vendredi, mai 04, 2012

Revue de presse du vendredi 4 mai 2012

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Débat - Vote – Cadres sous pression – Changer de métier – Tribunes -

Débat
Alors ? Vous l’avez regardé ? Jusqu’au bout ? Il a gagné ?
On parle bien sûr du débat de l’entre deux tours qui s’est déroulé mercredi soir. Presque trois heures d’échanges et d’affrontement entre les deux hommes. De l’agressivité face à une détermination ferme et pugnace. Beaucoup de temps passé, ce qui est normal, sur les questions économiques. Mais on y a aussi parlé, assez tôt, de l’école avec bien sûr la question des postes mais pas seulement car pour Maryline Baumard, dans le Monde, La guerre des écoles a bien eu lieu ” avec deux conceptions qui s’affrontaient. Comme le note la journaliste, a ccusé par le président sortant d’«incapacité à dire non », et de « folie dépensière », à propos des 60 000 postes de fonctionnaires que le candidat socialiste a promis de récréer dans l’éducation s’il est élu ; François Hollande a retourné la critique à son avantage, rendant Nicolas Sarkozy responsable de cette obligation dans laquelle il se trouve de remettre devant les classes des forces d’enseignement alors que le quinquennat qui s’achève a opéré des coupes draconiennes. “ Moi je protège les enfants de la République. Vous, vous protégez les privilégiés, c’est votre droit ” a été une des formules qui resteront de ce débat. Et s’il est vrai que la question de la réforme de l’École n’est pas que quantitative, il s’agit dans un premier temps de re-créer des postes et les conditions d’un travail plus serein. En somme recréer la confiance
Le débat a aussi marqué une sorte de faillite du journalisme télévisuel (vous avez vu des journalistes sur le plateau ?). Il consacre la nécessité du "fact checking" pour vérifier tous ces chiffres (une quarantaine !) et toutes ces affirmations assénées avec aplomb mais sans rigueur. Dans le domaine de l’éducation, on a évoqué le taux d’encadrement dans l’éducation nationale avec des faux chiffres pour Nicolas Sarkozy. Selon lui, la France aurait le meilleur taux d’encadrement de l’OCDE ? Le Centre d’analyse stratégique, rattaché auprès de Matignon, indique l’inverse dans une note récente basée sur les chiffres de 2007. On a aussi appris que les RASED étaient maintenus, ça va faire plaisir à tous ceux qui ont du reprendre une classe. Dans une phrase très confuse destinée à expliquer qu’il voulait revaloriser les salaires enseignants on a appris que ceux-ci (du moins dans le secondaire) travaillent 18h par semaine sur 8 mois de l'année (il faudra que j'y songe quand je ferai passer le bac en juillet et que je reprendrai fin aout). On a appris aussi que le président a supprimé les IUFM car "c'était une catastrophe" (je continue donc à travailler dans un endroit "fantôme"...).

 La conférence des directeurs d’IUFM a immédiatement réagi par un communiqué démentant cette information et dans une tribune sur le “Huffington Post , Jacques Ginestié, directeur de l’IUFM d’Aix Marseille écrit : “Heureusement que des hommes et des femmes ont continué à faire leur métier, en essayant de répondre aux attentes de leurs étudiants en développant des formations dans des conditions inadmissibles de pressions politiques constantes, de dénigrements systématiques, de désaveux permanents. Non, Monsieur Nicolas Sarkozy, les IUFM n'ont pas disparu. Ils occupent une place reconnue dans le paysage universitaire et de nombreux étudiants continuent de leur faire confiance pour apprendre un métier qui est devenu bien difficile à force d'être dévalorisé et décrédibilisé. Être enseignant est un métier qui s'apprend et la catastrophe est de nier ce fait, le nier jusqu'à prendre ses rêves pour des réalités... ”.
Sur les nombreux sites de “vérification des faits” (puisque c’est ainsi qu’on peut traduire fact checking”), vous trouverez la reprise de tous les éléments évoqués dans cette partie du débat. Les sites sont nombreux : Le “véritomètre” (Owni), “Désintox” (Libération), les Pinocchio de l’Obs , les décodeurs (Le monde), et le petit dernier spécialisé dans l’éducation : les “déchiffreurs” . On peut signaler aussi que dans l’Express, le blogueur Lucien Marboeuf se risque à une synthèse sous le titre“calomniation et mensongite” que n’aurait pas renié l’écrivain Stéphane Camus .
A ce propos, les professeurs de Français pourront au moins reconnaître une vertu à ce débat. Maintenant tout le monde sait grâce à François Hollande ce qu’est une anaphore.

Vote
Et maintenant ? Place au vote ! On sait bien qu’on ne vote pas uniquement par rapport à un seul sujet aussi important soit-il comme l’éducation. Mais le moins qu’on puisse dire, et le débat l’a confirmé, c’est que sur ce thème comme sur bien d’autres les différences sont bien marquées et on peut même parler de choix de société.
Si les articles comparatifs sur les programmes éducatifs des deux candidats ont déjà été très nombreux, on peut encore en lire dans vos journaux et sites d’information. Par exemple, on trouvera un bon résumé du programme de Nicolas Sarkozy et du programme de François Hollande pour l’école dans le Café Pédagogique de ce vendredi 04/05.
Il faut rappeler qu’en cas de victoire de François Hollande, il ne faut pas s’attendre à des changements immédiats sauf quelques mesures d’urgence (RASED, Temps de formation des stagiaires,…) . La rentrée 2012 déjà “dans les tuyaux” sera difficile malgré tout. La plupart des mesures évoquées tout au long de la campagne demanderont du temps, d’autant plus qu’elles devront s’appuyer sur un vrai dialogue social. D'après V. Peillon, juste après les législatives, à la mi-juillet le nouveau ministre amorcera la négociation avec les syndicats sur la nouvelle école supérieure du professorat, la réforme des rythmes scolaires et le métier d'enseignant. Le débat pourrait durer jusqu'en septembre. Une loi de finances et une loi de programmation devraient alors être adoptées à cette période.

