence au Centre d’analyse stratégique. Populaire mais pas pour être absolument célèbre: «Ce que les jeunes veulent c’est exercer leur sensibilité pour exister comme un individu particulier. »
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Fuites au bac S : le suspect échappe à la mise en examen
Cinq mois après les faits, le principal suspect dans l'affaire des fuites du baccalauréat S, un homme de 52 ans travaillant pour un fournisseur d'imprimerie, échappe à la mise en examen et est placé sous statut de témoin assisté.
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"Les enseignants ne représentent pas, a priori, une population à risque"
Viviane Kovess-Masfety est directrice du département d'épidémiologie et de biostatistiques à l'Ecoles des hautes études en santé publique, et directrice d'une équipe de recherches de l'université Paris-Descartes. Elle a auparavant dirigé la Fondation MGEN pour la santé publique, et signé N'importe qui peut-il péter un câble ? (éd. Odile Jacob, 2008). Elle réagit au suicide de la professeure de mathématiques dans un lycée de Béziers (Hérault).
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L'évaluation en maternelle suscite un tollé
Révélé par Le Monde, le projet de repérage des élèves présentant des "risques" pour les apprentissages dès la maternelle a été condamné par les syndicats d'enseignants. Ce dispositif permettrait aux enseignants de classer les élèves en trois catégories : "rien à signaler", "risque" et "haut risque".
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Un rapport souligne les inégalités entre écoles riches et écoles pauvres
S'alarmant des inégalités devenues "très criantes" entre écoles riches et écoles pauvres, des organisations ont réclamé mercredi 12 octobre un débat public pour redéfinir les responsabilités entre l'Etat et les communes.
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Redoublements : pourquoi Hollande n'a pas su répondre à Aubry
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Profs à tout faire
C'est une histoire invisible comme il s'en déroule plus qu'on ne croit au sein des établissements scolaires. Mi-juin, une mère de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) se retrouve à la rue avec ses deux enfants, après deux mois éreintants passés à changer d'hôtel aux quatre coins de la région parisienne. Elle s'appelle Makoni, et elle a fui l'appartement familial, où son compagnon la tabassait depuis plusieurs années. Contrainte d'appeler le 115 pour subvenir à son hébergement, elle s'entend dire par le SAMU social, ce jour-là, qu'il n'y a "plus de place". Hôtels et foyers affichent tous complet. Pas le choix : une cage d'escalier de la cité des 4 000 servira de cambuse improvisée. Le lendemain, Makoni croise par hasard la directrice de l'école Paul-Langevin, où son fils et sa fille terminent leur CM1. Françoise Tirante prend des nouvelles de la jeune mère, dont elle connaît la situation précaire, et comprend illico que les choses ont empiré.
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L’Humanité du 14/10/11



Chatel invente l’étiquetage des élèves de maternelle
Le ministère de l’Éducation nationale a proposé hier à ses inspecteurs un projet d’évaluation des élèves en fin d’école maternelle afin de repérer les cas «à risque» et à «haut risque». Tollé chez les enseignants et les parents d’élèves.
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L’école est la grande affaire des classes populaires
Par Janine REICHSTADT, professeure, co-fondatrice du groupe de recherche sur la démocratisation scolaire.
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Education : Pierre Laurent présente les propositions du Front de gauche
Pierre Laurent participera aujourd’hui mercredi 28 septembre, au colloque de la FSU « avec la FSU, donnons un avenir au système éducatif… pour la réussite de tous ! »
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Pour briser l’exclusion, l’école doit assurer la réussite de tous les enfants
Par Bruno Tardieu, délégué national d’ATD Quart Monde.
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Le Parisien (certains articles payants) du 14/10/11



L’évaluation des élèves à 5 ans déclenche la polémique
Le ministère veut faire passer dès novembre des tests aux écoliers de grande section de maternelle. Pour mieux les aider. Des profs et des parents dénoncent la méthode.
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Education : les élèves seront évalués dès la fin de la maternelle
La publication de la nouvelle directive fait déjà l'effet d'une bombe. Le ministère de l'Education nationale va mettre en place à partir de novembre une évaluation des enfants de grande section de maternelle en fonction de leurs comportement et capacité d'apprentissage. Le document est présenté comme « un outil de repérage des élèves présentant des risques pour les apprentissages ».
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Faut il évaluer les élèves dès la maternelle ?
Dès novembre, le ministère de l'Education souhaite imposer des tests d'évaluation aux écoliers de grande section de maternelle. Si les autorités mettent en avant leur volonté de «traiter la difficulté scolaire» le plus tôt possible», des professeurs et des parents émettent leur doute quant aux buts du dispositif et son efficacité in fine.
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Béziers : le choc après le geste fou d'une professeur dans son lycée
Une femme professeur d'une quarantaine d'années a tenté de s'immoler par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers (Hérault), à l'heure de la récréation devant des élèves et des professeurs.
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Les menus sans viande retirés des cantines scolaires
Des villes ne proposent plus de plat de substitution aux enfants qui ne mangent pas de viande à la cantine, provoquant la colère des parents.
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Le père d’un écolier de Gonesse veut saisir la Halde
A Gonesse, un père de famille musulman, qui a interdit à son fils scolarisé à l’école Jean-Jaurès d’accepter de la viande pour éviter à coup sûr de manger un aliment contraire à sa religion, menace de porter plainte auprès de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité).
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France Soir du 14/10/11



