mardi, novembre 20, 2012

Revue de presse du lundi 19 novembre 2012

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- Mauvaise passe – La gauche et l’école - violences - Wise – En vrac…-



Mauvaise passe
“La réforme des rythmes scolaires voulue par Vincent Peillon aurait pu être un moyen de repenser, intelligemment et en douceur, les obligations de service des enseignants. Il n'en sera rien. ” nous dit Marie Caroline Missir dans L’Express . Et la journaliste ajoute : “Pressé sur sa gauche par des syndicats retors et sur sa droite par les associations d'élus qui s'inquiètent du coût de la réforme et demandent son report de deux ans pour certaines communes, Peillon traverse une mauvaise passe. Mais que lui reste-t-il à "dealer" avec les syndicats? Annuler la réforme de l'évaluation des profs lancée par son prédécesseur? Déjà fait, et dès avant son entrée en fonction. Des postes en plus? Déjà fait aussi. La promesse de campagne de François Hollande de recruter 60 000 professeurs en cinq ans a paradoxalement plombé toute possibilité de jouer sur ce registre. Reste la perspective d'une revalorisation salariale. Mais appliquée à l'ensemble des enseignants du premier degré, cette mesure semble inenvisageable tant les coûts sont élevés. ”.
Comment en est-on arrivés –là ? Rembobinons… La grande messe de la concertation est loin. Le rapport rendu au président de la République préconise une journée d'école plus courte, d'une semaine continue et d'une année scolaire plus équilibrée. Mais après les intentions viennent très vite les questions de financement et de mise en œuvre concrète. Comme nous le rappelions dans notre précédente chronique, c’est à la suite des arbitrages rendus par le ministre le 16 octobre sur les rythmes scolaires que tout se crispe. Les syndicats souhaitent poursuivre la négociation et les collectivités territoriales semblent réticentes à aller plus loin. Un collectif d’enseignants apparaît (les « dindons ») largement relayé par la presse. Ils expriment surtout beaucoup de désillusions à l’égard d’une réforme des rythmes qu’ils estiment à la fois dérisoire et injustifiée. Et ils sont le symptôme d’un vrai malaise des enseignants. Le 12 novembre dernier , le ministre rouvre des négociations et après une séance marathon avec les syndicats enseignants, concède l’organisation d’une table ronde entre les syndicats enseignants et les collectivité territoriales. Le ministre s’engage aussi à maintenir à 24h la présence des enseignants en classe entière et il demande aux collectivités de prendre en charge "trois heures par semaine" au lieu "d'une heure trente". Le ministère aurait également promis de discuter "d'une compensation financière" pour les enseignants du premier degré . Depuis, des discussions bilatérales ont lieu entre les syndicats et le ministre. Ministère de l'éducation nationale, communes et syndicats d'enseignants sont engagés dans un bras de fer pour savoir qui va payer la note de la réforme.
On voit ainsi les communes, coincées dans des contraintes budgétaires importantes, renâcler devant le coût important de cette réforme. Faire classe le mercredi matin et raccourcir la journée d'école, même si ce n'est que de trois quarts d'heure comme le ministère a l'air de l'envisager, suppose d'encadrer les élèves après que la cloche a sonné – probablement à 15h45 – pour qu'"aucun enfant ne soit hors de l'école avant 16h30". Une promesse du ministre Vincent Peillon en octobre. Au coût de l'encadrement s'ajoutent ceux des locaux, des transports scolaires et éventuellement d'une cantine en plus le mercredi. Même si des expériences de Projet éducatifs locaux existent déjà. A Lomme, dans le Nord, la semaine de quatre jours et demi existe déjà. Dans la ville d'Yves Durand, l’un des animateurs de la concertation la classe dure du lundi au vendredi, mercredi matin compris, dont deux après-midi par semaine d’ateliers, et pas plus de cinq heures de cours par jour au lieu de six.“Cela coûte 800 euros de plus par an et par enfant, un surplus dû à l’embauche de vacataires” reconnaît Olivier Caremelle, maire adjoint à l'éducation de la ville interviewé par Libération . Selon l'Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), le coût de la réforme pour les collectivités locales s'élève à 600 millions d'euros pour l'ensemble des enfants en année pleine.
Parallèlement, le malaise n’est pas retombé chez les enseignants. Jeudi, le SNUipp-FSU a publié les résultats d'un sondage révélant que seule la moitié des enseignants interrogés est favorable au retour à la semaine de 4,5 jours : 20% sont "tout à fait favorables", 30% "plutôt favorables", mais 19% sont "plutôt opposés" et 28% "tout à fait opposés". La réforme des rythmes scolaires ? Ils sont une minorité (35 %) à estimer qu’elle est « prioritaire » parmi les mesures à prendre. Si cette réforme doit avoir lieu, ils estiment à 86 % qu’elle doit s’accompagner d’une « revalorisation du salaire », d’une redéfinition du nombre d’heures d’enseignement pour les élèves ou d’une révision des programmes (72 %), et surtout d’une « redéfinition des dispositifs d’aide » (92 %). 89 % des enseignants interrogés attendent du ministère de l’éducation nationale qu’il engage une réforme de l’école primaire. Plus précisément, 38 % veulent une vraie révolution (ils souhaitent que cette réforme « revoie le fonctionnement actuel de l’école dans sa totalité ») ; 61 % se contenteraient de progrès «sur les aspects qui fonctionnent le moins bien ». Ce que veulent avant tout les enseignants du primaire, ce sont des classes moins chargées : 81 % estiment que la baisse du nombre d’élèves par classe est une mesure « prioritaire ». Plus prioritaire, même, que la refonte de la formation des enseignants (75 %), que le développement du travail en petits groupes avec le principe du « plus de maîtres que de classes » (73 %), et que l’attribution de plus de moyens aux écoles concentrant le plus de difficultés (70 %), apprend-on de cette consultation, à laquelle ont répondu près de 24 000 enseignants entre le 11 septembre et le 11 novembre.
Pour le Snuipp, qui saisit directement Jean-Marc Ayrault, la refondation s'égare . "On prend les devants pour éviter que ça tourne au vinaigre. Le syndicat estime que, si l'Etat ne peut accompagner les communes dans la refonte des rythmes, il vaut mieux passer à autre chose...
Toutefois, dans le climat actuel, quelques voix s’élèvent pour nuancer la déploration ambiante. Sont-elles entendues ? Ce n’est pas sûr. Ainsi, sur son blog, Catherine Chabrun s’étonne “On a l’impression que la semaine de 4 jours avec les 24 heures devant la classe entière est un acquis qu’il faut défendre. On oublie les rythmes, le temps compressé, les programmes qui ne suivent pas et l’aide personnalisée… […] Soyons plus ambitieux que la défense d’un acquis qu’on n’a d’ailleurs pas toujours revendiqué ! ”. Dans un autre billet de blog , elle enfonce le même clou : “Certes, que la semaine soit de 4 jours ou de 4 jours et demi, rien ne changera sans un autre regard sur le temps, loin du culte de la performance, loin de la crainte du vide et du potentiel émancipateur de création et d’imaginaire qu’il réserve, loin des lobbys du tourisme et de la course aux activités séduisantes et lucratives…Néanmoins, on peut profiter du retour de la semaine de 4 jours et demi de classe avec cette « 1 h 30 » à penser et à construire, pour amorcer la réflexion nécessaire sur le temps éducatif de l’enfant. ”. Et toujours sur Médiapart, Alain Refalo s’exprime dans le même sens. Celui qui fut un des principaux désobéisseurs à la réforme de l'école de 2008 mise en oeuvre par Darcos, exhorte le ministre Vincent Peillon à résister...“ La coalition des conservateurs qui émerge depuis plusieurs semaines, notamment contre la classe le mercredi matin, ou pour un report de la réforme des rythmes ne doit pas être un obstacle et entraver la détermination du ministre. J’invite Vincent Peillon et ses équipes à résister à ces immobilistes de tous poils. A résister et à convaincre. Pour cela, il est nécessaire que la refondation de l’école et la réforme des rythmes fassent l’objet de débats dans chaque commune, mais à condition que le cadre national précisé plus haut ne soit pas remis en cause.”

La gauche, la droite et l’école…
Il y a quelques années, en 2003, Emmanuel Davidenkoff avait publié “Comment la gauche a perdu l’école ”. Il estimait que l’École avait fait perdre la gauche le 21 avril 2002. 22% des enseignants avaient voté Jospin, contre 46% en 1997. En mai 2012, les enseignants ont de nouveau voté massivement à gauche. Selon les estimations 46% auraient voté Hollande au premier tour. Il faut dire que le candidat du PS avait tout fait pour cela. Il a placé l’éducation et la jeunesse comme priorité n°1 et annoncé très tôt la promesse d’embauche de 60 000 enseignants. On peut considérer d’ailleurs que ces annonces ont joué un rôle décisif dans son élection.
Mais la gauche est-elle en train de “reperdre” les enseignants ? On peut se le demander tant l’amertume semble forte, alors même que la loi de programmation et d’orientation n’est pas encore connue et débattue… On reproche pêle-mêle au ministre d’aller trop vite, trop loin et en même temps de ne pas vraiment “refonder“. On lui reproche aussi de ne pas avoir consulté la “base” et l’on mesure alors les dégâts de la remise en cause des “corps intermédiaires” par le gouvernement précédent. Et cela conduit au sentiment de se « faire avoir » par une réforme où on ne serait pas partie prenante.
Les compromis sont aussi difficiles dans un contexte de pénurie car comme le dit Marie Caroline Missir dans l’article de L’Express cité plus haut “il n’y a plus rien a dealer ”. Les annonces des créations de postes ont déjà été faites et il ne reste plus grand chose à négocier, sinon du symbolique pour des syndicats contraints à l’action et pressés par une base impatiente et désabusée. On notera quand même que le ministre a été amené à renoncer à une partie de l’aide aux devoirs, de fait, il entérine la réduction du temps de présence des enseignants du primaire devant une classe entière. Il a aussi promis d’envisager une “compensation financière” pour le mercredi matin . Il y a cinq ans, la réforme Darcos avait supprimé le samedi matin. Il faisait passer ainsi la semaine à 4 jours au lieu de 4,5 et il amenait à 24h le temps devant une classe entière avec deux heures d’aide individualisée ( + une heure de formation/concertation). Mais cinq ans c'est une éternité, à l'échelle d'une politique et pour de nombreux enseignants. On peut se demander si ne se profile pas un schéma comparable à la "revalo" Jospin de 89. On avait à l'époque concédé des augmentations de salaires (certes légitimes) sans réelles contreparties...
Mais gardons nous de tomber dans les mêmes travers que nous pointons et de juger d’une politique avant qu’elle ne soit réellement menée. D’autant plus qu’une politique éducative exige du temps long pour voir les changements se produire alors que la période nous a habitué à l’immédiateté. C’est aussi pour cela que le Ministre résiste aux demandes de report car il sait que plusieurs mesures doivent être mises en place avant les municipales (les rythmes) ou n’auront d’effet qu’à la fin du mandat (la formation).
Dans le même temps, il faut aussi se rappeler de ce à quoi nous avons échappé si Nicolas Sarkozy avait été réélu. Dans les élections au sein de l’UMP qui viennent enfin de s’achever avec la “victoire” de JF Copé, il faut rappeler qu’il y avait aussi un vote pour choisir entre six motions. Celles ci sont supposées organiser ensuite le parti en courants. La motion qui serait arrivée en tête est celle de la “droite forte”. Il n'est pas inutile de rappeler ses propositions pour l'École. On les trouve sur leur site mais Claude Lelièvre a eu la bonne idée d’en faire un résumé. Selon les animateurs de ce courant, ’École n'a donc pas besoin de davantage de moyens, mais d'une "révolution" fondée sur le mérite, la liberté et le respect de l’autorité. Il préconisent le vouvoiement "obligatoire et réciproque entre professeurs et élèves à partir de la 6ème". Les professeurs étant "dépositaires de l'ordre public", le délit "d’outrage à professeur" serait puni de 6 mois d'emprisonnement. La droite forte propose aussi que les enseignants travaillent 25h par semaine. “ Ouvrir l’école de la République au monde de l’entreprise : supprimer le collège unique, créer l’apprentissage à 14 ans, instaurer des « cours d’entrepreneuriat et d’artisanat » dès la 4ème, rendre obligatoire un stage annuel en entreprise pour tous les professeurs, instaurer un forum des métiers trimestriel dans chaque collège et lycée » est une autre série de propositions. Comme le souligne malicieusement Claude Lelièvre, “le projet d’ « école forte » de cette « droite forte » vaut le détour en cette période de « refondation de l’Ecole » par la netteté de ses contours et son inscription dans la « révolution » qui était annoncée par Nicolas Sarkozy en matière scolaire ”. Cela relativise en effet les débats actuels et les polémiques sur la politique en train d’être négociée et élaborée aujourd’hui.

