vendredi, décembre 11, 2009

Revue de presse du vendredi 11 décembre 2009


“je ne reviendrai sur rien”- les limites de cette réforme- Techno, pro et apprentissage – pétition “fake”-


“je ne reviendrai sur rien”
" Au risque de vous déplaire, je ne reviendrai sur rien " C'est ce qu'a déclaré Luc Chatel devant le Conseil supérieur de l'éducation, jeudi 10 décembre dont les délibérations se sont tenues de 14h30 à 23h00. Ce vendredi matin sur Europe 1, il a confirmé que la réforme du lycée serait appliquée entièrement, et ce dès la rentrée 2010. «Je vais publier les décrets et circulaires au plus tard pour la fin janvier», a précisé le ministre. «Une étape décisive a été franchie», a insisté Luc Châtel, après le passage des textes devant le Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) , instance qui réunit l'ensemble de la communauté éducative et qui dispose d'un avis consultatif. «Je note, a insisté le ministre, que ce comité est rarement en faveur des textes présentés. La dernière fois, c'était en 2004 sur le port du voile. Cette fois, la réponse est encourageante et symbolique. Ils ont dit oui à l'avenir du lycée.». Jeudi soir, le CSE a dégagé une majorité en faveur de trois des quatre grands textes de la réforme (classe de seconde, autonomie des établissements, orientation). Celui sur le cycle terminal (classes de 1ère et terminale) a recueilli 22 pour, 22 contre, 13 abstentions et 7 refus de vote.
Le même jour, le Haut Conseil de l'éducation (HCE) a rendu public son avis sur le sujet. Il suggère de "rétablir les mathématiques en tant qu'enseignement obligatoire en classe de 1ère L" afin de ménager des débouchés plus larges aux littéraires. En revanche, il ne s'émeut pas de la place de l'histoire en S. Il propose même de conforter le niveau scientifique de la série, en renforçant l'horaire de mathématiques.
On me pardonnera un petit excès de “disciplinaro-centrisme” mais l’avis du HCE sur l’enseignement des SES est stupéfiant. "En série ES, le Haut Conseil de l’Éducation approuve la mesure qui dissocie l’économie des sciences sociales et préconise que soient fixés, dans chacune de ces deux disciplines, des objectifs en termes de compétences à acquérir, ce qui rendra nécessaire la révision des programmes de SES et le remaniement des supports pédagogiques utilisés. Pour l’économie comme pour les sciences sociales, l’enseignement doit se concentrer sur l’apprentissage des fondamentaux, c'est-à-dire des outils conceptuels et analytiques qui en constituent le socle, afin de donner aux élèves une vision plus scientifique de ces disciplines et d’instaurer dans ces domaines une continuité avec l’enseignement supérieur qui n’existe pas aujourd’hui ”. En d’autres termes, le HCE propose ni plus ni moins de dénaturer complètement l’enseignement des SES tel qu’il existe aujourd’hui. Il faut rappeler qu’un des membres du HCE est Michel Pébereau, qui manœuvre depuis longtemps pour avoir la peau des SES…