cadres sous pression
En cette fin de campagne, une information donnée par la journaliste Marie-Caroline Missir (ÉducPros, L’Express) me donne l’occasion de revenir sur un phénomène qui a marqué ces dernières années dans l’éducation nationale.
D’abord l’information. Le site Éducpros nous informe que l’inspection générale (IGAENR) se dote d’une charte déontologique très stricte. Sans rentrer dans le détail, on peut dire qu’elle encadre très fortement la confidentialité des rapports avant publication et interdit même à ses auteurs de les commenter dans la presse. Comme l'écrit Marie-Caroline Missir, "Ce document apparaît comme le point d’orgue de la mise sous tutelle politique de l’institution. [...] Pour empêcher toute fuite, chaque exemplaire d’un rapport porte désormais en filigrane le nom de son destinataire. Les prises de parole d’inspecteurs sont tout autant surveillées : invités à s’exprimer dans un colloque, les inspecteurs généraux peuvent encore le faire, mais à titre personnel seulement.
 Cette étroite surveillance, qui va de pair avec une politisation croissante de l’administration, a dégradé le climat de l’inspection. Nombre de fonctionnaires, notamment à l’IGEN, se plaignent en “off” des pressions dont ils font l’objet. Ils évitent les interviews et surveillent leurs propos. ".
D’une certaine manière, avec cette “charte” on franchit un degré supplémentaire puisqu’on passe de la censure à l’auto-censure. Et cela illustre bien un fait qui est à verser au passif du bilan des années qui viennent de s’écouler et des ministères Darcos et Chatel. En mai 2011, nos amis de l’association Éducation & Devenir avaient donné pour titre à une journée d’étude “les cadres sous pression. Ils y mettaient en évidence les nombreux cas où les fonctionnaires d’autorité (inspecteurs, chefs d’établissement, responsables de services rectoraux) étaient empêchés de s’exprimer et confrontés à des “conflits de loyauté”. Avec une fâcheuse tendance de la part du ministère à confondre la loyauté vis-à-vis du service public et une obéissance absolue à la politique menée par le gouvernement. On sait que les nominations de recteurs et d’autres responsables (supposés incarner la continuité de l’État) sont éminemment politiques. Mais le phénomène s’est amplifié et répandu aux niveaux intermédiaires. On sait aussi, j’ai pu le constater à de nombreuses reprises, que la parole privée de ces personnels est souvent en complet décalage avec leur parole contrainte et officielle. La réforme de la formation, la rigueur budgétaire, la suppression des RASED et autres mesures, ont continué à être appliquées et promues officiellement dans une “novlangue” - langue de bois de plus en plus insupportables. Mais celle ci devenait de plus en plus insupportable et la parole privée de ceux chargés d’appliquer ces mesures était bien différente. On peut regretter qu’elle soit restée “privée”.
C’est une logique proche de celle qui a conduit les (anciens) statisticiens de l’éducation nationale à réagir en créant le collectif des “déchiffreurs”. Ceux ci proposent sur leur blog une nouvelle note consacrée aux évaluations CE1-CM2 “non fiable et instrumentalisées . L’ancien Haut conseil de l’École qui avait une relative indépendance et qui vient donc d’être remplacé récemment préconisait la création d’une agence d’évaluation indépendante. Seul moyen, selon eux, de dissocier la production de statistiques et d’analyses de ceux qui les utilisent. Peut-être, dans la même logique peut-on sérieusement envisager de refonder l’inspection (elle aussi) sous forme d'une agence indépendante d'évaluation regroupant les corps d'inspection actuels ?

“Je vous invite à changer de métier”
L’enseignement des sciences physiques connaît depuis plusieurs années et plus particulièrement à la dernière rentrée scolaire avec la mise en place de la réforme du lycée, un certain nombre d’évolutions qui devraient se poursuivre à la prochaine rentrée. Ces évolutions ont entrainé ou peuvent entrainer des modifications de votre situation professionnelle. […] les besoins dans la discipline des sciences physiques restent inférieurs aux ressources disponibles et un certain nombre d’entre vous ne pourront se voir confier un service d’enseignement dans leur discipline. L’affectation dans une discipline connexe que les textes autorisent constitue une solution temporaire, mais je vous engage vivement à réfléchir à une reconversion plus durable en vue d’un changement définitif de discipline voire un autre métier, si vous voulez stabiliser votre situation.
C’est, en substance, le courrier qu’ont reçu les professeurs de sc.physique de l’académie d’Orléans. D’après Le Monde qui relate l’affaire, il s’agirait d’une erreur de la DRH de l’académie qui s’est fait réprimander par la rectrice (qui lui a demandé de “reconsidérer sa fonction”). Mais, cela dit, ce courrier s’appuie sur un constat bien réel de déséquilibre entre les ressources et les besoins, et pas seulement dans l’académie d’Orléans-Tours. "On est trop nombreux en physique-chimie et on ne sait pas quoi nous faire faire. Donc on nous pousse à devenir profs de maths", résume un prof de physique. Rappelons d’ailleurs que le fameux “décret de 1950” qui définit le temps de service des enseignants prévoit leur participation à un autre enseignement que le leur.

