samedi, septembre 15, 2012

Formation des enseignants : changer le pansement ou penser le changement ?

Je ressens le besoin de revenir une nouvelle fois sur la question de la formation des enseignants et en particulier la formation initiale. D’abord parce que cela me tient particulièrement à cœur mais surtout parce que ce thème est au centre des débats dans le cadre de la refondation de l’École. Durant cette dernière période (la concertation s’achève à la fin du mois de septembre), les déclarations se multiplient. On a pu lire qu’il y avait un consensus sur la place du concours qui avait émergé des discussions. Je voudrais le remettre en question. La conférence des directeurs d’IUFM (CDIUFM) a publié sur son site plusieurs communiqués portant aussi sur ce point ainsi que sur le statut des ESPÉ supposés remplacer les IUFM dès l’an prochain. Là aussi, les affirmations qui sont faites méritent discussion. On propose des changements qui au final, ne changent rien... Car on a l'impression que devant l'urgence mais aussi et surtout les logiques d'appareil, on a peur d'inventer...


Vrai-faux consensus.
Plusieurs dépêches d’agence nous informaient qu’un consensus avait été trouvé au sein de l’atelier 4 sur la place du concours. Alors que les intentions initiales du ministère allait vers un concours en fin de M1, tous les syndicats nous disait-on étaient tombés d’accord pour dire que le concours devait être placé en fin de M2. Même s’il y avait, en principe, une certaine confidentialité aux travaux de la concertation…
Ayant participé aux travaux de cet atelier jusqu’au moment où les contraintes de la rentrée scolaire m’en ont empêché, je me sens autorisé à nuancer ces informations. Je ne suis pas certains qu’il se dégage un réel consensus. Ou alors celui-ci n’est qu’apparent. . Les uns font mine de lâcher sur la nature du concours et les autres pensent que ce qui est plus important que la place du concours c'est le contenu de celui-ci. Car il permet ensuite de changer la formation en amont. Mais lorsque on discute justement ensuite du contenu du concours, on s’aperçoit que les tensions reviennent entre ceux qui considèrent que c'est d'abord un concours qui doit valider des contenus disciplinaires rattachés à des masters ancrés dans les disciplines et ceux qui souhaitent qu'on y intègre une plus ou moins grande dimension “professionnelle” et pédagogique.


Deux scénarios.
En fait, plusieurs éléments sont liés : le statut des ESPÉ, la place du concours et la nature de celui-ci et donc la nature de la formation. On peut essayer de résumer cela sous la forme de deux scénarios.

1er scénario : on considère que les ESPÉ peuvent être des composantes universitaires des universités actuelles avec un faible degré d'autonomie et un fonctionnement calqué sur celui des UFR. A ce moment là, ce qui prévaut ce sont les masters délivrés par les universités et la formation précédant le concours même si elle est en partie assurée par les ESPÉ reste très disciplinaire et les concours eux-mêmes attachés fortement (pour le secondaire) aux disciplines d'enseignement traditionnelles. C'est le système qui nous éloigne le moins de la situation actuelle et qui est soutenu par un grand nombre de personnes et d’organisations. En tout cas, tous ceux qui ont soutenu la masterisation dans sa vision étroite et qui considère qu'un concours d'enseignement est d'abord rattaché à un champ disciplinaire. Mais aussi les présidents d’universités qui n’aimeraient pas voir ces structures s’éloigner de leur giron.
On notera que dans ce scénario ce qui prévaut ce n'est pas le concours mais le Master. Et on peut d'ailleurs se poser des questions sur l'avenir du concours (supposé sélectionner) dans un contexte de pénurie de candidats et ou l'enjeu sera plus d'attirer des futurs enseignants que de les trier...

2eme scénario: On fait des ESPÉ des établissements réellement autonomes (membres d'un PRES au même titre qu'une autre université, avec une structure unique dans chaque académie). Construits sur un modèle proche des “hautes écoles de pédagogie” suisses, ces écoles recruteraient par concours d’entrée, au plus tard à l’issue de la licence(même si on peut admettre un concours en M1), délivrant des masters professionnels à l’issue de deux années de formation Elle croiserait fortement les ressources en formation d’enseignants du primaire et du secondaire expérimentés, bénéficiant de formation de formateurs, et les ressources de laboratoires universitaires, appuyant des recherche-actions. Elles formeraient à tous les niveaux d’enseignement y compris pour l’enseignement privé sous contrat, comme à d’autres métiers de l’éducation. Elles incluraient une importante formation de formateurs, pour l’accompagnement des débutants, l’analyse de pratiques professionnelles.
C'est pour ma part, la position que je défends (et que le CRAP-Cahiers Pédagogiques défend également) même si celle ci a aussi ses inconvénients (on s'éloigne du modèle universitaire) et ses questions (quel lien avec la recherche ? quelle place pour les autres parcours?)
Ce scénario a cependant deux avantages.
Il rend plus logique l’autonomie financière et pédagogique de ces écoles. Le statut des ESPÉ est, me semble t-il, directement lié à la place du concours. Si on place en fin de M2 des concours très “disciplinaires”, il est plus logique alors que la formation se fasse dans les UFR et rien ne justifie de créer des structures spécifiques.
Par ailleurs, on peut considérer que le concours quel qu’il soit risque de “polluer” la formation professionnelle et universitaire en conduisant à des formes de bachotage et de récitation d’une supposée “doxa” pédagogique mal intégrée.

Cette question renvoie aussi aux missions des enseignants et à la manière dont on définit son métier. Comment construire une identité professionnelle nouvelle ? Une identité professionnelle qui ne se réfère pas uniquement à l’“amour de la discipline” comme c’est le cas aujourd’hui pour de très nombreux enseignants. C’est un des enjeux de la formation.
- Si l’on place le concours assez tôt (fin de L3) on peut alors proposer, en plus des apports liés à la discipline d’enseignement, une formation qui serait en partie commune à tous les enseignants : connaissance des sciences cognitives, sciences de l’éducation, docimologie… On peut aussi instituer des stages en classe et des retours sur les pratiques qui soient communs à plusieurs disciplines et niveaux d'enseignement. 
- Si le concours est placé plus tardivement, comme je le crains, il importe que ces éléments de connaissances soit malgré tout intégrés dans les masters et vérifiés dans les concours. Mais il faut bien admettre que la forme actuelle des concours rend plus difficile la prise en compte des éléments strictement professionnels.

Car la formation aux métiers de l’éducation ne peut s’évaluer que de façon qualitative, en acte, sur la durée. Une épreuve sur table, quel que soit le thème de la composition, le passage ponctuel devant un jury, quel que soit ses membres, ne suffira jamais a attester des compétences à gérer des groupes d’élèves, a organiser des apprentissages, à s’insérer dans le collectif d’une équipe éducative. À l’heure où, de l’école au lycée, on s’efforce d’imaginer des alternatives aux traditionnels examens pour mettre en place des contrôles en cours de formation, des évaluations de compétences en situations complexes, des outils comme les portfolios, il serait bien paradoxal que l’éducation nationale se contente de concours dans leurs formules actuelles pour juger de la capacité des candidats aux métiers de l’enseignement. L’examen final à l’issue des deux années de master postérieures au concours devrait prendre en compte cette exigence.


Quels formateurs ?
Rappelons d’abord qu’aujourd’hui les IUFM sont intégrés aux universités. Dans un contexte de pénurie, elles ont, bien souvent, procédé à un “dépeçage” des instituts devenus “écoles intégrées” en récupérant des moyens humains et des locaux. En terme d’organisation, l’intégration a conduit à imiter les pratiques universitaires avec tous leurs effets pervers (cloisonnement, luttes de clans,…) et à une plus grande connexion dans le recrutement des personnels
Les personnels qui travaillent aujourd’hui dans les IUFM ont changé. On y trouve de moins en moins de professeur des écoles et des lycées et collèges, et encore moins en “temps partagé”. On trouve en revanche de plus en plus de jeunes maitres de conférence qui ont trouvé là un point de chute sans que leur motivation première soit la pédagogie. Ces derniers sont aujourd’hui recrutés essentiellement sur leur excellence académique. C'est légitime. Mais on peut constater aussi que la maîtrise des courants pédagogiques et des principales recherches dans ce domaine (et pas seulement dans celui de la didactique de la discipline) est très aléatoire. Et cela contribue au développement d'une “vulgate" bien souvent très éloignée des thèses initiales. Et incidemment cela conduit aussi à ce qui a été beaucoup été reproché aux IUFM, c'est-à-dire une certaine "doxa" pédagogique s'accompagnant d'approximations.
Il y a peu de formation de formateurs. On peut alors constater des situations paradoxales où l’on en vient à faire des cours magistraux sur les méthodes actives… Or, il y a un principe d’homologie : les nouveaux enseignants enseigneront comme ils ont été recrutés et formés. La forme que doit prendre la formation est tout aussi importante que le fond.
Au risque de me fâcher avec bon nombre de mes collègues, je pense que les formateurs des ESPÉ ne peuvent être uniquement recrutés parmi les formateurs actuels des IUFM. Le statut des ESPÉ devrait ainsi inclure l’obligation d’avoir une proportion conséquente de professeurs “en temps partagé”. Ceux ci pourraient effectuer un tiers de leur service dans un établissement (pour tenir compte de la difficulté à gérer ces deux contraintes) et une moitié dans les ESPÉ. Ces enseignants pourraient ainsi faire mieux le lien entre la formation et le “terrain” et lever certaines critiques faites aux IUFM.
Mais la formation doit se faire aussi dans les établissements. Il serait souhaitable d’aller vers la création d'un statut de professeur-formateur dans le secondaire sur le modèle des "maitres formateurs" du primaire. D’une manière générale, il semble utile de considérer que c’est l’ensemble de l’établissement qui est formateur. On privilégierait alors l’accueil des stagiaires dans les établissements engagés dans des projets d’établissement forts et dans l’innovation.
Ces Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation pourraient ainsi développer des partenariats et des conventions avec des établissements mais aussi avec les associations partenaires de l’École et les mouvements pédagogiques.


Inventons !
Je ne vais pas redévelopper ce que j’ai déjà pu écrire ici ou ailleurs sur la nécessité de penser la formation comme un processus continu ou sur l’importance de l’analyse de pratiques. On s’est limité ici à la question déjà complexe du statut des ESPÉ, de la place du concours et du contenu de la formation.
On ne parviendra pas à rebâtir la formation en reproduisant les structures actuelles ou passées des IUFM et de la formation à l’université. Et on ne pourra pas non plus le faire exclusivement avec les personnes qui travaillent actuellement dans les IUFM. Mais pour dépasser les blocages et les groupes de pression, il faudra arbitrer et trancher. Et il nous faudra surtout inventer...
Je ne suis pas sûr que la concertation soit une machine à fabriquer du consensus. Mais elle permet sûrement de voir où se situent les blocages et les lignes de tension.
Et surtout, cette période de concertation, amène tous les acteurs à réfléchir plus intensément et collectivement aux enjeux de l’école de demain. Il reste à souhaiter que les décisions politiques soient à la hauteur des enjeux.
Comme le rappelle une fameuse contrepèterie de Francis Blanche qui s'applique très bien à la refondation de l'école : “Il ne suffit pas de changer le pansement, il faut penser le changement...”


vendredi, septembre 14, 2012

Revue de presse du vendredi 14 septembre 2012


.