Les limites de cette réforme
Cette adoption par le CSE d’une réforme du lycée est en effet assez inédite. On voit apparaître assez nettement deux pôles dans les organisations : un pôle “radical-conservateur” et un pôle réformiste. Si aujourd’hui les positions semblent tranchées, il faudra bien qu’à terme elles se reparlent et agissent ensemble car les sujets sur lesquels il faut agir collectivement sont nombreux…
Il faut considérer aussi que ce vote ne marque pas pour autant la fin de l’histoire ( !) . Il va falloir ensuite que le ministre signe les arrêtés et les décrets “d’ici la fin janvier (en rappelant que les votes du CSE sont purement indicatifs et n’engagent pas le ministre). Il est nécessaire aussi que les salles des profs prennent la mesure de la réforme. Le relatif échec du mouvement du 10/12 montre surtout que pour l’instant, en cette fin d’année chargée, les enseignants de lycée n’ont pas pris la mesure de ce qui est proposé. Le ministre a demandé aux proviseurs d’organiser rapidement deux demi-journées d’information pour que les personnels se saisissent de ce projet. On connaît le poids de la “force d’inertie” dans l’éducation nationale, on sait aussi le poids des logiques disciplinaires par rapport à une conception plus large du métier. Les semaines qui viennent seront décisives pour dépasser (ou pas) ces clivages.
La méfiance des enseignants est aussi le résultat du contexte de pénurie et de contrainte budgétaire dans lequel se fait cette réforme. Pour beaucoup, au delà des justifications pédagogiques, ce qui est proposé par le Ministre est d’abord destiné à “économiser des postes” et cela déconsidère a priori toutes propositions.
Enfin, et surtout, il y a les contradictions de la politique éducative du gouvernement. Comme nous l’évoquions dans nos précédentes chroniques, comment concilier une réforme des lycées “pédagogique” et une réforme de la formation qui est au contraire “anti-pédagogique”. C’est aussi un des risque majeurs sur le long terme d’échec de cette réforme (somme toute modeste) car, comme le dit très bien l’éditorial de François Jarraud du Café Pédagogique Il est totalement incohérent de mettre en place une réforme du lycée qui prévoit tutorat et accompagnement personnalisé et de décider de former des profs comme des experts disciplinaires. Il faut donc espérer que la mobilisation du 15 décembre, qui associe tous les syndicats et acteurs de l’Ecole, soit assez forte pour obtenir des avancées sur ce terrain.

Techno, pro apprentissage
Il n’y a pas que le lycée général dans la vie… C’est ce que rappelle à sa manière Véronique Soulé de Libération en considérant que “les pros et les technos sont les oubliés de l’histoire
Toutefois durant cette journée du 10 décembre 2009, on aura eu aussi des annonces concernant les autres filières. Luc Chatel a annoncé qu’il allait ensuite s’attaquer à la rénovation du lycée technologique et particulièrement les séries STL et STI. Il a déclaré : "Aujourd’hui, les séries STI et STL sont éclatées entre dix-sept spécialités ou options et enferment les élèves dans des trajectoires souvent irréversibles, dès la classe de première. Cette spécialisation excessive tend à brouiller la distinction entre les séries technologiques et les formations offertes dans le cadre de la voie professionnelle rénovée… Les formations qui seront dispensées devront être davantage polyvalentes et permettre aux élèves d’aborder plusieurs grands champs technologiques. Un tronc commun d’enseignements sera mis en place afin de donner une plus grande cohérence entre les différents parcours et faciliter l’accès aux études supérieures. Les enseignements utiliseront davantage les outils numériques de simulation".
Ce même jour on a eu la remise du rapport d’Henri Proglio (le PDG cumulard d’EDF et de Véolia) «Promouvoir et Développer l’Alternance ». l’horizon 2015". Ce rapport suggère d'étoffer les aides de l'Etat pour inciter les entreprises à recourir à l'alternance et de "rationaliser" la collecte de la taxe d'apprentissage. Mais il semble mal accepté par la plupart des acteurs de l’éducation.

Ce que vaut leur signature…
Cette revue de presse accueille une quinzième source d’informations, il s’agit du site Educpros qui nous donne une information importante.
Dans un article, ils nous informent que la pétition parue dans le JDD (journal du Dimanche) du 6 décembre 2009 contre la suppression de l'histoire en Terminale S, est une initiative de la rédaction du journal, selon l’information parue sur le sitearrets sur images . Selon cette même source, c’est l‘historien Serge Berstein (enseignant à Sciences po) qui a rédigé le texte.
Emmanuel Davidenkoff, sur son blog, va même plus loin puisqu’il considère que cela déconsidère complètement cette pétition et en fait un “fake” (faux) et une “manip’”…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 11/12/09 (certains articles payants)


