mercredi, février 29, 2012

Revue de presse du mercredi 29 février 2012



Les familles contre les enseignants - “École de malheur” – Marché de dupes – enseignants à gauche mais “crispés” – Chiffres tordus – American nightmare -


Les “familles” contre les enseignants
Mardi 28 février à 18h30, à Montpellier, on a pu écouter le discours de Nicolas Sarkozy consacré à l’éducation. Ces quarante minutes de discours précédées d’une visite dans un internat d’excellence ont un air de déjà vu mais en pire… Car, si Nicolas Sarkozy a repris pas mal de ficelles déjà tirées dans de précédents discours , il a surtout cherché comme à son habitude à cliver et à opposer les uns aux autres tout en flattant son électorat. Il a ainsi joué les familles contre les enseignants, et même les enseignants entre eux. Et vu la tonalité très réactionnaire et même caricaturale de son discours, on a même eu l'impression qu'il s'adressait plutôt aux grands parents qu'aux parents....
Si l’on se livre à une analyse sémantique rapide de ce discours, certains mots reviennent sans cesse : autorité, travail, effort, mérite, République. Le discours (certainement écrit par Henri Guaino) transpire la nostalgie d’une école abimée par la modernité incarnée par l’Internet et le “pédagogisme”. Il s’agit donc à la fois d’un discours de restauration et proprement réactionnaire mais aussi d’une allocution marquée par une logique libérale où seule la responsabilité individuelle compte et les seuls déterminants de l’action sont monétaires. Lorsqu’il affirme : “ je veux une école du respect, de la politesse, une école ou on apprend qu'on a rien sans rien ” ou quand il dit que “la république ce n'est pas l'égalitarisme, c'est le mérite, la promotion de l'excellence ”, il agite la fibre républicaine. Tout comme, lorsqu’il se livre à une critique caricaturale de la pédagogie à laquelle nous sommes malheureusement habitués. “ On a eu tort de faire croire à l'enfant qu'il était l'égal du professeur [...] il y a une hiérarchie ” affirme t-il et plus loin il ajoute que “ la pédagogie ne doit pas l'emporter sur les savoirs ”. Mais sa vision est aussi libérale lorsqu’il affirme comme une évidence qu’“on est responsable de ses enfants, la société n'est pas l'excuse de tout ”. Au passage cela traduit une vision purement individualiste niant les déterminismes sociaux, mais cela lui sert surtout à justifier le recours à la suspension des allocations familiales comme une sanction permettant de ré-orienter le comportement des parents. Et bien sûr, le libéralisme est aussi à l’œuvre avec la mesure où il propose aux enseignants de travailler plus pour gagner plus… On y reviendra. On retrouve aussi dans son discours, la thématique récurrente du candidat qui veut s’adresser au peuple au dessus des “corps intermédiaires”. Dès le début de son discours, il fustige les corporatismes qui ont confisqué l’École et affirme que “ l’École ne peut être une grande cause nationale que si on la fait partager aux familles”. Pour séduire ces “familles”, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à utiliser tous les clichés anti-profs et toutes les simplifications.
C’est le cas avec la proposition emblématique que tout le monde a retenu de ce discours : la remise en cause du statut des enseignants. Il commence par écarter la question des effectifs en utilisant des chiffres tout aussi faux que ceux qu’il avait employé lundi sur RTL. Et il affirme “"si le nombre d'enseignants était le problème nous devrions avoir la meilleure école du monde” ”. Mélangeant “allègrement” la question des moyens et celle de la revalorisation des enseignants, il affirme que “nos enseignants sont mal payés car ils sont trop nombreux” et qu’il fait donc “ le choix de moins d'enseignants mieux rémunérés ”. "Je propose que désormais tout enseignant qui voudra travailler davantage puisse le faire avec 26 h de présence dans l'établissement au lieu de 18h de cours [soit 44% d’augmentation du temps], avec en contrepartie une augmentation de son traitement de 25%, soit près de 500 euros net par mois", énonce t-il . Selon lui, seront ainsi "résolus deux problèmes: celui de l'augmentation de la présence des adultes" dans les établissements scolaires (il reconnaît donc implicitement qu’elle est insuffisante), et "celui de l'amélioration du statut des enseignants". Il en profite aussi pour annoncer qu’il souhaite que les enseignants aient tous un bureau dans les collèges et lycées (irréaliste et facile, ce sont les collectivités qui paieraient …). On notera que dans son discours sur ce nouveau statut “basé sur le volontariat” ne sont concernés que les certifiés. Qu’en est-il des agrégés ? Et surtout des professeurs des écoles, qui font déjà 26 heures. Ceux ci apprécieront… Il faut noter d’ailleurs que l’école primaire est la grande absente de ces quarante minutes de discours.
Car Nicolas Sarkozy s’est surtout focalisé sur le collège. Il veut, dit-il “ repenser complètement" le collège unique, qui "a fait exploser les inégalités au lieu de les réduire”. “Repenser” en langage sarkozyen doit surement vouloir dire “détruire” car il annonce plus loin l’instauration d’un palier d’orientation en fin de cinquième. Cette orientation précoce met fin à l’ambition du collège unique et même du socle commun, jamais évoqué dans les propos du candidat.
Et le bilan ? il tient une place assez faible dans le discours du candidat qui oublie qu’il est président. Il passe cinq minutes à se féliciter de la mise en œuvre des internats d’excellence. Un dispositif ayant un coût démesuré par rapport aux personnes concernées. Il évoque aussi les Etablissements de Réinsertion Scolaire (ERS) avec un couplet sécuritaire dont il a le secret.
Il ne manque pas, bien sûr, de critiquer son adversaire en se moquant de la promesse de re-création de 60 000 postes et en faisant de F.Hollande l’allié des syndicats et du conservatisme : “d'un côté on parle statut, nombre de fonctionnaires, de l'autre on parle des familles et des enfants”. Curieusement et de manière presque anecdotique, la critique va aussi se nicher sur un autre terrain. “ Je préfère une école qui structure la pensée, qui élève l’esprit, à une école où chaque enfant a une tablette numérique offerte par le conseil général avec l’argent du contribuable, mais où personne ne se préoccupe de faire aimer les livres aux enfants. ” s’emporte Nicolas Sarkozy. Cette petite phrase prend tout son sens quand on sait que le président du conseil général de Corrèze, un certain François Hollande, a mis en œuvre un tel dispositif. Mais au delà de l’anecdote, cela en dit long sur le rapport très frileux à la modernité qui traverse ce discours. On retrouve la même idée avec une longue diatribe assez confuse sur les dangers de l’Internet qui remettrait en question l’autorité.
On a donc un discours fortement teinté de conservatisme et de référence à l’école de grand-papa avec toutes ses déclarations destinées à flatter un électorat vieillissant. Refus de la suppression des notes, “restauration” du baccalauréat, apologie des “bonnes vieilles méthodes”, discours sur l’autorité et la responsabilité parentale. Mais ce conservatisme se mélange avec des mesures de rupture comme celles sur le statut des enseignants ou bien encore l’autonomie des établissements. Le discours est habile car il cherche l’affrontement pour se poser en dirigeant courageux luttant contre les corporatismes et il peut malheureusement séduire une partie de l’opinion attachée à une vision mythifiée et nostalgique de l’École. Mais tout cela se heurte cependant à une difficulté de taille pour le président-candidat : un bilan bien difficile à vendre et peu convaincant dans ce domaine comme dans bien d’autres…