Violences
Les violences scolaires augmentent-elles? Alors que, depuis septembre, les agressions de professeurs et chefs d'établissement recensées par les médias se sont multipliées, la question est sans cesse posée. L’enquête annuelle Sivis (Système d'information et de vigilance sur la sécurité scolaire) vient d’être publiée sur le site du ministère de l'Éducation nationale. Elle conclut à une “légère hausse”. En 2011-2012, les établissements publics du second degré ont déclaré en moyenne 13,6 incidents graves pour 1000 élèves, contre 12,6 l'année précédente. Mais il faut souligner que 5% des établissements concentrent à eux seuls 29% des faits. Ce sont les lycées professionnels qui affichent le plus fort taux d'incidents (19,6 pour 1000 élèves) avec les collèges (15). C'est d'ailleurs dans ces établissements que les cas de professeurs agressés se sont le plus fréquemment produits. Avec 5,5 incidents pour 1000 élèves, les lycées d'enseignement général et technologiques semblent relativement peu affectés.
Quelle est la nature des violences? À 81%, elles se caractérisent par des atteintes aux personnes -devant les atteintes aux biens (10%) et atteintes à la sécurité (9%). Elles sont davantage verbales (40%) que physiques (33%), même si ces dernières ont augmenté de deux points par rapport à l'année précédente.
Mais il faut toutefois nuancer les résultats. Car on a étendu le champ de ce qui était comptabilisé. Ainsi, depuis la rentrée 2011 on prend en compte les situations de harcèlement ce qui augmente mécaniquement la statistique. Aussi, «à champ constant par rapport à 2010-2011», cette hausse s'élève à 0,4 incident, explique l'enquête.

Wise
Du 13 au 15 novembre, à Doha au Qatar, le quatrième sommet mondial WISE pour l'innovation a rassemblé plus de 1000 participants venus d'une centaine de pays. La première journée a été marquée par la remise du prix Wise, assorti d’un chèque de 500 000 dollars. « Nous aimerions que cette distinction devienne le Nobel de l’éducation », a avoué Abdulla Bin Ali Al-Thani, président du sommet Wise., Madhav Chavan le lauréat 2012, est un indien de 68 ans, inventeur d’une méthode de lecture simple, qui permet chaque année à des millions de jeunes indiens et surtout de jeunes indiennes dans les villages, d’accéder vraiment aux contenus des livres.
Ce sommet de l’éducation est en général peu commenté en France. On notera cependant que cette année le Monde a consacré tout un dossier (daté du 14 novembre) à cet événement. . On signalera notamment un article de Maryline Baumard intitulé “la classe est finie ”. “ La classe, c'était quatre murs et un maître s'adressant à un collectif. C'était un savoir enfermé dans un espace clos et magistralement délivré à un groupe. Ce modèle, qu'on croyait pérenne, vacille sur ses bases ”, affirme la journaliste. Elle montre que la tendance à l’individualisation des apprentissages se vérifie aussi bien dans les pays développés que dans les pays moins favorisés. On pourra lire aussi un article intéressant sur les “flipped classroom” (“classe inversée”). Le principe est simple : les élèves étudient le cours et intègrent la théorie avant et le cours lui même est consacré aux explications et aux devoirs. Le Point nous apprend que le mouvement des “flipped classroom” arrive en France. Le news magazine propose un reportage sur un professeur de physique qui a décidé d'arrêter les cours magistraux. Les leçons de physique sont étudiées à la maison sur Internet, via des animations et des vidéos postées par le professeur, alors que les heures de classes sont entièrement consacrées aux exercices et travaux pratiques.

En vrac…
La semaine a été riche en tribunes et articles divers. Pour terminer cette chronique, on peut les signaler brièvement.
Pierre Frackowiak a produit plusieurs tribunes sur Éducavox où il nou interpelle sur les freins qui gênent la dynamique de la refondation. Parmi ses chevaux de bataille, le poids de l’administration et la “culture” (dévoyée) de l’évaluation . Toujours sur Éducavox, Eveline Charmeux publie une tribune en réponse à une tribune parue dans le Plus du NouvelObs.fr où l'auteur écrivait : "Si l’on veut promouvoir une école de qualité et de réussite, il faut par-dessus tout éviter d’en faire un instrument de lutte contre l’inégalité sociale." Eveline Charmeux répond : “L’école n’a évidemment pas à lutter contre les inégalités sociales : comment le pourrait-elle ? Et il n’a jamais été question que ce soit là son objectif. En revanche, elle a à lutter contre les inégalités de réussite scolaire liées aux inégalités sociales, ce qui est notablement différent.”. A signaler aussi une très intéressante interview de Séverine Kakpo dans Le Monde. Cette chercheuse en sciences de l’éducation a consacré sa thèse aux devoirs à la maison. "Le débat est, selon moi, très mal posé. affirme t-elle. La formulation "pour" ou "contre" nourrit artificiellement des lignes de tension bien réelles. Politiques, enseignants, parents et chercheurs s'accordent à dire que tout processus d'apprentissage scolaire doit passer par une phase de travail personnel de l'élève, permettant la consolidation des notions abordées en classe. Personne ne propose de supprimer ce travail-là. La vraie question est : où ce travail doit-il être fait ? Revient-il à l'institution de le prendre en charge ? Ou bien est-ce du ressort des familles, que l'ont sait inégalement disposées en matière de ressources - matérielles, temporelles, éducatives, culturelles... ?" Et elle conclut : "je crois profondément qu'une réforme des devoirs n'a de sens qu'articulée à une réforme pédagogique de fond, à une réflexion en profondeur sur les pratiques pédagogiques, sur la formation des enseignants, sur ce qui pourra permettre de rompre avec les orientations libérales qu'a prises l'école, basées sur la mise en concurrence des individus et des établissements."
Finissons avec une enquête de Laurence Debril dans L’Express . La journaliste nous entraine dans l'univers des maternelles hyper-sélectives et dans le marché de l'angoisse scolaire qui commence de plus en plus tôt. Extrait : “Marceau n'a pas réussi le test d'entrée à l'institution parisienne où sa mère souhaitait l'inscrire. L'Ecole active bilingue Jeannine-Manuel (EABJM) est une référence, un établissement d'élite. On y dispense les cours en français, en anglais, et les élèves découvrent le chinois dès le CE 2. [...] Evidemment, un tel niveau d'exigence implique une sélection drastique, tant sur le plan intellectuel que psychique. Marceau a ainsi été jugé "immature" par le comité de recrutement. Un peu dur pour un petit garçon de 4 ans. "Il a raté son test du bonhomme, soupire, encore énervée, Jeanne, sa mère. Il fallait dessiner un personnage. S'il est trop conceptuel ou trop moche, ça ne colle pas. Je vais retenter l'an prochain, et nous préparerons l'examen ensemble, quitte à prendre quelques cours avec un graphologue et un orthophoniste. Toutes les autres mamans le font. Si ça marche...”. Sur son blog, elle fournit d’autres détails. Elle décrit les modalités de la sélection de ces enfants de quatre ans. Certains enfants pleurent. (Très) Mauvais point : “ Ceux là, on ne pourra sans doute pas les garder, s’ils pleurent, c’est qu’ils ne sont pas prêts ”, tranche la directrice. Laurence Debril poursuit la description : “ Les tests s’effectuent par groupe de 10-12 enfants et durent 1 h 30. Les petits candidats sont rassemblés dans une salle de classe, avec deux adultes de l’école, un qui anime, l’autre qui analyse les situations et prend des notes. Dans un premier temps, tous les enfants sont observés collectivement. L’ »examen » est uniquement oral. L’animateur leur propose de faire des activités, comme de jouer avec une balle en mousse. Il leur pose aussi des questions, les interroge sur leur famille, leurs frères et soeurs, sur des questions banales et quotidiennes. Il leur lit des histoires, observe leur façon de participer au groupe, leur niveau de langage. S’ils ont besoin d’aller aux toilettes, ils sont là aussi jugés: les équipes évaluent leur degré d’autonomie, voient s’ils savent se débrouiller ou non. ”. Miction réussie… ou non…

Bonne Lecture...

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Libération.fr du 19/11/12(certains articles payants)

