Peu de choses dans les hebdos de cette semaine. On lira surtout l’interview de Renaud Dutreil dans le Figaro Magazine qui affirme qu’ « il ne baissera pas les bras » et qu’il prévoit encore une réduction des effectifs dans la fonction publique. 7 000 postes ont d'ores et déjà été supprimés dans le budget 2005.
Bonne lecture…
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Le Nouvel Observateur du jeudi 20 janvier 2005 -
Anorexie : Le nouveau mal du siècle?
Boulimie ou anorexie, les TCA - troubles du comportement alimentaire - font d’autant plus peur qu’ils restent aussi incompréhensibles que difficiles à soigner. Pourtant, les thérapies au cas par cas et le partage des expériences ont fait leurs preuves Lire la suite de l’article
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Le Point du 20 janvier 2005
Interview Alain Braconnier « Rendons à la mère la liberté d'aimer son fils »
Mères, n'ayez pas peur d'aimer vos fils, vous en ferez des hommes forts. Alain Braconnier, psychiatre, l'affirme dans son livre « Mère et fils » (publié chez Odile Jacob) : il faut en finir avec la tyrannie du complexe d'OEdipe.Lire la suite de l’article
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L'Express du 17 janvier 2005
Une laïcité mal comprise?
Contre un nouvel excès de zèle républicain, les protestants demandent la révision de la loi de 1905Lire la suite de l’article
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 22 janvier 2005
Dutreil : «Pourquoi je ne baisserai pas les bras»
[…]Renaud Dutreil a déjà annoncé son désir d'instituer le principe de la rémunération au mérite pour quelque 300 000 cadres de catégorie A (à l'exception des enseignants), dans le prolongement des mesures engagées depuis 2002 dans trois ministères (Finances, Intérieur et Justice) et de celles qui concerneront, à partir de cette année, 200 directeurs d'administrations centrales.[…]
L'accueil est le même lorsque est évoquée, non sans prudence, une réduction des effectifs. 7 000 postes ont d'ores et déjà été supprimés dans le budget 2005. «C'est bien, mais ce n'est pas assez pour garantir à la fois la réduction des impôts et le pouvoir d'achat des fonctionnaires», résume Renaud Dutreil qui rappelle son souhait de profiter de l'évolution de la pyramide des âges pour alléger les effectifs de la fonction publique. D'ici à 2010, 40% des agents publics partiront à la retraite. Et le gouvernement entend, dans les années qui viennent, ne remplacer qu'un départ sur deux...
Autre cheval de bataille : mettre un terme à ce que des spécialistes imaginatifs appellent, dans une récente étude, «la reproduction sociale dans l'administration». Cela veut tout simplement dire que plus d'un fonctionnaire sur quatre est lui-même fils ou fille de fonctionnaires. L'urgence passe donc aussi par une diversification dans le recrutement évoquée dans le «Projet d'accès aux carrières de la Territoriale, de l'Hospitalière et de l'Etat». Cette question a été l'objet de récentes discussions entre le ministre et les syndicats. L'idée est d'ouvrir une nouvelle voie d'accès à la fonction publique en permettant à des jeunes sans diplômes mais aussi à des chômeurs, âgés de plus de 50 ans et licenciés du secteur privé, d'accéder sans concours à un poste de fonctionnaire, après une formation en alternance.Lire la suite de l’article
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Politis du 20 janvier 2005
Rien vu...
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Marianne du 17 janvier 2005
Rien vu...
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dimanche, janvier 23, 2005
vendredi, janvier 21, 2005
Revue de presse du vendredi 21 janvier 2005
Le premier Ministre a fait savoir que le projet de loi sur l’avenir de l’école "n'est pas totalement figé" et qu'il y a "matière à l'amender lors de son examen à l'Assemblée nationale et au Sénat
. C’est un des effets de la forte mobilisation du corps enseignant , jeudi dernier sur laquelle reviennent pratiquement tous vos journaux.
Quelque 328 000 personnes, selon les syndicats, un peu plus de 211 000 selon la police, ont défilé dans tout le pays, jeudi, à l'appel des fédérations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale. Près d'un enseignant sur deux était en grève - 50 % dans les collèges, 60 % dans le primaire.
Bonne Lecture...
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Libération du 21/01/05
Les enseignants retrouvent le chemin de la grève
Forte mobilisation des fonctionnaires hier pour la défense du service public.
Lire la suite de l’article
Jack Lang, député PS, s'insurge contre la baisse des effectifs.
«Cette fois, je crois qu'on a vraiment atteint l'os»
Jack Lang, dernier ministre de l'Education du gouvernement Jospin et député PS du Pas-de-Calais part en guerre contre le projet de loi d'orientation sur l'avenir de l'école qui sera présenté en février à l'Assemblée.
Lire la suite de l’article
Enseigner le dernier conflit mondial pour enrayer l'antisémitisme.
Devoir de mémoire à l'école
Des élèves de confession juive agressés, des cimetières profanés, un leader de l'extrême droite française estimant que «le débat doit avoir lieu sur la façon dont les déportés sont morts», l'Education nationale se doit de réagir. Soixante ans après, il apparaît plus que jamais indispensable d'enseigner aux générations futures l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner les clés pour comprendre le danger de cette montée sans précédent de l'antisémitisme depuis la Libération[…]
Lire la suite de l’article
+ dossier spécial: Auschwitz, 60 ans après
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Le Figaro du 21/01/05
La démonstration de force des enseignants
Après un an et demi d'atonie, les enseignants ont retrouvé le chemin de la contestation. Hier, entre 40 et 50% de grévistes ont été recensés dans les établissements scolaires du primaire et du secondaire, selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale, avec des pointes particulièrement fortes dans les collèges de certaines académies : 55% à Paris, 63% à Toulouse, 68% à Rennes... Les syndicats ont de leur côté évalué à 60% le nombre de professeurs ayant cessé le travail. Une mobilisation équivalente à celle des plus grosses journées du printemps 2003 quand ils protestaient contre la réforme de leur retraite et la décentralisation de certains emplois.
Lire la suite de l’article
Luc Ferry : «Les syndicats sont là pour empêcher les réformes»
[…]Je regrette qu'à la différence des années 70 les syndicats ne soient plus porteurs de grandes utopies généreuses. Aujourd'hui, les discours portent sur les moyens. Il y a des gens très compétents à la FSU mais ils ne sont plus une force de proposition. Ils sont juste là pour empêcher les réformes.[…]
Lire la suite de l’article
Mobilisation symbolique dans les écoles privées
Dans le cortège des manifestants qui ont marché hier après-midi dans les rues de Montpellier, les professeurs des établissements privés sont passés totalement inaperçus, perdus dans la masse.
Lire la suite de l’article
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L'Humanité du 21/01/05
Fonctionnaires, en colère et nombreux
À Paris, la « Répu » craque sous le nombre des manifestants d’Île-de-France qui débordent sur les rues et les boulevards environnants. En rangs épais, personnels territoriaux, enseignants, agents du ministère des Finances, chercheurs en blouse blanche ou infirmières vont piétiner plus d’une heure et demie après le départ de la tête de cortège vers Saint-Augustin.
Lire la suite de l’article
Nantes défile pour affranchir l’école
Des lycéens aux enseignants retraités, plusieurs milliers de personnes ont défendu l’éducation.
Lire la suite de l’article
Plongée au coeur de la violence urbaine
Fruit d’un long travail, né sous l’impulsion du journaliste Christophe Nick, les Chroniques de la violence ordinaire, série documentaire en quatre volets diffusée à partir de ce soir sur France 2, marquera les mémoires.
Lire la suite de l’article
L’invité de la semaine Hubert Tison
Secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public.
Pour beaucoup de gens qui ont été scolarisés « à la française », l’histoire et la géographie sont tellement liées aux souvenirs de l’école qu’il leur paraît impossible d’imaginer des écoles, collèges, lycées sans elles. Ils seraient étonnés de ne pas les voir figurer dans les « fondamentaux ». Cela irait mieux si cela était inscrit car, depuis les années quatre-vingt-dix, a repris la lente érosion sur la place et le rôle qui étaient les leurs.
Lire la suite de l’article
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Le Parisien du 21/01/05
Voile : 48 élèves ont été exclues
QUARANTE-HUIT ÉLÈVES ont été exclues, depuis le début de l'année scolaire, pour n'avoir pas respecté la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans leurs établissements scolaires.
Lire la suite de l’article
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La Croix du 21/01/05
Rien vu...
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20 minutes du 21/01/05
Les profs, premiers de la classe
Les professeurs étaient les plus nombreux hier. A l’occasion de la journée de grève des fonctionnaires, il y avait hier entre 40 et 50 % d’enseignants en grève, selon le ministère de l’Education nationale. Hors Education, la mobilisation a été moins forte avec un chiffre officiel de 20,25 % de grévistes en moyenne dans la fonction publique à la mi-journée, et jusqu’à 42 % au ministère de l’Economie et des Finances, dont 60 % aux Impôts. Une participation qui reste importante, comparable pour les profs aux chiffres des manifs du printemps 2003
Lire la suite de l’article
Un guide contre l’école buissonnière
Chaque jour, trois ou quatre élèves sont absents dans les classes des lycées professionnels de Seine-Saint-Denis. L’inspection d’académie a déterminé que le taux d’absentéisme atteint 17 % dans ces établissements et 7 % dans les lycées d’enseignement général. Début mars, 10 000 exemplaires d’un « mode d’emploi » destiné à lutter contre ce phénomène seront distribués aux enseignants du département. Comment prévenir l’école buissonnière, comment l’éviter, voire la sanctionner... En quelques pages, l’inspection d’académie détaille tous les dispositifs mis en place. Une première en France.
Lire la suite de l’article
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Ouest-France du 21/01/05
Les fonctionnaires fortement mobilisés
Des grèves bien suivies, des manifs bien fournies : les syndicats de fonctionnaires ont fortement mobilisé, hier. Au centre des revendications, les salaires, l'emploi et la défense du service public
Lire la suite de l’article
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Le Monde daté du 22/01/05
Cette année, la réussite aux concours d'enseignant passera par le tribunal
Bug informatique ou imprévoyance d'aspirants à la fonction publique ? Quelque 250 candidats aux concours de recrutement des enseignants de l'éducation nationale affirment ne pas avoir pu confirmer leur inscription, fin novembre 2004, à cause d'un dysfonctionnement du site Internet du ministère. Le dernier jour, à quelques heures de la fermeture du service Internet, ils n'avaient pu se connecter et valider leur dossier.
Le ministère de l'éducation nationale - qui inaugurait une procédure entièrement informatisée - a récusé tout dysfonctionnement en estimant que les difficultés venaient des fournisseurs d'accès. Et a donc refusé, en décembre 2004, d'inscrire ces étudiants, dont certains préparaient les concours depuis plusieurs mois ou plusieurs années.
A l'époque, cette décision avait soulevé des critiques sévères de syndicats d'enseignants et d'étudiants qui avaient appelé à un peu plus de souplesse. Saisi en référé par des candidats malheureux, le tribunal administratif de Paris a ordonné, mardi 11 janvier, au ministère de l'éducation d'admettre l'inscription de sept étudiants ayant déposé des recours.
Lire la suite de l’article
Fonctionnaires : M. Raffarin ferme sur les salaires, ouvert sur l'école
Fermeté ? Esquisse de compromis ? Vendredi 21 janvier, au lendemain d'une journée de grève dans la fonction publique fortement suivie, le gouvernement a fait savoir qu'il n'entend rien céder sur les salaires, mais il a néanmoins entrouvert une porte aux enseignants, venus en masse dans les cortèges et dont la protestation concernait aussi le projet de loi Fillon sur "l'avenir de l'école". Matignon a fait savoir que ce texte "n'est pas totalement figé" et qu'il y a "matière à l'amender lors de son examen à l'Assemblée nationale et au Sénat"
Lire la suite de l’article
Les organisations syndicales se réjouissent d'une mobilisation retrouvée
Enseignants, employés communaux, postiers, agents des impôts, des services pénitentiaires, policiers, agents de l'équipement, pompiers... Quelque 328 000 personnes, selon les syndicats, un peu plus de 211 000 selon la police, ont défilé dans tout le pays, jeudi, à l'appel des fédérations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale. Près d'un enseignant sur deux était en grève - 50 % dans les collèges, 60 % dans le primaire.[…]
Au sein du cortège enseignant, le thème de l'argent était omniprésent. Il était loin cependant de constituer l'unique motif de mobilisation. La loi Fillon d'orientation sur l'école focalisait les critiques. "Le ministre lance sa loi au mépris de tout dialogue, s'indignait Sophie, 32 ans, professeur dans un réseau d'éducation prioritaire. Ils veulent mettre en place une réquisition d'office des enseignants, pour qu'on remplace au pied levé n'importe quel prof. Un enseignant de maths va en remplacer un autre d'anglais, ça n'a aucun sens."
Dans le cortège, les professeurs d'éducation physique et sportive (EPS) étaient venus en nombre. Inquiets à l'idée que leur discipline ne fasse pas partie du "socle commun" des matières indispensables que la loi devrait fixer. Le discours était le même chez les enseignants de sciences économiques et sociales. A vouloir recentrer l'éducation nationale sur le lire-écrire-compter, affirment-ils, on risque de mettre à mort toutes les autres disciplines. "La loi débouche sur un enseignement appauvri, sur un modèle qui ressemble à l'école du XIXe siècle", faisait valoir un enseignant de sciences de la vie et de la terre.
Lire la suite de l’article
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. C’est un des effets de la forte mobilisation du corps enseignant , jeudi dernier sur laquelle reviennent pratiquement tous vos journaux.
Quelque 328 000 personnes, selon les syndicats, un peu plus de 211 000 selon la police, ont défilé dans tout le pays, jeudi, à l'appel des fédérations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale. Près d'un enseignant sur deux était en grève - 50 % dans les collèges, 60 % dans le primaire.
Bonne Lecture...
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Libération du 21/01/05
Les enseignants retrouvent le chemin de la grève
Forte mobilisation des fonctionnaires hier pour la défense du service public.
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Jack Lang, député PS, s'insurge contre la baisse des effectifs.
«Cette fois, je crois qu'on a vraiment atteint l'os»
Jack Lang, dernier ministre de l'Education du gouvernement Jospin et député PS du Pas-de-Calais part en guerre contre le projet de loi d'orientation sur l'avenir de l'école qui sera présenté en février à l'Assemblée.
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Enseigner le dernier conflit mondial pour enrayer l'antisémitisme.
Devoir de mémoire à l'école
Des élèves de confession juive agressés, des cimetières profanés, un leader de l'extrême droite française estimant que «le débat doit avoir lieu sur la façon dont les déportés sont morts», l'Education nationale se doit de réagir. Soixante ans après, il apparaît plus que jamais indispensable d'enseigner aux générations futures l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner les clés pour comprendre le danger de cette montée sans précédent de l'antisémitisme depuis la Libération[…]
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+ dossier spécial: Auschwitz, 60 ans après
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Le Figaro du 21/01/05
La démonstration de force des enseignants
Après un an et demi d'atonie, les enseignants ont retrouvé le chemin de la contestation. Hier, entre 40 et 50% de grévistes ont été recensés dans les établissements scolaires du primaire et du secondaire, selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale, avec des pointes particulièrement fortes dans les collèges de certaines académies : 55% à Paris, 63% à Toulouse, 68% à Rennes... Les syndicats ont de leur côté évalué à 60% le nombre de professeurs ayant cessé le travail. Une mobilisation équivalente à celle des plus grosses journées du printemps 2003 quand ils protestaient contre la réforme de leur retraite et la décentralisation de certains emplois.
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Luc Ferry : «Les syndicats sont là pour empêcher les réformes»
[…]Je regrette qu'à la différence des années 70 les syndicats ne soient plus porteurs de grandes utopies généreuses. Aujourd'hui, les discours portent sur les moyens. Il y a des gens très compétents à la FSU mais ils ne sont plus une force de proposition. Ils sont juste là pour empêcher les réformes.[…]
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Mobilisation symbolique dans les écoles privées
Dans le cortège des manifestants qui ont marché hier après-midi dans les rues de Montpellier, les professeurs des établissements privés sont passés totalement inaperçus, perdus dans la masse.
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L'Humanité du 21/01/05
Fonctionnaires, en colère et nombreux
À Paris, la « Répu » craque sous le nombre des manifestants d’Île-de-France qui débordent sur les rues et les boulevards environnants. En rangs épais, personnels territoriaux, enseignants, agents du ministère des Finances, chercheurs en blouse blanche ou infirmières vont piétiner plus d’une heure et demie après le départ de la tête de cortège vers Saint-Augustin.
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Nantes défile pour affranchir l’école
Des lycéens aux enseignants retraités, plusieurs milliers de personnes ont défendu l’éducation.
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Plongée au coeur de la violence urbaine
Fruit d’un long travail, né sous l’impulsion du journaliste Christophe Nick, les Chroniques de la violence ordinaire, série documentaire en quatre volets diffusée à partir de ce soir sur France 2, marquera les mémoires.
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L’invité de la semaine Hubert Tison
Secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public.
Pour beaucoup de gens qui ont été scolarisés « à la française », l’histoire et la géographie sont tellement liées aux souvenirs de l’école qu’il leur paraît impossible d’imaginer des écoles, collèges, lycées sans elles. Ils seraient étonnés de ne pas les voir figurer dans les « fondamentaux ». Cela irait mieux si cela était inscrit car, depuis les années quatre-vingt-dix, a repris la lente érosion sur la place et le rôle qui étaient les leurs.
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Le Parisien du 21/01/05
Voile : 48 élèves ont été exclues
QUARANTE-HUIT ÉLÈVES ont été exclues, depuis le début de l'année scolaire, pour n'avoir pas respecté la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans leurs établissements scolaires.
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La Croix du 21/01/05
Rien vu...
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20 minutes du 21/01/05
Les profs, premiers de la classe
Les professeurs étaient les plus nombreux hier. A l’occasion de la journée de grève des fonctionnaires, il y avait hier entre 40 et 50 % d’enseignants en grève, selon le ministère de l’Education nationale. Hors Education, la mobilisation a été moins forte avec un chiffre officiel de 20,25 % de grévistes en moyenne dans la fonction publique à la mi-journée, et jusqu’à 42 % au ministère de l’Economie et des Finances, dont 60 % aux Impôts. Une participation qui reste importante, comparable pour les profs aux chiffres des manifs du printemps 2003
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Un guide contre l’école buissonnière
Chaque jour, trois ou quatre élèves sont absents dans les classes des lycées professionnels de Seine-Saint-Denis. L’inspection d’académie a déterminé que le taux d’absentéisme atteint 17 % dans ces établissements et 7 % dans les lycées d’enseignement général. Début mars, 10 000 exemplaires d’un « mode d’emploi » destiné à lutter contre ce phénomène seront distribués aux enseignants du département. Comment prévenir l’école buissonnière, comment l’éviter, voire la sanctionner... En quelques pages, l’inspection d’académie détaille tous les dispositifs mis en place. Une première en France.
