jeudi, janvier 26, 2012

Réaction de Jean-Yves Rochex à la revue de presse du 23 janvier


Jean-Yves Rochex a souhaité répondre à la revue de presse du 23 janvier où je rendais compte et commentais l'interview qu'il avait donné dans le Café Pédagogique du même jour. J'avais aussi mentionné quelques jours plus tôt, une interview donnée dans L'Humanité. Ces deux interviews correspondent à la sortie d'un ouvrage collectif La construction des inégalités scolaires, Au cœur des pratiques et des dispositifs d’enseignement co-dirigé avec Jacques Crinon.
Je ne vais pas ici me livrer à un commentaire du commentaire. Je laisse la parole à Jean-Yves Rochex, tout en rappelant que la presse et encore plus une revue de presse, ne sont souvent que de l' "écume"...
Puisque M. Rochex dit : “je ne suis comptable de ce que j'écris”, je ne peux que vous inviter à aller à la source et à lire le livre en question.
Ph.W


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Je souhaite réagir aux propos tenus par Philippe Watrelot dans sa revue de presse du 23 janvier, en ce qu’ils me semblent peu respectueux, d’une part des deux entretiens auxquels il fait référence, que j’ai donnés au Café pédagogique et à L’Humanité, d’autre part des règles du débat intellectuel ou militant.

Les deux entretiens en question concernent un ouvrage collectif, co-dirigé par Jacques Crinon et moi-même, et qui rend compte des travaux du réseau de recherche Reseida qui portent sur l’analyse de pratiques et dispositifs d’enseignement, et visent à mettre au jour en quoi ces pratiques et dispositifs peuvent contribuer à la co-production d’inégalités scolaires. Ce travail revient à nouveaux frais, en la documentant et en la spécifiant, sur la thèse, certes ancienne mais qui est loin d’être obsolète, de « l’indifférence aux différences » du système éducatif et de ses modes de faire ; il montre que peuvent co-exister dans les classes des phénomènes relevant de ce que Bourdieu appelait « une pédagogie de l’abstention pédagogique » conduisant à présupposer de tous les élèves un certain nombre d’activités intellectuelles et de changements de point de vue, sans que ceux-ci leur aient été explicitement enseignés, ou sans que l’on ait explicitement attiré leur attention sur la nécessité de les mettre en œuvre, et un souci de prendre en considération les différences ou difficultés que les enseignants perçoivent chez leurs élèves, qui peut les conduire à mettre en œuvre des modes d’adaptation et de différenciation préjudiciables aux plus démunis de ceux-ci. De nombreux exemples étayent les analyses présentées dans cet ouvrage, basées sur des récurrences observées dans différentes classes, qui ont précisément été choisies pour être des « classes ordinaires », dont on peut supposer (et mettre à l’épreuve) qu’elles donnent à voir des processus et des phénomènes généraux. En aucun cas, les travaux dont rendent compte les différents chapitres de cet ouvrage ne portent sur des classes « innovantes » ou « expérimentales », ou sur des pédagogies « actives » ou « modernes ». Mais, sauf à se rapporter à l’ouvrage ou aux deux entretiens en questions, les lecteurs de la revue de presse de Philippe Watrelot n’en sauront rien, celui-ci n’ayant manifestement pas lu l’ouvrage en question et se contentant, comme c’est bien évidemment son droit, de réagir aux entretiens auxquels il fait référence.

Mais encore faudrait-il être respectueux des textes ou des propos que l’on sollicite. Philippe Watrelot me fait dire dans son revue de presse que mon travail me conduirait « à constater que les pédagogies actives ou modernes mal maîtrisées peuvent conduire à des effets inverses de ceux souhaités et à un renforcement des inégalités ». Or, dans aucun des deux entretiens évoqués, ni dans l’ouvrage collectif en question, je n’utilise les termes « pédagogie active » ou « pédagogie moderne ». Dans l’entretien donné au Café pédagogique, je dis très précisément ceci : « nous observons et analysons les effets de vulgates mal maîtrisées de discours, de slogans ou de travaux insistant sur la nécessité de susciter “l’activité“ des élèves, mais qui n’interrogent guère ou insuffisamment la nature de l’activité requise pour apprendre des contenus et des outils intellectuels spécifiés. Or il y a activité et activité, et ces vulgates mal maîtrisées conduisent souvent à privilégier l’effectuation de tâches au détriment des enjeux et contenus de savoirs censés justifier ces tâches ou résulter de leur effectuation », ce après avoir explicitement précisé que l’influence de ces vulgates se retrouve aussi bien chez des enseignants que l’on pourrait qualifier ou qui se qualifient eux-mêmes d’« innovateurs » que chez ceux que l’on pourrait qualifier ou qui se qualifient de « traditionnels ». Je précise même par la suite, ce que reprend Philippe Watrelot sans en tirer les conséquences quant à son propre commentaire, que les dichotomies habituellement utilisées pour caractériser les pratiques, les démarches ou, bien plus souvent les idéologies pédagogiques (ce que j’appelle les figures imposées du débat pédagogique opposant innovation et tradition, centration sur l’élève ou sur les savoirs, pédagogie constructiviste ou transmissive) me paraissent peu intéressantes pour penser les questions qui sont les nôtres, à savoir les modalités selon lesquelles les inégalités se produisent aussi dans les classes. Pourquoi dès lors, me ramener à un débat caricatural que je récuse, et que nos travaux visent au contraire à dépasser, tant il nous semble préjudiciable tant aux débats scientifiques qu’aux controverses professionnelles ou militantes ? Peut-être à cause du titre donné à cet entretien. Mais Philippe Watrelot, qui n’est pas tout à fait novice en matière de publication, n’est pas sans savoir que les titres des entretiens sont de la responsabilité, non des interviewés mais des rédactions. En l’occurrence je n’ai choisi ni le titre de ces entretiens, ni – fort heureusement – les questions auxquelles on m’a demandé de répondre. En revanche, il semble bien que Philippe Watrelot soit l’auteur du titre «discours vigilant ou réquisitoire ?» qu’il a donné à la rubrique de sa revue de presse, lequel me fait un faux procès que je récuse totalement, tout comme je récuse l’opposition ou le débat entre pédagogies dites « traditionnelles » vs « actives » ou « constructiviste » dans lequel il semble se situer.

Quant à l’affirmation selon laquelle je me livrerais à un réquisitoire contre les uns ou les autres, je laisse les lecteurs en juger en reprenant ce que je dis dans l’entretien accordé au Café pédagogique, à la suite du passage cité par Philippe Watrelot : «On peut bien sûr souhaiter qu’elle (la question des modes de travail intellectuel et du traitement des contenus de savoir) soit plus présente en formation et dans le travail des mouvements pédagogiques, tout en pensant que sa prise en considération est vraisemblablement fort inégale d’un lieu de formation, d’un mouvement ou, au sein d’un même mouvement, d’un groupe de travail à l’autre. Par ailleurs, ce qui se diffuse du travail des mouvements pédagogiques, comme d’ailleurs des travaux de recherche ou des cadres théoriques qui les soutiennent, relève souvent plus de vulgates édulcorées n’ayant qu’un rapport assez éloigné avec la réalité de ce travail, que de ses principes fondateurs, de ses résultats et élaborations. Jacques Testanière avait ainsi montré, dans une des rares recherches dont on dispose sur ces questions, que nombre d’enseignants se revendiquant de “l’Éducation nouvelle“ n’avaient qu’une connaissance très vague de ses auteurs ou travaux fondateurs ou plus actuels, et n’en retenaient guère que quelques grands principes généraux et très doxiques. C’est sans doute là un axe de réflexion nécessaire pour les mouvements pédagogiques, qui pose d’ailleurs tout autant des questions d’ordre sociologique que d’ordre pédagogique». Chacun jugera du caractère réquisitorial ou non de tels propos. Pour ma part, ces propos et mes collaborations régulières avec le GFEN ou avec les Cahiers pédagogiques me semblent montrer que je n’assimile jamais le travail de ces mouvements et les points de débat que nous pouvons avoir avec ce qui s’en diffuse au travers de vulgates et de doxas qui n’en retiennent souvent que l’écume, de même que l’on ne saurait assimiler le travail de Piaget ou de Vygotski avec les vulgates affadies qui s’en revendiquent, encore moins rendre ces auteurs comptables de toutes les niaiseries ou doxas qui se sont répandues en invoquant leur autorité et leur travail. Pour ce qui me concerne, je ne suis comptable que de ce que j’écris, et suis bien volontiers disposé à en débattre, mais pas des usages et mésusages qui peuvent être faits de mes propos.

