vendredi, décembre 09, 2011

Revue de presse du vendredi 9 décembre 2011



L’École, machine à désintégrer - Fondapol - désintox – stage de redressement -


L’École, machine à désintégrer
Dans Libération, on pourra lire une tribune de Philippe Meirieu. Dans ce texte, il s'alarme contre l'exclusion, l’évaluationnite et la médicalisation des difficultés scolaires qu’on a vu à l’œuvre récemment avec le projet de dépistage en marternelle des enfants “à risque” et “à haut risque”.
Il dénonce notamment le passage de la notion de “difficulté” à la notion de “trouble” (lecture psychologique). Et où on aboutit alors à une situation où “la classe est en train de devenir progressivement un lieu où l’on passe son temps à évaluer les élèves pour savoir s’ils ne seraient pas mieux ailleurs.” Où cela ? “ vers l’aide personnalisée, puis vers l’étude dirigée, le soutien scolaire, les cours particuliers, le psychologue et l’orthophoniste, les filières dédiées et les établissements spécialisés, Internet et les camps de vacances-études… ”
L’école comparée à une “centrifugeuse” devient selon le pédagogue, une gigantesque machine à désintégrer. “Quand il faudrait mettre en place des collectifs à taille humaine portés par des équipes d’adultes solidaires, on fait exploser le système en une multitude de professionnels qui «se repassent le bébé». Quand il faudrait promouvoir l’entraide entre élèves et le suivi personnel dans des groupes solidaires, on multiplie les tests et les évaluations de toutes sortes pour faire fonctionner une «usine à gaz» de plus en plus complexe ” s’indigne t-il. Un des enjeux d’une refondation de l’école serait en effet de sortir de cette dérive psychologisante et individualisante et faire de l’école son premier recours dans la prise en compte de la difficulté scolaire et la volonté de faire réussir tous les élèves.

Fondapol
La Fondapol est un “think tank" libéral (très) proche de l'UMP et dirigé par Dominique Reynié. Elle fait douze propositions (décidément un chiffre très original...) pour 2012 dont la presse se fait l’écho. A côté de celles ci, le programme de l’UMP passe presque pour un programme “social-mou”. Parmi celles-ci, la douzième proposition porte sur l'école et est intitulée “la révolution de la responsabilité". En vrac on y trouve : la fin du collège unique, l’instauration d’une “école fondamentale”, l’autonomie des établissements dans lesquels les enseignants sont présents toute la semaine, l’introduction de la sélection à l’entrée de l’université.
Pour le Café Pédagogique, il s’agit ni plus ni moins avec ces propositions que d’en finir avec l’école républicaine et de créer “deux systèmes éducatifs, celui des gueux et celui des gens bien. Et à l'intérieur des systèmes de rétablir la saine hiérarchie qui fait des professeurs les garde chiourmes d'un côté, les valets de l'autre, de l'ordre bourgeois. Il fallait oser. Ils l'ont fait. Et cela va peser lourd sur la campagne électorale. ”.
On peut rajouter à ce que disent nos collègues du Café que ces propositions sont également très dangereuses car elles pervertissent de nombreuses idées pourtant intéressantes. Ainsi l’ “école fondamentale” devient pour la Fondapol une école où l’on transmet le minimum alors qu’à côté existera une autre école sélective et élitiste. De même, la notion d’ “autonomie” est ici pervertie et désigne dans cette version hyper-libérale la compétition entre les établissements et une gestion managériale méprisant les enseignants.
On peut d’ailleurs souligner que ce détournement des idées risque d’être un des écueils majeurs du débat sur l’École dans cette campagne électorale qui s’engage.

désintox et décodage
Le “fact checking” est une conception du journalisme qui consiste à revenir sur les affirmations, les chiffres, les arguments utilisés par les hommes politiques et les acteurs de l’actualité pour les vérifier ensuite. La “communication” et les “éléments de langage” rendent en effet de plus en plus difficile le travail d’information des journalistes. D’où la nécessité de se livrer à un travail de décodage ensuite. Aujourd’hui tous les journaux français ou presque se dotent d’une rubrique de “fact checking” qui s’appelle ici “Désintox”, là “Les décodeurs”, ou bien encore “Les Pinocchio”…
Dans Libération, Véronique Soulé se livre à un exercice de “désintox” à propos des chiffres dont se gargarise Luc Chatel sur le salaire des professeurs débutants. “ Depuis 2007, nous avons pu augmenter de 18% nos enseignants en début de carrière qui passeront le cap symbolique des 2 000 euros le 1er février” a annoncé le ministre au Salon de l’Éducation en affirmant également : “C’était un engagement que le candidat Sarkozy avait pris devant les Français : je veux moins d’enseignants, mieux rémunérés ”. Mais pour Véronique Soulé, les choses ne sont pas si simples.
D’abord, depuis 2007, la dépréciation par l’inflation a été de l’ordre de 10%. Or, si l’on prend le salaire de 2007 en tenant compte de la hausse des prix avec celui de 2012, ce n’est plus 18% d’augmentation que l’on trouve mais 8% en euros constants. Et puis le ministre fait comme si la réforme de la formation des enseignants (la masterisation) n’était pas passée par là. Depuis 2010, les profs sont désormais recrutés au niveau master, c’est-à-dire à bac plus cinq - contre bac plus trois, c’est-à-dire au niveau licence, jusqu’ici. Cela signifie que le futur prof doit financer deux années d’études supplémentaires. Autre élément : un prof débutant en 2007 n’est pas le même qu’un prof débutant en 2012. Le premier commençait par une année en alternance, à l’échelon 1 durant ses trois premiers mois d’exercice comme stagiaire, puis à l’échelon 2 les neuf mois suivants avant d’être titularisé à l’échelon 3. Le second, lui, débute directement au troisième niveau. Si on compare uniquement l’échelon 3 de 2007 à l’échelon 3 de 2011, la hausse n’est plus que de 12,5% hors inflation.
Il ya bien d’autres affirmations à démonter dans les discours de Luc Chatel qui semble être un expert en communication. “Les Décodeurs”, le blog du Monde “qui enquête avec les internautes” propose de répondre collectivement à la question “Luc Chatel dit-il vrai en assurant qu’il y avait plus d’élèves par classe en 1990 ? ”.
Au passage on notera aussi que la réponse est possible en s’appuyant sur les chiffres fournis par le Ministère . Mais le problème majeur, c’est que de moins en moins d’études sortent en ce moment. Le Ministre actuel aurait en effet une fâcheuse tendance à faire de la rétention de chiffres qui ne serviraient pas sa communication.

stage de redressement
Au risque de passer pour un obsessionnel de la discipline que j’enseigne, encore un petit mot pour signaler une interview du député jean-michel Fourgous . Nous avions déjà évoqué ce député des Yvelines lorsqu’il avait présenté avec Olivier Dassaut un rapport sur l’enseignement de l’économie.
Dans cette interview au site VousNousIls, il revient sur une de ses propositions : envoyer en stage en entreprise les “professeurs d’économie” qui selon lui “n’ont pas d’expérience de l’économie réelle”. Selon lui, les dangereux profs (sûrement marxistes) “forment les élèves à être des spectateurs critiques alors que notre pays a besoin d'acteurs et de créateurs.”
Et le député ajoute "tant qu'on n'a pas vendu à un client, on n'a rien compris à l'économie". Curieuse conception de l’enseignement (qui est le plus idéologue ?) et de l’économie. Faut-il avoir vécu la 1ere Guerre mondiale pour en parler ? Faut-il avoir écrit un livre pour parler de littérature ? Et que faut-il faire pour être un bon député ?

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 09/12/11(certains articles payants)


Hausse du salaire des enseignants : Luc Chatel embellit le tableau
Le ministre de l'Education se gargarise d'une hausse de 18% des salaires des professeurs débutants entre 2007 et 2012. Il faut le dire vite.
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L’école transformée en machine à désintégrer Par PHILIPPE MEIRIEU Professeur à l’université Lumière-Lyon II, vice-président de la région Rhône-Alpes (EE-LV) délégué à la formation tout au long de la vie
Dans le petit jeu des annonces gouvernementales qui s’emballent à l’approche des élections, le repérage des enfants «à risque» et «à haut risque» en maternelle est très représentatif d’une conception tout à fait cohérente de l’enseignement fondée sur des principes simples : médicalisation, détection et dérivation.
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Le Figaro du 09/12/11


Rien vu...


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Le Monde.fr (certains articles payants) du 09/12/11



Rien vu...


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L’Humanité du 09/12/11



Rien vu...


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Le Parisien (certains articles payants) du 09/12/11



Claude Monet raconté aux maternelles
Un petit livre illustré vient d’être édité par la ville à destination des tout-petits. Il revient sur la vie du célèbre peintre et de sa famille à Argenteuil.
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France Soir du 09/12/11



Rien vu...


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La Croix du 09/12/11



La Fondapol propose douze priorités pour la présidentielle
Le club de réflexion libéral Fondapol propose notamment de réformer la fonction publique en confiant certaines missions à des opérateurs privés et en réservant le statut à vie de fonctionnaire à certains agents.
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Les échos (certains articles payants) du 09/12/11



Recours des végétariens devant le Conseil d'Etat sur la viande à la cantine
Cinq associations végétariennes ont déposé vendredi un recours devant le Conseil d'Etat pour réclamer l'abrogation d'un décret imposant aux cantines scolaires de servir des protéines animales comme plat principal.
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L'université populaire d'Onfray, ou le succès de la philo via le politique
Boulanger, infirmier ou professeur, ils sont environ un millier à assister chaque lundi au cours de philosophie que donne Michel Onfray pour la 10e année à l'université populaire (UP) de Caen. Pour le plaisir de s'y dégourdir les neurones ou le réconfort d'y retrouver leur vision du monde.
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20 minutes du 09/12/11



Linda, Rom, sans papiers et Meilleure apprentie de France
Elle est rom et sans papiers, vit dans un squat en banlieue parisienne. Mais le cliché s'arrête là. Linda Mihai, 21 ans, est aussi Meilleure apprentie de France. Elle raconte son histoire dans un français quasi-parfait.
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Paris-Dauphine: Marine Le Pen porte plainte pour entrave à la liberté d'expression
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a annoncé vendredi dans un communiqué avoir déposé plainte pour entrave à la liberté d'expression après avoir été empêchée par une centaine d'étudiants et de militants anti-FN de se rendre à l'université de Paris-Dauphine.
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Rue89 du 09/12/11