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Ouest-France du 21/01/05
Les fonctionnaires fortement mobilisés
Des grèves bien suivies, des manifs bien fournies : les syndicats de fonctionnaires ont fortement mobilisé, hier. Au centre des revendications, les salaires, l'emploi et la défense du service public
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Le Monde daté du 22/01/05
Cette année, la réussite aux concours d'enseignant passera par le tribunal
Bug informatique ou imprévoyance d'aspirants à la fonction publique ? Quelque 250 candidats aux concours de recrutement des enseignants de l'éducation nationale affirment ne pas avoir pu confirmer leur inscription, fin novembre 2004, à cause d'un dysfonctionnement du site Internet du ministère. Le dernier jour, à quelques heures de la fermeture du service Internet, ils n'avaient pu se connecter et valider leur dossier.
Le ministère de l'éducation nationale - qui inaugurait une procédure entièrement informatisée - a récusé tout dysfonctionnement en estimant que les difficultés venaient des fournisseurs d'accès. Et a donc refusé, en décembre 2004, d'inscrire ces étudiants, dont certains préparaient les concours depuis plusieurs mois ou plusieurs années.
A l'époque, cette décision avait soulevé des critiques sévères de syndicats d'enseignants et d'étudiants qui avaient appelé à un peu plus de souplesse. Saisi en référé par des candidats malheureux, le tribunal administratif de Paris a ordonné, mardi 11 janvier, au ministère de l'éducation d'admettre l'inscription de sept étudiants ayant déposé des recours.
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Fonctionnaires : M. Raffarin ferme sur les salaires, ouvert sur l'école
Fermeté ? Esquisse de compromis ? Vendredi 21 janvier, au lendemain d'une journée de grève dans la fonction publique fortement suivie, le gouvernement a fait savoir qu'il n'entend rien céder sur les salaires, mais il a néanmoins entrouvert une porte aux enseignants, venus en masse dans les cortèges et dont la protestation concernait aussi le projet de loi Fillon sur "l'avenir de l'école". Matignon a fait savoir que ce texte "n'est pas totalement figé" et qu'il y a "matière à l'amender lors de son examen à l'Assemblée nationale et au Sénat"
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Les organisations syndicales se réjouissent d'une mobilisation retrouvée
Enseignants, employés communaux, postiers, agents des impôts, des services pénitentiaires, policiers, agents de l'équipement, pompiers... Quelque 328 000 personnes, selon les syndicats, un peu plus de 211 000 selon la police, ont défilé dans tout le pays, jeudi, à l'appel des fédérations CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale. Près d'un enseignant sur deux était en grève - 50 % dans les collèges, 60 % dans le primaire.[…]
Au sein du cortège enseignant, le thème de l'argent était omniprésent. Il était loin cependant de constituer l'unique motif de mobilisation. La loi Fillon d'orientation sur l'école focalisait les critiques. "Le ministre lance sa loi au mépris de tout dialogue, s'indignait Sophie, 32 ans, professeur dans un réseau d'éducation prioritaire. Ils veulent mettre en place une réquisition d'office des enseignants, pour qu'on remplace au pied levé n'importe quel prof. Un enseignant de maths va en remplacer un autre d'anglais, ça n'a aucun sens."
Dans le cortège, les professeurs d'éducation physique et sportive (EPS) étaient venus en nombre. Inquiets à l'idée que leur discipline ne fasse pas partie du "socle commun" des matières indispensables que la loi devrait fixer. Le discours était le même chez les enseignants de sciences économiques et sociales. A vouloir recentrer l'éducation nationale sur le lire-écrire-compter, affirment-ils, on risque de mettre à mort toutes les autres disciplines. "La loi débouche sur un enseignement appauvri, sur un modèle qui ressemble à l'école du XIXe siècle", faisait valoir un enseignant de sciences de la vie et de la terre.
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jeudi, janvier 20, 2005
Revue de presse du jeudi 20 janvier 2005
Le taux de grévistes chez les enseignants a été évalué entre 40 et 50% par le ministère de l'Education nationale alors même que le ministère de la Fonction publique donnait 20,25% de grévistes chez les autres fonctionnaires.
Ce taux --les syndicats de l'enseignement donnent de 50 à 65%-- est de toutes façons particulièrement élevé et rejoint ceux qui avaient marqué le grand mouvement revendicatif de l'année scolaire 2002-2003 caractérisé par une douzaine de journées d'action successives en quelques mois.
Bonne Lecture...
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Libération du 20/01/05
Pour les profs, un package de colère
C'est un mille-feuille de contestations. Premières à appeler à une journée de grève, les fédérations d'enseignants (FSU, Sgen-Cfdt, Unsen-CGT, Faen et Unsa-Education) comptaient surtout mobiliser, à la mi-décembre, contre le projet de loi d'orientation sur l'avenir de l'école porté par François Fillon. Toutes les fédérations de la fonction publique ayant embrayé sur la date du 20 janvier, les syndicats d'enseignants ont choisi de rassembler dans un vaste package toutes les bonnes raisons d'aller battre le pavé aujourd'hui, incluant certes les salaires et la baisse du pouvoir d'achat, mais dénonçant avant tout une politique d'appauvrissement du service public d'éducation.
Lire la suite de l’article
Hélène Bordier, professeure de Français:
«Pas de cadeau pour le gouvernement»
Hélène Bordier, 29 ans, est professeur de français dans un collège d'Alfortville (Val-de-Marne) classé en ZEP.
«Je ne sais pas encore si je vais aller manifester, c'est une décision difficile à prendre. J'ai été très engagée dans le mouvement du printemps 2003, j'ai fait grève un mois et demi, et le gouvernement n'a pas reculé. Alors, si je ressens toujours le besoin d'exprimer mon désaccord, je cherche le bon moyen d'expression et, pour l'instant, je ne l'ai pas trouvé. Et je n'ai pas envie de faire encore cadeau à ce gouvernement d'une journée de salaire. Je crains aussi le jugement de l'opinion alors qu'il faut impérativement qu'on arrive à convaincre de la justesse de notre combat.[…]
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 20/01/05
Pourquoi les grévistes sont-ils populaires ?
Par ALAIN ETCHEGOYEN
Imaginons un Persan, c'est-à-dire un libéral, lisant les sondages de la semaine : 65% des Français soutiennent les fonctionnaires en grève ! Comment est-ce possible ? Comment peut-on être français ? Qui sont les grévistes ? Des personnes qui disposent de la sécurité de l'emploi quand près de trois millions d'actifs sont au chômage ! Ils ont un emploi dont tout le monde rêve : meilleure rémunération à l'embauche que dans le privé ! Emploi à vie ! Pas de délocalisations ! Et ils se plaignent ! Leur grève ne devrait-elle pas être vécue comme une insulte à tous les sans-travail, voire à tous ceux qui produisent et payent les impôts qui servent à financer leurs salaires ? De plus, leurs grèves mettent les citoyens dans les embarras de la circulation ou dans l'attente du courrier. Les Français seraient ou masochistes, ou ignorants, ou inconscients.Pourtant, il nous faut prendre ce soutien au sérieux car il est porteur de sens.
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Un professeur de Lorient suspendu pour injures racistes
C'est un professeur de physique suspecté de n'aimer que les Français de souche au nom lisse. Il y a dix jours, sa petite haine se serait abattue sur une élève juive de sa classe de seconde du lycée Dupuy-de-Lôme, à Lorient. Il l'insulte alors, la traite de sale Juive, racontent des témoins. Ce n'est pas la première fois qu'il vomit sa rancoeur contre ceux qu'il perçoit, semble-t-il, comme des envahisseurs. Mais, cette fois, la famille de l'adolescente prise pour cible décide de réagir. Elle avertit le proviseur et porte plainte. Depuis, le chef d'établissement a ouvert une enquête administrative et les langues commencent à se délier, accusant l'enseignant de délires xénophobes et racistes.
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L'Humanité du 20/01/05
François Fillon fédère la contestation
C’est ce qui s’appelle faire un bide. Alors qu’il s’apprête à déposer, devant l’Assemblée nationale, son projet de loi d’orientation pour l’école, François Fillon ne peut plus espérer aucun soutien de la part de l’une ou l’autre des organisations de l’éducation. Même la réputée droitière UNAPEL, association des parents d’élèves de l’enseignement catholique, fustige désormais « une réforme minimaliste qui exclut les parents ». Le synopsis initial, pourtant, lui donnait la chance rare, pour un ministre de la majorité, d’obtenir l’aval (mesuré) de deux syndicats de personnels et des trois fédérations de parents d’élèves, FCPE comprise. Aujourd’hui, l’abandon du projet figure au tiercé gagnant des revendications exprimées par les grévistes.[…]
Bref, François Fillon a bien obtenu l’unanimité. Mais contre lui. Reste à savoir si des points de convergence existent entre les organisations elles-mêmes : bien que toutes jugent le projet mauvais, elles ne le font pas pour les mêmes raisons. « L’idée d’amener la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans était un élément potentiellement fédérateur », note Denis Baudequin. « Nous sommes tous d’accord sur la nécessité de renforcer la formation initiale des enseignants », estime Jean-Luc Villeneuve, tandis que Patrick Gonthier note que « tous défendent l’idée de renforcer les moyens accordés aux établissements difficiles », ce que ne mentionne plus le projet. « Nous sommes tous d’accord pour dire que l’école ne peut pas rester en l’état, note, enfin, Gérard Aschieri. Et nous affirmons tous qu’on ne pourra pas la changer sans moyens, donc sans une programmation budgétaire conséquente. »
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Éducation Plus de 50 % de grévistes attendus
Outre la baisse du pouvoir d’achat et la loi d’orientation, les restrictions budgétaires et les suppressions de postes font aussi partie des motifs qui poussent les personnels de l’éducation à faire grève. En quatre années, ce service public aura perdu plus de 40 000 postes. Suppression d’options ou remises en cause de nombreuses filières professionnelles : les conséquences se font lourdement sentir dans les académies.
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Le Parisien du 20/01/05
Pourquoi les enseignants se rebellent aujourd'hui
Jusqu'à 60 % d'enseignants s'annoncent grévistes aujourd'hui, selon les estimations des syndicats. Sonnés depuis le printemps 2003, les profs semblent de nouveau prêts à en découdre : sur les salaires, les moyens et la réforme de l'école.
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« Le projet Fillon est dangereux »
PIERRE PORCHER, professeur d'économie et de gestion au lycée Maurice-Utrillo à Stains (Seine-Saint-Denis), bat le pavé cet après-midi pour dire haut et fort tout le mal qu'il pense des desseins de François Fillon. « Son projet est extrêmement dangereux », résume l'enseignant, affecté en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Le principe d'un socle commun de connaissances - base minimum de savoirs que devront maîtriser les jeunes à la fin de leur scolarité obligatoire - le fait sortir de ses gonds : « Cela va diviser les élèves en deux catégories. Les mauvais seront contraints de se contenter du minimum quand les bons pourront s'ouvrir à d'autres champs de connaissances. C'est en contradiction avec la conception que j'ai de mon métier qui consiste à amener le maximum d'ados vers la réussite. Le principe d'égalité des chances est menacé », s'alarme-t-il.
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« Ras-le-bol de passer pour des planquées »
ELLES ONT L'AIR tellement jeunes qu'on a demandé à l'une d'elle, récemment, si son bac s'était bien passé. Marion et Pauline sourient, d'un sourire un peu las vite balayé par un éclat de rire frais. « On débute dans le métier, c'est vrai, mais il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre... », se marre Pauline, dont c'est la deuxième année d'enseignement dans cette école classée en ZEP, coincée entre le périphérique et le boulevard des maréchaux, porte de Clignancourt, à Paris. La visite au Muséum d'histoire naturelle avec sa classe de CE 2, cet après-midi, a dû être reportée : pas question de laisser sa copine Marion défiler sans elle.
Il n'est pourtant pas loin le temps où cette enseignante de 24 ans pestait contre les grèves de la fonction publique. « Quand j'étais étudiante je me disais : Ces profs abusent vraiment. Mais là, je réalise à quel point on n'a pas le choix. Si l'on veut défendre l'idée qu'on se fait de l'enseignement, il faut se battre. »
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« Ne menacez pas l'éducation physique ! »
BRUNO FAIT PARTIE de ces jeunes profs de province catapultés dans les banlieues sensibles de la région parisienne. Mais contrairement à d'autres, pressés de prendre leur billet retour le plus vite possible, ce jeune homme de 29 ans à la silhouette d'athlète savoure son parachutage au collège Victor-Hugo d'Aulnay, en Seine-Saint-Denis. Il défilera aujourd'hui avec une « immense inquiétude » : «L'avenir de mon métier est menacé. » En ligne de mire, le fameux socle commun des connaissances au coeur du projet de loi Fillon. « Il n'y a absolument rien sur la culture sportive. Tout cela est relégué derrière les modules indispensables que sont le français, les maths, la langue étrangère. Cela revient à rendre l'EPS marginale ou même facultative », déplore-t-il.
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François Dubet : « Les professeurs sont imprévisibles »
[…]ces revendications peuvent devenir un catalyseur, en libérant le mécontentement et le malaise qui règnent dans la profession depuis une bonne quinzaine d'années : 1. Nous ne voulons pas de réforme mais des moyens. 2. Nous voulons être compris et considérés, parce que notre métier est de plus en plus difficile. Le ministre semble rester inflexible... François Fillon n'aura pas la partie facile. Mais il a pris le risque de ne pas rester inactif, il a fait passer sa loi sur les retraites. Mais son problème majeur est de devoir mener une réforme sans argent supplémentaire. Et dans l'Education nationale, si vous bougez une pièce, il y a un fort risque que tout s'ébranle. Beaucoup de ministres l'ont appris à leurs dépens.
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VOIX EXPRESS auprès d’élèves :Jugez-vous le métier d'enseignant difficile ?
« Ça doit être difficile parce que ça demande beaucoup d'études pour être prof. Avec les élèves aussi c'est difficile, parce qu'il faut gérer le comportement de la classe. Ça se voit que le métier de prof est fatigant. Etre tout le temps enfermé avec plein d'élèves, ça fait du bruit. Et ils travaillent beaucoup, le soir, après la classe, il faut préparer les leçons, corriger les copies. » Jonathan 12 ans
« Pas pour tous les profs. Ça me paraît plus facile pour ceux qui ont vraiment la passion de l'enseignement. Quand les élèves sont réceptifs et que les cours se passent bien, on voit les profs contents d'être là. Mais il y a des inconvénients bien sûr : les classes surchargées, la gestion des élèves en difficulté, le comportement de certains, l'absentéisme. Mais ils ont beaucoup de vacances. » Mouna 15 ans
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La Croix du 20/01/05
Les raisons de la colère des profs
Manque de moyens, dégradation des carrières et réforme de l’école, les multiples craintes des enseignants annoncent une grève très suivie
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20 minutes du 20/01/05
L’emploi public à l’école de la rue
A les croire, ça va faire mal. Enseignants et fonctionnaires devraient être nombreux à faire grève et à manifester aujourd’hui, selon leurs syndicats. Mobilisation difficile à chiffrer dans l’Education, où la grogne concerne avant tout la loi d’orientation sur l’école, jugée « nocive », et les suppressions de postes, notamment d’encadrement, à la rentrée 2005.
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Antonio ne devrait pas être expulsé
Les deux frères ne devraient pas être séparés. Le dossier d’Antonio, un Angolais de 20 ans menacé d’expulsion, va être « instruit avec bienveillance », a indiqué son avocat. La directrice de l’école primaire Pierre-Larousse (14e) en a reçu l’assurance, lundi, « des plus hautes instances de l’Etat ».Enseignants et parents d’élèves de l’établissement s’étaient émus du cas du grand frère de Maziamo, élève en CM2. Tous deux étaient arrivés en France en mai 2002, après le massacre de leur famille en Angola. Une régularisation permettrait à Antonio de travailler, puisqu’une promesse d’emploi dans le secteur du bâtiment lui a été faite, selon la directrice de l’école.
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Ouest-France du 20/01/05
Fonctionnaires et lycéens dans les rues de l'Ouest
De nombreux fonctionnaires ont manifesté ce matin dans l'Ouest pour "la défense du service public et l'augmentation des salaires". Les cortèges étaient constitués pour une grande part de personnels de l'Éducation nationale et de lycéens, qui demandaient également le retrait de la loi d'orientation Fillon.
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Le Monde daté du 21/01/05
Les fonctionnaires, enseignants en tête, fortement mobilisés
Des dizaines de cortèges ont drainé des foules importantes, à l'appel des fédérations CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFTC des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale.
Les fonctionnaires ont massivement répondu à l'appel à la mobilisation lancé par les syndicats pour les salaires et l'emploi, avec plus de 40 % de grévistes dans l'éducation nationale et des cortèges forts de dizaines de milliers de manifestants.
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Les syndicats parient sur la remobilisation des enseignants
Le "mammouth " se réveillera-t-il ? La longue grève des enseignants, au printemps 2003, contre la réforme des retraites et la décentralisation lui avait donné la "gueule de bois", pour reprendre l'expression de Jean-Luc Villeneuve, secrétaire général du SGEN-CFDT. Non seulement le gouvernement avait mené ses projets à terme, mais en plus, il n'avait payé aucun jour de grève. Aujourd'hui, les syndicats de l'éducation nationale veulent croire à la fin de l'atonie qui, pendant près de deux ans, a accompagné leurs initiatives. Ils pronostiquaient à l'unisson, pour jeudi 20 janvier, 60 % de grévistes dans les écoles et 50 % dans les collèges et lycées.Malgré un budget contraint et des suppressions de postes répétées, les trois grèves enseignantes en 2004 – le 12 mars, le 25 mai et le 7 décembre – n'avaient rassemblé qu'entre 30 % et 40 % des personnels. Mais en ce début d'année 2005, les syndicats parient sur la remobilisation de leurs troupes.
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Ce taux --les syndicats de l'enseignement donnent de 50 à 65%-- est de toutes façons particulièrement élevé et rejoint ceux qui avaient marqué le grand mouvement revendicatif de l'année scolaire 2002-2003 caractérisé par une douzaine de journées d'action successives en quelques mois.
Bonne Lecture...
