vendredi, mai 18, 2012

Revue de presse du vendredi 18 mai 2012

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Couac - le cul sur une chaise pendant des heures…- Concertation ou négociation ? -


Couac ?
Est-ce le premier “couac” gouvernemental comme se le demande Libération ? . Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, interviewé vendredi 18/05 sur France Inter a indiqué qu’une concertation avec les enseignants et les parents d'élèves sur la question des rythmes scolaires et de la semaine de cinq jours aurait lieu. Il a indiqué aussi qu’à l’issue de celle-ci un «arbitrage» sera rendu.
Ce que beaucoup ont interprété comme un recadrage faisait suite à la déclaration toujours sur France Inter la veille (jeudi 17/05) du nouveau ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, qui avait annoncé le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire «pour la rentrée 2013», ajoutant que «ce n’est pas le plus simple, mais nous le ferons».
Signalons qu’avant M. Ayraut Ségolène Royal avait elle aussi critiqué jeudi 17 mai cette annonce de M. Peillon. En revanche Jack Lang apporte son plein soutien à Vincent Peillon. De même Luc Ferry, “applaudit” la fin de la semaine de quatre jours qu’il qualifie de “décision insensée”.
Qu’en pensent les syndicats ? « L'annonce de M. Ayrault que la question des rythmes donnerait lieu à une concertation est une décision qui était indispensable. Nous sommes demandeurs d'un processus de discussion transparent, cadré par un calendrier et des points d'étape », a déclaré ce vendredi après-midi Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU. « C'est incontournable pour la qualité et la sérénité du débat et des décisions qui en découleraient car il faut admettre que c'est un chantier complexe et difficile», a-t-il ajouté. Et il est vrai que c’est un sujet complexe et systémique : quand on tire le fil de la pelote, tout vient avec… Car la question des rythmes renvoie non seulement à l’organisation de la journée et donc au travail des enseignants, mais aussi aux questions du ramassage scolaire, à l’organisation des activités péri-scolaires, à l’organisation des parents, etc.
Le thème des rythmes scolaires n’est pas nouveau et a déjà été abondamment évoqué dans cette chronique. J’avais d'ailleurs écrit à plusieurs reprises sur mon blog que ça n’était pas forcément la meilleure entrée pour réformer le système car elle risquait de cristalliser les débats tout en étant un sujet complexe à démêler. En revanche, dans ses déclarations, Vincent Peillon semblait obsédé par cette question et en faire une priorité. De fait, en l'annonçant dès sa première journée, il prend tout le monde de court et les met devant le fait accompli. Il pensait peut-être que c’était finalement le seul moyen de faire avancer ce dossier qui se serait sinon enlisé dans la confrontation des intérêts particuliers. Donc, dans cette logique, Vincent Peillon n’a pas vraiment gaffé… comme le dit Marie Caroline Missir dans l’Express
Car on peut aussi se dire que la concertation a déjà eu lieu. Deux rapports ont déjà été remis sur le sujet. Et l’an dernier, la Conférence nationale sur les rythmes scolaires était arrivée à la conclusion suivante : " Ce fut un constat quasi unanime lors de la première phase de la conférence : la 'densité' de la journée d'école a été fortement accentuée par la suppression d'une demi-journée de classe dans la semaine, mettant la France dans une situation atypique en Europe et à l'échelle internationale. Pourtant moins de 4 % des conseils d'école ont utilisé la procédure dérogatoire qui leur avait été offerte d'opter pour le maintien d'une demi-journée, fixée obligatoirement au mercredi. C'est pourquoi, pour alléger la charge supportée par les écoliers, nous proposons le retour à 9 demi-journées au moins, comme l'a d'ailleurs préconisé la récente mission parlementaire déjà citée. ". On ne peut pas dire non plus que cette annonce de Vincent Peillon est une surprise sur le plan politique puisque c'est l'engagement 38 du programme de François Hollande.
Comme le résume Marie-Caroline Missir dans L’Express “Le vrai sujet de cette mini-polémique, est une question de forme. Vincent Peillon n'a guère changé de discours, mais sa parole, elle, a changé de statut. En devenant ministre, Vincent Peillon remet les compteurs à zero. Oubliées les discussions avec les syndicats, les scénarios de réformes. On efface tout, et on recommence: sa parole a désormais valeur d'annonce, alors qu'elle n'était que programmatique il y a encore quelques jours. Et ça change tout. ”

le cul sur une chaise pendant des heures…
Et si nous organisions mieux la journée de l'élève français au lieu ne raisonner qu'en quantité d'heures ? Car la question n’est pas seulement celle du rythme mais aussi celle des programmes et des méthodes d’apprentissage. C’est ce que disent, en substance, de nombreux blogueurs.
A commencer par des blogueurs qu’on n’attendait pas forcément sur ce sujet de la pédagogie, il s’agit du blog Éconoclaste. Stéphane Ménia, le co-tenancier du blog signe un billet intitulé “L’étonnante arithémtique scolaire”. Derrière ce titre, se cache une virulente interpellation résumée ainsi "soulignons que l'idée que poser le cul sur une chaise à des enfants ou adolescents pendant des heures et des heures chaque semaine les rend mieux formés est une connerie prodigieuse. Elle vient de l'idée que réussir à l'école implique de s'abrutir le cerveau et que, dans la compétition scolaire, plus d'heures de cours sont synonymes de meilleurs résultats.". Et l’économiste postule que “la corrélation entre nombre d'heures de cours et performances scolaires est loin d'être évidente...” et constate “une schizophrénie chez les parents. Cette idée (juste) qu'on malmène leurs enfants en leur imposant des horaires épuisants. Et cette autre croyance (fausse) que réduire le nombre d'heures de cours amputeraient les chances de leurs rejetons de réussir dans la vie. ”. Un billet de blog très stimulant. On apprécie quand l’économie rencontre la pédagogie !
Lucien Marboeuf, le blogueur de l’Express revient lui aussi , sur les rythmes scolaires, les fausses polémiques et les vrais enjeux. Pour lui, la question centrale est celle des programmes : "au moment de réfléchir une fois de plus aux rythmes scolaires, il faut absolument qu’on comprenne enfin que la réflexion doit être menée au regard de ce qui est imposé sur une année en termes de contenus. Partant de là, que soient précisément imaginées les conséquences concrètes sur ce que sera une journée de classe, sa densité, son épaisseur, sa charge de travail, que soient anticipées les répercussions sur l’organisation des apprentissages, les modalités d’enseignement ; bref, que soient parfaitement estimée l’adéquation entre les contenus programmatiques et le volume horaire annuel. L’inverse reviendrait à se demander quel moule choisir sans considérer la quantité de gâteau à faire cuire."

Même tonalité chez Philippe Szykulla dans le Plus du Nouvel Obs qui considère que “nous devons nous interroger autant sur les choix pédagogiques d'apprentissage que sur le temps passé sur les bancs de l'école. ”. Et tout en prônant la concertation, il affirme que "focaliser sur le temps de cours peut nous éloigner de l'essentiel qui est de trouver les bons contenus et les meilleures manières d'en transvaser la substance dans la tête des élèves.".
Un débat peut donc en cacher un autre. Derrière la question complexe des rythmes se cachent bien d’autres questions : celle des contenus enseignés mais aussi celle des formes d’apprentissage, et donc du rôle des enseignants.

