jeudi, mai 17, 2012

Revue de presse du mercredi 16 mai 2012

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Rendre confiance à l’École – 3 (voire 4 ou même 5…) – Et maintenant au travail ! - -



Rendre confiance à l’École
On peut y voir un écolier avec son cartable, une institutrice tenant un livre et qui prend la main du jeune enfant. Au dessus, comme protégeant l’enfant, on voit Marianne soulevant le voile de l'ignorance. Et au dessus, de cet ensemble, Jules Ferry la main sur un texte dont on peut supposer que ce sont les lois de 1881 et 1882 organisant l’école publique laïque et obligatoire. C’est au pied de cette statue érigée dans les années 10 dans le jardin des Tuileries grâce à une souscription des enfants des écoles organisée par la Ligue de l’enseignement que François Hollande a prononcé un discours sur l’éducation le jour de son investiture. Le symbole est fort. Dans le public rassemblé en cette journée à la météo erratique on trouvait hormis des enfants des écoles, les principaux représentants de la communauté éducative : syndicalistes, responsables associatifs (dont le rédacteur de cette chronique), parents d’élèves, inspecteurs, intellectuels, anciens ministres de l’éducation.
Pour Claude Lelièvre, interrogé par le JDD François Hollande veut montrer qu’il fait le choix de l’école primaire, puisque c’est l’homme politique qui l’a rendue obligatoire et gratuite. ”. Mais le choix d’honorer Jules Ferry a été aussi l’objet d’une polémique car le “père” de l’École publique a été aussi un colonialiste au nom de la nécessité d’éduquer les “races inférieures”. L’historien revient aussi sur cette polémique sur son blog sur Médiapart où il y a aussi un commentaire d’Edwy Plenel qui rappelle que le personnage historique est plus complexe que cela et qu’à côté de Ferry ont travaillé des hommes tels que Ferdinand Buisson ou encore James Guillaume, bien loin des positions coloniales. Comme le souligne Plenel “Tout cela pour dire que, dans le choix d'un personnage symbolique, ce n'est pas seulement l'individu que l'on distingue (ce qui reviendrait à une histoire conçue comme celle des grands hommes) mais tout autant sinon plus la politique qu'il a incarné (ce qui ramène l'histoire à la société et à ses progrès).
Vous pouvez retrouver l’intégralité du discours en vidéo ici ou là et on peut lire le texte initial sur le site de l’Élysée . Le nouveau président n'a pas manqué pour débuter et couper court à la polémique de prendre quelques précautions avec le personnage de Jules Ferry . Il a rappelé "ses égarement politiques" et son rôle dans la colonisation, qu'il a qualifié de "faute morale et politique". Il a évidemment rappelé que la jeunesse était sa grande priorité et qu'il voulait "rendre confiance à l'école”. Il a aussi rappelé qu'il voulait mettre l'accent sur l'école primaire et les quartiers populaires. "C'est à cette tâche noble entre toutes que l'école se dévoue depuis plus d'un siècle: faire de l'école un lieu d'intégration de tous les enfants", a t-il déclaré . Il a aussi évoqué la nécessité de la formation et sa volonté de la reconstruire. Le discours a été fortement applaudi et a atteint son objectif symbolique.
Mais ce discours, très politique, est aussi marqué par quelques ambigüités. La première est qu'il reste très “troisième république" même s'il y a quelques accents modernistes (les TICE ont été mentionnées). Quand F. Hollande dit “Je veux saluer l'école comme lieu d'émancipation, comme lieu de l'égalité, celle des chances, celle qui ne reconnait comme critère que le mérite car la naissance, la fortune le hasard »crée des inégalités que «l'école doit corriger»”, cela renoue avec le mythe de l’ascenseur social et fait vibrer la corde républicaine de beaucoup d’entre nous. Mais on peut aussi se demander si le terme ambigu de “refondation” de l'école doit se limiter à restaurer la "méritocratie" et l'élitisme républicain qui consiste à élargir la base de recrutement des élites. Ou est-ce qu'il faut permettre une réelle réussite de tous avec l'ambition démocratique promise par le socle commun ? Une école “ républicaine” ou une école “démocratique” ?
Le deuxième bémol concerne son credo pédagogique qui reste assez ambigu (ou “sybillin” pour Marie-Caroline Missir dans L’Express ) : "Si le savoir n'est pas le monopole du maître, celui-ci doit avoir la responsabilité d'en ordonner le sens." . Cela ressemble un peu à un appel du pied au courant conservateur. Ca a du faire plaisir à Jean-Pierre Chevenement ou à Natacha Polony présente aux Tuileries qui s’empresse de relever cette ambiguité dans un article du Figaro . Il faut donner à chacun ce qu'il veut entendre.
Avant de repartir sous une violente averse glaciale , François Hollande a salué les représentants des organisations syndicales. "Je lui ai dit que faire un discours sur l'école le jour de son investiture était un signal fort", a déclaré Bernadette Groison (FSU) . "On attend maintenant la loi de programmation et d'orientation". "Après cinq ans de sarkozysme, les attentes sont fortes", a renchéri Frédérique Rolet, la responsable du Snes. En attendant les actes, les responsables syndicaux, unanimes, saluent ce premier signe présidentiel, où malgré les divergences tues pour l’occasion, ils ont tous trouvé matière à satisfaction. Pour l’instant.