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Libération du 20/01/05
Pour les profs, un package de colère
C'est un mille-feuille de contestations. Premières à appeler à une journée de grève, les fédérations d'enseignants (FSU, Sgen-Cfdt, Unsen-CGT, Faen et Unsa-Education) comptaient surtout mobiliser, à la mi-décembre, contre le projet de loi d'orientation sur l'avenir de l'école porté par François Fillon. Toutes les fédérations de la fonction publique ayant embrayé sur la date du 20 janvier, les syndicats d'enseignants ont choisi de rassembler dans un vaste package toutes les bonnes raisons d'aller battre le pavé aujourd'hui, incluant certes les salaires et la baisse du pouvoir d'achat, mais dénonçant avant tout une politique d'appauvrissement du service public d'éducation.
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Hélène Bordier, professeure de Français:
«Pas de cadeau pour le gouvernement»
Hélène Bordier, 29 ans, est professeur de français dans un collège d'Alfortville (Val-de-Marne) classé en ZEP.
«Je ne sais pas encore si je vais aller manifester, c'est une décision difficile à prendre. J'ai été très engagée dans le mouvement du printemps 2003, j'ai fait grève un mois et demi, et le gouvernement n'a pas reculé. Alors, si je ressens toujours le besoin d'exprimer mon désaccord, je cherche le bon moyen d'expression et, pour l'instant, je ne l'ai pas trouvé. Et je n'ai pas envie de faire encore cadeau à ce gouvernement d'une journée de salaire. Je crains aussi le jugement de l'opinion alors qu'il faut impérativement qu'on arrive à convaincre de la justesse de notre combat.[…]
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Le Figaro du 20/01/05
Pourquoi les grévistes sont-ils populaires ?
Par ALAIN ETCHEGOYEN
Imaginons un Persan, c'est-à-dire un libéral, lisant les sondages de la semaine : 65% des Français soutiennent les fonctionnaires en grève ! Comment est-ce possible ? Comment peut-on être français ? Qui sont les grévistes ? Des personnes qui disposent de la sécurité de l'emploi quand près de trois millions d'actifs sont au chômage ! Ils ont un emploi dont tout le monde rêve : meilleure rémunération à l'embauche que dans le privé ! Emploi à vie ! Pas de délocalisations ! Et ils se plaignent ! Leur grève ne devrait-elle pas être vécue comme une insulte à tous les sans-travail, voire à tous ceux qui produisent et payent les impôts qui servent à financer leurs salaires ? De plus, leurs grèves mettent les citoyens dans les embarras de la circulation ou dans l'attente du courrier. Les Français seraient ou masochistes, ou ignorants, ou inconscients.Pourtant, il nous faut prendre ce soutien au sérieux car il est porteur de sens.
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Un professeur de Lorient suspendu pour injures racistes
C'est un professeur de physique suspecté de n'aimer que les Français de souche au nom lisse. Il y a dix jours, sa petite haine se serait abattue sur une élève juive de sa classe de seconde du lycée Dupuy-de-Lôme, à Lorient. Il l'insulte alors, la traite de sale Juive, racontent des témoins. Ce n'est pas la première fois qu'il vomit sa rancoeur contre ceux qu'il perçoit, semble-t-il, comme des envahisseurs. Mais, cette fois, la famille de l'adolescente prise pour cible décide de réagir. Elle avertit le proviseur et porte plainte. Depuis, le chef d'établissement a ouvert une enquête administrative et les langues commencent à se délier, accusant l'enseignant de délires xénophobes et racistes.
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L'Humanité du 20/01/05
François Fillon fédère la contestation
C’est ce qui s’appelle faire un bide. Alors qu’il s’apprête à déposer, devant l’Assemblée nationale, son projet de loi d’orientation pour l’école, François Fillon ne peut plus espérer aucun soutien de la part de l’une ou l’autre des organisations de l’éducation. Même la réputée droitière UNAPEL, association des parents d’élèves de l’enseignement catholique, fustige désormais « une réforme minimaliste qui exclut les parents ». Le synopsis initial, pourtant, lui donnait la chance rare, pour un ministre de la majorité, d’obtenir l’aval (mesuré) de deux syndicats de personnels et des trois fédérations de parents d’élèves, FCPE comprise. Aujourd’hui, l’abandon du projet figure au tiercé gagnant des revendications exprimées par les grévistes.[…]
Bref, François Fillon a bien obtenu l’unanimité. Mais contre lui. Reste à savoir si des points de convergence existent entre les organisations elles-mêmes : bien que toutes jugent le projet mauvais, elles ne le font pas pour les mêmes raisons. « L’idée d’amener la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans était un élément potentiellement fédérateur », note Denis Baudequin. « Nous sommes tous d’accord sur la nécessité de renforcer la formation initiale des enseignants », estime Jean-Luc Villeneuve, tandis que Patrick Gonthier note que « tous défendent l’idée de renforcer les moyens accordés aux établissements difficiles », ce que ne mentionne plus le projet. « Nous sommes tous d’accord pour dire que l’école ne peut pas rester en l’état, note, enfin, Gérard Aschieri. Et nous affirmons tous qu’on ne pourra pas la changer sans moyens, donc sans une programmation budgétaire conséquente. »
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Éducation Plus de 50 % de grévistes attendus
Outre la baisse du pouvoir d’achat et la loi d’orientation, les restrictions budgétaires et les suppressions de postes font aussi partie des motifs qui poussent les personnels de l’éducation à faire grève. En quatre années, ce service public aura perdu plus de 40 000 postes. Suppression d’options ou remises en cause de nombreuses filières professionnelles : les conséquences se font lourdement sentir dans les académies.
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Le Parisien du 20/01/05
Pourquoi les enseignants se rebellent aujourd'hui
Jusqu'à 60 % d'enseignants s'annoncent grévistes aujourd'hui, selon les estimations des syndicats. Sonnés depuis le printemps 2003, les profs semblent de nouveau prêts à en découdre : sur les salaires, les moyens et la réforme de l'école.
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« Le projet Fillon est dangereux »
PIERRE PORCHER, professeur d'économie et de gestion au lycée Maurice-Utrillo à Stains (Seine-Saint-Denis), bat le pavé cet après-midi pour dire haut et fort tout le mal qu'il pense des desseins de François Fillon. « Son projet est extrêmement dangereux », résume l'enseignant, affecté en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Le principe d'un socle commun de connaissances - base minimum de savoirs que devront maîtriser les jeunes à la fin de leur scolarité obligatoire - le fait sortir de ses gonds : « Cela va diviser les élèves en deux catégories. Les mauvais seront contraints de se contenter du minimum quand les bons pourront s'ouvrir à d'autres champs de connaissances. C'est en contradiction avec la conception que j'ai de mon métier qui consiste à amener le maximum d'ados vers la réussite. Le principe d'égalité des chances est menacé », s'alarme-t-il.
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« Ras-le-bol de passer pour des planquées »
ELLES ONT L'AIR tellement jeunes qu'on a demandé à l'une d'elle, récemment, si son bac s'était bien passé. Marion et Pauline sourient, d'un sourire un peu las vite balayé par un éclat de rire frais. « On débute dans le métier, c'est vrai, mais il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre... », se marre Pauline, dont c'est la deuxième année d'enseignement dans cette école classée en ZEP, coincée entre le périphérique et le boulevard des maréchaux, porte de Clignancourt, à Paris. La visite au Muséum d'histoire naturelle avec sa classe de CE 2, cet après-midi, a dû être reportée : pas question de laisser sa copine Marion défiler sans elle.
Il n'est pourtant pas loin le temps où cette enseignante de 24 ans pestait contre les grèves de la fonction publique. « Quand j'étais étudiante je me disais : Ces profs abusent vraiment. Mais là, je réalise à quel point on n'a pas le choix. Si l'on veut défendre l'idée qu'on se fait de l'enseignement, il faut se battre. »
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« Ne menacez pas l'éducation physique ! »
BRUNO FAIT PARTIE de ces jeunes profs de province catapultés dans les banlieues sensibles de la région parisienne. Mais contrairement à d'autres, pressés de prendre leur billet retour le plus vite possible, ce jeune homme de 29 ans à la silhouette d'athlète savoure son parachutage au collège Victor-Hugo d'Aulnay, en Seine-Saint-Denis. Il défilera aujourd'hui avec une « immense inquiétude » : «L'avenir de mon métier est menacé. » En ligne de mire, le fameux socle commun des connaissances au coeur du projet de loi Fillon. « Il n'y a absolument rien sur la culture sportive. Tout cela est relégué derrière les modules indispensables que sont le français, les maths, la langue étrangère. Cela revient à rendre l'EPS marginale ou même facultative », déplore-t-il.
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François Dubet : « Les professeurs sont imprévisibles »
[…]ces revendications peuvent devenir un catalyseur, en libérant le mécontentement et le malaise qui règnent dans la profession depuis une bonne quinzaine d'années : 1. Nous ne voulons pas de réforme mais des moyens. 2. Nous voulons être compris et considérés, parce que notre métier est de plus en plus difficile. Le ministre semble rester inflexible... François Fillon n'aura pas la partie facile. Mais il a pris le risque de ne pas rester inactif, il a fait passer sa loi sur les retraites. Mais son problème majeur est de devoir mener une réforme sans argent supplémentaire. Et dans l'Education nationale, si vous bougez une pièce, il y a un fort risque que tout s'ébranle. Beaucoup de ministres l'ont appris à leurs dépens.
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VOIX EXPRESS auprès d’élèves :Jugez-vous le métier d'enseignant difficile ?
« Ça doit être difficile parce que ça demande beaucoup d'études pour être prof. Avec les élèves aussi c'est difficile, parce qu'il faut gérer le comportement de la classe. Ça se voit que le métier de prof est fatigant. Etre tout le temps enfermé avec plein d'élèves, ça fait du bruit. Et ils travaillent beaucoup, le soir, après la classe, il faut préparer les leçons, corriger les copies. » Jonathan 12 ans
« Pas pour tous les profs. Ça me paraît plus facile pour ceux qui ont vraiment la passion de l'enseignement. Quand les élèves sont réceptifs et que les cours se passent bien, on voit les profs contents d'être là. Mais il y a des inconvénients bien sûr : les classes surchargées, la gestion des élèves en difficulté, le comportement de certains, l'absentéisme. Mais ils ont beaucoup de vacances. » Mouna 15 ans
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La Croix du 20/01/05
Les raisons de la colère des profs
Manque de moyens, dégradation des carrières et réforme de l’école, les multiples craintes des enseignants annoncent une grève très suivie
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20 minutes du 20/01/05
L’emploi public à l’école de la rue
A les croire, ça va faire mal. Enseignants et fonctionnaires devraient être nombreux à faire grève et à manifester aujourd’hui, selon leurs syndicats. Mobilisation difficile à chiffrer dans l’Education, où la grogne concerne avant tout la loi d’orientation sur l’école, jugée « nocive », et les suppressions de postes, notamment d’encadrement, à la rentrée 2005.
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Antonio ne devrait pas être expulsé
Les deux frères ne devraient pas être séparés. Le dossier d’Antonio, un Angolais de 20 ans menacé d’expulsion, va être « instruit avec bienveillance », a indiqué son avocat. La directrice de l’école primaire Pierre-Larousse (14e) en a reçu l’assurance, lundi, « des plus hautes instances de l’Etat ».Enseignants et parents d’élèves de l’établissement s’étaient émus du cas du grand frère de Maziamo, élève en CM2. Tous deux étaient arrivés en France en mai 2002, après le massacre de leur famille en Angola. Une régularisation permettrait à Antonio de travailler, puisqu’une promesse d’emploi dans le secteur du bâtiment lui a été faite, selon la directrice de l’école.
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Ouest-France du 20/01/05
Fonctionnaires et lycéens dans les rues de l'Ouest
De nombreux fonctionnaires ont manifesté ce matin dans l'Ouest pour "la défense du service public et l'augmentation des salaires". Les cortèges étaient constitués pour une grande part de personnels de l'Éducation nationale et de lycéens, qui demandaient également le retrait de la loi d'orientation Fillon.
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Le Monde daté du 21/01/05
Les fonctionnaires, enseignants en tête, fortement mobilisés
Des dizaines de cortèges ont drainé des foules importantes, à l'appel des fédérations CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFTC des fonctionnaires et de l'intersyndicale de l'éducation nationale.
Les fonctionnaires ont massivement répondu à l'appel à la mobilisation lancé par les syndicats pour les salaires et l'emploi, avec plus de 40 % de grévistes dans l'éducation nationale et des cortèges forts de dizaines de milliers de manifestants.
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Les syndicats parient sur la remobilisation des enseignants
Le "mammouth " se réveillera-t-il ? La longue grève des enseignants, au printemps 2003, contre la réforme des retraites et la décentralisation lui avait donné la "gueule de bois", pour reprendre l'expression de Jean-Luc Villeneuve, secrétaire général du SGEN-CFDT. Non seulement le gouvernement avait mené ses projets à terme, mais en plus, il n'avait payé aucun jour de grève. Aujourd'hui, les syndicats de l'éducation nationale veulent croire à la fin de l'atonie qui, pendant près de deux ans, a accompagné leurs initiatives. Ils pronostiquaient à l'unisson, pour jeudi 20 janvier, 60 % de grévistes dans les écoles et 50 % dans les collèges et lycées.Malgré un budget contraint et des suppressions de postes répétées, les trois grèves enseignantes en 2004 – le 12 mars, le 25 mai et le 7 décembre – n'avaient rassemblé qu'entre 30 % et 40 % des personnels. Mais en ce début d'année 2005, les syndicats parient sur la remobilisation de leurs troupes.
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mercredi, janvier 19, 2005
Revue de presse du mercredi 19 janvier 2005
La commémoration de la libération des camps de concentration se déroule en ce moment. Et occasionne de nombreuses réflexions. A lire en particulier la tribune de B.Poirot-Delpech dans le Monde. Cette question intéresse grandement la pédagogie. Libération revient à son tour sur l’exclusion d’élèves par le conseil de discipline du lycée J.Jaurès à Montreuil. « sans travail préparatoire, on va à l’échec » rappelle le rabbin Serfaty dans le même journal.
Plusieurs journaux reviennent aussi sur la générosité des écoliers à l’occasion du Tsunami. Comme le rappelle un syndicaliste interrogé « Cela fait partie de l'école de transmettre les valeurs de solidarité et de générosité »
Enfin, l’autre actualité commentée dans vos journaux, c’est évidemment la grève de la fonction publique et en particulier des enseignants, le jeudi 20 janvier. Les principaux syndicats espèrent au moins 50 % de grévistes. Là en revanche, si on peut bien parler de valeur de solidarité, on peut chercher longtemps la générosité du côté du Ministère…
Bonne Lecture...
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Libération du 19/01/05
D'Auschwitz au conseil de discipline
Les exclusions prononcées à l'encontre de deux élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis), pour avoir eu des comportements déplacés lors d'un voyage de classe à Auschwitz, créent des remous. Hier, les deux garçons sont passés en commission d'appel au rectorat de Créteil. Le recteur n'a pas rendu de décision immédiate. Il souhaite se réserver un temps de réflexion avant de confirmer _ ou modifier _ ces sanctions. Même s'il est de coutume de ne pas déjuger les instances disciplinaires. Mais beaucoup s'interrogent sur ces exclusions et «l'absence de dimension pédagogique». L'équipe éducative était divisée sur la nature des sanctions à prendre. Tout comme les parents d'élèves.
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«Sans travail préparatoire, on va à l'échec»
Michel Serfaty, rabbin de Ris-Orangis, a créé l'association Déportation, persécution et mémoire qui organise depuis bientôt douze ans des voyages de la mémoire en Pologne pour les classes des établissements publics, et particulièrement les lycées professionnels
« Depuis bientôt douze ans que je rencontre les élèves des lycées professionnels, dont les classes sont composées à 50 % d'enfants de familles défavorisées, issues pour certaines de l'immigration maghrébine ou africaine, qui n'ont pas la culture historique de la Shoah, je sais que, si on ne fait pas un travail préparatoire en amont pendant au moins six mois, on va à l'échec. Je dis clairement que dans l'affaire de Montreuil, tout est de la responsabilité des enseignants. »
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Polyphonie professorale Par Emmanuel DAVIDENKOFF
Trois voix d'enseignants et trois ouvrages, dans lesquels aucun n'érige son expérience personnelle en dogme.
École, terrain miné par Carole Diamant, Liana Lévi, 128 pp., 12 €.
La Vie professionnelle de Laurent B. par Laurent Binet, Little Big Man, 190 pp., 15 €.
L'école va bien par Anne Hébrard, L'Harmattan, 91 pp., 11 €.
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Le Figaro du 19/01/05
Des pièces jaunes pour les victimes du tsunami
Juliette en classe de CM2 a déjà déposé des petits centimes pris dans sa tirelire ainsi que des pièces d'un euro dans une boîte, sur le bureau de la maîtresse. Emilie, elle, pense que l'on pourrait aussi parler d'opération billets pour mieux aider les enfants d'Asie. Les petits écoliers de l'Ecole normale catholique, dans le XVe arrondissement de Paris, sont restés «bouche bée» à l'écoute d'une prestigieuse ancienne élève venue leur parler de la collecte de pièces jaunes. Bernadette Chirac, il s'agit bien d'elle, est venue accompagnée du ministre de l'Education nationale François Fillon, et du bien-aimé parrain David Douillet, lancer la 16e édition de l'opération. Elle a tenu à souligner que, cette année, la moitié de la recette collectée sera consacrée aux enfants hospitalisés en Asie du Sud-Est, victimes du tsunami.
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L'Humanité du 19/01/05
L’invité de la semaine Hubert Tison
secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public (APHG).
Pendant des décennies, entre 1880 et 1960, et d’une manière moins caricaturale qu’on ne l’a dit ensuite, les enseignants ont appris à leurs élèves l’amour de la patrie en même temps que l’amour de l’humanité, les droits de l’homme en même temps que les droits de la nation, parce que patrie et nation ne semblaient pas des valeurs opposées. Nous pensons à cette copie d’une élève de l’école de jeunes filles de la rue Chaptal à Paris. Nous sommes en mars 1931, la jeune fille est en cours complémentaire. Le libellé du sujet ne laisse pas de doute sur les sentiments du maître, qui reflètent certainement ceux de la majorité de ses collègues : « Montrez en termes précis que, s’il faut aimer son pays, il est bon de n’être pas chauvin. »[…] peut-on revenir à ce que nous avons appelé le consensus patriotique éclairé ? Le débat est ouvert sur ce point, mais l’utilité ou même la simple possibilité de la restauration des valeurs patriotiques dans l’enseignement est remise en question par trois phénomènes :
D’abord, la crise économique et le chômage de masse sapent dans une partie de la population la confiance dans les institutions politiques et les élus ;
Ensuite, l’école est confrontée au défi de l’intégration de centaines de milliers d’élèves issus d’une immigration récente. L’école doit d’abord leur faire connaître leur patrie, la France, son histoire, sa géographie, les valeurs de la république, ses institutions,[…]
enfin, troisième phénomène : la construction européenne, qui pose le problème de l’allégeance affective que nous, les enseignants, devons favoriser chez nos élèves. Faut-il faire aimer la France ? Ou bien faut-il dire que la France est du passé, et que l’avenir, sinon le présent, c’est l’Europe ? Faut-il faire aimer l’Europe ? Ou alors faut-il ne rien faire aimer du tout, bannir toute affectivité de la présentation de l’histoire et de la géographie du pays ? […]
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Le Parisien du 19/01/05
L'angoisse de tous les parents après l'accident de car
Après l'accident de car où sept élèves revenant de classe de neige ont été gravement blessés, l'inquiétude gagne les parents. Chauffeurs âgés, travail clandestin, manque de contrôles... Le ministre des Transports veut une réforme.