Négociation ou concertation ?
Concertation ou négociation ? 
Car au delà de la question des rythmes scolaires qui la révèle, c'est finalement la question centrale : dans quel cadre, les syndicats et les autres partenaires seront-ils amenés à discuter ?
Selon Maryline Baumard dans le Monde :“En matière d'éducation, la gauche n'arrive pas les mains vides. Le cabinet qui se met en place autour de Vincent Peillon a travaillé sur un programme qui a été au cœur de la campagne. Dans ce programme, tout n'est pas arrêté, mais la philosophie de l'école est déjà bien esquissée. Ce qui signifie sans doute que tous les sujets ne seront pas remis sur la table et que les partenaires de l'école discuteront à l'intérieur d'un cadre.”
On assiste en effet aujourd’hui à des grandes manœuvres sur le plan syndical. Derrière l’unanimisme de façade devant la statue de Ferry, les clivages ressurgissent vite. Dans une lettre datée du 17 mai, la FSU s’adresse au ministre. Le café pédagogique parle d’ “exigences” ce qui est un peu excessif car le mot n’apparaît pas directement dans la lettre . En fait, il s’agit d’un rappel des engagements pris durant la campagne et notamment la nécessité d’un collectif budgétaire. Mais, nous dit Bernadette Groison avec nuance “ la FSU n’a cessé ces dernières années d’affirmer qu’il faut concilier le qualitatif et le quantitatif. ”. La puissante FSU est donc prête à bouger sur certains points en échange du rétablissement des moyens. Dans le même temps, le SNES, syndicat membre de la FSU, interrogé par le Café Pédagogique, est plus précis et rappelle qu’il refuse certaines évolutions et souhaite notamment la fin du livret personnel de compétences et du socle commun. On évoque aussi la revendication d’une revalorisation du pouvoir d’achat des enseignants à côté de la priorité du rétablissement des postes supprimés
De l’autre côté, les fédérations UNSA-Éducation et SGEN-CFDT semblent se positionner différemment. S’ils attendent eux aussi le collectif budgétaire, ils souhaitent aussi accompagner une réelle réforme du système éducatif et considèrent que l’ambition du socle commun doit accompagner cette reconstruction de l’école qu’ils souhaitent forte. Laurent Escure de l’UNSA-Éducation déclarait après le discours de François Hollande devant la statue de Jules Ferry espérer que “les cinq années du mandat présidentiel permettront de construire l'école de la justice et de l'égalité” De son côté, le secrétaire général du Sgen-CFDT Thierry Cadart relève que François Hollande semble être “dans une démarche de transformation du système et pas seulement dans le rétablissement de ce qui a pu être démoli” et il attend du prochain ministre de l'Éducation nationale “les précisions sur les objectifs et la méthode ” qui seront employés pour “ reconstruire le système éducatif, en mieux ”.
Du côté du ministère on sait que les prochains mois risquent d’être rudes. Même si on parie sur le sens de l’intérêt général et sur un constat partagé d’une nécessité de faire évoluer le système. Le mot clé, c’est celui de “contreparties”. Le rétablissement des moyens, signal fort de cette campagne appellera des contreparties. Comme le rappellent Maryline Baumard dans le Monde ou Emmanuel Davidenkoff sur France Info, il y a un traumatisme qu’ont en tête tous les socialistes qui ont suivi ces dossiers : c’est celui de la “revalo” de 1988-89. A l’époque Laurent Fabius suit les questions d’éducation au PS et il est promis au ministère de l’Education. Ses troupes négocient en amont avec la Fen, qui est alors le syndicat tout puissant de l’éducation. Mais c’est finalement Lionel Jospin qui est choisi et quand il arrive au ministère il rompt l’accord. Les syndicats mobilisent. A l’arrivée Lionel Jospin devra lâcher une revalorisation des salaires, sans rien obtenir en contrepartie.
On annonce une vaste consultation qui devrait permettre au futur gouvernement de propose dès septembre une loi d’orientation et de programmation. Cette fois ci va t-on refaire la même erreur qu’en 88 ou est-ce que ce sera “Donnant-Donnant” ?

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 18/05/12(certains articles payants)


Rythmes scolaires: le premier couac du gouvernement
En annonçant trop vite le retour à la semaine de cinq jours, le ministre de l'éducation Vincent Peillon a forcé Jean-Marc Ayrault à le recadrer et à promettre une «concertation».
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Peillon sonne sa rentrée avec la semaine de cinq jours
«Nous reviendrons à la semaine de cinq jours. Ce n’est pas le plus simple, mais nous le ferons pour la rentrée 2013» : à peine nommé à la tête de l’Education nationale, Vincent Peillon a démarré sur les chapeaux de roue. L’hostilité de François Hollande à la semaine de quatre jours était connue. Mais l’annonce abrupte de son abandon a pris de court les syndicats enseignants qui attendaient une concertation en bonne et due forme.
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Rythmes scolaires : la concertation est «indispensable» pour le SNUipp
La promesse du Premier ministre Jean-Marc Ayrault d’une «concertation» sur les rythmes scolaires et la semaine de cinq jours en primaire constitue «une décision qui était indispensable», a réagi vendredi Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire.
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Rythmes scolaires: Ayrault corrige Peillon
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a promis vendredi sur France Inter une «concertation» avec enseignants et parents d'élèves sur la question des rythmes scolaires et de la semaine de cinq jours, à l’issue de laquelle un «arbitrage» sera rendu.
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Le Figaro du 18/05/12 (certains articles payants)


Le rythme hebdomadaire au primaire fait débat
Le nouveau ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, a proposé jeudi de revenir à la semaine de 5 jours, supprimée en 2008 par Xavier Darcos. Un serpent de mer qui a toujours divisé la classe politique. Lefigaro.fr fait le point.
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Rythmes scolaires : Ayrault promet une «concertation»
Alors que le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, s'est attiré les foudres de Ségolène Royal en annonçant le retour à la semaine de 5 jours au primaire, le premier ministre a tenté vendredi matin de minimiser la polémique, en affichant l'unité du gouvernement.
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École : un projet qui prendra corps à l'été
Un ministre de l'Éducation nationale numéro trois du gouvernement, le symbole se veut significatif de l'importance que revêtira l'école dans les mois à venir.
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Peillon annonce le retour de la semaine de 5 jours pour 2013
Le nouveau ministre de l'Éducation nationale souhaite laisser le choix entre le mercredi et le samedi matin aux collectivités locales.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 18/05/12



Semaine de 5 jours : premier faux pas ou affichage du style Peillon ?
Vincent Peillon a-t-il fait son premier faux-pas ? En annonçant jeudi 17 mai sur France Inter que la semaine de classe repasserait à cinq jours pour les enfants du primaire dès la rentrée 2013, aurait-il manqué à sa promesse de concertation ? Jouerait-il déjà au ministre¨omnipotent?
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Ayrault assure qu'il y aura une concertation avant toute décision sur les rythmes scolaires
Invité de France Inter, vendredi 18 mai, le premier ministre a promis qu'il y aurait une "concertation" entre le gouvernement, les enseignants et les parents d'élèves sur la question de la semaine de cinq jours.
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Semaine de cinq jours : Royal critique l'annonce de Peillon
Ségolène Royal a critiqué jeudi 17 mai l'annonce par le nouveau ministre de l'éducation, Vincent Peillon, du retour à la semaine de cinq jours dans le primaire, estimant qu'une telle décision demandait de la "concertation" et devait être "arbitrée" par le premier ministre.
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Les hommes de Vincent Peillon
Vincent Peillon, le nouveau ministre de l'éducation nationale, a choisi de se composer un cabinet de "connaisseurs". Il a panaché les approches, les âges et les talents pour constituer son équipe rapprochée. Un trio complémentaire qui inclut la connaissance des rouages de la maison, mais aussi l'esprit visionnaire. Est-ce que ce trio alliera assez de sagesse et d'imagination pour permettre au philosophe Vincent Peillon de refonder l'école sans se prendre les pieds dans le tapis ? L'avenir le dira.
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L’Humanité du 18/05/12