Éducation : Évaluer dès la maternelle
Le ministère de l'Education nationale songe à mettre en place une évaluation des enfants dès l'âge de 5 ans.
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Enseignant : Un métier devenu trop difficile ?
Les profs craquent. Classes surchargées, violences verbales, indiscipline, niveau des élèves en baisse, pénurie de personnel, salaires trop bas (1.500 à 2.000 € pour un bac + 5)… Les établissements ont à faire face en outre à des arrêts maladies de plus en plus fréquents de la part des enseignants épuisés. De toutes parts des voix s’élèvent pour alerter sur les dangers qui pèsent sur l’éducation nationale.
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La Croix du 14/10/11



Monique Dagnaud, sociologue : « Les jeunes espèrent influencer les politiques, mais pas prendre leur place »
Monique Dagnaud, sociologue et directrice de recherche au CNRS a publié, en août, Génération Y, les jeunes et les réseaux sociaux, de la dérision à la subversion.
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Des évaluations en maternelle pour repérer les enfants « à haut risque »
Le ministère de l’éducation entend mettre en place, à partir de novembre, des tests en dernière année de maternelle. Les réactions sont vives à l’égard de ce projet qui, selon ses détracteurs, aboutirait à « trier » les élèves et à « stigmatiser » ceux d’entre eux qui ont le plus de difficultés.
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Les échos (certains articles payants) du 14/10/11



Tentative d'immolation à Béziers: le lycée rouvre, la professeur devrait s'en sortir
Une professeur de mathématiques, présentée comme très fragile psychologiquement, était dans un état grave après avoir tenté de s'immoler par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers, un geste qui a profondément choqué enseignants et élèves.
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Repérage des élèves "à risque" à 5 ans: le SE-Unsa contre "tri" et "étiquetage"
Le syndicat d'enseignants SE-Unsa a critiqué jeudi le projet du ministère de l'Education nationale d'évaluer dès cinq ans les élèves pour repérer ceux "à risque", dénonçant un "tri" en maternelle et un "étiquetage des enfants", dans un communiqué.
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20 minutes du 14/10/11



Béziers: La professeur qui a tenté de s'immoler devrait s'en sortir, le lycée va rouvrir
Une professeur de mathématiques, présentée comme très fragile psychologiquement, était dans un état grave après avoir tenté de s'immoler par le feu jeudi matin dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers, un geste qui a profondément choqué enseignants et élèves.
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Béziers: Les syndicats de profs sous le choc
La dureté du métier d'enseignant est pointée du doigt, de même que l'attitude de l'Education nationale...
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Rue89 du 14/10/11



Rien vu...


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Ouest-France du 14/10/11



Une enseignante s’immole par le feu
Elle était dépressive, en conflit avec des élèves… Cela explique peut-être l’acte commis dans la cour d’un lycée de Béziers.
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Le Journal du Dimanche du 14/10/11



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 14/10/11


Redoublement : et l’arme de Martine Aubry s’enraya
Yves Delahaie revient sur le cafouillage de Martine Aubry sur l'école mercredi soir… lors du débat qui l'opposait à François Hollande. Excès de confiance et/ou d'agressivité ? En tous cas, pour un professeur comme lui, ça ne faisait pas très sérieux.
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Une professeur tente de s'immoler par le feu dans un lycée de Béziers
Dépressive et en conflit avec ses élèves, elle a accompli son geste dans la cour de l'établissement. Son pronostic vital n'est plus engagé.
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Inquiétude autour d'un projet de classement des élèves dès 5 ans
Un outil, mis au point par le ministère de l'Education nationale, propose de répertorier les enfants en difficulté.
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L’Express.fr du 14/10/11


Le lycée dans lequel la prof s'est immolée rouvre ses portes
Le pronostic vital de la professeure de mathématiques qui s'est immolée ce jeudi dans la cour de récréation d'un lycée de Béziers n'est plus engagé.
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Faut-il supprimer le redoublement?
Lors du dernier débat de la primaire, François Hollande a proposé de mettre fin au redoublement. Analyse de cette proposition par des spécialistes de l'enseignement.
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Une ado poussée au suicide par des camarades?
Une jeune fille de 15 ans a chuté du 7e étage d'un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris. Quatre camarades, soupçonnées de l'avoir "incitée psychologiquement" à se suicider, ont été interpellées.
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Le Café Pédagogique du 14/10/11


Repérage en maternelle : Le ministère s'explique
"Il n'y a aucune contrainte". Interrogé par le Café le 13 octobre, René Macron, chef du bureau des écoles au ministère éclaire pour nous les conditions de publication et le contenu de la fameuse évaluation exigée en grande section de maternelle. On l'a mal compris : le ministère n' envisage pas de rendre ses outils obligatoires, encore moins de ficher les élèves. Mais il est certain de proposer la seule bonne méthode... Pour les adversaires de ce projet il s'agit d'un "premier recul". Ainsi, pour le SE-Unsa, les critiques vis-à-vis du dispositif restent valables... L’imposition d’une véritable « pression scolaire » dès 5 ans est insupportable".
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Suppression des notes : Qu'en pensent élèves et parents ?
De plus en plus d’établissements expérimentent sur la base du volontariat des enseignants dans une ou plusieurs classes une évaluation des connaissances et des compétences des élèves sans notation chiffrée. C’est le cas du collège lou Redounet à Uzès dans le Gard où l’équipe enseignante en charge d’une classe de 6e l’a mené en 2010-2011 et la poursuit en classe de 5e. A l’occasion d’une formation que j’effectuais dans cet établissement, j’ai pu rencontrer les enseignants concernés qui m’ont remis une enquête effectuée en juin 2011 auprès des élèves et des familles de la classe où avait eu lieu l’expérimentation. Cette enquête m’a paru assez intéressante et contrastée pour être partagée.
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Qui sont les parents délégués ?
C'est une des plus importantes élections et pourtant elle est annuelle. Le 14 ou le 15 octobre, près de 15 millions de parents d'élèves vont désigner leurs délégués dans une certaine discrétion : la campagne promotionnelle consacrée à cet événement est des plus modestes... Ces contradictions témoignent d'un fait bien connu : la difficulté qu'a l'école française à accepter les parents. Pourtant des milliers de parents se portent cette année encore candidats. Ils vont s'investir dans une mission qui demande des connaissances techniques et de sérieuses compétences humaines pour se faire accepter. Qui sont ces gens ? Quelles sont leurs motivations ? Comment s'organise le dialogue avec les enseignants et l'administration ? Agnès van Zanten, sociologue, auteur de "Choisir son école" et de "L'école de la périphérie" dénude leurs aspirations, leurs contradictions et les conflits qui font vivre les associations de parents.
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Touteduc (accès payant) du 14/10/11