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Idée reçue #1 : La guerre de cent ans a duré cent ans
Soyez les bienvenus sur ce blog créé à l'occasion de la sortie en librairie de l'album "Idées reçues et corrigées", nous vous proposons d'en lire quelques planches sous un format adapté au web.
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Illettrisme, le choc de compétitivité passe aussi par là Par PHILIPPE MARCHAL Président du Syndicat de la presse sociale (Sps.fr)
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Le Figaro du 19/11/12 (certains articles payants)
ythmes scolaires : Peillon dément le report
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 19/11/12
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Quelque 300 voitures, représentant des auto-écoles indépendantes, manifestaient lundi matin à Poitiers contre le projet de la présidente PS de la région Poitou-Charentes en faveur de l'enseignement du code de la route dans les lycées de la région
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"Ces fainéants de profs en vacances tout le temps..." Il n'y a pas loin à chercher pour tomber, au détour d'une conversation, d'un discours politique ou d'un commentaire sur Internet, sur une critique du temps de travail des enseignants. Trois syndicats (Snuipp-FSU, SE-UNSA et SGEN-CFDT) viennent d'ailleurs de demander au ministre de l'éducation nationale, qui pilote une réflexion sur la réforme des temps scolaires, une redéfinition des temps de service des enseignants. Ils réclament notamment que soit mieux comptabilisé le travail hors classe.
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Peut-on réformer les rythmes scolaires ? Si le retour aux quatre jours et demi d'école par semaine – contre quatre aujourd'hui – semblait faire consensus, les négociations sur la mise en œuvre de la mesure se révèlent ardues. La grand-messe de l'été sur la "refondation" de l'école est déjà loin. Après les beaux discours qui ont célébré l'intérêt de l'enfant, affirmé la nécessité d'une journée d'école plus courte, d'une semaine continue et d'une année scolaire plus équilibrée – le tout pour favoriser les apprentissages –, retour à la réalité. Aux questions de financements et de temps de travail. Autrement dit, aux intérêts des adultes. Ministère de l'éducation nationale, communes et syndicats d'enseignants sont engagés dans un bras de fer pour savoir qui va payer la note de la réforme. Car celle-ci a un coût, et c'est bien pour cela que ça coince. Faire classe le mercredi matin et raccourcir la journée d'école, même si ce n'est que de trois quarts d'heure comme le ministère a l'air de l'envisager, suppose d'encadrer les élèves après que la cloche a sonné – probablement à 15h45 – pour qu'"aucun enfant ne soit hors de l'école avant 16h30". Une promesse du ministre Vincent Peillon en octobre. Au coût de l'encadrement s'ajoutent ceux des locaux, des transports scolaires et éventuellement d'une cantine en plus le mercredi.
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Adapter localement les rythmes scolaires
Par Bruno Suchaut, Directeur de l'Unité de recherche pour le pilotage des systèmes pédagogiques (URSP) à Lausanne
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"On est moins fatigués, même si on travaille le mercredi"
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"Chaque crise est moteur de changement éducatif" (édition abonnés)
Stephen Heppell est professeur à l'université de Bornemouth (Royaume-Uni), où il est titulaire d'une chaire en environnement des nouveaux médias. Il analyse les mutations que vit la classe traditionnelle.
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Six mois de Hollande : la priorité à la jeunesse, un pari tenu ?
Je demande à être jugé sur deux engagements majeurs : la justice et la jeunesse." Pendant toute la campagne, François Hollande a fait de la jeunesse la colonne vertébrale de son programme et de son message à des électeurs toujours plus inquiets du devenir des jeunes générations. Après six mois, le bilan est positif – même si des premières difficultés commencent à apparaître dans la mise en oeuvre concrète de la priorité.
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Tous "profs", tous élèves
Il y a deux ans, de retour d'un tournoi de poker à Las Vegas au cours duquel il a bénéficié de conseils de professionnels du tapis vert, Michael Karnjanaprakorn est soudain submergé de messages d'amis qui aimeraient connaître quelques-unes de ses ficelles pour gagner au plus fameux jeu de cartes du monde.
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L’Humanité du 19/11/12
Pour un véritable service public de la petite enfance Par Thalia Breton et Julie Muret, présidente et trésorière d’osez le féminisme.
Pour les parents, la quête d’un mode d’accueil est un véritable parcours de combattant-e. Avant même la naissance de l’enfant, ils doivent se mettre à la recherche d’une solution pour faire garder leur enfant, afin d’anticiper sur l’issue du congé de maternité. En effet, 10 % des enfants ont une place en crèche et 18 % sont accueillis par des assistant-e-s maternel-les – parentaux – devrait-on dire. En France, 63 % des enfants de moins de trois ans sont gardés par leurs parents, et dans la majorité des cas par leur mère. Il est encore considéré comme allant de soi que le jeune enfant soit gardé par sa mère, au nom de compétences maternelles supposées innées. Pourtant, la mère n’est pas la seule personne capable de s’occuper de l’éducation, de l’éveil et du développement de son enfant. Un accueil par des professionnel-le-s de la petite enfance qualifié-e-s favorise le développement physique et psychique de l’enfant ainsi que sa sociabilisation.
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Les profs veulent refonder, mais...
Selon une vaste enquête menée par le SNUipp-FSU, les enseignants du primaire 
plébiscitent l’idée d’une réforme de l’école tout en redoutant son manque d’ambition.
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" Papa est le chef et maman repasse "
L’actualité offre toujours de jolis pieds de nez aux bonnes intentions. Alors que fin septembre le gouvernement annonçait vouloir faire de la lutte contre les stéréotypes sexistes à l’école l’une de ses priorités, « l’affaire » du Dictionnaire des écoliers est venue lui rappeler qu’en la matière il y avait vraiment urgence.
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Royaume Uni : Les plus grands noms de l’université mobilisés contre les coupes
Une soixantaine de profs et d’universitaires de grand renom, attachés à défendre la tradition d’un enseignement de haute qualité, se sont rassemblés cette semaine en Grande-Bretagne, condamnant la politique du gouvernement de David Cameron. « Le mercantilisme » – ou le commercialisme qui transforme des services en marchés – c’est l’accusation cuisante qu’ils portent contre les autorités dans ce pays où ont été fondées quelques-unes des plus anciennes universités d’Europe.
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Comment enseigne-t-on à l’école primaire ? par Bertrand Geay
Une enquête, rare, détaille les pratiques enseignantes d’aujourd’hui en ZEP et s’efforce de décrypter leurs effets dans les transmissions et apprentissages des savoirs. Passionnant.
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Le Parisien (certains articles payants) du 19/11/12
Rythmes scolaires : pourquoi les enseignants traînent des pieds
Selon une enquête du Snuipp, que nous révélons en exclusivité, les enseignants du primaire rechignent à l’idée de travailler le mercredi matin.
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Avoir classe le mercredi, ça change quoi ?
Les propositions pour la « refondation de l’école » sont remises à Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, aujourd’hui. Au programme, le retour prévu à la semaine de quatre jours et demi.
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Les personnels de Sciences Po récusent le nouveau directeur
Les personnels de Sciences Po ont récusé mercredi la désignation d'Hervé Crès à la succession du défunt directeur, Richard Descoings, et réclamé une «nouvelle procédure» de recrutement et d'élection pour ce poste. Plus d'un centaine de personnes, représentant tous les personnels de Sciences Po tous statuts confondus, réunies en assemblée générale, ont voté à l'unanimité moins une abstention une résolution qui a été envoyée dans la foulée à la ministre de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso.
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La Croix du 19/11/12
Le retour des cours du soir au Brésil
Pour répondre à la forte demande de personnel qualifié, la formation continue est en pleine expansion. C’est aussi un moyen pour beaucoup de salariés de changer de métier.
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L’« Encyclopaedia Universalis » exclusivement numérique
L’Encyclopaedia Universalis ne paraîtra plus sous forme de livre, mais sera exclusivement numérique. Avec un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros, dont 50 % proviennent du numérique, Encyclopaedia Universalis représente la plus grosse source encyclopédique francophone en ligne. Hervé Rouanet, le directeur général, espère atteindre « en 2013 un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros » . « Il ne s’agit pas aujourd’hui d’un revirement stratégique mais d’une inflexion majeure centrée sur le monde de l’éducation » , affirme-t-il.
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« Les parents poussent plutôt les filles vers des instruments de musique féminins »
Dans une étude originale intitulée « De la harpe au trombone », l’anthropologue et enseignante Catherine Monnot se penche sur la pratique d’un instrument de musique chez les enfants selon le sexe.
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Filles, garçons, une même éducation ?
Alors que la lutte contre le sexisme dès l’enfance s’étend, que l’idéal d’une éducation «unisexe» séduit, les parents sont amenés à remettre en cause leur éducation trop stéréotypée… Jusqu’où?
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Masculinité, féminité, chaque famille a son idée
Des parents expliquent ce qu’ils transmettent de façon plus ou moins consciente, et ce que cela induit ou non dans l’éducation.
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Véronique Moraldi : «On observe parfois une tolérance plus grande entre mère et fils»
Mère-fils, mère-fille, père-fille… Au-delà des seuls choix éducatifs, Véronique Moraldi explique combien ces liens spécifiques demandent à être ajustés pour aider garçons et filles à se construire dans leur identité.
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Les échos (certains articles payants) du 19/11/12
Les élèves résidant en zones urbaines sensibles connaissent plus de difficultés à l'école
Pour la première fois, le rapport sur les zones urbaines sensibles (ZUS), rendu public ce vendredi matin, s'est penché sur la scolarité des élèves y résidant. Les inégalités sont criantes : plus d'un collégien sur trois a au moins une année de retard. Un tiers des lycéens sont scolarisés dans un lycée professionnel.
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Peillon veut que les entreprises soient représentées à l'Education nationale
Le ministre de l'Education, Vincent Peillon, a dit hier vouloir resserrer les liens entre enseignement et entreprises
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Les chefs d'entreprise seront représentés à l'école dès 2013
En visite, ce jeudi matin, au Centre des arts et métiers de Lille aux côtés d'Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, a promis de revaloriser l'enseignement professionnel.
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Joël Dicker obtient le Goncourt des lycées
Le roman « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » a été choisi par 9 voix contre 4 allant à Joy Sorman par un jury de lycées.
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20 minutes du 19/11/12
Rythmes scolaires: La réforme sera mise en place en 2013 affirme Peillon
La réforme des rythmes scolaires entrera bien en vigueur à la rentrée 2013, a affirmé jeudi Vincent Peillon, apportant un nouveau démenti, après celui de l'Elysée, à un possible report de la mise en place de la semaine de 4,5 jours dans le primaire qui suscite des réticences. «Cette réforme s'appliquera (à la rentrée) 2013 (...) c'est déjà acquis. Ca a été dit, ça a été répété», a déclaré le ministre de l'Education nationale, lors d'un déplacement à Lille. «S'il y a encore des réticences, des inquiétudes, des hésitations, on va les lever. C'est l'intérêt des élèves. Ca doit se faire avec les professeurs et les collectivités» locales, a-t-il précisé en assurant que «la réforme avance».
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Reçus par Hollande, les maires veulent une «stabilisation» de l'aide de l'Etat
Une délégation des maires a réclamé jeudi au président François Hollande «la stabilisation» des aides de l'Etat et l'a interpellé sur «les difficultés de mise en oeuvre» de la réforme des rythmes scolaires prévue à la rentrée 2013.
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Ecole primaire: les enseignants partagés sur la semaine de 4,5 jours
Seule la moitié des enseignants est favorable au retour à la semaine de 4,5 jours dans le primaire à la rentrée 2013, alors que la mise en place d'une alternance entre 7 semaines de classe et 2 de vacances est plébiscitée, selon un sondage du syndicat SNUipp-FSU publié jeudi.
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Rue89 du 19/11/12
Santé, éducation, sécurité : la Seine-Saint-Denis « est dans le rouge »
Dans le 93, les services publics dépérissent, par manque de moyens et d’effectifs. Etat des lieux dans l’un des départements les plus pauvres de France.
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« En cours d’EPS, je vois des élèves sourire, pas forcément les meilleurs »
Avec notre article sur les humiliations vécues pendant les cours de sport à l’école, nous ne nous sommes pas fait beaucoup d’amis parmi les prof d’EPS.
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Ouest-France du 19/11/12
Rien vu...
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Le Journal du Dimanche du 19/11/12
Rythmes scolaires : une réforme en 2013 malgré les réticences
La réforme des rythmes scolaires entrera bien en vigueur à la rentrée 2013, a affirmé jeudi Vincent Peillon, alors que les syndicats d'enseignants et les collectivités locales font part de leurs inquiétudes et demandent davantage de temps.
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Le Nouvel Obs Permanent du 19/11/12
L'EPS à l'école : pourquoi ce n'est pas du sport
Le sport n'est pas du sport. Voilà comment on pourrait résumer la querelle pédagogique qui règne autour de l'EPS à l'école, au collège ou au lycée. Doit-on favoriser la compétition plutôt que la coopération ? Faut-il toujours un gagnant ? A-t-on trop souvent négligé la pratique de l'EPS ? Tant de questions auxquelles Eric Dugas, spécialiste des questions de pédagogie, apporte son point de vue
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SKYFALL. Comment réussir ses dissertations de philosophie grâce à James Bond
Chers lycéens, les épreuves du baccalauréat sont encore loin, mais comme vous le savez, les révisions doivent s'échelonner tout au long de l'année. Et grâce à 007, le plan d'une dissertation de philosophie n'aura plus de secret pour vous. Vous pourrez remercier début juillet 2013 Francis Métivier, professeur de philosophie.
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la semaine de 4,5 jours divise les profs
Seule la moitié des enseignants y est favorable, selon un sondage.
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Semaine de 4,5 jours : je suis directeur d'école et opposé à cette réforme
Selon un sondage publié ce jeudi, seule la moitié des enseignants est favorable au retour à la semaine de 4,5 jours dans le primaire à la rentrée 2013, comme le souhaite Vincent Peillon. Bruno Frioll, directeur d'une école élémentaire en Savoie, explique pourquoi il fait partie de ceux qui s'y opposent.