Déclarations et concertation – dégradation par le bas  - Morale laïque, la suite – Education aux médias – L’étrange défaite


Déclarations et concertation

“ Le matin, il est à la radio, le soir à la télé, entre les deux, sur une chaîne en continu, dans la presse régionale... Vincent Peillon est partout. ” c’est ce que constate la journaliste de Libération, Véronique Soulé, sur son blog. Et elle confesse avoir du mal à suivre le ministre dans toutes ses déclarations entre “annonces confirmées”, “annonces précisées”, “ballons d’essai” et “intuitions qui paient”… Véronique Soulé range dans cette dernière catégorie, les déclarations sur la morale laïque qui semblent rencontrer, selon un sondage pour le journal Ouest-France, l’avis favorable de 90% des français interrogés. On y reviendra plus loin.
Parmi toutes les déclarations et interventions, la plus intéressante est l’interview que le ministre a accordé à nos “amis” du Café Pédagogique. Il revient sur de très nombreux sujets : la rentrée (difficile), la refondation, le socle commune et le Livret Personnel de Compétences (LPC), l'innovation et la morale laïque. Sur le LPC, il le qualifie de “casse-tête stérile” et trop “complexe” . Il propose, à titre transitoire, qu’on prépare un livret largement simplifié. Dans le même temps il réaffirme son attachement au socle commun de compétences et de connaissances : “Je ne veux pas abandonner le principe du socle d'un ensemble de connaissances et de compétences qui doivent être maîtrisées par tous à la fin du collège. Mais nous devons le transformer et transformer son évaluation ”. Il considère par ailleurs qu’il faut redonner de l’autonomie aux personnels et favoriser l’innovation. “Je souhaite donc soutenir les initiatives de terrain, aider les professeurs à mutualiser leurs pratiques, à bousculer les cloisons entre disciplines, entre corps, entre école et collège. affirme t-il Il faut leur donner les moyens, au-delà des injonctions, de travailler ensemble, de renforcer les liens entre eux, de donner une consistance aux équipes éducative. ”. Cet appel justifie le titre donné à cette interview : “Innovez, partagez, mutualisez...”. Il insiste aussi, dans cette perspective, sur la nécessité de refonder une formation initiale et continue des professeurs qui est aujourd’hui sinistrée. Il annonce par ailleurs la réactivation d’un Conseil de l’innovation (et aussi d’un conseil des Programmes lors de son déplacement à Orléans)
Le ministre de l'éducation nationale revient aussi sur les objectifs de la refondation." Il faut reconstruire cette maison sur des fondements solides si l’on veut que tous les élèves réussissent, repenser ce qu’est la réussite elle-même". La concertation qui passe maintenant par une deuxième phase puisqu’elle va se décentraliser et donner lieu à des réunions (mais pas de journée banalisée), dans les régions dans la semaine qui vient.
Toujours à propos de la refondation, on pourra lire chez nos “amis” du Café Pédagogique, la tribune de Philippe Meirieu en réponse à l’interview du Ministre. Le pédagogue se réjouit de la “modestie” annoncée par le Ministre, “D’autant plus que nous sommes revenus, depuis longtemps, de l’illusion des directives-miracles et que nous savons bien qu’entre le cabinet du ministre et la salle de classe, il n’existe pas vraiment de « transmission directe ». Heureusement d’ailleurs : cela donne aux enseignants toute leur dignité et leur responsabilité ; cela signe aussi la fin de la songerie de « l’école-usine » où les élèves seraient « formatés » selon des normes prédéfinies. Éduquer un sujet n’est pas fabriquer un objet : le ministre-philosophe le sait. Et nous savons qu’il le sait. C’est rassurant.”.
Mais Philippe Meirieu rappelle aussi certaines priorités et regrette l’absence de quelques “signaux forts”. “J’aurais souhaité, par exemple, que les programmes du primaire de 2008 – que toute la communauté éducative s’accorde à considérer comme catastrophiques – soient suspendus et qu’on revienne, en attendant l’élaboration de nouveaux programmes, aux excellents textes de 2002. […] J’aurais voulu la levée rapide des sanctions contre les enseignants en « résistance » qui, à leur manière, ont milité contre des dispositions absurdes et injustes. J’aurais aimé, en même temps que la reconstruction de la formation initiale – dont on comprend bien qu’elle sera lourde et lente –, une relance immédiate de la formation continue qui peut être beaucoup plus vite réactivée… ”. Il souhaite aussi que le refondation aille plus loin que l’École au sens strict. “Car je crois que la « refondation » de l’École ne sera vraiment possible que si elle s’inscrit dans une réflexion et un sursaut éducatif plus globaux. Ce qui rend difficile l’enseignement aujourd’hui n’est pas seulement, en effet, les dysfonctionnements, voire la fragilité, de l’institution scolaire, c’est le statut même de l’éducation et le statut de l’enfant – dans toutes ses dimensions – au sein de notre société.”

« Le système se dégrade par le bas »
L'enquête annuelle publiée mardi par l'OCDE dresse un panorama des systèmes éducatifs dans le monde.. Un chiffre attire l'attention : en France, le taux de scolarisation des 15-19 ans est en baisse. Il passe 89 % en 1995 à 84 % en 2010. «Cette baisse est d'autant plus inquiétante que lorsque l'on sort du système éducatif sans diplôme, la situation de précarité sur le marché du travail est beaucoup plus difficile en France que dans d'autres pays de l'OCDE», note Éric Charbonnier, expert à la direction éducation, qui a dressé le bilan pour la France. « Le système se dégrade par le bas », ajoute t-il. 71% des non scolarisés sont sans emploi ou inactifs contre seulement 57 % en moyenne dans les autres pays développés. Une situation qui a, de plus, tendance à persister dans le temps. Les sans-diplômes âgés de 25 à 29 ans sont encore 22 % à être au chômage contre 15 % dans l’OCDE.
Le même Éric Charbonnier dans une interview donnée au SNUipp s’attarde aussi sur la situation de l’école maternelle étudiée maintenant par l’OCDE. «Beaucoup de pays ont fait le choix de la scolarisation dès la maternelle, où se jouent les inégalités», observe Éric Charbonnier. De ce point de vue, la France est bonne élève avec un taux de scolarisation des enfants de quatre ans supérieur à 95%, comme en Belgique, en Allemagne, au Japon et au Royaume-Uni. L'école maternelle française est donc efficace pour son accueil. Son encadrement en revanche laisse à désirer, avec 21 enfants par classe, là où l'on en compte moins de 10 en Suède, en Nouvelle-Zélande, au Chili, et où la moyenne des pays de l'OCDE se situe à 14. Si la France se place légèrement au-dessus de la moyenne de l'OCDE, pour les dépenses publiques en direction de l’’éducation avec 5,9 % du PIB, en revanche la dépense par élève est plus faible pour la maternelle et le primaire en France par rapport à la moyenne.
L’autre donnée qui va être commentée porte sur le salaire des enseignants. En France, le salaire des enseignants du primaire ou du secondaire est inférieur à la moyenne de l'OCDE. Ce constat vaut aussi bien pour les débutants - 24.334 dollars, contre une moyenne de 27.960 - que pour les professeurs ayant 15 ans d'expérience - 32.733 contre, contre 38.280.
Plus d'élèves par enseignant, moins de semaines de cours, des professeurs plus jeunes et moins bien payés, des dépenses d’éducation privilégiant le secondaire aux dépens du primaire, sur plusieurs critères, la France apparaît comme un pays "atypique" par rapport à la moyenne de l'OCDE, comme le résume une dépêche AFP . Un des enjeux de la refondation sera sûrement de retrouver des équilibres plus conformes à la réussite de tous les élèves. Enfin un “Pisa-choc” en France ?

Morale laïque, la suite…
La morale laïque continue à faire débat. Dans son interview au Café Pédagogique , le ministre y revient : “l faut bien comprendre que la morale laïque, cela n’a rien de vieillot. Il ne s’agit pas de réciter des préceptes ou d’ânonner des maximes, mais d’enseigner la liberté, de réfléchir au sens de la vie. Chacun a le droit à sa culture, ses croyances. La morale laïque ne doit blesser aucune conscience. Mais à l'école on bâtit le commun, et c'est une faiblesse que d'avoir abandonné cette mission d'enseigner ces valeurs. Si l'école a peur d'enseigner des valeurs émancipatrices, alors les marchands, les intégristes ont tout le terrain pour eux. Si l'école ne se défend plus, elle s'écroule. Je demande aux enseignants de comprendre que c'est une grande fierté pour eux de porter ces valeurs. On ne va pas laisser la laïcité à ceux qui professent la haine de l'autre. ”. On notera que Philippe Meirieu, dans l’interview que nous évoquions plus haut, semble apporter son soutien à cette volonté tout en se demandant si c’est une discipline spécifique qui est le moyen le plus approprié de défendre cette idée : “Ce sont […] toutes les disciplines, indissociablement dans leurs contenus et dans leurs méthodes, qui doivent porter les valeurs de la « morale laïque ». Et l’on peut craindre qu’une discipline séparée et spécifique les exonère, dans ce domaine, de leur responsabilité. Comme on doit s’inquiéter, bien sûr, de la dérive « scolastique », comme disait Célestin Freinet, d’un enseignement coupé de toute réalité où l’on passe son temps à « expliquer ce qu’il faut faire sans le faire »… ”
Le sociologue et spécialiste des religions, Jean Baubérot, publie dans Le Monde une tribune plutôt favorable au projet de Vincent Peillon. Mais lui aussi pense qu’il faut d’abord mettre cette morale en actes : “ L'enseignement de la morale laïque doit relier situations vécues et principes généraux. Le problème des discriminations ne peut être mis sous le boisseau, et les élèves sont sensibles à celles qu'ils subissent. Ont-ils pour autant conscience que respecter le travail du personnel de service, ne pas l'alourdir par la transgression de règles de propreté et d'ordre, constitue déjà une lutte contre des formes feutrées de discrimination ?”
L’historienne Suzanne Citron est beaucoup plus critique sur cette proposition du ministre. Pour elle, la “morale laïque” ne peut pas, ne doit pas, être “une discipline de plus ”. Elle formule d’ailleurs une critique très forte des disciplines scolaires et des programmes trop normatifs qui cloisonnent les savoirs et créent de la démotivation. Elle conclut : “Monsieur le Ministre, une morale laïque pour l’école d’aujourd’hui ne saurait donc se présenter comme une nouvelle «discipline» s’ajoutant aux autres. Elle exige au contraire, pour être pertinente, une révolution dans la manière de penser non seulement les contenus scolaires mais la République elle-même et la façon dont elle conçoit la dignité sociale et respecte tous les talents.”.

A propos de la violence, du “malaise des profs” et des médias…
Une enseignante d'histoire et géographie du collège Jules-Verne de Buxerolles, près de Poitiers, a été agressée mercredi par la mère d'un élève de 4ème, à la suite d'une remarque dans le cahier de correspondance. Jeudi 13 septembre, un enseignant d'un lycée professionnel de Bordeaux a été roué de coups par un de ses élèves , âgé de 18 ans, à l'issue d'un désaccord lors d'un cours évoquant le système politique du Maroc, a indiqué la direction de l'établissement. Le ministre, notamment lors de son déplacement à Orléans, a évidemment condamné fermement ces agissements. "J'ai demandé à ce que l'institution soit auprès des professeurs et pas seulement dans l'indignation - je suis indigné et j'espère tous les Français avec moi - mais en même temps dans l'action judiciaire", a déclaré le ministre. "Nous ne pouvons pas accepter que ceux qui s'occupent de nos enfants puissent être agressés [...]. Nous ne le tolérerons pas. Nous mettrons en oeuvre les moyens matériels. Et en même temps nous serons aux côtés des enseignants d'un point de vue judiciaire chaque fois que cela sera nécessaire".
Dans ce type d’affaire, les déclarations ministérielles sont logiques, légitimes et attendues. De même qu’il est tout à fait normal que la presse relate ces faits et nous en informe. Ce qui est plus problématique, ce sont les sur-interpérations et les généralisations qui sont faites à partir de deux cas. Certes, ceux-ci sont graves. Mais rien ne permet de déduire à partir de là une tendance lourde d’autant plus que les statistiques sur ce sujet sont peu claires. Celui qui va le plus loin dans ce domaine , c’est Christophe Barbier de l’Express dans ses fameuses vidéos avec son écharpe rouge . Il considère en effet que ces deux événements sont la preuve que le concept d'autorité est en pleine crise et qu'il faut le restaurer au plus vite. D’autres commentaires journalistiques plus mesurés mettent en évidence le fait que tous ces incidents, qu’ils soient ou non en hausse, viennent encore nourrir le malaise enseignant, le sentiment de ne plus être respectés ni écoutés, des élèves et de la hiérarchie.
Encore une fois, cela nous amène à réfléchir sur la manière dont les médias parlent de l’École mais plus globalement sur les relations entre les médias et la construction de l’opinion. Au delà de l’analyse en terme de manipulation, je crois que le phénomène est plus complexe que ce qu'on reproche habituellement aux médias. Ceux-ci ne construisent pas l'opinion mais ont un pouvoir de "mise à l'agenda" de tel ou tel fait. Et comme il y a des phénomènes d'imitation au sein de la presse, cela peut conduire à des emballements médiatiques à partir d'un ou deux cas. Mais ça peut aussi ne pas rencontrer l'opinion qui adhère ou pas à ce qui lui est proposé. Et le soufflé médiatique peut retomber aussi vite qu'il est monté. Tout comme il peut devenir un “phénomène de société” et devenir alors un enjeu politique. Prenons un exemple légèrement décalé. Imaginons que se soient produits à une ou deux journées d'intervalle des agressions contre le personnel hospitalier dans les urgences. On en aurait conclu immédiatement à une remise en cause de l'autorité de la médecine et à un malaise dans le milieu médical...? Sûrement. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il y a sur une période plus longue plus ou moins d'agressions qu'avant. Et pour rester sur cet exemple des agressions dans les hôpitaux, je suis sûr qu'il y en a en ce moment même. Mais on en parle pas... Donc elles n'existent pas...
Les citoyens, quoi qu'on en dise, ont de plus en plus de discernement et sont capables de repérer ces processus d'emballement à l'oeuvre et ne pas retenir certains évènements car ils ne correspondent pas aux questions du moment. Mais si le fait divers rencontre l'opinion car il est porteur de sens, qu'il touche à des valeurs ou des questions sociétales fortes, alors la mayonnaise peut prendre ... Peut-être que ces deux faits sont révélateurs de la manière dont la société voit l’école aujourd’hui. Mais, de grâce, ne généralisons pas à partir de quelques faits même rapprochés dans le temps. Le port de l’écharpe rouge n’exonère pas d’un peu de rigueur journalistique…