La fin de la revue de presse de Philippe Watrelot semble dire que les choses que nous avons constatées, que les questions qu’elles nous semblent poser, ne seraient pas bonnes à dire ou à poser au motif que des personnes mal intentionnées pourraient s’en emparer. Raisonnement d’un autre temps, me semble-t-il, que l’on ne s’attendait pas à trouver sous une telle plume.


Jean-Yves Rochex, 26 janvier 2012

lundi, janvier 23, 2012

Revue de presse du lundi 23 janvier 2012




Ça décolle au Bourget – Discours vigilant ou réquisitoire ? - Les suites du “Pacte” – Précoces – French éducation -


Ça décolle au Bourget
Le discours de François Hollande au Bourget a marqué la fin de semaine et la véritable entrée dans la campagne du candidat du PS . La pugnacité et la sincérité du discours ainsi que son ancrage à gauche ont marqué les observateurs. Même si le programme détaillé doit être dévoilé jeudi, Hollande en fin tacticien a fait quelques annonces dès ce dimanche. Il est aussi revenu bien évidemment sur son thème central : «C'est pour la jeunesse de notre pays que je veux présider la France. Je vais faire de l'éducation une grande cause nationale», a déclaré François Hollande. Le candidat a même dressé un bilan chiffré. Selon lui, «l'échec scolaire fait chaque année plus de 150 000 victimes, qui sortent sans diplôme, sans qualification, de l'école». Pour y remédier, il veut mettre «la priorité sur la maternelle et le primaire», «revoir les rythmes scolaires qui n'ont aucun équivalent en Europe». Il promet que tous les collégiens et lycéens bénéficieront d'un accompagnement personnalisé, «pour qu'à la fin du quinquennat, le nombre de jeunes qui sortent en échec scolaire soit divisé par deux».Autre engagement pris dès ce dimanche «Aucun jeune de 16 à 18 ans ne restera sans solution de formation, d'emploi, de service civique. Personne ne sera laissé de côté, abandonné, oublié. C'est pour notre jeunesse que nous devons faire de l'emploi une priorité». Il a même invité les électeurs à le juger sur cette seule promesse à la fin de son quinquennat s'il est élu. Il est également revenu sur une des ses mesures-phares : la création de 60 000 postes dans l'Education nationale, et «pas seulement des professeurs». «On me dit "c'est trop". Non ! Je dis, ça n'est peut-être pas assez...»
Au lendemain de ce grand meeting, le candidat a reçu tour à tour, à son QG, les trois principales fédérations de l'Education. Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU a affirmé qu'ils avaient discuté notamment des conditions de la rentrée 2012, ajoutant qu'elle avait trouvé le candidat du PS à la présidentielle "à l'écoute". Interrogé par le JDD.fr, Sébastien Sihr du SNUipp, également présent a renchéri “Le fait de s'attaquer dès les premières années de maternelle au noyau dur de l'échec scolaire [annonce qu'a effectuée François Hollande lors de son discours du Bourget dimanche] est, pour nous, un message important. ”
"On a discuté des mesures d'urgence pour la rentrée 2012, notamment en ce qui concerne les postes", a dit Mme Groison, à l'issue de la rencontre, rappelant que la FSU demande "la suspension des suppressions de postes". Ont aussi été abordées "la question de la formation des enseignants" et des "réformes à plus long terme" portant sur "les rythmes scolaires, les métiers de l'enseignement, la gouvernance du système éducatif" ou encore "la pédagogie", a-t-elle énuméré.
Vincent Peillon, responsable "éducation" dans l'équipe du candidat, a ajouté que le travail de consultation va se poursuivre . Au delà de la rentrée 2012, "nous voulons avancer sur les grandes réformes, les réformes globales, qui touchent les pédagogies, le temps scolaire, le métier d'enseignement, le contenu, pour cela nous ne voulons pas réformer sans les enseignants, ni contre les enseignants, ça n'a jamais marché", a-t-il dit à la presse.

Discours vigilant ou réquisitoire ?
Tout comme dans L’Humanité, il y a quelques jours, on pourra lire dans Le Café Pédagogique un entretien avec Jean-Yves Rochex. Cette interview accompagne la présentation de son dernier livre qu’il vient de co-diriger avec Jacques Crinon “La Construction des inégalités scolaires. Au cœur des dispositifs d’enseignement”
Le titre de l’entretien dans Le Café est provocateur : “En quoi les pédagogies "nouvelles" sont-elles élitaires ? ”. Le chercheur indique que son travail (qui porte sur des classes de primaire) le conduit à constater que les pédagogies actives ou modernes mal maîtrisées peuvent conduire à des effets inverses de ceux souhaités et à un renforcement des inégalités. Mais quand on lui pose la question de savoir si les formateurs ou les mouvements pédagogiques ne sont pas assez vigilants sur les risques sur lesquels il alerte, JY Rochex réplique “Il convient d’être prudent et circonspect quant à cette question, et de se tenir éloigné à la fois des anathèmes et des considérations iréniques. […] C’est de ce point de vue qu’il nous semble nécessaire d’être vigilant pour se demander, comme Perrenoud le faisait il y a plus de 20 ans, si et en quoi « les pédagogies nouvelles sont-elles élitaires ? ». Cette question mérite d’être posée, pour tout mode de travail pédagogique d’ailleurs, mais elle nécessite de travailler à caractériser les pratiques et les dispositifs d’enseignement autrement qu’en mobilisant ce que j’appelle les figures imposées du débat pédagogique, caractérisant et opposant les pratiques pédagogiques de manière dichotomique et peu intéressante (nouvelles vs traditionnelles, centrées sur l’enfant vs sur les savoirs, actives ou constructivistes vs transmissives ou frontales…), pour mettre au cœur de la réflexion le traitement, par les enseignants et les élèves, des contenus de savoir, des techniques intellectuelles (au sens large) et de leur progression. Or, cette préoccupation est très insuffisamment présente, selon moi, dans la plupart des travaux sur « l’efficacité » des pratiques ou « l’effet enseignant », et encore moins dans les figures imposées du débat sur les méthodes. ”
C’est, répétons le, un discours exigeant d’un chercheur même s’il est au final assez répétitif. JY Rochex alerte sur les dérives possibles sur l’usage d’une “vulgate” pédagogique mal maîtrisée et les enseignants pédagogues pourront y trouver matière à se questionner. Mais on peut aussi s’interroger sur l’usage qui va être fait de ce type d’article car la plupart des lecteurs risquent de ne pas retenir les points d'interrogation et les précautions méthodologiques du chercheur. Et ce type de texte tout comme le débat Meirieu/Gauchet il y a quelques temps ou les prises de positions des chercheurs du GRDS va surtout servir à dédouaner ceux qui ne veulent pas questionner leurs propres pratiques et les faire évoluer. Qu'il y ait une "vulgate" pédagogique, c'est certain, qu'on doive être vigilant d'accord mais cela doit-il empêcher de tenter et de chercher ? 
On aimerait que J.Y. Rochex examine avec la même rigueur et la même sévérité les pédagogies traditionnelles...