Mes premiers conseils de classe
La première salve des conseils de classe est finie. Je n'ai jamais été délégué pendant ma scolarité, et ces fameux conseils de classe ont toujours été sources de fantasmes adolescents pour moi. Je m'imaginais les profs parler de nous comme dans un tribunal, à voter pour telle ou telle appréciation, pour le fait de mettre ou non les félicitations...
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Ouest-France du 09/12/11



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 09/12/11



Education : Morin part du bon constat
S'il est élu en 2012, Hervé Morin ambitionne de refonder le système scolaire. "On gave les élèves français avec le programme scolaire le plus lourd en Europe sur la période la plus courte", a déploré mercredi soir le candidat à la présidentielle lors de l'émission Expliquez-vous. Un constat confirmé par plusieurs études.
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Le Nouvel Obs Permanent du 09/12/11


Emilie, doctorante canadienne à Paris, menacée d'expulsion
Les étudiants étrangers font les frais de l'objectif de réduction de l’immigration légale. Comme Emilie, brillante thésarde québécoise, privée de son visa étudiant. Portrait.
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L’Express.fr du 09/12/11


Un principal de collège mis en examen pour viols
Les faits qui lui sont reprochés ont eu lieu dans la sphère familiale mais le principal, âgé de 57 ans, a été "suspendu à titre conservatoire"
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Le Café Pédagogique du 09/12/11


Voie technologique : Pour le SNES, "ça va péter"
STL, STI, STG, ST2S : toutes les voies technologiques enchaînent les réformes, certaines la réforme de la réforme. Comment cela se passe-t-il sur le terrain ? Pour le Snes, qui réunit le 8 décembre un colloque national, la situation devient très grave dans certaines branches comme STI ou STL. La réforme génère une grande souffrance au travail.
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Fondapol : Pour en finir avec l'école républicaine...
Le prêt à penser de droite vient de glisser à l'extrême droite. Fondapol, un thinktank qui inspire l'UMP, propose de créer deux systèmes éducatifs, celui des gueux et celui des gens bien. Et à l'intérieur des systèmes de rétablir la saine hiérarchie qui fait des professeurs les garde chiourmes d'un côté, les valets de l'autre, de l'ordre bourgeois. Il fallait oser. Ils l'ont fait. Et cela va peser lourd sur la campagne électorale.
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Touteduc (accès payant) du 09/12/11


Les PEP veulent peser dans le débat public
C'est pour faire entendre sa voix dans le débat public que la fédération des PEP (pupilles de l'enseignement public), organise ses premières "rencontres" après 90 années d'existence qui lui ont donné un solide ancrage sur le territoire, explique Joël Derrien, élu l'an dernier à la tête de la fédération. A l'image des premiers présidents (Emile Durkheim, Léon Bourgeois, Vincent Auriol...), il veut se positionner en faveur du monde associatif et promouvoir les valeurs de cette association "laïque et solidaire" qui œuvre dans les champs de l'éducation et du médico-social, compte 600 établissements et 110 centres de vacances. Il entend d'alleurs miser davantage que ses prédécesseurs sur les partenariats avec les collectivités territoriales.
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Médiapart (accès payant) du 09/12/11


Formation des enseignants: même les députés UMP dénoncent le gâchis
Ce devait être une des grandes initiatives de Nicolas Sarkozy. Mais, vite faite, mal faite, la réforme de la formation des profs est entièrement à revoir, conclut le rapport de la mission présidée par le député UMP, Jacques Grosperrin. Face à un bilan désastreux, il appelle à «une réforme de la réforme».
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Slate.fr du 09/12/11



Rien vu...


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ÉducPros du 09/12/11


Suicide de Marie-Claude Lorne : l'enseignant mis en cause relaxé
Pascal David, professeur de l’UBO (université de Bretagne occidentale - Brest), a été relaxé mercredi 7 décembre 2011 par le conseil disciplinaire de l'université de Nancy 2 . Il était mis en cause suite au suicide de Marie-Claude Lorne, enseignant-chercheur de l'UBO, non titularisée par l'établissement.
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VousNousIls du 09/12/11



Jean-Michel Fourgous : "les profs d'éco n'ont pas d'expérience de l'économie réelle"
Instaurer un stage obligatoire en entreprise, de six mois minimum, pour tous les enseignants d'économie, notamment ceux des lycées d'enseignement général. Telle est la proposition faite, le 23 novembre, par Jean-Michel Fourgous, député-maire (UMP) d'Elancourt (Yvelines) et Olivier Dassault, député (UMP) de l'Oise, co-présidents du groupe de travail libéral Génération entreprise. Jean-Michel Fourgous répond à nos questions.
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Les infirmières scolaires ne veulent pas d'un "A bricolé"
Si les infirmières scolaires ont obtenu leur intégration en catégorie A, elles refusent les grilles indiciaires, qui les situent en deçà de leurs collègues hospitalières. Indignation, découragement… Alors que leurs missions les placent au cœur du dispositif de réussite scolaire, les infirmières en colère espèrent une issue heureuse aux négociations avant la fin de l'année.
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Si j'étais président : "Je créerais des primes pour valoriser l'investissement des enseignants"
Quelles mesures prendriez-vous si vous étiez élu président de la République ? Vousnousils interroge cette semaine Magalie Carré, 40 ans, professeur d'espagnol en classes de quatrième et troisième au sein du collège Bernard de Ventadour de Limoges.
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jeudi, décembre 08, 2011

Revue de presse du jeudi 8 décembre 2011




Prise d’otages – Grosperrin, le retour… - Nous aussi, on évalue ! – École pour chacun ? - ”le passé pour seul horizon”


Prise d’otages consumériste
Mercredi 7 décembre la directrice, deux institutrices et deux agents administratifs, d’une école privée catholique de Berre l'Etang (13) retenus par des parents d'élèves depuis mardi soir, ont été libérés. Les parents, qui réclamaient le départ d'un professeur stagiaire de 24 ans , ont obtenu satisfaction. Le diocèse leur a confirmé la venue d'un remplaçant jusqu'à la fin de l'année scolaire. Les parents étaient en effet inquiets «par rapport à l'avancée du programme de CM1» ainsi que des problèmes d'autorité du jeune professeur, qu'ils accusaient d'adopter «une attitude un peu dilettante», a expliqué Jean-Marc Vicenti, directeur diocésain de l'enseignement catholique, assurant que «le problème était en train d'être résolu» avant cette «prise d'otages». Les familles estimaient quant à elles avoir « épuisé tous les recours» avant de « passer à l’acte » d’une manière «médiatique, inédite, mais pacifique», défendent-elles. Leur lettre adressée à l’inspection académique, le 20 octobre, est restée sans réponse. «Il a fallu que la directrice, écrive elle aussi à l’administration pour qu’on nous réponde… le 30 novembre», précise une des preneuses d’otages. «On nous dit que l’enseignant est un professeur des écoles stagiaire, qu’il bénéficie à ce titre d’un accompagnement régulier de ses formateurs, que la première ‘régulation’ doit s’effectuer à ce niveau, lors des visites... Bref, on nous recommande de patienter », s’indigne-t-elle, « et entretemps, les enfants perdent leur temps !».
Cette affaire très médiatisée a suscité de nombreuses réactions. "On voit des parents qui se situent en consommateurs d'école. Aujourd'hui, l'enjeu de la réussite scolaire est un véritable enjeu pour les enfants, mais de là à séquestrer le directeur!" a regretté Christian Chevalier, du SE Unsa. "Le mode choisi par les parents paraît plus que cavalier. Cela montre le climat dans lequel on est arrivé, à séquestrer des professeurs, comme on peut le faire dans des conflits dans des entreprises", a déclaré Bruno Lamour, de la Fep-CFDT, principal syndicat du privé. "Comment en est-on arrivé là?" s'est-il interrogé. "Il faut vérifier si c'est un effet de la pauvreté de la formation initiale telle qu'elle est proposée aujourd'hui, ou si c'est une erreur de casting.".
Interrogé sur France Inter, M. Chatel a souligné que c'était à la direction diocésaine d'apporter des "réponses" à ces parents, confronté à "un professeur stagiaire". "Il faut aussi que les parents d'élèves acceptent qu'un professeur, lorsqu'il est en phase de formation, il découvre le métier, il est accompagné, il est entouré, et qu'on n'a pas la science infuse lorsqu'on démarre dans la vie professionnelle", a-t-il ajouté.
Cette dernière phrase ne manque pas de sel quand on sait combien dans le privé comme dans le public, la formation des enseignants a été sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire. Le ministre reconnaît ici indirectement qu’ “enseigner est un métier qui s’apprend”.
Mais l’absence de réelle formation aujourd’hui ne lui en donne aucunement les moyens…

Grosperrin, le retour
Toujours à propos de la formation des enseignants, vous vous rappelez du rapport Grosperrin ? Il s’agissait du rapport désigné par le nom du président UMP de cette commission parlementaire chargée de faire un bilan de la masterisation. En juillet dernier, ce député avait créé beaucoup d’agitation avec les deux dernières propositions du rapport rajoutées au dernier moment qui visaient à supprimer les concours de recrutement. Fait rarissime, le rapport n’avait pas été approuvé par les autres membres de la commission. Mercredi 7 décembre, le député est revenu à la charge en présentant une nouvelle version de son rapport à la même commission. Les deux mesures contestées - celles visant à "supprimer le concours externe de l’agrégation" et à "remplacer, à terme, le concours par le master" - ne figurent plus dans la liste des propositions. Mais, comme le note Le Monde apparaissent toujours dans le corps du texte... Le député précise toutefois que la suppression du concours ne pourrait voir le jour "avant dix ou quinze ans, le temps de construire le nécessaire consensus social et politique autour d’une telle évolution, nombreux étant encore ceux qui sont attachés au modèle traditionnel du concours".
En dehors de cette provocation, le reste du rapport mérite d’être lu (tout en signalant qu’il existe des propositions alternatives comme celles de la CDIUFM ) . Pour le rapport parlementaire (adopté par les seuls députés de droite) l’urgence est de "professionnaliser" la formation des enseignants, en organisant une véritable alternance de pratique et de théorie. Dans une interview donnée à L’Express, Jacques Grosperrin précise ses propositions et propose aussi de revoir le calendrier des concours : les épreuves écrites d’admissibilité auraient lieu à la fin de la fin de licence et les épreuves orales d’admission, en fin de master. Le nombre de places en première année de master serait fixé en fonction le nombre de postes offert aux concours. Par ailleurs, les masters "enseignement" seraient spécialisés par types de métier. Enfin, il rappelle que la France est un des pays européens qui paye le moins bien ses professeurs en début de carrière. Et il ajoute une phrase avec laquelle il peut y avoir, en revanche, consensus : “ les enseignants doivent sentir plus de considération”…