L’étrange défaite
L’historien Marc Bloch rédige en 1940 ce qui sera son dernier ouvrage “L’étrange défaite”. Ce texte sera publié en 1946, deux ans après l’assassinat de ce brillant historien par la Gestapo. Dans ce texte, il analyse avec une pertinence remarquable la situation de la société française qui a conduit à la défaite de 1940. Il montre en particulier que la débâcle de 1940 est en grande partie le résultat d’une mauvaise formation des élites françaises. Le journaliste Patrick Fauconnier dans le Nouvel Observateur a eu la bonne idée de relire ce document et d’en mettre en exergue quelques passages. Ceux ci résonnent curieusement dans la société française de 2012, 72 ans après…
“De tant de reconstructions indispensables, celle de notre système éducatif ne sera pas la moins urgente . Notre effondrement a été avant tout, chez nos dirigeants et dans toute une partie de notre peuple, une défaite à la fois de l’intelligence et du caractère. Parmi ses causes profondes, les insuffisances de la formation que notre société donnait à ses jeunes ont figuré au premier rang. Un mot, un affreux mot, résume une des tares les plus pernicieuses de notre système éducatif : celui de bachotage. Le secondaire, les universités, les grandes écoles en sont tout infectés. « Bachotage » : autrement dit : hantise de l’examen et du classement. On n’invite plus les étudiants à acquérir les connaissances, mais seulement à se préparer à l’examen. Dans ce contexte l’élève savant n’est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui a été dressé à donner, par quelques exercices choisis d’avance, l’illusion du savoir. Au grand détriment de leur instruction, parfois de leur santé, on plonge trop précocement les élèves dans la compétition afin d’éviter tout retard pour intégrer telle ou telle grande école. Il n’est pas nécessaire d’insister sur les inconvénients intellectuels d’un pareille « manie examinatoire ». Mais ses conséquences morales, c’est la crainte de toute initiative, chez les maîtres comme chez les élèves, le culte du succès substitué au goût de la connaissance, une sorte de tremblement perpétuel et de la hargne, là ou devrait au contraire régner la libre joie d’apprendre.”

Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération.fr du 14:09/12(certains articles payants)


A Bordeaux et Poitiers, deux agressions de profs gâchent la rentrée scolaire
En deux jours, deux enseignants ont été frappés, renforçant le malaise de la profession.
Lire la suite de l’article


Pénurie d’enseignants : une rentrée chahutée
Les élèves sans prof, les classes surchargées et les protestations qui vont avec occupent le ministère.
Lire la suite de l’article


La morale laïque à l’école, une discipline de plus ?
Par Suzanne CITRON Historienne
Lire la suite de l’article


Le système scolaire français «se dégrade par le bas»
L'OCDE dévoile aujourd'hui ses indicateurs sur l'éducation. Un chiffre attire l'attention : en France, le taux de scolarisation des 15-19 ans est en baisse.
Lire la suite de l’article


«La refondation pour l'école prévoit de recruter davantage de professeurs»
Une semaine après la rentrée, qu'attendent les élèves et leurs parents de l'école ? George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative, a répondu à vos questions.
Lire la suite de l’article


Vincent Peillon court toujours
Le matin, il est à la radio, le soir à la télé, entre les deux, sur une chaîne en continu, dans la presse régionale... Vincent Peillon est partout. Suivre ses déclarations est un travail de Sisyphe : à peine croit-on en avoir fini et pouvoir passer à autre chose, que ça recommence, le ministre parle, et parle encore. Souvent pour ne rien dire d'ailleurs, en tout cas rien de nouveau. Mais pour le savoir, encore faut-il l'avoir suivi !
Lire la suite de l’article


91% des Français favorables à un cours de «morale laïque»
C'est le résultat d'un sondage Ifop réalisé au sujet de ce projet du ministre de l'Education Vincent Peillon.
Lire la suite de l’article


500 «assistants de prévention et de sécurité» dans les collèges et lycées
La circulaire adressée aux recteurs d'académie insiste sur l'importance de la présence d'adultes dans les établissements sensibles.
Lire la suite de l’article


Dans un collège de Grigny, une semaine pour "s'apprivoiser"
"Vous n'êtes pas en danger ici". Goguenard, le principal-adjoint du collège Sonia-Delaunay de Grigny accueille vendredi matin les nouveaux professeurs de cet établissement situé en zone sensible. […]Le collège, qui scolarise 460 élèves, dont des jeunes du centre-ville, n'est pas à proprement parler un "établissement ghetto". Il bénéficie de moyens supplémentaires grâce à la labellisation ECLAIR. Mais il traîne une "mauvaise réputation", concède la principale Fabienne Lajaunie qui a eu l'idée de cette "semaine citoyenne".
Lire la suite de l’article

---------------------------------------------
Le Figaro du 14:09/12 (certains articles payants)


La violence scolaire fait sa rentrée
Vincent Peillon hausse le ton après deux agressions de professeurs.
Lire la suite de l’article


Le monde enseignant sous le choc des violences scolaires
Deux professeurs ont été agressés mardi 11 septembre en Gironde et dans la Vienne, l'un par un élève, l'autre par une mère de famille. Elèves, parents et professeurs crient leur colère.
Lire la suite de l’article


«Les enseignants n'ont plus le soutien de leur hiérarchie»
Olivia Millioz, porte-parole de l'association SOS Éducation, analyse les causes de l'accroissement des violences à l'école.
Lire la suite de l’article


Une prof agressée par la mère d'un élève
Une enseignante d'histoire et géographie du collège Jules-Verne de Buxerolles, près de Poitiers, a été agressée mercredi par la mère d'un élève de 4ème, à la suite d'une remarque dans le cahier de correspondance.

Lire la suite de l’article


Les devoirs à la maison, source d'inégalités croissantes
Les familles populaires sont désorientées par les devoirs à la maison et les «codes scolaires», qu'elles peinent à assimiler. Le débat n'est pas nouveau, mais un livre publié cette rentrée revient sur le sujet.
Lire la suite de l’article


Le décrochage des lycéens français préoccupe l'OCDE
L'enquête annuelle publiée mardi par l'OCDE dresse un panorama des systèmes éducatifs dans le monde.
Lire la suite de l’article


Exit les baby machos !
Comment les stéréotypes sexistes pénètrent-ils – encore – le cerveau des tout-petits ? Dans les crèches ou les écoles, les filles en rose et les garçons en bleu sont-ils en passe d’être ringardisés ?
Lire la suite de l’article

-------------------------------------------------
Le Monde.fr (certains articles payants) du 14:09/12


Vers un Conseil national des programmes version 2012
Le Conseil national des Programmes pourrait bien renaître de ses cendres. Le ministre Vincent Peillon a annoncé jeudi 13 septembre qu’il remettrait en place une instance chargée de préparer les programmes sur lesquels plancheront les générations à venir d’élèves
Lire la suite de l’article


L'enseignant agressé à Bordeaux veut un entretien "constructif" avec Peillon
Un enseignant d'un lycée professionnel de Bordeaux a été roué de coups par un de ses élèves, âgé de 18 ans, à l'issue d'un désaccord lors d'un cours évoquant le système politique du Maroc, a indiqué la direction de l'établissement, jeudi 13 septembre.
Lire la suite de l’article


Le poids des cartables, le choc des vertèbres
A chaque rentrée scolaire, la question du poids des cartables revient comme une ritournelle. La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), le Syndicat national des masseurs kinésithérapeutes rééducateurs (SNMKR) et le réseau de professionnels M'ton dos, ont annoncé, mardi 11 septembre, le lancement d'une nouvelle campagne de prévention contre le mal de dos.
Lire la suite de l’article


A l'université de Cergy-Pontoise, une "semaine d'intégration" pour aider les première année
Lundi 3 septembre, Maud et Faiza nous avaient à voix basse confié leur peur alors qu'elles arpentaient l'esplanade de l'université de Cergy-Pontoise. Trop vaste, que cette ville dans la ville, pire que ce qu'elles avaient imaginé, et comment donc pouvaient-elles dénicher la salle A 341 ?
Lire la suite de l’article


Le défenseur des droits s'interroge sur l'accessibilité aux cantines scolaires
Quelle est la situation de la cantine scolaire en France ? L'an dernier, LeMonde.fr a réalisé une carte de toutes les restaurations scolaires dont l'accès était réservé en priorité aux enfants dont les deux parents travaillent.
Lire la suite de l’article


Education : la France est-elle une bonne élève ?
En termes d'éducation, la France n'est pas à la pointe. Dans son rapport annuel "Regards sur l'éducation 2012", paru le 11 septembre, l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) propose des comparaisons établies parmi l'ensemble des pays développés. The Guardian a publié les principaux chiffres de ce rapport, permettant de comparer la France avec les autres pays.
Lire la suite de l’article


Le décrochage scolaire en France préoccupe l'OCDE
Le taux de scolarisation des jeunes âgés de 15 à 19 ans a légèrement baissé en France depuis quinze ans, un constat "préoccupant" selon le dernier rapport annuel de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), "Regards sur l'éducation 2012".
Lire la suite de l’article


Education : la France, un pays "atypique"
Plus d'élèves par enseignant, moins de semaines de cours, des professeurs plus jeunes : sur plusieurs critères, la France apparaît comme un pays "atypique" par rapport à la moyenne de l'OCDE, selon le rapport "Regards sur l'éducation 2012" publié mardi par l'institution.
Lire la suite de l’article


Les compagnies d'assurance s'emparent du marché de l'angoisse scolaire
Confiants, les parents d'élèves et les enseignants en ces temps de rentrée ? Si l'inquiétude se mesurait au nombre de contrats d'assurance souscrits, et aux garanties que ceux-ci proposent, la réponse serait sans doute nuancée.
Lire la suite de l’article


Redonnons à la morale laïque toute son actualité Par Jean Baubérot, membre du groupe sociétés religions laïcités à l'EPHE-CNRS
Il est réjouissant de constater que le projet du ministre de l'éducation nationale Vincent Peillon d'enseigner la morale laïque à l'école induit un riche débat. Pourtant certaines des positions adoptées restent imprécises.
Lire la suite de l’article


Concertation sur l'école : pas de jour de réflexion libéré pour les profs
D'ici au mercredi 14 septembre, tous les enseignants, de la maternelle aux classes supérieures des lycées, trouveront dans leur casier une lettre signée de la main de leurs ministres. Vincent Peillon, chargé de l'éducation, et George Pau-Langevin, déléguée à la réussite éducative, ont adressé, vendredi 7 septembre au soir aux recteurs, un exemplaire du courrier qui doit être diffusé aux 920 000 profs.
Lire la suite de l’article


Etre un bon prof ? Pas si simple
Qui remercieriez-vous si vous receviez un prix Nobel ? Votre famille, vos collaborateurs, vos mentors ? Le jour où il a reçu le sien, Albert Camus a tiré son chapeau à son instituteur. Un certain Louis Germain, qui lui apprit mille choses en le jugeant digne "de découvrir le monde ", se souvient-il dans Le Premier Homme, et qui l'encouragea à poursuivre ses études. L'icône du bon professeur, à qui la République doit un de ses plus grands écrivains.
Lire la suite de l’article


Un enfant battu par des agents de sécurité pour avoir volé un Kinder
Un garçon de 12 ans s'est vu infliger une sévère correction par deux agents de sécurité d'un supermarché toulousain. Son crime ? Avoir tenté de dérober un paquet de Kinder Bueno. Pensant se faire simplement réprimander, l'enfant est conduit par les deux hommes dans la salle de repos du magasin où il est littéralement passé à tabac.
Lire la suite de l’article

-------------------------------------------
L’Humanité du 14:09/12



«  35 élèves par classe, c’est aberrant ! »
Classes bondées et manque de moyens humains, certains établissements scolaires sont au bord de l’explosion. Au lycée Picasso de Fontenay-sous-Bois, la grève a été déclarée.
Lire la suite de l’article