Les pros et les technos oubliés de l’histoire
La disparition de l’histoire-géographie en terminale S (scientifique) est quasiment devenue une affaire nationale. En plein «débat» sur l’identité française, la symbolique est désastreuse : comment expliquer que l’on rabiote des heures d’histoire et affirmer en même temps que les Français sont travaillés par leur identité et passionnés par leur passé ? En plus, cela touche les élèves de S, censés être les «futurs cadres de la nation». On ne s’émeut guère en revanche du fait que de nombreux lycéens de techno n’ont pas d’histoire-géo en terminale. Ou que les élèves des filières pros n’ont pas droit à la philo, ni même à une initiation.
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Le contre-appel des scientifiques incultes
Les historiens qui ont signé l’appel des vingt demandant l’annulation de la décision de rendre optionnelles l’histoire et la géographie en terminale S s’inquiètent du déclin des humanités dans la formation des lycéens scientifiques.
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Contre la philosophie light
Par FRANÇOIS NOUDELMANN professeur de philosophie à l’université de Paris-VIII.

La philosophie en France se porte bien. Elle a bonne presse et son nom résonne dans les conversations ordinaires. La philosophie en France va mal. Ses effectifs universitaires ont fondu d’un tiers en dix ans et elle disparaît de certains établissements. Ce paradoxe n’est qu’apparent car les deux phénomènes sont liés.
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Le Figaro du 11/12/09


Le sens de l'histoire
Par Natacha Polony l

Quand on navigue à vue, on ne sait jamais où affleureront les récifs. La reprise en main de la réforme du lycée par Nicolas Sarkozy devait permettre d’éviter les manifestations et protestations qui avaient eu raison du premier projet. Une fois le terrain déminé, il avait confié au ministre l’« orchestration » du texte, c’est-à-dire les négociations de boutiquier, les luttes pied à pied, la diplomatie… Mais le diable se niche dans les détails ; et c’est bien l’orchestration qui révèle, mieux que le lyrisme des discours, le véritable esprit de la réforme.
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Le Monde.fr du 11/12/09



L'enseignement supérieur, salut du service civique ?
Dès janvier, les étudiants de l'école de management de Bordeaux pourront effectuer un service civique de six à neuf mois, pris en compte dans leur scolarité. Un accord a été signé avec l'association Unis-cité. Suivis par un tuteur, les volontaires participeront à un projet de lutte contre l'exclusion, les discriminations ; à une mission pour la solidarité entre générations ou l'environnement. Ils toucheront 600 euros mensuels.
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La suppression du classement de sortie de l'ENA reportée
Le caillou dans la chaussure. La suppression du classement de sortie de l'Ecole nationale d'administration (ENA) annoncée par Nicolas Sarkozy le 11 janvier 2008 devra encore attendre. La faute à l'article L.133-6 du code de justice administrative - portant sur la nomination des auditeurs de 2e classe au Conseil d'Etat -, qui s'appuie précisément sur le classement de sortie de l'ENA.
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"Au risque de vous déplaire, je ne reviendrai sur rien"
C'est ce qu'a déclaré Luc Chatel devant le Conseil supérieur de l'éducation, jeudi 10 décembre. Malgré la polémique sur la place de l'histoire en terminale scientifique, le ministre de l'éducation nationale a prévenu les partenaires de l'école que la réforme s'appliquerait bien à la rentrée 2010. L'instance consultative a dégagé une majorité en faveur de trois des quatre grands textes mis au vote (classe de seconde, autonomie des établissements, orientation). Celui sur les classes de 1ère et terminale a recueilli 22 pour, 22 contre, 13 abstentions et 7 refus de vote. Le même jour, le Haut Conseil de l'éducation (HCE) a rendu public son avis sur le sujet. Il suggère de "rétablir les mathématiques en tant qu'enseignement obligatoire en classe de 1ère L" afin de ménager des débouchés plus larges aux littéraires. En revanche, il ne s'émeut pas de la place de l'histoire en S. Il propose même de conforter le niveau scientifique de la série, en renforçant l'horaire de mathématiques.
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Pourquoi la France n'a pas de leçon à donner à la Suisse, par Luc Bronner
La société française participe tous les jours à un référendum contre les "jeunes à capuche".
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L’Humanité du 11/12/09