les suites du “Pacte”
Vous vous souvenez du Pacte National contre l’Échec scolaire lancé le 12 janvier dernier à la Une de Libération . Ce pacte destiné à interpeller les candidats rassemblait plusieurs signataires prestigieux.
Dans Libération de ce lundi, une nouvelle signataire se déclare dans une tribune. Il s’agit d’Androulla Vassilliou, commissaire européenne en charge de l'Education, de la Culture, du Multilinguisme et de la Jeunesse. Elle rappelle que la lutte contre le décrochage scolaire figure parmi les priorités de l’Union européenne, notamment en cette période de crise et de fort chômage des jeunes. Elle détaille ensuite dans cette tribune le plan européen d’action contre le décrochage scolaire lancé par la commission européenne. “Pour contrer la crise et promouvoir la croissance, nous devons faire de l’efficacité des systèmes éducatifs l’un de nos objectifs premiers. ” ajoute t-elle.
En revanche, d’autres personnes n’ont pas apprécié ce pacte contre l’échec scolaire. Il s’agit du Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire (GRDS) un collectif regroupant plusieurs chercheurs (Jean-Pierre Terrail, Jérome Deauvieau, Stéphane Bonnéry,Choukri Ben Ayed, Nico Hirtt,…). Dans une “Lettre ouverte aux signataires de l’appel « Pour un pacte national de lutte contre l’échec scolaire »”, l’équipe du GRDS critique plusieurs aspects du texte. Pour eux “le « pacte » se trompe, au mieux, lorsqu’il amalgame « souffrance » et « effort ». Plus, il trompe sur la réalité scolaire lorsqu’il n’associe pas souffrance à échec. Car c’est bien le sentiment d’échec qui, fondamentalement, est cause de souffrance. Un texte prétendant vouloir « lutter contre l’échec scolaire » doit aborder frontalement cette question, ne pas s’en écarter.”. Ils s’insurgent aussi contre l’emploi du terme “compétences” ainsi que celui de “socle commun” considérés comme des “leurres”. Pour les signataires de cette lettre ouverte il ne s’agit pas seulement de critiquer des éléments du texte de l’Appel mais de passer à la dénonciation de ce qu’ils pensent être les présupposés des auteurs d’une “démarche partisane” (y aurait-il des démarches qui ne le seraient pas ? )
“ Faut-il vraiment passer sous silence, pour ne gêner personne, que les inégalités scolaires, comme le souligne à juste titre le chercheur J.-Y. Rochex, se construisent aussi à l’école sur le terreau du sabordage permanent des initiatives des personnels et du manque de moyens pour faire face aux difficultés créées chez les élèves par la dégradation continue du contexte économique, social et culturel dans lequel on veut les enfermer ?” et ils poursuivent “ en cantonnant ses propositions à une série de mesures sans véritable ambition et assorties d’une logique consistant à noyer l’acceptation de fait des inégalités scolaires dans un psychologisme de bon aloi, le « pacte » révèle sa duplicité. ”.
On a donc sorti la grosse artillerie. Et on voit bien se profiler à travers ces débats en apparence théoriques, ce que pourraient être les positionnements syndicaux futurs et les stratégies politiques. S'il faut en effet "changer la société" pour en réduire les inégalités , faut-il attendre ce changement ou commencer ici et maintenant à “changer l'école” ? L'un est-il le préalable de l'autre ? Suffit-il de lutter contre les inégalités sociales pour se dispenser de s’interroger sur les pratiques pédagogiques et les inégalités générées par l’École ?

Précoces
On pourra lire aussi dans Libération un entretien avec Alain Salzemann qui est membre de la commission ministérielle sur les élèves intellectuellement précoces à l’Éducation nationale. Cet entretien accompagne un autre article sur le parcours scolaire de Julien, enfant précoce, qui s’apparente à un calvaire. Pour M. Salzemann qui est par ailleurs principal adjoint d’un collège qui accueille ces élèves, “ la plupart des précoces sont de mauvais élèves alors qu'ils ont un haut potentiel ”. Il y a en effet beaucoup d’ennui et de souffrance scolaire chez un bon nombre d’entre eux et il faut souvent les réconcilier avec l’école car certains souffrent d'une véritable phobie scolaire.

French education
Le livre de la journaliste américaine Pamela Druckerman intitulé "French Children Don't Throw Food" fait débat aux USA nous dit Le Figaro . La journaliste américaine s'enthousiasme pour cette éducation qui fait que les enfants mangent ce qu'on met dans leur assiette, disent "bonjour", ne font pas de scandale. 
Pour Paula Druckerman, la clé du succès de l'éducation à la française, c'est une combinaison de règles rigoureuses concernant la nourriture, les horaires des repas et l'heure du coucher. À l'inverse des parents américains attentifs, selon elles, au moindre désir de leurs enfants, elle estime que les Français ne répondent pas immédiatement à leurs demandes et leur apprennent ainsi la frustration et l'autodiscipline. Ces merveilleux parents osent dire «non, ça suffit» et punir plutôt que de se pencher interminablement sur la raison pour laquelle Lucie a lancé du sable dans les yeux de Paul.
Mais tout le monde n'encense pas ce livre et ses conclusions et l'hebdomadaire “The Economist" lui conseille de sortir de Neuilly pour avoir une vision plus large de l'éducation française...

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 23/01/12(certains articles payants)


Appel contre l’échec scolaire : l’Europe signe Par ANDROULLA VASSILIOU Commissaire européenne en charge de l'Education, de la Culture, du Multilinguisme et de la Jeunesse

La lutte contre le décrochage scolaire est essentielle pour l’avenir de nos sociétés et figure parmi les priorités de l’Union européenne, notamment en cette période de crise et de fort chômage des jeunes. Je salue donc l’appel de l’Afev - Libération du 12 janvier - et toutes les initiatives en ce sens.


Pourquoi faut-il apprendre le chinois à nos enfants ? Par FRANÇOIS LAFARGUE Docteur en sciences politiques, professeur à l’ESG Management School, LI ZHOU-LAFARGUE Docteur ès lettres, agrégée de chinois à Paris-VII
Voici trente ans, choisir l’allemand comme première langue au collège, permettait de s’assurer que ses enfants iraient dans les meilleures classes. Puis l’apprentissage du russe dans les années 1990, et maintenant du chinois, a été perçu par une certaine élite sociale, comme une chance supplémentaire pour permettre à sa progéniture d’accéder à un «bon lycée» puis à une «bonne prépa».L’apprentissage du chinois mandarin est encore peu répandu dans l’enseignement secondaire et supérieur en France, mais il connaît depuis ces dernières années une très forte croissance. Un engouement que montrent le nombre d’inscrits en faculté et le succès des méthodes d’apprentissage. Aujourd’hui, selon les données du ministère de l’Education nationale, 20 000 élèves dans le secondaire en France apprennent le chinois. Un chiffre multiplié par plus de dix depuis 1995, et qui permet de faire de la langue de Confucius, la cinquième langue étrangère la plus enseignée en France devant le portugais ou le russe par exemple.


«La plupart des précoces sont de mauvais élèves alors qu'ils ont un haut potentiel»
Membre de la commission ministérielle sur les élèves intellectuellement précoces à l'Education nationale, Alain Salzemann éclaire les raisons pour lesquelles certains enfants précoces se retrouvent en grande souffrance scolaire. Et explique les principes adoptés par le collège Jean-Charcot de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), spécialisé dans la prise en charge de ces enfants, et dont il est le principal adjoint.


Julien, 13 ans, 146 de QI et sept ans de calvaire à l'école
La semaine dernière, l'Afev (Association de la fondation étudiante pour la ville) lançait un «pacte national contre l'échec scolaire», dénonçant un système français élitiste qui délaisse les moins bons. Mais il est aussi peu adapté pour les enfants intellectuellement précoces. Un tiers d'entre eux seraient en grande souffrance scolaire, allant parfois jusqu'au décrochage. Julien, 13 ans, a dû attendre des années avant d'être reconnu comme précoce.


Le DRH et la DHG
Voici venu le temps des chiffres, des prévisions de croissance et des gestions de flux. Non, je ne me permettrai pas de commenter la haute géopolitique économique qui me dépasse de très loin, je parle simplement de la gestion des classes dans l’Education nationale, en m’appuyant sur une expérience simple : la mienne !

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Le Figaro du 23/01/12 (certains articles payants)


L'éducation à la française, un modèle outre-Atlantique
Dans un livre, une Américaine s'enthousiasme pour ces petits Français «si bien élevés».


L'orientation après le bac : casse-tête et mode d'emploi
Le site admission post-bac ouvre ce vendredi. Il est connu de tous les élèves de terminale et de leurs parents. Le Figaro.fr vous aide à maîtriser les stratégies à adopter.