Tribunes
Pour cause de vacances et de soucis domestiques, la revue de presse n’est pas parue depuis près de deux semaines. Il y a donc de la lecture en retard. Il nous faut donc signaler quelques tribunes dignes d’intérêt.
"Un pays est-il plus riche de travailleurs formatés et dociles ou de citoyens capables de débattre et d’analyser les choix politiques, économiques, sociétaux auxquels toute société doit faire face?" 
Stéphane Beaud commence ainsi sa tribune dans L’Humanité du 23 avril (co-écrite avec Robert Jammes ancien IG et prof de SES –un de mes anciens formateurs-). Et il poursuit "Exercer son esprit critique, c’est porter une attention extrême aux mots, aux images, à la logique de leurs enchaînements, à la rigueur d’une démonstration; c’est pouvoir, grâce à l’histoire, aux sciences économiques et sociales, à l’éducation aux médias, se situer dans la société, comprendre ses données principales, savoir lire un document, un article, un tableau, une statistique et en interroger la validité; c’est également être conscient des choix sociétaux, culturels, esthétiques, des valeurs dont on a hérité, et en approfondir le sens grâce à la littérature, aux arts, à l’histoire, à la philosophie…". Une tribune qui rappelle qu’au delà de la nécessaire “transmission” des connaissances, l’école a une fonction de formation du citoyen. Et cela passe par des compétences qui développent l’esprit critique.
Dans Le Monde une autre tribune signée par les responsables de l’Unicef, d’ATD-Quart Monde et des Apprentis d’Auteuil alerte par ce cri “ France ! Ton Ecole fout le camp ”. Le constat qu’ils font est malheureusement connu : l’ascenseur social ne fonctionne plus et les inégalités s’aggravent. Et ils alertent sur le sort des enfants les plus pauvres. Et leur tribune résonne encore plus après le 1er tour lorsqu’ils considèrent que, si nous ne faisons rien pour reconstruire l’École et redonner espoir, nous courons quatre risques majeurs : “ Un risque social en développant une société à deux vitesses : les nantis et les "laissés pour compte" - un risque politique en donnant des arguments aux extrémismes les plus farouches - un risque économique en laissant de côté des jeunes qui, sous-diplômés, seront ensuite sous-employés et qui ne compteront jamais parmi les acteurs de la croissance - un risque moral en désolidarisant les générations et en rompant ce pacte moral qui s'était noué il y a un peu plus d'un siècle entre la nation et ses éducateurs. ”.
Toujours dans Le Monde on peut lire une autre tribune dans la même logique . Celle ci est signée par Thibaut Renaudin, responsable de l’Afev, Christian Chevalier (SE-UNSA) et Thierry Cadart (SGEN-CFDT). Le titre donné à ce texte est “Education : la triple peine pour les jeunes des quartiers populaires”. Les auteurs de ce texte rappellent donc que les jeunes des quartiers populaires subissent une triple peine, : un échec scolaire important, un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne et s'y ajoute désormais cette inégalité de traitement des territoires consistant à donner plus à ceux qui ont déjà beaucoup et à doter chichement ceux qui nécessiteraient un intérêt accru et permanent. Et les trois auteurs demandent une politique d’investissements programmés et concluent par cet appel : “ Le prochain gouvernement et le prochain ministre devront prendre cette question à bras le corps. Se contenter d'un ripolinage supplémentaire serait irresponsable. Au-delà des pratiques pédagogiques, du travail en équipe, de la question des rythmes, des programmes ou encore de l'orientation, au delà même de la question de l'enveloppe budgétaire globale affectée à l'École publique, la question de la juste répartition territoriale des moyens est posée. Une autre articulation en faveur de nos quartiers populaires, qui concentrent les difficultés, est une impérieuse nécessité.
Pour faire le pendant, il faut signaler aussi une tribune de Jeannette Bougrab (UMP) dans les Échos. Celle ci part du même constat : l’ascenseur social qui ne fonctionne plus, l’échec scolaire qui renforce les inégalités sociales. Et elle préconise de mettre l’essentiel des moyens sur l’école primaire et même de la “sanctuariser” en rendant son budget distinct de celui du secondaire. Pour elle, “l’école doit faire sa révolution” (c’est le titre de la tribune) mais elle alerte sur les blocages . “ces réformes supposent une volonté politique forte qui se heurtera nécessairement à un front des syndicats, beaucoup plus attachés à préserver les privilèges de la vaste nébuleuse du complexe « pédago-syndical » qu'à se poser les bonnes questions quant à la réussite des enfants. Là réside le vrai scandale caché de notre système éducatif : le statu quo entretient les inégalités, l'absence de changements radicaux empêche tout progrès vers une véritable égalité des chances, les blocages favorisent les « initiés » du système, à commencer, osons le dire, par les filles et les fils d'enseignants. ”. Même si l’on peut partager certains constats et certaines préconisations, on retrouve ausso dans cette tribune les excès de la campagne. Après avoir appris avec Nicolas Sarkozy que je n’exerçais certainement pas un “vrai travail” dans un endroit qui n’existe plus (les IUFM), grâce à Jeannette Bougrab, je sais maintenant que je fais partie de la “nébuleuse du complexe « pédago-syndical » …
Pour finir, et revenir à l’essentiel faisons appel à un vieux sage de la pédagogie. Jean Houssaye signe lui aussi une tribune dans Le Monde où il affirme que “Le changement dans l'éducation passe par des principes éthiques”. Et il en définit quatre :
- Arrêter de favoriser ceux qui ont plus.
- Faire en sorte que ceux qui ont plus aient moins.
- Faire en sorte que ceux qui ont moins aient plus.
- Arrêter de défavoriser ceux qui ont moins.
Ce retour aux valeurs est utile tant les questions éducatives ont été contingentes et soumises essentiellement à des principes comptables. Et si le changement, c’était d’abord cela : des valeurs de justice sociale réellement mises en action ? Et si l’on redonnait du sens à la promesse d’une école démocratique ?

Bonne Lecture...Bon dimanche  et à Lundi !