Le projet d'évaluation en maternelle émane de l'université de Grenoble
La divulgation d'un projet d'évaluation des élèves de maternelle a provoqué de nombreuses réactions syndicales et médiatiques. ToutEduc relève en outre que les épreuves de ce test ont été élaborées par le laboratoire Cogni-sciences de l'université de Grenoble.
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Les élèves musulmans de Marseille, pris dans les incompréhensions multiples (F. Lorcerie, V. Geisser)
"L’école m’a donné des méthodes de travail, des outils de compréhension, des moyens d’appréhender les choses, mais du point de vue de la citoyenneté, zéro. J’ai le sentiment que l’école m’a exclu de la communauté française plutôt que de m’en rapprocher." Ce témoignage figure dans le chapitre "L'Education" d'une étude, "Les Marseillais musulmans" publiée par "Open society foundations", rédigée par Françoise Lorcerie et Vincent Geisser (IREMAM-CNRS, Aix-en-Provence).
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Médiapart (accès payant) du 14/10/11


En CDI mais sans salaire: l'imbroglio de 34 emplois vie scolaire
Les prud’hommes de Rouen ont requalifié les contrats aidés d'employés de vie scolaire en contrat à durée indéterminée. Mais l’Education nationale n’a pas appliqué la décision de justice. Une situation kafkaïenne qui précarise encore plus ces salariés.
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Redoublement: l'étrange calcul de François Hollande
Que veut dire François Hollande quand il prétend financer les 60.000 postes d'enseignants qu'il propose de rétablir par la suppression des redoublements? S'agit-il, comme l'a suggéré Martine Aubry, non plus de créations nettes d'emploi mais d'un simple redéploiement? Enquête.
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Juste remodelée, la filière technologique est massacrée
Attendue depuis des années, la réforme de l'enseignement technologique, censée redorer le blason de cette filière, est en train de tourner au fiasco. Pour assurer les nouveaux enseignements transversaux, les profs font cours dans des matières dont ils ignorent tout ou presque.
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Slate.fr du 14/10/11



Rien vu...


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ÉducPros du 14/10/11


Dominique Resch (professeur en lycée professionnel) : « Plus les élèves ont des parcours compliqués, plus le défi est important pour le prof »
Professeur de français, d'histoire-géographie et d'éducation civique depuis vingt ans, Dominique Resch aime son métier et ses élèves. Dans son dernier livre, Mots de tête, il raconte avec humour son quotidien dans un lycée professionnel des quartiers nord de Marseille. Sans angélisme, il casse les clichés véhiculés sur ses élèves et raconte comment il fait pour « parler de Molière en partant de l’OM ».
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Le genre à l'école vu du Québec : la chronique de Benoît Falaize
Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Rue des écoles, sur France Culture, EducPros vous propose chaque mercredi à 16 heures le texte de la chronique de Benoît Falaize* (ou de Nathalie Mons à partir du 9 novembre). La première chronique de Benoît Falaize s’intéresse à la question du genre à l’école vue du Québec.
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VousNousIls du 14/10/11



Le placement d'enfants déscolarisés d'un couple mormon confirmé en appel
La cour d'appel de Nîmes a confirmé la validité du placement de quatre enfants, deux adolescents et deux plus jeunes, déscolarisés par leurs parents pratiquants la religion mormone, a-t-on appris vendredi auprès de l'avocate des parents.
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Immolation: un geste qui "témoigne" de la difficulté de la mission enseignante, selon ses collèges
Les col­lègues de la professeure qui a tenté de s'immoler par le feu jeudi matin, dans la cour du lycée Jean-Moulin, à Béziers (Hérault), ont fait part vendredi de leur "solidarité", estimant que cet "acte symbolique" témoignait de leur "difficulté à accomplir leur mission".
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mercredi, octobre 12, 2011

Revue de presse du mercredi 12 octobre 2011



Tri sélectif à la maternelle - Crise du recrutement confirmée - Fin des colos ? – Triche -