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La Mecque de l'éducation
Du 13 au 15 novembre, à Doha au Qatar, le sommet mondial WISE pour l'innovation a rassemblé des participants venus d'une centaine de pays.
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Jeune, toi aussi réforme l’Etat !
C’est le lancement de la 4e édition du « Challenge Administration 2020 », un concours qui demande aux étudiants de phosphorer pour moderniser l’Etat.
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Sciences Po : le personnel demande la tête des deux dirigeants
Une motion votée mercredi en assemblée générale par 119 voix et une abstention réclame la démission de Michel Pébereau et Jean-Claude Casanova.
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Lille: Peillon et Montebourg au chevet des écoles "innovantes" pour la "reconquête industrielle"
LILLE (Sipa) -- Les ministres Vincent Peillon (Education) et Arnaud Montebourg (Redressement productif) ont annoncé jeudi une série de mesures pour rapprocher entreprises et établissements, à l'occasion d'un déplacement à Lille sur le thème des formations pour l'innovation et la compétitivité. M. Peillon a notamment annoncé la création en 2013 d'un "conseil éducation économie" pour que les chefs d'entreprises soient représentés à l'Education nationale.
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L’Express.fr du 19/11/12
Ces maternelles qui jouent aux prépas
Les parcours d'excellence commencent de plus en plus tôt. Certains établissements d'élite sélectionnent même leurs recrues dès l'âge de 4 ans, instaurant une compétition acharnée qui touche tous les milieux. La rançon du succès scolaire?
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Sciences Po: Fioraso promet de "tirer les conséquences" du rapport de la Cour des comptes
Réunis en assemblée générale mercredi, des personnels de Sciences Po réclament une nouvelle procédure de recrutement du successeur de Richard Descoings, et le départ de Jean-Claude Casanova et Michel Pébereau. La ministre leur répond dans une lettre dont L'Express a eu connaissance.
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Réforme des rythmes scolaires: Vincent Peillon est-il coincé?
Les négociations sur le retour de la semaine à quatre jours et demi ont repris cette semaine. Coincé entre les syndicats et les collectivités, qui dénoncent un coût supplémentaire de 600 millions d'euros par an, Vincent Peillon joue ses six premiers mois rue de Grenelle sur un dossier particulièrement délicat.
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Semaine de 4 jours et demi : Vous préférez le mercredi ou le samedi ?
« Vous savez bien que c’est déjà acquis, la réforme des quatre jours et demi », a déclaré aujourd’hui Vincent Peillon en déplacement à Lille – où il venait parler de tout autre chose, mais c’est toujours comme cela que ça marche, les déplacements ministériels. Evidemment, nous le savons, puisque c’est même la seule mesure vraiment claire ayant émergé des consultations sur la refonte de l’école. Même si une rumeur de nos collègues des Echos laissait entendre que l’Elysée songeait à en reporter la mise en place à 2014, non, non, la semaine de quatre jours et demi fera bien son retour dès septembre 2013. N’en déplaise aux élus locaux.
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Rythmes scolaires: "Vincent Peillon veut aller trop vite"
Manque de temps, aide aux devoirs trop restreinte... nombre d'enseignants critiquent la réforme de leur emploi du temps. Claire Leconte, chercheur et spécialiste des rythmes biologiques, explique cette contestation par le rythme effréné du gouvernement sur ce dossier. Les négociations reprennent ce lundi au ministère.
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Le Café Pédagogique du 19/11/12
Carte scolaire : Au cœur des stratégies familiales avec Agnès Van Zanten
Qu'est ce qui pousse les parents à choisir une école plutôt qu'une autre ? A vrai dire la question ne se pose pas dans toutes les familles. Agnès Van Zanten a enquêté auprès de parents appartenant aux classes moyennes de 4 communes de banlieue parisienne : Rueil, Nanterre, Montreuil et Vincennes.
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Rythmes : Pour le Snuipp, il faut prendre le temps de la pause...
"On prend les devants pour éviter que ça tourne au vinaigre". Pour le Snuipp, qui saisit directement Jean-Marc Ayrault, la refondation s'égare. Le 15 novembre, Sébastien Sihr a présenté les résultats d'un sondage auprès de 24 000 enseignants du premier degré qui montre que les priorités de la refondation ne sont pas dans les rythmes scolaires. Le syndicat estime que, si l'Etat ne peut accompagner les communes dans la refonte des rythmes, il vaut mieux passer à autre chose...
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Claude Lelièvre : ‘’Uniformes’’ et chefs d’établissement ‘’patrons’’
S’il y a bien une constante depuis quelques années à droite, c’est la réitération de l’évocation de symboles de ‘’restauration’’ ( où le retour préconisé à « l’uniforme » joue un rôle particulier) , et la mise en avant d’un rôle ‘’patronal’’ des chefs d’établissements dans le cadre d’une large autonomie concurrentielle associée à l’effacement du principe de sectorisation scolaire.
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Tribune : EPS : Touche pas à mon image !
On a tous le souvenir d'un enseignant qui nous a humilié. Peut-on pour autant tout écrire sur les enseignants ? Professeurs d'EPS, N. Mascret et M. Travert réagissent dans cette tribune à un article à charge publié par Rue 89 sur les professeurs d'EPS. Une réaction qui pourra sembler vaine mais qui défend un corps déjà largement critiqué et qui se sent menacé.
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Touteduc (accès payant) du 19/11/12
Refondation de l'Ecole : les organisations pédagogiques appellent le ministre à trancher
Les participants à l’assemblée générale du CRAP-Cahiers pédagogiques, tenue au collège Dolto à Paris le 29 octobre, ont fait le point sur les débats en cours pour la prochaine loi d’orientation sur l’école. « Refondons l’école de la république. »
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Refondation de l'Ecole : Les enseignants sont "exaspérés" (FO). La FCPE s'impatiente
"Nos collègues, sur le terrain, sont exaspérés", déclare à ToutEduc Jacques Paris, secrétaire général du syndicat FO des lycées et collèges.
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Les enseignants souhaitent un meilleur accès aux NTIC dans les classes (Enquête IPSOS)
Pour près d’un enseignant sur deux (44 %), l’utilisation des nouvelles technologies constituera le principal changement à l’école d’ici 50 ans, loin devant la manière d’apprendre des élèves (30 %) ou encore la manière d’enseigner des professeurs (25 %).
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Éducavox du 19/11/12
A quoi sert l’école ? par Eveline Charmeux
Un article, dans le Nouvel Obs de cette semaine, signé Abdelmajid Arbouche (Doctorant à Paris IV Sorbonne) fait une analyse inquiétante sur l’école, qui fait écho aux inquiétudes et coups de gueule de Pierre Frakowiak ici sur Educavox... Il me semble qu’il se dit actuellement des choses dangereuses, qu’il ne faut pas laisser passer. Pierre trouve que la base ne réagit pas assez et ne sait pas se faire entendre... Alors, voici une petite pierre pour bousculer l’inertie..
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Retourner la veste par Pierre Frackowiak
La haute administration s’étant engagée fortement sous la bannière du libéralisme autoritaire, elle se trouva fort dépourvue quand la refondation fut venue.
Comment dire aujourd’hui le contraire de ce qu’elle a dit durant cinq ans ? Même ceux qui maîtrisent bien la technique du retournement apparent de veste, même ceux qui prétendent servir la République loyalement, ne peuvent pas se déjuger avec l’alternance et rester crédibles. C’est encore plus difficile quand les cadres concernés ont fait preuve d’un zèle affiché, ont tenu des discours enthousiastes allant bien au-delà de la loyauté, proches de la propagande, ont durement sanctionné les résistants à la pensée unique. En matière d’éducation, c’est sans doute beaucoup plus difficile que dans d’autres domaines surtout quand on parle de refondation, de nouveaux fondements, de nouvelles fondations.
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Résultats et pratiques pédagogiques par Pierre Frackowiak
On parle sans cesse des résultats scolaires. Mais on est incapable de les mettre en rapport avec les pratiques qui, au moins en partie, les produisent. Est-il alors bien sérieux d’en parler ?
On parle à nouveau de pédagogie. Mais on la met très vite au pluriel pour réduire ipso facto son importance et apaiser les inquiétudes des « républicains » dont les lobbies sont restés puissants. Est-il alors bien sérieux d’en parler ?
L’évaluationnite aigüe, dont les premiers symptômes sont apparus au début des années 1990 sans faire l’objet d’analyses et donc, sans être soignés, a pris des allures d’épidémie en 2007 sous l’influence de l’idéologie libérale imposée, concomitamment avec un snobisme technocratique galopant dans l’encadrement. Il faudrait faire le point sur la définition de l’évaluation (donner de la valeur), la distinguer du contrôle (les évaluations nationales actuelles ne sont pas des évaluations), engager une nouvelle réflexion sur le pourquoi, le comment, le quand, le rapport entre les épreuves et les finalités du système…
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Médiapart (accès payant) du 19/11/12
Rythmes scolaires : le ministre doit résister ! par Alain Refalo
Lorsqu’en 2008, Xavier Darcos a mis en œuvre sa funeste réforme de l’école en supprimant le samedi matin et en imposant la semaine de quatre jours pour tous, je suis entré en résistance. J’ai refusé d’appliquer à la lettre le dispositif de l’aide personnalisée qui alourdissait le temps de travail des élèves soumis dès lors à la journée de classe la plus longue du monde. […]La coalition des conservateurs qui émerge depuis plusieurs semaines, notamment contre la classe le mercredi matin, ou pour un report de la réforme des rythmes ne doit pas être un obstacle et entraver la détermination du ministre. J’invite Vincent Peillon et ses équipes à résister à ces immobilistes de tous poils. A résister et à convaincre. Pour cela, il est nécessaire que la refondation de l’école et la réforme des rythmes fassent l’objet de débats dans chaque commune, mais à condition que le cadre national précisé plus haut ne soit pas remis en cause.
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Le monde méconnu du primaire par Claude Lelièvre
La « refondation » a le mérite de mettre au premier plan l’importance et la valeur de l’enseignement primaire ; et la dernière enquête de « Harris Interactive » celui de mettre en pleine lumière les aspirations de ses maîtres qui suscitent à la fois l’intérêt et une certaine perplexité.

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«Briser le silence sur les violences à l'Ecole» par Claude Lelièvre
C’est ce qui a été mis en avant par le ministre Vincent Peillon lors de l’installation lundi de la toute nouvelle « délégation nationale à la prévention et la lutte contre les violences en milieu scolaire ». 

Composée de dix membres permanents (chercheurs et enseignants exclusivement) et d’un comité scientifique d’une trentaine de membres, elle est dirigée par le professeur Eric Debarbieux, actuellement président de l'Observatoire international de la violence à l'école et rattachée à la direction générale de l'Enseignement scolaire (Dgesco).
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Slate.fr du 19/11/12
Il est revenu le temps de l'école par Sophie Audoubert
Le projet Hollande-Peillon est une bonne nouvelle dans la mesure où il soulève sans réticence les contradictions qui sont les nôtres depuis trop longtemps. Et la réponse que lui a donnée le Président signale un premier pas indispensable: rétablir la question de l’école dans la durée.
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Huffington Post du 19/11/12
La saison des Moocs par Antoine Compagnon
Les Moocs pour "Massive Open Online Courses", ce sont ces cours en ligne gratuits sur lesquels les internautes du monde entier se précipitent par milliers, dizaines de milliers, ou même centaines de milliers - 10k, 100k, au bas mot -, comme la vérole sur le bas clergé global.
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Homophobie à l'école: Michel Teychenné, en charge d'un rapport sur le sujet
Comment combattre l'homophobie à l'école ? et quels sont les problèmes spécifiques qui sont liés à ce milieu? Aujourd'hui, ce phénomène est encore loin d'être maîtrisé et connu. Entretien avec Michel Teychenné, qui était en charge des questions LGBT dans l’équipe de campagne de François Hollande et vient justement d’être missionné par le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon d’un rapport sur les discriminations à l'école, au collège et au lycée, liées à l'identité de genre ou à l’orientation sexuelle.
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En Suisse, les enfants pourraient bientôt obtenir le droit à faire du bruit
C'est une drôle de fronde qui s'organise. En Suisse alémanique (la Suisse germanophone, qui constitue environ 65% du pays), les plaintes contre le bruit des enfants se multiplient. À tel point que les associations se mettent en ordre de bataille pour garantir un nouveau droit de l'enfant : celui de faire du bruit dans les espaces publics.
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Jean Zay, "grand ministre mal soutenu par les siens" par Emmanuel Davidenkoff
L'école ne se réforme pas avec des lois, sans quoi notre système serait parfait - les 100% de jeunes qualifiés ou diplômés ont déjà été promis voici plus de vingt ans, on a vu le résultat. Les gouvernements le savent. Pourquoi persistent-ils ? Pour créer un effet d'entraînement, disent-ils. Pour publiciser une question ; mobiliser les énergies. Cela dure le temps que durent les ministres de l'Education nationale - deux ans en moyenne -, et encore.
Ce n'est pas la voie qu'avait choisi Jean Zay, ministre de l'Education nationale de 1936 à 1939, assassiné par la Milice en 1944. Coincé par les conservatismes de droite mais aussi de gauche - déjà ! - il avait dû renoncer à passer par la Chambre pour mettre en place ses réformes, comme le raconte l'historien Olivier Loubes dans la passionnante biographie qu'il consacre à celui qu'il appelle "le Jules Ferry du Front Populaire" (Armand Colin, 2012). On lui doit pourtant rien moins que les bases de la démocratisation scolaire, les bases de l'Ecole nationale d'administration, la création du CNRS, du musée de l'Homme, et même la gestation du festival de Cannes - il fallait à l'époque contrebalancer l'influence de la Mostra mussolinienne. Peu de ministres peuvent se targuer d'un tel bilan.
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Les plateaux repas des enfants à travers le monde
CANTINES SCOLAIRES - Que mangent nos chères têtes blondes? Il est de bon ton de pester contre les plateaux servis aux enfants à la cantine. Et pourtant, les petits Français ne sont pas si mal lotis, si l'on regarde les autres plateaux repas servis à travers le monde. Le Huffington Post américain s'est en effet amusé à compiler plus d'une vingtaine de plateaux de cantine un peu partout dans le monde, avec des résultats parfois surprenants; Un wrap, un hot dog, des hamburgers ou des parts de pizza comme repas? Pas étonnant de retrouver ça aux Etats-Unis. En Inde, le plateau est une magnifique feuille... Bien entendu, ces clichés ne peuvent pas être représentatifs de l'ensemble des repas servis dans chaque pays. Mais ils donnent malgré tout une bonne idée des différences culturelles entre nous et nos voisins.
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ÉducPros du 19/11/12
Sciences po Paris : les personnels entre la peur et l'auto-censure
Un verrou a sauté à Sciences po. Après huit mois de procédure de succession de Richard Descoings, les langues se libèrent et révèlent le climat d'auto-censure et de peur qui règne chez les personnels depuis longtemps. Une tension largement décriée lors d'une assemblée générale le 14 novembre 2012.
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Grandes écoles : quand des étudiants dénoncent la pensée unique
Si les critiques envers les grandes écoles sont légion, elles émanaient peu de leurs étudiants jusqu’à présent. Pensée unique sclérosante et pauvreté des enseignements sont les principaux reproches formulés aujourd’hui par certains diplômés déçus de ne pas avoir été assez «nourris» intellectuellement. Une opinion minoritaire qui démontre un niveau d’exigences en hausse auquel les établissements vont devoir s’adapter.
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VousNousIls du 19/11/12
Les profs trop près de leur smartphone ?
Consulter l'heure, ses e-mails, envoyer un SMS voire répondre à un appel… Bien que la plupart s'en défendent, de plus en plus d'enseignants utilisent leur smartphone en classe. La pratique reste ponctuelle mais elle crée un sentiment d'amertume chez certains élèves. Témoignages.
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Apprendre à philosopher dès l'école primaire
Professeure agrégée de philosophie, Jocelyne Beguery a été formatrice en IUFM à l'université de Cergy-Pontoise. Elle vient de publier "Philosopher à l'école primaire", un livre dans lequel elle propose une initiation à la pratique de la réflexion philosophique dès l'école, en pointant du doigt les pièges à éviter.
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Les entreprises représentées à l'Education nationale dès 2013 (Peillon)
Vincent Peillon souhaite mettre en place, dès 2013, "un conseil éducation-économie pour que les chefs d'entreprise soient représentés à l'Education nationale."
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La réforme des rythmes scolaires ne doit pas "submerger les autres aspects de la refondation" (Snuipp-FSU)
Le Snuipp-FSU a rappelé ce matin lors d'une conférence de presse que la question des rythmes scolaires ne devait pas occulter les autres aspects de la refondation de l'école.
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mardi, novembre 13, 2012