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Libération.fr du 04/05/12(certains articles payants)


Bangalore c’est classe
La Silicon Valley indienne attire de plus en plus de Français, qui viennent, le temps d’un semestre, se former dans ses prestigieuses écoles. Et enrichir leur CV d’une expérience dans un pays émergent.
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Hollande veut une réforme des rythmes scolaires dès 2013
Le candidat socialiste souhaite notamment rétablir la semaine de quatre jours et demis.
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Europe : toujours plus
Objectifs ambitieux, harmonisation des cursus, programmes d’échanges… L’Union européenne veut des jeunes plus qualifiés.
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«Avant, être plus cultivé était un bien en soi»
Longtemps, les diplômes ont eu très peu de liens avec le monde professionnel. L’école n’était là que pour éduquer et instruire. Analyse de Claude Lelièvre, historien de l’éducation.
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Europe : toujours plus
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Pour les CAP, une vraie fierté
Chez les apprentis de Gennevilliers, on prend les études au sérieux.
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L’équation impossible
Ne pas avoir de diplôme devient un handicap de plus en plus lourd et en avoir un ne garantit pas le travail qu’on espérait. Une situation qui plombe les jeunes.
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Etats-Unis, la fin d’un mythe
En dépit de l’image tenace du self-made-man, le diplôme est un atout indéniable, mais réservé aux plus riches.
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Le Figaro du 04/05/12 (certains articles payants)


Pour sauver l'école, osons le choix de l'autonomie
Agnes Verdier -Molinié et Anne Coffinier\* soulignent l'intérêt des modes de gestion alternatifs des établissements scolaires.
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Junior et les élections
Les enfants suivent-ils la campagne ? Comment s'éveille la conscience politique ?
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 04/05/12


Quand les IUFM se rappellent au bon souvenir du président
En regardant le débat télévisé, mercredi soir Patrick Demougin a failli s’étrangler. Voilà qu’il entendait le chef de l’Etat se féliciter d’avoir supprimé l’établissement dans lequel il travaillait. Une institution qui compte 3 000 salariés et où 30 000 étudiants préparent les concours d’enseignant.
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Guerre des écoles en direct
La guerre des écoles a bien eu lieu. Les deux conceptions de l’éducation, qui se répondent depuis le début de la campagne par discours interposés se sont affrontées face à face mardi soir
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Laïcité: le candidat PS ne veut "aucune dérogation"
A l'issue d'une campagne présidentielle marquée par l'irruption de sujets liés aux religions -à l'islam en particulier-, le candidat socialiste a sans conteste donné plus de gages au camp laïque qu'aux représentants des cultes. Au fil des semaines, il s'est appliqué à une prise de distance avec les religions, évitant de réagir vivement aux polémiques, qu'il s'agisse de celle sur le halal ou autour d'un imaginaire "appel de 700 mosquées" à voter socialiste.
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Sarkozy et Hollande, deux regards sur l'université
C'est un paradoxe de la campagne présidentielle. Consacrée par essence à l'avenir du pays, elle a quasiment occulté l'enseignement supérieur. Là où l'avenir se prépare.
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Université : licences à vendre Par Antoine Leca, professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d'Aix-Marseille (AMU)
Faute d'avoir pu obtenir des succès significatifs avec son plan Réussite en licence, le gouvernement Fillon a promulgué l'arrêté du 1er août 2011, qui vise à réintroduire les sessions de rattrapage là où elles avaient été supprimées (à la faculté de droit d'Aix notamment), généraliser (maladroitement) la compensation de semestre à semestre et consacrer la suppression des notes éliminatoires. Faute d'avoir pu infléchir les courbes de l'échec universitaire, il tente de fausser le système de notation. C'est là une vieille technique utilisée par tous les ministères de droite, depuis le sieur Bayrou (2007) jusqu'à dame Pécresse (2011), avec la bénédiction des syndicats étudiants "de gauche", qui s'imaginent que tout étudiant devrait avoir droit à son diplôme, quels que soient ses piètres résultats et qu'il faut abattre le mur des examens.
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A Nîmes le Latin s’apprend dans l’arène
Guillaume, 13 ans, a revêtu sa toge marron et bien serré sa ceinture en cordelette. Aux pieds, il a ses sandales. Tout prêt de lui, assis sur les gradins de pierre des arènes de Nîmes, il y a Rebecca. Elle, elle porte une robe de drap blanc avec un liseré bleu et un bandeau fin dans ses cheveux bruns. Ces collégiens de 4ème et 3ème du collège de Font Romeu (Pyrénées) ont choisi de passer leur week-end en l’an 122 de notre ère. Pour cela ils ont pris la route vendredi 27 avril, direction la préfecture du Gard.