La FSU s’adresse à Vincent Peillon, Ministre de l’Education
L’Education a été au cœur des débats de ces derniers mois.
Notre système éducatif a subi des dégradations en profondeur ces dernières années, qui loin de la nécessaire démocratisation, ont aggravé les inégalités et le nombre de sorties d’élèves sans qualification reste trop important.
Or, notre société évolue, ses besoins se diversifient, les savoirs se complexifient, les élèves changent. L’Etat a la responsabilité de donner aux futures générations les outils d’émancipation pour faire face aux défis de demain.
Pour la FSU, cela nécessite de transformer le fonctionnement du système éducatif. Elle s’est largement exprimée sur l’idée d’un nouveau pacte éducatif et les propositions qu’il recouvre.
Le Président de la République fait de l’Education une priorité. La FSU, première fédération de l’Education nationale, ne peut que s’en féliciter.
Une loi d’orientation et de programmation est prévue ainsi que la création de 60 000 postes dans l’Education nationale durant les 5 années à venir. La FSU n’a cessé ces dernières années d’affirmer qu’il faut concilier le qualitatif et le quantitatif.
Les moyens qui seront mis en œuvre doivent donc l’être pour assurer la réussite d’une politique éducative ambitieuse.
De manière urgente, il faut assurer que la prochaine rentrée scolaire se fasse sous d’autres auspices.
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Ayrault annonce une "concertation" sur les rythmes scolaires
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a promis vendredi sur France Inter une "concertation" avec enseignants et parents d'élèves sur la question des rythmes scolaires et de la semaine de cinq jours, à l'issue de laquelle un "arbitrage" sera rendu.
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Vincent Peillon annonce le retour de la semaine de 5 jours en primaire
Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé au micro de France Inter le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire "pour la rentrée 2013", ajoutant que "ce n'est pas le plus simple, mais nous le ferons".
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Le Parisien (certains articles payants) du 18/05/12



Rythmes scolaires : «La méthode, c'est la concertation», rappelle Ayrault
«La méthode, c'est la concertation.» Alors que l'annonce du ministre de l'Education Vincent Peillon, la veille, du retour à la semaine de cinq jours en primaire «pour la rentrée 2013» a fait grincer des dents jusque dans les rangs socialistes, le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault a mis les choses au clair, ce vendredi matin.
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Semaine de cinq jours à l'école : Royal critique Peillon
Première journée, première annonce. Invité jeudi matin de France Inter, le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire «pour la rentrée 2013», ajoutant que «ce n'est pas le plus simple, mais nous le ferons».
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France Soir du 18/05/12



Semaine de 5 jours en primaire : Lang appuie Peillon et tance Royal
L'ancien ministre de l'Education nationale Jack Lang a appuyé ce vendredi le nouveau ministre Vincent Peillon dans sa remise en cause de la semaine de quatre jours à l'école, taclant au passage Ségolène Royal.
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Semaine de 5 jours en primaire : Les syndicats exigent le débat
La promesse du Premier ministre Jean-Marc Ayrault ce vendredi d'une "concertation" sur les rythmes scolaires et la semaine de cinq jours en primaire constitue "une décision qui était indispensable", a réagi Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire.
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École : Retour à la semaine de 5 jours pour le primaire en 2013
Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé jeudi le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire pour la rentrée 2013.
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La Croix du 18/05/12



Un enfant de huit ans se suicide à Toulouse
Un garçon de huit ans s'est suicidé par pendaison, jeudi 17 mai, à Toulouse, après s'être disputé avec un membre de sa fratrie, a-t-on appris vendredi de source policière.
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Jean-Marc Ayrault promet une concertation sur les rythmes scolaires
Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a promis vendredi 18 mai sur France Inter une « concertation » sur la question des rythmes scolaires et de la semaine de cinq jours. « Il y aura une concertation avec les enseignants, les parents d’élèves, les professionnels, tous ceux qui ont leur mot à dire et puis à la fin de cette concertation, il y aura un arbitrage, je le prendrai, pour que l’objectif principal soit respecté » , a annoncé le chef du gouvernement.
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La semaine des cinq jours à l’école sera-t-elle facile à mettre en œuvre ?
Le 16 mai, le nouveau ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a annoncé sur France Inter que les élèves du primaire auraient cours, dès la rentrée 2013, une demi-journée supplémentaire, le mercredi ou le samedi matin. Il revient ainsi sur une réforme décriée entrée en vigueur en 2008.
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Les échos (certains articles payants) du 18/05/12



Ecole Le défi de la Rentrée
Vincent Peillon prépare des « mesures d'urgence » pour une rentrée « difficile ». Avec de premiers recrutements et des efforts sur la formation.
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Priorités et feuilles de route des nouveaux ministres
Pierre Moscovici à l'Economie veut réorienter la construction européenne vers la croissance. Les priorités de Michel Sapin au Travail sont le Smic et les retraites. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, veut reconquérir des emplois.
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20 minutes du 18/05/12



Rythmes scolaires: «Concertation» indispensable, estime le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire
«Nous sommes demandeurs d'un processus de discussion transparent», rappelle le secrétaire général du syndicat...
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Rythme scolaire: Ayrault promet une «concertation» avant le retour de la semaine de cinq jours
Le Premier ministre calme ainsi les ardeurs de son ministre de l'Education, qui avait annoncé dès jeudi la mise en place de la semaine de cinq jours...
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Peillon veut revenir à la semaine de cinq jours dans le primaire dès 2013
Les rythmes scolaires seront réformés dans le primaire dès la rentrée 2013, avec un retour à la semaine de cinq jours, abandonnée sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon.
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Rue89 du 18/05/12



Semaine de cinq jours : ce que la droite n’a pas su faire
Retour à la semaine de cinq jours pour les écoliers. C’est ce que Vincent Peillon a annoncé ce jeudi matin sur France Inter. Le nouveau ministre de l’Education en a profité pour tacler l’ancienne majorité : « [Cette réforme] prouve que François Hollande a beaucoup de courage, puisque personne n’a osé le faire avant. »Il faut dire que malgré plusieurs rapports et un comité de réflexion sur les rythmes scolaires, pourtant initiés par Luc Chatel, la réforme tant attendue n’a jamais eu lieu. L’ancien ministre de l’Education a choisi de ne pas la mener.
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« On ne parle pas de l’influence positive des jeux vidéo »
Vanessa Lalo est psychologue clinicienne, spécialisée dans les addictions et les nouvelles technologies. Souvent accusée d’être à la botte des lobbies du jeu vidéo parce qu’elle récuse l’amalgame entre jeux vidéo violents et violence dans la société, elle est intervenue lors de la « Gamers Assembly », grand rendez-vous des joueurs, durant le week-end de Pâques.
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Ouest-France du 18/05/12



Semaine de cinq jours. Ségolène Royal critique Vincent Peillon
Le retour à la semaine de cinq jours, annoncé par Vincent Peillon, ne fait pas l’unanimité comme on a pu le constater dans les nombreuses réactions sur notre site. Jeudi, Ségolène Royal a émis quelques critiques, non pas sur le fond, mais plutôt sur la méthode, estimant qu’il fallait une concertation et que le sujet était surtout celui des rythmes scolaires.
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Vincent Peillon annonce un retour à la semaine de 5 jours en primaire
A la rentrée 2013, la semaine de 5 jours fera son retour dans les écoles primaires.
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Dans un mois, 650 000 élèves passeront le bac
650 000 candidats sont concernés cette année par les épreuvres du bac. Ils étaient 654 548 l'an dernier.
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Le Journal du Dimanche du 18/05/12



Education : la semaine de cinq jours, "un mauvais débat"
Après l’annonce de Vincent Peillon, jeudi, d’un possible retour à la semaine de cinq jours dans le primaire pour la rentrée 2013, les critiques sont nombreuses. Ségolène Royal a souligné que "la vraie question" était celle "des rythmes scolaires". Interrogée par leJDD.fr, Valérie Marty, présidente de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP), abonde en ce sens.
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Le Nouvel Obs Permanent du 18/05/12


François Hollande: "Merci à toute la recherche !"
Investi aujourd’hui dans ses nouvelles fonctions, François Hollande a adressé ses «premiers mots de président» au monde de l’éducation et de la recherche. Il souhaite placer la science au sommet d’une « nouvelle hiérarchie des valeurs ». Une rupture marquée avec le quinquennat précédent.
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Semaine de 5 jours : la grande embrouille des rythmes scolaires Par Philippe Szykulla
Vincent Peillon, fraîchement nommé ministre de l'Education, a annoncé qu'il rétablirait la semaine de cinq jours dans le primaire. Une déclaration immédiatement modérée par Jean-Marc Ayrault, le Pemier ministre, qui prône la concertation. Retour sur l'éternel débat des rythmes scolaires avec Philippe Szykulla, enseignant, qui recommande le dialogue et la concertation.
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STATISTIQUES SUR L'ECOLE : VERS LA FIN DE LA CENSURE ?
Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les études, évaluations, en principe publiques, ne sortaient plus que sous la pression des parents, syndicats, journalistes...
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L’Express.fr du 18/05/12