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Journée galère dans les écoles
Les enseignants repartent au combat. Demain, la mobilisation s'annonce particulièrement suivie, de la maternelle à l'université. Les principaux syndicats, unis, misent sur un « mouvement majoritaire avec au moins 50 % de grévistes».Forcément plus que les quatre appels de l'an dernier qui n'ont jamais réussi à réveiller une profession particulièrement sonnée après l'échec du printemps 2003. « Cela a mis du temps, et même si cet échec reste présent dans toutes les mémoires, il me semble qu'il est dépassé aujourd'hui », analyse Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp, premier syndicat dans le primaire. « Chaque collègue se rend compte que ce gouvernement ne les aide pas dans leurs difficultés quotidiennes; dans la loi, rien n'est d'ailleurs prévu concernant l'amélioration des conditions de travail des profs », insiste Luc Bérille du SE-Unsa. La perte du pouvoir d'achat, la défense du service public font aussi partie des raisons de cette colère. Des motifs de grogne contestés, hier, par le ministère de l'Education : « Le budget augmente depuis vingt ans alors que nos résultats en langues, en mathématique, en lecture... sont en baisse », observe un conseiller de François Fillon. « Ce n'est donc pas qu'un problème de moyens, il faut réorganiser notre école », poursuit-il.[…]
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Jamais l'école n'a été aussi généreuse
En cette veille de grève des profs, le ministère de l'Education nationale et les principales organisations enseignantes sont au moins d'accord sur un point : jamais l'école ne s'est autant mobilisée pour une cause. Un peu partout, de la maternelle au lycée, élèves et professeurs ne manquent pas d'idées pour collecter des fonds en faveur des victimes du tsunami en Asie. « C'est du jamais vu », assure-t-on rue de Grenelle.
« En 1992, l'opération Du riz pour la Somalie avait déjà remporté un vif succès, les enfants apportaient des sacs à l'école mais c'est sans commune mesure avec ce qui se passe en ce moment. Cela fait partie de l'école de transmettre les valeurs de solidarité et de générosité », commente Luc Bérille du Syndicat des enseignants. Les initiatives, toujours suivies ou précédées de discussions et d'explications sur ce qui s'est passé le 26 décembre, sont incalculables : vente de pâtisseries dans une maternelle du XI e arrondissement de Paris, petits concerts payants dans des écoles bordelaises, réalisation de clips vidéo pour inciter au don dans un collège de Dijon, quêtes d'élèves de bac professionnel auprès d'entreprises dans l'académie de Nice...
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« J'ai eu une peine immense »
Anouk n'a toujours pas oublié « la vague ». « A la récré, on continue d'en parler avec mes copines », raconte la petite fille. Ce qui a choqué l'écolière, ce sont surtout les images qu'elle garde en tête depuis près d'un mois.« C'était fou, cette grosse vague, énorme, j'ai vu que plein de gens mouraient à cause d'elle, que des enfants se retrouvaient sans parents, seuls. » Anouk l'avoue : jamais elle n'avait eu si peur. « J'ai eu une peine immense », glisse-t-elle doucement. Très vite, l'enfant forme un voeu : pourquoi ne pas imaginer une collecte au sein de son école ? « A la radio, partout, on n'arrêtait pas de dire que les gens donnaient, je me suis dit que, dans ma classe aussi, on pouvait le faire, avec notre argent de poche »
Anouk veut agir. « Elle n'a pas osé en parler directement à sa maîtresse, poursuit sa mère, Nathalie. Alors je suis intervenue. Si on fait prendre conscience aux enfants de l'injustice, plus tard, ils seront des adultes plus solidaires. » La proposition d'Anouk fait l'unanimité. Une urne est réalisée avec un bandeau blanc marqué d'un large « 1 € pour l'Asie »
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Ce logiciel aide aussi les enfants dyslexiques
Depuis la rentrée de septembre, vingt-deux élèves de deux classes de sixième du collège Saint-Joseph de Saint-Saturnin (Puy-de-Dôme) expérimentent la reconnaissance vocale pendant leurs cours. Des élèves un peu particuliers puisqu'ils souffrent, comme 5 à 6 % des enfants scolarisés en France, de troubles du langage écrit. Eux sont dyslexiques : pas de handicap mental mais d'énormes difficultés pour apprendre à lire et écrire. « Nous avons créé pour eux un logiciel simplifié et adapté qui leur permet d'écouter les informations plutôt que de les lire à l'écran mais aussi d'écrire leurs réponses et de les corriger afin que la machine les interprète correctement », explique Gilles Vessière, spécialiste des technologies vocales à l'origine du projet. A l'aide de la dictée vocale, un enfant lourdement dyslexique réalise un travail quasiment impossible pour lui jusque-là : écrire un texte compréhensible avec un nombre très réduit de fautes d'orthographe. Il peut formuler vocalement ce qu'il ne peut écrire à cause d'une dyslexie qui limite son expression littéraire parce qu'il est incertain de l'orthographe et de la syntaxe des phrases. Il peut également « dire » (dicter un texte qu'il imagine ou rédiger une composition) ce qu'il a du mal à écrire seul.
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La Croix du 19/01/05
Les enfants à l’école du théâtre
«Il y a quinze ans, vous demandiez aux enfants ce qu’était le théâtre , ils ne savaient pas répondre. Aujourd’hui, la plupart ont vu des spectacles et beaucoup ont été initiés à sa pratique dans le temps scolaire ou périscolaire. C’est pour eux une expérience à la fois culturelle et vivante.» Patrice Melka, qui anime des ateliers au sein de l’association Ekangha, à Lyon, atteste du regain d’intérêt qu’éprouvent les jeunes pour le théâtre.
À la Fédération nationale des compagnies de théâtre et d’animation, un vivier du théâtre amateur, on enregistre d’ailleurs un nombre croissant de licenciés de moins de 16 ans et, au fil des ans, les initiatives se sont multipliées. «C’est un champ de découvertes très large, poursuit Patrice Melka. Monter un spectacle avec des enfants les amène à se poser la question du texte, à construire un personnage, à créer des costumes, à apprendre les codes de la scène. S’il y a une dimension de développement personnel, c’est toujours à l’intérieur d’une préoccupation artistique.» Alors qu’il y a encore vingt-cinq ans, «les intervenants entraient dans l’école par l’escalier de service», les enseignants aujourd’hui sont nombreux à reconnaître les bénéfices que tirent leurs élèves d’une initiation artistique. «C’est très directement un facteur de mobilisation scolaire, de socialisation et d’amélioration des compétences dans la langue, à travers la découverte d’un objet collectif à créer», note Jean-Pierre Loriol, délégué national de l’Anrat (Association nationale de recherche et d’action théâtrale).
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20 minutes du 19/01/05
Pas de voile devant les yeux
Dounia Bouzar a encore changé de couleur de cheveux, mais a gardé sa liberté de ton et d’action. Elle vient de sortir un livre et de démissionner du Conseil français du culte musulman, dont elle était membre qualifiée. Cette anthropologue, ancienne éducatrice dans le Nord et convertie à l’islam, avait été choisie pour sa connaissance des jeunes musulmans. Mais le décalage avec les officiels était trop grand.[…]
Ses réflexions, elle vient de les publier dans un livre qui assène quelques vérités. « La vraie question est : c’est quoi être musulman dans une société laïque. Ces jeunes n’ont pas que l’islam comme référence et se demandent quel type de musulmans ils veulent être. Laissons-les trouver leurs réponses. » Elle renvoie ainsi dos à dos tous les intégristes avides de récupération.
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Toulouse : Le lycée Galliéni renaît sur les gravats de l’ancien
Il aura fallu plus de trois années pour voir aboutir le projet de reconstruction du lycée Galliéni, détruit le 21 septembre 2001 par l’explosion de l’usine AZF. Hier, la région dévoilait les principaux aspects du futur établissement scolaire, le plus grand de Midi-Pyrénées, à son ouverture pour la rentrée 2007.
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Ouest-France du 19/01/05
Au collège, l'ordinateur est sur la table
Depuis deux ans, on utilise chaque jour des ordinateurs portables au collège Racine de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Cet outil suscite une véritable motivation chez les élèves. Et permet aux professeurs de dispenser des cours enrichis, de manière attractive.
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A Vannes, les lycéens écrivent aux détenus
A Vannes, un professeur de français a fait naître une correspondance entre des lycéens et des détenus en maison d'arrêt. Au-delà du simple travail d'écriture, une vraie réflexion sur la citoyenneté qui prépare les élèves au bac de français.
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Le Monde daté du 20/01/05
Devant l'afflux de demandes, plusieurs communes privent de cantine les enfants de chômeurs
A Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), la mairie exige "une attestation de chaque employeur des parents". La justice a déjà sanctionné de telles "atteintes au principe d'égalité".
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Auschwitz : 60 ans après, la mémoire contre l'oubli par Bertrand Poirot-Delpech
La commémoration devient un sport national, coincée entre deux dimanches de foot - sans la surprise. Le cérémonial s'use, le consensus banalise le souvenir qu'il est censé honorer. La mémoire de la Shoah n'avait pas besoin de cela.
Qu'un tribun dont c'est le fonds de commerce remette ces jours-ci le disque d'une inhumanité nazie pas si "inhumaine", comme s'il y avait des degrés dans la barbarie dès lors qu'un pays de haute culture fait flamber des bambins de trois ans pour le crime d'être né Mayer ou Benguigui, c'est la routine.Signe plus effarant : que le déguisement en SS d'un héritier du trône d'Angleterre passe pour une simple faute de goût.[…]
Au 75e anniversaire, c'est demain, ne restera plus en arrière-garde pour l'éternité que l'enseignant écrivant au tableau des noms de camps silésiens imprononçables, et la cloche de la "récré" donnera le signal des jeux de ballon. L'oubli par étourderie aura la partie belle. Deux mystères, au moins, ne sauraient disparaître des célébrations et des programmes scolaires - cette chance ultime de défier le temps.
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Plusieurs journaux reviennent aussi sur la générosité des écoliers à l’occasion du Tsunami. Comme le rappelle un syndicaliste interrogé « Cela fait partie de l'école de transmettre les valeurs de solidarité et de générosité »
Enfin, l’autre actualité commentée dans vos journaux, c’est évidemment la grève de la fonction publique et en particulier des enseignants, le jeudi 20 janvier. Les principaux syndicats espèrent au moins 50 % de grévistes. Là en revanche, si on peut bien parler de valeur de solidarité, on peut chercher longtemps la générosité du côté du Ministère…
Bonne Lecture...
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Libération du 19/01/05
D'Auschwitz au conseil de discipline
Les exclusions prononcées à l'encontre de deux élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis), pour avoir eu des comportements déplacés lors d'un voyage de classe à Auschwitz, créent des remous. Hier, les deux garçons sont passés en commission d'appel au rectorat de Créteil. Le recteur n'a pas rendu de décision immédiate. Il souhaite se réserver un temps de réflexion avant de confirmer _ ou modifier _ ces sanctions. Même s'il est de coutume de ne pas déjuger les instances disciplinaires. Mais beaucoup s'interrogent sur ces exclusions et «l'absence de dimension pédagogique». L'équipe éducative était divisée sur la nature des sanctions à prendre. Tout comme les parents d'élèves.
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«Sans travail préparatoire, on va à l'échec»
Michel Serfaty, rabbin de Ris-Orangis, a créé l'association Déportation, persécution et mémoire qui organise depuis bientôt douze ans des voyages de la mémoire en Pologne pour les classes des établissements publics, et particulièrement les lycées professionnels
« Depuis bientôt douze ans que je rencontre les élèves des lycées professionnels, dont les classes sont composées à 50 % d'enfants de familles défavorisées, issues pour certaines de l'immigration maghrébine ou africaine, qui n'ont pas la culture historique de la Shoah, je sais que, si on ne fait pas un travail préparatoire en amont pendant au moins six mois, on va à l'échec. Je dis clairement que dans l'affaire de Montreuil, tout est de la responsabilité des enseignants. »
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Polyphonie professorale Par Emmanuel DAVIDENKOFF
Trois voix d'enseignants et trois ouvrages, dans lesquels aucun n'érige son expérience personnelle en dogme.
École, terrain miné par Carole Diamant, Liana Lévi, 128 pp., 12 €.
La Vie professionnelle de Laurent B. par Laurent Binet, Little Big Man, 190 pp., 15 €.
L'école va bien par Anne Hébrard, L'Harmattan, 91 pp., 11 €.
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Le Figaro du 19/01/05
Des pièces jaunes pour les victimes du tsunami
Juliette en classe de CM2 a déjà déposé des petits centimes pris dans sa tirelire ainsi que des pièces d'un euro dans une boîte, sur le bureau de la maîtresse. Emilie, elle, pense que l'on pourrait aussi parler d'opération billets pour mieux aider les enfants d'Asie. Les petits écoliers de l'Ecole normale catholique, dans le XVe arrondissement de Paris, sont restés «bouche bée» à l'écoute d'une prestigieuse ancienne élève venue leur parler de la collecte de pièces jaunes. Bernadette Chirac, il s'agit bien d'elle, est venue accompagnée du ministre de l'Education nationale François Fillon, et du bien-aimé parrain David Douillet, lancer la 16e édition de l'opération. Elle a tenu à souligner que, cette année, la moitié de la recette collectée sera consacrée aux enfants hospitalisés en Asie du Sud-Est, victimes du tsunami.
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L'Humanité du 19/01/05
L’invité de la semaine Hubert Tison
secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public (APHG).
Pendant des décennies, entre 1880 et 1960, et d’une manière moins caricaturale qu’on ne l’a dit ensuite, les enseignants ont appris à leurs élèves l’amour de la patrie en même temps que l’amour de l’humanité, les droits de l’homme en même temps que les droits de la nation, parce que patrie et nation ne semblaient pas des valeurs opposées. Nous pensons à cette copie d’une élève de l’école de jeunes filles de la rue Chaptal à Paris. Nous sommes en mars 1931, la jeune fille est en cours complémentaire. Le libellé du sujet ne laisse pas de doute sur les sentiments du maître, qui reflètent certainement ceux de la majorité de ses collègues : « Montrez en termes précis que, s’il faut aimer son pays, il est bon de n’être pas chauvin. »[…] peut-on revenir à ce que nous avons appelé le consensus patriotique éclairé ? Le débat est ouvert sur ce point, mais l’utilité ou même la simple possibilité de la restauration des valeurs patriotiques dans l’enseignement est remise en question par trois phénomènes :
D’abord, la crise économique et le chômage de masse sapent dans une partie de la population la confiance dans les institutions politiques et les élus ;
Ensuite, l’école est confrontée au défi de l’intégration de centaines de milliers d’élèves issus d’une immigration récente. L’école doit d’abord leur faire connaître leur patrie, la France, son histoire, sa géographie, les valeurs de la république, ses institutions,[…]
enfin, troisième phénomène : la construction européenne, qui pose le problème de l’allégeance affective que nous, les enseignants, devons favoriser chez nos élèves. Faut-il faire aimer la France ? Ou bien faut-il dire que la France est du passé, et que l’avenir, sinon le présent, c’est l’Europe ? Faut-il faire aimer l’Europe ? Ou alors faut-il ne rien faire aimer du tout, bannir toute affectivité de la présentation de l’histoire et de la géographie du pays ? […]
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Le Parisien du 19/01/05
L'angoisse de tous les parents après l'accident de car
Après l'accident de car où sept élèves revenant de classe de neige ont été gravement blessés, l'inquiétude gagne les parents. Chauffeurs âgés, travail clandestin, manque de contrôles... Le ministre des Transports veut une réforme.
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Journée galère dans les écoles
Les enseignants repartent au combat. Demain, la mobilisation s'annonce particulièrement suivie, de la maternelle à l'université. Les principaux syndicats, unis, misent sur un « mouvement majoritaire avec au moins 50 % de grévistes».Forcément plus que les quatre appels de l'an dernier qui n'ont jamais réussi à réveiller une profession particulièrement sonnée après l'échec du printemps 2003. « Cela a mis du temps, et même si cet échec reste présent dans toutes les mémoires, il me semble qu'il est dépassé aujourd'hui », analyse Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp, premier syndicat dans le primaire. « Chaque collègue se rend compte que ce gouvernement ne les aide pas dans leurs difficultés quotidiennes; dans la loi, rien n'est d'ailleurs prévu concernant l'amélioration des conditions de travail des profs », insiste Luc Bérille du SE-Unsa. La perte du pouvoir d'achat, la défense du service public font aussi partie des raisons de cette colère. Des motifs de grogne contestés, hier, par le ministère de l'Education : « Le budget augmente depuis vingt ans alors que nos résultats en langues, en mathématique, en lecture... sont en baisse », observe un conseiller de François Fillon. « Ce n'est donc pas qu'un problème de moyens, il faut réorganiser notre école », poursuit-il.[…]
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Jamais l'école n'a été aussi généreuse
En cette veille de grève des profs, le ministère de l'Education nationale et les principales organisations enseignantes sont au moins d'accord sur un point : jamais l'école ne s'est autant mobilisée pour une cause. Un peu partout, de la maternelle au lycée, élèves et professeurs ne manquent pas d'idées pour collecter des fonds en faveur des victimes du tsunami en Asie. « C'est du jamais vu », assure-t-on rue de Grenelle.
« En 1992, l'opération Du riz pour la Somalie avait déjà remporté un vif succès, les enfants apportaient des sacs à l'école mais c'est sans commune mesure avec ce qui se passe en ce moment. Cela fait partie de l'école de transmettre les valeurs de solidarité et de générosité », commente Luc Bérille du Syndicat des enseignants. Les initiatives, toujours suivies ou précédées de discussions et d'explications sur ce qui s'est passé le 26 décembre, sont incalculables : vente de pâtisseries dans une maternelle du XI e arrondissement de Paris, petits concerts payants dans des écoles bordelaises, réalisation de clips vidéo pour inciter au don dans un collège de Dijon, quêtes d'élèves de bac professionnel auprès d'entreprises dans l'académie de Nice...