Suppression de l'histoire : les Français disent « non »
Selon un sondage Ifop-l’Humanité, 69 % des Français désapprouvent la suppression de l’enseignement obligatoire de l’histoire-géographie en terminale scientifique. Ce rejet unanime, qui réunit sympathisants de gauche et de droite, pourrait bien déstabiliser l’ensemble de la réforme du lycée.
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Réforme du lycée. Chatel s’obstine, la rue s’anime
Le ministre a défendu hier, en ouverture du Conseil supérieur de l’éducation, l’ensemble de sa réforme du lycée. Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans toute la France.
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Le Parisien (certains articles payants) du 11/12/09



Luc Châtel : la réforme des lycées s'appliquera
Luc Châtel, le ministre de l'Education nationale, interviewé ce vendredi matin par Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1, a dit sans ambages que la réforme du lycée serait appliquée entièrement, et ce dès la rentrée 2010, alors qu'un éventuel report aurait pû être envisagé.
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La Croix du 11/12/09



Les jeunes aussi ont le souci du monde
Généreux et cohérents dans leur désir de solidarité internationale, les chrétiens de 18-30 ans veulent changer le monde mais ne croient pas à l’engagement politique
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Les échos (certains articles payants) du 11/12/09



Réforme du lycée : Chatel reçoit le soutien de l'Elysée
Une réforme « réfléchie et pragmatique », qui « n'est pas un choix idéologique ». A l'occasion de la présentation de la réforme du lycée devant le Conseil supérieur de l'Education, instance regroupant l'ensemble de la communauté éducative, le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, est resté ferme face à la contestation enseignante et lycéenne. Huit syndicats d'enseignants ont demandé le retrait du projet, dénonçant les diminutions d'horaires de certaines disciplines et l'autonomie accrue des établissements, tandis que différentes manifestations de lycéens avaient lieu à Paris (900 personnes selon la police, 3.000 selon les organisateurs), Toulouse, Marseille, Rennes et au Mans. La mesure la plus contestée, la suppression de l'histoire-gégographie de l'enseignement obligatoire de terminale scientifique a été réaffirmée par le ministre, qui a rappelé que l'intégration de ces matières en tronc commun en première « est profondément nouveau » et « ancre ces disciplines dans un socle de culture humaniste partagée ». Luc Chatel peut compter sur le soutien de Nicolas Sarkozy qui lui a demandé de « tenir bon » sur ce point. Et une passe d'armes a eu lieu à ce sujet entre Henri Guaino et Raymond Soubie, deux conseillers du chef de l'Etat. Alors que le premier avait demandé un débat sur la suppression de l'histoire, il lui a été demandé de se taire.
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La réforme du lycée bien accueillie, les opposants ont peu mobilisé
La réforme du lycée a été plutôt bien accueillie jeudi par le monde éducatif en dépit de la polémique sur l'histoire, trois des quatre grands textes examinés dégageant une majorité, alors que la manifestation des opposants à Paris a peu rassemblé.
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Réforme du lycée: "une étape décisive a été franchie", estime Luc Chatel
Une "étape décisive" de la réforme du lycée "a été franchie" jeudi au Conseil supérieur de l'éducation (CSE) et cette réforme entrera bien en vigueur "à la rentrée 2010", a déclaré vendredi sur Europe 1 le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
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20 minutes du 11/12/09