Nous aussi, on évalue !
Une initiative originale et pleine d’humour du SNUipp. Le ministère de l’Éducation Nationale étant obsédé par l’évaluation (des enseignants, des écoles, des élèves, …) le syndicat du primaire propose de renvoyer au chef de l’État, Nicolas Sarkozy, une “fiche d’évaluation de Chatel Luc” . Une grille d'évaluation a ainsi été distribuée à 200.000 exemplaires dans les écoles et est téléchargeable sur le site du syndicat.
Il y a quatre items :
- investit dans la réussite de tous les élèves
- offre de bonnes formations à ses enseignants
- rémunère correctement les professeurs
- protège et développe l’école maternelle
C’est une évaluation sans notes mais, comme on peut s’en douter, les petits bonhommes n’ont pas le sourire…
Pour poursuivre sur ce sujet de l’évaluation des enseignants ont pourra lire sur le site Rue89 par le truchement d’Adrien Lautard (qui se présente très immodestement comme “un des meilleurs connaisseurs de l’Éducation Nationale”) , les consignes de communication données aux recteurs sur ce sujet. Dans ce document qu’on appelle aussi des “éléments de langage” se déroulent les principaux arguments à utiliser. “la réforme n’est pas précipitée, elle est le résultat de consultations préalables”, “mais la concertation se poursuit”, “les inspecteurs ne disparaissent pas” etc. Celui qui se cache sous le pseudonyme d’Adrien Lautard révèle aussi que si Luc Chatel affirme qu’il ne veut pas faire passer ce décret en catimini, en coulisse au cabinet du ministre, on se réjouit d'avoir “coupé l'herbe sous le pied” des syndicats en diffusant ces textes en toute fin d'année, un moment peu propice aux manifestations et aux mobilisations d'ampleur.

une école pour tous ou une école pour chacun
Cette volonté de substituer à “ une école pour tous” une “ école pour chacun ” a été entendue lors de la dernière convention UMP sur l’éducation. Avec la “personnalisation”, c’est devenu une rengaine de Luc Chatel.
Sur le site de L’Express” , la sociologue de l’éducation, Agnès Van Zanten revient sur ces deux expressions.
Pour elle, “en remplaçant l'objectif d'une école pour tous par celui d'une école pour chacun et en déplaçant la responsabilité de l'Etat vers les individus, ce discours rompt pourtant significativement avec les valeurs qui ont animé les politiques éducatives depuis l'après-guerre. ” Pour elle, on peut douter de l’efficacité des mesures prises au nom de cette exigence. D’abord parce que “le soutien aux élèves a peu de chances de contribuer à la lutte contre les inégalités si l'école ne s'attache pas à tout faire pour que, dès les petites classes, les élèves les plus éloignés de ses codes s'approprient les savoirs dans leurs échanges avec les enseignants”. Le pessimisme d’Agnes Van Zanten porte aussi sur la manière dont sont conduites ces actions car “les routines institutionnelles risquent de contribuer bien davantage à la stigmatisation des élèves et à leur entrée dans des "carrières déviantes" qu'à leur réussite. ”. Enfin, dit elle cela “renvoie à la nécessité de mener ces actions sans perdre de vue un autre objectif: favoriser l'acquisition par tous les élèves d'un ensemble commun de connaissances. Or ces dispositifs, notamment ceux qui s'adressent aux bons élèves "motivés" - par exemple les boursiers au mérite, dans le cadre de l'assouplissement de la carte scolaire, ou les élèves des internats d'excellence -, tendent plutôt à concentrer le même type de publics d'élèves dans le même type d'établissements et à confondre le renouvellement des élites, à travers la sélection précoce des meilleurs, avec la lutte contre les inégalités.”
Une analyse qu’on pourra compléter avec l’interview dans le café Pédagogique d’Élise Tenret, maître de conférences à Paris Dauphine et qui vient de publier aux PUF : “L’école et la méritocratie”. De son interview on retiendra surtout cette phrase qui résume sa thèse : “On peut dire que l'école au quotidien repose sur la fiction du mérite. Pour progresser les élèves sont obligés de croire qu'ils vont être récompensés pour le travail fait. Ils intériorisent les normes et se construisent ainsi. Les enseignants y croient aussi d'ailleurs. Comment évaluer une copie si on croit dans le déterminisme familial ? La méritocratie scolaire semble une croyance nécessaire. ”.
Et si on changeait enfin de perspective ?

le passé pour seul horizon
" On ne camoufle pas plus le manque d'autorité derrière le vouvoiement obligatoire qu'on ne camoufle les inégalités sociales et la misère derrière un uniforme...[...] 
On ne peut pas toujours avoir le passé pour seul horizon, même en période de crise "
 C’est l’humoriste Sophia Aram qui s’exprime ainsi dans sa chronique de mercredi 7 décembre s'adressant à Luc Chatel, invité de la matinale
Signalons aussi que Sophia Aram est désormais placée sous protection policière suite à une précédente chronique consacrée au Front National. Surtout Sophia, ne lâche rien !

Avec toutes mes excuses pour l’absence de revue de presse, ces derniers jours. La période est chargée et difficile et oblige quelquefois à faire des choix.
Bonne Lecture...
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Libération.fr du 08/12/11(certains articles payants)


Les parents libèrent la directrice et les institutrices de l’école de Berre L’Etang
Des parents d’élèves de l’école catholique Notre-Dame de Caderot, à Berre L’Etang, qui retenaient depuis mardi soir la directrice et des institutrices pour dénoncer les méthodes d’un enseignant, les ont libérées ce mercredi à la mi-journée, avec l’assurance qu’il serait remplacé.
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Des parlementaires appellent à «réformer la réforme» de la formation des enseignants
La mission de l’Assemblée nationale chargée de tirer le bilan de la masterisation, contestée y compris à l'UMP, a remis ses conclusions.
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La phrase de Luc Chatel
«Le vouvoiement - […] on dit voussoiement ? - est une forme de respect […]. Et il faut enseigner la richesse de la langue française.»
Luc Chatel ministre de l’Education, qui semblait découvrir le «voussoiement», hier sur France Inter
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Géographie : mais où sont passés les hommes ? PAR GÉRARD-FRANÇOIS DUMONT PROFESSEUR DE GÉOGRAPHIE À LA SORBONNE ET HÉLÈNE BÉCHET PROFESSEUR D’HISTOIRE-GÉOGRAPHIE DES LYCÉES ET COLLÈGES
L’enseignement de la géographie doit-il se réduire à une vulgate économiste ? C’est ce qui ressort des nouveaux programmes de géographie de la classe de première. L’approche proposée aux élèves pour étudier l’ensemble des territoires est essentiellement utilitariste. De manière fort explicite et volontaire, la «toile de fond» de ce programme est la mondialisation : que l’on aborde l’échelle des «territoires de proximité», celle de l’Union européenne, des métropoles ou des espaces agricoles, tout est affaire «d’insertion à la mondialisation», de «valorisation et de gestion». Le territoire prend-il sens s’il n’est que l’addition des actes individuels d’homo oeconomicus seulement soucieux d’actes de production et de consommation ? Quelle vision des sociétés offre ce programme ? Celle d’une «planète nomade», comme le propose le manuel Hachette ?
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Etats-Unis : «Ma maman est lesbienne et elle n'a pas besoin d'être soignée»
Un petit garçon a laissé sans voix la candidate républicaine homophobe Michele Bachmann
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Le Figaro du 08/12/11


Prise d'otages à l'école : 
les parents ont gain de cause
La directrice, deux institutrices et deux agents administratifs, retenus par des parents d'élèves depuis mardi soir, ont été libérés, mercredi matin, à Berre l'Etang. Les parents, qui réclamaient le départ d'un professeur stagiaire, ont obtenu satisfaction.
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Le parcours du combattant des étudiants handicapés
Les établissements sont mieux préparés pour recevoir des jeunes handicapés moteurs que des étudiants malentendants ou malvoyants
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L'enquête sur le bizutage à Dauphine progresse
Selon l'un des avocats de la défense, l'étudiant connaissait le fonctionnement de l'association qui l'a agressé.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 08/12/11



Une prise d’otages dans une école… pour cause d’enseignant stagiaire
Notre-Dame-de-Caderot : l’école catholique de Berre L’Etang (Bouches-du-Rhône), un établissement privé sous contrat avec l’Etat, a des faux-airs de mas provençal. Une architecture agréable, avec sa façade beige-rosée et ses tuiles orangées. Des effectifs confortables - 160 élèves accueillis sur sept niveaux, de la petite section de maternelle au CM2, par sept enseignants. Un quotidien tranquille… ou presque : depuis hier au soir, mardi 6 décembre, une quinzaine de parents d’élèves séquestrent la directrice, Christine Courtot, une secrétaire, deux professeures ainsi que le président de l’OGEC, une association composée de membres émanant de diverses structures diocésaines et de bénévoles, assurant la gestion économique, financière et sociale de l’école
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Sondage : Jack Lang ministre de l’éducation préféré de ces trente dernières années
Quel a été ces 30 dernières années votre ministre de l’éducation préféré ? Posée par l’Ifop pour planet.fr à un échantillon représentatif de la population, la question a amené un plébiscite. Jack Lang (1992-1993 et 2000-2002) arrive loin devant ses challengers puisque Monsieur-fête-de-la-musique est aussi le ministre de l’éducation préféré de 29% des sondés.
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Le député Jacques Grosperrin plaide toujours pour la suppression des concours enseignants
En juillet, le député UMP du Doubs Jacques Grosperrin avait soulevé un tollé en proposant de supprimer le concours de recrutement des enseignants. Son rapport d’information sur la formation initiale des enseignants avait d’ailleurs été rejeté par la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Depuis, silence radio.
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Luc Chatel dit-il vrai en assurant qu’il y avait plus d’élèves par classe en 1990 ?
Invité de France Inter, mercredi 7 décembre, le ministre de l'éducation, Luc Chatel a assuré qu'"il y avait plus de professeurs et moins d'élèves [aujourd'hui] qu'en 1990". Et en conséquence, selon le ministre : "il y a moins d'élèves par classe, en maternelle, en primaire, en collège, et au lycée, contrairement aux caricatures que l'on entend ici ou là".Vrai ? Faux ? Enquêtez avec nous en partageant vos informations sur le sujet dans les commentaires ou par courriel (lesdecodeurs@gmail.com).
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Mon cours de sociologie dans la Cité Balzac à Vitry-sur-Seine
Ce jour-là, il fut question de politique de la ville et de mixité sociale, d’Olivier Masclet et de son ouvrage « La gauche et les cités, enquête sur un rendez-vous manqué » ou encore des sociologues Jacques Donzelot et Philippe Estèbe. En cette fin d’année, quatorze étudiants de troisième année de licence de sociologie de l’université Paris VIII Vincennes Saint-Denis, posent leur cartable chaque mardi à 9heures au centre social situé au pied des barres – ou de ce qu’il en reste – de la Cité Balzac à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).
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L’Humanité du 08/12/11



Mélanie Decourt. La mixité c’est bien, l’égalité c’est mieux
Répandue dans les années 1960, la mixité à l’école a été rendue obligatoire en 1975, sans 
que jamais l’égalité des sexes ne soit l’objectif revendiqué de ses artisans. La mixité a-t-elle renforcé l’égalité dans les études, les orientations, les métiers ? Est-elle été synonyme d’égalité à l’école ? Non.
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Le Parisien (certains articles payants) du 08/12/11



Rien vu...