Luc Chatel : « Un chef ne doit pas avoir la main qui tremble »
INTERVIEW - Pour le ministre de l'Éducation, la gauche «s'enferre dans une vision rétrograde et dépassée de l'école».

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Le harcèlement entre élèves sur Internet inquiète les enseignants et les familles
Sur la Toile, pas de bousculade ni de racket comme dans une cour d'école, mais des rumeurs, des calomnies et des insultes, des photos et vidéos intimes, mises en ligne sans l'accord des intéressés. Un phénomène inquiète aujourd'hui experts, enseignants et familles en France : la place prise par le "cyber-harcèlement". Difficile, parfois, de distinguer ce qui relève du jeu entre adolescents, sur les réseaux sociaux, et ce qui va au-delà. "Les harceleurs ont leurs méthodes, explique Justine Atlan, directrice de l'association e-Enfance. Ils peuvent aller sur un profil, et l'inonder de commentaires insultants. Ou inventer un profil, et y poster des commentaires pour faire passer une camarade pour aguicheuse, un camarade pour agressif. Certains sont capables de pirater les comptes d'un ou d'une "ex"..."


François Hollande surprend ses adversaires... et ses proches
Entre les deux options stratégiques, ses conseillers, depuis plusieurs semaines, hésitaient. Fallait-il mêler grand dessein et propositions ? Ou en rester à un discours de politique générale pour décliner, dans un deuxième temps, le détail de ses mesures, afin de ne pas en brouiller le sens ? Cette deuxième solution avait bien été retenue.


Tout ce qu’on sait aujourd’hui sur les « 60 000 postes »
LES «60000 postes» sont devenus un vrai feuilleton concept. Une idée politique qui suscite la curiosité et l’agacement depuis novembre2011. Si cette proposition de François Hollande occupe le débat, c’est probablement parce qu’elle conserve une part de flou et que les précisions sur sa mise en œuvre ont été distillées. Le point sur ce que l’on sait et les interrogations.


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L’Humanité du 23/01/12



Qui a peur des sciences économiques et sociales ?
Par Marjorie Galy et Erwan Le Nader, présidente et vice-président de l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES).


Proposition de loi Grosperrin : Une liquidation des IUFM, un cadeau pour les prépas privées (UNEF)
Le 10 janvier 2012, le député Jacques Grosperrin a déposé une loi visant à modifier les dispositions du Code de l’Éducation encadrant la formation des maîtres. En prétextant vouloir tirer les conséquences des dernières réformes la proposition de loi compte remettre en cause le rôle des IUFM dans la formation des enseignants ainsi que le cahier des charges de cette formation. Elle fait suite à un rapport du même député dont les propositions avaient déjà provoquées un tollé dans la communauté éducative et que l’UNEF avait fermement dénoncées.

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Les mesures surprise du candidat Hollande
Education : revenir sur le rythme scolaire
C'est le corollaire pratique du fil conducteur de son programme : la jeunesse. «C'est pour la jeunesse de notre pays que je veux présider la France. Je vais faire de l'éducation une grande cause nationale», a déclaré François Hollande. Précis, le candidat dresse un bilan chiffré. Selon lui, «l'échec scolaire fait chaque année plus de 150 000 victimes, qui sortent sans diplôme, sans qualification, de l'école». Pour y remédier, il veut mettre «la priorité sur la maternelle et le primaire», «revoir les rythmes scolaires qui n'ont aucun équivalent en Europe». Il promet que tous les collégiens et lycéens bénéficieront d'un accompagnement personnalisé, «pour qu'à la fin du quinquennat, le nombre de jeunes qui sortent en échec scolaire soit divisé par deux».
«Aucun jeune de 16 à 18 ans ne restera sans solution de formation, d'emploi, de service civique. Personne ne sera laissé de côté, abandonné, oublié. C'est pour notre jeunesse que nous devons faire de l'emploi une priorité», a-t-il clamé, invitant les électeurs à le juger sur cette seule promesse à la fin de son quinquennat s'il est élu. Il est également revenu sur une des ses mesures-phares : la création de 60 000 postes dans l'Education nationale, et «pas seulement des professeurs». «On me dit "c'est trop". Non ! Je dis, ça n'est peut-être pas assez...»


Hauts-de-Seine : les parents refusent de payer la cantine les jours fériés
Le système des forfaits de restauration dans les collèges établi par le conseil général ne retire pas actuellement les jours fériés. Les parents d’élèves montent au créneau.


« En faisant le calcul, j’ai cru que c’était une erreur »
MARIANNE une mère de famille de Clamart

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France Soir du 23/01/12



Les lycéens peuvent faire leur choix de filière pour l'après-bac
Les lycéens de terminale peuvent commencer à partir de ce vendredi à faire leurs choix d'orientation pour l'enseignement supérieur, via la procédure de préinscription sur internet Admission Post-Bac (APB).


Suicide d'Astrid Herrenschmidt : Qui était l'épouse de Luc Chatel ?
Astrid Herrenschmidt, mariée à Luc Chatel, s'est pendue ce dimanche. Cette mère de quatre enfants était issue d'une grande famille alsacienne.


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La Croix du 23/01/12



François Hollande s’expose et affirme son ambition pour la France
Après un début de campagne perturbé par des couacs, le candidat socialiste a proposé, dimanche 22 janvier, dans un long discours très volontariste, une nouvelle ambition à la France.

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Education: la FSU parle avec Hollande de la rentrée 2012
Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, qui était reçue lundi par François Hollande, a affirmé qu'ils avaient discuté, notamment, des conditions de la rentrée 2012, ajoutant qu'elle avait trouvé le candidat du PS à la présidentielle "à l'écoute".


La FCPE demande aux candidats à l'Elysée une réforme des rythmes scolaires
La FCPE, première fédération des parents d'élèves, a présenté hier ses 12 priorités pour l'école, « transmises » cette semaine aux candidats à l'Elysée, invités à se prononcer devant l'organisation le 17 mars. Parmi les propositions figurent de nouveaux rythmes scolaires, cheval de bataille de la FCPE, avec une diminution des horaires quotidiens, une alternance de sept semaines de cours et deux de congés et la réduction de deux semaines des vacances d'été. Interrogé sur la proposition du candidat socialiste à l'Elysée de recréer 60.000 postes dans l'Education nationale, le président de la FCPE s'est déclaré ouvertement favorable à cet « investissement ».

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20 minutes du 23/01/12



Le chinois, en vogue dans les établissements français, fait figure de passeport pour l'emploi
Le chinois, langue de la deuxième économie mondiale, devenue en 2010 principale puissance exportatrice, offre des débouchés nombreux dans des secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l'industrie, les services, le transport, estiment salariés et recruteurs.


Education: la FSU parle avec Hollande de la rentrée 2012
Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, qui était reçue lundi par François Hollande, a affirmé qu'ils avaient discuté, notamment, des conditions de la rentrée 2012, ajoutant qu'elle avait trouvé le candidat du PS à la présidentielle "à l'écoute".

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Rue89 du 23/01/12



Sciences-Po : Paris roule carrosse quand Lille crie famine
Actuellement étudiant en troisième année à l'IEP de Lille, je n'ai pu m'empêcher de découvrir avec une certaine stupeur les discussions qui émaillent la récente polémique des rémunérations du directeur de Sciences-Po Paris. Avec d'autant plus d'étonnement que la situation est loin d'être aussi fastueuse dans les autres Instituts d'études politiques (IEP) de France.


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Ouest-France du 23/01/12



Rien vu...


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"Les 60.000 postes créés par Hollande ne seront pas du gaspillage"
François Hollande a reçu lundi les représentants des personnels de l'Education nationale. Parmi eux, Sébastien Sihr, secrétaire général de la SNUipp-FSU, raconte au JDD.fr le déroulement de l'entretien. Et détaille les précisions apportées par le candidat sur ses mesures.

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la Scientologie veut-elle entrer à l'école ?
Sciences et Avenir s'est procuré un document interne à la Scientologie révélant un projet d'entrisme dans les écoles en France et des méthodes de collecte de fonds auprès des adeptes. Enquête.