Le nouveau lycée démarre en seconde
Plus que neuf mois avant la naissance de la nouvelle seconde. Le ministre de l'Education, Luc Chatel, a présenté hier la réforme du lycée au Conseil supérieur de l'éducation, une instance consultative représentant enseignants, lycéens, parents et étudiants. Le calendrier reste inchangé: le premier volet - la seconde - doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine, malgré les réticences de certains enseignants. Le détail des nouvelles mesures.
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Rue89 du 11/12/09



Suppression de l'histoire- géo en terminale S : « J'accuse ! »
Par Hugues Serraf, Chroniqueur

Robert Solé, l'inégal billettiste du Monde, se moquait récemment de cette « armée d'oisifs qui, chaque jour sur Internet, s'empare d'une nouvelle affaire Dreyfus». L'image est plaisante, mais elle est surtout incroyablement pertinente. Plus un jour ne se passe sans qu'un « J'accuse ! » tonitruant ne vienne en effet nous expliquer que telle mesurette sans conséquence ou, au mieux, tel dispositif sans doute discutable mais démocratiquement acceptable, est en réalité une nouvelle étape vers la dictature.

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Ouest-France du 11/12/09



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 11/12/09



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 11/12/09


Réforme du lycée : des centaines de manifestants
Plusieurs centaines de personnes ont défilé à Paris et Toulouse, et plus d'un millier à Bayonne, pour protester contre la réforme du lycée, examinée cet après-midi au Conseil supérieur de l'éducation.
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L’Express.fr du 11/12/09


Rien vu...


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Le Café Pédagogique du 11/12/09


Le CSE adopte les textes de la réforme du lycée
Le CSE a adopté les quatre textes ministériels avec des amendements acceptés par l'administration qui renforcent la dimension pédagogique de la réforme et confortent ses moyens.
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Lycée : Feuille de route et nouveaux défis
Editorial de François Jarraud

La faible mobilisation des syndicats hostiles à la réforme du lycée le 10 décembre, le vote positif exceptionnel lors du CSE peuvent donner à penser que la réforme du lycée va s'installer sans difficultés et rapidement. Il lui reste pourtant quelques étapes à franchir.
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Médiapart (accès payant) du 11/12/09


Les lobbyistes d'Acadomia: «Satisfait ou remboursé» !
Acadomia, la plus grosse entreprise de soutien scolaire en France («Bachelier ou remboursé»), vient de remporter une véritable Blitzkrieg au Parlement – un modèle du genre. Grâce à une campagne de lobbying d'une dizaine de jours, Acadomia a obtenu que le Sénat enterre, lundi 7 décembre, un amendement «hostile» voté par l'Assemblée nationale trois semaines plus tôt, à une large majorité.
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ÉducPros du 11/12/09


Réforme du lycée : les dessous de la pétition du JDD
La pétition parue dans le JDD (journal du Dimanche) du 6 décembre 2009 contre la suppression de l'histoire en Terminale S, est une initiative de la rédaction du journal, selon l’information parue sur le site arrets sur images. Selon cette même source, c’est l‘historien Serge Bernstein (enseignant à Sciences po) qui a rédigé le texte.
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Que la filière scientifique soit plus scientifique et moins générale est une condition capitale du rééquilibrage des séries, et notamment de l’émergence d’excellence littéraire
CLAUDE THELOT, s’exprime ainsi dans un billet intitulé Lycée: une réforme modeste, qui va dans la bonne direction, à évaluer sur le terrain, publié le 8 décembre 2009 sur son blog Educpros.
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Une sélection dans les dépêches du 11/12/09



Aides aux élèves en difficulté: parents et enseignants interpellent Chatel
Cinq syndicats de l'Education nationale et les associations de parents FCPE et Peep ont adressé vendredi une lettre ouverte au ministre de l'Education, Luc Chatel, pour lui faire part de leurs inquiétudes à l'égard des personnels chargés d'aider les élèves en très grande difficulté.
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Apprentissage: le rapport Proglio lacunaire et en partie inacceptable
Le rapport d'Henri Proglio qui balise largement une possible réforme de l'apprentissage et de son financement "ignore des problématiques d'ordre social" et propose d'exonérer l'employeur de cotisations Unedic ce qui est "inacceptable", a réagi vendredi la CFDT.
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jeudi, décembre 10, 2009