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France Soir du 08/12/11



Éducation : Luc Chatel sous expertise professorale
Luc Chatel, le ministre de l’Éducation nationale, grand défenseur de l'évaluation des élèves et des enseignants, va être à son tour noté par les professeurs à l'initiative du principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU, qui dénonce "une politique à haut risque pour l'école".
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La Croix du 08/12/11



La Fondapol propose douze priorités pour la présidentielle
Le club de réflexion libéral Fondapol propose notamment de réformer la fonction publique en confiant certaines missions à des opérateurs privés et en réservant le statut à vie de fonctionnaire à certains agents. Il se prononce également pour le mariage et l’adoption des couples homosexuels et il suggère une profonde réforme du système scolaire.
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L’usage de l’image des enfants dans les médias va être encadré
Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris, a été chargée d’une mission d’observation et de régulation sur le phénomène de l’hypersexualisation des enfants dans les médias, un phénomène « moins prononcé en France que dans certains pays », a-t-elle déclaré mercredi 7 décembre dans le quotidien « Le Parisien », mais tout de même « dans l’air du temps ».
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Les échos (certains articles payants) du 08/12/11




Berre: des parents obtiennent gain de cause en retenant des enseignants
Des parents d'élèves d'une école primaire privée catholique des Bouches-du-Rhône ont retenu pendant une quinzaine d'heures la directrice, deux institutrices et deux agents, obtenant finalement le remplacement d'un enseignant qu'ils contestaient.
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Formation des médecins: le numerus clausus porté à 8.000 étudiants
Huit mille étudiants seront admis l'été prochain en deuxième année de médecine à la suite du relèvement du numerus clausus, bloqué depuis trois ans, ont annoncé jeudi dans le Quotidien du Médecin les ministres de la Santé et de l'Enseignement supérieur Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez.
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20 minutes du 08/12/11



Berre: des parents obtiennent gain de cause en retenant des enseignants
Des parents d'élèves d'une école primaire privée catholique des Bouches-du-Rhône ont retenu pendant une quinzaine d'heures la directrice, deux institutrices et deux agents, obtenant finalement le remplacement d'un enseignant qu'ils contestaient
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A l'école, Matisse et Lydia apprennent à lire avec Pivoine et Samba
"Debout Pivoine ! Pousse la quille !", ordonne Lydia, 9 ans. Le westie renverse la quille du bout de son museau sous les applaudissements : à l'école élémentaire Boulard à Paris, les enfants souffrant de troubles de l'apprentissage reprennent goût à la classe grâce aux chiens.
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Rue89 du 08/12/11



Notation des profs : les éléments de langage envoyés aux recteurs
« Ce n'est pas moi qui ai fait fuiter ces textes », a juré mercredi 7 décembre le ministre Luc Chatel au micro de France Inter. Il est rare qu'un ministre prenne ainsi la peine de répondre à ce dont on ne l'accuse même pas. Il faut dire que le sujet est sensible. Les « textes » en question (un projet de décret et un projet d'arrêté, très précisément) prévoient de confier l'évaluation des profs et leurs évolutions de carrière à leur supérieur hiérarchique direct, à savoir le chef d'établissement, comme le révélait votre Mammouthologue préféré début octobre.
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Mon lycée pro en 1971 et 2011 : elles voulaient du classique, eux de l'alcool
Retraitée depuis peu, j''ai été une professeure heureuse. J'ai enseigné les lettres dans un lycée professionnel pendant quarante ans, dans la même petite ville de Villerupt, en Meurthe-et-Moselle, dans d'excellentes conditions :
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Ouest-France du 08/12/11



Les tarifs des écoles de commerce en hausse
Certaines écoles ont franchi le seuil psychologique des 10 000 € de frais de scolarité par an. Olivier Aptel, directeur de l'ESC Rennes, explique cette envolée des prix.
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Le Journal du Dimanche du 08/12/11



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 08/12/11


Enquête sur les ados, l’alcool et la drogue
D'après une étude réalisée auprès de plus de 30.000 jeunes de 17 ans, l'usage du cannabis recule, mais la consommation d'alcool explose.
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L’Express.fr du 08/12/11


Profs séquestrés: "Quel bel exemple pour les enfants"
Pour protester contre le manque de compétence d'un professeur stagiaire, des parents d'élèves ont séquestré la directrice de l'établissement et quatre institutrices. Les réactions des internautes.
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Le professeur stagiaire "retiré" de son école
Les parents d'élèves d'une école catholique de Berre l'Etang (Bouches-du-Rhône) ont relachés les cinq personnes qu'ils séquestraient pour obtenir le renvoi d'un instituteur. Une réaction jugée "exagérée" face à un professeur encore en formation.
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L'école pour chacun? Par Agnès Van Zanten
Le sur-mesure éducatif prôné par le ministère réussira-t-il là où l'égalitarisme a échoué? La sociologue Agnès Van Zanten en doute. Car il risque de favoriser les élèves qui en ont le moins besoin, au détriment des autres.
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Formation des enseignants: "La société devrait mieux reconnaître ce métier"
Un rapport parlementaire a été adopté ce mercredi et propose une évolution de la formation des enseignants. Le but est de corriger les imperfections de la réforme de 2010. Explication avec Jacques Grosperrin, député UMP du Doubs et auteur du rapport.
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Le Café Pédagogique du 08/12/11


Sylvain Broccolichi : Ce n'est pas le manque d'ambition des familles populaires qui explique les inégalités d'orientation
Vous avez tous entendu cela. "Si les jeunes de milieu défavorisé optent peu pour les filières prestigieuses c'est parce qu'ils manquent d'ambition". Il suffirait de les inciter à sauter le pas, de les informer pour lutter contre les inégalités d'orientation. Cette idée bien rassurante, et un brin condescendante, est brisée par un remarquable article de Sylvain Broccolichi et Rémi Sinthon paru dans le numéro 175 de la Revue française de pédagogie. Leur argumentation est imparable. Ils démontrent que ces jeunes en panne d'ambition savent très bien ce qu'ils font. Et ils renvoient le ballon de la famille à l'Ecole... Sylvain Broccolichi nous explique pourquoi.
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L'école et la méritocratie
S'il est bien une valeur révérée dans la société française, c'est le mérite. L'éducation nationale n'y échappe pas. A coté des bourses à caractère social, elle accorde, sans que personne n'y trouve à redire, des bourses "au mérite". C'est que l'école est l'emblème même de la méritocratie, le lieu qui la personnifie. Le diplôme gagné à force de travail est l'horizon de l'écolier et finalement la base de l'organisation sociale.
Pourtant Elise Tenret, maître de conférences à Paris Dauphine, y est allé voir de plus prêt. Et pour elle, la méritocratie n'est pas aussi bien intériorisée que cela dans la société française. En se basant sur une étude internationale et des enquêtes menées auprès des étudiants elle dessine les curieux contours d'une croyance populaire. La méritocratie c'est comme les dogmes divins : on prend des libertés avec de façon à se construire sa façon de concevoir le monde.... La perspective dessinée par cette étude impacte forcément l'Ecole. D'abord parce qu'elle montre au final une certaine contestation de l'ordre prêché par l'Ecole. Ensuite parce qu'elle met en évidence les racines de la méritocratie dans certains enseignements et certaines filières. Si la méritocratie est contestée c'est peut-être parce que l'Ecole l'est également ?
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Touteduc (accès payant) du 08/12/11


Education prioritaire: les propositions de l'OZP
Il faudrait réaffirmer les principes fondateurs de l'éducation prioritaire, estime l'OZP (l'Observatoire des zones d'éducation prioritaire) : "Principe de l’éducabilité de chaque jeune, ambition de conduire à la réussite l’ensemble d’une classe d’âge, faire vivre l’effectivité de l’égalité des droits à l’éducation et à la formation." Deuxième principe, "le temps scolaire ne constitue qu’un élément", certes "important" d'une "approche éducative globale", qui suppose le partenariat de l'Ecole avec son environnement.
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Médiapart (accès payant) du 08/12/11


L'implantation des lycées: un casse-tête?
J’ai accepté de relayer sur Mediapart une lettre de sociologues de l’éducation connus interpellant non sans pertinence ( mais aussi non sans paradoxe ) le président de la région Midi-Pyrénées précisément en raison de sa politique active d’implantation et de développement de lycées dans l’agglomération toulonnaise. Un ‘’cas d’école’’ ?
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Slate.fr du 08/12/11



Rien vu...