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L’Express.fr du 23/01/12


Rien vu...


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Hollande : L'éducation nationale grande cause nationale
"C'est pour la jeunesse que je veux présider la France. Je veux faire de l'éducation nationale une grande cause nationale". En concluant son discours du 22 janvier au Bourget, François Hollande a mis en avant les questions éducatives.


Education & Devenir : l'école fondamentale sur la sellette
Durant trois jours, l'association "Éducation & Devenir" a réuni plus de cent personnes (chefs d'établissements, inspecteurs, professeurs) sur la question de l'école fondamentale. Derrière le terme, revendiqué par certains syndicats, mais remis aussi au gout du jour dans un sens très différent par Fondapol, l'idée d'organiser un système éducatif permettant moins de rupture entre le premier degré. Evidemment, au motif de développer la réussite des élèves, mais aussi avec l'idée de changer le fonctionnement de l'Ecole. Les débats, généralement policés, ont montré que la vie était peut-être moins simple que les projets de réformes, même généreuses...


"En quoi les pédagogies "nouvelles" sont-elles élitaires ?" Entretien Jean-Yves Rochex
"En quoi les pédagogies "nouvelles" sont-elles élitaires ?" La question posée par Jean-Yves Rochex peut sembler provocante ou rétrograde. Pour lui, "cette question mérite d’être posée...pour mettre au cœur de la réflexion le traitement, par les enseignants et les élèves, des contenus de savoir, des techniques intellectuelles (au sens large) et de leur progression". C'est à cette exigence qu'appellent les différents auteurs de "la construction des inégalités scolaires". Des l'exigence pour ceux qui en ont déjà tant ?

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Fr. Hollande ferait voter un collectif budgéétaire pour la rentrée 2012 (Th. Cadart)
François Hollande a évoqué sa volonté, s'il est élu, de faire voter le plus rapidement possible un collectif budgétaire pour assurer les conditions de la rentrée 2012. Le candidat reçoit aujourd'hui les syndicats enseignants, et Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT, a paru satisfait de la teneur des propos qu'ils ont échangés. Interrogé sur la répartition des postes qui seraient créés par ce collectif, le dirigeant syndical a répondu qu'elle n'est pas fixée, "et heureursement, le dialogue social a été trop maltaité". Il y aurait donc une phase de discussion avec les syndicats, préalable à ce vote.


Luxembourg : Les enseignants contre l'évaluation
Les enseignants du Grand Duché du Luxembourg sont mobilisés contre un projet de réforme du système d'évaluation. Le SNE menace de recourir à la grève, à moins que Mady Delvy, ministre socialiste de l'Education ne revienne sur un dispositif qui comprendrait un entretien individuel avec le chef d'établissement, entretien permettant la mise en place de 15 à 20 % de "postes à responsabilité". Le syndicat interroge la ministre : " si enseigner devant un groupe d'élèves n'est pas un poste à responsabilité, on peut se demander ce que peut en être un dans l'enseignement."

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Privatiser la formation des enseignants: l'UMP ouvre la brèche
Une proposition de loi UMP ouvre la porte aux officines privées pour la formation des enseignants. Un simple « toilettage technique », pour le député à l'origine du texte.


Diviser par deux l'échec scolaire? Par Claude Lelièvre
C’est à peu près le titre retenu par le site «Nous, vous, ils» pour relayer une dépêche AFP sur le discours de François Hollande au Bourget: «Education: Hollande s’engage à diviser par deux l’échec scolaire en 5 ans».



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Slate.fr du 23/01/12



Rien vu...


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ÉducPros du 23/01/12


Formation des enseignants : pourquoi cette préoccupation soudaine ? Le billet de Claude Lelièvre
"La proposition de loi déposée le 10 janvier 2012 par le député UMP Jacques Grosperrin en vue de « modifier le code de l’éducation en ce qui concerne certaines dispositions relatives à la formation des maîtres » devrait être examinée dès le 8 février.


La pédagogie Freinet plus que jamais d’actualité : la chronique de Benoît Falaize
Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Rue des écoles, sur France Culture, EducPros vous propose chaque semaine le texte de la chronique de Benoît Falaize ou de Nathalie Mons. Cette semaine, Benoît Falaize (université de Cergy-Pontoise) rappelle quelques éléments du Code pédagogique défini par Célestin Freinet, pédagogue français décédé en 1966. Des principes toujours d’actualité, comme le rappelle le récent appel de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), en faveur de la lutte contre l’échec scolaire. Le modèle scolaire finlandais, cité en exemple au sein de l’OCDE, est étonnamment proche de ces références.


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VousNousIls du 23/01/12



Education: Hollande s'engage à diviser par deux l'échec scolaire en 5 ans
Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, s'est engagé dimanche à ce que le nombre de jeunes sortant du système éducatif en échec scolaire –150.000 par an, selon lui– soit divisé par deux durant le prochain quinquennat, s'il est élu en mai.


La communauté universitaire rejette nettement le budget 2012
La communauté universitaire, réunie au sein du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), a nettement rejeté lundi le budget 2012 qui prévoit une hausse de 1,2% des moyens de fonctionnement des univesités, infé­rieure à l'inflation.


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vendredi, janvier 20, 2012

Revue de presse du vendredi 20 Janvier 2012




Programmes - Propositions – réécriture express – Tintin en Angleterre -


Programmes
La campagne s’intensifie, du moins sur le front de l’éducation. Dans Libération, on pourra lire un “débat” (en fait, ils ont répondu séparément aux mêmes questions) entre Luc Chatel l’actuel ministre de l’éducation nationale et Vincent Peillon (le futur ?) chargé du dossier dans l’équipe de François Hollande.
A ceux qui estimaient il y a quelques temps que les programmes étaient semblables, on a le sentiment à la lecture de ces déclarations croisées qu’il y a bien, comme le titre Libération : “une éducation, deux écoles ”. Même si tous deux reconnaissent que le métier d’enseignant a changé, les moyens d’y parvenir sont différents. Si pour Luc Chatel “il faut désormais déterminer le temps de travail des enseignants par des heures de présence dans l’établissement”, Vincent Peillon insiste sur le nécessaire dialogue social : “la seule réforme qui marchera se fera avec les enseignants - et non sans eux, comme le fait ce gouvernement. Commencer par revoir les obligations de service est une erreur, et même une faute à l’égard des enseignants qu’on a l’air de désigner comme responsables d’échecs imputables à une politique. Aucun professeur du secondaire ne travaille 15 ou 18 heures, mais 37, voire 38. On ne peut pas traiter ces questions avec des slogans. Après une concertation approfondie, si nous l’emportons, nous prévoyons une loi à l’automne. ”. Sur la formation, Chatel poursuit son discours d’auto-satisfaction alors que Peillon constate que le “gouvernement a détruit la formation.” Autre différences sur le collège unique, l’actuel ministre défend la pré-orientation, alors que le responsable socialiste la rejette et défend le principe du collège unique.
Le débat se poursuit avec l’inévitable question des moyens. Si pour Luc Chatel, il est encore possible de supprimer des postes, en revanche pour Vincent Peillon même si la revalorisation ne passe pas uniquement par l’argent, il est indispensable de rétablir la confiance entre les enseignants et la Nation. Et cela passe par un rétablissement des moyens et une “refondation” de l’École.
Le programme d'EELV pour l'éducation porté par Éva Joly est quant à lui, à la Une du Café Pédagogique . Avec un slogan (?) « RALENTIR ECOLE », pour s’approprier le savoir à son rythme."Plutôt que de fragmenter, affirme la candidateje veux remettre l'école au centre du combat pour l'égalité, en réunissant dès le début du quinquennat, des Etats Généraux de l'Education, avec toujours la même obsession : l'égalité. Nous mettrons sur la table la question de la carte scolaire, de la répartition des moyens sur le territoire, de l’affectation des jeunes enseignants. Plutôt que défaire le collège unique, je défends l’idée d’une école fondamentale accueillant toute une classe d’âge jusqu’à 16 ans sans sélection ni orientation."
Sur son blog “Restez assis les enfants”, Nestor Romero se livre à une analyse du programme des verts et plus largement des programmes éducation des partis. Vous pourrez trouver aussi une recension (mais pas une analyse) des propositions et programmes des uns et des autres sur mon blog “Chronique éducation”