3 (voire 4 ou même 5…)
En marge de ce discours, vous vous doutez bien que toute cette assemblée bruissait de rumeurs sur la composition du futur gouvernement. C’est le mercredi 16 mai peu avant 20h que le suspense a été levé. Pour ce qui concerne le ministère de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, celui-ci était faible tant il s’était comporté déjà en ministre dans les derniers jours en annonçant par exemple que le décret sur l’évaluation des enseignants allait être abrogé. Mais le ministre de l’Éducation Nationale est flanqué d’une ministre déléguée en la personne de Mme George-Pau Langevin chargée de la “réussite éducative” dont on ne sait pas bien encore quel sera le périmètre d’action ni les moyens dont elle disposera. Il faut aussi évoquer la nomination de Genevieve Fioraso nommée ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Sans porter un quelconque jugement sur les qualités certaines de cette femme politique estimable, on peut s’interroger pour le déplorer sur le fait d’avoir nommé deux ministres distincts alors que les dossiers où il était nécessaire qu'il y ait une continuité (et donc un seul ministre) sont essentiels. La formation des enseignants tout d'abord car si la formation et la préparation aux concours sont du ressort du supérieur, le cahier des charges de la formation des professeurs destinés à enseigner au primaire et au secondaire sont du ressort du ministre de l’EN. La continuité était indispensable. Mais c’est aussi le même enjeu avec continuité bac-3/bac +3 et la nécessité de lutter contre l’échec en licence. Claude Lelièvre, décidemment très productif ne comprend pas non plus cette séparation et rappelle que c’est plus une exception que la règle dans l’histoire du système éducatif.
Trois ministres dont on espère qu’ils ne vont pas se gêner et travailler en intelligence. Mais il faut en ajouter une quatrième, voire une cinquième. Il faut citer en effet Valérie Fourneyron qui aura en charge le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative. Tous ces secteurs sont en connexion étroite avec l’éducation nationale. D’abord parce qu’ils concernent les mêmes destinataires. Les jeunes ne sont pas seulement des élèves mais s’inscrivent aussi dans des activités périscolaires ou sportives. Mais ce sont aussi les intervenants qui sont souvent les mêmes. Le mouvement associatif est composé pour une bonne part d’associations qui interviennent de manière complémentaire à l’École. Il faudra là aussi une forte coordination avec les trois ministres précités. On peut même rajouter une cinquième personne avec Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’économie numérique . Si sa délégation est rattachée au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, les nouvelles technologies touchent aussi l’École. C’est un chantier qui tient très à cœur au nouveau président. Celui-ci avait évoqué durant la campagne la mise en place d’une formation au numérique, tant pour les enseignants que pour les lycéens via une « spécialité numérique optionnelle ». A moyen terme, « l’enseignement numérique » devrait être entamé dès le collège et la primaire.
Ce sont donc trois, voire quatre ou cinq ministres qui devront travailler ensemble de manière efficace dans le domaine de l’éducation.
Revenons sur le principal d’entre eux et le numéro 3 du gouvernement : Vincent Peillon. Maryline Baumard dans Le Monde retrace son parcours et en fait un portrait politique et intellectuel. On pourra lire aussi une belle synthèse d’Isabelle Ficek dans Les Échos sur la personnalité de Vincent Peillon mais aussi sur ce qui l’attend. Elle montre notamment qu’on retrouve chez le nouveau ministre une synthèse (ou une ambivalence c’est selon) que l’on pointait aussi plus haut dans l’hommage à Jules Ferry. Avec d'un côté, souligne la journaliste, le Vincent Peillon des réformistes au PS, convaincu que les moyens doivent accompagner des réformes profondes, rassurant avec cette conception “ sociale et progressiste” soulignent-ils, les syndicats qui veulent transformer le système éducatif. Et de l'autre l'agrégé, parfaitement au fait des visions les plus élitistes et parfois conservatrices du système, sachant “ être à l'écoute, tout en restant ferme”, explique un syndicaliste. Ajoutant que si Vincent Peillon a martelé la nécessité de “ renouer le dialogue social, il a prévenu qu'il n'y aurait pas de co-gestion.”. Pour l’instant, l’homme semble plaire au milieu note le blogueur Lucien Marboeuf dans L’Express qui en détaille les raisons. C’est un ancien prof (mais Darcos l’était aussi), il est bien entouré (mais Allègre aussi l’était …), il pratique le dialogue social (Jospin aussi…),… Mais attention le crédit s’use vite, nous dit Marboeuf , et sa marge de manœuvre est étroite. Car devant l’unanimisme de façade (ou plutôt de statue… !) les clivages sont réels au sein de l’école et des syndicats représentatifs. “Peillon, du pognon…”, la rime est riche et pourrait bien être scandée dans la rue, un jour ou l’autre…