Moins de lycéens, plus de décrocheurs
Le rapport annuel de l’OCDE 
sur l’éducation montre un recul en France de la scolarisation des élèves au sortir du collège. Une dégradation qui touche surtout les enfants de milieux défavorisés.
Lire la suite de l’article


Ecole: Peillon ne rompt pas avec le système d'évaluation des élèves
Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a annoncé dans un entretien accordé au site Le café pédagogique qu’il entendait simplifier le livret personnel de compétences, alors que certains syndicats d’enseignants demandaient la suppression de ce système inspiré des "méthodes de management néo-libérales".
Lire la suite de l’article


Tous les élèves peuvent-ils réussir à l’école ?
Table ronde avec Jacques Bernardin, président du Groupe français d’éducation nouvelle (Gfen). Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc). et Philippe Watrelot, président du Cercle de recherche et d’action pédagogiques (Crap-Cahiers pédagogiques).
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------------
Le Parisien (certains articles payants) du 14:09/12



Violences scolaires : les profs, encore maîtres en classe?
Deux enseignants ont été frappés à deux jours d’intervalle, l’un par une maman, l’autre par un élève. En ce début d’année, l’exaspération est déjà forte.
Lire la suite de l’article


Parents et kinés se mobilisent contre les cartables trop lourds
La chasse aux cartables trop lourds est à nouveau ouverte. Comme c'est le cas lors de chaque rentrée scolaire, la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, se mobilise pour dénoncer et prévenir les maux de dos des plus petits.
Lire la suite de l’article


Poitiers : une mère placée en garde à vue après l'agression d'une enseignante
Une enseignante d'histoire et géographie du collège Jules-Verne de Buxerolles, près de Poitiers, a été agressée mercredi par la mère d'un élève de 4ème, à la suite d'une remarque dans le cahier de correspondance.
Lire la suite de l’article


Essonne : Les écoles obtiennent 31 classes supplémentaires
Leur mobilisation n’aura pas été vaine. La trentaine de parents d’élèves de l’école élémentaire René-Descartes de Viry-Châtillon, mobilisés depuis vendredi, ont obtenu hier soir l’ouverture d’une treizième classe dans leur établissement, à l’instar de 30 autres écoles du département.
Lire la suite de l’article


Nogent-sur-Marne : mini-jupes et décolletés interdits au lycée
Depuis la rentrée, les élèves du lycée Branly se font reprendre lorsqu’ils portent des tenues jugées inapropriées par le personnel de l’établissement. Inacceptable, dénoncent des parents.
Lire la suite de l’article


------------------------------------------------
La Croix du 14:09/12



Le badminton,vedette du sport scolaire
Peu connu en France il y a trente ans, le badminton s’impose aujourd’hui comme la discipline la plus pratiqué edans les cours d’éducation physique. Il est aussi leader dans les associations sportives des établissements, où les inscriptions sont en cours.
Lire la suite de l’article


L’inquiétant recul de la scolarisation des 15-19 ans
Selon l’étude annuelle « Regards sur l’éducation », publiée mardi 11 septembre par l’OCDE, le taux de scolarisation des 15-19 ans en France a diminué au cours des quinze dernières années. L’insertion professionnelle de ces jeunes s’avère plus problématique dans notre pays que dans la plupart des autres pays membres.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
Les échos (certains articles payants) du 14:09/12



Refonte de rythmes scolaires : les mises en garde de l'OCDE
L'allongement de l'année scolaire, que défend le gouvernement, ne résoudra pas à lui seul les problèmes de l'école française, avertit l'Organisation de coopération et de développement économiques dans son rapport annuel sur l'éducation publié hier.
Lire la suite de l’article


L'OCDE juge «préoccupant» le décrochage scolaire en France
Dans son rapport annuel sur l'éducation publié ce mardi, l'Organisation de coopération et de développement économiques s'inquiète d'une baisse du taux de scolarisation des 15-19 ans en France.
Lire la suite de l’article


L'OCDE s'alarme de futures difficultés pour renouveler les enseignants
Remplacer les profs partant à la retraite sera un défi pour certains pays européens, souligne l'Organisation de coopération et de développement économiques dans son rapport annuel sur l'éducation.
Lire la suite de l’article


Chicago : une grève d'enseignants pose problème à Obama
Les syndicats et les autorités de la ville s'opposent sur les modalités d'évaluation des professeurs. De quoi dégrader les relations entre le président sortant et les syndicats.
Lire la suite de l’article


Ré-enchanter l’école est un impératif social par Vincent Levrault
- Les résultats de la France aux tests de performance scolaire PISA n'ont cessé de se dégrader passant de la 13e place en 2000 à la 22e place en 2009. La France compte environ 20% des élèves entrant en 6e qui ne maîtrisent pas les savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter). Améliorer l'école devient une urgence et devrait être l'un des enjeux majeurs du quinquennat.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
20 minutes du 14:09/12



Bordeaux: un professeur frappé par un lycéen après un désaccord en cours
Un professeur de Bordeaux a été roué de coups mardi par un élève de 18 ans après un désaccord en cours sur la situation politique au Maroc, une deuxième agression d'enseignant en deux jours qualifiée "d'inacceptable" par le ministre Vincent Peillon, que l'enseignant a demandé à rencontrer.
Lire la suite de l’article


La mère d'une handicapée occupe un collège pour obtenir une classe spécialisée
La mère d'une jeune handicapée moteur, accompagnée de parents d'élèves, occupe depuis mercredi soir une salle d'un collège de Thionville (Moselle) afin d'obtenir l'ouverture d'une classe spécialisée pour sa fille, a-t-on appris des services de l'Etat.
Lire la suite de l’article


Poitiers: L'enseignante raconte son agression par la mère d'un élève
Elle a été frappée mercredi en plein cours...
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
Rue89 du 14:09/12



Conventions ZEP : fils d’ouvriers, j’en ai sué pour entrer à Sciences-Po
Si je n’avais pas eu ce professeur de lettres en première, je n’aurais certainement pas su que Sciences-Po proposait des concours d’admission spécifiques aux élèves de ZEP (zone d’éducation prioritaire) comme moi. Et aujourd’hui, je n’y serais peut-être pas.
Lire la suite de l’article


La rentrée bordélique d’un lycée de banlieue
Proviseure débordée, profs en grève : au lycée Rousseau de Sarcelles – le plus grand du Val-d’Oise –, les élèves n’ont toujours pas repris les cours. Récit.
Lire la suite de l’article


Ecole : six idées neuves pour aider les élèves pauvres
Précarité, mal-logement : pour les enfants des familles défavorisées, l’école amplifie les inégalités. L’association ATD Quart Monde propose six pistes.
Lire la suite de l’article


------------------------------------------------
Ouest-France du 14:09/12



Profs en plus, rythmes : l'école renouvelée selon Peillon
Le ministre de l'Éducation nationale promet aux élèves des jours de travail supplémentaires, des enseignants plus nombreux et mieux formés...
Lire la suite de l’article


Cours de morale à l’école. Le projet plébiscité par les Français
Le projet de création de cours de « morale laïque » porté par le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, est plébiscité, selon un sondage Ifop réalisé pour Dimanche Ouest France.
Lire la suite de l’article


------------------------------------------------
Le Journal du Dimanche du 14:09/12



Les Français favorables aux cours de "morale laïque"
Une semaine après l'annonce par le ministre de l'Education, Vincent Peillon, de l'instauration de cours de "morale laïque", les Français se disent favorables à un tel enseignement dans un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------
Le Nouvel Obs Permanent du 14:09/12


Un professeur agressé par un élève à Bordeaux
Il n'est "pas question de laïcité ou d'islam" a précisé le proviseur. Le professeur a demandé un entretien "constructif et courtois" au ministre de l'Education.
Lire la suite de l’article


Poitiers : une mère d'élève gifle une enseignante
Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a exprimé "sa plus vive indignation" et apporté "son soutien indéfectible" à l'enseignante.
Lire la suite de l’article


Enseignant depuis 11 ans, j'ai vu les relations avec les parents se tendre
Une enseignante a été agressée mercredi par la mère d'un de ses élèves de 4e, à la suite d'une remarque dans le cahier de correspondance. Un incident qui ne surprend pas notre contributeur Yves Delahaie, professeur de français, qui note une nette modification du rapport de force entre parents et enseignants ces dernières années.
Lire la suite de l’article


Pourquoi il faut lutter davantage contre l'illettrisme en Europe Par Androulla Vassiliou,Commissaire européenne
L'illettrisme concerne en Europe près de 75 millions de personnes. C'est pourquoi un groupe d’experts, réuni par la Commission européenne, vient de rendre jeudi 6 septembre un rapport sur les moyens de lutter contre ce phénomène. Androulla Vassiliou, commissaire européenne chargée de l'éducation, appelle les gouvernements européens à âgir.
Lire la suite de l’article


"L"étrange déprime" française: l'école en cause, comme en 1940 .
Dans "L'Etrange défaite", l'historien Marc Bloch a magistralement montré que la débâcle de 1940 provenait d'une mauvaise formation des élites françaises. L'histoire se reproduit-elle avec notre débâcle économique actuelle ?
Lire la suite de l’article


Ecole : on "décroche" de plus en plus depuis 15 ans
C'est d’autant plus préoccupant que les "décrocheurs" galèrent plus en France qu’ailleurs, s’inquiète l’OCDE. La baisse du nombre de redoublements serait un facteur d’explication.
Lire la suite de l’article


ETATS-UNIS. Les profs s'invitent dans la campagne
Du jamais vu depuis 25 ans : depuis lundi matin, toutes les maternelles, écoles, collèges et lycées publics de Chicago, troisième ville du pays, sont en grève. Un couac malvenu pour Barack Obama.
Lire la suite de l’article


IUFM : ce qu’il ne faut pas refaire, M. le ministre !
Vincent Peillon a promis de ressusciter les centres de formation pour les enseignants. Une bonne idée, selon ceux qui y sont passés… à condition de ne pas oublier que bien de choses clochaient dans les IUFM.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------
L’Express.fr du 14:09/12


Violences scolaires: "Il faut restaurer l'autorité des professeurs"
En deux jours, deux professeurs ont été agressés: l'un par un parent d'élève, l'autre par l'élève lui-même. La preuve que le concept d'autorité est en pleine crise et qu'il faut le restaurer au plus vite. L'édito de Christophe Barbier.
Lire la suite de l’article


Recrutement des enseignants: l'avertissement de l'OCDE à Vincent Peillon
Que faut-il retenir du "Regards sur l'éducation", ce rapport annuel diffusé sur l'OCDE sur l'état de l'école? Deux constats et un avertissement au nouveau ministre.
Lire la suite de l’article


Violence scolaire: un combat perdu d'avance?
Un enseignant roué de coups par un élève, une autre giflée par un parent d'élève. Une nouvelle fois la violence scolaire se retrouve au coeur de l'actualité. Un défi pour les pouvoirs publics.
Lire la suite de l’article


"A l'école, il faut apprendre la vie sociale plutôt que la morale" Par maryse-helbert
Pour notre contributeur, nos dirigeants doivent s'inspirer des réformes de politique d'éducation effectuées à l'étranger plutôt que de prôner un retour en arrière avec l'enseignement de la morale laïque comme l'a préconisé le ministre de l'Education Vincent Peillon.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Le Café Pédagogique du 14:09/12


Peillon : Innovez, partagez, mutualisez...
"L’école du XXIe, c’est une école plus transversale, une école de pairs qui permet aux enseignants d’innover, de partager, d’apprendre les uns des autres, d’occuper, dans leur carrière, des fonctions différentes". Au terme d'une journée chargée, Vincent Peillon a accordé un long entretien au Café pédagogique. Il évoque l'innovation et le numérique. Il annonce la renaissance du Conseil de l'innovation, une structure crée par J. Lang et supprimée par L. Ferry. Un livret de connaissances et de compétences largement simplifié provisoire remplacera cette année le livret actuel jugé trop complexe. Le ministre de l'éducation nationale s'explique longuement sur les objectifs de la refondation et ses projets. " Il faut reconstruire cette maison sur des fondements solides si l’on veut que tous les élèves réussissent, repenser ce qu’est la réussite elle-même"...
Lire la suite de l’article


Philippe Meirieu : « Refondation » : à quelles conditions ?
Sollicité par le Café pédagogique, Philippe Meirieu réagit aux déclarations de Vincent Peillon. Tout en soulignant "le renversement salutaire de perspective" initié par le nouveau ministre, P. Meirieu invite à réagir à la "désinstitutionalisation galopante" et à la montée de l'individualisme en éducation.
Lire la suite de l’article