École de malheur”
On pourra poursuivre la réflexion avec une très bonne analyse de de Marie-Caroline Missir dans L’Express. Elle oppose la cure radicale de Sarkozy (avec le risque de l'affrontement) et la "médecine douce" (au risque de ne rien changer) de Hollande. Mais cette opposition n’est pas seulement stratégique mais elle porte aussi sur des valeurs et des principes : “Si le mythe de l'école républicaine est érigé en modèle dans les deux camps, sa déclinaison voit s'affronter deux visions de l'école. L'égalité comme valeur cardinale à gauche, la liberté à droite. Restaurer l'autorité du professeur chez Nicolas Sarkozy, mettre la pédagogie au coeur du projet chez François Hollande. La promotion de l'élève méritant et la personnalisation des apprentissages à l'UMP, la réussite de tous et la restauration de la "confiance" entre l'école et la nation au PS.
Toujours dans L’Express, on pourra lire l’analyse du blogueur Lucien Marboeuf. Celui-ci (et je partage son analyse) considère que “Sarkozy joue la famille contre le monde éducatif”. Et il poursuit “En consacrant une bonne partie de son discours sur l’éducation à monter les familles contre les profs (une hérésie : chaque enseignant sait l’importance d’un triangle élève-prof-parent soudé), Sarkozy poursuit sa politique de clivage entamée depuis le début de la campagne. A peu de frais : il ne compte pas sur les votes d’un monde, celui de l’école, qu’il ne connaît pas. Peut-être même espère-t-il autre chose : une vive, une très vive réaction des enseignants, qui lui permettrait de les taxer de corporatisme en prenant la nation à témoin, de cliver davantage et d’isoler ainsi toute une profession. Au fond, sa campagne de l’éducation sera d’autant réussie qu’il pourra la faire, non pas en face, mais bien contre le monde éducatif. ”.
Autre analyse intéressante à lire, celle du blogueur Nestor Roméro sur le site Rue89 . L’ancien enseignant résume le discours de Montpellier en quatre mots : “ mensonges, malheur, mépris et fric” Et il développe avec d’autres “ mots dont l'accumulation décrit l'architecture de l'école proposée par le candidat sortant, les voici : autorité, évaluation, notes, mérite, courage, respect et politesse (lui ! ), morale (lui ! ), hiérarchie, sanction, récompense, rétribuer, responsabiliser soit : fric.” Et il conclut “Je le confirme : une école de malheur.

Marché de dupes
Les réactions politiques et syndicales ne se sont pas fait attendre. “ Il y a une duperie et une forme de chantage assez injuste” , a dit Bernadette Groison, de la FSU, rappelant que “ le président de la République avait promis en 2007 une revalorisation du salaire qui n'est pas venue”. De plus, cette proposition “ laisse à penser que les enseignants ne feraient que 18 heures de cours mais, pour faire cours, il y a du travail autour : préparation, accompagnement, vie de l'établissement... ” a-t-elle souligné. Pour Patrick Gonthier, de l'Unsa-Education, Sarkozy est “ en décalage avec la réalité parce qu'il y a beaucoup de professeurs qui font 21 ou 22 heures, contraints de faire des heures supplémentaires à cause des suppressions de postes, et ils sont au-delà des 25%” de hausse salariale proposée par Sarkozy. “ La dégradation que les enseignants ont subie ne peut pas être compensée par cette mesure de dernière minute, très improvisée”, a-t-il ajouté. Cette proposition “ ne s'applique pas au premier degré et ne résout rien, alors qu'on sait bien aujourd'hui que c'est là qu'on a un décrochage important et que les difficultés scolaires commencent”, analyse Thierry Cadart, du Sgen-CFDT. Selon lui, “ c'est un marché de dupes qu'on donne aux collègues : “On va vous payer plus, mais vous allez être dans une spirale d'épuisement professionnel".
Interrogé sur RTL ce mercredi 29/02, François Hollande a dénoncé lui aussi le “marché de dupes”” du candidat Sarkozy. “25 % de salaire en plus pour 50 % de travail en plus ? Ce n'est ni acceptable, ni financièrement soutenable”. Par ailleurs, il a redit qu'il comptait embaucher 60 000 professeurs, à effectif constant dans la fonction publique. Mais, a-t-il précisé "je dois dire la vérité. Je veux plus de personnel, je ne peux pas me permettre de leur promettre une hausse de salaire.". Vincent Peillon, responsable du pôle éducation dans l’équipe du candidat est intervenu à de nombreuses reprises pour dénoncer les mensonges et la méconnaissance du système éducatif de Nicolas Sarkozy. Il résume cela en une formule : “Nicolas Sarkozy ne défend pas plus « l’école pour chacun » que « l’école pour tous » – une fausse opposition – mais défend « l’école pour quelques-uns ». ”. Et il pointe les manques et les non-dits du discours de Montpellier : “Rien sur l’école primaire, alors que l’on sait que c’est là que se joue l’essentiel des apprentissages fondamentaux et donc de la lutte contre l’échec scolaire. Rien sur la maternelle, où le taux de scolarisation des moins de 3 ans s’est effondré, passant les 10 dernières années de 35% à 11%, sortant ainsi 150 000 enfants du système scolaire. Rien sur les rythmes scolaires et éducatifs, alors que la semaine de 4 jours généralisée dans son quinquennat a profondément affaibli notre école. Rien sur la formation des enseignants, que son gouvernement a pourtant détruit et sans laquelle aucun progrès ne pourra s’accomplir. Rien sur les lycées professionnels, qui concernent pourtant des centaines de milliers d’élèves.”.
Philippe Meirieu, pédagogue mais aussi candidat aux législatives sous la bannière d’EELV est interrogé par L’Express . Il y affirme : “Nicolas Sarkozy a une vision tayloriste de l'école. Mais l'enseignement n'est pas une entreprise et les élèves ne sont pas des produits, ce sont des personnes que l'on doit accompagner. A aucun moment dans son discours, le président de la République n'a parlé de pédagogie, de l'aide à apporter aux établissements en difficulté, des Rased... Il veut appliquer le libéralisme économique au monde enseignant, c'est tout l'inverse de l'idéal républicain. ”.
On pourra retrouver d’autres réactions dans les journaux et autres sites d’information en ligne et notamment sur le site du Café Pédagogique ou celui de L’Express