Revue de presse du lundi 12 novembre 2012

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Glou Glou – Bingo socle – Moi, Charles Amédée… - Dico –

Après une pause de près de trois semaines pour cause de vacances et de préparation intensive d’une journée de réflexion et de célébration autour du numéro 500 des Cahiers Pédagogiques , la revue de presse revient et a forcément un côté rétrospectif. Et même si les vacances scolaires ont été plus calmes, l’actualité éducative reste dense.

Glou Glou
C’est à la suite des arbitrages rendus par le ministre le 16 octobre sur les rythmes scolaires que les tensions se révèlent. Car beaucoup souhaitent poursuivre la négociation et ne pas laisser ces arbitrages en l’état. De plus, dans le primaire, le climat ne semble pas très favorable à ces changements qui sont jugés à la fois dérisoires et peu favorables et qui conduit certains à douter de l’action syndicale. Ce qui pousse aussi les syndicats à renforcer leurs revendications et à chercher à peser pour rouvrir des négociations.
On a vu apparaître ces derniers jours un collectif des “dindons” qui dit rassembler près de 4000 enseignants autour d’une pétition qui considère que la remise en question des rythmes scolaires n’est “absolument pas prioritaire, tant que d'autres points fondamentaux n'ont pas été revus ” et ils revendiquent l’allègement des programmes, la baisse des effectifs, la remise en place des RASED et une revalorisation salariale. . Sur leur page Facebook , ils déclarent par ailleurs : “Non à une refondation de l'école sans l'avis des professeurs des écoles”. Dans son éditorial, François Jarraud du Café pédagogique donne la parole à une porte parole de ce collectif. Celle-ci affirme “on est pas contre les syndicats” et demande par ailleurs un recentrage sur les fondamentaux et demande “comment faire plus avec moins de temps ?”. Elle déclare “ comment faire plus quand les redoublements sont décriés par notre hiérarchie et les « experts » et les décisions de maintien laissées à l’appréciation des parents et que , en conséquence , nous arrivent au CE2 des enfants qui ne savent pas lire et qui n’ont pas compris les bases de la numération décimale ? ”. On est toujours circonspect face à ces collectifs “spontanés” et qui rencontrent facilement l’intérêt et même l’emballement des médias. D’autant plus qu’à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, il est assez aisé de faire le buzz et de diffuser l’information. Le “mouvement” s’appuie sur un malaise réel et des interrogations légitimes sur la portée des réformes. Mais on peut aussi constater que ce mouvement qui se défie de la parole des “experts” et se méfie des corps intermédiaires qui, selon eux, ne les représentent pas, développe des positions ambigües qui peuvent passer pour conservatrices. C’est un enjeu énorme pour cette refondation de l’école que de parvenir à dépasser le scepticisme et à redonner confiance aux enseignants. Et pour cela, il faut concilier l‘obligation de l’explication et de la négociation avec la nécessité d’avancer malgré tout rapidement.
"Vincent Peillon veut aller trop vite". Pour Claire Leconte, chercheuse et spécialiste des rythmes biologiques interrogée par l’Express : “Vincent Peillon est courageux de s'attaquer à une réforme des "rythmes scolaires". Mais ce qui va être mis en place n'est pas du tout innovant ” et cela tient au calendrier qu’il s’est fixé puisqu’il veut mettre en place cette réforme dès la rentrée 2013 (et avant les municipales…). Et elle poursuit son analyse : “Vincent Peillon est, il est vrai, pris entre plusieurs étaux. Les enseignants veulent un cadre national unique -ce qui, à mon sens, est une erreur. Les collectivités ont demandé à n'intervenir que sur le moins de temps possible, ce qui a aboutit à des demi-heures de prises en charge quotidiennes. ”. La chercheuse déplore que dans un tel réseau de contraintes et un délai si court “ très peu de projets éducatifs reposant sur des partenariats éducation nationale-collectivités locales pourront ainsi être construits. ”. Pour rependre le titre de son interview, on pourrait dire que le Ministre va peut-être trop vite et pas assez loin...
Les syndicats sont aussi de la partie. Les trois principaux syndicats du primaire réclament la réunion d'une "une table ronde des représentants des collectivités territoriales, des familles et des enseignants", afin que "les acteurs parties prenantes de ce dossier se parlent"."Au cours des dernières semaines, vous avez entamé des discussions afin de revoir les rythmes scolaires à l'école primaire. Nous partageons avec vous l'idée qu'il faut repenser les temps et les contenus pédagogiques pour assurer la réussite des élèves. Néanmoins, vos premières propositions ne pouvaient pas susciter notre accord", écrivent les trois syndicats (SNUipp, SE-UNSA, SGEN-CFDT) . . "Toute modification des rythmes implique de repenser l'ensemble des temps scolaires, éducatifs et sociaux des élèves et en conséquence les temps de travail des enseignants afin de permettre pour tous un cadre d'apprentissage et de travail plus harmonieux", ajoutent-ils. On doit signaler aussi que André Laignel, le secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF), a récemment affirmé que bla la réforme des rythmes sco­laires pourrait être repoussée à la rentrée 2014 dans certaines communes. L'association a réclamé un "délai de deux ans" pour qu'"une évaluation précise" du coût de la mesure soit effectuée.
"Je vois qu'il y a un débat" sur la mise en place de cette réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014, a affirmé le ministre lors d'un débat sur le projet de loi de finances à l'Assemblée nationale. "J'écoute chacun et je ne crois pas qu'on puisse faire une réforme contre les parents, contre les professeurs, etc. Mais j'attire votre attention sur le fait que cette réforme a été préparée depuis longtemps et à l'unanimité de tous les groupes politiques de cette assemblée". "Je continue de penser que, dans l'intérêt des élèves, nous devons faire cette réforme à la rentrée" 2013, a-t-il poursuivi, estimant que "quand on passe aux travaux pratiques, il y a toujours de bons motifs pour ne pas le faire". Mais après ces déclarations, lundi soir, M. Peillon a invité les syndicats d'enseignants au ministère pour discuter . La réunion s’est, paraît-il terminée à 2h du matin après sept heures de discussion. Le principe d’une table ronde avec les collectivités territoriales a été acté. Le ministre s’est aussi engagé à maintenir à 24h la présence des enseignants en classe entière et il a demandé aux collectivités de prendre en charge "trois heures par semaine" au lieu "d'une heure trente". Selon des sources syndicales, le ministère aurait également promis de discuter "d'une compensation financière" pour les enseignants du premier degré
On apprend aussi que le texte de la loi de programmation et d’orientation devait être présenté en conseil des ministres au plus tard le 19 décembre mais cette date risque d'être repoussée. Notonsque le Snes, qui s'était fait discret jusqu'ici, menace de mobiliser la profession contre les évolutions du métier enseignant et en particulier la bivalence qu’il voit derrière le rapprochement entre l’école et le collège et l’“école du socle”. Marie-Caroline Missir dans L’Express estimait que le syndicat “joue son va-tout dans le peu de temps qui lui reste”. Mais si le délai est repoussé ? Pour rester dans la métaphore animalière, c’est l’histoire du lièvre et de la tortue… ”

Bingo socle
La période qui vient de s’écouler a aussi été marquée par de vives contestations autour du socle commun et du travail par compétences. Ça commence avec un dossier de Libération du 30 octobre essentiellement à charge contre le livret personnel de compétences. Les quatre enseignants interrogés énoncent une série d’affirmations que la journaliste se garde bien de vérifier ensuite (mais le “fact checking”, on le réserve au sujets qui en valent la peine…. Tout comme elle ne s’inquiète pas de les situer sur le champ syndical alors que deux d’entre eux sont des responsables syndicaux. Si l’on veut poursuivre le travail d’analyse, on pourra aller lire une réaction de Jean-Michel Zakhartchouk ou le blog de Laurent Fillion qui a intitulé son billet “à propos de la compétence « utiliser le micro trottoir en journalisme » ”…
Coup sur coup, ce sont ensuite trois tribunes qui ont marqué l’attaque contre le socle. La première est celle de Denis Paget sur le site de l’institut de recherche de la FSU. Intitulé “Que faire du socle ?”, l’article repère trois niveaux de débats sur cette question. En premier lieu, la “faute originelle” pourrait-on dire est que le socle est marqué à droite et, pire, il correspondrait à une injonction européenne. Autre critique, selon l’ancien secrétaire général du SNES, il serait un instrument du “new management” et vécu comme un instrument de contrôle et de contrainte des enseignants. Enfin, le socle serait une remise en question des disciplines ainsi qu’une étape vers un retour à une école fondamentale destinée à unifier école primaire et collège. En apparence, un texte essentiellement critique, mais la tribune de Denis Paget est plus nuancés qu'une première lecture pourrait le laisser penser. Il faut en effet lire entre les lignes pour y voir des avancées et des propositions de compromis par rapport à une position syndicale initiale. Et rappelons que Denis Paget a aussi produit des analyses plus nuancées que celle qu'il nous livre ici.
Beaucoup moins de nuances dans la tribune d’Henri Baron (CGT Éduc’action) dans L’Humanité : “ Socle commun version hard ou version light : débarrassons-nous en ! ”. Pour lui, c’est la définition de savoirs a minima destinés à satisfaire le patronat : “nous en venons à une école ségrégationniste, une école de l’apartheid social. écrit-il, Quand l’école de Jules Ferry devait fournir à la Nation de la chair à canon, celle du socle commun cherche à fournir de la chair à patron, main d’œuvre malléable, corvéable et docile.” Il convoque même Philippe Meirieu à l’appui de sa thèse qui a émis des nuances et des doutes sur le terme de “socle” et sur l’usage qui pourrait en être fait.
Il faut citer aussi une tribune, toujours dans l’Humanité de François Cocq et Francis Daspe tous deux membres du Parti de Gauche. La rhétorique est la même. Ils dénoncent une “dérive minimaliste et utilitariste des savoirs ”. “En segmentant les savoirs entre un socle pour la plèbe et les programmes pour les autres, la voie est ouverte à l’instauration d’une école à multiples vitesses, créant de surcroît les conditions à la marchandisation des savoirs.” ajoutent-ils.
On le voit, l’offensive est forte contre le socle et le travail par compétences. Cela a donné lieu d’ailleurs à une contre-offensive avec plusieurs tribunes et billets de blogs. On peut citer pêle mêle, ceux de Annie Di Martino , Mila Saint-Anne , Guillaume Caron et Bernard Desclaux . On peut aussi jouer au jeu du “BingoSocle” proposé par Laurent Fillion . Son principe est simple : que vous soyez devant votre ordinateur à lire certains blogs, sites ou un forums, devant certaines revues syndicales ou journaux ou encore dans une salle des profs, sortez votre grille de bingo dès que le sujet du socle commun ou de l’approche par compétences est discuté. Il suffit ensuite de cocher dès qu’un lieu commun, une caricature ou une contre-vérité est énoncée…