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ÉducPros du 08/12/11


Grand emprunt : il y a une vie après l’IDEX
Que deviennent les projets des premiers perdants de l’Initiative d'excellence, à l’heure où les 9 derniers candidats déposent leur dossier pour l’IDEX 2, le 8 décembre 2011 ? Pour Lille, Montpellier, l’UEB-Unam, le PRES Paris-Est, Bourgogne Franche-Comté, et Nanterre, le couperet est en effet tombé début novembre : recalés. Les porteurs de projet interrogés n'affichent pas de découragement : ils comptent bien profiter de cette dynamique pour avancer.
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Bruno Sire (président de Toulouse 1) : «L'université ne doit pas servir une soupe unique »
Vent debout contre le système des grandes écoles et des prépas, rêvant d’une université à la fois populaire et élitiste, le président de Toulouse 1 veut faire bouger les lignes. Bruno Sire est aussi en première ligne pour décrocher l'Idex – le site toulousain, présélectionné puis recalé au premier tour, a redéposé un dossier de candidature le 8 décembre 2011. Le nouveau projet prévoit désormais une fusion des établissements.
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VousNousIls du 08/12/11



La FSU dénonce les faibles prestations sociales des agents de l'Education
La FSU, principale fédération syndicale de l'éducation, déplore le "constat accablant" établi par un rapport révélant le faible montant des prestations sociales accordées aux personnels, et "exige" que Luc Chatel ouvre des négociations, dans un communiqué publié jeudi.
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Proche de l'UMP, le think tank Fondapol prône une potion libérale pour 2012
La Fondation pour l'innovation politique (Fondapol), think tank proche de l'UMP, a voulu s'inscrire dans le débat présidentiel de 2012 en présentant jeudi une série de propositions résolument libérales.
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vendredi, décembre 02, 2011

Revue de presse du vendredi 2 décembre 2011



- Délinquants dès 12 ans - démissionnaires - revendications - Histoire – Économie – Ainsi va l’école -


délinquants dès 12 ans
“ C'est un schéma classique : lorsqu'un gouvernement perd la main sur les questions économiques, qu'il a du mal à agir, il se concentre sur les questions de sécurité, de valeurs, de morale. Il faut "rester dans la norme". Et à chaque période de crise, la jeunesse en fait les frais.”. C’est le sociologue Thomas Sauvadet qui écrit cela dans une tribune sur le site du Nouvel Obs. Il réagit notamment au projet de l’UMP de créer un code pénal pour les mineurs et de sanctionner les délinquants dès l'âge de 12 ans. Sans proposer formellement d'abaisser de 13 à 12 ans l'âge de la responsabilité pénale, et donc de l'incarcération - comme le rapport Varinard le préconisait en 2008, provoquant un tollé -, ni soutenir l'abaissement à 16 ans de la majorité pénale voulu par Christian Estrosi, l'UMP veut en effet "rendre possible les travaux de réparation des actes commis dès 12 ans, avec l'autorisation des parents". Même si Jean-François Copé évoque des propositions "très éloignées des tabous et de la langue de bois", celles ci ne font pas l’unanimité même à l’intérieur de son camp. Mais elles se situent bien dans l’amplification du discours sécuritaire qui marque ce début de campagne.
Thomas Sauvadet dans sa tribune du Nouvel Obs rappelle que la tendance générale concernant les homicides commis par des mineurs est stable . Il n’y en a pas plus aujourd'hui qu'il n’y a trente ans. Par contre, on assiste depuis la fin des années 1990 a une augmentation légère mais constante des agressions aux personnes (2 ou 3% par an), des outrages à agent public, des vols à l'arrachée, des car-jackings apparus à la fin des années 1990. Après avoir analysé les facteurs qui conduisent au développement de certaines formes de délinquance, il conclut que “l’augmentation statistique de certains types de délinquance n'est donc pas à placer sur le compte d'une violence innée des jeunes, mais sur différents facteurs sociétaux (générationnels, technologiques, culturels et juridiques en ce qui concerne la prohibition du cannabis) dont les plus importants sont sans nul doute ceux de la crise économique et de l’inégalité économique aggravée, une inégalité d’autant plus forte que nous vivons dans une société de spectacle et de consommation beaucoup plus puissante qu’à l’époque du baby-boom. ”.
Et il s’insurge contre l’instauration d’un code pénal dès douze ans qui ne laisserait plus aucune place à la prévention. Les propos sont assez semblables pour Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis) interrogé par le JDD.fr . Il rappelle “depuis 2002, la majorité a déjà réformé plus de dix fois l’ordonnance de 1945 qui régit la justice des mineurs. Aujourd’hui, le droit nous permet déjà de punir les 16-18 ans comme des majeurs : on peut très facilement lever l’excuse de minorité. Alors arrêtons de parler de laxisme. ”
L'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) rappelle quant à elle que le code pénal pour mineurs a été annoncé dès 2007 et s'interroge sur ces "travaux de réparation": "Il ne peut pas y avoir de travail imposé avant 16 ans, c'est le droit international". Mais qu’est-ce que valent les conventions internationales face à la surenchère sécuritaire et la démagogie ?

Démissionnaires
Il est terrible ce mot “dé-mission” ou en d’autres termes : quitter sa mission, trahir sa vocation. Avec tout le vocabulaire religieux rattaché à cette expression. Et cela est particulièrement exacerbé quand on parle des enseignants.
La journaliste Laurence Debril consacre un long article dans L’Express à “ces profs démissionnaires”. Elle rappelle tout d’abord qu’on assiste à un mouvement de désaffection important dans les concours de recrutement, tant dans le primaire que le secondaire. Et les enquêtes récentes montrent aussi qu’une fois rentré, ce n’est plus forcément “à vie”. 46% des enseignants du premier degré et 39% de ceux du second degré disent songer à quitter ce métier en raison du stress qu'il engendre.
Les personnes interrogées par la journaliste expliquent pourquoi ils ont quitté l’éducation nationale. “Je voulais participer à quelque chose de plus grand que moi, oeuvrer au bien collectif, explique Virginie, J'y suis allée la fleur au fusil. J'ai eu de très belles années, vécu des expériences humaines magnifiques, avec les élèves comme avec les collègues. Mais au bout de onze ans, j'en ai eu marre d'un système absurde qui ne tente rien pour aider ses personnels. J'ai fait un burn-out.”. Elle pointe aussi une différence fondamentale entre son nouveau métier et l’ancien : “Mes clients me remercient pour mon travail, alors que je suis déjà rémunérée! Il y a un rapport direct entre ce que je fais et mon revenu, c'est très gratifiant. Dans l'Education nationale, que vous soyez nul ou très investi, vous êtes toujours payé pareil... ”. Jérôme Cucarollo, 24 ans, diplômé du master recherche en géographie à Grenoble, voulait être prof. Mais, au moment de passer le capes, il abandonne: "On met trop de bâtons dans les roues des débutants: les lieux d'affectation en ZEP révélés quelques jours avant la rentrée; la nouvelle formation, qui ne les prépare plus du tout à la pratique; l'énorme travail requis pour zéro reconnaissance; les classes à plein-temps dès le début; les programmes qu'on n'achèvera ja- mais... Des amis me racontent leur quotidien. Merci bien! Je ne veux pas être aigri dans deux ans..." . On complètera la lecture de cet article par le témoignage plus long de Virginie publié cette fois sur le blog de la journaliste . C’est un témoignage poignant qu’elle nous livre où elle détaille son parcours. On ressort de cette lecture avec l’impression d’un gâchis considérable. Où la mauvaise gestion de la ressource humaine se combine avec l’incompétence de certains petits chefs.
Mais au delà, on peut s’interroger sur les raisons pour lesquelles on consacre des articles à la démission des enseignants. Certes, c’est le symptôme d’un dysfonctionnement du système. Mais on pourrait aussi imaginer une société, où le métier d’enseignant serait un métier qu’on pourrait exercer et en changer sans que cela soit vécu sur le mode de l’échec et de la trahison par rapport à une supposée “vocation”

Revendications
Le conseil d’État a partiellement annulé un arrêté de la réforme de la formation des enseignants. Le Conseil d'Etat a statué que le ministre de l'Education nationale Luc Chatel n'était "pas compétent pour abroger seul", sans le ministère de l'Enseignement supérieur, les textes régissant le mi-temps en alternance des enseignants débutants entre leur classe et l'IUFM.

Cette abrogation fut nécessaire pour mettre, depuis la rentrée 2010, les jeunes enseignants stagiaires à plein temps devant leur classe et ainsi supprimer 16.000 postes. Sur son blog, Claude Lelièvre s’interroge sur le fait de savoir si cela conduirait à un retour à la situation antérieure (mi temps de formation pour les stagiaires avant 2010). Mais il note que le conseil d’ État indique que “Il est sursis à statuer sur la date des effets de ces annulations jusqu’à ce que les parties prenantes aient débattu de la question de savoir s’il y a lieu, en l’espèce, de limiter dans le temps les effets des annulations prononcées aux articles 1 et 2 de la présente décision ”. Traduction : il est urgent d’attendre. Les syndicats (SGEN et SNES) et les parents d’élèves qui avaient déposé ce recours demandent quant à eux un retour rapide à la situation antérieure.
Le projet du ministère d’instituer une évaluation des professeurs du secondaire par les seuls chefs d’établissement a fait grand bruit et a même déclenché un appel à la grève pour le jeudi 15 décembre prochain. Mais cet appel en apparence unanime commençait à subir quelques critiques internes : proximité avec l’appel interprofessionnel du 13 décembre, risque d’une faible mobilisation et d’une image strictement corporatiste, ambiguïté des revendications. On apprend ce vendredi que le SGEN-CFDT suspend son appel à la grève et affirme avoir obtenu des garanties sur la suspension du projet de décret. “le Sgen-CFDT, qui ne se satisfait ni du projet actuel ni du statu-quo, considère qu'il a obtenu un résultat qu'il convient d'acter. En conséquence, dans l'intérêt des personnels, il décide de suspendre son appel à la grève du 15 décembre 2011 et d'entrer dans les négociations. ” peut-on lire dans un communiqué . L’unanimité de façade sur ce sujet comme sur d’autres risque, dans le contexte de la présidentielle et des négociations avec le PS, de se fissurer à bien d’autres occasions.