Et maintenant au travail !
Comment donner à la rentrée scolaire 2012 un petit air de rentrée de gauche, alors qu'elle a été préparée par la droite ? ” C’est la (très) bonne question que pose Maryline Baumard dans un article du Monde paru le 10 mai dernier. Car c’est bien là en effet toute la difficulté. La rentrée de septembre 2012 est déjà “dans les tuyaux” et les mesures prises par le nouveau pouvoir ne pourront être que limitées. D’autant plus qu’une bonne partie dépend du vote à l’assemblée nationale d’un collectif budgétaire pendant l’été.
Pour infléchir un peu les 14 000 coupes de postes prévues pour la rentrée, le nouveau ministre va piocher dans la liste des 3 000 recalés au concours du professorat des écoles de l'année. Le nouveau président avait promis de recruter 1 000 enseignants en urgence pour donner un peu d'oxygène aux zones difficiles. C'est prévu pour début juillet, après le collectif budgétaire qui permettra de les financer. Comme les 2 000 assistants d'éducation et les auxiliaires de vie scolaire.
Sur la formation des enseignants, l’équipe de Vincent Peillon a déjà travaillé à un dispositif permettant d'offrir aux nouveaux titulaires plusieurs centaines d'heures de formation avant qu'ils ne prennent leur classe... On évoque aussi la possibilité de réduire leur temps de service d’un tiers. Voilà pour l’urgence mais sur le moyen terme on ouvrira dès cet été une concertation avec les syndicats "sur la formation initiale et continue des enseignants, la création des Ecoles supérieures du professorat d'éducation, le cahier des charges et la position du concours dans le cursus", rappelle M. Peillon.
Plus largement encore, en plus de la formation des enseignants il y aura aussi des négociations autour de la structure du système, du métier d'enseignant, des rythmes scolaires avec une modification de la semaine et le raccourcissement des vacances, etc... pour préparer la loi d'orientation et de programmation de l'école qui devrait arriver au Parlement à l'automne.
Jour d’investiture pluvieux, été studieux…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 16/05/12(certains articles payants)


Qui sont nos nouveaux ministres?
Vincent Peillon
Après un parcours complexe au Parti socialiste - on l’a vu notamment près de Lionel Jospin, au NPS avec Hamon et Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal en 2007 puis tenté de créer son propre courant contre cette dernière -, le député européen a animé le pôle du candidat Hollande sur l’éducation. Et a ainsi acquis une bonne réputation dans le monde enseignant.
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Hollande : priorité aux écoles des quartiers populaires et zones rurales
Le nouveau président François Hollande a condamné la défense de la colonisation par Jules Ferry qualifiée de «faute morale et politique», mardi lors de son allocution aux jardin des Tuileries en hommage à celui qui fut par ailleurs «un grand ministre de l’instruction publique».
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Après cinq ans de Sarkozy, Hollande sommé de faire chauffer l’école
Le monde de l’éducation, essoré par les réductions de postes et agacé du mépris entretenu par la droite, entend faire respecter ses promesses au président élu.
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L'hommage de François Hollande au «grand colonisateur» Jules Ferry tourne à la polémique
La première polémique du quinquennat Hollande n’aura pas tardé. Quelques heures après son investiture, le chef de l’Etat a choisi de rendre hommage à Jules Ferry et Marie Curie. Il doit tenir un discours aux Tuileries à 13h45, devant la statue de Jules Ferry, pour saluer l’ancien ministre de l’Instruction publique (1832-1893), auteur des grandes lois républicaines rendant l'école «gratuite, laïque et obligatoire». Un choix a priori logique, tant le candidat socialiste avait placé l'éducation au coeur de son programme.
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Le Figaro du 16/05/12 (certains articles payants)