Revue de presse du jeudi 10 décembre 2009


Réforme du lycée : une journée importante – Et la formation ? - Le lobbying d’Acadomia -


Réforme du lycée : une journée importante
C’est ce jeudi 10 décembre que la réforme du lycée doit être votée au Conseil Supérieur de l'éducation (CSE) . Rappelons que cette instance comprend 97 membres représentant l'ensemble du monde éducatif (enseignants, autres personnels, parents, lycéens, étudiants, collectivités, associations). Elle n’a qu’un rôle consultatif. Mais c’est malgré tout un moment fort que ce vote car il permet à chacun de faire des déclarations liminaires et de se positionner (on ne saura le résultat de ces votes que tard dans la soirée). Les étapes suivantes devraient être l'examen des textes en Conseil d'Etat, leur publication au bulletin officiel, puis la rédaction des nouveaux programmes et la formation des professeurs à leurs nouvelles missions.
Huit syndicats d'enseignants représentant près de 80% des voix aux élections vont demander le retrait global du projet, selon le Snes. Les syndicats Sgen-CFDT et SE-Unsa ainsi que les parents d'élèves et les lycéens (même si l’UNL vote contre) voient dans cette réforme des aspect positifs.
Dans un très bon article de synthèse, Maryline Baumard du Monde, montre que la question de la réforme ne se limite pas à la seule question de l’histoire en Tle S qui continue à faire à elle seule l’actualité de l’éducation.
Elle y rappelle que les enjeux de la réforme sont de construire un lycée “plus juste” et “plus efficace”. Cela passe par une volonté (est-elle vérifiée dans les faits ?) de rééquilibrer les séries et de permettre le “droit à l’erreur”. La réforme s’appuie aussi sur l’accompagnement des élèves et sur une plus grande autonomie des établissements. On pourra compléter cela par un comparatif produit par La Croix entre la réforme Darcos et la réforme Chatel
On rajoutera à cette synthèse que la question qui est soulevée est aussi celle de la conception même de l’enseignement et du métier de professeur. En effet, ce n’est pas anodin de constater que le débat s’est cristallisé sur la question des disciplines scolaires (et en particulier l’Histoire) et des conditions de travail des enseignants et qu’on a peu parlé des élèves eux mêmes et de la manière dont ils apprenaient.
Pour illustrer cette logique disciplinaire, on peut lire Le Figaro qui détaille la réforme du lycée sous l’angle des différentes disciplines et se demande qui sont les “gagnants” et les “perdants”. Plusieurs d’entre elles sont, en effet, affectées par la mise en place de 2 heures hebdomadaires d'aide personnalisée, mesure phare de la réforme et dévolue à des cours de soutien scolaire, d'aide à l'orientation ou d'accompagnement méthodologique. Intégré dans l'emploi du temps scolaire des élèves, ce dispositif grignote mécaniquement dans l'horaire des disciplines.
On comprend que chaque enseignant soit attaché à sa discipline d’enseignement et à ses conditions de travail. Mais les savoirs disciplinaires s’opposent souvent (à tort) à une vision plus large du métier qui envisage la mission de l’enseignant non pas uniquement comme la transmission de savoirs mais comme la prise en compte de la réalité de ces apprentissages. Et alors, le métier devient plus large et conduit à envisager les disciplines sous l’angle interdisciplinaire et à intervenir aussi dans l’aide aux élèves et le soutien. C’est, d’une certaine manière cette opposition qui semble apparaître à travers les débats sur cette réforme.
Dans cette journée importante, huit organisations syndicales, dont le Snes-FSU, SUD-éducation et le Snalc-CSEN, très attachés aux savoirs disciplinaires, appellaient ce jeudi après-midi les personnels à se mobiliser contre le projet de réforme du lycée. Selon l’AFP, la manifestation organisée à Paris a eu peu de succès: de 900 personnes selon la police à 3.000 selon les organisateurs ont défilé, dont une grande majorité de lycéens, selon une journaliste de l'AFP sur place.
A Toulouse, 200 à 300 lycéens ont aussi manifesté, ainsi qu'environ 200 enseignants et lycéens à Marseille, 600 lycéens au Mans et 200 à Rennes.