Tri sélectif à la maternelle
Un projet d'évaluation des élèves de grande section de maternelle suscite beaucoup d’émoi dans le monde enseignant. Il devrait être présenté aux inspecteurs du primaire à partir de ce mercredi. Mais plusieurs journaux ont déjà eu connaissance du projet. Un livret appelé "Aide à l'évaluation des acquis en fin d'école maternelle", détaille en vingt-deux fiches, un protocole qui doit se dérouler en trois phases. Entre novembre et décembre, la phase de "repérage" des élèves en difficulté consiste à une observation en classe et des épreuves individuelles de phonologie. Certains de ces tests s'apparentent à un bilan médical, jusqu'à présent confidentiel. Et surtout, ces tests doivent aboutir à une catégorisation des élèves en trois items : "RAS : Rien à signaler"; "risque" et "haut risque". La deuxième phase propose un entrainement progressif des enfants "à risque" par les enseignants et donc le regroupement de ces élèves (avec tous les risques de stigmatisation) pour leur proposer des situations pour travailler ces compétences sociales. Dans la 3ème phase, après l’entrainement on revient à une phase d’évaluation des compétences observées . Si par exemple celui-ci "ne joue pas avec les autres dans la cours de récréation" il perd un point. La fiche indique que "l'enfant devenu élève agit de manière à respecter l'intégrité de toutes les personnes et de son environnement ; il ne les agresse pas, il a recours à la parole en cas de désaccord ou de conflit." Un enfant qui, à 5 ans, obtiendrait moins de 2 points en comportement à l'école serait alors confirmé "à haut risque".
Le syndicat SE-UNSA est extrêmement critique à l’égard de ce projet et vient de lancer une campagne de pétition »Pas de tri en maternelle !”.
Ce qui renforce la mobilisation c’est que cette initiative vient après d’autres tentatives de fichage ou de dépistage précoce. On se souvient de la levée de bouclier qu'avait provoqué le rapport Inserm (2005) qui déplorait l’insuffisance du dépistage des troubles du comportement, le rapport du député Benisti (2005) ou celui de J.M. Bockel (2010) préconisant ce repérage dès 3 ans. Propositions qui avait entraîné la création du collectif "pas de 0 de conduite".
Interrogé par Le Monde , l’ancien inspecteur Pierre Frackowiak s’insurge : “Tests en CE1, en CM2, et aujourd'hui en maternelle… L'évaluation gangrène tout le système. La place que la maternelle accordait au jeu, au plaisir quotidien, me semble aujourd'hui fortement menacée par ce type de procédé ”. Pour Christian Chevalier, secrétaire général du SE-UNSA : “Les enseignants savent très bien identifier les enfants qui ont besoin d'un accompagnement particulier, Ils n'ont nul besoin d'un dispositif inadapté qui va transformer la maternelle en structure de sélection, alors qu'elle n'a pas vocation à trier les élèves. ”
Et pendant ce temps là, il se confirme que les coupes budgétaires dans le primaire se feront surtout par la suppression de 3.000 postes de "Rased", enseignants spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire…

Crise du recrutement confirmée
A peine plus de candidats se sont présentés fin septembre au concours 2012 de professeur des écoles (18734) qu'à celui de 2011 (18136), a indiqué vendredi le ministère de l'Education nationale, alors qu'il y a 5000 postes ouverts au concours 2012, après 3000 en 2011. L'an dernier, le ministère avait utilisé l'argument de l'année de transition avec deux concours la même année pour expliquer la baisse des candidats et que seuls 3000 postes avaient été ouverts au concours. Le concours 2011 avait donc connu et de loin le plus faible nombre de candidats des années récentes, ce nombre ayant fortement chuté au cours des dernières années puisqu'il y avait encore 99401 inscrits et 53121 présents en 2007. Mais les inscrits au concours 2012 de professeur des écoles ne sont pas plus nombreux Ce qui prouve bien qu'il y a un vrai problème d'attractivité du métier".
Dans le Dauphiné Libéré on tente de répondre à la question ”pourquoi il y a de moins en moins d’enseignants ?”. Et les raisons évoquées se complètent pour aboutir à un bilan bien sombre des possibilités de recrutement des enseignants (et limiter aussi la portée des promesses de rétablissement des postes). Parmi celles-ci, il faut surtout souligner qu’en élevant le niveau de recrutement avec la “masterisation”, on a aussi réduit le vivier potentiel de candidats. Et ceux-ci détenteurs d’un master comparent aussi avec d’autres emplois aux salaires plus attractifs. Et lorsqu’en plus l’entrée dans le métier avec la casse de la formation devient de plus en plus difficile et que l’image de l’enseignement est ternie par des conditions de travail difficiles et l’absence de projet motivant, il y a de quoi s’inquiéter pour les recrutements futurs…
Ce que résume très bien l’historien de l’éducation Claude Lelièvre dans son blog sur Médiapart : “La perte d’attractivité semble en effet durable si l’on prend au sérieux ces chiffres, et on le doit. Et l’on voit mieux ainsi à quel point la question du recrutement ne saurait être en elle-même l’alpha et l’oméga d’une politique scolaire de gauche. Tout cela ne peut être traité que dans le cadre plus général des différentes modalités de revalorisation de la fonction enseignante, et même d’une « refondation de l’Ecole » tant la crise scolaire est forte, la crise de confiance d’abord. ”