Enseignants à gauche mais “crispés
Si Nicolas Sarkozy joue clairement l’opinion contre les enseignants c’est peut-être parce que ce monde enseignant, aussi divers soit-il, lui est majoritairement opposé selon un sondage réalisé par l'IFOP pour Le Monde. Le journal du soir titrait la semaine dernière sur “la gauche hégémonique chez des enseignants du public crispés ”. Au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril, 46 % des 712 enseignants représentatifs interrogés du 13 au 15 février, comptent voter pour le candidat socialiste François Hollande (plus que pour S.Royal en 2007). Et au second tour, 79 % de ces enseignants du primaire, des collèges et des lycées ont l'intention de faire ce même choix. Le candidat Nicolas Sarkozy, lui, recueillerait 12,5 % de leurs suffrages au premier tour du scrutin et 21 % au second.
Mais au delà des intentions de vote, ce sondage est intéressant car il justifie aussi le qualificatif de “crispés” donné aux enseignants. Lorsqu’on regarde le sondage détaillé sur le site de l’IFOP , on constate en effet que le monde enseignant, hormis une minorité réformiste, semble en effet très “crispés” vis-à-vis des évolutions du système. Toute réforme semble ressentie comme une attaque et le modernisme est perçu comme du libéralisme. C’est aussi le produit des cinq dernières années et du dévoiement des idées par le ministère. Ainsi, en 2007, 51 % des enseignants étaient plutôt favorables à l'autonomie des établissements. Ils ne sont plus que 32 % aujourd'hui. En 2007 encore, 27 % étaient favorables à l'idée de donner des pouvoirs renforcés aux chefs d'établissement en ce qui concerne le recrutement et la notation des enseignants. Ils ne sont plus que 16 %.
Autre information à retenir de ce sondage pour ceux qui veulent accéder aux responsabilités, un enseignant sur deux ne croit pas que M. Hollande tiendra sa promesse, et près d'un sur cinq (18 %) est, de toute façon, opposé à cette mesure. Si l'on s'arrête aux seuls enseignants du secondaire, 22 % sont contre, auxquels il faut ajouter les 12 % qui ne se prononcent pas. Le vote enseignant n’est donc pas un vote d’adhésion mais de rejet et le PS, qui veut faire évoluer les pratiques, devra jouer fin…

Chiffres tordus
Une bataille de chiffres avait opposé le monde éducatif et l’opposition à Nicolas Sarkozy dès lundi . Objet de la discorde, les statistiques du nombre d'élèves et d'enseignants cités par le candidat de l'UMP lors de son interview à RTL à l'appui de sa démonstration sur l'Education nationale.
"Il y a un peu plus de 400 000 élèves de moins dans l'Education nationale depuis dix ans, et il y a 45 000 professeurs de plus", avait-il indiqué à l'appui de sa démonstration matinale. Face aux nombreuses critiques l'état-major de campagne du candidat UMP a ensuite concédé que Nicolas Sarkozy s'était "juste trompé sur la date de 'départ' de la période". "Sa langue a fourché, il voulait dire depuis vingt ans et non pas depuis dix ans", a-t-on indiqué.
De 1990 à 2011, le nombre d'élèves dépendant du budget de l'Education nationale est passé de 12,926 millions (premier degré, collège, lycée) à 12,363 millions, soit 563.000 élèves en moins, a donc rectifié l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy. De même, de 1990 à 2011, le nombre d'enseignants est passé de 809.000 à 844.000, soit une progression de 35.000, a-t-elle ajouté.
L'ex-Premier ministre PS Lionel Jospin s'est étonné de ces approximations qui ressemblent fort à de la désinformation "J'ai été surpris d'entendre ça [...] Quelqu'un peut toujours se tromper. L'ennuyeux en l'espèce, c'est que Nicolas Sarkozy sait être précis sur un certain nombre de choses, qu'en principe, il travaille ses dossiers et que malheureusement, il est coutumier du fait, c'est-à-dire qu'il a tendance à grossir les chiffres ou à les diminuer, à faire des citations inexactes ou inventées"
Décidément, le déchiffrage des chiffres utilisés par le ministre de l’éducation comme par le candidat devient un enjeu citoyen. Si l’on veut, comme le disait Nicolas Sarkozy lui même, que l’École soit l’objet d’un débat national, encore faudrait-il que ce débat se fasse sur des bases rigoureuses et non à coup de com’, d’approximations et de mensonges…

J’ai rêvé New York…
On se souvient peut-être de cette chanson d’Yves Simon . Nicolas Sarkozy pourrait se la fredonner en lisant cette information trouvée dans Le Monde Car, si pour finir, la revue de presse vous emmène à New York City, on se rend compte que ce qui s’y passe nous renvoie bien vite de ce côté de l’Atlantique.
Les notes de 18000 enseignants de la ville avec leurs noms et leurs écoles ont été en effet publiées par plusieurs médias new yorkais. Ces notes étaient jusqu'à présent uniquement communiquées aux écoles et enseignants. Elles concernent la période automne 2007-printemps 2010. N'importe quel parent peut désormais les trouver, notamment sur le site du département de l'éducation de New York au grand dam de la Fédération unie des enseignants. Les notes, qui oscillent entre 0 et 99, sont établies selon un mode de calcul complexe, basé notamment sur les progrès de leurs élèves du CM1 à la 4e, lors de tests standard en maths et anglais."Ces notes ne sont absolument pas fiables", affirme le président de ce syndicat qui craint que cela n’accentue encore la compétition entre les écoles et les enseignants. Et une enseignante d’ajouter que cette notation “ ne rend pas justement compte de ce que nous faisons toute la journée" ”.
Comme un écho à des débats français…


Bonne Lecture...
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Libération.fr du 29/02/12(certains articles payants)