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« J'ai eu une peine immense »
Anouk n'a toujours pas oublié « la vague ». « A la récré, on continue d'en parler avec mes copines », raconte la petite fille. Ce qui a choqué l'écolière, ce sont surtout les images qu'elle garde en tête depuis près d'un mois.« C'était fou, cette grosse vague, énorme, j'ai vu que plein de gens mouraient à cause d'elle, que des enfants se retrouvaient sans parents, seuls. » Anouk l'avoue : jamais elle n'avait eu si peur. « J'ai eu une peine immense », glisse-t-elle doucement. Très vite, l'enfant forme un voeu : pourquoi ne pas imaginer une collecte au sein de son école ? « A la radio, partout, on n'arrêtait pas de dire que les gens donnaient, je me suis dit que, dans ma classe aussi, on pouvait le faire, avec notre argent de poche »
Anouk veut agir. « Elle n'a pas osé en parler directement à sa maîtresse, poursuit sa mère, Nathalie. Alors je suis intervenue. Si on fait prendre conscience aux enfants de l'injustice, plus tard, ils seront des adultes plus solidaires. » La proposition d'Anouk fait l'unanimité. Une urne est réalisée avec un bandeau blanc marqué d'un large « 1 € pour l'Asie »
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Ce logiciel aide aussi les enfants dyslexiques
Depuis la rentrée de septembre, vingt-deux élèves de deux classes de sixième du collège Saint-Joseph de Saint-Saturnin (Puy-de-Dôme) expérimentent la reconnaissance vocale pendant leurs cours. Des élèves un peu particuliers puisqu'ils souffrent, comme 5 à 6 % des enfants scolarisés en France, de troubles du langage écrit. Eux sont dyslexiques : pas de handicap mental mais d'énormes difficultés pour apprendre à lire et écrire. « Nous avons créé pour eux un logiciel simplifié et adapté qui leur permet d'écouter les informations plutôt que de les lire à l'écran mais aussi d'écrire leurs réponses et de les corriger afin que la machine les interprète correctement », explique Gilles Vessière, spécialiste des technologies vocales à l'origine du projet. A l'aide de la dictée vocale, un enfant lourdement dyslexique réalise un travail quasiment impossible pour lui jusque-là : écrire un texte compréhensible avec un nombre très réduit de fautes d'orthographe. Il peut formuler vocalement ce qu'il ne peut écrire à cause d'une dyslexie qui limite son expression littéraire parce qu'il est incertain de l'orthographe et de la syntaxe des phrases. Il peut également « dire » (dicter un texte qu'il imagine ou rédiger une composition) ce qu'il a du mal à écrire seul.
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La Croix du 19/01/05
Les enfants à l’école du théâtre
«Il y a quinze ans, vous demandiez aux enfants ce qu’était le théâtre , ils ne savaient pas répondre. Aujourd’hui, la plupart ont vu des spectacles et beaucoup ont été initiés à sa pratique dans le temps scolaire ou périscolaire. C’est pour eux une expérience à la fois culturelle et vivante.» Patrice Melka, qui anime des ateliers au sein de l’association Ekangha, à Lyon, atteste du regain d’intérêt qu’éprouvent les jeunes pour le théâtre.
À la Fédération nationale des compagnies de théâtre et d’animation, un vivier du théâtre amateur, on enregistre d’ailleurs un nombre croissant de licenciés de moins de 16 ans et, au fil des ans, les initiatives se sont multipliées. «C’est un champ de découvertes très large, poursuit Patrice Melka. Monter un spectacle avec des enfants les amène à se poser la question du texte, à construire un personnage, à créer des costumes, à apprendre les codes de la scène. S’il y a une dimension de développement personnel, c’est toujours à l’intérieur d’une préoccupation artistique.» Alors qu’il y a encore vingt-cinq ans, «les intervenants entraient dans l’école par l’escalier de service», les enseignants aujourd’hui sont nombreux à reconnaître les bénéfices que tirent leurs élèves d’une initiation artistique. «C’est très directement un facteur de mobilisation scolaire, de socialisation et d’amélioration des compétences dans la langue, à travers la découverte d’un objet collectif à créer», note Jean-Pierre Loriol, délégué national de l’Anrat (Association nationale de recherche et d’action théâtrale).
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20 minutes du 19/01/05
Pas de voile devant les yeux
Dounia Bouzar a encore changé de couleur de cheveux, mais a gardé sa liberté de ton et d’action. Elle vient de sortir un livre et de démissionner du Conseil français du culte musulman, dont elle était membre qualifiée. Cette anthropologue, ancienne éducatrice dans le Nord et convertie à l’islam, avait été choisie pour sa connaissance des jeunes musulmans. Mais le décalage avec les officiels était trop grand.[…]
Ses réflexions, elle vient de les publier dans un livre qui assène quelques vérités. « La vraie question est : c’est quoi être musulman dans une société laïque. Ces jeunes n’ont pas que l’islam comme référence et se demandent quel type de musulmans ils veulent être. Laissons-les trouver leurs réponses. » Elle renvoie ainsi dos à dos tous les intégristes avides de récupération.
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Toulouse : Le lycée Galliéni renaît sur les gravats de l’ancien
Il aura fallu plus de trois années pour voir aboutir le projet de reconstruction du lycée Galliéni, détruit le 21 septembre 2001 par l’explosion de l’usine AZF. Hier, la région dévoilait les principaux aspects du futur établissement scolaire, le plus grand de Midi-Pyrénées, à son ouverture pour la rentrée 2007.
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Ouest-France du 19/01/05
Au collège, l'ordinateur est sur la table
Depuis deux ans, on utilise chaque jour des ordinateurs portables au collège Racine de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Cet outil suscite une véritable motivation chez les élèves. Et permet aux professeurs de dispenser des cours enrichis, de manière attractive.
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A Vannes, les lycéens écrivent aux détenus
A Vannes, un professeur de français a fait naître une correspondance entre des lycéens et des détenus en maison d'arrêt. Au-delà du simple travail d'écriture, une vraie réflexion sur la citoyenneté qui prépare les élèves au bac de français.
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Le Monde daté du 20/01/05
Devant l'afflux de demandes, plusieurs communes privent de cantine les enfants de chômeurs
A Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), la mairie exige "une attestation de chaque employeur des parents". La justice a déjà sanctionné de telles "atteintes au principe d'égalité".
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Auschwitz : 60 ans après, la mémoire contre l'oubli par Bertrand Poirot-Delpech
La commémoration devient un sport national, coincée entre deux dimanches de foot - sans la surprise. Le cérémonial s'use, le consensus banalise le souvenir qu'il est censé honorer. La mémoire de la Shoah n'avait pas besoin de cela.
Qu'un tribun dont c'est le fonds de commerce remette ces jours-ci le disque d'une inhumanité nazie pas si "inhumaine", comme s'il y avait des degrés dans la barbarie dès lors qu'un pays de haute culture fait flamber des bambins de trois ans pour le crime d'être né Mayer ou Benguigui, c'est la routine.Signe plus effarant : que le déguisement en SS d'un héritier du trône d'Angleterre passe pour une simple faute de goût.[…]
Au 75e anniversaire, c'est demain, ne restera plus en arrière-garde pour l'éternité que l'enseignant écrivant au tableau des noms de camps silésiens imprononçables, et la cloche de la "récré" donnera le signal des jeux de ballon. L'oubli par étourderie aura la partie belle. Deux mystères, au moins, ne sauraient disparaître des célébrations et des programmes scolaires - cette chance ultime de défier le temps.
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mardi, janvier 18, 2005
Revue de presse du mardi 18 janvier 2005
53 patrons de grandes écoles et d'universités ont signé hier une «charte de l'égalité des chances et des formations d'excellence» qui se fixe un objectif : démocratiser l'accès des jeunes issus de milieux défavorisés aux meilleures formations de l'enseignement supérieur. On trouver cette information reprise dans un grand nombre de vos journaux.
A lire aussi dans le Figaro,la réponse de Philippe Meirieu à Robert Redeker qui, il y a une semaine, invectivait le « pédagogisme » en l’accusant de brader la culture. La réponse est ferme, argumentée et mesurée face à une attaque qui était tout le contraire…
Bonne Lecture...
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Libération du 18/01/05
L'enseignement supérieur en quête de mixité
Une forme de discrimination positive fait son chemin dans l'enseignement supérieur. Après l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, celui de Lille vient lui aussi d'adopter des conventions ZEP (zone d'éducation prioritaire) destinées à panacher son recrutement en l'ouvrant aux élèves de lycées classés en zone sensible. De son côté, l'Essec (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales) a mis sur pied un autre dispositif, répondant à la même volonté.
Et, hier, trois ministres, François Fillon (Education nationale), Jean-Louis Borloo (Emploi et Cohésion sociale) et Nelly Olin (Intégration et Egalité des chances), ont signé ensemble une «charte de l'égalité des chances et des formations d'excellence» que la Conférence des présidents d'université (CPU), la Conférence des grandes écoles et la Fédération des écoles supérieures d'ingénieurs et de cadres ont aussi paraphée.
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Le Figaro du 18/01/05
En réponse au philosophe Robert Redeker
Eloge du «pédagogisme» par Philippe Meirieu
Ainsi donc, serait-on en train, enfin, de liquider le pédagogisme pour restaurer la véritable pédagogie : «l'art d'exposer systématiquement, progressivement et logiquement, à partir de leurs éléments, des connaissances» . Grâce à la loi Fillon, on va pouvoir bouter hors de l'école les agitateurs pervers qui, en lieu et place de la transmission des savoirs pour laquelle ils sont mandatés, s'adonnent à l'écoute démagogique des élèves, abandonnent toute exigence culturelle, mélangent allègrement Bach et le rap, Charlie-Hebdo et Albert Camus, le théorème de Pythagore et les résultats du PMU, etc. […]
Et si les choses étaient, quand même, un tout petit peu plus compliquées ? Résumons brièvement ce que l'on reproche à ce qu'on nomme le pédagogisme : 1) Il affirme que l'élève doit «construire son propre savoir» et abolit, par là, la dénivellation essentielle entre celui qui sait et celui qui ignore. 2) Il ne fait pas la différence entre les oeuvres de culture et la médiocrité médiatique. 3) Il participe d'une idéologie égalitariste qui cherche à détruire les élites et à niveler notre société par le bas, mettant en péril l'avenir de la civilisation. 4) Il s'inscrit enfin dans le prolongement de l'utopie libertaire soixante-huitarde en s'agenouillant devant «l'enfant-roi». Cette perspective, d'ailleurs, serait devenue la doctrine officielle de l'Éducation nationale depuis 1981, formalisée par la loi de 1989 qui place «l'élève au centre du système scolaire».
Qu'on me permette, en tant que représentant de ce si détestable pédagogisme, de reprendre ces quatre éléments de ce qui est censé être notre «doctrine» et de montrer qu'il y a, tout à la fois, dans cette dénonciation, une ignorance complète de l'histoire, un danger immense pour notre démocratie, un aveuglement sur nos véritables propositions et un malentendu qu'il faut absolument lever.[…] Et si les vilains pédagogistes comme moi avaient combattu, depuis bien longtemps, pour que la culture trouve dans l'École une place centrale ? Pour qu'on enseigne aussi, à côté des théorèmes mathématiques et des lois physiques, la manière dont les hommes les avaient élaborés, s'étaient battus, grâce à eux, contre l'ignorance et l'assujettissement ? Et si, même, nous avions travaillé, avec d'autres, pour que l'histoire de l'émancipation de l'humanité et les terribles marches arrière vers la barbarie soient présentées clairement et fortement dans les programmes scolaires ? Alors, il faudrait, sans doute, revoir, par honnêteté intellectuelle, les accusations qui sont portées contre nous.
Reste, enfin, le malentendu sans cesse à élucider : ce n'est pas parce que nous prétendons que «l'élève construit son savoir» que nous abolissons l'autorité de l'enseignant. Bien au contraire : pour mettre en place une situation où l'élève va, grâce aux consignes et aux ressources qu'on lui fournit, travailler vraiment «dans sa tête» à élaborer des connaissances, il faut que le professeur maîtrise parfaitement ces dernières. Plus encore : il faut qu'il prospecte, parmi tous les documents et toutes les méthodes à sa disposition, ceux et celles qui vont pouvoir être les plus efficaces. Aucune abdication de l'autorité, pas le moindre soupçon de non-directivité. […]
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L'Humanité du 18/01/05
Projet communiste pour l’école (oubli dans l’édition du 17 janvier)
Voilà plusieurs semaines qu’il en était question : les communistes ont profité du Conseil national de vendredi dernier pour lancer leur projet pour l’école. Le texte n’est pas achevé et se veut un « document d’étape », soumis à la discussion. Au bout de quoi devrait être rédigée une proposition de loi. Portée par les parlementaires des groupes communistes, celle-ci sera, si le calendrier est respecté, déposée à la mi-février. Et s’opposerait alors au projet de loi d’orientation pour l’école de François Fillon, qui doit être présenté à la même période devant l’Assemblée nationale.
Les visées des deux textes, on s’en doute, sont radicalement différentes. Si chacun entend rénover le système éducatif avec pour ambition première de lutter contre l’échec scolaire, ce n’est ni avec les mêmes armes ni pour les mêmes raisons. Ainsi le texte communiste insiste-t-il pour rattacher les difficultés de l’école à celles de la société, quand celui du ministre n’évoque même pas ce lien.[…]
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Les grandes écoles descendent dans les ZEP
« Tendre la main à ces jeunes et leur dire : cette école est aussi pour toi. » Ainsi Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, définit-il l’objectif assigné à la charte de l’égalité des chances et des formations d’excellence. Tout aussi théâtral, François Fillon a, quant à lui, noté que l’initiative engagée « marque le refus du fatalisme social ». Quoi qu’il en soit, le texte cosigné hier entre les deux ministres et plusieurs partenaires de l’enseignement supérieur ouvre une nouvelle voie, à mi-chemin entre les politiques de discrimination positive et la « méritocratie républicaine », ainsi nommée par le ministre de l’Éducation.
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Le Parisien du 18/01/05
Aurore coache les lycéens de banlieue
LA « MUSCULATION culturelle », vous connaissez ? Chaque mercredi, un peu plus de soixante élèves issus de lycées de banlieue, classés en zone d'éducation prioritaire, franchissent les portes du campus de l'Essec pour s'adonner à ces curieuses séances de gonflette cérébrale. Pendant trois heures, ils y apprennent à mieux s'exprimer, à organiser leur travail, à faire leur tri dans les filières d'orientation, à connaître le monde de l'entreprise. Et à doper leurs connaissances culturelles, rarement à la hauteur des exigences requises dans les filières d'excellence. «Tirés vers le haut », comme on dit à l'Essec. Engagée depuis trois ans dans cette expérience de tutorat baptisée « Une grande école, pourquoi pas moi ? », la prestigieuse école de commerce de Cergy (Val-d'Oise) fait des émules. Hier, une cinquantaine de grandes écoles se sont elles aussi lancées dans cette aventure
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Plus de 50 grandes écoles s'engagent
EN 2001, Sciences-po Paris avait tracé une route ambitieuse en recrutant des bacheliers de vingt lycées d'Ile-de-France classés ZEP (zone d'éducation prioritaire). Cette année, 45 étudiants ont intégré l'école, qui s'en porte visiblement très bien. Pourtant, ce n'est pas cette voie (celle de la discrimination positive) mais une autre, moins spectaculaire, que 53 patrons de grandes écoles et d'universités se sont engagés à suivre hier en signant une charte qui se fixe un objectif : démocratiser l'accès des jeunes issus de milieux défavorisés aux meilleures formations de l'enseignement supérieur.
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La Croix du 18/01/05
Rien vu...
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20 minutes du 18/01/05
Les grandes écoles plus ouvertes?
Une charte destinée à faciliter un accès plus large aux formations d’excellence de l’enseignement supérieur a été signée hier au ministère de l’Education nationale. Ce texte doit permettre de développer des partenariats entre les établissements supérieurs et les lycées et collèges de quartiers défavorisés.
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Fillon planche sur le bac
Le ministre de l’Education nationale a installé hier un groupe de travail composé d’enseignants, de parents d’élèves et de syndicats lycéens, chargé de réfléchir à une réforme du baccalauréat.
François Fillon souhaite que le nouveau bac, qui prendrait effet à la session de juin 2007, comporte moins d’épreuves terminales – six au maximum – et davantage de contrôle continu durant l’année scolaire. Le groupe de travail doit présenter ses conclusions le 15 avril.
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Ouest-France du 18/01/05
H andicapés : une loi pour changer la vie
Le projet de loi consacré aux handicapés va passer aujourd'hui un cap important. Compte tenu de la composition de l'Assemblée nationale, il devrait être facilement adopté en deuxième lecture. Il sera alors très proche de sa mouture finale. Seuls quelques ajustements techniques, qui peuvent toutefois ne pas être négligeables resteront à finaliser avant le vote définitif prévu à la fin du mois.[…]
L'Éducation nationale aura l'obligation d'accepter les enfants handicapés dans l'école la plus proche de leur domicile. En cas d'impossibilité prouvée, elle devra leur trouver un établissement spécialisé.
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Le Monde daté du 19/01/05
Polémique sur les lycées municipaux parisiens
Il n'y aura pas de fusion, transfert ou fermeture des lycées municipaux parisiens à la rentrée 2005. Le recteur de l'académie de Paris, Maurice Quenet, devrait l'annoncer à la presse lundi 17 janvier.
Depuis les premières lois de décentralisation, les lycées sont des établissements publics locaux d'enseignement (EPLE), gérés par les régions. Mais il perdure à Paris des lycées municipaux professionnels, quelquefois sous-utilisés. La nouvelle loi de décentralisation du 14 août 2004 prévoit leur transformation en EPLE et le transfert de leur gestion à la région Ile-de-France
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Voile : une employée municipale suspendue
Une femme de ménage, fonctionnaire de la ville de Meylan (Isère), a été suspendue de ses fonctions, le 13 novembre, au retour d'un congé maternité, au motif qu'elle portait un foulard islamique. La mairie a estimé que cette tenue était "incompatible avec son travail dans un établissement scolaire". Abla Bentraifa, qui est fonctionnaire de la mairie depuis 1992, titularisée en 1997, exerce les fonctions d'agent d'entretien de catégorie C dans une école. La mairie (UMP) de Meylan a convoqué l'agent le 23 juillet pour discuter de sa reprise de travail, prévue le 13 novembre. On lui a alors demandé de retirer son voile. A la suite de son refus, elle a été suspendue provisoirement de ses fonctions.
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A lire aussi dans le Figaro,la réponse de Philippe Meirieu à Robert Redeker qui, il y a une semaine, invectivait le « pédagogisme » en l’accusant de brader la culture. La réponse est ferme, argumentée et mesurée face à une attaque qui était tout le contraire…
Bonne Lecture...