Rythmes scolaires: Vincent Peillon a-t-il vraiment gaffé?
Gaffe ou simple continuité des engagements de campagne? En annonçant la fin de la semaine de quatre jours à l'école primaire, Vincent Peillon crée une mini polémique. Comme l'Education nationale les aime.
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Education: le dilemme de la semaine de cinq jours
Alors que le ministre de l'Education nationale a annoncé un retour à la semaine de cinq jours dans le primaire dès la rentrée 2013, le Premier ministre et la porte-parole du gouvernement ont nuancé ses propos. Explications.
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Rythmes scolaires : et les programmes ???
Douze heures à peine après sa nomination, Vincent Peillon a fait sa première annonce en tant que ministre de l’Education Nationale, à la matinale de France Inter hier jeudi 17 mai : à la rentrée 2013, les 6,6 millions d’élèves de primaire vont travailler à nouveau 5 jours par semaine. La semaine de 4 jours, instaurée par Darcos en 2008, n’aura duré que l’espace d’un quinquennat.
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Le Café Pédagogique du 18/05/12


L'offensive FSU sur Vincent Peillon
Dans une lettre datée du 17 mai, la FSU pose des exigences et se rappelle au bon souvenir du ministre. La lettre reflète les débats internes au syndicat avec des exigences sur certains points et une volonté de discussion sur d'autres.
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Touteduc (accès payant) du 18/05/12


Valérie Fourneyron: un ministère des Sports élargi à la Jeunesse, la Vie associative et l'Education populaire
Pour Valérie Fourneyron, "ce ministère élargi s'impose comme une évidence". Lors de la passation de pouvoirs, la ministre des Sports, de la Jeunesse, de la Vie associative et de l'Education populaire, a consacré la majeure partie de son intervention (les trois quarts) aux questions sportives, avant d'affirmer qu'elle veut "une vie associative dynamique", qui participe à la "qualité de la vie sociale". L'association est, à côté de l'école, "un autre lieu éducatif" qui permet "à chaque jeune de se construire", de "conduire des projets, de s'engager, de s'intégrer, de se construire une identité".
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Médiapart (accès payant) du 18/05/12


La formidable grève des étudiants québécois par Christian Laval
Depuis plus de trois mois, les étudiants du Québec sont très massivement en grève contre le projet gouvernemental de hausse des droits d’inscription à l’université. Des manifestations considérables ont déstabilisé le gouvernement libéral, entraînant la démission de la ministre de l’éducation, Line Beauchamp. Le premier ministre Jean Charest ne trouve rien de mieux à faire en ce 17 mai que de faire passer une « loi spéciale » visant à rendre illégale la grève et à criminaliser les étudiants en lutte.
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Slate.fr du 18/05/12



Peillon et la semaine de cinq jours: les rythmes scolaires, ça donne quoi ailleurs?
Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé lors de sa première journée à son nouveau poste, jeudi 17 mai sur France Inter, que la France reviendrait à la semaine de cinq jours dans les écoles primaires à la rentrée 2013, en laissant le choix aux collectivités entre le mercredi matin et le samedi matin. Nous republions à cette occasion un article de juin 2010 où nous décrivions les rythmes scolaires des principaux pays européens.
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Huffington Post du 18/05/12



Retour à la semaine de 5 jours, créations de postes: les premières mesures de Vincent Peillon à l'Éducation nationale
Lors de la passation de pouvoir au ministère de l'Éducation nationale, Vincent Peillon a insisté sur la "responsabilité particulière" que lui a confié le président de la République François Hollande. Faire de l'école est "une priorité", selon le nouveau ministre.
Le matin même sur France Inter, il a détaillé les premières mesures dans un calendrier d'urgence, que le successeur de Luc Chatel mettra en place dès lundi. "L'éducation, c'est la France de demain, c'est elle qui est pénalisée, nous vivons une crise d'avenir", a-t-il déclaré.
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ÉducPros du 18/05/12


Avec qui pourraient gouverner les nouveaux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ?
Vincent Peillon et Geneviève Fioraso viennent respectivement d’être nommés ministre de l’Éducation nationale et ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. George Pau-Langevin obtient un ministère délégué à la réussite éducative. L’éducation, la jeunesse, la connaissance font partie des priorités affichées par le président de la République François Hollande dès son entrée en fonction, et les nouveaux ministres vont devoir aller vite pour mettre leur marque sur la rentrée 2012, déjà préparée par l’ancien gouvernement. De qui vont s’entourer les nouveaux ministres pour mener à bien leur politique ? Quels vont être les conseillers qui comptent ? Y aura-t-il un renouvellement des générations ? Revue de détail des personnalités en vue.
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Institut Montaigne : réussir la réforme de l’école pour améliorer l’emploi des jeunes
Dans le cadre de notre partenariat avec l'Institut Montaigne, EducPros publie les bonnes feuilles de l'ouvrage que le think tank vient de publier Réformer par temps de crise. Ces pages donnent des pistes pour s’attaquer à l’emploi des jeunes en France. Il s'agit tout d'abord de réformer l’école mais aussi de réduire la différence de statut entre CDD et CDI, ou encore d'accompagner les jeunes vers l’emploi grâce au revenu de solidarité active. Extraits.
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VousNousIls du 18/05/12



"Le quinquennat a été une calamité pour l'enseignement supérieur et la recherche"
Stéphane Tassel est le secrétaire général du SNESUP-FSU, premier syndicat de l'enseignement supérieur. Il appelle le nouveau gouvernement à mettre en œuvre des réformes urgentes pour restaurer un secteur sinistré.
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jeudi, mai 17, 2012

Revue de presse du mercredi 16 mai 2012

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Rendre confiance à l’École – 3 (voire 4 ou même 5…) – Et maintenant au travail ! - -