Fin des colos ?
Est-ce la fin des colonies de vacances ?
C’est la question qu’on peut légitimement se poser après la décision du conseil d’État de lundi dernier. Rappelons les faits. Il y a quelques mois, le syndicat Solidaires Isère avait porté plainte contre le système dérogatoire de l’emploi dans les colonies de vacances et réclamé l’application du droit du travail. Le Conseil d’Etat lui donne en grande partie raison puisqu’il annule le décret relatif à l’engagement éducatif. Il considère que l’article 3 de la directive du 4 novembre 2003 "prescrit aux Etats membres de prendre 'les mesures nécessaires pour que tout travailleur bénéficie, au cours de chaque période de vingt-quatre heures, d’une période minimale de repos de onze heures consécutives' ". En d’autres termes, les animateurs de centres de vacances devront donc être remplacés s’ils dépassent la durée légale du travail et “tant que de nouvelles dispositions dérogatoires, compatibles avec le droit de l'UE, ne sont pas adoptées, les moniteurs de colonies de vacances ont droit à un repos quotidien de 11 heures consécutives”, a reconnu le Conseil d'Etat.
Cela s’applique immédiatement et pour les vacances de Toussaint qui s’approchent il va falloir trouver des solutions en embauchant plus d’animateurs (comme par exemple une “équipe de nuit” chargée de veiller sur les enfants à partir du coucher). Dans les faits, les associations et fédérations de centres de vacances tablent donc sur une augmentation de 15 à 20% du prix des séjours liée à cette réorganisation et à la remise en cause du modèle français des centres de vacances. Un modèle où, certes, les animateurs étaient confrontés à un engagement important en temps et en énergie mais qui était aussi marqué par une dimension sociale (qui disparaît de plus en plus) et un moment de vie collective extrêmement formateur pour de jeunes adultes. “Animateur” devient un métier comme les autres et ce qui faisait sa spécificité risque de disparaître. Avec en plus le risque que cela contribue à fragiliser un modèle économique déjà bien mis à mal et que cela aboutisse à un creusement des inégalités dans l’accès aux vacances.

Triche
Dans France Soir, on pourra lire une interview de Marie-Estelle Pech, journaliste éducation au Figaro qui sort ce jeudi un livre sur la triche à l’école et aux examens.
Elle dit tout d’abord son étonnement : “J’ai découvert avec surprise que la triche n’est plus un sujet tabou ou honteux. Les gens que j’ai rencontrés minimisent énormément leurs actes, et peu ont conscience des risques qu’ils encourent. Par ailleurs, il y a une forme de tolérance vis-à-vis d’eux, surtout au collège et au lycée. On dira parfois d’un tricheur qu’il est débrouillard, malin, créatif, qu’il maîtrise son stress et sait donner le change. C’est une vision plutôt latine et très éloignée de celle que l’on a dans les pays nordiques, où la fraude est réellement sanctionnée. […] Selon une étude, 83 % des élèves français tricheraient à l’université, contre seulement 5 % dans les pays scandinaves… ”. Même si elle rappelle que ce n’est pas un phénomène nouveau, elle interprète cela comme le “le symptôme d’une société en faillite morale”.
Mais on peut aussi approfondir l’analyse et considérer aussi que le développement de la triche est aussi le symptôme du développement de la “pression scolaire”. Quand la réussite aux examens conditionne tant la vie future, on peut comprendre alors que certains n’hésitent pas à utiliser tous les moyens. Mais cette triche sous toutes ses formes est aussi favorisée par les modalités d’évaluation. Quand celles ci reposent essentiellement sur la mémorisation et la restitution de connaissances, il devient alors plus facile de tricher que si l’évaluation reposait sur un réel travail par compétences c’est-à-dire la mobilisation autonome de ressources dans un contexte inédit… !

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 12/10/11(certains articles payants)


«Jeunes mais pas cons !»
Un bon millier de lycéens — selon l’UNL, le principal syndicat lycéen — ont défilé ce mardi à Paris aux côtés des ouvriers et des retraités, qui protestaient contre le plan de rigueur du gouvernement.
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Frictions à l'école un mois après la rentrée
Les syndicats avaient prévenu: les suppressions de postes ont des conséquences désastreuses et très concrètes dans les classes. Revue des problèmes.
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Le Medef n’a pas à se mêler de nos manuels par Erwan Le Nader et Marjorie Galy, vice-président et Présidente de l’APSES
Depuis quelques semaines, les prises de positions publiques demandant la réécriture de programmes scolaires se succèdent. Après les initiatives de parlementaires «contre l’enseignement de la théorie du genre en classe de 1ère», c’est aujourd’hui Charles Beigbeder, président de la commission Entrepreneuriat du Medef, et par ailleurs secrétaire national de l’UMP, qui, dans un entretien accordé à Educpros, demande «que s’instaure un réel dialogue, régulier, entre les enseignants et les chefs d’entreprise, notamment au sein de la commission des programmes […], contre la vision négative de l’entreprise qui transparaît dans certains manuels». L’école n’a pourtant ni à faire aimer ni à faire détester l’entreprise, seulement à la faire comprendre dans sa complexité.
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Pour devenir français, il faudra parler français
Un décret d'application de la loi du 16 juin 2011 paru mercredi au Journal Officiel renforce le contrôle du niveau de français exigé des postulants à la nationalité française en modifiant la méthode d'évaluation, annonce Les Echos paru le même jour.
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Nouvelle vague d'universités autonomes début 2012
Le ministère de l'Enseignement supérieur a présenté la liste d'une nouvelle vague d'universités qui vont passer à l'autonomie au 1er janvier 2012, dans un communiqué publié vendredi.
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Pas plus de professeurs des écoles présents au concours 2012 que 2011
18734 candidats se sont présentés fin septembre au concours 2012 de professeur des écoles, 18136 en 2011. Ces chiffres révèlent la perte d'attractivité durable de ce métier.
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La rentrée des enseignants stagiaires «extrêmement dégradée»
Les syndicats déplorent de nouveau la réforme des enseignants: les professeurs débutants, épuisés, manquent de formation.
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Le Figaro du 12/10/11