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Avec une classe de CM1-CM2, le détour par la fiction pour combattre l'homophobie
Une vingtaine d'élèves s'engouffrent dans la salle de cinéma parisienne dans le désordre et les cris. Ils sont en CM1-CM2, à l'école Anatole-France de Montreuil (Seine-Saint-Denis). L'association SOS Homophobie les a conviés à visionner Le Baiser de la Lune, de Sébastien Watel, un film d'animation d'une vingtaine de minutes. Les enfants, âgés de 8 à 10 ans, sont agités, mais petit à petit le calme se fait. La classe découvre l'histoire de Félix, petit poisson que sa grand-mère adoptive, la chatte Agathe, veut à toute force marier avec une promise de son choix, Clara.
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Stupeur de profs de physique, invités par leur rectorat à... changer de métier
Dans l'éducation nationale, la "mobilité professionnelle" est encouragée... parfois un peu à marche forcée. Dans une lettre datée du 10 avril, la directrice des ressources humaines (DRH) du rectorat d'Orléans-Tours "engage vivement" les professeurs remplaçants de physique-chimie à "réfléchir à une reconversion (...) en vue d'un changement définitif de discipline, voire un autre métier".
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Une petite commune de Seine-et-Marne refuse de scolariser des enfants étrangers
Amnesty, la LDH et RESF dénoncent le non-respect de l'obligation scolaire par la mairie UMP de la petite ville de Rubelles. Une vingtaine d'enfants âgés de 3 à 11 ans attendent toujours d'être scolarisés
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Orthographe : le niveau des écoliers en chute
Dans une circulaire publiée jeudi 3 mai, le ministère de l'éducation prône le retour à des méthodes d'apprentissage classiques
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France ! Ton Ecole fout le camp Par Jacques Hintzy, président de l'Unicef, Pierre-Yves Madignier, président d'ATD-Quart Monde et François Content, directeur général d'Apprentis d'Auteuil
62% des professeurs des écoles débutants estiment que la réussite des élèves est un objectif qui ne peut pas être atteint. Ce malaise éclaire un constat social accablant : un quart des élèves ont des acquis fragiles en fin de CM2 ; un enfant sur cinq redouble au moins une fois avant d'entrer en 6ème ; chaque année, on détecte 35 000 jeunes illettrés. On le martèle suffisamment depuis ces derniers mois : d'après le ministère de l'éducation nationale, 230 000 jeunes ont quitté le système scolaire sans qualification entre juin et octobre 2011. Et puis ces autres chiffres qui certainement expliquent en partie cela : deux millions d'enfants vivent sous le seuil de pauvreté et 600 000 sont mal logés.
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Education : la triple peine pour les jeunes des quartiers populaires Par Thibault Renaudin, Christian Chevalier, Thierry Cadart,
Dans son édition du 14 mars dernier, Le Monde publiait un rapport provisoire de la Cour des Comptes sur la répartition des moyens au sein de l'école de la République. Par-delà le brouillard entretenu sur les clés de répartition utilisées par le ministère de l'éducation nationale, ce pré-rapport pointe pour la première fois les inégalités de traitement entre les territoires. Ainsi peut-on constater qu'en 2010 l'État a investit 47% de plus pour un élève Parisien que pour un élève de banlieue.
Certes la seule course aux postes ne peut suffire à régler les difficultés endémiques de notre système éducatif, mais l'absence de moyens le lézarde toujours plus. Après cinq années budgétaires de régime sec et en pleine présidentielle, ce pré-rapport tombe à pic.
Le constat est accablant. Les jeunes des quartiers populaires subissent une triple peine, : un échec scolaire important, un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne et s'y ajoute désormais cette inégalité de traitement des territoires consistant à donner plus à ceux qui ont déjà beaucoup et à doter chichement ceux qui nécessiteraient un intérêt accru et permanent.
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Le compte rendu intégral du débat : dépenses publiques, éducation, Europe (partie 3)
François Hollande: […] , sur ce que vous appelez les postes de fonctionnaires, j'ai effectivement considéré que dans l'état actuel de l'école publique que j'ai apprécié tout au long de cette campagne parce que c'est très dur pour les enseignants et les personnels de l'Éducation de vivre ce que vous leur avez fait supporter.
Très dur, 80 000 suppressions de postes. Des RASED, c'est-à-dire des réseaux qui servent aux enfants les plus en difficulté, rayés de la carte. Dans les écoles rurales, des suppressions de classes. Dans les écoles des quartiers, un certain nombre de soutiens qui sont maintenant ôtés. Voilà l'état de l'école publique, 80 000 suppression de postes et il y en a encore 14 000 à la rentrée qui arrive.
Et face à ce désespoir, à ce découragement, parce qu'en plus vous avez supprimé l'année de formation des enseignants considérant que quand on est enseignant, on n'a pas besoin d'être préparé à ce métier. En plus, on envoie ces jeunes enseignants dans les établissements les plus en difficulté. Et bien oui, voilà l'état que vous laissez de l'Éducation nationale.
Et bien moi, devant cette situation, j'ai pris un engagement et je l'assume. C'est de créer 12000 postes par an, pour tous les métiers de l'enseignement, c'est-à-dire pour les professeurs, mais aussi pour les assistantes sociales, pour les infirmières scolaires, pour les surveillants, pour ceux qui vont encadrer les élèves les plus en difficulté, les plus violents, ceux qui pourront leur retrouver une nouvelle chance. Oui, il y aura 12000 créations de postes.
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L’Humanité du 04/05/12


Grève de la faim contre fermeture de classe
En Dordogne, une directrice d’école est en grève de la faim depuis le 10 avril, pour protester contre la réduction des moyens.
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Nouveau coup dur pour l’éco-social
Le ministère veut expérimenter à la rentrée, en seconde, un enseignement qui fusionnerait les sciences économiques et sociales et l’économie-gestion.
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Former l’esprit critique Par Stéphane beaud, docteur en sociologie à l’ehess, professeur à l’ens de paris, et robert jammes, Inspecteur général honoraire de l’éducation nationale et membre du Comité national éducation de la ligue de l’enseignement.
Un pays est-il plus riche de travailleurs formatés et dociles ou de citoyens capables de débattre et d’analyser les choix politiques, économiques, sociétaux auxquels toute société doit faire face ? Les maîtres mots de l’éducation doivent-ils être l’adaptation et la soumission à la vérité officielle alors que les générations montantes vont devoir trouver des réponses lucides, inventives et solidaires aux énormes défis qui pèsent sur leur avenir, qu’elles vont devoir nécessairement opérer un changement de cap et pour cela soumettre à examen les idéologies qui ont façonné le monde que nous leur transmettons ?
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Le Parisien (certains articles payants) du 04/05/12


Fahim, 11 ans, sans-papiers et champion d’échecs
Sweat, jogging et baskets, Fahim Mohammad, 11 ans, de Créteil (Val-de-Marne), ressemble à tous les jeunes de son âge. Toujours prêt à s’amuser avec les copains, à taper dans un ballon de foot, à lire des mangas plutôt qu’à faire ses devoirs. A la différence près qu’une passion le guide : les échecs. La semaine dernière à Nimes (Gard), ce jeune Bangladais a été sacré champion de France, dans la catégorie des moins de 12 ans. Cette récompense s’ajoute aux très nombreuses coupes et trophées remportés par le jeune prodige. Un parcours qui force le respect, d’autant que Fahim vit depuis trois ans et demi… sans papiers, sans domicile fixe, sans ressources, loin de sa famille, avec pour seule attache son père, lui aussi clandestin.
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France Soir du 04/05/12