Vincent Peillon, le refondateur de l'école
Vincent Peillon hérite de l'Éducation, un ministère clef dans le dispositif de François Hollande, qui, durant toute sa campagne, a mis en avant l'école et la jeunesse.
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Hommage à Jules Ferry, un geste vers les enseignants
Dans son discours prononcé dans le jardin des Tuileries, le président de la République a confirmé la création de 60.000 postes.
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L'hommage à Jules Ferry suscite des réserves
La cérémonie prévue mardi après l'investiture de François Hollande est décriée, notamment à propos des positions sur la colonisation de l'ancien ministre de la IIIe République.
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Sciences Po : la succession de Descoings se dessine
Dominique Reynié, professeur à Sciences Po et directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, proche de l'UMP, aurait déposé sa candidature. Trois autres noms circulent.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 16/05/12



Vincent Peillon, un candidat de longue date à l'éducation
"Docteur Vincent et Monsieur Peillon", a dit un jour Pierre Moscovici, à propos du nouveau ministre de l'éducation. L'expression date, mais l'agrégé, docteur en philosophie reste un personnage complexe. Côté pile, c'est le charme et la gentillesse. L'homme est aussi policé que cultivé. Un intellectuel à l'aise en politique, ou un politique qui surfe sur les idées, selon l'angle choisi. Côté face, on pressent la part d'ombre, comme une obstination rentrée.
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François Hollande et le colonialisme de Jules Ferry par Gilles Manceron
Le choix du président François Hollande d'inaugurer son mandat, ce mardi 15 mai, par un hommage à Jules Ferry a été contesté en raison de la politique coloniale que cet homme politique des débuts de la Troisième République a incarné.[…] Jules Ferry, outre son engagement essentiel en faveur de l'égalité d'accès de tous les jeunes de France à l'enseignement primaire, se fit, en effet, dans les années 1880 des débuts de la Troisième République, le porte parole du projet colonial défendu par ceux des républicains qui s'intitulaient eux-mêmes alors les "républicains opportunistes". Au moment où toutes les puissances d'Europe se lançaient dans la course aux colonies, où le développement industriel et technique du continent lui en donnait les moyens et où son développement social et culturel suscitait l'illusion de sa supériorité intrinsèque, Jules Ferry défendit, en effet, l'idée d'une "colonisation républicaine" au nom du droit des "races supérieures" vis-à-vis des "races inférieures". D'autres républicains s'y sont opposés, choqués par la négation de l'universalité des droits de l'homme qu'elle impliquait.
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Peillon promet "une refondation de l'école de la République"
François Hollande mettra en oeuvre une "refondation de l'école de la République" et apportera aux enseignants le "respect" qu'ils méritent, a assuré Vincent Peillon, dimanche 13 mai sur Canal+. Le député européen, qui était chargé de l'éducation dans l'équipe de campagne du président élu, est régulièrement cité pour le poste de ministre de l'éducation nationale.
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Education : le programme Hollande pour la rentrée scolaire
Comment donner à la rentrée scolaire 2012 un petit air de rentrée de gauche, alors qu'elle a été préparée par la droite ? C'est le premier problème auquel le futur ministre de l'éducation va devoir s'atteler. Mais ce n'est pas le seul ! Qu'il soit ou non promis à la rue de Grenelle, Vincent Peillon, le conseiller éducation de François Hollande, a travaillé sur les premières semaines de l'agenda du futur ministre. Tout en préparant les dossiers de fond qui, eux, occuperont l'été. On ne "refonde" pas l'école à moins !
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Depuis 2008, les crédits alloués aux universités ont progressé de 20 % mais moins que promis
Lorsqu'elle était ministre de l'enseignement et de la recherche, Valérie Pécresse a mené, tambour battant, l'un des chantiers phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, celui de l'autonomie des universités, en promettant beaucoup : porter le budget annuel global de 10 à 15 milliards d'euros, entre 2008 et 2012, à raison d'un milliard d'euros supplémentaires chaque année.
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George Pau-Langevin du Mrap au ministère de la réussite éducative
George Pau-Langevin, 63 ans, nommée ministre déléguée à la réussite éducative, est originaire de Guadeloupe et députée de Paris depuis 2007.
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Valérie Fourneyron, une ancienne médecin d'athlètes aux Sports et à la Jeunesse
Nommée ministre déléguée aux sports, à la jeunesse, à l'éducation populaire et à la vie éducative, Valérie Fourneyron, 52 ans, poursuit un parcours quasiment sans faute depuis son premier mandat d'élue adjointe au maire de Rouen en 1995, d'abord chargée des sports, puis première adjointe en 1997.
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Geneviève Fioraso, spécialiste de l'innovation à l'enseignement supérieur
C'est l'une des surprises de ce gouvernement. Cette inconnue de 57 ans est nommée au poste de ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle a su se faire remarquer au sein de l'équipe de campagne de François Hollande où elle était chargée de l'innovation.
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L’Humanité du 16/05/12