Les rythmes scolaires à nouveau en débat
Des négociations entre le ministère et les syndicats doivent reprendre d'ici à la fin du mois.
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La semaine de quatre jours «stresse les enfants»
François Testu est chronobiologiste. Il estime qu'il faut répartir le temps scolaire sur une période plus longue pour alléger la journée.
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Les étudiants français repartent à l'étranger
Après un repli ces dernières années, le programme européen Erasmus a enregistré une progression de 6,9% du nombre de candidats au départ entre 2008-2009 et 2009-2010.
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Comment les Français perçoivent l'université
Le manque de moyens est souligné par 58% des Français, selon un sondage réalisé par Occurrence-L'Institut de l'entreprise.
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Les jolies colonies de vacances ont-elles du plomb dans l'aile?
Le Conseil d'État a jugé que les moniteurs avaient droit à un repos quotidien de 11 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Cette décision pourrait faire sérieusement augmenter le prix des séjours.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 12/10/11



Vers l'évaluation des élèves "à risque" dès 5 ans
Le dossier est explosif. Peut-on, dès la maternelle, repérer les enfants "à risque" et à "haut risque" ? Passer au crible les comportements et les apprentissages des élèves dès 5 ans ? L'idée devait être proposée par le ministère de l'éducation nationale aux inspecteurs reçus par petits groupes, rue de Grenelle, à compter du mercredi 12 octobre. Objet des réunions : l'éventuelle mise en place d'une évaluation de tous les élèves de grande section de maternelle. Un livret appelé "Aide à l'évaluation des acquis en fin d'école maternelle", que Le Monde s'est procuré, détaille précisément, en vingt-deux fiches, un protocole très normé.
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Enseigner en ZEP, ça change quoi ?
Nous avons interrogé Caroline, prof d'allemand en ZEP, pour comprendre s'il y a une réelle différence entre enseigner en ZEP et ailleurs. Caroline semble aimer son métier, ne se plaint pas, bien au contraire. Mais comment fait-elle ??
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Ces lycées qui monopolisent la fabrique des élites
Du jamais-vu. Il a suffi de deux lycées pour remplir la moitié des 400 places mises au concours 2011 de Polytechnique. Le parisien Louis-le-Grand et le versaillais Sainte-Geneviève se partagent l'école la plus prisée de France. Cette "parisianisation" de la fabrique des élites s'accélère. En 2003, les lycées parisiens (Versailles et Sceaux compris) y plaçaient 156 élèves. Ils étaient 185 en 2007. Cette année, ils sont 240. Un record.
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L'ascenseur éducatif toujours en panne
Les classes moyennes sont-elles, sur la question scolaire, les grandes oubliées de la République ? Les milieux aisés, eux, ont leurs écoles. Pour accéder aux établissements les plus prestigieux, il existe des chemins discrets dont les grandes familles connaissent bien les détours et les atours - ces fameux "délits d'initiés" scolaires. Depuis des générations, leurs enfants les empruntent, mettant leurs pas dans ceux de leurs parents.
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Primaire socialiste : que pensent-ils de l’université ?
Quelques jours avant le premier tour de la primaire socialiste, dimanche 9 octobre, comment se situent les six candidats par rapport aux grands enjeux de l'enseignement supérieur ? Le journaliste Michel Leroy, auteur d'une enquête sur le "grand chambardement" des universités, a posé les mêmes huit questions aux candidats, et cinq lui ont répondu. Seule Ségolène Royal n'a pas transmis ses réponses. Elle aborde peu l'université, mais fait de l'éducation l'une des ses priorités. Vous pouvez retrouvez les questionnaires complets sur le blog Universitas.
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L’Humanité du 12/10/11



La pénurie de profs des écoles se confirme
Le « plus beau métier du monde » attire de moins en moins d’étudiants. Confirmant la tendance apparue l’année dernière, le nombre de candidats au concours 2012 est historiquement bas.
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Pour briser l’exclusion, l’école doit assurer la réussite de tous les enfants
Par Bruno Tardieu, délégué national d’ATD Quart Monde.
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L’enfant turbulent, la parole et le médicament On agite un enfant.
Comment à l’écoute de la parole vraie d’un sujet psychologique se voit substituer la distribution médicamenteuse… Impératifs du néolibéralisme obligent.
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L’occitan en perte de vitesse
Une enquête récente montre l’essoufflement de la langue des troubadours.
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Budget 2012 : "les coups de ciseaux" dans la lutte contre l'échec scolaire
Le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé lundi les coupes budgétaires qui conduisent "l'école dans une impasse", avec la suppression de 3.000 postes de "Rased", enseignants spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire.
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Le Parisien (certains articles payants) du 12/10/11



L'Assemblée vote l'encadrement de type militaire des mineurs délinquants
C'est une première étape qui est franchie. L'Assemblée a voté mercredi, par 224 voix contre 152, la proposition de loi UMP d'Eric Ciotti sur l'encadrement de type militaire des mineurs délinquants, une mesure qui suscite des inquiétudes dans les milieux militaires et est qualifiée d'«électoraliste» par l'opposition. Le texte va désormais être transmis au Sénat, maintenant majoritairement à gauche.
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Journée d'action : des lycées bloqués, des «milliers» de jeunes dans les rues
Les lycéens ont participé mardi à la journée de mobilisation contre la politique d'austérité, en défilant par «milliers» dans les rues, a déclaré à l'AFP Victor Colombani, président de l'UNL, principal syndicat lycéen.
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France Soir du 12/10/11