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Libération du 18/01/05
L'enseignement supérieur en quête de mixité
Une forme de discrimination positive fait son chemin dans l'enseignement supérieur. Après l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, celui de Lille vient lui aussi d'adopter des conventions ZEP (zone d'éducation prioritaire) destinées à panacher son recrutement en l'ouvrant aux élèves de lycées classés en zone sensible. De son côté, l'Essec (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales) a mis sur pied un autre dispositif, répondant à la même volonté.
Et, hier, trois ministres, François Fillon (Education nationale), Jean-Louis Borloo (Emploi et Cohésion sociale) et Nelly Olin (Intégration et Egalité des chances), ont signé ensemble une «charte de l'égalité des chances et des formations d'excellence» que la Conférence des présidents d'université (CPU), la Conférence des grandes écoles et la Fédération des écoles supérieures d'ingénieurs et de cadres ont aussi paraphée.
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Le Figaro du 18/01/05
En réponse au philosophe Robert Redeker
Eloge du «pédagogisme» par Philippe Meirieu
Ainsi donc, serait-on en train, enfin, de liquider le pédagogisme pour restaurer la véritable pédagogie : «l'art d'exposer systématiquement, progressivement et logiquement, à partir de leurs éléments, des connaissances» . Grâce à la loi Fillon, on va pouvoir bouter hors de l'école les agitateurs pervers qui, en lieu et place de la transmission des savoirs pour laquelle ils sont mandatés, s'adonnent à l'écoute démagogique des élèves, abandonnent toute exigence culturelle, mélangent allègrement Bach et le rap, Charlie-Hebdo et Albert Camus, le théorème de Pythagore et les résultats du PMU, etc. […]
Et si les choses étaient, quand même, un tout petit peu plus compliquées ? Résumons brièvement ce que l'on reproche à ce qu'on nomme le pédagogisme : 1) Il affirme que l'élève doit «construire son propre savoir» et abolit, par là, la dénivellation essentielle entre celui qui sait et celui qui ignore. 2) Il ne fait pas la différence entre les oeuvres de culture et la médiocrité médiatique. 3) Il participe d'une idéologie égalitariste qui cherche à détruire les élites et à niveler notre société par le bas, mettant en péril l'avenir de la civilisation. 4) Il s'inscrit enfin dans le prolongement de l'utopie libertaire soixante-huitarde en s'agenouillant devant «l'enfant-roi». Cette perspective, d'ailleurs, serait devenue la doctrine officielle de l'Éducation nationale depuis 1981, formalisée par la loi de 1989 qui place «l'élève au centre du système scolaire».
Qu'on me permette, en tant que représentant de ce si détestable pédagogisme, de reprendre ces quatre éléments de ce qui est censé être notre «doctrine» et de montrer qu'il y a, tout à la fois, dans cette dénonciation, une ignorance complète de l'histoire, un danger immense pour notre démocratie, un aveuglement sur nos véritables propositions et un malentendu qu'il faut absolument lever.[…] Et si les vilains pédagogistes comme moi avaient combattu, depuis bien longtemps, pour que la culture trouve dans l'École une place centrale ? Pour qu'on enseigne aussi, à côté des théorèmes mathématiques et des lois physiques, la manière dont les hommes les avaient élaborés, s'étaient battus, grâce à eux, contre l'ignorance et l'assujettissement ? Et si, même, nous avions travaillé, avec d'autres, pour que l'histoire de l'émancipation de l'humanité et les terribles marches arrière vers la barbarie soient présentées clairement et fortement dans les programmes scolaires ? Alors, il faudrait, sans doute, revoir, par honnêteté intellectuelle, les accusations qui sont portées contre nous.
Reste, enfin, le malentendu sans cesse à élucider : ce n'est pas parce que nous prétendons que «l'élève construit son savoir» que nous abolissons l'autorité de l'enseignant. Bien au contraire : pour mettre en place une situation où l'élève va, grâce aux consignes et aux ressources qu'on lui fournit, travailler vraiment «dans sa tête» à élaborer des connaissances, il faut que le professeur maîtrise parfaitement ces dernières. Plus encore : il faut qu'il prospecte, parmi tous les documents et toutes les méthodes à sa disposition, ceux et celles qui vont pouvoir être les plus efficaces. Aucune abdication de l'autorité, pas le moindre soupçon de non-directivité. […]
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L'Humanité du 18/01/05
Projet communiste pour l’école (oubli dans l’édition du 17 janvier)
Voilà plusieurs semaines qu’il en était question : les communistes ont profité du Conseil national de vendredi dernier pour lancer leur projet pour l’école. Le texte n’est pas achevé et se veut un « document d’étape », soumis à la discussion. Au bout de quoi devrait être rédigée une proposition de loi. Portée par les parlementaires des groupes communistes, celle-ci sera, si le calendrier est respecté, déposée à la mi-février. Et s’opposerait alors au projet de loi d’orientation pour l’école de François Fillon, qui doit être présenté à la même période devant l’Assemblée nationale.
Les visées des deux textes, on s’en doute, sont radicalement différentes. Si chacun entend rénover le système éducatif avec pour ambition première de lutter contre l’échec scolaire, ce n’est ni avec les mêmes armes ni pour les mêmes raisons. Ainsi le texte communiste insiste-t-il pour rattacher les difficultés de l’école à celles de la société, quand celui du ministre n’évoque même pas ce lien.[…]
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Les grandes écoles descendent dans les ZEP
« Tendre la main à ces jeunes et leur dire : cette école est aussi pour toi. » Ainsi Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, définit-il l’objectif assigné à la charte de l’égalité des chances et des formations d’excellence. Tout aussi théâtral, François Fillon a, quant à lui, noté que l’initiative engagée « marque le refus du fatalisme social ». Quoi qu’il en soit, le texte cosigné hier entre les deux ministres et plusieurs partenaires de l’enseignement supérieur ouvre une nouvelle voie, à mi-chemin entre les politiques de discrimination positive et la « méritocratie républicaine », ainsi nommée par le ministre de l’Éducation.
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Le Parisien du 18/01/05
Aurore coache les lycéens de banlieue
LA « MUSCULATION culturelle », vous connaissez ? Chaque mercredi, un peu plus de soixante élèves issus de lycées de banlieue, classés en zone d'éducation prioritaire, franchissent les portes du campus de l'Essec pour s'adonner à ces curieuses séances de gonflette cérébrale. Pendant trois heures, ils y apprennent à mieux s'exprimer, à organiser leur travail, à faire leur tri dans les filières d'orientation, à connaître le monde de l'entreprise. Et à doper leurs connaissances culturelles, rarement à la hauteur des exigences requises dans les filières d'excellence. «Tirés vers le haut », comme on dit à l'Essec. Engagée depuis trois ans dans cette expérience de tutorat baptisée « Une grande école, pourquoi pas moi ? », la prestigieuse école de commerce de Cergy (Val-d'Oise) fait des émules. Hier, une cinquantaine de grandes écoles se sont elles aussi lancées dans cette aventure
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Plus de 50 grandes écoles s'engagent
EN 2001, Sciences-po Paris avait tracé une route ambitieuse en recrutant des bacheliers de vingt lycées d'Ile-de-France classés ZEP (zone d'éducation prioritaire). Cette année, 45 étudiants ont intégré l'école, qui s'en porte visiblement très bien. Pourtant, ce n'est pas cette voie (celle de la discrimination positive) mais une autre, moins spectaculaire, que 53 patrons de grandes écoles et d'universités se sont engagés à suivre hier en signant une charte qui se fixe un objectif : démocratiser l'accès des jeunes issus de milieux défavorisés aux meilleures formations de l'enseignement supérieur.
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La Croix du 18/01/05
Rien vu...
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20 minutes du 18/01/05
Les grandes écoles plus ouvertes?
Une charte destinée à faciliter un accès plus large aux formations d’excellence de l’enseignement supérieur a été signée hier au ministère de l’Education nationale. Ce texte doit permettre de développer des partenariats entre les établissements supérieurs et les lycées et collèges de quartiers défavorisés.
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Fillon planche sur le bac
Le ministre de l’Education nationale a installé hier un groupe de travail composé d’enseignants, de parents d’élèves et de syndicats lycéens, chargé de réfléchir à une réforme du baccalauréat.
François Fillon souhaite que le nouveau bac, qui prendrait effet à la session de juin 2007, comporte moins d’épreuves terminales – six au maximum – et davantage de contrôle continu durant l’année scolaire. Le groupe de travail doit présenter ses conclusions le 15 avril.
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Ouest-France du 18/01/05
H andicapés : une loi pour changer la vie
Le projet de loi consacré aux handicapés va passer aujourd'hui un cap important. Compte tenu de la composition de l'Assemblée nationale, il devrait être facilement adopté en deuxième lecture. Il sera alors très proche de sa mouture finale. Seuls quelques ajustements techniques, qui peuvent toutefois ne pas être négligeables resteront à finaliser avant le vote définitif prévu à la fin du mois.[…]
L'Éducation nationale aura l'obligation d'accepter les enfants handicapés dans l'école la plus proche de leur domicile. En cas d'impossibilité prouvée, elle devra leur trouver un établissement spécialisé.
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Le Monde daté du 19/01/05
Polémique sur les lycées municipaux parisiens
Il n'y aura pas de fusion, transfert ou fermeture des lycées municipaux parisiens à la rentrée 2005. Le recteur de l'académie de Paris, Maurice Quenet, devrait l'annoncer à la presse lundi 17 janvier.
Depuis les premières lois de décentralisation, les lycées sont des établissements publics locaux d'enseignement (EPLE), gérés par les régions. Mais il perdure à Paris des lycées municipaux professionnels, quelquefois sous-utilisés. La nouvelle loi de décentralisation du 14 août 2004 prévoit leur transformation en EPLE et le transfert de leur gestion à la région Ile-de-France
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Voile : une employée municipale suspendue
Une femme de ménage, fonctionnaire de la ville de Meylan (Isère), a été suspendue de ses fonctions, le 13 novembre, au retour d'un congé maternité, au motif qu'elle portait un foulard islamique. La mairie a estimé que cette tenue était "incompatible avec son travail dans un établissement scolaire". Abla Bentraifa, qui est fonctionnaire de la mairie depuis 1992, titularisée en 1997, exerce les fonctions d'agent d'entretien de catégorie C dans une école. La mairie (UMP) de Meylan a convoqué l'agent le 23 juillet pour discuter de sa reprise de travail, prévue le 13 novembre. On lui a alors demandé de retirer son voile. A la suite de son refus, elle a été suspendue provisoirement de ses fonctions.
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lundi, janvier 17, 2005
Revue de presse du lundi 17 janvier 2005
Semaine de grève dans la fonction publique. Les postiers le mardi, les cheminots, les électriciens, les gaziers le mercredi, les fonctionnaires et les enseignants le jeudi. Les journaux présentent cette semaine comme importante pour le gouvernement, d’autant plus que les sondages montrent plutôt une sympathie de l’opinion publique pour ce mouvement. Mais tous insistent surtout sur la défense du pouvoir d’achat. Du coup la grève de jeuddi des enseignants semble pour l’instant un peu mise de côté et la réforme Fillon oubliée dans la liste des mécontentements.
Le Monde s’intéresse aussi à « La vie en fragile équilibre des étudiants salariés », plus de 120 000 étudiants se trouvent dans cette situation, selon l'estimation de l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE).Comme le montre bien le journal, il est difficile dans ces conditions de concilier les études et le travail salarié. On constate aussi que le statut d’assistant d’éducation est beaucoup moins favorable que ne l’était l’ancien statut de surveillant.
Bonne Lecture...
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Libération du 17/01/05
En Franche-Comté, des élèves font leurs classes dès le lycée
Depuis septembre 2004, un officier anime des cours sur l'armée et ses débouchés dans deux établissements privés.
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Le Figaro du 17/01/05
La France en spasme
Les postiers le mardi, les cheminots, les électriciens, les gaziers le mercredi, les fonctionnaires et les enseignants le jeudi, sans compter, çà et là, la mobilisation de personnels de la santé... Telle est la triste litanie d'une semaine animée par les services publics d'une exception française dominée par l'esprit corporatiste et le refus du changement. Le tout prendra fin dès le vendredi, qui marque de plus en plus le début du week-end : la lutte sociale sait s'arrêter lorsque commence le temps du repos pour les malheureux du secteur public.
Il ne faut pas se faire d'illusion. En dépit des mots d'ordre divers et des revendications multiformes, c'est bien autant les salaires que le rejet des réformes qui sont au centre de ces mouvements. Celles-ci, quand elles sont acceptées du bout des lèvres, sont assorties de tant de «mais» par les professionnels de la contestation qu'elles perdent une grande partie de leur efficacité. Mille raisons sont avancées pour s'y opposer et mille prétextes trouvés pour les retarder. Tant et si bien que la nation est, chaque fois, rongée par une résignation morose. Et le pays prend l'habitude de ces spasmes qui secouent périodiquement ce grand corps malade que sont les appendices de l'Etat.
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L'Humanité du 17/01/05
Hubert Tison Secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public.
Comme à l’accoutumée, les propos de Jean-Marie Le Pen, savamment préparés, provoquent l’indignation. Il ne s’agit pas d’un dérapage verbal isolé, mais bien d’un coup monté nécessaire à son personnage politique. Attirer l’attention sur soi, faire parler à tout prix de soi par n’importe quel moyen de provocation. Mais il faut voir plus loin que des propos scandaleux. Il faut d’abord analyser le discours et voir comment on peut réagir - en tant qu’enseignant d’histoire.
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Le Parisien du 17/01/05
Fonctionnaires : la semaine du grand réveil
Postiers, cheminots, enseignants, puis tous les fonctionnaires font grève cette semaine pour défendre leur pouvoir d'achat et le service public. Selon notre sondage, 65 % des Français les soutiennent et 75 % se disent prêts à manifester pour leur salaire.
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Une mère n'aime jamais trop son fils
AH, la crainte d'être une mère étouffante, castratrice, fusionnelle... Cette peur confuse de faire de son fils une mauviette à trop lui nouer d'écharpes autour du cou pour qu'il n'attrape pas froid... Le bon vieux cliché culpabilisant effleure et perturbe toutes les mamans qui mettent des mâles au monde. Qu'elles se rassurent : dans un livre qui vient de paraître chez Odile Jacob, « Mère et fils », le psychologue et psychanalyste Alain Braconnier se penche pour la première fois sur cette relation intense et compliquée entre les femmes et leurs fistons.
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Les Klopobeks vont remplacer les Yu Gi Oh
APRÈS les Pokémon et les Yu Gi Oh, voici les derniers personnages qui vont rôder dans les cours de récré : les Klopobeks. Héros de cartes à jouer et à collectionner, présentés en ce moment au Salon Univers d'enfants qui se tient à Villepinte (Seine-Saint-Denis), ils constituent le premier jeu antitabac destiné aux 8-12 ans.
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La Croix du 17/01/05
Comment traiter l'anorexie ?
Face à des anorexies graves, certains services spécialisés ont parfois recours à des hospitalisations avec séparation familiale, une pratique qui fait débat
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Le gouvernement sourd aux grévistes
Malgré tout, comme l’a montré un sondage publié lundi 17 janvier par Le Parisien/Aujourd’hui en France, le discours syndical rencontre un écho favorable dans l’opinion : 65% des Français se disaient favorables au mouvement de grève (41% soutiennent et 24% éprouvent de la sympathie), tandis que 15% seulement s’y déclaraient opposés ou hostiles.
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20 minutes du 17/01/05
La semaine de tous les bras de fer
- Jeudi : la Fonction publique et l’Education Les fédérations syndicales de fonctionnaires appellent à une grève et à des manifestations après l’échec des négociations salariales avec leur ministre de tutelle. Les enseignants font de même pour demander l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école.
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Ouest-France du 17/01/05
Une semaine de grèves dans le public
Difficile de prévoir l'ampleur de la mobilisation du secteur public. Seule certitude, les appels à la grève et aux manifestations se succèdent tout au long de cette semaine qui s'annonce très agitée. Au-delà des revendications sur les emplois et les salaires, ces mouvements expriment aussi l'inquiétude face aux réformes du gouvernement.
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Le Monde daté du 18/01/05
La vie en fragile équilibre des étudiants salariés
Une grande majorité des jeunes inscrits dans l'enseignement supérieur travaillent pour financer leur formation, selon un sonsage de l'UNEF rendu public lundi. Agent d'accueil dans une patinoire, caissier à Auchan, réceptionniste de nuit à l'hôtel : ils tentent de concilier deux rythmes concurrents
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Derrière un phénomène massif, des situations très diverses
Serveur dans un fast-food, animateur en centre aéré, surveillant en collège ou lycée... Entre argent de poche et financement des études, une large majorité d'étudiants sont amenés à exercer des "petits boulots". Sans tenir compte des stages sous convention, 65 % d'entre eux ont exercé une activité salariée au cours de leur formation, selon un sondage réalisé par CSA, rendu public lundi 17 janvier par l'UNEF, le principal syndicat étudiant.
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Les nouveaux "pions" ne poursuivent pas tous des études
Avec le remplacement, à partir de la rentrée 2003, du statut de surveillant par celui d'assistant d'éducation, les étudiants estiment avoir perdu au change. Alors que les postes de surveillant leur étaient exclusivement dévolus, ceux d'assistants d'éducation sont, selon la loi du 30 avril 2003, réservés en priorité aux boursiers, mais sans exclusive. Résultat, selon un bilan établi par le ministère de l'éducation, sur les quelque 31 000 assistants d'éducation en poste à la rentrée 2004, 60 % avaient un statut étudiant. Et parmi eux, 20 % étaient boursiers."Le statut des surveillants avait permis à de nombreux étudiants de pouvoir, en l'absence d'aide sociale de l'Etat, poursuivre leurs études tout en acquérant une expérience professionnelle dans le domaine éducatif. Cette possibilité est fortement réduite avec le statut d'assistant d'éducation", considère-t-on à l'UNEF, principal syndicat étudiant.
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Après Paris, l'Institut d'études politiques de Lille adopte les conventions ZEP
L'institut d'études politiques (IEP) de Lille suit le modèle de Paris pour démocratiser le recrutement de ses étudiants. Des élèves issus de lycées défavorisés du Nord - Pas-de-Calais pourront, à partir de 2006, se présenter au concours spécifique organisé par l'IEP de Paris pour les lycéens issus d'établissements sensibles. En cas de réussite, ils pourront choisir d'intégrer Sciences-Po Paris, pour les meilleurs, ou l'IEP de Lille.