François Hollande met l'école et la science au coeur de son quinquennat
A peine installé comme nouveau président de la République, François Hollande a rendu hommage, ce jeudi après-midi, à Jules Ferry, "grand ministre de l'instruction publique". Une manière de faire de l'école publique et de l'Education nationale la clé de voûte de son action à l'Elysée. Les points forts de son intervention.
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François Hollande a revêtu ses habits de président de la République
Très solennel, le nouveau président a énoncé les principes et les priorités de son quinquennat, à l'issue de la passation des pouvoirs effectués avec Nicolas Sarkozy.
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Le Parisien (certains articles payants) du 16/05/12



Enfant unique, et alors?
«Oh la pauvre petite, comme elle doit s’ennuyer… » « Il va être pourri gâté… » « Sa mère est beaucoup trop fusionnelle… » Longtemps, les enfants uniques ont grandi sous le regard réprobateur et désolé de la société. Ne pas avoir de frère et sœur n’était pas normal, c’était triste, et forcément le signe que l’individu allait avoir des problèmes dans la vie.
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France Soir du 16/05/12



Gouvernement Ayrault : Vincent Peillon, un philosophe à l'Education
Soutien de Ségolène Royal en 2007, le député européen était devenu l'incontournable "M.Education" de François Hollande. Il est désormais ministre.
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Evaluations en CM2 : Ce qui va changer avec François Hollande
Alors que les évaluations en CM2 seront maintenues à la fin du mois, l'entourage du président élu François Hollande a annoncé quelques modifications quant à ce qui avait été prévu par la droite.
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La Croix (certains articles payants) du 16/05/12



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 16/05/12



17 femmes, 7 jeunes et 4 «Hollandais» historiques, dans le gouvernement Ayrault
Sans compter le Premier ministre, la moyenne d'âge du premier gouvernement Ayrault est d'un peu plus de 52 ans. Najat Vallaud-Belkacem est la benjamine de l'équipe.
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Education : Vincent Peillon chargé de la lourde «priorité» du quinquennat
L'eurodéputé Vincent Peillon, agrégé de philosophie, se voit récompensé de son travail durant la campagne sur la «priorité» de François Hollande. Désormais chargé du délicat dossier des réformes à l'Education nationale, le ministère qui aura aussi le plus de moyens.
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Ecole : Hollande veut rétablir la «confiance»
Le chef de l'Etat a confirmé mardi lors de son hommage à Jules Ferry la création de 60.000 postes pour l'éducation et le rétablissement de la formation des enseignants. Satisfaits du symbole et du geste, les syndicats veulent désormais passer aux négociations.
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«Il existe maintenant un marché mondial de l'enseignement supérieur»
Pour le numéro deux de Grenoble EM, la mondialisation de l'enseignement supérieur bouscule les stratégies des institutions. Et les pousse à faire des choix.
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20 minutes du 16/05/12



Gouvernement: Vincent Peillon, un pilier à l'Education nationale
C’est un professeur de philosophie qui est nommé rue de Grenelle, à l’Education nationale, afin de mettre en œuvre «la priorité donnée aux jeunes» que souhaite le nouveau président de la République. Vincent Peillon, 51 ans, soutien de François Hollande à la primaire socialiste, est devenu le monsieur Education de cette équipe. A la tête du pôle jeunesse et éducation, il a géré des dossiers allant de la maternelle à l’université, réunissant la jeunesse, la formation professionnelle et la recherche… tout en planchant sur l’une des propositions phares de François Hollande, à savoir les 60.000 postes supplémentaires dans l’éducation.
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Gouvernement: Valérie Fourneyron est la nouvelle ministre des sports
Jean-Marc Ayrault a choisi Valérie Fourneyron pour le poste...
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Hollande affiche d'emblée sa "confiance" dans le monde éducatif
Le président François Hollande a adressé un message de "confiance" et de "considération" au monde éducatif, en conflit avec son prédécesseur, en consacrant son premier discours d'après investiture à l'éducation et à Jules Ferry, "un signal fort" salué par les syndicats.
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Hollande confirme la création de 60.000 postes dans l'éducation
François Hollande a confirmé ce mardi «comme président de la République» ses engagements de campagne de créer 60.000 postes dans l'Education nationale et de rétablir la formation des enseignants. Il s'exprimait lors d'un hommage qu'il a rendu à Jules Ferry devant sa statue dans les jardins des Tuileries, adressant ses «premiers mots de président de la République»" à tous les personnels de l'éducation.
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Luc Ferry aurait «plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry»
Luc Ferry, ancien ministre de l'Education nationale, a déclaré ce lundi à France Inter que, à la différence de François Hollande, il aurait «plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry», car ce dernier a justifié la colonisation française avec des théories raciales. Mardi, jour de son investiture, le nouveau président de la République François Hollande rendra hommage à l'ancien ministre de l'Instruction publique Jules Ferry (1882-1893) et à Marie Curie, prix Nobel de physique et de chimie.
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Canada: le "printemps érable", un réenchantement de la politique par la jeunesse
Le mouvement de contestation étudiant sans précédent au Québec déborde le seul cadre scolaire et permet à une génération d'apparaître à l'avant-scène de la vie politique pour tenter de sauvegarder les acquis sociaux-démocrates minés par le tout-économique.
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Québec: La ministre de l'Education démissionne
Line Beauchamp, la ministre québécoise de l'Education nationale a été contrainte d'annoncer sa démission ce lundi, lors d'une allocution télévisée. Le conflit étudiant qui dure depuis plus de trois mois a eu raison d'elle.
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Rue89 du 16/05/12