Moi, Charles Amédée…
L’Histoire est avec les sciences économiques et sociales, une des disciplines qui a été le plus l’objet de polémiques au cours des dernières années. Peut-être parce qu’elle touche à la question de la mémoire qui est si importante dans les discours politiques. On a l’impression en tout cas que les livres sur la critique de l’enseignement de l’histoire sont une sous-catégorie autonome et tout à fait rentable de l’abondante “littérature” de déploration sur l’École.
Le Figaro-Histoire a beaucoup œuvré pour populariser les thèses de Dimitri Casali qui a publié “L’Histoire de France interdite. Pourquoi ne sommes-nous pas fiers de notre histoire ?”. Dans la même veine, on peut citer aussi les livres de Laurent Wetzel et Vincent Badré. Tous ces auteurs ont en commun de se référer à un “roman national” plutôt qu’aux recherches historiographiques et de privilégier une certaine vision très “identitaire” (pour ne pas dire autre chose) de la France “éternelle”. Pour une analyse plus approfondie de cette polémique, on peut se tourner vers le collectif aggionarmento dont les principaux animateurs ont publié récemment une tribune dans l’Humanité. Leur jugement sur les thèses défendues par les auteurs précités est sévère : “Accueillies sans broncher dans un climat de banalisation des mots d’ordre du Front national, ces idées reçues participent selon nous d’une « vague brune » qui s’installe discrètement mais sûrement dans le paysage intellectuel français. ”.
Pour “varier” les points de vue, le Figaro a aussi donné la parole à un “lycéen”, èlève en terminale L (à Dax) qui dit tout le mal qu’il pense des programmes actuels avec des arguments très voisins de ceux de Casali. On pourra lire sur le site “Goliards.fr une réponse pleine d'humour en forme de pastiche. Elle commence ainsi : “Moi, Charles-Amédée, 4 ans, élève à l’école maternelle de la Sainte Savate de Verseuilly, je soutiens mon camarade de lutte Jean-Baptiste Lucq. En Maternelle aussi, l’histoire est victime « d’une épuration scandaleuse » par « le couperet de la sacro-sainte pensée unique »… ”

Dico des écoliers
“«père : C'est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa.» ; « femme: C'est une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine. »”. On trouvait ces définitions dans le dictionnaire des écoliers en ligne sur le CNDP depuis 2011. Sur le site aujourd’hui indisponible, on pouvait lire la présentation suivante : “« Amis lecteurs, ce dictionnaire a été rédigé par des enfants des écoles maternelles et élémentaires au cours de l’année scolaire 2010 – 2011. Cette œuvre lexicographique est le fruit de l’imagination et du travail de milliers d’élèves guidés par leurs maîtres. En consultant ce dictionnaire, vous allez trouver des définitions et des exemples ; vous trouverez aussi des illustrations, des jeux, des poèmes. Vous pouvez y chercher un mot précis, et voir comment les enfants le définissent, mais vous pouvez aussi vous laisser aller à flâner de mot en mot, au gré de l’alphabet ou porté par le hasard des rencontres. Ce dictionnaire est vivant, riche déjà de plus de 17 000 définitions, il va s’enrichir encore au fil des années. Alors, visiter et revisiter le dictionnaire des écoliers, c’est aller de rencontre en rencontre, c’est faire le chemin de trésors à découvrir. » ” Mais ce projet a fait l’objet d’une polémique qui a abouti à la fermeture du site. En effet, plusieurs commentateurs, lorsqu’ils ont découvert ces “définitions” ont été choqués par leur caractère sexiste. Après une période assez brève, le ministère de l’Éducation nationale a annoncé la suspension du Dictionnaire des écoliers : "Ce dictionnaire collectif et collaboratif a été lancé dans le cadre d'un plan de prévention contre l'illettrisme (...). Mais certaines des définitions proposées ne sont pas admissibles en l'état". "Nous suspendons la mise en ligne du site collaboratif", ajoute le ministère. "Et nous allons lancer une évaluation de l'ensemble du dispositif, notamment sur l'articulation entre la production et la diffusion du dictionnaire".
Derrière la polémique et le buzz, se pose un problème pédagogique. Doit-on exiger des enfants qu'ils pensent de la façon dont nous sommes convaincus qu'il est de bon ton de penser? Ce qu'ils expriment n'est pas faux mais traduit l'étendue et les limites de ce qu'ils "savent" ou plutôt de leurs prénotions. Le problème vient alors d’appeler cela un dictionnaire... S'il s'était agi de recueillir les représentations des élèves, pourquoi pas ? Mais s'il s'agit de présenter cela comme une sorte de "vérité" élaborée par les élèves et validée par les adultes, ça pose quand même un sacré problème. Car, à partir des représentations, l’enjeu pour l’enseignant c’est de “faire avec pour aller contre” (André Giordan). Dans les pédagogies dites "constructivistes" il ne s'agit pas de tomber dans une sorte de spontanéisme et de nier le rôle de l'enseignant. Bien au contraire, c'est l'enseignant qui crée les situations et les activités qui qui vont permettre à l'élève de dépasser ses représentations.
Et ainsi de nuancer et de comprendre que papa = chef de famille n’est pas une vérité absolue. C’est aussi ainsi, en ne donnant pas prise à ces stéréotypes, que l’École peut faire (un peu) évoluer la société…

Bonne Lecture...

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Libération.fr du 12/11/12(certains articles payants)
Formation des enseignants : un collectif dénonce le projet de Vincent Peillon
La formation des enseignants est au cœur de la refondation de l’école souhaitée par le nouveau gouvernement: comment, en effet, rêver d’une autre école si les professeurs ne retrouvent pas une formation digne de ce nom ? La réforme menée sous Nicolas Sarkozy a fait l’unanimité contre elle. Elle a rehaussé au niveau master (bac+5) le recrutement des enseignants. Mais surtout, pour des raisons d’économie, elle a supprimé l’année de formation en alternance. Et l’on a ainsi vu débarquer dans les classes des profs débutants qui n’avaient jamais été face à des élèves. Reconstruire une formation est donc aujourd’hui une priorité pour Vincent Peillon, qui travaille sur ce dossier avec sa collègue de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso. L’affaire est à la fois sensible – elle touche au métier même d’enseignant – et compliquée – elle met en jeu de nombreuses parties aux intérêts divergents, les profs eux-mêmes, les syndicats aux sensibilités différentes, les universitaires, etc. Les premières annonces du ministre sont très contestées : Vincent Peillon a notamment indiqué que les concours de recrutements se dérouleraient à la fin de la première année de master. Ce qui induit toute une série de conséquences sur le contenu même de la formation. Créé en septembre, un collectif de 150 enseignants, de chercheurs et de militants pédagogiques – le GRFDE ou Groupe Reconstruire la Formation Des Enseignants - dénonce le retour en arrière que représenterait cette réforme et fait une série de propositions. Voici le texte de son analyse.
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Sciences-Po: le feuilleton d’une succession
L’élection controversée d’Hervé Crès en remplacement de Richard Descoings illustre les dérèglements dont souffre l’école.
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Ecole : un livret de compétences qui perd des cases
Décrié massivement par les enseignants, l’outil d’évaluation des élèves de CE1, CM2 et de 3e est maintenu par le ministre de l’Education, mais dans une version très allégée.
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Des critères d’évaluation mis au piquet par quatre profs
«Côtés hilarants», «objectif idiot»… les critiques pleuvent contre le livre
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Sciences-Po à l’heure du renouvellement des élites par Dominique Reynié
Chacun sait que la réussite scolaire n’est pas qu’une affaire de talent personnel, comme le montre la faible proportion des étudiants issus des milieux sociaux populaires et intermédiaires dans nos établissements d’enseignement supérieur. La diversification sociale de l’enseignement supérieur sélectif doit moins chercher à répondre à des impératifs de justice sociale qu’aux exigences de la méritocratie, car la valeur du mérite scolaire dépend de la capacité qu’ont les institutions à réduire le rôle des facteurs sociaux dans la sélection des candidats. Il s’agit de recruter les meilleurs, non les semblables.
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La suspension des allocations familiales efficace contre l'absentéisme scolaire ?
Non, ont jugé les sénateurs socialistes en votant l'abrogation du dispositif mis en place par Eric Ciotti en 2011. Bilan d'une mesure controversée.
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Il est temps de changer les règles du jeu à Sciences-Po Par Christine Musselin, Directrice du Centre de sociologie des organisations (CSO) à Sciences-Po
La diffusion d’informations que contiendrait le rapport de la Cour des comptes sur Sciences-Po et la révélation des réponses que la direction par intérim a apportée au rapport provisoire remis cet été ont suscité beaucoup de réactions. On ne peut que déplorer que ces informations aient été livrées avant la sortie du rapport officiel et soient toujours à charge. Toutefois, si la direction de Sciences-Po conteste plusieurs conclusions de la Cour, elle reconnaît aussi des mésusages et s’engage à y remédier. Ces pratiques répréhensibles n’effacent pas l’ampleur du souffle réformateur qui a transformé Sciences-Po pendant les seize ans que Richard Descoings a passés à sa tête : internationalisation, ouverture à un plus grand nombre d’étudiants et à des jeunes venant de milieux défavorisés, refonte des premières années d’étude, et renforcement des activités de recherche.
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Le Figaro du 12/11/12 (certains articles payants)
École, le prix de la réussite
Vincent Peillon a répondu aux questions de nos lectrices sur la réforme de l’école
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La Mission laïque française priée de quitter le Qatar
Sur fond de tensions et d'interventionnisme de l'émirat dans les programmes, l'association qui gère le lycée franco-qatarien de Doha devra plier bagages en décembre. Le proviseur s'apprête à quitter le territoire.
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Une école gay en projet à Toronto
Le rectorat de la ville canadienne étudie l'ouverture d'un lycée pour les élèves gays. Une première consultation s'est tenue dans une ville où les écoles alternatives sont de plus nombreuses, avec des résultats mitigés.
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Histoire à l'école: ce qu'en pense un lycéen
Élève en terminale L au lycée Saint-Jacques de Compostelle de Dax, Jean-Baptiste Lucq, lycéen de 16 ans passionné d'histoire, témoigne de la façon dont est aujourd'hui enseignée cette matière à l'école.
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Des tests anti-dopage dans les collèges américains
À l'instar des athlètes professionnels, dès 12 ans, les collégiens de certains États peuvent être priés de remettre un échantillon d'urine pour s'inscrire au sport ou dans un club de théâtre. UN ARTICLE DU NEW YORK TIMES
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Erasmus, 25 ans, un million de bébés
L'Europe tente de sauver de la faillite ce programme d'échange.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 12/11/12
Réforme des rythmes scolaires : les enseignants ne veulent pas être les « dindons de la farce »
Alors que les négociations reprennent, ce 12 novembre, entre ministère de l’éducation nationale, collectivités territoriales et syndicats d’enseignants, pour mettre en musique la refondation de l’école promise par ce gouvernement, des enseignants font entendre leur voix - leur inquiétude, souvent ; parfois aussi leur mécontentement. Il faut bien reconnaître qu’ils sont nombreux à avoir été déçus par la première séquence de discussions avant les vacances de la Toussaint, qui a notamment porté sur la réforme des rythmes scolaires – le ministère souhaitant passer de quatre jours à quatre jours et demi d'école par semaine dès 2013, avec le mercredi matin travaillé, et réduire la journée de classe à cinq heures, contre six actuellement, mais y ajouter une demi-heure d’aide aux devoirs assurée par les professeurs, et une demi-heure d’activités organisées par les collectivités. Ainsi, même si la cloche sonne à 15 h 30, aucun enfant ne quitterait l’école avant 16 h 30… comme aujourd’hui
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"La nervosité empêche l'élève de mémoriser"
Micheline Flak, fondatrice de l'association Recherche sur le yoga dans l'éducation (Rye-france.fr), oeuvre pour que cette pratique soit introduite dans le système scolaire français.
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Le yoga apporte un nouveau souffle à l'école
Ulrika Dezé, diplômée en sciences de l'éducation et fondatrice de Yogamini, une méthode ludique et pédagogique de yoga, commence son cours avec les élèves de CE2 à l'école primaire des Francs-Bourgeois (école privée sous contrat), à Paris.
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Vincent Peillon présente son dispositif de lutte contre les violences scolaires
C'est à Amiens, où les émeutes de l'été ont pu conduire, dans certains collèges et lycées, à une recrudescence des tensions en septembre, que le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, a choisi de faire sa rentrée ce 12 novembre, au lendemain des vacances de la Toussaint.
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Des apprentis journalistes envoyés en Israël pour se forger une opinion
Visite de sites archéologiques, rencontre avec des Israéliens près de Gaza, découverte du plateau du Golan… Une soixante d'étudiants de l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille doivent se rendre en Israël le 12 novembre, pour un voyage pédagogique d'une dizaine de jours. A l'heure où les rédactions envoient de moins en moins de reporters sur le terrain, ce séjour représente une véritable occasion de "mieux appréhender les questions liées au conflit israélo-palestinien et à son traitement médiatique", écrit l'école sur son site.
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Le dictionnaire sexiste des écoliers fermé par le ministère
Le père ? "C'est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfant. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa." La femme ? "Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine." L'obèse, cette "personne malade, qui est tellement grosse qu'elle peut à peine marcher"…
Ces définitions d'un autre âge sont issues... du Dictionnaire des écoliers lancé par le Centre national de recherche pédagogique (CNDP) en septembre 2010, dans le cadre du plan national de prévention de l'illettrisme. Il comprend 17 000 définitions écrites et illustrées par des élèves de la grande section au CM2. Plus inquiétant, elles ont été validées par trois référents, comme le souligne le site 20minutes.fr. Il n'en fallait pas plus pour enflammer la Toile.
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Suspension des allocations familiales : la droite n’en démord pas
A peine abrogée au Sénat, l’idée referait-elle surface à l’Assemblée nationale ? Alors que la Chambre haute a voté, jeudi 25 octobre, la suppression de la loi du 28 septembre 2010, dite "loi Ciotti", qui avait instauré un système de sanctions pouvant aboutir à la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire, le député UMP Claude de Ganay et plusieurs de ses collègues viennent de déposer, au palais Bourbon, une proposition de loi pour "prévenir et lutter contre la violence scolaire" en utilisant le même levier. Le même "bâton", diront certains.
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Prévenir la violence scolaire, un métier d'avenir (édition abonnés)
Dorothée Flory n'a pas le profil d'un vigile ou d'un policier. Sa spécialité, c'est la psychologie, l'accompagnement éducatif, l'insertion sociale. Sa méthode, une voix douce plutôt que des gros yeux. Rien à voir avec l'image du "super-pion" qui pèse sur les 500 assistants de prévention et de sécurité (APS), dont Dorothée fait partie, recrutés au cours des mois de septembre et octobre dans les établissements les plus sensibles. Le nouveau "métier" a été créé pour lutter contre la violence scolaire par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, dans le cadre de ses mesures d'urgence de la rentrée
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L’Humanité du 12/11/12
Réforme des rythmes scolaires: trois syndicats réclament une table ronde
Dans une lettre commune adres­sée ce matin à Vincent Peillon, le Snuipp-FSU, le Se-Unsa et le Sgen-CFDT manifestent leur désaccord face aux premières propositions du ministre concernant la réforme des rythmes scolaires et réclament une table ronde réunissant des représentants des collectivités territoriales, des familles et des enseignants.
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Rythmes scolaires : lettre intersyndicale au Ministre (SE-Unsa, Sgen-CFDT, Snuipp-FSU)
Le SE-Unsa, le Sgen-CFDT et le Snuipp-FSU viennent d’adresser à Vincent Peillon une lettre commune pour exprimer leur désaccord quant aux propositions sur les rythmes scolaires. Ils réclament de véritables discussions prenant en compte tous les éléments du dossier : temps et contenus pédagogiques, service des enseignants, redéfinition de l’aide aux élèves en difficulté, révision des programmes…