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Les sanctions décidées contre deux lycéens de Montreuil après un voyage à Auschwitz sont examinées en appel
Le voyage scolaire à Auschwitz se voulait pédagogique. Il a mal tourné pour six élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis). L'un d'entre eux a été exclu définitivement de son établissement pour "approbation du génocide", les cinq autres ont fait l'objet d'une exclusion temporaire pour leur attitude inconvenante et devront mener un travail de réparation. Un mois et demi plus tard, la commission d'appel rectorale de l'académie de Créteil (Val-de-Marne) devait examiner, mardi 18 janvier, les sanctions prononcées, les 9 et 10 décembre 2004, en conseils de discipline, contre A., 16 ans, exclu définitivement du lycée, et F., 17 ans, exclu quinze jours pour "comportement irrespectueux et inconvenant"
L'affaire remonte au mercredi 24 novembre 2004. A quelques semaines de la commémoration des soixante ans de la libération du camp d'Auschwitz, quelque 150 élèves de huit lycées d'Ile-de-France partent en Pologne visiter les camps d'extermination nazis dans le cadre d'un voyage organisé par le conseil régional et le Mémorial de la Shoah.
Mais un petit groupe d'élèves du lycée Jean-Jaurès se fait remarquer par leurs deux professeurs accompagnateurs qui, à leur retour, réclament des sanctions. Une enquête est conduite par la proviseure, Michèle Amiel, et un rapport est établi par les deux professeurs accompagnateurs. "Nous reprochons aux élèves leur manque d'écoute, leur ricanement, leur comportement inconvenant mais nous n'avons pas entendu de remarques antisémites", explique Vincent Simon, l'un des deux enseignants. "Certains ont couru dans le camp sur la rampe des déportés, se sont livrés à une bataille de boules de neige et ont pris des photos choquantes", complète Claudine Guittoneau, l'autre enseignante accompagnatrice […]
Aujourd'hui, l'incident conduit à s'interroger sur l'organisation de tels voyages. Dans un communiqué, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) estime qu'"au nom d'un devoir de mémoire devenu parfois incantatoire, des élèves de plus en plus jeunes et mal préparés sont conduits sur ces lieux qui exigent de chacun une phase importante tant intellectuelle que psychologique. Nous sommes aujourd'hui en droit de craindre que de tels voyages soient contre-productifs puisqu'à plusieurs reprises, déjà, des faits de même nature ont été signalés". Pour Elisabeth Gourévitch, vice-présidente (PS) du conseil régional, chargée des lycées et de la politique éducative, "c'est la première fois en quatre ans", qu'un tel incident se produit. "Ces voyages sont salutaires et il est important de continuer."
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La commémoration de la libération du camp d'extermination lancée à Paris
Les survivants français du camp d'extermination d'Auschwitz ne sont plus que quelques centaines, mais la plupart étaient présents, dimanche 16 janvier, à l'Hôtel de Ville de Paris, pour lancer les commémorations du soixantième anniversaire de l'entrée des troupes soviétiques dans le camp, le 27 janvier 1945.
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Le Monde s’intéresse aussi à « La vie en fragile équilibre des étudiants salariés », plus de 120 000 étudiants se trouvent dans cette situation, selon l'estimation de l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE).Comme le montre bien le journal, il est difficile dans ces conditions de concilier les études et le travail salarié. On constate aussi que le statut d’assistant d’éducation est beaucoup moins favorable que ne l’était l’ancien statut de surveillant.
Bonne Lecture...
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Libération du 17/01/05
En Franche-Comté, des élèves font leurs classes dès le lycée
Depuis septembre 2004, un officier anime des cours sur l'armée et ses débouchés dans deux établissements privés.
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Le Figaro du 17/01/05
La France en spasme
Les postiers le mardi, les cheminots, les électriciens, les gaziers le mercredi, les fonctionnaires et les enseignants le jeudi, sans compter, çà et là, la mobilisation de personnels de la santé... Telle est la triste litanie d'une semaine animée par les services publics d'une exception française dominée par l'esprit corporatiste et le refus du changement. Le tout prendra fin dès le vendredi, qui marque de plus en plus le début du week-end : la lutte sociale sait s'arrêter lorsque commence le temps du repos pour les malheureux du secteur public.
Il ne faut pas se faire d'illusion. En dépit des mots d'ordre divers et des revendications multiformes, c'est bien autant les salaires que le rejet des réformes qui sont au centre de ces mouvements. Celles-ci, quand elles sont acceptées du bout des lèvres, sont assorties de tant de «mais» par les professionnels de la contestation qu'elles perdent une grande partie de leur efficacité. Mille raisons sont avancées pour s'y opposer et mille prétextes trouvés pour les retarder. Tant et si bien que la nation est, chaque fois, rongée par une résignation morose. Et le pays prend l'habitude de ces spasmes qui secouent périodiquement ce grand corps malade que sont les appendices de l'Etat.
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L'Humanité du 17/01/05
Hubert Tison Secrétaire général de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public.
Comme à l’accoutumée, les propos de Jean-Marie Le Pen, savamment préparés, provoquent l’indignation. Il ne s’agit pas d’un dérapage verbal isolé, mais bien d’un coup monté nécessaire à son personnage politique. Attirer l’attention sur soi, faire parler à tout prix de soi par n’importe quel moyen de provocation. Mais il faut voir plus loin que des propos scandaleux. Il faut d’abord analyser le discours et voir comment on peut réagir - en tant qu’enseignant d’histoire.
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Le Parisien du 17/01/05
Fonctionnaires : la semaine du grand réveil
Postiers, cheminots, enseignants, puis tous les fonctionnaires font grève cette semaine pour défendre leur pouvoir d'achat et le service public. Selon notre sondage, 65 % des Français les soutiennent et 75 % se disent prêts à manifester pour leur salaire.
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Une mère n'aime jamais trop son fils
AH, la crainte d'être une mère étouffante, castratrice, fusionnelle... Cette peur confuse de faire de son fils une mauviette à trop lui nouer d'écharpes autour du cou pour qu'il n'attrape pas froid... Le bon vieux cliché culpabilisant effleure et perturbe toutes les mamans qui mettent des mâles au monde. Qu'elles se rassurent : dans un livre qui vient de paraître chez Odile Jacob, « Mère et fils », le psychologue et psychanalyste Alain Braconnier se penche pour la première fois sur cette relation intense et compliquée entre les femmes et leurs fistons.
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Les Klopobeks vont remplacer les Yu Gi Oh
APRÈS les Pokémon et les Yu Gi Oh, voici les derniers personnages qui vont rôder dans les cours de récré : les Klopobeks. Héros de cartes à jouer et à collectionner, présentés en ce moment au Salon Univers d'enfants qui se tient à Villepinte (Seine-Saint-Denis), ils constituent le premier jeu antitabac destiné aux 8-12 ans.
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La Croix du 17/01/05
Comment traiter l'anorexie ?
Face à des anorexies graves, certains services spécialisés ont parfois recours à des hospitalisations avec séparation familiale, une pratique qui fait débat
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Le gouvernement sourd aux grévistes
Malgré tout, comme l’a montré un sondage publié lundi 17 janvier par Le Parisien/Aujourd’hui en France, le discours syndical rencontre un écho favorable dans l’opinion : 65% des Français se disaient favorables au mouvement de grève (41% soutiennent et 24% éprouvent de la sympathie), tandis que 15% seulement s’y déclaraient opposés ou hostiles.
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20 minutes du 17/01/05
La semaine de tous les bras de fer
- Jeudi : la Fonction publique et l’Education Les fédérations syndicales de fonctionnaires appellent à une grève et à des manifestations après l’échec des négociations salariales avec leur ministre de tutelle. Les enseignants font de même pour demander l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école.
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Ouest-France du 17/01/05
Une semaine de grèves dans le public
Difficile de prévoir l'ampleur de la mobilisation du secteur public. Seule certitude, les appels à la grève et aux manifestations se succèdent tout au long de cette semaine qui s'annonce très agitée. Au-delà des revendications sur les emplois et les salaires, ces mouvements expriment aussi l'inquiétude face aux réformes du gouvernement.
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Le Monde daté du 18/01/05
La vie en fragile équilibre des étudiants salariés
Une grande majorité des jeunes inscrits dans l'enseignement supérieur travaillent pour financer leur formation, selon un sonsage de l'UNEF rendu public lundi. Agent d'accueil dans une patinoire, caissier à Auchan, réceptionniste de nuit à l'hôtel : ils tentent de concilier deux rythmes concurrents
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Derrière un phénomène massif, des situations très diverses
Serveur dans un fast-food, animateur en centre aéré, surveillant en collège ou lycée... Entre argent de poche et financement des études, une large majorité d'étudiants sont amenés à exercer des "petits boulots". Sans tenir compte des stages sous convention, 65 % d'entre eux ont exercé une activité salariée au cours de leur formation, selon un sondage réalisé par CSA, rendu public lundi 17 janvier par l'UNEF, le principal syndicat étudiant.
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Les nouveaux "pions" ne poursuivent pas tous des études
Avec le remplacement, à partir de la rentrée 2003, du statut de surveillant par celui d'assistant d'éducation, les étudiants estiment avoir perdu au change. Alors que les postes de surveillant leur étaient exclusivement dévolus, ceux d'assistants d'éducation sont, selon la loi du 30 avril 2003, réservés en priorité aux boursiers, mais sans exclusive. Résultat, selon un bilan établi par le ministère de l'éducation, sur les quelque 31 000 assistants d'éducation en poste à la rentrée 2004, 60 % avaient un statut étudiant. Et parmi eux, 20 % étaient boursiers."Le statut des surveillants avait permis à de nombreux étudiants de pouvoir, en l'absence d'aide sociale de l'Etat, poursuivre leurs études tout en acquérant une expérience professionnelle dans le domaine éducatif. Cette possibilité est fortement réduite avec le statut d'assistant d'éducation", considère-t-on à l'UNEF, principal syndicat étudiant.
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Après Paris, l'Institut d'études politiques de Lille adopte les conventions ZEP
L'institut d'études politiques (IEP) de Lille suit le modèle de Paris pour démocratiser le recrutement de ses étudiants. Des élèves issus de lycées défavorisés du Nord - Pas-de-Calais pourront, à partir de 2006, se présenter au concours spécifique organisé par l'IEP de Paris pour les lycéens issus d'établissements sensibles. En cas de réussite, ils pourront choisir d'intégrer Sciences-Po Paris, pour les meilleurs, ou l'IEP de Lille.
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Les sanctions décidées contre deux lycéens de Montreuil après un voyage à Auschwitz sont examinées en appel
Le voyage scolaire à Auschwitz se voulait pédagogique. Il a mal tourné pour six élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis). L'un d'entre eux a été exclu définitivement de son établissement pour "approbation du génocide", les cinq autres ont fait l'objet d'une exclusion temporaire pour leur attitude inconvenante et devront mener un travail de réparation. Un mois et demi plus tard, la commission d'appel rectorale de l'académie de Créteil (Val-de-Marne) devait examiner, mardi 18 janvier, les sanctions prononcées, les 9 et 10 décembre 2004, en conseils de discipline, contre A., 16 ans, exclu définitivement du lycée, et F., 17 ans, exclu quinze jours pour "comportement irrespectueux et inconvenant"
L'affaire remonte au mercredi 24 novembre 2004. A quelques semaines de la commémoration des soixante ans de la libération du camp d'Auschwitz, quelque 150 élèves de huit lycées d'Ile-de-France partent en Pologne visiter les camps d'extermination nazis dans le cadre d'un voyage organisé par le conseil régional et le Mémorial de la Shoah.
Mais un petit groupe d'élèves du lycée Jean-Jaurès se fait remarquer par leurs deux professeurs accompagnateurs qui, à leur retour, réclament des sanctions. Une enquête est conduite par la proviseure, Michèle Amiel, et un rapport est établi par les deux professeurs accompagnateurs. "Nous reprochons aux élèves leur manque d'écoute, leur ricanement, leur comportement inconvenant mais nous n'avons pas entendu de remarques antisémites", explique Vincent Simon, l'un des deux enseignants. "Certains ont couru dans le camp sur la rampe des déportés, se sont livrés à une bataille de boules de neige et ont pris des photos choquantes", complète Claudine Guittoneau, l'autre enseignante accompagnatrice […]
Aujourd'hui, l'incident conduit à s'interroger sur l'organisation de tels voyages. Dans un communiqué, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) estime qu'"au nom d'un devoir de mémoire devenu parfois incantatoire, des élèves de plus en plus jeunes et mal préparés sont conduits sur ces lieux qui exigent de chacun une phase importante tant intellectuelle que psychologique. Nous sommes aujourd'hui en droit de craindre que de tels voyages soient contre-productifs puisqu'à plusieurs reprises, déjà, des faits de même nature ont été signalés". Pour Elisabeth Gourévitch, vice-présidente (PS) du conseil régional, chargée des lycées et de la politique éducative, "c'est la première fois en quatre ans", qu'un tel incident se produit. "Ces voyages sont salutaires et il est important de continuer."
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La commémoration de la libération du camp d'extermination lancée à Paris
Les survivants français du camp d'extermination d'Auschwitz ne sont plus que quelques centaines, mais la plupart étaient présents, dimanche 16 janvier, à l'Hôtel de Ville de Paris, pour lancer les commémorations du soixantième anniversaire de l'entrée des troupes soviétiques dans le camp, le 27 janvier 1945.
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dimanche, janvier 16, 2005
Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 10 janvier au 16 janvier 2005)
« Le livre qui rallume la guerre » C’est sous ce titre que le Figaro Magazine rend compte du dernier livre de Philippe Meirieu intitulé « Nous mettrons nos enfants à l'école publique... » L’auteur de l’article lui reproche à la fois de rallumer la guerre scolaire et d’aller contre la liberté. On y trouve aussi des approximations dommageables comme l’idée attribuée à ce « dangereux révolutionnaire » que« Tous les élèves sont nés pour devenir des intellectuels. Tous en ont la capacité et l'envie ». Si il y a cependant un point sur lequel on doit s ‘interroger c’est la capacité du public à se remettre en question et à innover par rapport au privé. Là est la vraie question.
A noter aussi l’interview de Fillon dans l’Express où il réaffirme qu’il ne veut pa stenir compte des manifestations du 20 janvier prochain. Et si on lui montrait à quel point ce mépris ne passe pas… ?
Bonne lecture
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Le Nouvel Observateur du jeudi janvier 2005 -
Rien vu...
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Le Point du 06 janvier 2005
La dérive intégriste
Le fondamentalisme religieux menace l'école républicaine. Un rapport de l'Inspection générale datant de juin 2004 et rendu public cette semaine constate la dérive en cours dans certains établissements partout en France. Aucune matière n'est épargnée : en EPS, des garçons refusent de se baigner « dans l'eau des filles ».En lettres, « Tartuffe »,« Madame Bovary » ou« Cyrano » sont considérés comme inconvenants.En sciences de la vie et de la terre, la théorie de l'évolution est contestée.L'enseignement du fait religieux, conçu pourtant comme une réponse à l'intolérance, est difficile : des élèves dénient à leur enseignant le droit de lire le Coran, un père refuse qu'on parle de Jésus à son fils.Lire la suite de l’article
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L'Express du 03 janvier 2005
François Fillon
«Ce qui compte? Les résultats»
Un ministre de l'Education nationale «serein» à l'idée de remettre sa copie en Conseil des ministres, le 12 janvier. Et des syndicats qui se rebiffent contre son projet et les coupes budgétaires, prêts à battre le pavé le 20 janvier. L'éternel remake? L'enjeu est important: cette loi d'orientation doit remplacer celle de 1989 et insuffler un nouvel élan à une école ternie par l'échec et la violence. En demi-teinte, le projet de François Fillon s'en prend plus aux symboles qu'aux fondements de l'édifice. Il s'en explique en exclusivité à L'ExpressLire la suite de l’article
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 8 janvier 2005
On n’aime jamais trop son fils
A trop l’aimer, risque-t-on de l’étouffer ? Dans “Mère et fils”, son nouvel essai, le psychiatre Alain Braconnier prend le contre-pied de ce cliché, déculpabilise les mères, défend l’idée qu’une femme forte et aimante prépare son petit homme à affronter la vie. Pour preuve, ces témoignages de personnalités. Lire la suite de l’article
Le livre qui rallume la guerre
L'ouvrage se veut à la fois «em>polémique et provocateur». Très court, à peine plus d'une centaine de pages, il s'ouvre sur une question bizarre, quoique équilibrée : «Faut-il nationaliser l'enseignement privé ou privatiser l'enseignement public ?» On s'attend donc à un débat, qui promet d'être intéressant ; sauf qu'il n'a pas lieu, faute d'un seul argument en faveur de la seconde hypothèse.
Ce qui n'a rien d'étonnant quand on connaît un peu l'auteur : conseiller de tous les ministres de l'Education nationale depuis trente ans, promoteur du collège unique et maître d'oeuvre de la «pédagogie moderne», qu'il inculque encore aujourd'hui aux futurs enseignants en sa qualité de directeur de l'IUFM de Lyon, Philippe Meirieu n'allait évidemment pas prôner la privatisation de l'enseignement public. Ni encourager une discussion sur les mérites comparés des deux secteurs, au risque d'avoir le plus grand mal à justifier sa conclusion... puisque celle-ci consiste à réclamer la suppression du privé, le plus performant des deux !
En dépit de son préambule, cet essai ne propose donc aucun débat constructif sur l'avenir de notre système scolaire. Il ne fait que plaider pour «un changement institutionnel», visant à abolir la liberté de choisir son établissement scolaire, effectivement inscrite dans notre Constitution, et réaffirmée depuis par de nombreuses lois (Debré, Guermeur, Falloux, etc.). Une liberté en moins, réclamée, comme d'habitude, au nom de la deuxième valeur républicaine : l'égalité. Lire la suite de l’article
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Politis du 6 janvier 2005
Rien vu...
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Marianne du 00 janvier 2005
Rien vu...
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A noter aussi l’interview de Fillon dans l’Express où il réaffirme qu’il ne veut pa stenir compte des manifestations du 20 janvier prochain. Et si on lui montrait à quel point ce mépris ne passe pas… ?
Bonne lecture
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Le Nouvel Observateur du jeudi janvier 2005 -
Rien vu...