Montessori, des beaux quartiers aux enfants pauvres de Noisy
Depuis un an et demi, une trentaine d’enfants de Noisy-le-Grand profitent de la pédagogie Montessori. Objectif : lutter contre la reproduction de l’échec scolaire
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Evaluation des profs : dernière « provocation » de l’ère Sarkozy
On aurait pu croire que le changement de pouvoir ne laisserait pas beaucoup de temps aux membres de l’ancienne équipe pour parachever certaines réformes contestées. C’était les mésestimer : dès le lendemain de l’élection de François Hollande, François Fillon et Luc Chatel signent le très contesté décret sur l’évaluation des enseignants
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Ouest-France du 16/05/12



École : pas encore de ministre, déjà des mesures
Abrogation de deux décrets qui fâchent, réécriture de la circulaire de rentrée, annonce de mille embauches... L'équipe du Président élu veut agir vite dans l'éducation.
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Chantier du président. École : créer des postes, changer de rythme
Le nouveau Président va devoir donner suite à sa promesse de création de 12 000 postes par an dans l'Éducation nationale. Soit 60 000 en cinq ans.
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Le Journal du Dimanche du 16/05/12



Hollande : l'école, "lieu d'intégration de tous les enfants"
La journée se poursuit pour François Hollande. Après son investiture mardi matin, le président s'est rendu dans les jardins des Tuileries pour rendre hommage à Jules Ferry.
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Hollande, "lucide" sur le passé de Jules Ferry
François Hollande a rendu hommage mardi à l'action de Jules Ferry en faveur de l'Education nationale, tout en faisant part de sa "lucidité" sur le discours pro-colonial et raciste que tenait le grand homme à son époque. Jules Ferry restera en effet celui qui inscrivit la gratuité et l'obligation de l'instruction dans la Loi.
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Hommage à Ferry : "Hollande fait le choix de l’école primaire"
François Hollande rendra hommage mardi à l'ancien ministre de l'Instruction publique, Jules Ferry, auteur dans les années 1880 des grandes lois républicaines rendant l'école "gratuite, laïque et obligatoire". Mais c’était également un partisan de la politique coloniale française de cette époque, ce que n’ont pas manqué de rappeler certains détracteurs d’Hollande. Claude Lelièvre, historien et auteur de Jules Ferry : la République éducatrice (Hachette éducation), analyse les raisons de cet hommage.
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Le Nouvel Obs Permanent du 16/05/12


Première rentrée pour Peillon
Réputé comme l'intello du parti, le nouveau ministre de l'Education nationale a toujours placé l'école au coeur de sa réflexion.
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Jules Ferry : première polémique de la présidence Hollande ?
Le nouveau président rendra hommage au fondateur de l'école publique ce mardi. Luc Ferry rappelle qu'il était aussi un fervent défenseur des thèses coloniales.
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Peillon promet "une refondation de l'école de la République"
Pressenti comme possible futur ministre de l'Education, Vincent Peillon annonce une redéfinition du métier de "professeur".
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L’Express.fr du 16/05/12