Programmes d’histoire
La précédente revue de presse a suscité de vives réactions chez certains de mes lecteurs. En évoquant l’évolution des programmes d’histoireet leur contestation par une partie des enseignants d’Histoire-Géographie , je terminais par cette phrase “Y a t-il eu une seule refonte des programmes d'histoire-géo qui n'ait pas suscité à chaque fois une avalanche de protestations... ? ”.
On m’a fait remarquer que mon interrogation était mal vécue et que ces protestations étaient légitimes. Et qu’en particulier il fallait s’inquiéter de l’inflation des thèmes et de leur atomisation en une multiplicité de sous-thèmes qui impose des séquences très courtes. Ce qui laisse peu de place à des méthodes actives. Laurence de Cock qui anime le collectif aggionamento et était interviewée par l’Humanité précise que ce n’est pas ce collectif qui est à l’origine de la pétition comme je l’écrivais de manière imprécise. Et elle ajoute “Il y a eu en effet des refontes de programmes d'histoire-géographie qui n'ont pas suscité une "telle avalanche de protestations". Je veux bien les détailler ici mais ce serait un peu laborieux. Je peux renvoyer pour cela à la thèse de Patricia Legris qui est en ligne et que vous trouverez sur le blog de l'aggiornamento dont Philippe fait mention dans sa revue de presse. Le but de l'aggiornamento n'est pas d'opérer une énième levée de boucliers corporatiste contre des programmes. Il est de constituer un lieu d'interpellation, une plate forme de prises de parole multiformes sur ce qui dessine les contours de nos compétences professionnelles, dont fait aussi partie la qualité d'expertise sur le fond et la faisabilité des programmes. Le manifeste de fondation du collectif est en dernière page du blog . Il sera difficile d'y lire une posture corporatiste et c'est nous faire un bien mauvais procès que de nous caricaturer en ronchons professionnels incapables d'exercer le moindre esprit critique et co-constructif sur des réformes en cours. ”
Merci à Laurence de Cock de cette contribution. L’objet de cette chronique n’est pas de faire des procès mais de rendre compte de l’actualité éducative et éventuellement d’interpeller et de susciter le débat. Il peut m’arriver de le faire maladroitement.

enseignants d’“économie”
On aura noté que je prends la précaution d’écarter la polémique avec les enseignants d’histoire-géographie alors que de nouvelles menaces se profilent sur les enseignants de sciences économiques et sociales ( !).
Une tribune dans Les Échos signée de deux députés Jean-michel Fourgous et Olivier Dassault revient encore une fois sur la critique de l’enseignement de l’“économie” et la supposée inculture des français en ce domaine. Les deux auteurs signent ce texte avec une quinzaine d’autres députés (tous UMP) membres du groupe Génération Entreprise .
Le texte commence par un argument d’autorité “Selon le Prix Nobel d’économie, Edmund Phelps, la France perd un point de croissance à cause de son déficit de culture économique. ”. Comment expliquer cette inculture ? L es deux députés évoquent un “envoûtement marxiste de nos élites”, mais la responsabilité principale est à chercher dans l’École. Et ils se déchainent : “Les élèves français arrivent en classe de seconde sans jamais avoir reçu un seul enseignement en économie… Et quand une introduction leur est faite, c’est uniquement pour parler des problèmes de la société (chômage, précarité, licenciement…). Quelle image le jeune lycéen peut-il avoir de l’économie quand son professeur lui conseille de lire « Alternatives économiques », journal qui, sous couvert d’objectivité, le dégoûte de l’entreprise et lui donne le blues à coups de titres plus pessimistes les uns que les autres (« Génération galère », « Le début de la fin ») ? De même, quelle conception le jeune lycéen peut-il avoir de son mode de développement économique quand un manuel scolaire illustre « l’économie de marché » par la photographie d’une prostituée ou le tableau d’une vente d’esclaves ? Pas étonnant, dès lors, que nos jeunes soient parmi les plus pessimistes du monde et que 75% d’entre eux souhaitent devenir fonctionnaires… ”. Et ils lancent un appel désespéré (et avec des fautes d’orthographe) “ il apparaît donc indispensable de faire un travail de pédagogie et de donner aux Français une véritable culture économique ! Il faudrait plus de ponts entre les secteurs public et privé et entre nos écoles et nos entreprises ! Il faudrait aussi que l’entreprise ne soit plus sans cesse mise au banc de notre société. ”.
En bref et en clair, il faut insuffler aux élèves l’amour de l’entreprise. Comme nous l’avions déjà noté à propos des SVT et de l’Histoire-Géo, quand des députés s’intéressent au contenu des programmes, il y a de quoi s’inquiéter. Et c’est rarement la scientificité qui sort vainqueur.
Mais le groupe de députés va plus loin puisqu’il s’intéresse à ces enseignants de SES qui pensent si mal et se pose la question : “Faut-il envoyer les professeurs d'économie faire des stages en entreprise ? comme le titre le magazine Challenges. Ils proposent d’obliger les enseignants à suivre un stage de six mois minimum dans une entreprise "afin de se familiariser avec le monde économique marchand et avec l'économie réelle", indique le communiqué du groupe.“Tant qu’on n’a pas vendu un produit à un client, on a rien compris à l’économie ” ajoute Jean-Michel Fourgous interviewé par Challenges.fr
On ne reviendra pas sur la vision très restrictive de l’économie qu’a M.Fourgous, qu’il confond avec le commerce, l’association des professeurs de SES a fait un communiqué sur ce sujet . Attardons nous sur cette idée de proposer des stages “dans la vraie vie”. Que TOUS les enseignants fassent des stages en entreprise (mais aussi dans le monde associatif, d'autres administrations,...) n’est pas choquant en soi. Et cela peut même contribuer comme nous l’évoquions plus haut à ce qu’il y ait des passerelles et des secondes carrières. Non, ce qui est choquant, ce sont tous les présupposés qu'il y a derrière la proposition de loi de ces deux députés :
- les profs d'une manière générale ne sont pas dans "la vraie vie"
- l'enseignement d'économie doit s'appuyer uniquement sur la connaissance de l'entreprise
- l'enseignement au lycée doit apprendre l' "esprit d'entreprise” et donner une image positive de l'entreprise et de l'économie
- les profs de SES ne connaissent rien à l'entreprise
- et d'ailleurs ils ne l'enseignent pas !
Ça fait beaucoup comme clichés...
Sur la “vraie vie, on notera que comme les parcours de carrière des enseignants sont de plus en plus divers (je le constate chaque année à l'IUFM), de nombreux enseignants ont travaillé en entreprise soit pendant leurs études, soit durant de longues années avant de se reconvertir. Et tous les profs ne sont pas mariés à des profs... Donc considérer qu'il faut apprendre la "vraie vie" aux profs et particulièrement ceux de SES témoigne d'une certaine méconnaissance de la réalité de l'École aujourd'hui.
Un programme doit-il inculquer un sentiment ou au contraire la rigueur scientifique et l'esprit critique ? Et si l’on suit ces députés s'il faut avoir été faire un tour en entreprise pour être autorisé à parler d'économie , faut-il avoir vécu au moyen âge ou fait la guerre de 14 pour parler d'histoire?

Ainsi va l’ École
À l'entrée de la cantine de Ruffec en Charente, des petits oursons verts, bleus ou rouges apparaissaient sur un écran à côté de chaque nom d'enfants. Le vert pour les noms d'enfants dont les parents ont réglé à l'avance les repas. Le bleu pour indiquer quand le compte des parents est proche de zéro. Et le rouge en face du nom de l'enfant dont la carte de cantine est vide. Et qui se trouvait ainsi montré du doigt auprès de ses camarades. Cette initiative a suscité de très nombreuses réactions. Face à la polémique, pour calmer le jeu, le maire a décidé que les nounours seront tous verts.
Dans une école toulousaine, nous apprend La Dépêche , on a institué un “carré d'isolement” où les élèves perturbateurs et punis doivent rester pendant les récrés, matin et soir, durant la semaine dans deux « carrés d'isolement » tracés à la craie dans les deux coins opposés de la cour de récré. Un petit espace de 2 mètres sur 2 où les punis n'ont pas le droit d'adresser la parole ni le moindre échange avec les autres élèves de l'école.
Ainsi va l’École en 2011 au pays des discours sécuritaires et de la crise économique…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 02/12/11(certains articles payants)



Les «décrocheurs» scolaires répondent présent
Au CFA industrie de la région Centre, on essaie de lutter contre ce «fléau» national.
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Des calculs perfectibles
Le ministère a mis en place un dispositif de repérage.
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Etudiants : le gouvernement lâche du lest
Retour sur la hausse de la taxation sur les mutuelles
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L'UMP se déchire sur les sanctions pénales dès 12 ans
A 12 ans, est-on un ado ou un enfant? Hervé Mariton ou Jean-Pierre Raffarin, Nadine Morano ou Jean-François Copé ne cachent pas leur opinion.
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Pour Gaudin, «faire bosser un peu les gosses« délinquants est «tout à fait convenable»
Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille, a jugé jeudi "intéressantes" les propositions de son parti sur les mineurs délinquants, considérant que "faire bosser un peu des gosses" délinquants dès l'âge de douze ans était "tout à fait convenable".
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«160» cas de suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire
"Cent soixante familles" ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l'entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi "Ciotti", a annoncé jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus "uniquement en convoquant les parents".
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Home politique
Isoloir . La chercheuse Anne Muxel présente une enquête sur la façon dont les controverses partisanes s’immiscent dans l’intime.
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Laurent Wauquiez danse avec les chiffres
Autant le ministre de l'enseignement supérieur est incollable sur les classes moyennes modestes, autant il est approximatif sur l'enseignement supérieur. "Cinq établissements sur 150 ont des difficultés financières", a asséné Laurent Wauquiez ce matin sur France Inter. Le 17 novembre, il y en avait 8 sur 83. Cherchez l'erreur...
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A la cantine scolaire de Ruffec, les parents en retard de paiement ne seront plus pointés du doigt
Le maire de cette commune de Charente reconnaît que son système stigmatisant les mauvais payeurs n'était «pas très heureux».
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«La France se tire une balle dans le pied avec sa politique d’exclusion»
Réactions à la circulaire qui limite le nombre d’étudiants étrangers réguliers.
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Soupçonné d'être un "pervers sexuel", un retraité meurt lors de son interpellation
Un retraité au comportement jugé inquiétant par des parents qui le voyaient régulièrement devant l'école de leurs enfants à Brest et le soupçonnaient à tort d'être "un pervers sexuel", est mort lundi d'une crise cardiaque, peu après son interpellation par la police.
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Le Figaro du 02/12/11


Rama Yade accusée de plagiat dans son nouveau livre
L'ancienne secrétaire d'Etat est sous le feu des critiques. En cause, la présence de plusieurs passages plagiés dans Plaidoyer pour une instruction publique, son dernier livre. L'intéressée plaide «les citations libres».
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Absentéisme scolaire : 165 familles privées d'allocations
Pour tenter d'endiguer le fléau de l'absentéisme, depuis un an,les familles peuvent se voir supprimer les allocations. Premier bilan.
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Les finances de cinq universités dans le rouge
Cinq universités sont placées sous gestion rectorale ou ministérielle. C'est une des conséquences techniques de la loi sur l'autonomie des universités.
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Éducation: le code informatique est-il le nouveau latin?
«Coder, c'est le nouveau latin», estime l'auteur britannique du rapport Next Gen, qui préconise, avec l'appui d'un grand nombre d'entreprises du secteur high-tech, de renforcer drastiquement les enseignements sur l'informatique. Objectif: faire du Royaume-Uni un nouvel eldorado des hautes technologies.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 02/12/11