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Le Point du 06 janvier 2005
La dérive intégriste
Le fondamentalisme religieux menace l'école républicaine. Un rapport de l'Inspection générale datant de juin 2004 et rendu public cette semaine constate la dérive en cours dans certains établissements partout en France. Aucune matière n'est épargnée : en EPS, des garçons refusent de se baigner « dans l'eau des filles ».En lettres, « Tartuffe »,« Madame Bovary » ou« Cyrano » sont considérés comme inconvenants.En sciences de la vie et de la terre, la théorie de l'évolution est contestée.L'enseignement du fait religieux, conçu pourtant comme une réponse à l'intolérance, est difficile : des élèves dénient à leur enseignant le droit de lire le Coran, un père refuse qu'on parle de Jésus à son fils.Lire la suite de l’article
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L'Express du 03 janvier 2005
François Fillon
«Ce qui compte? Les résultats»
Un ministre de l'Education nationale «serein» à l'idée de remettre sa copie en Conseil des ministres, le 12 janvier. Et des syndicats qui se rebiffent contre son projet et les coupes budgétaires, prêts à battre le pavé le 20 janvier. L'éternel remake? L'enjeu est important: cette loi d'orientation doit remplacer celle de 1989 et insuffler un nouvel élan à une école ternie par l'échec et la violence. En demi-teinte, le projet de François Fillon s'en prend plus aux symboles qu'aux fondements de l'édifice. Il s'en explique en exclusivité à L'ExpressLire la suite de l’article
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 8 janvier 2005
On n’aime jamais trop son fils
A trop l’aimer, risque-t-on de l’étouffer ? Dans “Mère et fils”, son nouvel essai, le psychiatre Alain Braconnier prend le contre-pied de ce cliché, déculpabilise les mères, défend l’idée qu’une femme forte et aimante prépare son petit homme à affronter la vie. Pour preuve, ces témoignages de personnalités. Lire la suite de l’article
Le livre qui rallume la guerre
L'ouvrage se veut à la fois «em>polémique et provocateur». Très court, à peine plus d'une centaine de pages, il s'ouvre sur une question bizarre, quoique équilibrée : «Faut-il nationaliser l'enseignement privé ou privatiser l'enseignement public ?» On s'attend donc à un débat, qui promet d'être intéressant ; sauf qu'il n'a pas lieu, faute d'un seul argument en faveur de la seconde hypothèse.
Ce qui n'a rien d'étonnant quand on connaît un peu l'auteur : conseiller de tous les ministres de l'Education nationale depuis trente ans, promoteur du collège unique et maître d'oeuvre de la «pédagogie moderne», qu'il inculque encore aujourd'hui aux futurs enseignants en sa qualité de directeur de l'IUFM de Lyon, Philippe Meirieu n'allait évidemment pas prôner la privatisation de l'enseignement public. Ni encourager une discussion sur les mérites comparés des deux secteurs, au risque d'avoir le plus grand mal à justifier sa conclusion... puisque celle-ci consiste à réclamer la suppression du privé, le plus performant des deux !
En dépit de son préambule, cet essai ne propose donc aucun débat constructif sur l'avenir de notre système scolaire. Il ne fait que plaider pour «un changement institutionnel», visant à abolir la liberté de choisir son établissement scolaire, effectivement inscrite dans notre Constitution, et réaffirmée depuis par de nombreuses lois (Debré, Guermeur, Falloux, etc.). Une liberté en moins, réclamée, comme d'habitude, au nom de la deuxième valeur républicaine : l'égalité. Lire la suite de l’article
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Politis du 6 janvier 2005
Rien vu...
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Marianne du 00 janvier 2005
Rien vu...
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vendredi, janvier 14, 2005
Revue de presse du vendredi 14 janvier 2005
Pensez-vous que ces manifestations peuvent influencer votre vision ?
François Fillon :
Non. Le débat avec les Français a eu lieu. Le débat avec la communauté éducative aussi. Il existe un consensus assez large autour du diagnostic sur l'école. En revanche, aucune des organisations qui appellent à la grève n'a réellement proposé une alternative à la réforme que je propose au Parlement. Le débat parlementaire sera ouvert et pourra, le cas échéant, permettre des modifications, des ajouts, des clarifications.
C’est une des réponses données par François Fillon, lors du « chat » organisé par le Monde jeudi dernier.
Les journaux se consacrent aussi à ce qu’ils appellent la « guerre des bandes » qui ont agité des lycées de la Seine et Marne il y a quelques jours.
A signaler enfin, le Point de vue de Pierre-André Périsssol dans Le Figaro. Celui-ci apporte un avis un peu nuancé sur le projet de loi et pronostique que le Parlement devra améliorer le texte.
Bonne Lecture...
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Libération du 14/01/05
Rien vu...
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Le Figaro du 14/01/05
Banlieues : le réveil de la guerre des bandes
Pour un mot ou un regard de travers, la violence vient de s'emballer de manière brutale, en Seine-et-Marne notamment. Lundi, après le «caillassage» d'un bus, une quinzaine de garçons âgés de 16 à 20 ans et originaires de Villeparisis ont escaladé les grilles du lycée d'éducation générale Gaston-Bachelard de Chelles pour en découdre avec une dizaine d'élèves de l'établissement. Agissant à visage découvert, armés d'extincteurs, de grosses bombes lacrymogènes, de marteaux ou encore de béquilles, ils se sont déployés dans cet ensemble scolarisant 2 000 adolescents avant de commencer à frapper. Cinq jeunes, blessés lors de l'échauffourée, ont été brièvement hospitalisés à Lagny. Selon l'inspection académique, ce règlement de comptes aurait pu avoir des conséquences dramatiques.[…]
Lire la suite de l’article
Pour une loi efficace sur l'école par Pierre-André Périssol
Le président de la République veut faire de l'éducation une réelle priorité de son action. Pour cela, il a d'abord donné la parole voici un an aux Français. Plus d'un million l'ont prise pour dire ce qu'ils attendaient de l'école. La commission Thélot a traduit en propositions les orientations qui se sont dégagées de ce grand débat. Le coeur de ces propositions a fait l'objet d'une très large approbation en octobre, lorsqu'elles ont été rendues publiques. Pour la première fois dans l'histoire de notre école, les trois fédérations de parents d'élèves ont exprimé leur soutien, ainsi que deux grands syndicats d'enseignants, l'Unsa et le Sgen-CFDT. Peu nombreux sont ceux qui les ont alors contestées.
Or, malgré ces auspices exceptionnellement favorables, le projet de loi, qui devait en être issu, ne soulève pas l'adhésion et ne bénéficie d'aucun soutien. Le Conseil supérieur de l'Education a rendu un avis sans appel avec 4 voix pour et 39 voix contre, avec 9 abstentions. Plus significatif, l'hostilité ou la déception à son endroit ne proviennent pas principalement de tel ou tel aspect de ce projet de loi mais plutôt de ce qui n'y figure pas.[…]
Mais affirmer le principe d'un socle commun de fondamentaux acquis par 100% des élèves, sans l'accompagner d'une vraie personnalisation des temps d'apprentissage, resterait lettre morte, car les enfants ont des rythmes et des capacités différents. Trois heures de soutien demain dans le cadre d'un contrat, c'est mieux que les deux heures qui se font aujourd'hui, mais il s'agit toujours de remédiation une fois que l'élève est en échec. Mais le véritable enjeu, c'est de prévenir et de personnaliser en amont pour éviter l'échec.
C'est pourquoi il est essentiel de mettre en oeuvre une authentique personnalisation des temps d'apprentissage : les enseignants doivent pouvoir demain faire consacrer à un élève tous les efforts dont il aura besoin, à l'intérieur même du temps scolaire, pour acquérir une bonne maîtrise de ce socle commun de fondamentaux.
Enfin, la réussite propre à chacun, c'est la possibilité pour chaque élève de trouver sa voie d'excellence et d'aller le plus loin possible sur cette voie. Ce qui implique que des enseignements choisis viennent compléter le socle commun de fondamentaux. Grâce au recentrage sur les fondamentaux, à la personnalisation et à la diversification, les 20% qui échouent à acquérir les bases pourront demain y arriver ; ceux qui ont de grandes capacités pourront aller encore plus loin qu'aujourd'hui. C'est cet ensemble indissociable qui permet une école plus juste et plus efficace. On a bien là le noyau qui doit être mis au coeur de toute réforme pour lui donner son efficacité.[…]
Bien entendu, d'autres choses peuvent et doivent être entreprises pour favoriser le bon fonctionnement de l'école. Mais elles n'auront d'efficacité, que si ce coeur de dispositions est d'abord mis en oeuvre, car c'est lui qui conditionne toute amélioration concrète de la réussite scolaire et des résultats de l'école. Ne nous dispersons pas : c'est là-dessus que se jouera l'essentiel, ce qui intéresse les Français, la réussite de leurs enfants.
Une espérance a été levée par l'engagement du président, par le grand débat, par le soutien le plus large jamais réuni en faveur de propositions de réforme de l'école. Tout cela ne peut être déçu et ne doit pas être délaissé. Nous avons encore la possibilité d'inscrire une vraie loi pour l'école dans cette législature qui améliore réellement la réussite scolaire. Cela nous fait alors devoir de compléter le projet de loi, de le centrer autour de ces propositions légitimées par un an de débat et de consultation afin qu'il soit porteur d'une véritable ambition. C'est ainsi qu'on pourra retrouver la confiance de ceux qui avaient exprimé leur soutien à ces orientations et rassembler tous ceux qui veulent que l'école bouge, ce qui constitue la meilleure chance de réussite.
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L'Humanité du 14/01/05
Rien vu...
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Le Parisien du 14/01/05
L'apprentissage, c'est vraiment une voie d'avenir
Près de 400 000 jeunes suivent ce cursus original qui alterne travail en entreprise et cours à l'école. Et, d'ici à cinq ans, leur nombre devrait croître de 40 %. Un salon consacré à cette filière enfin reconnue ouvre ce matin à Paris.
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« Je me sens enfin utile »
«INUTILE, ennuyeuse, contraignante... » Longtemps, Marine a eu un jugement lapidaire sur l'école. Après un parcours scolaire chaotique - deux redoublements en CM 1 et en seconde - cette jolie brunette de 19 ans a tenté l'an passé une première par correspondance. Là encore, ça n'a pas collé. « Je ne peux pas dire que tout cela me rendait malheureuse. En fait, c'est comme si je n'étais pas concernée », analyse-t-elle désormais avec le recul d'une jeune fille qui a « enfin trouvé sa voie » : l'apprentissage en alternance.
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La Croix du 14/01/05
Chers, très chers musées
Des enseignants devaient manifester samedi 15 janvier contre la suppression de leur droit d’entrée gratuite au Louvre. Cette mesure s’inscrit dans une hausse plus globable des tarifs des grands musées
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20 minutes du 14/01/05
La justice se penche sur les bagarres de lycées
Présentés au parquet de Meaux (77) mercredi, cinq des jeunes ayant participé lundi à la bagarre qui a opposé deux bandes de lycéens à Chelles ont été mis en examen dans la soirée pour « violences volontaires » et « participation à un attroupement armé ». L’un deux, majeur, a été écroué.
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Ouest-France du 14/01/05
Les « stups » chahutent le lycée
Les gendarmes sont intervenus avec deux chiens des « stups » dans les salles de classe d'un lycée de Cesson-Sévigné près de Rennes. Quatre élèves ont été surpris avec du cannabis. L'intervention, faite à la demande du proviseur, divise les enseignants et les parents d'élèves
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Le Monde daté du 15/01/05
Quelles réformes pour l'éducation ?
L'intégralité de la discussion avec François Fillon, ministre de l'éducation.
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François Fillon :
Non. Le débat avec les Français a eu lieu. Le débat avec la communauté éducative aussi. Il existe un consensus assez large autour du diagnostic sur l'école. En revanche, aucune des organisations qui appellent à la grève n'a réellement proposé une alternative à la réforme que je propose au Parlement. Le débat parlementaire sera ouvert et pourra, le cas échéant, permettre des modifications, des ajouts, des clarifications.
C’est une des réponses données par François Fillon, lors du « chat » organisé par le Monde jeudi dernier.
Les journaux se consacrent aussi à ce qu’ils appellent la « guerre des bandes » qui ont agité des lycées de la Seine et Marne il y a quelques jours.
A signaler enfin, le Point de vue de Pierre-André Périsssol dans Le Figaro. Celui-ci apporte un avis un peu nuancé sur le projet de loi et pronostique que le Parlement devra améliorer le texte.
Bonne Lecture...
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Libération du 14/01/05
Rien vu...
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Le Figaro du 14/01/05
Banlieues : le réveil de la guerre des bandes
Pour un mot ou un regard de travers, la violence vient de s'emballer de manière brutale, en Seine-et-Marne notamment. Lundi, après le «caillassage» d'un bus, une quinzaine de garçons âgés de 16 à 20 ans et originaires de Villeparisis ont escaladé les grilles du lycée d'éducation générale Gaston-Bachelard de Chelles pour en découdre avec une dizaine d'élèves de l'établissement. Agissant à visage découvert, armés d'extincteurs, de grosses bombes lacrymogènes, de marteaux ou encore de béquilles, ils se sont déployés dans cet ensemble scolarisant 2 000 adolescents avant de commencer à frapper. Cinq jeunes, blessés lors de l'échauffourée, ont été brièvement hospitalisés à Lagny. Selon l'inspection académique, ce règlement de comptes aurait pu avoir des conséquences dramatiques.[…]
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Pour une loi efficace sur l'école par Pierre-André Périssol
Le président de la République veut faire de l'éducation une réelle priorité de son action. Pour cela, il a d'abord donné la parole voici un an aux Français. Plus d'un million l'ont prise pour dire ce qu'ils attendaient de l'école. La commission Thélot a traduit en propositions les orientations qui se sont dégagées de ce grand débat. Le coeur de ces propositions a fait l'objet d'une très large approbation en octobre, lorsqu'elles ont été rendues publiques. Pour la première fois dans l'histoire de notre école, les trois fédérations de parents d'élèves ont exprimé leur soutien, ainsi que deux grands syndicats d'enseignants, l'Unsa et le Sgen-CFDT. Peu nombreux sont ceux qui les ont alors contestées.
Or, malgré ces auspices exceptionnellement favorables, le projet de loi, qui devait en être issu, ne soulève pas l'adhésion et ne bénéficie d'aucun soutien. Le Conseil supérieur de l'Education a rendu un avis sans appel avec 4 voix pour et 39 voix contre, avec 9 abstentions. Plus significatif, l'hostilité ou la déception à son endroit ne proviennent pas principalement de tel ou tel aspect de ce projet de loi mais plutôt de ce qui n'y figure pas.[…]
Mais affirmer le principe d'un socle commun de fondamentaux acquis par 100% des élèves, sans l'accompagner d'une vraie personnalisation des temps d'apprentissage, resterait lettre morte, car les enfants ont des rythmes et des capacités différents. Trois heures de soutien demain dans le cadre d'un contrat, c'est mieux que les deux heures qui se font aujourd'hui, mais il s'agit toujours de remédiation une fois que l'élève est en échec. Mais le véritable enjeu, c'est de prévenir et de personnaliser en amont pour éviter l'échec.
C'est pourquoi il est essentiel de mettre en oeuvre une authentique personnalisation des temps d'apprentissage : les enseignants doivent pouvoir demain faire consacrer à un élève tous les efforts dont il aura besoin, à l'intérieur même du temps scolaire, pour acquérir une bonne maîtrise de ce socle commun de fondamentaux.
Enfin, la réussite propre à chacun, c'est la possibilité pour chaque élève de trouver sa voie d'excellence et d'aller le plus loin possible sur cette voie. Ce qui implique que des enseignements choisis viennent compléter le socle commun de fondamentaux. Grâce au recentrage sur les fondamentaux, à la personnalisation et à la diversification, les 20% qui échouent à acquérir les bases pourront demain y arriver ; ceux qui ont de grandes capacités pourront aller encore plus loin qu'aujourd'hui. C'est cet ensemble indissociable qui permet une école plus juste et plus efficace. On a bien là le noyau qui doit être mis au coeur de toute réforme pour lui donner son efficacité.[…]
Bien entendu, d'autres choses peuvent et doivent être entreprises pour favoriser le bon fonctionnement de l'école. Mais elles n'auront d'efficacité, que si ce coeur de dispositions est d'abord mis en oeuvre, car c'est lui qui conditionne toute amélioration concrète de la réussite scolaire et des résultats de l'école. Ne nous dispersons pas : c'est là-dessus que se jouera l'essentiel, ce qui intéresse les Français, la réussite de leurs enfants.
Une espérance a été levée par l'engagement du président, par le grand débat, par le soutien le plus large jamais réuni en faveur de propositions de réforme de l'école. Tout cela ne peut être déçu et ne doit pas être délaissé. Nous avons encore la possibilité d'inscrire une vraie loi pour l'école dans cette législature qui améliore réellement la réussite scolaire. Cela nous fait alors devoir de compléter le projet de loi, de le centrer autour de ces propositions légitimées par un an de débat et de consultation afin qu'il soit porteur d'une véritable ambition. C'est ainsi qu'on pourra retrouver la confiance de ceux qui avaient exprimé leur soutien à ces orientations et rassembler tous ceux qui veulent que l'école bouge, ce qui constitue la meilleure chance de réussite.
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L'Humanité du 14/01/05
Rien vu...
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Le Parisien du 14/01/05
L'apprentissage, c'est vraiment une voie d'avenir
Près de 400 000 jeunes suivent ce cursus original qui alterne travail en entreprise et cours à l'école. Et, d'ici à cinq ans, leur nombre devrait croître de 40 %. Un salon consacré à cette filière enfin reconnue ouvre ce matin à Paris.
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« Je me sens enfin utile »
«INUTILE, ennuyeuse, contraignante... » Longtemps, Marine a eu un jugement lapidaire sur l'école. Après un parcours scolaire chaotique - deux redoublements en CM 1 et en seconde - cette jolie brunette de 19 ans a tenté l'an passé une première par correspondance. Là encore, ça n'a pas collé. « Je ne peux pas dire que tout cela me rendait malheureuse. En fait, c'est comme si je n'étais pas concernée », analyse-t-elle désormais avec le recul d'une jeune fille qui a « enfin trouvé sa voie » : l'apprentissage en alternance.
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La Croix du 14/01/05
Chers, très chers musées
Des enseignants devaient manifester samedi 15 janvier contre la suppression de leur droit d’entrée gratuite au Louvre. Cette mesure s’inscrit dans une hausse plus globable des tarifs des grands musées
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20 minutes du 14/01/05
La justice se penche sur les bagarres de lycées
Présentés au parquet de Meaux (77) mercredi, cinq des jeunes ayant participé lundi à la bagarre qui a opposé deux bandes de lycéens à Chelles ont été mis en examen dans la soirée pour « violences volontaires » et « participation à un attroupement armé ». L’un deux, majeur, a été écroué.
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Ouest-France du 14/01/05
Les « stups » chahutent le lycée
Les gendarmes sont intervenus avec deux chiens des « stups » dans les salles de classe d'un lycée de Cesson-Sévigné près de Rennes. Quatre élèves ont été surpris avec du cannabis. L'intervention, faite à la demande du proviseur, divise les enseignants et les parents d'élèves
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Le Monde daté du 15/01/05
Quelles réformes pour l'éducation ?
L'intégralité de la discussion avec François Fillon, ministre de l'éducation.
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