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Il s’agit de construire l’école du peuple, celle de la République sociale Par François Cocq (Parti de Gauche) et Francis Daspe, secrétaire général de l’Association pour la gauche républicaine et sociale – Prométhée
L’égalité des chances est-elle le soubassement du triomphe de la doxa libérale pour l’école ?
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À Lyon, l’agresseur d’un prof devant la justice
Le parent d’élève qui avait roué de coups un professeur d’EPS, début octobre, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Lyon. Il risque jusqu’à cinq ans de prison.
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Socle commun version hard ou version light : débarrassons-nous en !
Tribune de Henri Baron, directeur d’école, militant de l’Éducation Populaire et syndical (Cgt Éduc’action), parent d’élève. Le socle commun de connaissances et de compétences né en 2005 et distillé sous l’ère Sarkozy, est la définition de savoirs a minima destinés à satisfaire le patronat à la perpétuelle recherche d’une main d’œuvre peu qualifiée mais sachant effectuer des tâches précises, sans trop réfléchir, ni s’opposer, ni se rebeller.
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Apprendre ne se fabrique pas, cela se vit
Echec ? Réussite ? Quelle démarcation ? par Françoise Savioz, docteur en sciences de l'éducation et professeur de mathématiques à la retraite. Elle est également l'auteure de l'Erreur n'est pas une faute, paru en 2008 chez l'Harmattan.
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La vague brune, l’histoire et l’école par le collectif Aggiornamento hist-géo
« On n’enseigne plus l’histoire à vos enfants. » Les Français connaissent bien cette vieille rengaine, ressassée par les esprits chagrins depuis que l’esprit de 68 aurait soufflé son poison sur l’école. Inspirés par l’« idéologie », la pensée unique et le « pédagogisme », les mandarins de l’éducation nationale auraient évincé des programmes scolaires les grandes dates et les grands héros de l’histoire de France, menaçant la célébration de l’identité nationale. Dénoncé par de très nombreux historiens pour ses simplifications et son caractère partisan, l’appel lancé en 1979 dans les colonnes du Figaro Magazine par Alain Decaux séduit pourtant à nouveau, dans un contexte politique bien plus préoccupant. Affichant un bel opportunisme, le même journal vient de relancer la polémique en profitant du mécontentement des enseignants à propos de la suppression de l’histoire en terminale S ou de la réforme du programme de première. Depuis la rentrée scolaire, à coups de cris d’alarme (« Qui veut casser l’histoire de France ? »… « La vérité sur l’histoire à l’école »), le Figaro Magazine et le Figaro Histoire se sont donné pour mission de restaurer l’enseignement de l’histoire nationale. Profitant de la sortie de trois livres réactionnaires et catastrophistes, le Figaro a lancé un hameçon plutôt rouillé et pourtant avidement happé, sans aucune distance critique, par de nombreux médias, de France Inter à RMC en passant par le Parisien ou France Info. Grâce à eux, des millions de Français se sont donc retrouvés pris dans les rets d’un discours xénophobe et nationaliste présenté comme une évidence.
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GFEN. «  On entretient une vision étriquée des capacités des élèves  »
Docteur en sciences de l’éducation et président du Groupe français d’éducation nouvelle, Jacques Bernardin appelle à s’interroger sur les pratiques pédagogiques.
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Stop à la balkanisation du système éducatif
Par francis Daspe, président de la commission nationale éducation du Parti de Gauche.
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Le Parisien (certains articles payants) du 12/11/12
Violence scolaire : Vincent Peillon veut «briser le silence»
C'est à Amiens (Somme), où une enseignante de sciences avait été aspergée de gaz lacrymogène en septembre dernier, que le ministre de l'Éducation nationale Vincent Peillon a annoncé lundi l'installation officielle de la très attendue délégation ministérielle sur la violence scolaire.
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La Croix du 12/11/12
Le « Dictionnaire des écoliers » provisoirement retiré du Net
Le ministère de l’éducation vient de suspendre la diffusion d’un dictionnaire numérique rédigé par des écoliers, en raison de définitions jugées sexistes. Le dispositif, visant à lutter contre l’illettrisme, n’est pas abandonné mais va faire l’objet d’une évaluation.
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Le Japon essaie d’enrayer le fléau des brimades à l’école
Le suicide d’enfants harcelés par leurs camarades est un fléau au Japon.
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Daniel Marcelli : « La séduction donne aux êtres humains l’impression d’être libres »
Daniel Marcelli, professeur de psychiatrie, met en garde les parents contre les dangers du "rapport de séduction" en matière éducative.
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Les échos (certains articles payants) du 12/11/12
Education : l'Assemblée nationale adopte le budget 2013
L'Assemblée nationale a voté hier le budget 2013 de l'Education, en hausse de 2,9 % par rapport à 2012
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La « cyberclasse » enthousiasme déjà les jeunes élèves allemands
La France commence à tester une méthode d'enseignement interactive utilisant l'animation en images 3D, déjà expérimentée dans les écoles en Allemagne.
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La refondation de l'école
Rythmes scolaires, lutte contre le décrochage, formation des enseignants... François Hollande veut une refonte de l'école. Avec des mesures dès la rentrée 2013. Un projet de loi de programmation et d'orientation est attendu mi-décembre.
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20 minutes du 12/11/12
Violence scolaire: Peillon installe une délégation pour "briser le silence"
Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé lundi à Amiens l'installation officielle d'une délégation ministérielle sur la violence scolaire, institution "pérenne" pour "briser le silence" et trouver des solutions à court et à long terme
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Béthune: Marche blanche en hommage à l'enseignante suicidée
Une journée d'hommage est organisée en attendant les conclusions cette semaine d'une enquête interne du rectorat...
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Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation
De jeunes étudiantes ont prié samedi à travers le Pakistan en soutien à leur "héroïne" Malala Yousafzai, cette militante pour le droit à l'éducation ayant survécu à un attentat perpétré le mois dernier par les talibans, et promis de "continuer son combat".
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Inde: améliorer le système éducatif, clé de voûte de la prospérité
Et si les réformes économiques n'étaient pas la seule clé de la croissance ? L'Inde, en quête d'un nouveau souffle, devrait aussi revoir son système d'éducation défaillant pour offrir une formation adéquate aux millions de jeunes sans qualification, selon les experts.
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Rue89 du 12/11/12
Rimbaud auteur gay : la gauche tentée de réécrire les manuels scolaires
Pourquoi faut-il que, même à gauche, des ministres se mêlent du contenu des manuels scolaires ? En quoi Najat Vallaud-Belkacem est-elle légitime pour affirmer que l’homosexualité de Rimbaud explique une grande partie de son œuvre ?
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Le sport à l’école, école de l’humiliation ?
L’EPS, l’éducation sportive et physique, est une des disciplines les plus haïes à l’école, surtout à partir du collège. Témoignages et remèdes.
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Apprendre à lire sans prof ? Les enfants éthiopiens s’y emploient
C’est une expérience qui rappelle le scénario du film « Les dieux sont tombés sur la tête », dans lequel une bouteille de Coca, jetée d’un avion, atterrit dans un village bushmen et chamboule le quotidien de ses habitants. Sauf qu’avec l’opération menée par One Laptop Per Child (OLPC) auprès d’enfants éthiopiens analphabètes, ce sont nos certitudes occidentales sur l’apprentissage qui pourraient bien être bousculées.
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Réforme de l’école : beaucoup de profs ne savent pas écouter
J’ai lu avec intérêt différents textes parus depuis début septembre sur Rue89 concernant la rentrée scolaire et l’école en général. Ces textes émanaient systématiquement ou presque d’enseignants. Je travaille depuis cette rentrée scolaire non plus comme enseignant, mais dans des fonctions d’encadrement de l’Education nationale. Cette fonction, et les très nombreuses réunions qui vont avec, m’ont conduit à avoir un regard différent de celui que j’avais jusque-là sur l’attitude de nombreux enseignants (pas tous, bien sûr).
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Ouest-France du 12/11/12
Enseignement privé 1er degré : ils sont suppléants… et précaires
Des suppléants dans l’enseignement privé 1er degré ont créé le collectif 44, il y a deux ans et demi. Leur motivation : une revalorisation de leur salaire et une grille d’avancement. « Nous faisons le même boulot qu’un enseignant de primaire, mais nous n’avons pas le concours. Nous ne sommes pas titularisés »
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Le Journal du Dimanche du 12/11/12
Rythmes scolaires : les syndicats pour une concertation
Les syndicats d'enseignants SE-Unsa, Sgen-CFDT et SNUipp-FSU demandent lundi dans une lettre commune au ministre de l'Education Vincent Peillon d'organiser une table ronde sur les rythmes scolaires réunissant des représentants des collectivités territoriales, des familles et des enseignants.
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Le Nouvel Obs Permanent du 12/11/12
Vive les « neuroprofs » !
Tout seul dans son coin, un prof de maths lorrain a inventé une méthode pour aider les élèves en difficulté. Son secret ? Les faire jouer avec leurs neurones.
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Aux USA, les universités au coeur de la présidentielle
Les trois grands débats Obama Romney pour la présidentielle se sont tenus dans des universités privées, qui en tirent un gros bénéfice de publicité
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L’art vient (en camion rouge) aux écoliers
La petite commune de Hanches (Eure-et-Loir) a accueilli le MuMo, un camion qui fait découvrir quelques pointures de l’art contemporain (Buren, Cattelan, McCarthy…) aux élèves de primaire.
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"Dictionnaire des écoliers" : publier ces mots d'enfants, une honte pour l'école !
LE PLUS. "Maman passe l'aspirateur, essuie les meubles, fait la vaisselle, le repassage. C'est une bonne ménagère." Cette phrase n'est pas tirée d'un guide du savoir-vivre du XVIIIe. Non, c'est une phrase servant d'exemple dans la définition "made in CP" du mot "ménagère" dans le "dictionnaire des écoliers". Un recueil scandaleux et inquiétant pour notre contributeur, professeur d'histoire-géo, 