Rendre confiance à l’École
On peut y voir un écolier avec son cartable, une institutrice tenant un livre et qui prend la main du jeune enfant. Au dessus, comme protégeant l’enfant, on voit Marianne soulevant le voile de l'ignorance. Et au dessus, de cet ensemble, Jules Ferry la main sur un texte dont on peut supposer que ce sont les lois de 1881 et 1882 organisant l’école publique laïque et obligatoire. C’est au pied de cette statue érigée dans les années 10 dans le jardin des Tuileries grâce à une souscription des enfants des écoles organisée par la Ligue de l’enseignement que François Hollande a prononcé un discours sur l’éducation le jour de son investiture. Le symbole est fort. Dans le public rassemblé en cette journée à la météo erratique on trouvait hormis des enfants des écoles, les principaux représentants de la communauté éducative : syndicalistes, responsables associatifs (dont le rédacteur de cette chronique), parents d’élèves, inspecteurs, intellectuels, anciens ministres de l’éducation.
Pour Claude Lelièvre, interrogé par le JDD “François Hollande veut montrer qu’il fait le choix de l’école primaire, puisque c’est l’homme politique qui l’a rendue obligatoire et gratuite. ”. Mais le choix d’honorer Jules Ferry a été aussi l’objet d’une polémique car le “père” de l’École publique a été aussi un colonialiste au nom de la nécessité d’éduquer les “races inférieures”. L’historien revient aussi sur cette polémique sur son blog sur Médiapart où il y a aussi un commentaire d’Edwy Plenel qui rappelle que le personnage historique est plus complexe que cela et qu’à côté de Ferry ont travaillé des hommes tels que Ferdinand Buisson ou encore James Guillaume, bien loin des positions coloniales. Comme le souligne Plenel “Tout cela pour dire que, dans le choix d'un personnage symbolique, ce n'est pas seulement l'individu que l'on distingue (ce qui reviendrait à une histoire conçue comme celle des grands hommes) mais tout autant sinon plus la politique qu'il a incarné (ce qui ramène l'histoire à la société et à ses progrès). ”
Vous pouvez retrouver l’intégralité du discours en vidéo ici ou là et on peut lire le texte initial sur le site de l’Élysée . Le nouveau président n'a pas manqué pour débuter et couper court à la polémique de prendre quelques précautions avec le personnage de Jules Ferry . Il a rappelé "ses égarement politiques" et son rôle dans la colonisation, qu'il a qualifié de "faute morale et politique". Il a évidemment rappelé que la jeunesse était sa grande priorité et qu'il voulait "rendre confiance à l'école”. Il a aussi rappelé qu'il voulait mettre l'accent sur l'école primaire et les quartiers populaires. "C'est à cette tâche noble entre toutes que l'école se dévoue depuis plus d'un siècle: faire de l'école un lieu d'intégration de tous les enfants", a t-il déclaré . Il a aussi évoqué la nécessité de la formation et sa volonté de la reconstruire. Le discours a été fortement applaudi et a atteint son objectif symbolique.
Mais ce discours, très politique, est aussi marqué par quelques ambigüités. La première est qu'il reste très “troisième république" même s'il y a quelques accents modernistes (les TICE ont été mentionnées). Quand F. Hollande dit “Je veux saluer l'école comme lieu d'émancipation, comme lieu de l'égalité, celle des chances, celle qui ne reconnait comme critère que le mérite car la naissance, la fortune le hasard »crée des inégalités que «l'école doit corriger»”, cela renoue avec le mythe de l’ascenseur social et fait vibrer la corde républicaine de beaucoup d’entre nous. Mais on peut aussi se demander si le terme ambigu de “refondation” de l'école doit se limiter à restaurer la "méritocratie" et l'élitisme républicain qui consiste à élargir la base de recrutement des élites. Ou est-ce qu'il faut permettre une réelle réussite de tous avec l'ambition démocratique promise par le socle commun ? Une école “ républicaine” ou une école “démocratique” ?
Le deuxième bémol concerne son credo pédagogique qui reste assez ambigu (ou “sybillin” pour Marie-Caroline Missir dans L’Express ) : "Si le savoir n'est pas le monopole du maître, celui-ci doit avoir la responsabilité d'en ordonner le sens." . Cela ressemble un peu à un appel du pied au courant conservateur. Ca a du faire plaisir à Jean-Pierre Chevenement ou à Natacha Polony présente aux Tuileries qui s’empresse de relever cette ambiguité dans un article du Figaro . Il faut donner à chacun ce qu'il veut entendre.
Avant de repartir sous une violente averse glaciale , François Hollande a salué les représentants des organisations syndicales. "Je lui ai dit que faire un discours sur l'école le jour de son investiture était un signal fort", a déclaré Bernadette Groison (FSU) . "On attend maintenant la loi de programmation et d'orientation". "Après cinq ans de sarkozysme, les attentes sont fortes", a renchéri Frédérique Rolet, la responsable du Snes. En attendant les actes, les responsables syndicaux, unanimes, saluent ce premier signe présidentiel, où malgré les divergences tues pour l’occasion, ils ont tous trouvé matière à satisfaction. Pour l’instant.

3 (voire 4 ou même 5…)
En marge de ce discours, vous vous doutez bien que toute cette assemblée bruissait de rumeurs sur la composition du futur gouvernement. C’est le mercredi 16 mai peu avant 20h que le suspense a été levé. Pour ce qui concerne le ministère de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, celui-ci était faible tant il s’était comporté déjà en ministre dans les derniers jours en annonçant par exemple que le décret sur l’évaluation des enseignants allait être abrogé. Mais le ministre de l’Éducation Nationale est flanqué d’une ministre déléguée en la personne de Mme George-Pau Langevin chargée de la “réussite éducative” dont on ne sait pas bien encore quel sera le périmètre d’action ni les moyens dont elle disposera. Il faut aussi évoquer la nomination de Genevieve Fioraso nommée ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Sans porter un quelconque jugement sur les qualités certaines de cette femme politique estimable, on peut s’interroger pour le déplorer sur le fait d’avoir nommé deux ministres distincts alors que les dossiers où il était nécessaire qu'il y ait une continuité (et donc un seul ministre) sont essentiels. La formation des enseignants tout d'abord car si la formation et la préparation aux concours sont du ressort du supérieur, le cahier des charges de la formation des professeurs destinés à enseigner au primaire et au secondaire sont du ressort du ministre de l’EN. La continuité était indispensable. Mais c’est aussi le même enjeu avec continuité bac-3/bac +3 et la nécessité de lutter contre l’échec en licence. Claude Lelièvre, décidemment très productif ne comprend pas non plus cette séparation et rappelle que c’est plus une exception que la règle dans l’histoire du système éducatif.
Trois ministres dont on espère qu’ils ne vont pas se gêner et travailler en intelligence. Mais il faut en ajouter une quatrième, voire une cinquième. Il faut citer en effet Valérie Fourneyron qui aura en charge le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative. Tous ces secteurs sont en connexion étroite avec l’éducation nationale. D’abord parce qu’ils concernent les mêmes destinataires. Les jeunes ne sont pas seulement des élèves mais s’inscrivent aussi dans des activités périscolaires ou sportives. Mais ce sont aussi les intervenants qui sont souvent les mêmes. Le mouvement associatif est composé pour une bonne part d’associations qui interviennent de manière complémentaire à l’École. Il faudra là aussi une forte coordination avec les trois ministres précités. On peut même rajouter une cinquième personne avec Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’économie numérique . Si sa délégation est rattachée au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, les nouvelles technologies touchent aussi l’École. C’est un chantier qui tient très à cœur au nouveau président. Celui-ci avait évoqué durant la campagne la mise en place d’une formation au numérique, tant pour les enseignants que pour les lycéens via une « spécialité numérique optionnelle ». A moyen terme, « l’enseignement numérique » devrait être entamé dès le collège et la primaire.
Ce sont donc trois, voire quatre ou cinq ministres qui devront travailler ensemble de manière efficace dans le domaine de l’éducation.
Revenons sur le principal d’entre eux et le numéro 3 du gouvernement : Vincent Peillon. Maryline Baumard dans Le Monde retrace son parcours et en fait un portrait politique et intellectuel. On pourra lire aussi une belle synthèse d’Isabelle Ficek dans Les Échos sur la personnalité de Vincent Peillon mais aussi sur ce qui l’attend. Elle montre notamment qu’on retrouve chez le nouveau ministre une synthèse (ou une ambivalence c’est selon) que l’on pointait aussi plus haut dans l’hommage à Jules Ferry. Avec d'un côté, souligne la journaliste, le Vincent Peillon des réformistes au PS, convaincu que les moyens doivent accompagner des réformes profondes, rassurant avec cette conception “ sociale et progressiste” soulignent-ils, les syndicats qui veulent transformer le système éducatif. Et de l'autre l'agrégé, parfaitement au fait des visions les plus élitistes et parfois conservatrices du système, sachant “ être à l'écoute, tout en restant ferme”, explique un syndicaliste. Ajoutant que si Vincent Peillon a martelé la nécessité de “ renouer le dialogue social, il a prévenu qu'il n'y aurait pas de co-gestion.”. Pour l’instant, l’homme semble plaire au milieu note le blogueur Lucien Marboeuf dans L’Express qui en détaille les raisons. C’est un ancien prof (mais Darcos l’était aussi), il est bien entouré (mais Allègre aussi l’était …), il pratique le dialogue social (Jospin aussi…),… Mais attention le crédit s’use vite, nous dit Marboeuf , et sa marge de manœuvre est étroite. Car devant l’unanimisme de façade (ou plutôt de statue… !) les clivages sont réels au sein de l’école et des syndicats représentatifs. “Peillon, du pognon…”, la rime est riche et pourrait bien être scandée dans la rue, un jour ou l’autre…