A Montpellier, le butin scolaire de Sarkozy
Le candidat a annoncé, hier, une série de propositions sur l’éducation, notamment la revalorisation de 500 euros du salaire des profs qui souhaitent travailler davantage.
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Enseigner plus pour gagner plus ? «Un marché de dupes»
Le candidat PS Hollande et les syndicats enseignants critiquent la proposition de Sarkozy d'inciter les profs à rester huit heures supplémentaires dans leur établissement en échange de 25% de salaire en plus.
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Politique de l'éducation. Programmes des candidats
repères
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Cinq ans de promesses et de volte-face
Le quinquennat est marqué par les 66 000 suppressions de postes dans l’Education.
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Ecole, les faux-semblants de François Hollande Par GÉRARD ASCHIERI Syndicaliste, CHOUKRI BEN AYED Sociologue, BERTRAND GEAY Sociologue etCHRISTINE PASSERIEUX Militante pédagogique, tous membres du conseil de campagne du Front de gauche
On connaît désormais un peu mieux les projets de François Hollande pour l’enseignement et la recherche. Force est de constater qu’ils ne sont pas à la mesure des difficultés et des attaques que subit le service public. Certes, la volonté exprimée par le candidat du Parti socialiste d’inverser la politique éducative en matière d’emploi va dans le bon sens. Et ses intentions pour l’enseignement maternel et élémentaire ou pour la formation méritent attention. Mais l’absence de prise en compte des transformations qu’a connues le service public laisse pantois : rien sur la mise en concurrence des établissements, rien non plus sur la désectorisation, toujours rien sur la transformation managériale des fonctions de responsable d’établissement ! C’est ainsi toute l’offensive du néolibéralisme sur le terrain scolaire qui est purement et simplement ignorée, alors même que l’on sait aujourd’hui à quel point ce type de politique ne fait qu’aggraver les inégalités et tirer vers le bas l’efficacité d’ensemble du système.
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Sarkozy veut faire davantage travailler les profs
En meeting à Montpellier, le candidat Sarkozy a notamment proposé que les enseignants augmentent leur temps de présence dans les établissements en échange de 25% de salaire en plus.
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Hollande veut abroger la suppression des allocations en cas d'absentéisme
Le candidat socialiste juge inefficace cette mesure voulue par le gouvernement pour lutter contre l'absentéisme scolaire.
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Nicolas Sarkozy et l'école: paroles, paroles, et toujours des paroles....
Si on avait écouté Nicolas Sarkozy, les élèves de CM2 parraineraient un enfant juif exterminé durant la Shoah, les lycéens liraient à chaque anniversaire de sa mort la lettre, poignante, du jeune communiste Guy Môquet peu avant son exécution par les Allemands en 1941, les parents choisiraient librement l'école de leur enfant, l'échec scolaire serait divisé par trois en fin de primaire, les collèges en difficultés auraient moins d'élèves et plein de moyens en plus, l'autorité et la discipline règneraient en maître en classe, les élèves sortiraient bilingues du lycée, etc, etc.
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LibéLyon demande aux profs de noter Sarkozy
Quel bilan font les enseignants des cinq années de présidence Sarkozy en matière d'éducation? LibéLyon a posé la question à cinq d'entre eux. Voici leurs réponses.
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Les profs jugent un président pas très classe
Quelques heures avant le meeting de Nicolas Sarkozy sur l'éducation, paroles de profs plutôt amers.
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Diplômés non grata
Malgré de solides études et des promesses d’embauche, les étudiants étrangers se heurtent à la circulaire du printemps dernier qui durcit l’attribution du statut de salarié. Autour du Collectif du 31 mai, la riposte s’organise.
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Facs : huit pôles au régime survitaminé
Des groupes universitaires à vocation mondiale vont bénéficier du dispositif «Initiatives d’excellence» et de fonds du grand emprunt
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«Un paysage universitaire d’une complexité sans précédent»
INTERVIEWPatrick Fridenson. historien, militant du Sgen-CFDT
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«Nous attendons que les candidats à la présidentielle abandonnent ces processus»
INTERVIEWStéphane Tassel. secrétaire général du Snesup-FSU
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«On pourrait ressembler à l’université de Manchester, dans le top 50 de Shanghai»
INTERVIEWYvon Berland. président de l’université d’Aix-Marseille (sélectionnée)
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Les 150 000 décrocheurs, «un cancer national»
Pour vaincre ce que son président, Pierre Tapie, qualifie de «cancer national» - les 150 000 jeunes quittant chaque année le système scolaire sans diplôme -, la Conférence des grandes écoles appelle à une mobilisation tous azimuts. Avec les entreprises, les universités et les lycées notamment, elle propose de créer des «instituts horizons métiers», qui prendraient en charge ces décrocheurs durant deux ans. Ils passeraient deux tiers de leur temps en stage en entreprise. Le reste du temps, ils seraient accueillis, par exemple, dans les locaux d’une école d’ingénieurs où ils suivraient des cours généraux, dispensés par des retraités, des étudiants ou des jeunes en «service citoyen» (lire ci-contre).
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Jeunes pousses et vieux briscards devant les ministères
Au rayon Education, Vincent Peillon semble, de l’avis de plusieurs, «une évidence».
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Le Figaro du 29/02/12 (certains articles payants)


Sarkozy promet aux profs plus présents 25% d'augmentation
Le candidat propose aux enseignants d'assurer «26 heures de présence dans l'établissement au lieu de 18», avec «en contrepartie» 500 € net par mois.
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Absence scolaire: Hollande contre la loi
François Hollande, candidat PS à la présidentielle, interrogé aujourd'hui par RTL sur le mécanisme de suppression des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire, a annoncé qu'il le supprimerait, s'il est élu, ne le trouvant "pas bon".
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Sarkozy: "+25% pour les profs qui font 26h"
En meeting à Montpellier, Nicolas Sarkozy a proposé que les enseignants puissent choisir d'allonger leur temps de travail, en échange d'une revalorisation de leur traitement. "Je propose que désormais tout enseignant qui voudra travailler davantage puisse le faire avec 26 h de présence contre 18 h actuellement, avec une augmentation de 25% soit près de 500 euros par mois", a-t-il assuré. "Il y aura dans tous les établissements des adultes disponibles pour aider les enfants qui en ont besoin et nous aurons mis fin à la paupérisation des enfants de France." Selon le président-candidat, les enseignants pourront choisir d'avoir recours à ce nouveau système "sur la base du strict volontariat."
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Un contrat pour aider les parents de délinquants
Les familles de mineurs condamnés se voient proposer une prise en charge.
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Sarkozy poursuit son duel sur l'éducation
Le président-candidat ne veut pas abandonner le terrain de l'enseignement à François Hollande.
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Sarkozy veut revaloriser la fonction enseignante
«Il faut plus d'adultes dans l'école, il faut mieux rémunérer les adultes auprès de nos enfants», a déclaré le président-candidat.
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Une école maternelle tweete le quotidien de ses élèves
À seulement cinq ans, 29 élèves d'une classe de grande section en Gironde font leurs premiers pas sur Twitter. Est-ce trop tôt, selon vous ?
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 29/02/12