Christian Orange "Les savoirs sont de puissants moyens d’émancipation"
" Il faut concevoir les savoirs comme des puissants moyens d’émancipation et de développement de la pensée critique". Interrogé par le Café pédagogique, Christian Orange revient sur la didactique des sciences. Il explicite les thèses de son ouvrage.
Lire la suite de l’article


Palheta : "La transformation de l'école ne peut s'inscrire que dans un projet plus vaste de transformation sociale"
Pour l''auteur de La domination scolaire, " on peut espérer faire de l’école autre chose qu’une instance de tri et une machine à convaincre les jeunes d’origine populaire qu’ils seraient « bons à rien »." Il précise ici les mécanismes qui permettent à travers l'Ecole le maintien de la domination sociale. Un voyage assez désespérant dans l'institution scolaire...
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Touteduc (accès payant) du 14:09/12


Le SNALC est satisfait du fonctionnement de la concertation
"Nous adhérons à la concertation à condition qu'elle s'ancre sur l'école du sérieux, la transmission du savoir et l'autorité reconnue du professeur." a expliqué le SNALC (syndicat des enseignants des lycées et collèges) lors de sa conférence de rentrée.
Lire la suite de l’article


Formation des enseignants : les directeurs d'IUFM plaident pour des ESPE fortes
Le président de la CDIUFM (la conférence des directeurs d'IUFM) réaffirme la nécessité d'une "refondation de la formation des enseignants, au sein de l’université, fortement articulée à la recherche en éducation, [et] impérativement professionnalisée". Il le fait à l'occasion d'une prise de position de la "Conférence des doyens et directeurs des UFR de lettres, langues, arts et sciences humaines et sociales" qui voudrait interdire aux futures ESPE [les structures qui doivent prendre le relais des IUFM], "de se constituer en composantes universitaires".
Lire la suite de l’article


Enfants Roms : le droit commun, mais des adaptations du fait de la complexité du dossier (circulaires)
"Le droit commun s'applique en tous points à ces élèves (...) issus de familles itinérantes et de familles sédentarisées depuis peu, ayant un mode de relation discontinu à l'école", et "l'inclusion dans les classes ordinaires constitue la modalité principale de scolarisation". La circulaire annoncée hier par George Pau-Langevin, ministre déléguée à la réussite éducative, au "Collectif pour le droit à l’éducation des enfants roms" insiste à plusieurs reprises sur ce point. En même temps, le texte évoque "des adaptations pédagogiques", "l'élaboration de programmes adaptés", le "décloisonnement en primaire", des "programmes de travail à la carte en collège", des "évaluations spécifiques" et la recherche de "solutions innovantes et efficaces".
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Éducavox du 14:09/12


Comprendre les nouvelles formes dec citoyenneté à l’heure du numérique
Nous vous faisions part, la semaine dernière, des bons conseils d’Ethan Zuckerman pour utiliser intelligemment le financement participatif pour mener à bien des projets citoyens… Le chercheur, directeur du Centre des médias civiques du MIT, a récemment complété son propos à l’occasion d’une conférence donnée à l’université Flinders à Adélaïde en Australie qu’il a retranscrite sur son blog (vidéo). Pour lui, l’expérience de financement participatif de Jase Wilson qu’il évoquait (le développeur Jase Wilson a lancé une collecte de dons sur l’internet pour financer une ligne de tramway à Kansas City, un projet que la ville venait d’abandonner faute de financement) est un exemple de la façon dont les “natifs” d’internet utilisent l’internet pour exercer leur citoyenneté, et s’engager via de nouvelles formes d’outils dans la vie civique.
Lire la suite de l’article


Le C2i2e, un certificat inutile par Michel Guillou
[…] l’acquisition du C2i2e, naturellement intégré à des pratiques pédagogiques durables, comprises et apprises en formation initiale ou continue, ne serait plus exigée des lauréats. Il serait inutile.
Lire la suite de l’article


----------------------------------------------
Médiapart (accès payant) du 14:09/12


Ecole: l’OCDE s'alarme du décrochage des 15-19 ans
En France, le taux de scolarisation des 15-19 recule depuis quinze ans, c'est l'un des résultats jugés « préoccupants » de l'enquête Regards sur l'éducation 2012 que vient de publier l'OCDE.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Slate.fr du 14:09/12



L'accès aux études supérieures reste inégalitaire en France
Quelle est la situation de l’éducation en France? Un rapport de l’OCDE, intitulé Regards sur l’éducation 2012, place la France dans la moyenne des pays développés.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Huffington Post du 14:09/12



Le livret personnel de compétences, un "casse-tête stérile" selon Vincent Peillon
Un “casse-tête stérile” et trop “complexe”, le livret de compétences et de connaissances? C’est l’opinion de Vincent Peillon, le ministre de l’éducation nationale, qui a annoncé ce vendredi 7 septembredans un entretien au site spécialisé Le Café pédagogique que cet outil pédagogique destiné aux classes de primaire et de collège serait simplifié.
Lire la suite de l’article


La dictée-heu de la rentrée-heu
J'étais zeureux, virgule, j'étais zeureux, virgule... J'étais très zeureux, point, j'étais très zeureux, point... Pourtant, virgule, pourtant, virgule... j'envi-ais un autre enfant, point, j'envi-ais un autre enfant, point... Il se nommait Alphonseu, point, il se nommait Alphonseu, point... Je ne lui connaissais pas d'autre nom, virgule, je ne lui connaissais pas d'autre nom, virgule... et il est fort possible, et il est fort possible... qu'il n'eût que celui-là, point, qu'il n'eût que celui-là, point... Sa mère était blanchisseuse et travaillait en ville, point, sa mère était blanchisseuse et travaillait en ville, point...
Lire la suite de l’article


L'Ecole américaine déconstruite
Les historiens François Durpaire et Thomas Snégaroff nous convient à un voyage au cœur de la civilisation américaine, dans leur dernier ouvrage paru cette semaine "Les Etats-Unis pour les nuls".
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
ÉducPros du 14:09/12


Yves Durand (député PS du Nord) : "La formation permettra de rendre le métier d'enseignant plus attractif"
A moins d’un mois de la remise du rapport issu de la concertation pour la refondation de l’école au ministre de l’Education nationale, fin septembre 2012, Yves Durand, député PS du Nord et président du groupe de travail consacré à la formation, aux missions et à l’évaluation des personnels de l’Education nationale, revient pour EducPros sur les orientations qui font consensus.
Lire la suite de l’article


Rentrée 2012. Au lycée Corbon, une rentrée de terrain loin du politique
Comment se passe la rentrée 2012 ? Quel est l'état d'esprit des enseignants et proviseurs ? Qu'attendent-ils de la concertation sur l'école ? Eléments de réponses au lycée professionnel Corbon à Paris.
Lire la suite de l’article


-----------------------------------------------------------
VousNousIls du 14:09/12



"Ce sont les bons élèves qui font les bons lycées"
Les lycées "poubelles" méritent-ils leur réputation ? Face à la stratégie d'évitement de nombreux parents, Gaëlle Guernalec-Levy, chef de service au magazine Parents, a poussé les portes d'un des établissements les moins cotés de Paris : le lycée public Henri-Bergson (19e). Elle y a découvert de très bons profs, investis et bienveillants, ainsi que des élèves normaux. Entretien.
Lire la suite de l’article


Catherine Gaudy : "un dialogue clair et transparent avec les enseignants"
Nommée le 4 juillet, Catherine Gaudy succède à Josette Théophile au poste de DRH des ministères de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Administratrice de l'INSEE, Catherine Gaudy a travaillé au sein de la direction du budget du ministère des finances ainsi qu'aux affaires financières de l'Education nationale. Depuis octobre 2010, elle était adjointe au directeur général pour la Recherche et l'Innovation. Entretien.
Lire la suite de l’article


-----------------------------------------------------------------------



Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.



La démocratie a besoin de la presse.

La presse a besoin de lecteurs pour vivre…

Lisez et achetez des journaux !


mercredi, septembre 05, 2012

Revue de presse du mercredi 5 septembre 2012

.


- Morale de rattrapage – concertation – raisons d’ESPÉrer - Zones – Notes -



Morale de rattrapage
Libération y consacre trois pages et sa couverture avec un excellent titre “Redonner la morale à l’École ? ”. Selon ce journal, avec ce projet “ le ministre de l’Education nationale a hérissé la droite et s’est aventuré sur un terrain philosophique glissant. ”
Pas sur qu’il n’ait hérissé que la droite et on peut considérer que le débat n’est pas que philosophique. Certes, après les propos excessifs de Luc Chatel comparant son successeur à Pétain, il est devenu plus difficile de formuler une critique à l’égard de la proposition de Vincent Peillon. Pourtant le recul et l’analyse sont nécessaires.
Commençons par les critiques sur l’ aspect philosophique. Ainsi Ruwen Ogien, philosophe et directeur de recherche au CNRS réagit pour Libération au débat sur la morale laïque initié par Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, dans le Journal du dimanche . Pour lui, “C’est un projet autoritaire, complètement inadapté dans sa forme à l’évolution de nos sociétés, et confus du point de vue du contenu philosophique. ” Il formule une autre critique en qualifiant ce projet de conservateur. “En affirmant que la France a besoin d’un «redressement moral», avec des accents réactionnaires embarrassants pour tous ceux qui voudraient soutenir ce gouvernement, Vincent Peillon montre à quel point la pensée conservatrice est devenue hégémonique dans les esprits, même à gauche.”. Autre philosophe critique face à cette proposition, Henri Pena-Ruiz interviewé par le JDD . Pour lui “Il ne faut pas délaisser la question morale affirme t-il mais il faut développer l'autonomie de jugement. Il ne faut pas tant enseigner une morale, même laïque, que donner aux élèves la possibilité de penser par eux-mêmes. A aucun moment, ils ne doivent recevoir passivement les enseignements. Je ne suis pas sûr toutefois qu'il faille faire une discipline de morale au sein de leur emploi du temps : concernant les lycéens, le professeur de philosophie est sans doute à même de dispenser cet enseignement. ”.
On peut formuler aussi une critique pédagogique à plusieurs niveaux de ce projet. D’abord, comme nous l’écrivions lundi , parce que si la morale ce sont des valeurs, il vaut mieux les faire vivre que de se contenter de les dire. La question devient alors celle du fonctionnement des établissements scolaires et des classes elles-mêmes pour que ces valeurs de démocratie et de laïcité puissent se vivre au quotidien. Mais la critique peut porter aussi sur les finalités mêmes de cet enseignement et de l’École dans son ensemble. Car confier à une matière spécifique, l’inculcation de cette “morale”, c’est d’une certaine manière décharger (dans le secondaire) les autres disciplines de toute visée éducative. Or, on peut considérer que c’est de la responsabilité de toutes les matières de contribuer à former les citoyens. Paradoxalement, avec cette proposition, V. Peillon donne raison aux tenants d’une vision étroite des disciplines scolaires fondée sur un repli didactique et d’une forme de division du travail. Au détriment des pédagogues.
La dernière forme de critique vise la communication politique. Le thème du “retour” est un grand classique de la communication politique dans l’Éducation Nationale. On a eu droit au “retour aux fondamentaux”, au “retour de l’autorité” et (comme cela a déjà été souligné) plusieurs fois au “retour de la morale”… Ce type de discours est séduisant pour une bonne partie de l’opinion et donne prise à une posture de déploration nostalgique d’une école d’autrefois mythifiée malheureusement assez répandue aussi au sein de l’École. Ce n’était pas la même chose lorsque V. Peillon déclarait dans son discours du 5 juillet lors de la séance inaugurale de la concertation à la Sorbonne que “refondation n’est pas restauration”.
Toujours sur le plan de la communication politique, ce type d’annonce au moment de la rentrée peut être analysée par un bon nombre d’enseignants, qui ont été habitués à les décrypter ainsi sous l’ère Sarkozy, comme un “écran de fumée” destiné à détourner l’attention d’autres informations. La droite qui l’a pourtant abondamment utilisé elle même s’empare d’ailleurs de cette thématique et dénonce la diversion du ministre.
On peut d’ailleurs, pour conclure, se demander si Vincent Peillon ne va pas contre son propre intérêt. Car, en effet, plutôt que de faire cette annonce, il aurait pu se saisir de cette fenêtre de tir communicationnelle qu’est la rentrée pour sensibiliser l’opinion publique à la refondation de l’École et à la concertation. “il ne faut pas courir deux lièvres à la fois”, “qui trop embrasse, mal étreint”, “on peut faire les pires choses avec les meilleures intentions” voilà une série de morales (même pas laïques) pour cette histoire…