Force ouvrière, très hostile à la "RGPP", remporte les élections professionnelles
Un revers pour le gouvernement. Force ouvrière (FO) est désormais le premier syndicat dans la fonction publique d'Etat. L'organisation de Jean-Claude Mailly devance de peu la FSU. Or, FO se veut le syndicat le plus hostile à la révision générale des politiques publiques (RGPP), conçue par Nicolas Sarkozy comme un grand plan de modernisation de l'Etat.
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Les grandes écoles en 6 questions
Polytechnique, HEC, Normale Sup,… Des noms mythiques qui fascinent les lycéens et... leurs parents. À côté, des centaines d'écoles moins connues partagent avec ces fleurons la garantie d'une bonne insertion professionnelle. Très élitistes, les « top grandes écoles » comme HEC ou Centrale restent difficilement accessibles au commun des bacheliers. Mais des centaines d’autres ouvrent leurs portes aux bons élèves. Avec 11 ou 12 de moyenne en terminale S, il est tout à fait possible d’intégrer une classe prépa et ensuite une grande école. Avec le bac seul, vous pouvez entrer dans nombre d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, d’art, de communication, etc.
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Les étudiants étrangers en froid avec la France
La "circulaire Guéant" risque de ternir l'image de la France. Ce texte, qui date du 31 mai et tend à limiter la possibilité pour les diplômés étrangers de rester travailler en France, fait des vagues un peu partout dans le monde. "Oui, du mal a été fait", assure Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles (CGE). " Cette affaire a fait énormément de bruit en Inde, au Brésil, en Chine, au Maroc...", alimenté par des diplômés "aigris" par cette sorte de "dépit amoureux" éprouvé à l'égard de la France. Les équipes qui vont recruter à l'étranger pour le compte d'établissements français ont ainsi été "harcelées" sur cette question, rapporte M. Tapie.
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La TVA n'augmentera pas pour les cantines scolaires
Les députés ont décidé, mercredi 30 novembre, à l'unanimité, de laisser le taux réduit de TVA applicable aux cantines scolaires à 5,5 % au lieu de 7 %, comme le prévoyait le projet de budget rectificatif 2011. La ministre du budget, Valérie Pécresse, a donné un avis favorable à cet amendement "pour faire un geste", qui se chiffre à 30 millions d'euros, notamment envers les communes. "Nous ne devons pas inciter à désincrire les enfants des cantines scolaires", a-t-elle ajouté, insistant sur le fait que la mesure concernait "les enfants, leur bonne alimentation et leur santé".
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L’Humanité du 02/12/11



Profs stagiaires : fin du temps plein ?
Gros revers pour Luc Chatel. Dans une décision du 28 novembre, le Conseil d’État a annulé en partie l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les « compétences à acquérir » par les enseignants stagiaires. Raison invoquée : le ministre de l’Éducation ne pouvait seul supprimer les textes antérieurs. Cette décision oblige, en toute logique, à revenir à la situation d’avant 2010. Elle fixait notamment le temps de service des stagiaires à huit heures par semaine, et non pas au temps plein imposé par la réforme Chatel. Conscient des effets de sa décision, le Conseil d’État invite les différentes parties à débattre. Le Snes, qui avait déposé le recours avec d’autres organisations, réclame, lui, une application immédiate.
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De 2003 à 2011 dans l’éducation : 14,4% de postes en moins
Les commissions des Finances et de l’Education du Sénat, dans leurs rapports respectifs sur le budget 2012 de l’Education nationale, ont sévèrement critiqué la politique menée, mettant en avant que le ministère avait perdu 165437 postes, soit 14,4% des effectifs.
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« Sans titre - provisoire », les lycéens sans papiers entrent en scène
Dimanche dernier, les lycéens sans papiers soutenus par le Réseau éducation sans frontières présentaient, « en exclusivité mondiale », au Point éphémère à Paris, leur nouvelle pièce de théâtre « Sans titre – provisoire », mise en scène par Johanne Gili.
Reportage sonore réalisé par Marie Barbier le dimanche 27 novembre 2011 au Point éphémère à Paris.
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Un nounours rouge pour les impayés
Un logiciel stigmatise les élèves dont les parents n’ont pas réglé la cantine.
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L’UNL consulte les lycéens pour 2012
Le président de l’Union nationale lycéenne (UNL), Victor Colombani, a présenté hier à Paris une votation lycéenne visant à consulter les lycéens sur cinq propositions engageant leur avenir, notamment le droit de vote à seize ans et la limitation du nombre d’élèves par classe à 25. « Nous voulons toucher les 4 000 lycées de France, nous avons commencé ce matin, nous avons reçu un bon accueil, nous espérons atteindre les 10 000 réponses », a déclaré M. Colombani, dont l’organisation se présente comme le principal syndicat lycéen avec 7 000 adhérents. Résultats attendus mi-janvier.
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Le Parisien (certains articles payants) du 02/12/11



Toulouse : une école met en place un «carré d'isolement»
Les parents d'élèves sont sous le choc. Une école toulousaine (Haute-Garonne) vient de mettre en place un «carré d'isolement», espace cadré dans la cours de récréation où les élèves punis, considérés comme éléments perturbateurs, doivent rester pendant la récréation, rapporte le quotidien régional «La Dépêche» sur son site Internet.
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Chatel : premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d'origine au cours de l'année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Justice, éducation, immigration : les propositions de l'UMP pour 2012
Après le volet économique et social, le volet régalien. L'UMP dévoilera ce mardi après-midi un ensemble de propositions dans les domaines de la justice, de l'immigration, de la laïcité et de l'éducation à l'occasion de la deuxième convention nationale du parti majoritaire, à Villeurbanne (Rhône).
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A Villeurbanne, l'UMP défend le Code pénal pour les mineurs
La proposition a suscité une controverse jusqu'au sein de la majorité, mais l'UMP assume. Mardi après-midi, à Villeurbanne (Rhône) où se tenait la deuxième convention sur le volet régalien de son projet pour 2012, le parti majoritaire a défendu l'idée d'un Code pénal pour les mineurs avec la possibilité de sanctionner par des «travaux de réparation» les «actes commis dès 12 ans», après «autorisation des parents».
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Morano contre l'idée d'un Code pénal pour les mineurs
«Ce n'est pas une proposition qui me convient.» Nadine Morano, ministre de l'Apprentissage, n'est pas apparue emballée ce mardi matin sur LCI par la proposition de l'UMP de créer un Code pénal spécifique pour les mineurs avec des sanctions dès 12 ans.
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Absentéisme scolaire : les allocations familiales supprimées à 160 familles
Cent soixante familles ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l'entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi «Ciotti». Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a dressé ce bilan ce jeudi, se réjouissant que 99,5% des cas ont été résolus «uniquement en convoquant les parents».

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France Soir du 02/12/11



Absentéisme : La loi Ciotti, ça marche, selon Chatel
Selon Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale, « 99,5% » des cas d'absentéisme scolaire ont été résolus depuis l'entrée en vigueur de la Loi Ciotti, qui conditionne les prestations sociales à l'assiduité à l'école.
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La Croix du 02/12/11



160 familles privées d’allocations familiales pour absentéisme scolaire
Depuis l’entrée en vigueur, en janvier 2011, de cette mesure de la loi dite «Ciotti», «cent soixante familles» ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire, a annoncé le 1er décembre le ministre de l’éducation Luc Chatel, qui s’est réjoui que 99,5% des cas aient été résolus «uniquement en convoquant les parents».
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De grandes entreprises du net s’engagent à mieux protéger les enfants
Près d’une trentaine d’acteurs majeurs d'Internet se sont engagés, à l’initiative de la Commission européenne, à agir de façon concertée pour mieux protéger les enfants sur Internet.
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Les échos (certains articles payants) du 02/12/11



Les Français et l’économie : "je t’aime moi non plus" !par Jean-Michel Fourgous et Olivier Dassault
Les Français aiment-il l’économie ou, à défaut, la comprennent-ils ? A en croire les sondages, nos compatriotes seraient de mauvais élèves ! Leur maîtrise des concepts de base est faible et leurs perceptions l’emportent trop souvent sur la réalité des faits.
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Chatel lance "la première journée nationale de sensibilisation au handicap"
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, lancera vendredi "la première journée nationale de sensibilisation au handicap" dans les écoles afin de "mettre en valeur le travail au quotidien" des équipes éducatives auprès des élèves handicapés, a annoncé jeudi le ministère.
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Chatel : premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan "satisfaisant" des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d'origine au cours de l'année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Formation des profs : décision du Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etat a décidé d'annuler un article de l'arrêté de mai 2010 permettant de mettre en place la réforme de la formation des enseignants, cet arrêté étant signé par le seul ministre de l'Education alors qu'il doit, selon le Conseil d'Etat, être interministériel. L'annulation, qui entraînerait un retour -plus que complexe -au système en vigueur avant la réforme, ne prend pas effet, les parties en cause -le ministère et les syndicats à l'origine du recours -devant débattre de la question.
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Comment rénover le système éducatif ?
A six mois de l'élection présidentielle, « Sociétal » entre dans le débat. Son directeur, Jean-Marc Daniel, se propose d'intervenir à deux niveaux : les thèmes délaissés de la campagne d'un côté, les thèmes forts des candidats, encore peu approfondis, de l'autre. Dans cette dernière catégorie, la proposition de François Hollande de créer 60.000 postes dans l'éducation interpelle la revue de l'Institut de l'entreprise. On ne pourra, selon elle, se passer d'un débat qualitatif, voire d'un nouveau paradigme éducatif, plus ouvert sur le monde du travail.
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Absentéisme scolaire: "160" cas de suspension des allocations familiales
"Cent soixante familles" ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l'entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi "Ciotti", a annoncé jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus "uniquement en convoquant les parents".
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20 minutes du 02/12/11