Sarkozy, les profs et l'argent : de 2007 à 2012
Nicolas Sarkozy a proposé, mardi 28 février, lors d'un meeting à Montpellier, que les professeurs qui le veulent puissent être payés plus à condition d'être présents dans leur établissement 26 heures par semaine, contre 18 heures de cours actuellement. Une philosophie et une proposition qui rappellent fortement celle qu'il avait déjà formulée en 2007.
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Le "travailler plus pour gagner plus" dans l'éducation est peu concluant
Des enseignants "plus présents" dans les établissements scolaires ; l'idée, vantée par le candidat Nicolas Sakozy de 2007 vient d'être reprise par le président-candidat de 2012, qui a proposé aux enseignants de travailler plus pour gagner plus, lors d'un meeting à Montpellier, mardi 28 février.
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Projet Sarkozy sur l'éducation : les collectivités locales sollicitées pour le réaménagement des établissements
La porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) a indiqué, mercredi 29 février, que les collectivités locales seraient sollicitées financièrement dans le cadre de la réforme prônant une présence accrue des enseignants du secondaire dans leurs établissements.
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Education : M. Hollande fustige le "marché de dupes" du candidat Sarkozy
Invité de la matinale de RTL mercredi 29 février, François Hollande a précisé ses positions sur la fiscalité et l'éducation, deux jours après que Nicolas Sarkozy s'est prêté au même exercice.
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Nicolas Sarkozy propose aux professeurs de travailler plus pour gagner plus
Nicolas Sarkozy a proposé, mardi 28 février, que les professeurs qui le veulent puissent être payés plus à condition d'être présents dans leur établissement 26 heures par semaine au lieu des 18 prévues, reprenant et précisant une proposition qu'il avait déjà formulée en 2007.
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Grandes écoles : comment les élèves de prépas sont devenus largement minoritaires
Seulement 38,5% des étudiants intégrant une grande école sont issus de classes préparatoires, c’est le chiffre choc de l’enquête que vient de publier la Conférence des grandes écoles sur « Les voies d’accès aux Grandes Écoles de la CGE : diversité des origines et des profils ». La plus grande part (plus de 45%) les a intégrées par la voie des admissions parallèles et 17,3% après le bac. Ainsi, en quelques années, on est passé d’un système prépa + grandes écoles à un toute une gamme de possibilités pour intégrer ces dernières qui va du BTS (5,5% des entrants) au master universitaire 1 (5,6%) en passant par le DUT (10, 6%) ou encore la licence 3 (5,6%).
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Twitter en maternelle, le cahier de vie scolaire 2.0
Ils ont 4 et 5 ans, ne savent encore ni lire ni écrire, mais ont déjà un compte Twitter. A l'école maternelle de la Providence, près de Dunkerque (Nord), les élèves de moyenne et grande section savent utiliser le réseau social. Chaque matin,@Classe_Corinne tweete. Des messages destinés aux parents d'élèves, mais aussi aux autres classes qui les suivent. "Twitter a remplacé le cahier de vie scolaire. Les enfants y racontent les activités réalisées en classe", explique la directrice et professeure des écoles, Corinne Vanstraceele.
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Les internats d'excellence, une deuxième chance au coût prohibitif
Le candidat Nicolas Sarkozy devait visiter l'internat d'excellence de Montpellier avant de présenter son programme sur l'éducation, mardi 28 février. Ce nouveau type d'internat destiné aux élèves méritants de milieux défavorisés est un des dispositifs centraux de sa politique éducative. Un point fort ou un point faible ? A l'heure du bilan, ces réalisations, qui auront coûté 500 millions d'euros et hébergent 2 127 élèves, ne font pas l'unanimité.
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A New York, tollé après la publication des évaluations de 18 000 enseignants
Le principal syndicat d'enseignants de New York a dénoncé lundi 27 février la publication inédite des notes d'évaluation de 18 000 enseignants, estimant que ces données n'étaient "absolument pas fiables". Après une bataille judiciaire de près de 18 mois, ces notes ont été publiées ce week-end, avec le nom des enseignants et leur école, par plusieurs médias new-yorkais, au grand dam de la Fédération unie des enseignants.
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Le discours de Nicolas Sarkozy sur l'éducation "à oublier très rapidement" selon Vincent Peillon
Vincent Peillon, responsable éducation dans l'équipe de François Hollande, a jugé "attristant" le discours sur l'éducation de Nicolas Sarkozy en meeting à Montpellier, et affirmé qu'il "méconnaissait ses sujets", sur i-télé et BFM-TV.
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Pour Fitch, les frais de scolarité devraient augmenter
Comment faire face à l'augmentation des besoins de financement des universités ? Les fondations sont-elles une solution ?

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Effectifs de l’Education nationale : les mauvais calculs de Nicolas Sarkozy
"Il y a un peu plus de 400 000 élèves de moins dans l’Education nationale depuis 10 ans et il y a 45 000 professeurs de plus" Nicolas Sarkozy, au micro de RTL, le 27 février.
FAUX
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La gauche hégémonique chez des enseignants du public crispés
Les enseignants ont l'intention de voter massivement et efficacement à gauche. C'est la principale leçon du sondage réalisé par l'IFOP pour Le Monde. Au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril, 46 % des 712 enseignants représentatifs interrogés du 13 au 15 février, comptent voter pour le candidat socialiste François Hollande. Et au second tour, 79 % de ces enseignants du primaire, des collèges et des lycées ont l'intention de faire ce même choix. Le candidat Nicolas Sarkozy, lui, recueillerait 12,5 % de leurs suffrages au premier tour du scrutin et 21 % au second. Voici les sept leçons qui se dégagent de cette enquête, à 60 jours du premier tour.
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L’Humanité du 29/02/12