Le SAV de la Concertation
Le Monde propose sur son site un dossier intitulé “Comment refonder l’école républicaine” . On y trouve un grand nombre de tribunes rédigées par des personnalités diverses. Tous les textes sont intéressants (plus ou moins) mais j’en isolerai surtout deux.
Il y a d’abord un document à lire avec beaucoup d'attention et d’une certaine manière, entre les lignes. Car celle qui s'exprime dans ce texte est Nathalie Mons. Elle est membre du comité de pilotage de la "concertation pour la refondation de l'École" et en est la principale cheville ouvrière. Nul doute que c'est elle qui écrira l'essentiel du rapport qui sera remis à Vincent Peillon à la mi-octobre.
Dans cette tribune, elle plaide pour la concertation comme “un nouvel art de gouverner”. Car cette concertation est, selon elle, “ une étape première dans la phase décisionnelle qui produira la réforme, elle s'inscrit en éclaireur et en complémentarité des modes de gouvernance traditionnels, la démocratie représentative et la négociation sociale (relations entre l'Etat et les syndicats), pour les dynamiser.”. Elle y voit aussi un instrument à produire du consensus. “La concertation écrit-elle produit bien la réaffirmation de normes et de valeurs qui permettent de dessiner un nouveau modèle scolaire, au-delà de l'expression des intérêts particuliers. Les participants ont montré une forte adhésion aux valeurs de l'école républicaine, qui se trouvent revisitées dans leur contenu et leur hiérarchie, pour s'adapter aux évolutions sociétales et pour que principes généraux et réalité soient davantage en adéquation. ”. Elle note “des changements dans les positions des acteurs de la concertation qui évoluent vers des consensus difficilement imaginables au début de la concertation”. Elle fixe comme mission à ces réunions qui se poursuivent jusqu’à la fin septembre un objectif très ambitieux : “ chaque mesure préconisée par la concertation doit être mise en lien avec les missions générales de l'école mais elle doit aussi s'incarner dans des scénarios précis de mise en application à la fois en termes de calendrier, de moyens mais aussi d'analyse des effets pervers potentiels de la réforme. ”
En tant que participant de cette concertation (mais obligé maintenant de laisser ma place pour cause de cours au lycée et à l'IUFM), je partage un bon nombre des constats de Nathalie Mons. J’ai d’ailleurs déjà écrit à propos de ce sujet sur mon blog Mais il faut cependant introduire des nuances à l’analyse optimiste de Nathalie Mons. Si les valeurs sont partagées pour l'essentiel, tout le monde n'y met pas la même chose derrière. Et le consensus n'est pas toujours là (par exemple sur l'objectif démocratique du socle commun). L’affirmation de Nathalie Mons relève un peu de la prophétie qu’elle espère auto-réalisatrice. Comme je l‘écrivais dans la précédente revue de presse , il y a un moment où il faudra arbitrer entre des positions divergentes. Par ailleurs, il me semble illusoire de penser que l'on parviendra, dans le cadre de la concertation, à des préconisations très précises. A moins d'un changement important dans les modalités de la concertation permettant de sortir des déclarations générales et des discours convenus. Je rajouterais enfin un ressenti personnel à ce que dit Nathalie Mons sur la concertation. Une proximité se crée entre les intervenants, on prend le temps de s'écouter et de dépasser les stéréotypes. Je me suis retrouvé à plusieurs reprises d'accord avec des gens que je ne connaissais pas ou pour lesquels j'avais des a-priori négatifs. Peut-être que cela aura un effet sur la mise en oeuvre des mesures et permettra de dépasser certains clivages.
Un dernier mot : l'enjeu des prochaines semaines sera aussi de sortir la “refondation de l'École" du cercle (assez large mais restreint quand même) des participants à ces ateliers pour en faire la publicité auprès des personnels et en faire un enjeu national pour la société civile. Y a du boulot...

Des raisons d’ESPÉrer… ?
Le deuxième texte que je voudrais isoler de ce dossier du Monde est un texte écrit par Patrick Demougin, président de la conférence des directeurs d'IUFM. “Former les enseignants : éviter la confusion, clarifier les conditions du changement” , le titre donne l’ambition de cette tribune. Il s’agit de “cadrer” ce que pourrait-être une réforme de la formation et le passage aux Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation destinées à remplacer les IUFM. Je signale au passage que j’ai produit sur mon blog un texte sur ce sujet.
Parmi les confusions que Patrick Demougin appelle à dépasser, il y a “une identification trop rapide entre professionnalisation et expérience professionnelle, cette dernière étant souvent associée exclusivement au stage.”. Pour l’auteur qui prône une formation alternée et conjointe, il faut sortir des “vieux couples inusables, théorie/pratique, académique/pédagogique, universitaire/professionnel, disciplinaire/ didactique, républicains/pédagogistes ”. Et il définit alors la formation par cette formule englobante : “Professionnaliser c'est d'abord permettre l'acquisition de savoirs, d'éléments du savoir, de connaissances et de capacités réflexives qui prendront sens et se modifieront dans le cours d'une expérience professionnelle dont la formation initiale pose les fondements. ”. C’est dans ce cadre qu’il place la réflexion pédagogique et la recherche : “Former ce professionnel, cela suppose d'étendre le champ de l'activité de formation et de recherche au-delà des seules sciences de l'éducation, comme référent théorique, et de la relation pédagogique, comme champ d'application pratique. C'est clairement indiquer que la recherche doit porter sur les savoirs, leur épistémologie et leur didactique, sur les multiples aspects qui conditionnent l'exercice du métier, dans le champ des sciences humaines et sociales, et sur la pédagogie elle-même considérée comme un domaine propre de théorisation des apprentissages. ”.
La tribune de P. Demougin semble refléter la position de l’ensemble des directeurs d’IUFM. Ceux ci craignent donc que les groupes de pression à l’œuvre aboutissent à ce que “tout change pour que rien ne change”. Parmi ces groupes de pression, il faut compter avec les président(e)s d’université. Car une des questions posées est celle de l’autonomie de ces nouvelles structures. Les universités qui ont intégré les IUFM (et en ont “dépecé” certains) ne veulent pas voir sortir de leur giron un tel magot. Il y a donc un nouvel équilibre à trouver et là aussi des arbitrages à faire. Au delà du consensus apparent.

Zones
Vincent Peillon, invité de BFMTV-RMC, ce mercredi 5 septembre, a déclaré que la question du zonage des vacances d'été allait être examinée avec "avec sérieux et intérêt". Il s’agit en fait d’une proposition de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, (UMIH). Vincent Peillon rappelle aussi qu'il n'est "pas défavorable à l'allongement d'une ou deux semaines de l'année scolaire". Tous les éléments sont liés : répartition des jours d'école dans la semaine, longueur des journées de travail et durée des vacances. Rappelons qu’en France , les élèves du primaire travaillent 140 jours par an. C'est nettement moins que les Espagnols (175 jours), les Finlandais (190 jours) ou les Allemands (entre 188 et 208 jours). Si l’on veut alléger les journées d'école cela pourrait se faire avec, pour contrepartie, un raccourcissement des vacances d'été. Y aura t-il consensus là dessus ? L’intérêt des enfants parviendra t-il à exister entre les intérêts divergents des autres parties prenantes (les collectivités locales, l’industrie du tourisme et aussi les parents ?
Pour Marie Duru Bellat sociologue de l’Éducation interrogée par le Nouvel Obs “Il ne faut pas être dupe du pseudo consensus sur l’école. Dès qu’il faut faire des arbitrages, les groupes sociaux défendent avant tout leurs intérêts propres et divergents. Les parents aisés souhaitent préserver leur week-end, tout comme les enseignants d'ailleurs. Leurs syndicats se sont longtemps opposés au samedi matin, pour avoir eux aussi leur week-end. Et puis il y a le primat de Paris, centre de la vie politique où se prennent les décisions, sur la province où l’on se pose beaucoup moins la question du week-end… Sans parler de l'impact de la durée des vacances sur des secteurs économiques importants comme le tourisme, l'hôtellerie restauration, etc.”
Quoi qu'il en soit, le ministère de l'Education nationale précise que de nouveaux changements de calendrier n'interviendraient pas avant l'année scolaire 2013-2014. La réforme des rythmes scolaires est l'un des thèmes actuellement dans la concertation qui s'achèvera le 1er octobre et sera suivie, d'ici la fin 2012, d'une loi d’orientation et de programmation. Avec là aussi des arbitrages à faire…

Notes
Finissons cette revue de presse en revenant sur la question des notes.
Sur le site EducPros, on pourra lire une interview de Claude Vidon proviseur du lycée professionnel Corbon à Paris (15ème).
Cet établissement expérimente un premier semestre sans note pour les élèves de seconde. Claude Vidon explique : “Nous sommes partis d’un constat : nombre d’élèves de seconde arrivent au lycée en étant cassés, en souffrance. A tel point qu’ils ne nous entendent plus, ne nous écoutent plus et ne s’écoutent plus. C’est un refus de l’école qui concerne de plus en plus d’élèves et qui est de plus en plus fréquent. […] De là s’est imposée l’idée qu’il fallait tenter quelque chose de nouveau pour qu’ils soient mieux accueillis, pour qu’ils trouvent du sens à l’école, pour que l’on sorte d’un rapport de sanctions. Car la note fait rentrer dans un système de compétition où nos élèves sont déjà stigmatisés. Nous faisons le pari que la suspension de la note est une chance qu’ils vont saisir. ” Il a obtenu l’accord et l’adhésion des enseignants même s’il a fallu convaincre “Il faut juste expliquer et montrer qu’abandonner les notes ce n’est pas perdre du pouvoir.”. Il précise aussi l’importance du collectif : “C’est indispensable. Si l’élève sent qu’il y a une équipe en face ça marche. ”.
On retiendra surtout de cet entretien, l’analyse qu’il fait de la note et de l’évaluation : “Si on enlève la note, il reste l’essentiel : la réponse à la question "qu’est-ce que je suis venu faire pendant une heure dans une classe" ? Ou encore qu’est-ce que j’ai appris ? A utiliser un dictionnaire, à établir une facture, à répondre au téléphone, à conjuguer un verbe au passé simple, à dire une phrase en anglais, etc. Enlever la note c’est libérer la compétence. Car la note est juste une traduction décimologique de la compétence. ”

Bonne Lecture...
----------------------------------------------


Libération.fr du 05/09/12(certains articles payants)


Peillon veut faire la morale à l’école
En annonçant, dimanche, vouloir introduire des cours de «morale laïque», le ministre de l’Education nationale a hérissé la droite et s’est aventuré sur un terrain philosophique glissant.
Lire la suite de l’article


Critique Par SYLVAIN BOURMEAU
Professeur de philosophie, directeur de recherche au CNRS, auteur d’importants ouvrages académiques, Vincent Peillon est l’un des trop rares intellectuels de notre paysage politique. Lorsqu’il s’exprime sur ses objets d’études et de prédilection - la République, l’école et la laïcité -, il sait de quoi il parle. C’est à cette aune que son annonce d’un «retour de la morale jusqu’à la terminale» doit être interrogée.
Lire la suite de l’article


Repères. Morale à l'école
«Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur.»
Nicolas Sarkozy le 20 décembre 2007 au Vatican
Lire la suite de l’article


«C’est un projet autoritaire, totalement inadapté»
Ruwen Ogien, philosophe et directeur de recherche au CNRS, critique la proposition du ministre
Lire la suite de l’article


La morale, ni lieux ni maître Par ROBERT MAGGIORI
N’existant que dans l’acte de «faire le bien», le concept vanté par Peillon ne peut se réduire à des valeurs.
Lire la suite de l’article


L’instruction civique fête ses 130 ans
Des cours de morale chers à Jules Ferry à l’éducation à la citoyenneté, la discipline n’a jamais déserté l’école.
Lire la suite de l’article


Peillon confirme que la morale sera une matière à part entière
Il faudra toutefois repenser la formation des enseignants et les programmes, précise-t-il.
Lire la suite de l’article


Une rentrée des classes sous contrôle parental
La promesse de refondation de l’école a ranimé les espoirs des parents d’élèves. «Libération» est allé à leur rencontre pour connaître leurs attentes.
Lire la suite de l’article


Hollande et Ayrault jouent les bons élèves
La rentrée des profs pour l’un, celle des élèves pour l’autre… L’exécutif n’a pas voulu manquer l’école.
Lire la suite de l’article


Peillon promet plus de stages aux jeunes profs
Le ministre de l'Education veut améliorer la formation des enseignants débutants, mise à mal par le précédent gouvernement.
Lire la suite de l’article