Et maintenant au travail !
“ Comment donner à la rentrée scolaire 2012 un petit air de rentrée de gauche, alors qu'elle a été préparée par la droite ? ” C’est la (très) bonne question que pose Maryline Baumard dans un article du Monde paru le 10 mai dernier. Car c’est bien là en effet toute la difficulté. La rentrée de septembre 2012 est déjà “dans les tuyaux” et les mesures prises par le nouveau pouvoir ne pourront être que limitées. D’autant plus qu’une bonne partie dépend du vote à l’assemblée nationale d’un collectif budgétaire pendant l’été.
Pour infléchir un peu les 14 000 coupes de postes prévues pour la rentrée, le nouveau ministre va piocher dans la liste des 3 000 recalés au concours du professorat des écoles de l'année. Le nouveau président avait promis de recruter 1 000 enseignants en urgence pour donner un peu d'oxygène aux zones difficiles. C'est prévu pour début juillet, après le collectif budgétaire qui permettra de les financer. Comme les 2 000 assistants d'éducation et les auxiliaires de vie scolaire.
Sur la formation des enseignants, l’équipe de Vincent Peillon a déjà travaillé à un dispositif permettant d'offrir aux nouveaux titulaires plusieurs centaines d'heures de formation avant qu'ils ne prennent leur classe... On évoque aussi la possibilité de réduire leur temps de service d’un tiers. Voilà pour l’urgence mais sur le moyen terme on ouvrira dès cet été une concertation avec les syndicats "sur la formation initiale et continue des enseignants, la création des Ecoles supérieures du professorat d'éducation, le cahier des charges et la position du concours dans le cursus", rappelle M. Peillon.
Plus largement encore, en plus de la formation des enseignants il y aura aussi des négociations autour de la structure du système, du métier d'enseignant, des rythmes scolaires avec une modification de la semaine et le raccourcissement des vacances, etc... pour préparer la loi d'orientation et de programmation de l'école qui devrait arriver au Parlement à l'automne.
Jour d’investiture pluvieux, été studieux…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 16/05/12(certains articles payants)


Qui sont nos nouveaux ministres?
Vincent Peillon
Après un parcours complexe au Parti socialiste - on l’a vu notamment près de Lionel Jospin, au NPS avec Hamon et Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal en 2007 puis tenté de créer son propre courant contre cette dernière -, le député européen a animé le pôle du candidat Hollande sur l’éducation. Et a ainsi acquis une bonne réputation dans le monde enseignant.
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Hollande : priorité aux écoles des quartiers populaires et zones rurales
Le nouveau président François Hollande a condamné la défense de la colonisation par Jules Ferry qualifiée de «faute morale et politique», mardi lors de son allocution aux jardin des Tuileries en hommage à celui qui fut par ailleurs «un grand ministre de l’instruction publique».
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Après cinq ans de Sarkozy, Hollande sommé de faire chauffer l’école
Le monde de l’éducation, essoré par les réductions de postes et agacé du mépris entretenu par la droite, entend faire respecter ses promesses au président élu.
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L'hommage de François Hollande au «grand colonisateur» Jules Ferry tourne à la polémique
La première polémique du quinquennat Hollande n’aura pas tardé. Quelques heures après son investiture, le chef de l’Etat a choisi de rendre hommage à Jules Ferry et Marie Curie. Il doit tenir un discours aux Tuileries à 13h45, devant la statue de Jules Ferry, pour saluer l’ancien ministre de l’Instruction publique (1832-1893), auteur des grandes lois républicaines rendant l'école «gratuite, laïque et obligatoire». Un choix a priori logique, tant le candidat socialiste avait placé l'éducation au coeur de son programme.
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Le Figaro du 16/05/12 (certains articles payants)


Vincent Peillon, le refondateur de l'école
Vincent Peillon hérite de l'Éducation, un ministère clef dans le dispositif de François Hollande, qui, durant toute sa campagne, a mis en avant l'école et la jeunesse.
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Hommage à Jules Ferry, un geste vers les enseignants
Dans son discours prononcé dans le jardin des Tuileries, le président de la République a confirmé la création de 60.000 postes.
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L'hommage à Jules Ferry suscite des réserves
La cérémonie prévue mardi après l'investiture de François Hollande est décriée, notamment à propos des positions sur la colonisation de l'ancien ministre de la IIIe République.
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Sciences Po : la succession de Descoings se dessine
Dominique Reynié, professeur à Sciences Po et directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, proche de l'UMP, aurait déposé sa candidature. Trois autres noms circulent.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 16/05/12



Vincent Peillon, un candidat de longue date à l'éducation
"Docteur Vincent et Monsieur Peillon", a dit un jour Pierre Moscovici, à propos du nouveau ministre de l'éducation. L'expression date, mais l'agrégé, docteur en philosophie reste un personnage complexe. Côté pile, c'est le charme et la gentillesse. L'homme est aussi policé que cultivé. Un intellectuel à l'aise en politique, ou un politique qui surfe sur les idées, selon l'angle choisi. Côté face, on pressent la part d'ombre, comme une obstination rentrée.
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François Hollande et le colonialisme de Jules Ferry par Gilles Manceron
Le choix du président François Hollande d'inaugurer son mandat, ce mardi 15 mai, par un hommage à Jules Ferry a été contesté en raison de la politique coloniale que cet homme politique des débuts de la Troisième République a incarné.[…] Jules Ferry, outre son engagement essentiel en faveur de l'égalité d'accès de tous les jeunes de France à l'enseignement primaire, se fit, en effet, dans les années 1880 des débuts de la Troisième République, le porte parole du projet colonial défendu par ceux des républicains qui s'intitulaient eux-mêmes alors les "républicains opportunistes". Au moment où toutes les puissances d'Europe se lançaient dans la course aux colonies, où le développement industriel et technique du continent lui en donnait les moyens et où son développement social et culturel suscitait l'illusion de sa supériorité intrinsèque, Jules Ferry défendit, en effet, l'idée d'une "colonisation républicaine" au nom du droit des "races supérieures" vis-à-vis des "races inférieures". D'autres républicains s'y sont opposés, choqués par la négation de l'universalité des droits de l'homme qu'elle impliquait.
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Peillon promet "une refondation de l'école de la République"
François Hollande mettra en oeuvre une "refondation de l'école de la République" et apportera aux enseignants le "respect" qu'ils méritent, a assuré Vincent Peillon, dimanche 13 mai sur Canal+. Le député européen, qui était chargé de l'éducation dans l'équipe de campagne du président élu, est régulièrement cité pour le poste de ministre de l'éducation nationale.
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Education : le programme Hollande pour la rentrée scolaire
Comment donner à la rentrée scolaire 2012 un petit air de rentrée de gauche, alors qu'elle a été préparée par la droite ? C'est le premier problème auquel le futur ministre de l'éducation va devoir s'atteler. Mais ce n'est pas le seul ! Qu'il soit ou non promis à la rue de Grenelle, Vincent Peillon, le conseiller éducation de François Hollande, a travaillé sur les premières semaines de l'agenda du futur ministre. Tout en préparant les dossiers de fond qui, eux, occuperont l'été. On ne "refonde" pas l'école à moins !
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Depuis 2008, les crédits alloués aux universités ont progressé de 20 % mais moins que promis
Lorsqu'elle était ministre de l'enseignement et de la recherche, Valérie Pécresse a mené, tambour battant, l'un des chantiers phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, celui de l'autonomie des universités, en promettant beaucoup : porter le budget annuel global de 10 à 15 milliards d'euros, entre 2008 et 2012, à raison d'un milliard d'euros supplémentaires chaque année.
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George Pau-Langevin du Mrap au ministère de la réussite éducative
George Pau-Langevin, 63 ans, nommée ministre déléguée à la réussite éducative, est originaire de Guadeloupe et députée de Paris depuis 2007.
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Valérie Fourneyron, une ancienne médecin d'athlètes aux Sports et à la Jeunesse
Nommée ministre déléguée aux sports, à la jeunesse, à l'éducation populaire et à la vie éducative, Valérie Fourneyron, 52 ans, poursuit un parcours quasiment sans faute depuis son premier mandat d'élue adjointe au maire de Rouen en 1995, d'abord chargée des sports, puis première adjointe en 1997.
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Geneviève Fioraso, spécialiste de l'innovation à l'enseignement supérieur
C'est l'une des surprises de ce gouvernement. Cette inconnue de 57 ans est nommée au poste de ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle a su se faire remarquer au sein de l'équipe de campagne de François Hollande où elle était chargée de l'innovation.
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L’Humanité du 16/05/12



François Hollande met l'école et la science au coeur de son quinquennat
A peine installé comme nouveau président de la République, François Hollande a rendu hommage, ce jeudi après-midi, à Jules Ferry, "grand ministre de l'instruction publique". Une manière de faire de l'école publique et de l'Education nationale la clé de voûte de son action à l'Elysée. Les points forts de son intervention.
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François Hollande a revêtu ses habits de président de la République
Très solennel, le nouveau président a énoncé les principes et les priorités de son quinquennat, à l'issue de la passation des pouvoirs effectués avec Nicolas Sarkozy.
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Le Parisien (certains articles payants) du 16/05/12