"Campus Bac" : Quand la télévision aide à réviser le bac
Canal+ lance "Campus Bac", une chaîne de télévision éphémère pour aider les élèves à réviser le bac. Les programmes seront accessibles du 12 mai au 22 juin.
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Dix-huit enfants étrangers privés d'école en Seine-et-Marne
Faute de places sur le maire-adjoint de la commune, dix-huit enfants ne sont pas scolarisés dans la petite commune de Rubelles, en Seine-et-Marne. Pourtant, selon l'inspectrice académique, il y a suffisamment les moyens de les accueillir. De quoi créer la polémique.
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A La Rochelle, des lycéens révisent leur bac sur Twitter
Loin des cours magistraux, une prof d'histoire-géographie propose aux lycéens en terminale de réviser le bac sur Twitter.
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La Croix (articles payants) du 04/05/12


Dans le Nord somalien, l’école pour endiguer l’extrémisme
Régions autonomes du nord de la Somalie, le Puntland et le Somaliland misent sur l’éducation pour lutter contre l’extrémisme religieux et la violence. Scolariser les filles et offrir aux garçons des alternatives à la piraterie sont les priorités. Des bailleurs étrangers, États-Unis, Union européenne, Norvège, apportent une aide financière.
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Aux Etats-Unis, le coût des études fait douter les étudiants
Alors que le chômage reste élevé et que les salaires stagnent, les frais d’inscription continuent à s’envoler. Une majorité des étudiants américains arrivent sur le marché du travail avec une lourde dette. En 2010, le montant des prêts a atteint pour la première fois la barre symbolique des 100 milliards de dollars.
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Obama en tournée pour remobiliser les jeunes sur le thème du coût des études
Barack Obama était en campagne cette semaine pour défendre le pouvoir d'achat des étudiants dans trois États-clé pour la présidentielle. L'objectif ? Remobiliser les jeunes électeurs à six mois de la présidentielle américaine.
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Répandue en Europe, la gratuité ne suffit pas à ouvrir les portes de l’université
Dans de nombreux pays, les frais d’inscription annuels sont inférieurs à 1 000 €.Pour autant, seuls les pays où les aides sont importantes affichent un taux d’accès supérieur à la moyenne.
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Fâché avec les maths !
Réputées difficiles et élitistes, les mathématiques n’ont pas toujours la cote auprès des élèves. Mais il est possible de changer leur regard.
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Les adolescents se bousculent pour entrer à l’internat
Plus de 220 000 élèves se sont inscrits en 2011 dans un internat, soit 6,5 % des lycéens du public et 8,4 % de ceux du privé.
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Les échos (certains articles payants) du 04/05/12


Frais de scolarité à l'étranger : Hollande souhaite des bourses plutôt que la gratuité
Alors que Nicolas Sarkozy veut maintenir et même étendre la prise en charge par l'Etat des frais de scolarité dans les lycées français de l'étranger, François Hollande lui souhaite mettre en place « un mécanisme de bourses à un niveau assez élevé ».
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Ne tirez pas sur l'instit
recension de « Et si on aimait enfin l'école ! », Nicole Geneix et Philippe Frémeaux, Les Petits Matins, 174 pages, 12 euros.
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L'école primaire doit faire sa révolution par Jeannette Bougrab
L'école élémentaire symbolise le mieux notre modèle républicain. On y acquiert les principes et les valeurs qui fondent notre république laïque : liberté, égalité, fraternité. Les instituteurs incarnaient autrefois l'excellence de ce modèle, où se côtoyaient tant les fils de paysans que les fils de médecins. Sans idéaliser le passé, cet esprit, qui hélas se perd, doit inspirer notre école aujourd'hui, une école transcendant tous les communautarismes, au profit de l'idée d'une nation une et indivisible.
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Montréal transformé en champ de bataille
Le centre de Montréal transformé en champ de bataille », titre hier « La Presse », l'un des quotidiens du Québec, suite aux nouveaux heurts qui ont opposé des étudiants aux forces de l'ordre. Après plusieurs mois d'un conflit qui porte sur l'augmentation des frais de scolarité dans la province, la décision de la ministre de l'Education du gouvernement du Québec, Line Beauchamp, d'exclure des discussions Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante) a fait « l'effet d'une bombe dans une crise déjà aiguë », souligne « Le Devoir ». Pour la ministre, le mouvement s'est lui-même exclu de la table des négociations en appelant à une manifestation mardi soir.
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20 minutes du 04/05/12


Canada: Des milliers d'étudiants nus contre la hausse des droits de scolarité
Des milliers d'étudiants opposés à la hausse des droits de scolarité ont défilé nus jeudi dans les rues de Montréal, sous le regard amusé des policiers, pour exiger plus de «transparence» du gouvernement de la province confronté à une contestation estudiantine sans précédent. On ne pourra pas dire que les étudiants québécois manquent de conviction, d'audace et d'originalité. A la douzième semaine d'une grève étudiante marquée par des centaines de marches, ponctuée de heurts avec les policiers, les manifestants ont joué le grand jeu jeudi soir.
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Madrid: Des dizaines de milliers de manifestants contre la rigueur
Sous le mot d'ordre «on ne joue pas avec l'éducation et la santé», des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Madrid contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement, qui cherche à dégager 10 milliards d'économies dans ces domaines très sensibles.
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Dordogne: une enseignante en grève de la faim depuis 17 jours
Une directrice d'école maternelle de Montignac (Dordogne) est en grève de la faim depuis 17 jours pour protester contre la fermeture d'une classe et la suppression de postes dans son établissement, a annoncé jeudi la fonctionnaire à l'AFP.
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Rue89 du 04/05/12