Sarkozy veut en finir avec l'Education nationale (Eric Coquerel, FdG)
Au moins on sera prévenu. A Montpellier, Nicolas Sarkozy a poursuivi son travail de sape de la République. Après avoir réduit considérablement les moyens de l’Education nationale tout au long de son quinquennat, il s’attaque maintenant à ce qui reste de son ambition égalitaire. Fin du collège unique, professeurs polyvalents rémunérés à la carotte et embauchés directement par les chefs d’établissements : n’en jetez plus. A quand la fin de l’école obligatoire jusqu’à 16 ans ? A ce rythme on n’en est plus loin. Cet homme est décidément dangereux.Communiqué d'Eric Coquerel
 conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

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L’épreuve de trop pour les futurs instits
Les étudiants de master 2 se voient imposer une certification informatique, sans consignes ni moyens.
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Le Parisien (certains articles payants) du 29/02/12



Les propositions de Sarkozy sur l'éducation : «Un marché de dupes» pour Hollande
Avec sa proposition de taxer les très riches à 75%, François Hollande a pris toute la classe politique de court. La mesure dévoilée lundi soir dans l'émission «Paroles de candidat» avait même été cachée à certains membres de la garde rapprochée du candidat socialiste.
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Sarkozy propose aux professeurs de travailler plus pour gagner 25% en plus
Le travailler plus pour gagner 25% en plus. Voilà la principale proposition faite par le candidat Sarkozy aux enseignants. Au cours d'un meeting à Montpellier, le président-candidat a livré sa vision de l'école et fait des propositions pour l'éducation.
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Chiffres sur l'Education : la langue de Sarkozy «a fourché»
Une bataille de chiffres a opposé le Parti socialiste à Nicolas Sarkozy ce lundi. Objet de la discorde, les statistiques du nombre d'élèves et d'enseignants cités dans la matinée par le candidat de l'UMP à l'appui de sa démonstration sur l'Education nationale.
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L’école manque-t-elle de professeurs ?
L’école, éternel sujet de débat… Avec 12 millions d’élèves scolarisés, qui n’est pas concerné?? En 2007 pourtant, l’éducation n’avait pas provoqué de grandes empoignades. Cinq ans plus tard, le thème s’impose dans la présidentielle. Hollande, Bayrou et bientôt Sarkozy en font leur priorité.
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France Soir du 29/02/12



Hollande : Les propositions de Sarkozy ? Un "marché de dupes"
François Hollande, dénonce les propositions de Sarkozy sur l'éducation,
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Sarkozy propose aux profs de travailler plus pour gagner plus
Nicolas Sarkozy a proposé mardi que tout enseignant qui souhaite "travailler davantage puisse le faire avec 26 heures de présence dans l'établissement au lieu de 18 heures de cours aujourd'hui". En contrepartie, il aurait droit à "une augmentation de son traitement de 25%, soit près de 500 euros par mois".
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La Croix du 29/02/12




Nicolas Sarkozy propose aux enseignants de travailler plus pour gagner plus
En déplacement à Montpellier mardi 28 février, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il proposerait aux professeurs certifiés de travailler huit heures de plus par semaine pour gagner 500 € de plus par mois, sur la base du volontariat. L’entourage du candidat a également déclaré à la presse, à l’issue de son discours, que les instituteurs seraient «exonérés» de la règle selon laquelle un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n’est pas remplacé.
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Adolescence et cinéma, les liaisons fructueuses
Chaque semaine ou presque, de nouveaux films avec des héros adolescents sortent au cinéma. Si le phénomène ne date pas d’hier, il s’est imposé massivement et prend désormais différentes formes.
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Les petites filles ne sont pas des femmes fatales
Un rapport parlementaire qui sera remis prochainement par la sénatrice Chantal Jouanno alerte sur les dangers de la sexualisation précoce des enfants et la nécessité de l’endiguer.
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Les échos (certains articles payants) du 29/02/12



François Hollande : la crise appelle des mesures «exceptionnelles»
François Hollande s'en est pris également à proposition, formulée mardi par Nicolas Sarkozy, d'augmenter les salaires des professeurs qui accepteraient de travailler davantage. Le président-candidat a proposé d'augmenter de 25% le traitement des enseignants en échange de plus de présence dans leurs établissements. « Près de 50% de présence supplémentaire payée 25% de plus, vous en connaissez beaucoup qui vont accepter ce marché de dupes ? », s'est interrogé le candidat socialiste à l'élection présidentielle sur RTL.
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Sarkozy aux enseignants: 500 euros de plus pour ceux qui acceptent de travailler plus
Les professeurs certifiés qui le souhaiteront pourront travailler huit heures de plus par semaine et gagner près de 500 euros de plus par mois: c'est la proposition que Nicolas Sarkozy leur a faite mardi à Montpellier.
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Hausse de 25 % des salaires des enseignants : les syndicats et la gauche dénoncent un « marché de dupes »
L'opposition socialiste et les syndicats ont manifesté leur nette hostilité aux propositions de Nicolas Sarkozy sur la revalorisation salariale des enseignants
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Sarkozy fait miroiter 500 euros d'augmentation aux enseignants
Le président-candidat a promis hier la fin du « un sur deux » dans le primaire et une revalorisation salariale de 25 % dans le secondaire contre une présence accrue.
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Discours "attristant" de Sarkozy sur l'éducation, selon Peillon
Vincent Peillon, responsable Education dans l'équipe de François Hollande, a jugé "attristant" le discours sur l'éducation de Nicolas Sarkozy en meeting à Montpellier, et affirmé qu'il "méconnaissait ses sujets", sur i-télé et BFM-TV.
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Sarkozy décidé à s'attaquer au statut des enseignants
Le chef de l'Etat va détailler ce soir lors d'un meeting à Montpellier son projet « radical » pour l'école. Il a prôné hier matin sur RTL une présence accrue des enseignants dans les établissements sur la base du volontariat en contrepartie d'une revalorisation salariale.
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20 minutes du 29/02/12