Enfant unique, et alors?
«Oh la pauvre petite, comme elle doit s’ennuyer… » « Il va être pourri gâté… » « Sa mère est beaucoup trop fusionnelle… » Longtemps, les enfants uniques ont grandi sous le regard réprobateur et désolé de la société. Ne pas avoir de frère et sœur n’était pas normal, c’était triste, et forcément le signe que l’individu allait avoir des problèmes dans la vie.
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France Soir du 16/05/12



Gouvernement Ayrault : Vincent Peillon, un philosophe à l'Education
Soutien de Ségolène Royal en 2007, le député européen était devenu l'incontournable "M.Education" de François Hollande. Il est désormais ministre.
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Evaluations en CM2 : Ce qui va changer avec François Hollande
Alors que les évaluations en CM2 seront maintenues à la fin du mois, l'entourage du président élu François Hollande a annoncé quelques modifications quant à ce qui avait été prévu par la droite.
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La Croix (certains articles payants) du 16/05/12



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 16/05/12



17 femmes, 7 jeunes et 4 «Hollandais» historiques, dans le gouvernement Ayrault
Sans compter le Premier ministre, la moyenne d'âge du premier gouvernement Ayrault est d'un peu plus de 52 ans. Najat Vallaud-Belkacem est la benjamine de l'équipe.
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Education : Vincent Peillon chargé de la lourde «priorité» du quinquennat
L'eurodéputé Vincent Peillon, agrégé de philosophie, se voit récompensé de son travail durant la campagne sur la «priorité» de François Hollande. Désormais chargé du délicat dossier des réformes à l'Education nationale, le ministère qui aura aussi le plus de moyens.
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Ecole : Hollande veut rétablir la «confiance»
Le chef de l'Etat a confirmé mardi lors de son hommage à Jules Ferry la création de 60.000 postes pour l'éducation et le rétablissement de la formation des enseignants. Satisfaits du symbole et du geste, les syndicats veulent désormais passer aux négociations.
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«Il existe maintenant un marché mondial de l'enseignement supérieur»
Pour le numéro deux de Grenoble EM, la mondialisation de l'enseignement supérieur bouscule les stratégies des institutions. Et les pousse à faire des choix.
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20 minutes du 16/05/12



Gouvernement: Vincent Peillon, un pilier à l'Education nationale
C’est un professeur de philosophie qui est nommé rue de Grenelle, à l’Education nationale, afin de mettre en œuvre «la priorité donnée aux jeunes» que souhaite le nouveau président de la République. Vincent Peillon, 51 ans, soutien de François Hollande à la primaire socialiste, est devenu le monsieur Education de cette équipe. A la tête du pôle jeunesse et éducation, il a géré des dossiers allant de la maternelle à l’université, réunissant la jeunesse, la formation professionnelle et la recherche… tout en planchant sur l’une des propositions phares de François Hollande, à savoir les 60.000 postes supplémentaires dans l’éducation.
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Gouvernement: Valérie Fourneyron est la nouvelle ministre des sports
Jean-Marc Ayrault a choisi Valérie Fourneyron pour le poste...
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Hollande affiche d'emblée sa "confiance" dans le monde éducatif
Le président François Hollande a adressé un message de "confiance" et de "considération" au monde éducatif, en conflit avec son prédécesseur, en consacrant son premier discours d'après investiture à l'éducation et à Jules Ferry, "un signal fort" salué par les syndicats.
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Hollande confirme la création de 60.000 postes dans l'éducation
François Hollande a confirmé ce mardi «comme président de la République» ses engagements de campagne de créer 60.000 postes dans l'Education nationale et de rétablir la formation des enseignants. Il s'exprimait lors d'un hommage qu'il a rendu à Jules Ferry devant sa statue dans les jardins des Tuileries, adressant ses «premiers mots de président de la République»" à tous les personnels de l'éducation.
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Luc Ferry aurait «plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry»
Luc Ferry, ancien ministre de l'Education nationale, a déclaré ce lundi à France Inter que, à la différence de François Hollande, il aurait «plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry», car ce dernier a justifié la colonisation française avec des théories raciales. Mardi, jour de son investiture, le nouveau président de la République François Hollande rendra hommage à l'ancien ministre de l'Instruction publique Jules Ferry (1882-1893) et à Marie Curie, prix Nobel de physique et de chimie.
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Canada: le "printemps érable", un réenchantement de la politique par la jeunesse
Le mouvement de contestation étudiant sans précédent au Québec déborde le seul cadre scolaire et permet à une génération d'apparaître à l'avant-scène de la vie politique pour tenter de sauvegarder les acquis sociaux-démocrates minés par le tout-économique.
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Québec: La ministre de l'Education démissionne
Line Beauchamp, la ministre québécoise de l'Education nationale a été contrainte d'annoncer sa démission ce lundi, lors d'une allocution télévisée. Le conflit étudiant qui dure depuis plus de trois mois a eu raison d'elle.
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Rue89 du 16/05/12



Montessori, des beaux quartiers aux enfants pauvres de Noisy
Depuis un an et demi, une trentaine d’enfants de Noisy-le-Grand profitent de la pédagogie Montessori. Objectif : lutter contre la reproduction de l’échec scolaire
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Evaluation des profs : dernière « provocation » de l’ère Sarkozy
On aurait pu croire que le changement de pouvoir ne laisserait pas beaucoup de temps aux membres de l’ancienne équipe pour parachever certaines réformes contestées. C’était les mésestimer : dès le lendemain de l’élection de François Hollande, François Fillon et Luc Chatel signent le très contesté décret sur l’évaluation des enseignants
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Ouest-France du 16/05/12



École : pas encore de ministre, déjà des mesures
Abrogation de deux décrets qui fâchent, réécriture de la circulaire de rentrée, annonce de mille embauches... L'équipe du Président élu veut agir vite dans l'éducation.
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Chantier du président. École : créer des postes, changer de rythme
Le nouveau Président va devoir donner suite à sa promesse de création de 12 000 postes par an dans l'Éducation nationale. Soit 60 000 en cinq ans.
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Le Journal du Dimanche du 16/05/12



Hollande : l'école, "lieu d'intégration de tous les enfants"
La journée se poursuit pour François Hollande. Après son investiture mardi matin, le président s'est rendu dans les jardins des Tuileries pour rendre hommage à Jules Ferry.
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Hollande, "lucide" sur le passé de Jules Ferry
François Hollande a rendu hommage mardi à l'action de Jules Ferry en faveur de l'Education nationale, tout en faisant part de sa "lucidité" sur le discours pro-colonial et raciste que tenait le grand homme à son époque. Jules Ferry restera en effet celui qui inscrivit la gratuité et l'obligation de l'instruction dans la Loi.
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Hommage à Ferry : "Hollande fait le choix de l’école primaire"
François Hollande rendra hommage mardi à l'ancien ministre de l'Instruction publique, Jules Ferry, auteur dans les années 1880 des grandes lois républicaines rendant l'école "gratuite, laïque et obligatoire". Mais c’était également un partisan de la politique coloniale française de cette époque, ce que n’ont pas manqué de rappeler certains détracteurs d’Hollande. Claude Lelièvre, historien et auteur de Jules Ferry : la République éducatrice (Hachette éducation), analyse les raisons de cet hommage.
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Le Nouvel Obs Permanent du 16/05/12


Première rentrée pour Peillon
Réputé comme l'intello du parti, le nouveau ministre de l'Education nationale a toujours placé l'école au coeur de sa réflexion.
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Jules Ferry : première polémique de la présidence Hollande ?
Le nouveau président rendra hommage au fondateur de l'école publique ce mardi. Luc Ferry rappelle qu'il était aussi un fervent défenseur des thèses coloniales.
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Peillon promet "une refondation de l'école de la République"
Pressenti comme possible futur ministre de l'Education, Vincent Peillon annonce une redéfinition du métier de "professeur".
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L’Express.fr du 16/05/12