Ayrault : «Au cœur du redressement, il y a l'éducation»
En visite dans une école de l'Eure, le Premier ministre a continué l'opération séduction du gouvernement envers les enseignants.
Lire la suite de l’article


«50 % des profs contractuels en lettres et histoire n'ont pas de poste»
Ils sont près de 120 000 précaires à travailler pour l'Education nationale, en CDD ou en CDI, mais sans disposer du statut protecteur de fonctionnaire. Parmi eux, environ 23 000 enseignants et conseillers principaux d'éducation (CPE). A la veille de la rentrée des classes, ils sont encore nombreux à ne pas avoir signé de contrat.
Lire la suite de l’article


Douze millions d'élèves reprennent le chemin de l'école
Cette rentrée scolaire est l'occasion de quelques nouveautés, comme l'entrée en vigueur de la réforme du lycée.
Lire la suite de l’article

---------------------------------------------
Le Figaro du 05/09/12 (certains articles payants)


Des coups de feu dans la cour d'une école en Gironde
Deux hommes armés d'un fusil à pompe se sont introduits mardi dans l'enceinte d'une école de la banlieue de Bordeaux, à la poursuite du père d'une élève. Deux coups de feu ont été tirés, personne n'a été blessé.
Lire la suite de l’article


Prof vendéenne : le point de vue d'un psychiatre
Pour le Dr Paul Bensussan, psychiatre et expert à la Cour de cassation, une relation sexuelle entre une femme de 33 ans et un préadolescent de 12 ans implique «indubitablement un ascendant de l'adulte».
Lire la suite de l’article


Le «péché mortel» d'une enseignante vendéenne
Elle a été condamnée pour «atteinte sexuelle sur mineur» de 12 ans.
Lire la suite de l’article


Carte scolaire : Vincent Peillon rouvre le dossier
Entre nécessaire régulation des flux d'élèves et libre choix des parents, le sujet promet de faire débat.
Lire la suite de l’article


École, la fin des tabous ?
Boris Cyrulnik, Marie Desplechin, Cyril Lignac, Axel Kahn… Six personnalités s'expriment sur la réforme de l’école, commentée par Vincent Peillon
Lire la suite de l’article

-------------------------------------------------
Le Monde.fr (certains articles payants) du 05/09/12



Les Hongkongais mobilisés contre l'éducation patriotique chinoise
A Hong Kong,depuis le 30 août, collégiens et étudiants, parents et professeurs ont planté leurs tentes place Tamar, dans les beaux quartiers à l'appel du mouvement Scholarism. Ce mouvement proteste contre l'introduction de cours d'"éducation morale et nationale" s'inspirant d'un manuel intitulé Le Modèle chinois.
Lire la suite de l’article


Concertation : un nouvel art de gouverner par Nathalie Mons
Il faut entamer un dialogue entre le professionnels de l'éducation et la société civile.
Lire la suite de l’article


Former les enseignants : éviter la confusion, clarifier les conditions du changement par Patrick Demougin, président de la conférence des directeurs d'IUFM
Comment surmonter les trois confusions
Lire la suite de l’article


Construisons une formation des maîtres de bon sens
Alain Bentolila, professeur de linguistique à l'Université René Descartes

Il faut permettre ainsi à chacun d'exceller dans sa zone de compétences plutôt que de mal faire le métier des autres.
Lire la suite de l’article


Carte scolaire et mixité sociale à l'école : un peu d'audace et de courage !
Mahfou Diouf, responsable de la mission éducative d'aide et action France

Les indicateurs sont au rouge...
Lire la suite de l’article


Gare à la morale abstraite
Fabienne Brugère, Guillaume le Blanc, philosophes

Développons l'esprit critique
Lire la suite de l’article


La réussite scolaire ou les rythmes scolaires ?
Daniel Le Bret, ancien secrétariat général de la Fédération syndicale unitaire (FSU)

Traiter dans le même mouvement des solutions éducatives pour améliorer la réussite scolaire et l'organisation du temps scolaire
Lire la suite de l’article


Rendre sa copie
Gaël Gratet, professeur de français-philosophie en classes préparatoires

Comment aider les élèves à décoller leur copie plutôt que les coller pour triche ?
Lire la suite de l’article


Adapter localement les rythmes scolaires
Bruno Suchaut, Directeur de l'Unité de recherche pour le pilotage des systèmes pédagogiques (URSP) à Lausanne

Ruraux et urbains ont des besoins différents
Lire la suite de l’article


Evaluons aussi la réussite
François Durpaire, historien, Béatrice Mabilon-Bonfils, sociologue, université de Cergy-Pontoise

Rétablir la confiance scolaire
Lire la suite de l’article


Non pas plus de profs, mais de meilleurs enseignants !
Jean-Baptiste de Froment, agrégé de philosophie, ex-conseiller (2007-2012) de Nicolas Sarkozy chargé de l'éducation nationale

Ce n'est pas en multipliant le nombre d'adultes dans les écoles que l'on instruit ni que l'on éduque.
Lire la suite de l’article


Education : morale laïque ou formule magique ?
Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale − ou plutôt nationalisée... par les syndicats ? − vient d'ouvrir la boîte de Pandore en lançant la bataille de la morale laïque.
Lire la suite de l’article


Rentrée des villes pour Hollande, rentrée des champs pour Ayrault
Après la rentrée des villes, la rentrée des champs. Le chef de l’Etat a opté lundi matin pour une visite en collège urbain difficile. Le chef du gouvernement, lui emboitant le pas, a préféré ce mardi matin, humer les premières brumes de l’Eure en passant la matinée dans une petite école presque rurale dans la ville d’Aubevoye.

Lire la suite de l’article


Privé-public, ces parents qui choisissent les deux écoles
Avant, il y avait le poids des idéologies. La France scolaire se partageait en deux camps : les "publics" et les "privés". Ceux qui jamais n'auraient frappé à la porte d'un établissement privé, et ceux qui n'auraient pas pensé que leurs enfants puissent, un jour, étudier à l'école publique.
Lire la suite de l’article


Morale laïque :"Un cours ne remplace pas le vécu dans la classe, dans la cour"
Le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, a annoncé lors de sa conférence de rentrée, mercredi 29 août, qu'il souhaitait développer l'enseignement de la morale laïque "du plus jeune âge au lycée". A la suite d'un appel à témoignages lancé sur lemonde.fr, des enseignants nous ont fait part de leur expérience en classe. Pour nombre d'entre eux, l'enseignement de la morale fait déjà partie du quotidien.
Lire la suite de l’article


Une enseignante condamnée pour une liaison avec un élève de 12 ans
Une enseignante d'un établissement catholique traditionaliste de Vendée a été condamnée lundi par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon à six mois de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles avec un élève âgé de 12 ans.
Lire la suite de l’article

-------------------------------------------
L’Humanité du 05/09/12



Morale laïque: monsieur Chatel, lisez Jean Jaurès
La morale laïque existe bien. Et depuis bien longtemps. N'en déplaise à Luc Chatel, ancien ministre de l'Education qui fustige encore ce mardi l'expression utilisée par son successeur socialiste Vincent Peillon, la morale laïque fut définie (entre autres) par Jean Jaurès dans un texte resté fameux, Pour la Laïque, que Chatel ne connaît visiblement et malheureusement pas. L'Humanité.fr a décidé de lui venir en aide.
Lire la suite de l’article


Pour la laïque, par Jean Jaurès (1892)
« La morale laïque, c’est-à-dire indépendante de toute croyance religieuse préalable, et fondée sur la pure idée du devoir, existe ; nous n’avons point à la créer. Elle n’est pas seulement une doctrine philosophique ; elle est devenue, depuis la Révolution française, une réalité historique, un fait social, car la Révolution, en affirmant les droits et les devoirs de l’homme, ne les a mis sous la sauvegarde d’aucun dogme. Elle n’a pas dit à l’homme : Que crois-tu ? Elle lui a dit : Voilà ce que tu vaux et ce que tu dois ; et, depuis lors, c’est la seule conscience humaine, la liberté réglée par le devoir, qui est le fondement de l’ordre social tout entier.
Lire la suite de l’article


Pour Pierre Laurent, l’école publique n’a pas d’avenir dans l’austérité budgétaire
Pierre Laurent assistait ce mardi matin à la rentrée scolaire des élèves de l’école Eugénie Cotton à Bonneuil-sur-Marne (94). L’occasion pour le secrétaire national du PCF de rappeler que la refondation de l’école publique nécessite de poursuivre dans la voie des réformes et exige le rejet de l’austérité budgétaire.
Lire la suite de l’article


Rentrée scolaire : une priorité respectée (PS)
Les conditions de la rentrée scolaire de septembre 2012 ont été largement préparées, et donc préemptées, par l'ancienne majorité, au début de cette année. Les objectifs et les orientations affichés, alors, étaient dangereux pour l'école. Il s'agissait de la baisse revendiquée des postes, de nouvelles fermetures de classes, de la diminution des moyens, de la fragilisation des ambitions, de la mise en concurrence des établissements scolaires.
Lire la suite de l’article


Ce mardi dans l'Humanité : L'école en chantier
Le legs désastreux de Luc Chatel perturbe la communauté scolaire. Reportage à Vitry-sur-Seine. Les premières mesures de Vincent Peillon et les priorités de Bernadette Groisson, secrétaire générale de la FSU. Pour Maurice Ulrich, qui signe l'éditorial : "Il n'y a pas d'école de la justice et de l'égalité dans un océan d'inégalités".
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------------
Le Parisien (certains articles payants) du 05/09/12



Papa poule : même JoeyStarr fait la rentrée des classes
Ce mardi, 12 millions d'élèves ont repris le chemin de l'école, encadrés par 850 000 enseignants. Un jour d'émotion pour les bambins qui rempilent dans la joie de retrouver leurs copains ou dans la nostalgie des grandes vacances.
Lire la suite de l’article


Nantes : le prof a changé de sexe
Gwenola, 43 ans, a pu faire sa rentrée hier normalement. Elle a retrouvé ses deux classes de cours préparatoires aux grandes écoles au sein de l’établissement nantais privé Saint-Stanislas. Cette rentrée n’était pourtant pas banale. Car, à la fin de l’année dernière, ce professeur était encore un homme.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
La Croix du 05/09/12



Jean-Luc Aubert : « Il faudrait donner aux enfants toutes leurs chances dès la maternelle »
Dans son dernier livre « Comprendre l’enfant, comprendre l’élève, de la psychologie à la pédagogie » qui sort mardi 4 septembre, Jean-Luc Aubert, psychologue clinicien à Nancy, s’intéresse tout particulièrement aux élèves de maternelle. Il déplore que les enseignants ne soient pas formés à la psychologie de l’enfant pour mieux déceler et comprendre leurs difficultés.
Lire la suite de l’article


Faut-il enseigner une morale laïque à l’école ?
Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé l’instauration d’un enseignement de morale laïque dès la rentrée 2013. Pour le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence des évêques de France, cette décision est positive si cela permet d’éduquer la liberté des jeunes pour qu’ils apprennent à choisir ce qui est bien pour eux.
Lire la suite de l’article


Clémentine Rappaport : «Moins un enfant est angoissé, mieux il va travailler»
Alors que les écoles rouvrent, le docteur Clémentine Rappaport, pédopsychiatre, responsable de l’unité Petite enfance à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-bois, délivre quelques conseils pour aborder cette nouvelle année.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
Les échos (certains articles payants) du 05/09/12



Zone A, B et C pour les vacances d'été : la réflexion est lancée
Instaurer un zonage des vacances scolaires d'été entraînerait leur écourtement sans pénaliser trop fortement le secteur du tourisme, selon le ministre de l'Education nationale.
Lire la suite de l’article


Sortir de l'école du chiffre
L'école de la République a décidément la religion du chiffre. Cette rentrée 2012 en donne une nouvelle démonstration. En attendant rien de moins qu'une « refondation » de notre système éducatif, 12 millions d'élèves et leurs parents sont invités, en ce jour de retour en classe, à lire les prémices d'un changement radical dans le renfort de 1.280 enseignants supplémentaires, dont un millier dans le primaire, où le flux d'écoliers recommence à augmenter. Bien sûr, cela permet ici d'alléger un effectif, là de rouvrir une classe. Et voilà tranquillisé le parent qui sommeille en chaque contribuable. Ne lui rabâche-t-on pas que, dans la compétition mondiale des économies de la connaissance, l'éducation, à l'égale de la santé, a un coût mais pas de prix ? Et qu'elle vaut bien quelques investissements en hommes et femmes de savoir ?
Lire la suite de l’article