Hollande qualifie de «marché de dupes» la proposition de Sarkozy aux enseignants
François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, a qualifié mercredi sur RTL de «marché de dupes» la proposition de Nicolas Sarkozy de faire travailler les professeurs certifiés huit heures de plus par semaine - 26 heures au lieu de 18 - pour un salaire relevé de 25%.
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Sarkozy aux enseignants: 500 euros de plus pour ceux qui acceptent de travailler plus
Les professeurs certifiés qui le souhaiteront pourront travailler huit heures de plus par semaine et gagner près de 500 euros de plus par mois: c'est la proposition que Nicolas Sarkozy leur a faite mardi à Montpellier. Le président-candidat s'exprimait sur le thème de l'éducation, lors d'une réunion publique dans la cité languedocienne, la quatrième depuis sa déclaration de candidature le 15 février.
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Présidentielle: Discours «attristant» de Sarkozy sur l'éducation, selon Peillon
Vincent Peillon, responsable Education dans l'équipe de François Hollande, a jugé «attristant» le discours sur l'éducation de Nicolas Sarkozy en meeting à Montpellier, et affirmé qu'il «méconnaissait ses sujets», sur i-télé et BFM-TV
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Nicolas Sarkozy tente de rallier ses partisans sur l'éducation
A Montpellier, le Président-candidat insiste sur les valeurs d'autorité et d'effort…
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Revivez l'intervention de Nicolas Sarkozy sur RTL: «Il faut plus d'adultes à l'école»
Il s'agit de la première interview radiophonique du candidat Sarkozy...
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Rue89 du 29/02/12



L'éducation selon Sarkozy : mensonges, malheur, mépris et fric par Nestor Romero
Voici bien longtemps que je n'avais suivi le discours d'un homme politique de bout en bout, qui plus est un discours électoral. Car je ne supporte plus les tribuns, qu'ils se prennent pour De Gaulle, pour Mitterrand ou pour... Fidel (Castro). Je l'ai fait ce mardi soir car il s'agissait d'éducation, j'ai écouté le candidat sortant. Je ne recommencerai pas.
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« Detachment » : Pauline, qui a arrêté l'école, a « tout compris du film »
Ex-élève d'une « classe poubelle », Pauline a vu « Detachment », sur un lycée new yorkais difficile. Elle se voit comme un « mélange » de ces ados en échec scolaire.
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Ma mutation : aussi simple qu'un texto...
« Monsieur, mouvement 2012 : Sous réserve de confirmation entre le 5 et le 13 mars, votre demande de mutation est envisagée dans l'académie de : VERSAILLES.
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Ouest-France du 29/02/12



Éducation. François Hollande dénonce le « marché de dupes » de Nicolas Sarkozy
François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, a qualifié ce mercredi sur RTL de « marché de dupes » la proposition de Nicolas Sarkozy de faire travailler les professeurs certifiés huit heures de plus par semaine - 26 heures au lieu de 18 - pour un salaire relevé de 25 %.
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Nicolas Sarkozy lance ses propositions sur l’enseignement
Nicolas Sarkozy a proposé aux professeurs du second degré de travailler 26 heures par semaine contre 18 actuellement pour gagner « 25 % » de salaire en plus, soit près de 500 euros net par mois, sur la base du volontariat, lors d’un meeting à Montpellier.
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Rennes. Trois profs de Sciences Po renvoient leurs palmes
Ils enseignent à Rennes. Ils protestent contre les nouveaux programmes du lycée et souffrent du manque de moyens donnés à leur école. Ils redonnent leur médaille à leur ministre.

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Le Journal du Dimanche du 29/02/12



Sarkozy : "travailler plus pour gagner plus" à l'école
Nicolas Sarkozy a proposé aux professeurs du second degré de travailler 26 heures par semaine contre 18 actuellement pour gagner "25%" de salaire en plus, soit 500 euros net par mois, sur la base du volontariat, lors d'un meeting à Montpellier. Dans ce discours, le président a oublié une autre annonce importante (vite rappelée aux journalistes par son équipe) : les professeurs des écoles exonérés de la règle du "un sur deux" partant à la retraite
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Vers une nouvelle pénurie de profs
Cette année encore, pas assez de candidats aux Capes de maths et de lettres. Une crise des vocations inquiétante.
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Education : Sarkozy n'a pas les bons chiffres
Lundi matin, Nicolas Sarkozy a affirmé sur RTL que, depuis dix ans, le nombre d'élèves dans l'Education nationale a diminué de 400.000, alors que le nombre d'enseignants a quant à lui progressé de 45.000. Mais ces deux chiffres sont bien loin de refléter la réalité. Explications.
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Le Nouvel Obs Permanent du 29/02/12


Sarkozy aux profs : le retour du "travailler plus pour gagner plus"
Le candidat a dévoilé ses propositions pour l'éducation à Montpellier. De notre envoyée spéciale.
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Le bilan de Sarkozy sur l'éducation : le grand malaise
Moins de profs, moins de dépenses, plus d'inégalités. En partenariat avec Débats 2012, le site de Terra Nova.
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Education : face au manque de moyens et d'autorité, quel avenir pour les profs ?
Une véritable "dégringolade sociale". Confrontés à des moyens en baisse, un déficit d'autorité croissant et au poids important de leur hiérarchie, les professeurs sont au centre de profondes mutations. Philippe Szykulla, enseignant, dresse un constat très sombre mais lucide sur l'avenir de sa profession.
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L’Express.fr du 29/02/12


Sarkozy-Hollande: l'école, terre d'affrontements
Quoi de mieux que les questions d'enseignement pour souligner le clivage droite-gauche? Face à la câlinothérapie de Hollande, le candidat Sarkozy promet une cure radicale.
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Philippe Meirieu: "Nicolas Sarkozy a une vision tayloriste de l'école"
Nicolas Sarkozy a présenté mardi à Montpellier les mesures phrares de son programme éducatif. Philippe Meirieu, professeur en sciences de l'éducation et auteur d'Un pédagogue dans la cité, revient sur les principales propositions.
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Sur l'éducation, Sarkozy copie-colle 2007
L'Express a comparé le discours du président-candidat prononcé ce mardi à Montpellier avec trois autres allocutions de 2007. Les parallèles et similitudes sont nombreux.
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Education: Sarkozy veut augmenter les profs qui travaillent plus
Dans la droite ligne du présent quinquennat, le président de la République présentait ce mardi ses réformes en matière d'éducation. Dont celle-ci, spectaculaire: 500 euros d'augmentation pour 26 heures de présence dans les établissements.
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Education: Nicolas Sarkozy ou la stratégie de la terre brûlée
Dans son discours sur l'école mardi à Montpellier, Nicolas Sarkozy renverse un à un les grands mythes éducatifs, du collège unique au statut des enseignants. Une politique de la terre brûlée pour un bilan difficile à vendre.
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L’école de Sarkozy : les familles, 500 €, et pschiiit
Mardi 28 février à Montpellier, le candidat Sarkozy s’est donc exprimé sur le sujet de l’éducation, mais on ne pas dire qu’il ait réellement parlé d’éducation. Un discours d’une quarantaine de minutes assez pauvres en idées nouvelles, peu dirigé vers le monde l’école mais comportant une annonce choc (quoique), beaucoup de grands mots (travail, mérite, excellence, exigence, respect, autorité…) qui vont plaire à son électorat, constamment ciblé, pas mal d’impasses et quelques lourds silences, et bien sûr, rien sur son bilan.
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Sarkozy joue la famille contre le monde éducatif
On le savait depuis ses vœux aux acteurs de l’éducation le 5 janvier, on en avait eu la confirmation avec les propos de son ministre de l’éducation Luc Chatel début février, le candidat Sarkozy fera sa campagne de l’éducation face au monde de l’école, certainement pas à ses côtés.
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Sarkozy truque les chiffres sur RTL, et alors ?
Alors qu’il doit dévoiler demain mardi 28 février son programme pour l’éducation, le candidat Sarkozy a lancé les premières banderilles ce matin sur RTL. Revenant sur le projet de création de 60 000 postes par son adversaire Hollande, il a notamment déclaré : « Ecoutez, les chiffres sont intéressants : il y a un peu plus de 400.000 élèves de moins dans l’Éducation nationale depuis dix ans, et il y a 45.000 professeurs de plus« .
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Le Café Pédagogique du 29/02/12