Propositions
La FCPE, 1ère fédération de parents d’élèves veut peser dans le débat présidentiel nous disent Les Échos” . Elle a déjà élaboré un projet éducatif mais a présenté également le 19 janvier “12 exigences pour l’École” qu’elle va soumettre aux candidats dans une journée d’interpellation qui se tiendra le 17 mars.
Puisque nous parlons programmes et propositions. Signalons aussi que L’OZP publie lui aussi ses propositions pour les élections 2012, qui portent, elles, spécifiquement sur l’éducation prioritaire, avec une "interrogation" sur le programme Eclair. Ces propositions se situent dans le prolongement de la rencontre avec “5 partis face à l’éducation prioritaire”< qui a eu lieu le 18 janvier dernier. L’OZP fait 11 propositions pour les élections de 2012 et la relance de l’éducation prioritaire qui, "là où elle a réellement fonctionné, a réussi des avancées remarquables", et favorisé "le développement de pratiques pédagogiques favorisant la réussite des élèves les moins en connivence avec la culture scolaire". L'observatoire dénonce l'absence de continuité dans la gestion de ce dossier réduit "à l’attribution de moyens supplémentaires" et rappelle que cette politique suppose que soient posés "des principes clairs : éducabilité de chaque jeune, reconnaissance de l'égalité des droits à l'éducation et à la formation", mais aussi ancrage dans les territoires et travail "avec l'ensemble des partenaires exerçant une responsabilité éducative". Cette politique ne peut pas se confondre "avec l'ensemble des actions à mener en direction de tous les élèves exposés à l’échec".


Réécriture express
La proposition de loi déposée le 10 janvier 2012 par le député UMP Jacques Grosperrin en vue de « modifier le code de l’éducation en ce qui concerne certaines dispositions relatives à la formation des maîtres » devrait être examinée dès le 8 février. Plusieurs articles s’inquiètent de cette précipitation dont un billet de blog de Claude Lelièvre et un article dans Médiapart . On se souvient que le précédent texte sur la formation avait été retoqué par le conseil d’État et qu’il fallait donc un nouveau texte. Mais comme le souligne Claude Lelièvre, l’annonce de cette délibération précipitée ( alors même que le rapporteur de ce projet de loi n’était pas encore nommé et que son examen n’avait pas été planifié en commission ), ainsi que la décision du gouvernement d’inscrire ce texte dans la semaine normalement réservée à l’initiative gouvernementale ( alors que c’est un texte d’initiative parlementaire ) interpelle sur son opportunité et sur son sens. Selon Marie-Hélène Amiable ( députée GDR des Hauts de Seine ), ce texte élimine des textes existants toute mention des IUFM en affirmant que les enseignants seront formés « notamment » par les universités, ce qui laisserait par ailleurs « la voie ouverte au privé ». La proposition de loi prévoit fait également disparaitre la phrase «Elle fait alterner des périodes de formation théorique et de formation pratique »" du Code de l'éducation ce qui fait craindre aussi pour le contenu même de la formation initiale et même de la formation continue.
"J'entends les soucis et les craintes qui s'expriment actuellement. Mais il s'agit d'un faux débat", a estimé Jacques Grosperrin, reconnaissant tout de même être "non obtus" et "ouvert" à la réécriture de certains passages de sa proposition. Quoi qu’il en soit cette précipitation dans la réécriture de ce texte impose la vigilance …

Tintin en Angleterre
Le Parlement britannique examine vendredi un projet de loi visant à imposer des cours sur l'abstinence aux jeunes filles de 13 à 16 ansnous apprend la rubrique Big Browser du site Le Monde.fr La députée conservatrice qui mène cette proposition, Nadine Dorries, une élue conservatrice du Mid Bedfordshire, a expliqué en mai vouloir lutter contre les dérives d'une société "saturée de sexe", et aider les jeunes filles à considérer que l'abstinence peut être "cool".
Pour Mme Dorries, citée par le Guardian, il s'agit de gagner un "combat permanent" contre "le taux incroyablement élevé d'activité sexuelle et de natalité chez les adolescents." Sa solution, "c'est d'apprendre l'option de l'abstinence à nos filles et à nos garçons, la possibilité de simplement dire 'non', ceci dans le cadre des cours d'éducation sexuelle obligatoires". Les positions vigoureusement défendues par Mme Dorries ont provoqué un débat houleux en Grande-Bretagne mais le projet de loi a peu de chances d'être adopté sans le soutien des principaux partis, et il devrait capoter…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 00/00/12(certains articles payants)


Luc Chatel et Vincent Peillon : une éducation, deux écoles
L’actuel ministre de l’Education nationale et le conseiller de François Hollande, défendent des projets opposés.
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Luc Chatel : «Passer d’une école pour tous à une école pour chacun»
De la mise en place du dispositif «Eclair» à la réforme de la masterisation, Luc Chatel a défendu sa vision d'une école «délaissée» par la gauche et reconquise par la droite.
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Vincent Peillon : «Ces 60 000 postes, ce n'est pas une gabegie»
Vincent Peillon, le conseiller du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande chargé de l'éducation, a répondu aux questions de Libération, posées simultanément au ministre de l'Education, Luc Chatel, sur le bilan de l'ère Sarkozy sur l'école, et sur les réformes à venir.
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Ecole morte à Châlons-en-Champagne, après l'expulsion de Kosovars
Les enseignants d’une école de Châlons-en-Champagne (Marne) ont organisé jeudi une opération «école morte» pour dénoncer l’expulsion d’une famille kosovare dont les deux enfants étaient scolarisés dans l’établissement, a-t-on appris auprès du directeur.
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Repères. Luc Chatel. Vincent Peillon.
Luc Chatel
Ministre de l’Education nationale depuis juin 20109, le maire de Chaumont (Haute-Marne), âgé de 47 ans, avait été auparavant secrétaire d’Etat au Tourisme, puis à l’Industrie. Il fut porte-parole de l’UMP de 2004 à 2007.
Vincent Peillon
Agé de 52 ans et chargé de l’éducation et de l’enseignement supérieur dans l’équipe de François Hollande, il est professeur agrégé de philosophie. Eurodéputé, siégeant à la direction du PS, Peillon fut porte-parole de Ségolène Royal en 2007.
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Le Figaro du 00/00/12 (certains articles payants)


La vogue du chinois s'amplifie dans les écoles
Près de 30.000 élèves l'apprennent contre 9 000 en 2004.
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Les garçons plus doués pour comprendre l'info sur le Web
Selon une étude Pisa, la lecture sur écran avantage les garçons. Menée dans 16 pays auprès des élèves de 15 ans, elle montre que les filles ont plus de mal à naviguer sur le net que leurs camarades.
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Des enseignants choisis «à la carte»
Cette année, 2.441 établissements, soit 300 collèges et les écoles primaires attenantes, sont entrés dans le dispositif «Éclair».
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Éducation : les effets positifs du recrutement «sur profil»
Dans un quartier populaire du nord de la ville de Melun, le collège des Capucins bénéficie de trois de ces postes créés par le dispositif «Éclair».