Ce qui se prépare pour l'an prochain
Le grand défi de la rentrée 2013 sera de réussir à recruter autant de professeurs que de postes offerts. Pas moins de 22.100 postes (dont 9.000 pour le primaire) ont été inscrits au concours externe pour l'année prochaine, soit le double de cette année. Et 10.000 créations de postes supplémentaires devraient s'y rajouter. Pour renflouer les viviers de futurs enseignants, le gouvernement a prévu d'attribuer entre 2013 et 2015 6.000 emplois d'avenir chaque année pour des étudiants boursiers en deuxième année de licence. Ces étudiants seront rémunérés autour de 900 euros par mois et effectueront des tâches de surveillance ou d'aide aux devoirs mais n'auront pas la responsabilité d'une classe.
Lire la suite de l’article


Rentrée scolaire : seulement l'amorce du changement
Le discours a changé et un cap est donné. Mais, pour cette rentrée 2012, les nouveautés restent encore modestes au regard du défi que s'est lancé le chef de l'Etat de « refonder l'école ». Certaines mesures viennent cependant conforter le personnel enseignant.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
20 minutes du 05/09/12



Rythmes scolaires: Peillon "n'écarte pas" un zonage des vacances d'été
Vincent Peillon a indiqué mercredi qu'il "n'écartait pas la possibilité" d'instaurer un zonage des vacances scolaires d'été, une idée qui réjouit les professionnels du tourisme mais inquiète enseignants et parents d'élèves.
Lire la suite de l’article


Gironde: Faute d'assistants, des élèves handicapés sont privés de rentrée
Une trentaine de parents d'élèves handicapés et de chefs d'établissements de l'enseignement catholique de Gironde ont manifesté ce mercredi à Bordeaux contre le non renouvellement de contrats d'EVS et AVS, privant pour l'instant de scolarisation une centaine d'élèves handicapés.
Lire la suite de l’article


La Thaïlande aux prises avec la violence des gangs à l'école
Sous le soleil écrasant d'un camp d'entraînement militaire du centre de la Thaïlande, des étudiants font des pompes en cadence. Formation des jeunes recrues? Non, encadrement musclé pour jeunes voyous.
Lire la suite de l’article

------------------------------------------------
Rue89 du 05/09/12



Cécile, l’autre « super prof » que l’Education « ne respecte pas »
Nous avons reçu un e-mail de Cécile le 31 août, un jour après la publication du témoignage de Monia Baup, la « prof passionnée » que l’Education ne « respecte pas ». Objet énigmatique : « Déshabiller Paul pour habiller Pierre. »
Lire la suite de l’article


L’informatique revient au lycée : trois raisons d’enseigner le code
A partir de ce mardi, certains élèves de terminale vont suivre des cours d’informatique. Spécialité de la filière scientifique, c’est une des nouveautés de cette rentrée 2012.
Lire la suite de l’article


------------------------------------------------
Ouest-France du 05/09/12



Vacances d'été. Le zonage en trois questions
Après les déclarations de Vincent Peillon qui n'écarte pas la possibilité d'instaurer un zonage des vacances scolaires d'été, les réactions sont nombreuses. La question fait débat et mérite quelques éclaircissements.
Lire la suite de l’article


Le village s'est construit une école sur mesure
L'école toute neuve de Saint-Ganton, 450 âmes, en Ille-et-Vilaine, a déjà une histoire. Voulue par les élus et les parents, construite par des artisans locaux et des bénévoles... elle a accueilli hier 64 enfants.
Lire la suite de l’article


------------------------------------------------
Le Journal du Dimanche du 05/09/12



Zonage des vacances d'été : Peillon donne le sourire à l'industrie du tourisme
Vincent Peillon, invité de BFMTV-RMC, mercredi matin, a déclaré que la question du zonage des vacances d'été allait être examinée avec "avec sérieux et intérêt". Contacté par leJDD.fr, Roland Héguy, président confédéral de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, (UMIH), à l'origine de la proposition, se félicite des déclarations du ministre de l'Education nationale.
Lire la suite de l’article


Tableau d’honneur pour Fellag
Côté cinéma, il incarne dans Monsieur Lazhar un instituteur généreux. Côté scène, avec ses Petits chocs des civilisations, il brocarde les préjugés identitaires.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------
Le Nouvel Obs Permanent du 05/09/12


Vers un zonage des vacances d'été ? Peillon n'exclut rien
Le ministre envisage aussi de raccourcir les grandes vacances "d'une ou deux semaines".
Lire la suite de l’article


Rythmes scolaires : une affaire de classes... sociales
"Il ne faut pas être dupe du pseudo consensus sur l’école", prévient la sociologue de l'éducation Marie Duru-Bellat. Interview.
Lire la suite de l’article


La semaine de 4 jours et demi : comment ça marche ?
La rentrée 2012 sera sans doute la dernière de la semaine de quatre jours, avant de passer en 2013 à la semaine de quatre jours et demi. Un vrai changement !
Lire la suite de l’article


Le calendrier scolaire fait tousser les professionnels du tourisme
La perspective d'un raccourcissement des vacances d'été inquiète un secteur déjà frappé par la crise.
Lire la suite de l’article


Les "mauvais profs" placardisés à la documentation? Mon métier n'est pas une poubelle
Le 30 août 2012, Rue89 publiait un article consacré aux "mauvais profs", et posait l'épineuse question de ce qu'on pouvait en faire, et comment les réaffecter. Une des alternatives mentionnées était de les affecter à des postes de documentaliste, en CDI. Affirmation qui a suscité de vives réactions sur internet. Eleusie, professeur documentaliste, fait le point sur un métier injustement décrié.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------
L’Express.fr du 05/09/12


Ils ont quitté le privé pour enseigner
Chaque année, quelques centaines de salariés en quête de sens ou de stabilité quittent le privé pour une reconversion dans l'enseignement. L'Education nationale s'adapte peu à peu à ces nouveaux venus.
Lire la suite de l’article


« Bonjour, et bienvenue dans ma classe » (L’instit’humeurs)
Voilà, c’est reparti. Dans quelques minutes, les nouveaux élèves de ma nouvelle classe se rangeront devant l’arbre qui leur est dévolu dans la cour, lèveront vers moi un regard plein d’interrogation, teinté d’inquiétude. Je fais en général ce qu’il faut l’année précédente, durant les récrés (gros yeux et tutti quanti) pour qu’ils me redoutent au départ : leur inspirer une légère crainte n’est pas inutile pour installer les règles, le cadre, mon autorité. Ils auront tout le temps de voir que je suis un gentil maître, qu’on rigole bien dans ma classe aussi.
Lire la suite de l’article


Rentrée scolaire 2012: “Les journées de classe sont trop chargées”
Alors que les élèves retrouvent le chemin de l'école, Lucien Marboeuf, instituteur blogueur, a répondu à vos questions sur les rythmes scolaires et l'enseignement de demain.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Le Café Pédagogique du 05/09/12


Rentrée : J.-.P Huchon accueille les lycéens à Gennevilliers
Surprise pour les élèves de seconde du lycée Galilée de Gennevilliers. Le 4 septembre, c'est le président du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, qui fait la rentrée, accompagné de la vice-présidente en charge des lycées, Henriette Zoughebi, de la conseillère régionale locale , Françoise Diehlmann, du maire de Gennevilliers, Jacques Bourgoin et du recteur, Alain Boissinot. Un établissement bien choisi par sa qualité architecturale, l'engagement pédagogique des enseignants mais aussi le lien très fort entre formation initiale et développement économique local.
Lire la suite de l’article


Dix conseils pour....Asseoir son autorité par Jacques Nimier
Comme tout enseignant, je reste sensible actuellement, à tout un ensemble de symptômes qui tournent autour de "l'autorité". Nous savons bien que le problème de l'autorité est permanent dans une classe. Pour cela d’ailleurs, beaucoup aimeraient avoir des "recettes", connaître les "bonnes pratiques", les "gestes professionnels" qui assurent l'autorité indispensable à qui veut se faire entendre sans avoir à passer une partie importante de son temps à « faire de la discipline »...
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Touteduc (accès payant) du 05/09/12


"Nous ne sommes pas impatients, mais exigeants". Th Cadart (SGEN-CFDT) fait le point sur la concertation
"Nous ne sommes pas impatients, mais exigeants, et il y aurait danger si la loi [d'orientation et de programmation, ndlr] n'est pas ambitieuse, si elle n'engage pas le système éducatif dans sa transformation", déclare Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT qui tenait ce 5 septembre sa conférence de presse de rentrée. Celle-ci a surtout été l'occasion de lister les points de clivage et de consensus, ou de convergence, qui apparaissent au cours de la concertation en cours.
Lire la suite de l’article


Enfants Roms : un collectif exige leur scolarisation
Pour le "Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation", ce droit "n'est pas négociable". Il rappelle que "la France a ratifié la Convention internationale des droits de l'Enfant" et qu'elle "doit scolariser tous les enfants vivant sur son sol, sans distinction d'origine, quel que soit leur lieu de vie". Il rencontre à ce sujet George Pau-Langevin, ministre déléguée en charge de la réussite éducative, le 11 septembre prochain.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Éducavox du 05/09/12


Numérique éducatif : une nouvelle gouvernance à construire ?
Les collectivités territoriales étaient cette année représentées à l’Université d’été de Ludovia au plus haut niveau : François BONNEAU, Président de la Région Centre est Président de la commission Education de l’Association des Régions de France, Claudie LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d’Armor est Président de l’Assemblée des Départements de France, Pascale LUCIANI BOYER maire adjointe de St Maur des Fossés, représentait l’Association des Maires de France. François Bonneau, membre du comité de pilotage de la concertation lancée par le ministre de l’Education nationale pour refonder l’école, s’est réjoui que pour la première fois les responsables des collectivités participent à la préparation d’une loi d’orientation et de programmation dans l’Education.
Lire la suite de l’article



----------------------------------------------
Médiapart (accès payant) du 05/09/12


Rentrée scolaire: le changement, ce n’est pas maintenant
Vincent Peillon a eu beau décréter que cette rentrée scolaire serait « la première rentrée du changement », le « changement » sera peu visible pour les 12 millions d’élèves qui reprennent mardi le chemin de l’école tant cette rentrée reste celle de son prédécesseur, Luc Chatel.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Slate.fr du 05/09/12



Les ados ne peuvent pas se coucher tôt
Dur dur de se lever les premiers jours de classe. Le Glens Falls High School dans le nord de l’Etat de New York a trouvé la solution pour rendre les réveils moins difficiles: commencer les cours non pas à 7h45 mais à 8h30.
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
Huffington Post du 05/09/12



Vacances scolaires d'été : Vincent Peillon réfléchit à instaurer des zones
Et si le cliché de la rentrée scolaire début septembre pour toutes les petites têtes blondes de l'hexagone n'était plus qu'un souvenir ? Les vacances scolaires d'été, comme les vacances de Noël ou celles de la Toussaint, sont "dézonées": leurs dates de début et de fin sont les mêmes pour tous, au contraire des vacances d'hiver et de printemps, qui sont décalées d'une ou deux semaines suivant les académies (zones A, B ou C).
Lire la suite de l’article


5 bonnes idées pour aider les parents à l'école
Présenté le lundi 3 septembre à la Ministre déléguée à la famille Dominique Bertinotti, le rapport du Centre d'analyse stratégique (CAS) présente plusieurs pistes pour "aider les parents à être parents".
Lire la suite de l’article

----------------------------------------------
ÉducPros du 05/09/12


Claude Vidon (proviseur du lycée Corbon à Paris) : "Abandonner les notes, ce n’est pas perdre du pouvoir"
A la rentrée, le lycée professionnel Corbon à Paris (15ème) expérimente un premier semestre sans note pour les élèves de seconde. Une petite "révolution copernicienne", que nous explique Claude Vidon, le proviseur de cet établissement parisien, toujours à l’affût d’une innovation pédagogique qui met les élèves au cœur de leur apprentissage.
Lire la suite de l’article


La désaffection pour les études scientifiques se confirme
S’ils poursuivent quasiment tous leurs études, les bacheliers scientifiques sont aujourd’hui une minorité à se diriger vers une formation scientifique. Parallèlement, le domaine de la santé continue de les attirer de plus en plus.
Lire la suite de l’article


-----------------------------------------------------------
VousNousIls du 05/09/12



A quoi vont ressembler les cours de "morale laïque" ?
Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon veut mettre en place dès la rentrée 2013 des cours de "morale laïque" du primaire jusqu'au lycée. Cet enseignement obligatoire visera à "émanciper les élèves" de tous les déterminismes.
Lire la suite de l’article


-----------------------------------------------------------------------



Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

 
Licence Creative Commons
Chronique éducation de Philippe Watrelot est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à http://philippe-watrelot.blogspot.fr.