Naturalisation : Une meilleure maîtrise du français demandée
Un décret d'application de la loi du 16 juin 2011 paru aujourd'hui au Journal Officiel renforce le contrôle du niveau de français exigé pour obtenir la naturalisation française. L'étranger devra fournir un diplôme ou une attestation à sa charge.
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École : Les jeunes Français cultivent l’art de la triche
Plus de 7 étudiants sur 10 ont déjà triché aux contrôles et aux examens : en France, les combines sont plus courantes et moins surveillées, jauge une enquête à paraître jeudi.
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La Croix du 12/10/11



Comment la publicité raconte la famille
Qu’il s’agisse de vendre un lait démaquillant ou une voiture, les publicitaires soulignent certains comportements des familles d’aujourd’hui. Les adultes apparaissent souvent infantilisés
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Les échos (certains articles payants) du 12/10/11



Pour devenir Français, il faudra prouver sa maîtrise de la langue
Deux décrets et un arrêté parus mercredi au Journal officiel (JO) renforcent le contrôle du niveau de français exigé des candidats à la nationalité française, qui devront comprendre le "langage nécessaire à la gestion de la vie quotidienne" et produire diplôme ou attestation.
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Une décision du Conseil d'Etat assombrit l'avenir des "colos"
La reconnaissance, par le Conseil d'Etat, du droit à un repos quotidien pour les moniteurs de colonies de vacances est accueillie comme une victoire par les syndicats, mais fait craindre aux associations une remise en cause du statut et une hausse des coûts des séjours.
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Le Conseil d'Etat juge que les moniteurs de colonie ont droit à un repos quotidien
Le Conseil d'Etat a jugé hier que les moniteurs de colonie de vacances avaient droit à un repos quotidien, tirant les conséquences d'un arrêt européen qui avait remis en cause en octobre 2010 leur statut dérogatoire.
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Les lycéens des banlieues croient aux études supérieures
Ils affichent une fringale de réussite, une confiance dans l'école et même une fièvre entrepreneuriale rafraîchissantes. C'est un portrait fort éloigné des clichés habituels sur les jeunes issus des zones urbaines sensibles (ZUS) que dessine l'enquête publiée ce jour par l'Ifop (*), à l'occasion d'un colloque sur les thème « Les études d'excellence pour tous ». Un constat qui n'a rien d'anodin en période de crise... et à quelques mois de l'élection présidentielle.
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Les dispositifs qui favorisent l'ouverture sociale
La plupart des grandes écoles, ainsi que les universités, sont désormais engagées dans des dispositifs visant à favoriser « l'égalité des chances » pour les jeunes issus de milieux défavorisés ou de quartiers sensibles. « Si on voulait aider tous ceux qui ont les capacités et l'envie de suivre des études supérieures de haut niveau, il faudrait tabler sur 50.000 à 70.000 jeunes bénéficiant de ces dispositifs, estime Jean-Claude Barrois, président de l'association Réussir aujourd'hui. En année pleine, cela représenterait quelque 150 à 200 millions d'euros. On est loin du compte... » Au total, on peut estimer à 5.000 le nombre d'élèves bénéficiant d'un dispositif d'ouverture sociale. Ceux-ci peuvent être classés en deux catégories.
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20 minutes du 12/10/11



Délinquance des mineurs: La détection des troubles du comportement dès 5 ans relancée?
Le ministère de l'Education nationale veut proposer un nouveau système d'évaluation en maternelle...
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Encadrement militaire des délinquants: Les députés ont voté la proposition de loi
La mesure suscite des inquiétudes dans les milieux militaires et est qualifiée d'«électoraliste» par l'opposition...
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Rue89 du 12/10/11



Chatel piqué par le rapport Kepel sur l'éducation prioritaire
Le ministre de l'Education, Luc Chatel, s'est senti visé par un rapport de l'Institut Montaigne paru la semaine dernière. Dans « Banlieue de France », l'équipe de chercheurs dirigée par la professeur Gilles Kepel décortique les problématiques des zones d'éducation prioritaires (ZEP), entre autres thèmes, au travers d'une centaine d'entretiens menés dans sept langues avec les habitants de Clichy-sous-Bois et Montfermeil, en Seine-Saint-Denis.
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Education nationale : le vote électronique rime avec panique
Fichiers confidentiels en accès libre, serveurs plantés plusieurs jours... A deux semaines des élections professionnelles dans l'Education nationale, qui vont amener plus d'un million de personnes à choisir par Internet leurs représentants, de nombreux bugs perturbent leur organisation. Le ministère minimise les problèmes, et le prestataire informatique, Atos, se mure dans le silence.
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Ouest-France du 12/10/11



Pour devenir Français, il faudra prouver sa maîtrise de la langue
Deux décrets et un arrêté parus ce mercredi au Journal officiel (JO) renforcent le contrôle du niveau de français exigé des candidats à la nationalité française. Ceux-ci devront comprendre le « langage nécessaire à la gestion de la vie quotidienne », et désormais produire un diplôme ou une attestation le prouvant.
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Journal offert aux jeunes: c'est parti
Hier a été donné le coup d'envoi de la 3e saison de l'opération « Mon Journal Offert », lancé par le ministère de la Culture.
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Le Journal du Dimanche du 12/10/11



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 12/10/11


Rien vu...