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Le Monde.fr (certains articles payants) du 00/00/12



Le Parlement envisage des leçons d’abstinence sexuelle pour les adolescentes
Le Parlement britannique examine vendredi un projet de loi visant à imposer des cours sur l'abstinence aux jeunes filles de 13 à 16 ans. La députée conservatrice qui mène cette proposition, Nadine Dorries, une élue conservatrice du Mid Bedfordshire, a expliqué en mai vouloir lutter contre les dérives d'une société "saturée de sexe", et aider les jeunes filles à considérer que l'abstinence peut être "cool".
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Une lycéenne tente de se suicider à Villeneuve-sur-Lot
Une lycéenne de 17 ans a tenté de se suicider vendredi matin 20 janvier en se jetant du 3e étage du lycée Georges-Leygues de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), et son pronostic vital est engagé, a-t-on appris de source policière.
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Tout ce qu’on sait aujourd’hui sur les « 60 000 postes »
LES «60000 postes» sont devenus un vrai feuilleton concept. Une idée politique qui suscite la curiosité et l’agacement depuis novembre2011. Si cette proposition de François Hollande occupe le débat, c’est probablement parce qu’elle conserve une part de flou et que les précisions sur sa mise en œuvre ont été distillées. Le point sur ce que l’on sait et les interrogations.
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François Hollande précise pour Le Monde le recrutement des 60 000 enseignants
Le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, a précisé au Monde, mercredi 18 janvier au matin, qu’il y avait chaque année « 60 000 départs à la retraite dans la fonction publique d’état. 30 000 ne sont pas remplacés aujourd’hui. C’est sur cette enveloppe que nous prendrons les 12 000 postes ». Une clarification attendue dans le débat des 60 000 postes qu’il s’est engagé à re-créer dans l’éducation nationale en cas d’élection. 

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L’Humanité du 00/00/12



Dans le 93, la violence à l’école est d’abord verbale
Selon une étude publiée lundi, les trois quarts des personnels jugent positivement le climat scolaire. Les agressions, rarement physiques, se concentrent en ZEP et dans l’ enseignement professionnel.
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Avec Éclair, Luc Chatel foudroie le système scolaire
Le ministre a annoncé hier l’élargissement de son dispositif, véritable laboratoire de 
la déréglementation.
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Le Parisien (certains articles payants) du 00/00/12



Inscriptions dans le supérieur : les étapes clés (admissions post bac)
Admissions post bac : comment s'inscrire en première année d'études supérieures après le Bac
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Chatel ouvre la voie à la rémunération des profs au mérite
Comment attirer les professeurs dans les collèges et les lycées réputés les plus difficiles ? Nombre de ministres de l'Education ont tenté de réaliser cette épineuse réforme, sans parvenir à résoudre totalement l'équation. Luc Chatel a présenté mardi, à l'occasion de ses voeux aux chefs d'établissement, sa réforme applicable à la rentrée 2012, soit après l'élection présidentielle.
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Prof poignardé à Provins: les professeurs cessent les cours
Il n’y a pas cours ce vendredi au lycée polyvalent Les Pannevelles à Provins. Une centaine de personnels, réunis en assemblée générale de 8 heures à 9 heures, ont décidé de cesser leur travail. En cause : l’agression de l’un des enseignants mercredi, frappé d’un coup de couteau par un inconnu, et la rencontre, jugée «décevante» avec l’Inspection d’académie (IA) jeudi après-midi.
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25% de musulmans dans des écoles catholiques
Les inscriptions d’élèves musulmans dans les 59 établissements catholiques de l’Essonne sont en hausse constante. Il y en aurait plus de 2000, soit près de 10% des effectifs.
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Un atelier-relais contre le décrochage scolaire
Des collégiens d’Argenteuil à la limite du décrochage scolaire suivent un programme particulier destiné à les remettre sur les rails.
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France Soir du 00/00/12



Établissements Éclair : Le recrutement va être bientôt modifié
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a annoncé ce mardi que les postes d'enseignants recrutés sur profil dans les collèges et lycées difficiles allaient être ouverts sur une base nationale et non plus académique à la rentrée. L'objectif ? Attirer plus de candidats.
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La Croix du 00/00/12



Une mini-révolution dans l’affectation des enseignants
Le ministre de l’éducation Luc Chatel a annoncé mardi 17 janvier qu’au sein des collèges et lycées relevant du dispositif « Éclair », des postes seraient pourvus dès la rentrée prochaine sur une base nationale et non plus académique.
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Les échos (certains articles payants) du 00/00/12



Le chinois, en vogue dans les établissements français, fait figure passeport pour l'emploi
Le chinois, langue de la deuxième économie mondiale, devenue en 2010 principale puissance exportatrice, offre des débouchés nombreux dans des secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l'industrie, les services, le transport, estiment salariés et recruteurs.
Lire la suite de l’article


La FCPE demande aux candidats à l'Elysée une réforme des rythmes scolaires
La FCPE, première fédération des parents d'élèves, a présenté hier ses 12 priorités pour l'école, « transmises » cette semaine aux candidats à l'Elysée, invités à se prononcer devant l'organisation le 17 mars. Parmi les propositions figurent de nouveaux rythmes scolaires, cheval de bataille de la FCPE, avec une diminution des horaires quotidiens, une alternance de sept semaines de cours et deux de congés et la réduction de deux semaines des vacances d'été. Interrogé sur la proposition du candidat socialiste à l'Elysée de recréer 60.000 postes dans l'Education nationale, le président de la FCPE s'est déclaré ouvertement favorable à cet « investissement ».
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Les parents d'élèves veulent peser dans le débat présidentiel
La première fédération des parents d'élèves adresse « 12 exigences » pour l'école aux candidats à l'Elysée. La FCPE les invite à débattre et répondre le 17 mars.
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Les lycéens peuvent commencer vendredi à faire leur choix pour l'après-bac
Les lycéens de terminale peuvent commencer à partir de vendredi à faire leurs choix pour l'enseignement supérieur, avec la procédure de préinscription via internet Admission Post-Bac (APB), et il leur est conseillé de porter une attention particulière à leur premier voeu.
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20 minutes du 00/00/12



Elle tente de se suicider en se jetant du 3e étage de son lycée
Elle aurait demandé conseil à ses camarades sur le ton de la plaisanterie avant de passer à l'acte…
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Le chinois, en vogue dans les établissements français, fait figure de passeport pour l'emploi
Le chinois, langue de la deuxième économie mondiale, devenue en 2010 principale puissance exportatrice, offre des débouchés nombreux dans des secteurs aussi diversifiés que le tourisme, l'industrie, les services, le transport, estiment salariés et recruteurs.
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L'iPad veut s'inviter à l'école en cassant les prix des livres scolaires
Apple a présenté sa nouvelle plateforme pour créer des manuels interactifs et les vendre quatre fois moins cher que leur équivalent papier...
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Rue89 du 00/00/12



Un élève de CM2 tente d'étrangler son instit : ne tournons pas la page
Lundi 9 janvier, un élève de CM2 a tenté d'étrangler son institutrice dans les quartiers Nord de Marseille. Cette agression n'est pas un acte insignifiant et isolé. L'inspection académique et l'éducation nationale semblent vouloir le faire croire, et l'un de ses représentants a voulu clore le débat en estimant qu'une fois que l'agresseur aurait pris conscience de son acte, la page serait tournée.
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Collèges et lycées difficiles : Chatel galère pour recruter des profs
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, tente de relancer le recrutement sur profil dans les collèges et lycées difficiles. Il propose pour cela d'ouvrir les postes vacants à l'échelle nationale, à la rentrée 2012.
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Programmes présidentiels : éducation et écologie (2/2) par Nestor Romero
Le mode de vie dans l'école fondamentale préconisée par les écologistes s'organise sur ce modèle coopératif dont il a souvent été question ici. Le modèle coopératif, dans le cadre d'un service public qui « doit s'étendre de la petite enfance à l'université », est celui qui « relie » les disciplines dans le cadre d'un « projet », d'une pédagogie du projet qui donne sens à l'effort, qui donne sens à la vie dans l'école par l'intervention collective des adultes et par la mission, n'ayons pas peur des mots, qu'ils portent et que j'énonce ainsi : « permettre à chaque enfant de prendre conscience de ce qu'il lui plaît de faire ».
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Ouest-France du 00/00/12



Que faire après le bac ? L’heure des choix a sonné
C’est ce vendredi à 14 h que le portail admission-postbac.fr s’ouvre aux élèves de terminale. C’est là qu’ils vont formuler des vœux pour leurs études supérieures. Une démarche en plusieurs étapes qui se terminera par les premières affectations au début du mois de juin. Tout cela à condition de décrocher le bac, bien sûr !
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Elle tente de se suicider en se jetant du 3e étage de son lycée
Une lycéenne de 17 ans a tenté de se suicider ce vendredi matin en se jetant du 3e étage du lycée Georges-Leygues de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), et son pronostic vital est engagé.
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Le Journal du Dimanche du 00/00/12



Education : quand l'UMP profite des hésitations du PS

L'entourage de François Hollande ne parvient pas à se mettre d'accord sur le financement des 60.000 postes dans l'Education nationale. L'UMP en profite pour critiquer le candidat socialiste. Un candidat "qui ne décide rien", considère le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé.
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Le Nouvel Obs Permanent du 00/00/12


Rien vu...