Vincent Peillon, un philosophe ministre de l'Education
Vincent Peillon, responsable du pôle éducation dans l'équipe de campagne de François Hollande, fait son entrée ce soir rue de Grenelle. Retour sur son parcours.
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Pourquoi Vincent Peillon plaît aux profs (pour le moment) ?
Conseiller éducation du candidat Hollande pendant la campagne, Vincent Peillon vient d’être nommé ministre de l’Education Nationale. Sans surprise, tant son nom est en quelques mois devenu indissociable des questions d’éducation. Très présent durant la campagne, inlassable débatteur et contradicteur de Luc Chatel, Vincent Peillon jouit aujourd’hui d’un capital sympathie important auprès des milieux enseignants. Voici pourquoi.
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A l'ombre de Jules Ferry, le crédo éducatif de François Hollande
Investi mardi 15 mai, le président de la République a commencé son mandat par un discours sur l'école, devant la statue de Jules Ferry dans le jardin des Tuileries, à Paris.
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François Hollande: un hommage très politique à Jules Ferry
Après la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy, François Hollande commencera son mandat par un hommage au ministre de l'Instruction publique de la IIIe république. En présence des responsables syndicaux.
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Le Café Pédagogique du 16/05/12


Flash spécial : Vincent Peillon Ministre de l'éducation nationale
Vincent Peillon est nommé ministre de l'éducation nationale. Mme George Pau-Langevin ministre déléguée à la réussite éducative. L'enseignement supérieur, la jeunesse et l'éducation populaire restent séparés de l'éducation nationale. Quels défis les attendent ?
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François Hollande rend hommage aux enseignants
Le président de la République commence son mandat par un véritable hommage à l'Ecole et aux enseignants. Mardi 15 mai, aux Tuileries, il a confirmé ses engagements matériels et moraux en faveur de l'éducation.
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Hollande : Une ère nouvelle pour l'Ecole ?
Si les acteurs de l'Ecole ne peuvent qu'être sensibles à la démarche présidentielle, la situation économique difficile, la dégradation profonde de l'Ecole enfin les attentes opposées de ses acteurs fait craindre que cet état de grâce ne soit bref.
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Tuileries : Les réactions syndicales
Ils étaient tous invités, mardi 15 mai, à participer à la cérémonie d'hommage à Jules Ferry par François Hollande. Pour les syndicats, passée l'euphorie de l'instant, c'était le moment de rappeler leurs exigences à court et moyen terme.
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Touteduc (accès payant) du 16/05/12


Le collectif "éducation contre les LGBTphobies" espère des avancées sous la nouvelle mandature
"Difficile de donner une idée de la situation réelle [de l'homophobie] en France puisqu'aucune étude n'a été faite" constate Natacha Taurisson, coordinatrice du collectif.
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La Ligue de l’enseignement prépare ses 150 ans
Plusieurs séminaires, des colloques, un "cercle de mémoire", un "vide-grenier", un film, une histoire générale, un "wikipedia", un appel à projets de recherche universitaires... La Ligue de l'enseignement lance, dès aujourd'hui la préparation de son cent cinquantième anniversaire en 2016. Pour Eric Favey, secrétaire général adjoint, il s'agit de restituer une mémoire collective.
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Médiapart (accès payant) du 16/05/12


Jules Ferry : quel message pour l’école d’aujourd’hui ? par Jean-Pierre Veran
La conviction républicaine de Jules Ferry, exprimée en 1870, mérite d’être rappelée à l’occasion de l’hommage que le président de la République lui rend en inaugurant son quinquennat. Le chantier de l’égalité scolaire sera une grade cause des cinq années qui s’ouvrent. Et l’on perçoit bien que pour réaliser des progrès significatifs dans cette voie, il faudra une mobilisation qui aille bien au delà de l’école elle-même.
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A propos de Jules Ferry par Christiane Taubira
L’histoire est bourrée de pièges. On ne peut la parcourir rapidement, sous peine de clopiner de chausse-trappes en leurres. Jules Ferry biaise le regard. Souvent, à propos de personnages célèbres ayant bénéfiquement œuvré en terre métropolitaine et férocement sévi en empire colonial, on suggère qu’ils abritèrent des parts d’ombre et de lumière.
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Pourquoi Ferry et Curie? Par Claude Lelièvre
Le nouveau chef de l’Etat va entamer son quinquennat mardi prochain après-midi par deux gestes symboliques : dépôt d’une gerbe au pied de la statue de Jules Ferry au jardin des Tuileries, et hommage à Marie Curie à l’Institut Marie Curie.

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Slate.fr du 16/05/12



«Je me leva et je téléphonit», les chroniques très «skyblog» de Facebook
Ados et jeunes adultes créent des milliers de «chroniques», fanpages sur lesquelles ils racontent leur quotidien, mélangeant tranches de vie et fiction, le tout en maniant une grammaire... rafraîchissante rappelant les heures les plus sombres des lemon fanfictions sur Justin Bieber.
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Que peuvent-ils faire sans assemblée ?
Avec les législatives, le nouveau président va passer plus d'un mois sans députés, donc sans nouvelles lois. Que peut faire son gouvernement?
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Les parents français sont-ils vraiment aussi forts que ça en discipline?
Une maman américaine et un papa français discutent du livre controversé de Pamela Druckerman sur l’éducation. Episode 4.
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Huffington Post du 16/05/12



Vincent Peillon ministre de l'Education: biographie et mandats politiques
Après dix années passées à enseigner, Vincent Peillon s’est lancé au début des années 1990 dans la politique, où il a vite gravi les échelons. Il prend la plume pour Laurent Fabius, Xavier Emmanuelli, Lionel Jospin. Au PS, il endosse successivement les rôles de secrétaire national aux études, porte-parole, avant de devenir celui de Ségolène Royal durant la campagne de 2007. Il s'est présenté à plusieurs reprises devant les citoyens. Il fut député de la Somme, un mandat qu'il perd en 2002. Il est depuis 2004, député européen, parachuté dans le sud-est "contre son gré", lui qui aurait souhaité se rapprocher de sa terre natale, la Picardie.
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ÉducPros du 16/05/12


Avec qui pourraient gouverner les nouveaux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ?
Vincent Peillon et Geneviève Fioraso viennent respectivement d’être nommés ministre de l’Éducation nationale et ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. George Pau-Langevin obtient un ministère délégué à la réussite éducative. L’éducation, la jeunesse, la connaissance font partie des priorités affichées par le président de la République François Hollande dès son entrée en fonction, et les nouveaux ministres vont devoir aller vite pour mettre leur marque sur la rentrée 2012, déjà préparée par l’ancien gouvernement. De qui vont s’entourer les nouveaux ministres pour mener à bien leur politique ? Quels vont être les conseillers qui comptent ? Y aura-t-il un renouvellement des générations ? Revue de détail des personnalités en vue.
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La formation des enseignants au coeur des chantiers du prochain ministre de l'Education
L'éducation en tête des priorités de François Hollande, nouveau président de la République, venu devant la statue de Jules Ferry au Jardin des Tuileries (Paris) pour adresser un "message de confiance à l'égard de l'Education nationale", quelques heures à peine après sa cérémonie d'investiture mardi 15 mai. Le ou la ministre qui succèdera à Luc Chatel, connait déjà les grandes lignes de sa feuille de route, exposées notamment par Vincent Peillon, chargé de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche dans l’équipe de campagne présidentielle du candidat socialiste.
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Education et enseignement supérieur dans le gouvernement Ayrault :
les positions des blogueurs EducPros
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VousNousIls du 16/05/12



Les enseignants attendent de Peillon "confiance" et "dialogue social"
Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, doit "redonner confiance" aux personnels, "favoriser le dialogue social" et "bénéficier de marges de manoeuvre" pour mettre en oeuvre les évolutions du système, ont indiqué mercredi deux syndicats d'enseignants.
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Discours de François Hollande sur l'école : réactions syndicales
Conviés hier au discours de François Hollande sur l'école, les représentants syndicaux souhaitent maintenant l'adoption rapide de mesures pour concrétiser les promesses du nouveau président.
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