Apprentis : « Je suis moins considéré que le camion que je conduis »
« Garçon ou fille, c’est dur de retenir ses larmes quand on est humilié. ». Il doit avoir 17 ans et il est apprenti dans le bâtiment. Lorsqu’il prend la parole, le reste de la salle écoute, acquiesce et applaudit. Ce 1er mai au Centre Maurice-Ravel de Paris, on se croirait dans un groupe de soutien. Sur un mur, des bonhommes en papier qui se tiennent par la main et, dessous, une inscription : « Le 1er mai, un jour férié et chômé ? Ils voulaient être là mais ils travaillent ! » Heures supplémentaires non-payées, absence de congés, mépris de la société... A l’appel de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), une soixantaine d’apprentis s’est réunie mardi pour parler statut et conditions de travail.
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« Le beau et le laid » à l’école : le retour du Sarkozy anti-Mai 68
Ce mardi après-midi, le candidat Sarkozy a délivré un message qui a dû surprendre plus d’un enseignant : « Je veux une école qui apprendra aux enfants la différence entre le bien et le mal, le beau et le laid. »
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Des profs de physique tenus de faire des maths ou de se recycler
Dans l’académie d’Orléans-Tours, des professeurs remplaçants en physique-chimie se sont vus attribuer de force des postes en mathématiques à la dernière rentrée scolaire. En toute illégalité.
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Ouest-France du 04/05/12


Le jeune champion de France d’échecs est menacé d’expulsion
Fahim Alam, enfant bangladais récemment sacré champion de France d’échecs, est menacé d’expulsion. Ce vendredi, le Premier ministre a indiqué que son cas serait examiné en urgence.
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Le Journal du Dimanche du 04/05/12


En colo éducative dès cinq ans!
La pression scolaire augmente, les parents inquiets craquent pour la colo éducative... Devoirs et ski au menu pour des enfants de plus en plus jeunes.
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Le Nouvel Obs Permanent du 04/05/12


Rien vu...


---------------------------------------- L’Express.fr du 04/05/12


Calomniation et mensongités
A de nombreuses reprises durant le débat, le Président-candidat a accusé François Hollande de mentir, allant jusqu’à lui adresser, rageur, un « vous êtes un petit calomniateur » qui aurait certainement plu à Stéphane Camus. L’ironie de l’affaire, c’est que Nicolas Sarkozy, sur les questions d’école, a, si ce n’est menti, tout au moins avancé des chiffres et des contre-vérités qui ont du laisser plus d’un enseignant abasourdi.
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Le 1er mai, les jeunes et la campagne
Hier sur Facebook, Emmanuel Zemmour, le président de l’UNEF, a publié ce message sur son mur : « Contre l’austérité qui aggrave la crise ; contre la xénophobie qui menace nos droits les plus fondamentaux, il existe un chemin alternatif : la 1er mai dans toutes les villes de France, puis le 6 dans les urnes et le 7 dans les syndicats. Exigeons des réponses immédiates pour l’éducation de tous, contre le chômage et la précarité. Pour l’allocation d’autonomie, pour la reconnaissance de nos diplômes, pour de vrais contrats de travail, tous dans la rue, tous aux urnes.
A Paris, rendez vous à 15h place Denfert Rochereau. #canefaitquecommencer »
J’ai pensé : « Ah oui, tiens, c’est vrai, l’UNEF… », comme on se souvient tout d’un coup d’une vieille connaissance dont on n’a pas eu de nouvelles depuis longtemps. Certes, je m’étais un peu mise au vert ces derniers temps, mais tout de même : il me semblait que la voix des jeunes était légèrement enrouée. La campagne a fait la part belle aux bouchers hallals, aux ouvriers métallurgistes, aux twittos déchaînés, aux travailleurs, aux chômeurs, aux immigrés, aux délinquants, aux végétariens, aux premières dames botoxées, même, mais aux jeunes? Que tchi! Complètement zappés, les jeunes, en 2012. Voici ce qu’en pense Emmanuel Zemmour, donc (propos recueillis à la veille du défilé).
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« Ce sont vos élèves ? »
Nous revenions du musée. J’y avais, en guise de prolongement du travail fait en classe sur la fin du néolithique, préparé une petite visite d’une heure consacrée au fonds muséal de la ville sur les premiers habitants de la région. Une seule salle à parcourir, mais des milliers d’objets, vestiges vieux de 2500 ans, à voir, et des dizaines de remarques, explications et anecdotes à donner. Une bonne visite. Quelques élèves trouvent toujours qu’une heure, ça fait long (enfin, une heure de musée, pas une heure de DS), mais je les avais globalement trouvés attentifs, intéressés.
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Le printemps des étudiants québécois contre la hausse des droits de scolarité
Certains parlent de "printemps érable", en écho au mouvement de contestation dans le monde arabe et au sirop d'érable, emblème du Québec. Des milliers d'étudiants manifestent depuis 12 semaines pour dénoncer la hausse de 75% des droits de scolarité.
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Le Café Pédagogique du 04/05/12


Présidentielle : Avec Hollande, un nouveau souffle pour l'Ecole ?
Il a mis l’éducation en tête de son programme électoral. Le candidat socialiste s’est largement exprimé sur ses intentions et ses projets durant la campagne, à Pierrefitte en janvier, puis à Orléans en mars. Ils dessinent un nouveau destin pour l’Ecole.
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Présidentielle : Sarkozy : Mener à son terme la politique engagée depuis 2007
L'essentiel du programme éducatif de Nicolas Sarkozy a été présenté à Montpellier le 28 février 2012. Une phrase le résume : " L’Ecole appartient d’abord à toutes les familles de France ". Comme si le candidat jouait les familles contre les professeurs.
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Présidentielle : Hollande - Sarkozy : Le texte du débat du 2 mai sur l'éducation
Le 2 mai 2012, les deux candidats se sont affrontés assez violemment sur plusieurs sujets. L'éducation était au rendez-vous. Voici le texte des échanges.
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Le changement ? Éditorial de François Jarraud
L'élection présidentielle est-elle importante pour l'Ecole ? Ou celle-ci est-elle à l'abri de transformations profondes ? La question fait débat chez les commentateurs.
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Touteduc (accès payant) du 04/05/12