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L’Express.fr du 00/00/12


Rien vu...


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Le Café Pédagogique du 00/00/12


Eva Joly "Remettre l'école au centre du combat pour l'égalité"
Pour la candidate d'Europe Ecologie Les Verts, il est urgent de lutter contre le stress à l'Ecole. Pas seulement pour améliorer la qualité relationnelle dans l'Ecole mais aussi parce que c'est une étape vers plus d'égalité. Eva Joly souhaite créer 20 000 nouveaux postes d'enseignants dans les quartiers défavorisés. Elle veut lancer des "Etats Généraux de l'Education" pour refonder l'Ecole. Mais sa signature se retrouve particulièrement dans l'idée d'assouplir le rapport à l'école. "De 16 à 25 ans, je veux que chacun puisse facilement interrompre ou reprendre son parcours. Les jeunes français sont parmi les plus stressés du monde : ce stress est lié à l'absence de droit à l'erreur. Je veux donner le droit à l'erreur, le droit de rater, le droit de recommencer. Je veux donner le droit de partir, de travailler, de vivre une expérience personnelle grâce à l’éducation populaire, et de revenir".
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La FCPE interpelle les candidats à la présidentielle
"La transformation de l'Ecole, c'est surtout l'affaire des parents, affirme Jean-Jacques Hazan, président de la première association de parents d'élèves, la FPE. Le 19 janvier, avec Patrice Partula, vice-président, il reçoit la presse pour présenter les "12 exigences pour l'Ecole" que l'association va proposer aux candidats.
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Echec scolaire précoce : Pour le combattre efficacement, il ne faut pas occulter la réalité
Pour Jean-Louis Auduc, le "Pacte contre l'échec scolaire" de l'AFEV pose problème sur un point : il oublie que l'échec scolaire est massivement un phénomène masculin. Il convient donc de prendre en compte cette singularité et pour y remédier d'essayer de la comprendre. " Il est fondamental dans ce domaine de réfléchir aux contenus de ce que pourrait être une pédagogie différenciée adaptée à chacun et permettant la réussite de tous dans des classes où il faut à tout prix construire une mixité positive.'
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Attention aux fausses pistes par Jean Louis Auduc
Le ministre de l’éducation nationale vient d’annoncer que le mouvement pour les collèges et les lycées Eclair se déroulera à l’échelle nationale. Les enseignants pourront donc faire acte de candidature auprès des chefs d’établissement qui les recruteront dans un cadre national et non académique.
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Touteduc (accès payant) du 00/00/12


Les propositions de l'OZP pour l'éducation prioritaire
L’OZP fait 11 propositions pour les élections de 2012 et la relance de l’éducation prioritaire qui, "là où elle a réellement fonctionné, a réussi des avancées remarquables", et favorisé "le développement de pratiques pédagogiques favorisant la réussite des élèves les moins en connivence avec la culture scolaire". L'observatoire dénonce l'absence de continuité dans la gestion de ce dossier réduit "à l’attribution de moyens supplémentaires" et rappelle que cette politique suppose que soient posés "des principes clairs : éducabilité de chaque jeune, reconnaissance de l'égalité des droits à l'éducation et à la formation", mais aussi ancrage dans les territoires et travail "avec l'ensemble des partenaires exerçant une responsabilité éducative". Cette politique ne peut pas se confondre "avec l'ensemble des actions à mener en direction de tous les élèves exposés à l’échec".
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Médiapart (accès payant) du 00/00/12


Privatiser la formation des enseignants: l'UMP ouvre la brèche
Une proposition de loi UMP ouvre la porte aux officines privées pour la formation des enseignants. Un simple « toilettage technique », pour le député à l'origine du texte.
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Le Sénat décide d'appliquer une laïcité de fer à la petite enfance
Les sénateurs ont adopté une proposition de loi des radicaux de gauche étendant un strict principe de laïcité à la petite enfance, dans les crèches et pour les assistants maternels, sommés de ne pas afficher de signes religieux ou de prévenir les parents le cas échéant. Le texte a divisé la gauche, et au sein même du PS, sur fond de débat sur l’islamophobie.
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Un mouvement national «éclair»?
Tous les enseignants, quelles que soient leurs académies d’affectation, pourront désormais déposer leur candidature à un poste à profil vacant dans les établissements du second degré «ECLAIR». Ils seront ensuite recrutés par les recteurs après sélection des chefs d’établissement. 

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Slate.fr du 00/00/12



Les deux branches de la génération Y par Monique Dagnaud
La jeunesse dont on parle, celle qui capte la curiosité des médias, qui se raconte et se met en scène dans des livres, des blogs et des tweets, c’est une fraction de la planète «jeunes». Cette jeunesse connaît une post-adolescence qui s’étire avec les études, elle s’adonne à un gymkhana avant de trouver un job stable mais arrive au bout du compte à s’insérer –si tant est qu’elle le souhaite profondément, car éduquée à la sève de l’expérimentation sans répit (apprends, explore ce que tu es, expérimente, élabore une vision gyroscopique du monde grâce aux multiples sources d’information et aux industries de l’image), elle peut aussi choisir de ne rien choisir «pour l’éternité», au moins pendant un temps.
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ÉducPros du 00/00/12


Nouvelle organisation du bac : les premières pistes dévoilées au CSE
On en sait un peu plus sur les pistes envisagées par Luc Chatel pour réorganiser le bac de façon à le rendre "plus équitable" et sécuriser l’examen après les fraudes enregistrées en 2011.
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Formation des enseignants: pourquoi cette préoccupation soudaine?
La proposition de loi déposée le 10 janvier 2012 par le député UMP Jacques Grosperrin en vue de « modifier le code de l’éducation en ce qui concerne certaines dispositions relatives à la formation des maîtres » devrait être examinée dès le 8 février. L’annonce de cette délibération précipitée ( alors même que le rapporteur de ce projet de loi n’était pas encore nommé et que son examen n’avait pas été planifié en commission ), ainsi que la décision du gouvernement d’inscrire ce texte dans la semaine normalement réservée à l’initiative gouvernementale ( alors que c’est un texte d’initiative parlementaire ) interpelle sur son opportunité et sur son sens. Selon Marie-Hélène Amiable ( députée GDR des Hauts de Seine ), ce texte élimine des textes existants toute mention des IUFM en affirmant que les enseignants seront formés « notamment » par les universités, ce qui laisserait par ailleurs « la voie ouverte au privé ».
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VousNousIls du 00/00/12



2007–2012, "pire mandature depuis longtemps sur l'éducation" pour la FCPE
La mandature 2007–2012 est "la pire" en matière d'éducation "depuis bien longtemps" et "on n'a pas grand-chose à défendre de la situation actuelle", a déclaré jeudi Jean-Jacques Hazan, le président de la FCPE, première fédération de parents d'élèves.
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Education: les nouvelles explications du PS sentent "l'improvisation" (Chatel)
Les explications fournies par François Hollande sur les 60.000 postes que celui-ci veut créer dans l'éducation sentent "l'improvisation et l'impréparation", a jugé le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, jeudi à Sarreguemines (Moselle).
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Evaluation des enseignants : "il n'y a rien de scandaleux !"
Un projet de décret ministériel prévoit de confier l'évaluation des professeurs du second degré au seul chef d'établissement. Alors qu'une pétition circule toujours sur internet pour réclamer le retrait du projet, le SNES et deux autres syndicats FSU appellent à une nouvelle grève le 31 janvier. Michel Richard, secrétaire général adjoint du SNPDEN, premier syndicat chez les proviseurs et les principaux, et proviseur d'un collège à Versailles, explique pourquoi le système de notation actuel est dépassé.
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