Vincent Peillon, un philosophe ministre de l'Education
Vincent Peillon, responsable du pôle éducation dans l'équipe de campagne de François Hollande, fait son entrée ce soir rue de Grenelle. Retour sur son parcours.
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Pourquoi Vincent Peillon plaît aux profs (pour le moment) ?
Conseiller éducation du candidat Hollande pendant la campagne, Vincent Peillon vient d’être nommé ministre de l’Education Nationale. Sans surprise, tant son nom est en quelques mois devenu indissociable des questions d’éducation. Très présent durant la campagne, inlassable débatteur et contradicteur de Luc Chatel, Vincent Peillon jouit aujourd’hui d’un capital sympathie important auprès des milieux enseignants. Voici pourquoi.
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A l'ombre de Jules Ferry, le crédo éducatif de François Hollande
Investi mardi 15 mai, le président de la République a commencé son mandat par un discours sur l'école, devant la statue de Jules Ferry dans le jardin des Tuileries, à Paris.
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François Hollande: un hommage très politique à Jules Ferry
Après la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy, François Hollande commencera son mandat par un hommage au ministre de l'Instruction publique de la IIIe république. En présence des responsables syndicaux.
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Le Café Pédagogique du 16/05/12


Flash spécial : Vincent Peillon Ministre de l'éducation nationale
Vincent Peillon est nommé ministre de l'éducation nationale. Mme George Pau-Langevin ministre déléguée à la réussite éducative. L'enseignement supérieur, la jeunesse et l'éducation populaire restent séparés de l'éducation nationale. Quels défis les attendent ?
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François Hollande rend hommage aux enseignants
Le président de la République commence son mandat par un véritable hommage à l'Ecole et aux enseignants. Mardi 15 mai, aux Tuileries, il a confirmé ses engagements matériels et moraux en faveur de l'éducation.
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Hollande : Une ère nouvelle pour l'Ecole ?
Si les acteurs de l'Ecole ne peuvent qu'être sensibles à la démarche présidentielle, la situation économique difficile, la dégradation profonde de l'Ecole enfin les attentes opposées de ses acteurs fait craindre que cet état de grâce ne soit bref.
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Tuileries : Les réactions syndicales
Ils étaient tous invités, mardi 15 mai, à participer à la cérémonie d'hommage à Jules Ferry par François Hollande. Pour les syndicats, passée l'euphorie de l'instant, c'était le moment de rappeler leurs exigences à court et moyen terme.
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Touteduc (accès payant) du 16/05/12


Le collectif "éducation contre les LGBTphobies" espère des avancées sous la nouvelle mandature
"Difficile de donner une idée de la situation réelle [de l'homophobie] en France puisqu'aucune étude n'a été faite" constate Natacha Taurisson, coordinatrice du collectif.
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La Ligue de l’enseignement prépare ses 150 ans
Plusieurs séminaires, des colloques, un "cercle de mémoire", un "vide-grenier", un film, une histoire générale, un "wikipedia", un appel à projets de recherche universitaires... La Ligue de l'enseignement lance, dès aujourd'hui la préparation de son cent cinquantième anniversaire en 2016. Pour Eric Favey, secrétaire général adjoint, il s'agit de restituer une mémoire collective.
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Médiapart (accès payant) du 16/05/12


Jules Ferry : quel message pour l’école d’aujourd’hui ? par Jean-Pierre Veran
La conviction républicaine de Jules Ferry, exprimée en 1870, mérite d’être rappelée à l’occasion de l’hommage que le président de la République lui rend en inaugurant son quinquennat. Le chantier de l’égalité scolaire sera une grade cause des cinq années qui s’ouvrent. Et l’on perçoit bien que pour réaliser des progrès significatifs dans cette voie, il faudra une mobilisation qui aille bien au delà de l’école elle-même.
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A propos de Jules Ferry par Christiane Taubira
L’histoire est bourrée de pièges. On ne peut la parcourir rapidement, sous peine de clopiner de chausse-trappes en leurres. Jules Ferry biaise le regard. Souvent, à propos de personnages célèbres ayant bénéfiquement œuvré en terre métropolitaine et férocement sévi en empire colonial, on suggère qu’ils abritèrent des parts d’ombre et de lumière.
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Pourquoi Ferry et Curie? Par Claude Lelièvre
Le nouveau chef de l’Etat va entamer son quinquennat mardi prochain après-midi par deux gestes symboliques : dépôt d’une gerbe au pied de la statue de Jules Ferry au jardin des Tuileries, et hommage à Marie Curie à l’Institut Marie Curie.