Et la formation ?
Si l’on veut prendre un peu de recul et replacer la question du lycée dans un contexte plus large, il faut aller le chercher du côté d’une tribune parue hier (trop tard pour la revue de presse d’hier) dans le journal Le Monde où Maryline Baumard analyse les contradictions du ministre Chatel. “ Il vient de réaliserécrit-elle le tour de force de redessiner le lycée et la formation des maîtres en traitant le premier dossier en véritable pédagogue et le second en défenseur des disciplines. […] Le tout au risque que sa formation des enseignants annule tout bonnement sa réforme du lycée.”. Et elle détaille les marges de manœuvre en germe dans la réforme du lycée : aide personnalisée inscrite dans l’emploi du temps des enseignants, autonomie des équipes pour gérer "selon leur projet", les heures d'aide, mais aussi les dédoublements de cours. Mais “pour se saisir de toutes les marges offertes par ce nouveau lycée, il faudrait des enseignants rompus à la pédagogie. M. Chatel fait le pari contraire. ” Selon elle (et pratiquement toute la communauté enseignante, la réforme de la formation des enseignants, qui sera la raison de la mobilisation du 15 décembre, fait la part belle à l'académisme. “Ces as dans leur discipline seront-ils ensuite aptes à appliquer la réforme Sarkozy, qui instaure de l'accompagnement personnalisé aux élèves à tous les étages du système éducatif ? A l'heure où l'on renouvelle le corps enseignant, on engage le système éducatif pour plusieurs décennies. Ce hiatus entre les réformes du système éducatif - celle du lycée au premier chef - et celle de la formation des maîtres, risque fort d'en ajouter encore au malaise de cette profession.


Le triomphe du marché de l’angoisse
On a parlé à plusieurs reprises de “lobbys” à propos des associations disciplinaires mais si on veut voir un vrai travail de lobbying à l’œuvre, il faut lire l’article de Mathilde Mathieu sur Médiapart .fr
Elle y montre comment Acadomia, la plus grosse entreprise de soutien scolaire en France vient de remporter une véritable Blitzkrieg au Parlement – un modèle du genre. Grâce à une campagne d'une dizaine de jours, Acadomia a obtenu que le Sénat enterre, lundi 7 décembre, un amendement «hostile» voté par l'Assemblée nationale trois semaines plus tôt, à une large majorité.
Mais au lendemain de son adoption, Acadomia a sonné le branle-bas de combat et missionné un cabinet de lobbying pour rattraper le coup au Sénat. Son nom: 
 Lysios. Sur le site du cabinet de lobbying, on peut lire qu’en grec, Lysios veut dire « celui qui libère, qui dénoue des situations complexes ». Trois salariés ont été mobilisés pour «dénouer la situation » (en clair : influencer les parlementaires) . Le coût de leurs services? Secret. Ni Lysios, ni Acadomia, sollicités, ne veulent le dévoiler…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 10/12/09 (certains articles payants)