Les métiers de la mer, un secteur d'avenir selon l'Institut océanographique
L'Institut organise samedi à Paris un forum des métiers de la mer, pour donner des idées aux jeunes qui cherchent leur voie...
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Absentéisme scolaire: «160 cas» de suspension des allocations familiales, selon Chatel
«Cent soixante familles» ont vu leurs allocations familiales suspendues pour absentéisme scolaire depuis l'entrée en vigueur, en janvier, du décret de la loi «Ciotti», a annoncé ce jeudi Luc Chatel, qui se réjouit que 99,5% des cas aient été résolus «uniquement en convoquant les parents».
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Chatel: Premier bilan «satisfaisant» des établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a dressé un premier bilan «satisfaisant» des établissements de réinsertion scolaire (ERS), neuf élèves sur dix ayant réintégré leur établissement d'origine au cours de l'année 2010-211, dans un entretien jeudi au Parisien.
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Quatre mois de prison ferme pour un parent d'élève qui a giflé un principal
L'homme, de la communauté des gens du voyage, estimait son fils discriminé...
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Enseignement supérieur: Cinq établissements en difficultés "importantes"
L'année 2011 devrait se terminer avec cinq établissements d'enseignement supérieur qui ont des difficultés budgétaires «importantes», a affirmé mercredi sur France Inter le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez. «Sur 150 établissements, on finira vraisemblablement l'année avec cinq établissements qui ont des difficultés qui sont importantes», a-t-il dit.
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Rue89 du 02/12/11



Masterisation : Luc Chatel désavoué par le Conseil d'Etat
Les professeurs stagiaires vont-ils enfin retrouver des couleurs, du rose aux joues ? Le 28 novembre, le Conseil d'Etat a annulé une partie de la réforme contestée de la formation des enseignants. Celle plus connue sous le nom de « masterisation » et qui a projeté des jeunes professeurs non formés, inquiets et livides dans les salles de classe.
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Grève générale en Grande-Bretagne pour sauver la retraite... et l'école !
Après les étudiants le 9 novembre, ce sont les fonctionnaires britanniques qui manifestent. Un an après l'annonce des coupes budgétaires, la fonction publique s'inquiète du plan de retraite mis en place par le gouvernement.
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Notation des profs par le proviseur : mon auto-dévaluation
Bon, aujourd'hui je procède à mon auto-évaluation (réforme de l'évaluation des enseignants envisagée par le gouvernement) concernant ma capacité à faire progresser.
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Ouest-France du 02/12/11



Brest : « Mort d'un infarctus et de la rumeur »
Le retraité poursuivi dans la rue par une quinzaine de parents d'élèves qui le suspectaient de pédophilie n'avait aucun casier judiciaire. L'enquête se poursuit.
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Tabac : pas facile de demander l'âge du client...
Depuis mai 2010, la vente de tabac aux moins de 18 ans est interdite. Mais au quotidien, bien des buralistes préfèrent risquer l'amende de 135 € que vérifier la pièce d'identité des fumeurs.
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Le Journal du Dimanche du 02/12/11



Les cantines scolaires échappent à la TVA à 7%
Les députés ont adopté mercredi la création d'un taux de TVA intermédiaire à 7%, à quelques exceptions près.
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"Un jeune sur dix récidive"
Les mesures annoncées après le meurtre d’Agnès ne sont, aux yeux de Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis), qu’un "nuage de fumée pour rassurer l’opinion".
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Le Nouvel Obs Permanent du 02/12/11


Sophie la girafe, espèce menacée ?
Un test publié par le magazine "Que Choisir" révèle la présence de substances toxiques dans le caoutchouc de Sophie la Girafe. Faut-il s'en débarrasser ? Enquête.
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Les jeunes "plus violents qu'avant", refrain utile en temps de crise
L'UMP a proposé cette semaine de créer un code pénal pour les mineurs et de sanctionner les délinquants dès l'âge de 12 ans. "De plus en plus jeunes sont, pour un certain nombre d'entre eux, de plus en plus violents", argue Jean-François Copé. Thomas Sauvadet, sociologue spécialiste de la jeunesse, indique qu'ils sont surtout victimes des "Quarante Piteuses".
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L’Express.fr du 02/12/11


Ces profs démissionnaires
L'augmentation surprise des salaires en début de carrière, annoncée par Luc Chatel, n'y changera rien: de plus en plus d'enseignants choisissent de changer de métier.
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« Pourquoi j’ai démissionné de l’Education nationale »
Mercredi sortira dans l’Express un article sur les professeurs démissionnaires. Ceux qui ont quitté l’Education nationale, et aussi ceux qui pensaient avoir la vocation et qui, finalement, au moment de passer le Capès, ont renoncé : pas envie d’être « aigri dans deux ans », comme le confie un jeune étudiant en géographie. Je vous laisse découvrir ce papier pour lequel j’ai reçu, avec une certaine surprise, énormément de témoignages. Je suis toujours frustrée de ne pas pouvoir publier au long cours certains histoires passionnantes et devoir « trier » parmi les témoins – je profite de l’occasion pour m’en excuser auprès d’eux. Aujourd’hui, je m’engouffre dans l’espace ouvert par ce blog pour relater intégralement le parcours de Virginie, 38 ans, professeur d’anglais durant 11 ans, dans l’académie de Reims puis de Lille, qui a démissionné en septembre dernier. Et s’en porte plus que bien. Voici son témoignage.
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Le Café Pédagogique du 02/12/11


Handicap : Une Journée pour "sensibiliser" qui ?
Vendredi 2 décembre, l'Education nationale lance la première "Journée nationale de sensibilisation au handicap". Une bonne idée, vantée avec force par Luc Chatel. Mais où en est-on réellement dans l'application de la loi de 2005 sur la scolarisation des enfants handicapés ? Qui va réellement célébrer cette Journée ?
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Relancer l’attractivité du métier enseignant par jean-louis Auduc
L’actuelle profonde crise de recrutement du métier enseignant implique qu’en préalable de tout accroissement des recrutements dans l’éducation nationale soit relancée l’attractivité du métier enseignant. C’est un impératif décisif à un moment où dans les cinq années qui viennent plus de 35 000 enseignants du premier et du second degré vont partir en retraite.
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Du « stylo bic » aux tableaux numériques, pour qui ? Pour quoi ? par Bernard Collot
"En fait d’innovation, on tend surtout à passer du tableau noir au tableau numérique dit interactif, des manuels pesant dans les cartables au cartable lui aussi numérique, des devoirs notés dans un cahier de texte aux devoirs affichés sur un site internet ". Pour Bernard Collot, la vraie innovation n'est pas dans l'ordinateur mais dans la correspondance qu'on peut lancer avec lui. Ce que Freinet faisait à une autre époque et d'autres moyens...
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Avec moins peut-on encore faire bien ?
"Si on appliquait la loi, les hôpitaux s'arrêteraient de fonctionner". Cette confidence de Philippe Blua, président du syndicat des managers publics de santé, illustre la situation où se trouve le service public avec l'application de la RGPP (révision générale des politiques publiques). Le 30 novembre, le Snpden, premier syndicat de personnels de direction de l'éducation nationale, invitait des syndicalistes de la sécurité, de la magistrature, de la santé et de l'éducation à échanger sur les restrictions qu'ils connaissent et leurs conséquences.
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Touteduc (accès payant) du 02/12/11


Qu'est-ce qu'un enfant ? Le dossier d'actualité de l'IFé
"Au terme de deux siècles d'évolution, l'enfant d'aujourd'hui est désormais acteur social à part entière autant que sujet de plein droit." Ainsi se conclut le dernier dossier d'actualité de l'IFé intitulé "Regards d'aujourd'hui sur l'enfance", qui rend compte des nombreuses représentations de l'enfance qui cohabitent, parfois sous forme de conflits, dans les sphères scientifique et médiatique.
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Médiapart (accès payant) du 02/12/11


Allocations: 165 familles sanctionnées pour absentéisme scolaire
Fin janvier 2011, la loi Ciotti permettait la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire. Conçue comme une «riposte graduée» (à la façon de l'Hadopi), elle a donné lieu entre janvier et juin 2011 à 32.309 premières convocations des parents dont les enfants avaient cumulé quatre demi-journées d'absence dans le mois, 13.574 «deuxièmes signalements», 240 demandes de suspension des allocations familiales et 165 suspensions effectives.
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Le Conseil d'Etat et la formation des enseignants
Le Conseil d’Etat vient d’annuler en partie l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les compétences à acquérir par les enseignants et CPE stagiaires.Par une décision rendue le 28 novembre, le Conseil d’Etat a annulé les articles 3 et 6 de l’arrêté du 12 mai 2010 fixant les compétences des nouveaux enseignants, CPE et professeurs documentalistes et les modalités d’évaluation des agrégés. Le Conseil a en effet estimé que le ministre de l’Education nationale ne pouvait seul supprimer les textes antérieurs…
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Slate.fr du 02/12/11



Plaidoyer pour une jeunesse mal aimée Par François Content, Directeur général d’Apprentis d’Auteuil.
Une jeunesse jugée dans sa majorité paresseuse, intolérante et égoïste: le sondage Ipos-Logica Business Consulting publié par Le Monde la semaine dernière et l’éditorial qui l’accompagnait ont ravivé le spectre de la guerre des générations. D’un fossé grandissant entre des baby boomers repus de privilèges et une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la crise.
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ÉducPros du 02/12/11


Évaluation des acquis des élèves : la décennie perdue par Nathalie Mons
Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Rue des écoles, sur France Culture, EducPros vous propose le texte de la chronique de Benoît Falaize ou de Nathalie Mons. Cette semaine, Nathalie Mons, maître de conférences à l’université de Paris-Est-Marne-la-Vallée, est interviewée par Louise Touret sur les enquêtes d’évaluation des acquis des élèves et leurs exploitations politique et scientifique.
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Louis Vogel (président de la CPU) : "La couverture médiatique de la situation financière des universités est déraisonnable"
Temps difficile pour les universités. L’annonce, par Laurent Wauquiez, de la mise sous tutelle d’un certain nombre d’établissements a donné lieu à une situation confuse. Louis Vogel, président de la CPU (Conférence des présidents d’université), répond aux questions d’EducPros.
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VousNousIls du 02/12/11



Vincent Peillon : « une grande réforme pour refonder l'école »
Vincent Peillon, député européen (PS), est chargé de l'éducation dans l'équipe de campagne de François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle. Il entame, ce lundi 5 décembre, une série de rencontres avec le monde enseignant. Entretien.
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Bertrand Bergier : l'expérience de la bonne note peut changer la vie d'un cancre
Dans "La revanche scolaire" qui vient d'être réédité et actualisé aux éditions Erès, le sociologue Bertrand Bergier s'est penché sur le parcours de multiredoublants qui, après avoir décroché, sont parvenus à valider au minimum un deuxième cycle universitaire. Entretien.
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