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Slate.fr du 16/05/12



«Je me leva et je téléphonit», les chroniques très «skyblog» de Facebook
Ados et jeunes adultes créent des milliers de «chroniques», fanpages sur lesquelles ils racontent leur quotidien, mélangeant tranches de vie et fiction, le tout en maniant une grammaire... rafraîchissante rappelant les heures les plus sombres des lemon fanfictions sur Justin Bieber.
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Que peuvent-ils faire sans assemblée ?
Avec les législatives, le nouveau président va passer plus d'un mois sans députés, donc sans nouvelles lois. Que peut faire son gouvernement?
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Les parents français sont-ils vraiment aussi forts que ça en discipline?
Une maman américaine et un papa français discutent du livre controversé de Pamela Druckerman sur l’éducation. Episode 4.
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Huffington Post du 16/05/12



Vincent Peillon ministre de l'Education: biographie et mandats politiques
Après dix années passées à enseigner, Vincent Peillon s’est lancé au début des années 1990 dans la politique, où il a vite gravi les échelons. Il prend la plume pour Laurent Fabius, Xavier Emmanuelli, Lionel Jospin. Au PS, il endosse successivement les rôles de secrétaire national aux études, porte-parole, avant de devenir celui de Ségolène Royal durant la campagne de 2007. Il s'est présenté à plusieurs reprises devant les citoyens. Il fut député de la Somme, un mandat qu'il perd en 2002. Il est depuis 2004, député européen, parachuté dans le sud-est "contre son gré", lui qui aurait souhaité se rapprocher de sa terre natale, la Picardie.
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ÉducPros du 16/05/12


Avec qui pourraient gouverner les nouveaux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ?
Vincent Peillon et Geneviève Fioraso viennent respectivement d’être nommés ministre de l’Éducation nationale et ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. George Pau-Langevin obtient un ministère délégué à la réussite éducative. L’éducation, la jeunesse, la connaissance font partie des priorités affichées par le président de la République François Hollande dès son entrée en fonction, et les nouveaux ministres vont devoir aller vite pour mettre leur marque sur la rentrée 2012, déjà préparée par l’ancien gouvernement. De qui vont s’entourer les nouveaux ministres pour mener à bien leur politique ? Quels vont être les conseillers qui comptent ? Y aura-t-il un renouvellement des générations ? Revue de détail des personnalités en vue.
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La formation des enseignants au coeur des chantiers du prochain ministre de l'Education
L'éducation en tête des priorités de François Hollande, nouveau président de la République, venu devant la statue de Jules Ferry au Jardin des Tuileries (Paris) pour adresser un "message de confiance à l'égard de l'Education nationale", quelques heures à peine après sa cérémonie d'investiture mardi 15 mai. Le ou la ministre qui succèdera à Luc Chatel, connait déjà les grandes lignes de sa feuille de route, exposées notamment par Vincent Peillon, chargé de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche dans l’équipe de campagne présidentielle du candidat socialiste.
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Education et enseignement supérieur dans le gouvernement Ayrault :
les positions des blogueurs EducPros
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VousNousIls du 16/05/12



Les enseignants attendent de Peillon "confiance" et "dialogue social"
Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, doit "redonner confiance" aux personnels, "favoriser le dialogue social" et "bénéficier de marges de manoeuvre" pour mettre en oeuvre les évolutions du système, ont indiqué mercredi deux syndicats d'enseignants.
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Discours de François Hollande sur l'école : réactions syndicales
Conviés hier au discours de François Hollande sur l'école, les représentants syndicaux souhaitent maintenant l'adoption rapide de mesures pour concrétiser les promesses du nouveau président.
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1 commentaire:

Anonyme a dit…

On remarquera tout de même que, si tout le monde est d'accord pour déplorer les journées trop longues, le consensus est plus difficile à trouver quand on se demande : "dans quoi on coupe ?"

Pas de consensus, mais un résultat invariable : on enlève les heures de mathématiques et de physique, on sacrifie la formation scientifique. Et si jamais l'idée germe qu'après tout, l'histoire ou l'économie, par exemple, pourraient tout aussi bien être mises à contribution, la levée de bouclier est immédiate, et d'une violence inouïe : "Quoi ? Vous voulez donc former des générations d'incultes, d'inadaptés, etc ?"

On pourrait aussi s'interroger sur l'efficacité des heures récemment prises sur l'enseignement disciplinaire et utilisées pour "travailler autrement". Est-ce la panacée ici décrite ? Je n'ai pas eu l'occasion de tester personnellement, mais il semble largement admis que l'accompagnement personnalisé, les TPE (pour le lycée), et tous les dispositifs analogues au collège, n'entraînent en rien une diminution de la longueur des journées des élèves, tout en affaiblissant l'enseignement classique, puisque moins de temps lui est consacré.

La seule piste raisonnable au vu de l'expérience accumulée me semble être que le temps scolaire soit entièrement consacré à l'enseignement disciplinaire classique. Si du temps est dégagé pour que les journées ne soient pas interminables pour les élèves, seule l'aide au devoir sera un dispositif efficace.

 
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