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Séparons la question scolaire des inégalités sociales
LE PLUS. 150.000 "décrocheurs" par an, qui quittent le système scolaire sans qualification. Comment y remédier ? Pour Abdelmajid Arbouche, doctorant en Sciences sociales à Paris IV Sorbonne, si l'école doit accompagner les élèves les plus en déroute, elle ne peut pas être la solution miracle contre les inégalités sociales. Pourquoi ?
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L’Express.fr du 12/11/12
Rythmes scolaires: "Vincent Peillon veut aller trop vite"
Manque de temps, aide aux devoirs trop restreinte... nombre d'enseignants critiquent la réforme de leur emploi du temps. Claire Leconte, chercheur et spécialiste des rythmes biologiques, explique cette contestation par le rythme effréné du gouvernement sur ce dossier. Les négociations reprennent ce lundi au ministère.
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Ayrault "pas gêné" par des policiers et des detecteurs de metaux à l'entrée des collèges
Dans une interview au Parisien, Jean-Marc Ayrault estime que l'installation de détecteurs de métaux à l'entrée des établissements scolaires est une mesure envisageable. Une proposition avancée avant lui par Xavier Darcos, ministre de Nicolas Sarkozy.
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Le Café Pédagogique du 12/11/12
Rencontre avec une "dinde"
Une dinde , Anne-Sophie ? Elle n'en a pas l'air ! D'ailleurs le mouvement des dindons dont elle est le porte -parole a su prendre en quelques jours une ampleur médiatique inattendue. Près de 4 000 enseignants du premier degré ont déjà signé la pétition de ceux qui ne veulent pas être "les dindons de la farce" de la refondation.
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C. Lelièvre : ‘’Alternance’’ et/ou ‘’apprentissage’’ ?
Le Pacte de croissance et de compétitivité que vient de présenter le gouvernement semble sérieusement s'écarter du rapport Gallois en ce qui concerne l'apprentissage, nous dit Claude Lelièvre.
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Brissiaud : Il faut refonder l'apprentissage des nombres en maternelle
Les premiers apprentissages mathématiques prédisent la réussite ou les difficultés scolaires à venir. Le Café pédagogique publie en avant-première une série de 3 textes de Rémi Brissiaud (Paris 8) adaptés d’un livre à paraître début décembre aux éditions Retz. Il montre que la brutale dégradation des performances en calcul constatée en 1999 par la DEPP (et confirmée depuis) n’est pas une conséquence de la réforme des mathématiques modernes de 1970 parce qu’elle se produit bien plus tard, après les instructions officielles de 1986. En revanche, cette réforme nous a fait oublier ce qu'était notre culture pédagogique des premiers apprentissages numériques. Cela a facilité, en 1986, un basculement vers des pratiques pédagogiques qui appartiennent à une autre culture : celle des États-Unis, un pays dont la langue, l’anglais, est très différente et qui n'a pas d'école maternelle. Il montre que ce basculement est à l'origine de l'effondrement des performances en calcul et il alerte : ce que certains mettent en avant aujourd’hui « davantage de ludique, moins de symbolique » résoudrait peut-être le problème de la primarisation de l'école maternelle, qui est réel, mais cela empêcherait notre école de renouer avec la culture pédagogique qui était la sienne et cela pérenniserait l'échec scolaire. Pour Rémi Brissiaud, l'École de la République risque de passer à côté de la possibilité de refonder la pédagogie des nombres alors qu'elle dispose de tous les outils pour le faire.
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Touteduc (accès payant) du 12/11/12
L'éducation française au 19ème rang des nations (Legatum prosperity index)
Le système éducatif français arrive au 19ème rang des nations, s'il faut en croire le "Legatum prosperity index" qui place en tête la Nouvelle-Zélande, devant l'Australie, le Canada, Taiwan, les Etats-Unis, la Norvège, la Corée du Sud et la Finlande.
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Petite enfance et maternelle : quelle politique nationale, quelles cohérences territoriales, quels financements ? (colloque de l'IREA)
Avons-nous besoin d'un "service public de la petite enfance", avec une administration nationale et des cohérences à créer au niveau territorial, ou faut-il militer pour "une politique publique nationale de la petite enfance", qui s'articule avec les politiques familiale, sociale, fiscale ?
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Education artistique et culturelle : Marie Desplechin présidera le comité de pilotage
Marie Desplechin présidera le comité de pilotage pour l'éducation artistique et culturelle, qu'Aurélie Filippetti installera la semaine prochaine.
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Éducavox du 12/11/12
La formation des enseignants… On n’y comprend rien par Pierre Frackowiak
On affirme dans les cérémonies officielles que la formation des enseignants est une priorité de la refondation. Tout le monde comprend cela. On n’imagine pas un médecin lâché dans un cabinet ou un hôpital, sans formation, accompagné épisodiquement par un vieux médecin expérimenté – les maîtres de stage sont majoritairement vieux par l’âge ou par les conceptions, leur expérience étant un gage de conformisme pour produire du conformisme -. Pourtant, on l’a fait sans provoquer de grands rassemblements dans les rues, il est vrai.
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Le triomphe du technicisme par Pierre Frackowiak
J’avais écrit un texte pour le site de Philippe Meirieu sur le thème « Désintoxiquer pour refonder » J’y expliquai que les idées ultra libérales avaient fait des dégâts considérables dans les écoles en termes de démobilisation des enseignants victimes d’une oppression hiérarchique croissante, d’une déshumanisation du système éducatif, d’un pilotage par les résultats apparents importé du monde la finance et de l’industrie, avec des diagnostics, des tableaux de bord, des power points, des camemberts… et des feuilles de route que les prescripteurs seraient bien incapables de suivre s’ils avaient à la prendre eux-mêmes.
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Médiapart (accès payant) du 12/11/12
Réforme des rythmes scolaires: les maires ne veulent pas payer
Alors que se pose la question de son mode de financement, l'Association des maires de France menace de bloquer la réforme et demande un report de deux ans de son application. Qui assurera la prise en charge des enfants dans le cadre d'une journée allégée et d'une semaine de quatre jours et demi?
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Le levier éducatif du pacte de «compétitivité»
Le séminaire gouvernemental a pris 6 décisions en vue d’« offrir aux jeunes et aux salariés des formations tournées vers l’emploi et l’avenir » dans le cadre du « pacte national pour la croissance, la compétition et l’emploi ».

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«Apprendre à apprendre»
L'expression «apprendre à apprendre» remonte loin dans le temps, beaucoup plus loin qu'on ne le croit. C'est une bonne nouvelle, mais aussi une mauvaise. Cette expression est en effet de l’ordre de l’évidence pour les cadres de l’Ecole républicaine dès la fin du XIX° siècle.
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Pour une pédagogie ordinaire par Sébastien Rome
Parmi les sujets qui n’ont pas été abordés lors de la refondation de l’école, il y en a un qui mériterait particulièrement d’être investi tant, il occasionne des « crampes mentales » : la pédagogie. La lutte, toujours explosive, entre les « républicains » anti-pédagogues et les « pédagogues » n’en finit pas de corrompre tous les débats. Wittgenstein nous offre la possibilité d’ouvrir une nouvelle voie... ...supprimant ces vieux clivages absurdes. Le double objectif de ce texte est de faire une archéologie de la querelle scolaire et de jeter les bases d’une pédagogie ordinaire. Peut-on sortir de la lutte en pédagogues et antis et à la fois refonder la pédagogie ?
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Slate.fr du 12/11/12
Le redoublement, spécialité française, injustice nationale
Le chef de l'Etat veut diminuer le recours à cette pratique. En plus d'être inefficace, le redoublement est injuste pour les élèves. Sa suppression serait une véritable révolution de la scolarité française, favorisant la participation et l’intégration des élèves décrocheurs
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Le Pakistan, au-delà de Malala
La tentative d'assassinat de la jeune fille militant pour le droit à l'éducation des filles n'est malheureusement qu'un drame supplémentaire dans le contexte pakistanais.
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Huffington Post du 12/11/12
Sciences Po renouera-t-elle avec la bonne gouvernance qu'elle enseigne? Par Emmanuel Davidenkoff
"Sciences Po = Sciences Pipo ?" Cette question faisait la Une de L'Etudiant voici deux ans. Richard Descoings était vivant et bien vivant, et nul ne songeait alors à remettre en cause l'aura qu'il avait contribué à donner à l'institution de la rue Saint-Guillaume. Seule comptait la belle histoire qu'il racontait, celle d'une "université sélective" mais socialement accueillante, capable de rayonner à l'étranger, diversifiant son recrutement, soucieuse d'excellence scientifique comme d'insertion professionnelle. La France de la démocratisation par l'université et celle de la sélection par les grandes écoles enfin réconciliées. Un rêve.
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Les lycéens français préfèrent les campus américains Par Emmanuel Davidenkoff
Le meilleur plan de valorisation de l'université française consiste peut-être à investir massivement dans la production cinématographique et littéraire. C'est la thèse qui traverse le passionnant ouvrage d'Emmanuel Ethis et Damien Malinas Les films de campus (Armand Colin, 2012). Par la force des choses, le livre se concentre sur la production américaine. Les universités y sont omniprésentes. Théâtres et actrices du drame dans The Social Network, Will Hunting ou Docteur Jerry et Mister Love, elles apparaissent aussi comme simple référence à travers la profession exercée par les personnages -Indiana Jones est universitaire, tout comme le héros de L'homme qui en savait trop (Hitchcock).
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Des collèges expérimentent l'évaluation sans notes. Bilan : bons résultats, mais peut mieux faire
"Alors, t'as eu combien?" On la croyait immuable et pourtant, cette question anodine - sur les lèvres de tous les collégiens à la remise de leurs copies - pourrait bientôt n'être plus qu'un mauvais souvenir. Si la note sur 20 demeure l'alpha et l'oméga de l'évaluation des élèves au collège, elle est de plus en plus jugée trop réductrice. Au point d'être devenue, en quelques mois, l'une des cibles préférées de Vincent Peillon.
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ÉducPros du 12/11/12
La saine colère du socle par Bernard Desclaux
Depuis quelques jours des articles virulents contre le socle commun de connaissances et de compétences ont entrainé des réponses sur le web. Je vais donc y ajouter ma propre note dans ce concert à plusieurs voix, ou voies… ?
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VousNousIls du 12/11/12
François Fillon veut mettre un "patron" à la tête des établissements scolaires
Le can­di­dat à la pré­si­dence de l'UMP François Fillon a prôné la semaine der­nière une véri­table réor­ga­ni­sa­tion de l'école, impli­quant une auto­no­mie accrue des établis­se­ments et leur direc­tion par un véri­table "patron".
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Rythmes scolaires : la réforme doit être faite en 2013 "dans l'intérêt des élèves" (Peillon)
Alors que l'AMF évoquait hier un report du retour à la semaine de 4,5 jours à l'école pri­maire en 2014 dans cer­taines com­munes, Vincent Peillon sou­haite main­te­nir l'application de la réforme à la ren­trée 2013.
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