Sarkozy : Plus qu’un programme, une stratégie qui oppose enseignants et familles sur l’Ecole
« L’Ecole appartient d’abord à toutes les familles de France ». Dans son discours sur l’éducation à Montpellier le 28 février, Nicolas Sarkozy a d’emblée opposé enseignants et familles. Un discours très politique où l’on remarquera un grand absent et finalement quatre propositions.
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Les réactions au discours de Montpellier
Surprenant pour les uns, agressif pour les autres, le discours de Nicolas Sarkozy sur l’éducation froisse les acteurs de l’Ecole. A commencer par les parents.
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Touteduc (accès payant) du 29/02/12


Décès de François Richaudeau, fondateur des éditions Retz
François Richaudeau est décédé ce lundi 27 février. Créateur des éditions Retz, il avait beaucoup travaillé sur les rapports entre la typographie et la lecture, ainsi que sur la lecture rapide. Il était membre fondateur de l'AFL (Association française pour la lecture) qui lui rend hommage sur son site.
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Nicolas Sarkozy fait du collège l'enjeu d'un second mandat
Nicolas Sarkozy veut faire de l'école, "de la petite enfance au bac", sa priorité dans les 5 ans qui viennent, et il ajoute que "le mal est profond". Le candidat de l'UMP l'a dit ce mardi 28 février lors d'un meeting à Montpellier. Il a justifié la priorité donnée, lors du mandat qui s'achève, aux universités par leur mauvais état, et il a évoqué son bilan, citant notamment les programmes de 2008 et les "internats d'excellence" au sujet desquels il s'écrie : "Honte à ceux qui voudraient [les] remettre en cause !"
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Augmenter le temps de travail des enseignants... Les avantages et les inconvénients pour R. Boyer (Aide aux profs)
Nicolas Sarkozy propose d'augmenter le nombre des heures de présence des enseignans du second degré dans les établissements. Rémi Boyer (Aide aux profs) y voit "un signal très fort" adressé à la société : "oui, un enseignant travaille autant que n’importe quel salarié, oui il est adaptable, oui il peut se reconvertir car très polyvalent dans ses compétences." Le chef d’établissement pourrait mieux gérer les ressources humaines et "la part d’enseignement des enseignants usés pourrait ainsi être allégée au profit de taches administratives, ou de soutien individuel, ou groupé, ou de missions de médiation". Mais le métier "restera-t-il vraiment attractif si (...) l’horaire en établissement se rapproche de plus en plus de celui d’un emploi administratif ?" Les chefs d’établissement ne seront-ils pas tentés de demander "toujours plus" si cette mesure n'est pas rigoureusement encadrée ? Les collectivités auront-elles "les moyens de réaliser les agrandissements et les aménagements indispensables" pour que les enseignants aient des bureaux individuels, et que se passera-t-il en attendant les travaux ? La solidarité au sein des équipes enseignantes ne sera-t-elle pas mise à mal, les volontaires devenant les "chouchous" des chefs d’établissement ? et ceux qui font actuellement des "heures sup" dans les sociétés de soutien scolaire devraient-ils y renoncer, leurs places étant prises par des étudiants ?
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Médiapart (accès payant) du 29/02/12


Peillon: «Pour l’école, on met tout sur la table»
Dès la primaire du PS, François Hollande a fait de l'Education nationale sa priorité. Dans son équipe de campagne, Vincent Peillon est chargé de la mettre en musique. Avec une ambition de «refondation» totale, en commençant par le primaire.
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Saint Nicolas par Claude Lelièvre
Heureusement que les parents d’élèves et surtout les enseignants disposent d’une haute figure d’autorité tutélaire en la personne du candidat-président Nicolas Sarkozy qui a la volonté farouche de « rétablir l’autorité » et que les professeurs soient « mieux considérés ».

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Slate.fr du 29/02/12



Pourquoi les anglophones devraient apprendre le français
Les anglophones boudent les langues étrangères. Pourquoi en effet s’encombrer de vocabulaire allemand ou chinois lorsqu'on parle anglais? L’apprentissage d’une autre langue est pourtant bénéfique pour de nombreuses raisons, explique Robert Lane Greene pour More Intelligent Life, un magazine de The Economist.
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ÉducPros du 29/02/12


Un blog du Sénat sur l’assouplissement de la carte scolaire
Le Sénat vient de lancer un nouveau blog exclusivement porté sur l’assouplissement de la carte scolaire où, parents et enseignants, peuvent laisser leurs témoignages.
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Nicolas Sarkozy propose 500 euros de plus aux enseignants contre plus de temps de présence
Mardi 28 février 2012, Nicolas Sarkozy a présenté ses pistes pour réformer le système éducatif lors d’un meeting à Montpellier avec l’idée que « c’est à l’école, de la petite enfance jusqu’au bac », qu’il veut donner la priorité s’il est élu président pour les 5 ans à venir. Dans les faits, ses propositions tournent beaucoup autour du collège. 

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VousNousIls du 29/02/12



Travail des profs/proposition Sarkozy: "un bobard, comme les autres" (Mélenchon)
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, a estimé mercredi que la proposition de Nicolas Sarkozy sur le travail des enseignants était "un bobard, comme les autres".
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Education/projet Sarkozy: les collectivités seraient sollicitées
La porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet, a indiqué mercredi que les collectivités locales seraient sollicitées financièrement dans le cadre de la réforme prônant une présence accrue des enseignants du secondaire dans leurs établissements.
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