Des hommes ou des femmes comme enseignants... Aucun effet à l'école primaire (recherche américaine)
Pour les élèves de l'école primaire, peu importe que leur enseignant soit un homme ou une femme, c'est la conclusion d'une étude de trois chercheurs américains qui se sont surtout intéressés aux résultats en mathématiques. Il en ressort que, pour une fille, le fait d'avoir une enseignante qui n'a pas de culture mathématique a des effets négatifs. Elle intérioriserait l'anxiété de son professeur. A l'inverse, il est, toujours pour une fille, marginalement, positif, lorsque l'enseignante a fait un cursus en mathématiques. Pour les garçons, les auteurs n'ont décelé aucun effet, pas plus d'ailleurs que pour les résultats en lecture, filles et garçons confondus.
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Réponses de Sarkozy et de Hollande à la lettre ouverte de "Pas de 0 de conduite"
Faire respecter les droit des enfants avec la loi sur la protection de l'enfance en danger du 5 mars 2007, informer les familles avec la création des sites internet www.info-familles.gouv.fr et www.info-familles.netecoute.fr, mise en oeuvre de l'entretien prénatal précoce "pour accompagner les choix des couples autour de la grossesse et favoriser leur accès à la parentalité". Voici, sous forme de bilan, la réponse de Nicolas Sarkozy à la lettre ouverte du collectif "Pas de zero de conduite". Ce collectif s'est constitué en 2006 en réaction au rapport de l'INSERM sur le dépistage à 36 mois des troubles de conduite.
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Médiapart (accès payant) du 04/05/12


Toute une éducation à refaire
Éduquons comme la lune ! Ainsi semble se résumer la question scolaire, en un pays qui s'épuise de ce côté-ci comme du reste. L'éducation est une priorité proclamée du programme de François Hollande. Vincent Peillon, cité comme possible ministre chargé de ce secteur, a déjà longuement présenté le projet socialiste dans un entretien à Mediapart.
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L'électoralisme effréné de Sarkozy
En dépit de multiples mises en garde venant même des rangs de l’UMP, Sarkozy a non seulement annoncé qu’il maintiendrait la prise en charge par l’Etat des frais de scolarité dans les lycées à l’étranger, mais qu’il s’engageait à l’étendre aux classes de collèges.

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Slate.fr du 04/05/12


La mémoire des bébés
En août dernier, j’ai déménagé à l’autre bout du pays avec un enfant qui allait, quelques mois plus tard, fêter son troisième anniversaire. J’étais convaincu qu’il oublierait son ancienne vie —ses amis, ses habitudes— en un ou deux mois. En réalité, plus de six mois plus tard, il s’en souvient encore avec des détails troublants: le Lavomatic sous notre appartement, les petits copains avec qui il courait tout nu, les collègues de ma femme. Je viens juste d’arrêter de faire semblant d’être son amie Iris, abandonnée depuis longtemps —à sa demande.
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Ados, adultes, les nouvelles incompréhensions par Monique Dagnaud
Qui de votre entourage compte le plus pour vous aider à devenir adulte? MAMAN, plébiscitent en cœur 92% des adolescents de 15-18 ans interrogés dans une enquête sur les rapports adolescents/adultes [PDF]. Le père (74%) vient après, puis, dans l’ordre, les amis, les frères et sœurs, la grand-mère et bien plus loin, les professeurs.
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Huffington Post du 04/05/12


Le président candidat rêverait-il de supprimer les IUFM?
Heureusement que des hommes et des femmes ont continué à faire leur métier, en essayant de répondre aux attentes de leurs étudiants en développant des formations dans des conditions inadmissibles de pressions politiques constantes, de dénigrements systématiques, de désaveux permanents. Non, Monsieur Nicolas Sarkozy, les IUFM n'ont pas disparu. Ils occupent une place reconnue dans le paysage universitaire et de nombreux étudiants continuent de leur faire confiance pour apprendre un métier qui est devenu bien difficile à force d'être dévalorisé et décrédibilisé. Être enseignant est un métier qui s'apprend et la catastrophe est de nier ce fait, le nier jusqu'à prendre ses rêves pour des réalités...
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ÉducPros du 04/05/12


Confidentiel. L'Inspection générale (Igaenr) se dote d'une charte déontologique très stricte
Travailler à l’Inspection générale relève-t-il du sacerdoce ? Depuis 2008, les rapports des inspections générales ne sont que très rarement publiés, mais bientôt ce sont les inspecteurs eux-mêmes qui seront soumis aux plus sévères règles de confidentialité. L’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (Igaenr) travaille à un projet de charte déontologique. Ce document d’une dizaine de pages, qu’EducPros s’est procuré, encadre de manière très stricte la fonction et le quotidien des 98 respectables fonctionnaires.
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Projet de fusion des SES et des PFGE, réforme des épreuves au bac : les enseignants de sciences éco et sociales se mobilisent
L’enseignement des sciences économiques et sociales (SES) est-il menacé ? C’est, en tout cas, ce que craignent les professeurs de la discipline. Après la réforme de l’épreuve du bac, c’est au tour de la circulaire de rentrée, publiée le 27 mars 2012, de provoquer l’ire des enseignants de SES. En cause, la possibilité donné aux chefs d’établissement, de fusionner, à titre expérimental, les deux enseignements d’exploration en économie de seconde : SES et PFEG (principes fondamentaux de l’économie et de la gestion).

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Soirée Hollande-Sarkozy : l’éducation en débat, mais pas le supérieur
Peu de nouveauté en matière éducative lors du débat télévisé du 2 mai 2012 entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Si les deux candidats ont réitéré leurs principales idées sur l’éducation, avant le second tour des présidentielles, le supérieur et la recherche ont été les grands absents de cet échange.
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VousNousIls du 04/05/12


Peur d'enseigner : "j'y ai été confronté comme tout le monde lorsque j'ai débuté"
Serge Boimare, psycho­pédagogue retraité, directeur pendant 20 ans du Centre Médico-Psychopédagogique (CMPP) Claude Bernard à Paris, vient de publier « La peur d'enseigner ». Ancien instituteur, aujourd'hui consultant auprès des écoles de Genève, il estime que de nombreux enseignants sont mal à l'aise devant leur classe. La solution ? Serge Boimare plaide pour une meilleure formation et une analyse régulière des pratiques pédagogiques. Entretien.
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