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L’Express.fr du 12/10/11


Pour devenir Français, il faudra un diplôme de langue
Deux décrets et un arrêté parus ce mercredi au Journal officiel renforcent le contrôle du niveau de français exigé des candidats à la nationalité française. Ils devront également prouver qu'ils connaissent l'Histoire et la culture française.
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Education: la réforme du recrutement vue par un proviseur
Bernard Lociciro dirige l'internat d'excellence de Sourdun (Sein-et-Marne). Il témoigne sur les nouvelles méthodes de recrutement de l'Education nationale testées via le programme Eclair.
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Le Café Pédagogique du 12/10/11


Formation des enseignants : Un nouveau rapport veut en finir avec la masterisation
"Cette réforme porte en elle des écueils qui ne pourront être levés par de simples ajustements". En avril dernier, Jean-Michel Jolion, président du comité de suivi Master, avait livré un "rapport d'étape", déjà critique, où il décrivait la situation de souffrance des candidats aux concours d'enseignement. Le rapport final remis le 11 octobre aux ministres de l'éducation et de l'enseignement supérieur, est plus sévère. Jeaan-Michel Jolion relève que la masterisation a "fragilisé" la formation de certaines catégories d'enseignants comme les PLP. Il estime que les formations en alternance, encore perçues comme une solution en avril, sont inadaptées. Pire, les concours ne préparent pas à l'exercice du métier et aucune formation professionnelle n'est donnée aux nouveaux enseignants. Le rapport fait 10 recommandations dont on retiendra une formation professionnalisante pour les étudiants et un nouveau statut pour les IUFM. Le rapport réclame également un plan de recrutement d'enseignants. Des exhortations qui ne sont pas nouvelles. "Peut-être qu'en les récitant une fois de plus elles seront enfin entendues", dit JM Jolion. Aujourd'hui aucun des deux ministres n'a communiqué sur ce rapport...
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Les grandes écoles sont-elles réservées aux riches ?
Le 11 octobre, l'association Réussir aujourd'hui avec le soutien de Polytechnique, l'Essec, l'ENA, l'ENSM de Saint-Etienne, organisait un colloque sur "les études d'excellence, un droit pour tous". Le colloque met en avant les programmes de soutien aux élèves défavorisés développés par Réussir aujourd'hui et globalement Les cordées de la réussite. Avec l'objectif de demander un engagement financier plus important de l'Etat dans ce programme et l'ouverture de CPGE intégrées aux grandes écoles dans des lycées de banlieue. Mais qu'en est-il sur le terrain ?
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Touteduc (accès payant) du 12/10/11


Un projet ministériel d'évaluation des élèves de maternelle alarme les syndicats
On se souvient de la levée de bouclier qu'avait provoqué le rapport Inserm (2005), le rapport Benisti (2005) ou celui de J.M. Bockel (2010) (ici) et la création du collectif "pas de 0 de conduite".
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Médiapart (accès payant) du 12/10/11


Quand des universitaires protègent un plagiaire
Sujet tabou dans les universités françaises, les plagiats de thèse sont souvent étouffés. Dans ce cas précis, condamné en juin 2010 par la Cour de cassation, le plagiaire a été l'invité de plusieurs colloques afin de conforter son assise. Plusieurs universitaires ont même tenté de convaincre la plagiée de ne pas porter plainte.
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En CDI mais sans salaire: l'imbroglio de 34 emplois vie scolaire
Les prud’hommes de Rouen ont requalifié les contrats aidés d'employés de vie scolaire en contrat à durée indéterminée. Mais l’Education nationale n’a pas appliqué la décision de justice. Une situation kafkaïenne qui précarise encore plus ces salariés.
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Slate.fr du 12/10/11



Les manuels scolaires européens caricaturent l’islam
La France se concentre sur les croisades, l’Autriche insiste sur la guerre austro-turque et l’Espagne ressasse l’époque où l’Andalousie était musulmane. L’empire ottoman revient également, mais la plupart du temps, il est abordé en conclusion, comme si ce qui se passait ensuite n’avait pas d’importance.
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ÉducPros du 12/10/11


Primaires socialistes : ce que feraient Martine Aubry et François Hollande pour l'université
A quelques jours du second tour des primaires socialistes, opposant Martine Aubry et François Hollande, nous avons voulu faire le point sur les positions de chacun des deux candidats sur l'université. Autonomie, sélection, vie étudiante... Isabelle This Saint-Jean, vice présidente au conseil régional d'Ile-de-France, en charge de l'enseignement supérieur dans l'équipe de Martine Aubry, et le député Jean-Yves Le Déaut, son homologue auprès de François Hollande, répondent à nos questions, sur cette thématique qui rapproche plus qu'elle ne clive les deux prétendants.
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L’Association des journalistes éducation renaît
Après dix ans de pause, l’Association des journalistes éducation (AJE) renaît et entend désormais fédérer les journalistes de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Présidée par Marie-Caroline Missir, rédactrice en chef adjointe de l'Agence éducation formation (AEF), l’association se fixe pour objectif de diversifier le réseau de ses membres et de les représenter auprès de l'ensemble des acteurs publics et privés de l’éducation.

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VousNousIls du 12/10/11



Inégalités "très criantes" entre écoles riches et écoles pauvres (enquête)
Les inégalités entre écoles riches et écoles pauvres sont devenues "très criantes", s'alarment des organisations qui ont réclamé, mercredi, un débat public pour redéfinir les responsabilités entre l'Etat et les communes.
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Un amendement devrait permettre de préserver les colonies de vacances (Chatel)
Un amendement à la proposition de loi portant sur la simplification du droit, en cours d'examen à l’Assemblée nationale, devrait préserver les colonies de vacances, ont indiqué mardi le ministre de L'Education nationale Luc Chatel et la secrétaire d'Etat à la Jeunesse Jeannette Bougrab.
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