Chatel casse la loi des séries
Le choix d’un rééquilibrage des filières au lycée, qui faisait l’unanimité sur le principe, lèse certaines disciplines comme l’histoire ou les SES.
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Le fichier Base élèves refait parler de lui
De plus en plus de parents d'élèves se mobilisent contre ce fichier créé il y a un an et permettant de collecter des informations sur les enfants dès leur entrée en maternelle.
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Facebook sème la zizanie dans un collège marseillais
Une enseignante d'anglais du collège des Chartreux à Marseille a déposé plainte pour insultes contre des élèves qui avaient créé sur le réseau social Facebook un groupe de discussion réclamant son départ. Les collégiens ont été sanctionnés d'exclusion temporaire
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Réforme du lycée: les disciplines se rebiffent (Blog Véronique Soulé)
Histoire sacrifiée, sciences économiques et sociales (SES) maltraitées, sciences physiques menacées, lettres amoindries... Dans chaque discipline, les enseignants ont fait leurs comptes. Et tous ceux qui s'estiment lésés par la réforme sont partis en campagne. Ce qui donne une certaine cacophonie. En annonçant les nouvelles grilles horaires du lycée, Luc Chatel a ainsi ouvert la boîte de Pandore. Il ne lui sera pas facile de la refermer.
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Le Figaro du 10/12/09


Lycée : Chatel maintient le cap
Après les professeurs d'histoire, ceux de mathématiques et de sciences protestent.
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Le Monde.fr du 10/12/09



Luc Chatel, l'artisan des réformes qui s'annulent, par Maryline Baumard
En matière de contradiction, le ministre de l'éducation, Luc Chatel, n'a peur de rien. Il vient de réaliser le tour de force de redessiner le lycée et la formation des maîtres en traitant le premier dossier en véritable pédagogue et le second en défenseur des disciplines. D'aucuns diraient en "républicain". Le tout au risque que sa formation des enseignants annule tout bonnement sa réforme du lycée.
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Réduction de l'histoire en terminale S : pourquoi la réforme passe mal
Jeudi à haut risque rue de Grenelle - lieu où est installé, à Paris, le ministère de l'éducation nationale. La réforme du lycée doit être votée au Conseil Supérieur de l'éducation (CSE). Bien que consultative, cette instance qui regroupe organisations parentales et syndicales a un poids symbolique fort. Pendant l'intervention du ministre de l'éducation, Luc Chatel, devant le CSE, huit syndicats d'enseignants opposés à la réforme ont prévu une manifestation.
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"S'il y a une matière à supprimer en priorité, c'est bien la philo"
En plein débat sur l'identité nationale, la disparition de l'histoire-géographie (qui deviendrait optionnelle) des programmes de terminale S est critiquée par les politiques de tous bords, alors que le ministre de l'éducation, Luc Chatel, se félicitait d'un "bon compromis".
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L’Humanité du 10/12/09



Histoire-Géo. « Un pas de plus vers l’amnésie
Pour Pierre Milza, signataire de l’appel des historiens, la suppression de l’histoire en terminale S est une décision incohérente et dangereuse, qui menace la formation des futurs citoyens.
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lycée  : la contestation s’étend
La réforme du lycée passe aujourd’hui une étape décisive avec sa présentation devant le Conseil supérieur de l’éducation (CSE). Pas de bouleversement en vue, cette instance ne donnant qu’un avis consultatif sur les textes de loi. En revanche, sur le terrain, la contestation prend de l’ampleur. Hier matin, quatre lycées de l’agglomération lilloise étaient partiellement bloqués pour protester contre la réforme Chatel. Aujourd’hui, huit syndicats d’enseignants du secondaire, dont la puissante FSU, ont prévu de manifester à Paris (à 14 h 30, à Sèvre-Babylone) au moment où le ministre présentera son projet au CSE. Le camp des opposants ne cesse de grandir  : la Société française de physique et la Société chimique de France ont déclaré hier regretter « l’affaiblissement de la formation scientifique pour tous » qu’entraînerait la réforme du lycée. Pendant ce temps, la polémique sur la suppression de l’histoire-géo en terminale S ne retombe pas. Dernier détracteur en date : Alain Juppé. L’ex-premier ministre s’est dit « très réservé ».
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Base élèves : plaintes en rafale
Hier, partout en France, de nouvelles procédures ont été déposées contre ce fichier 
de l’éducation nationale qui organise le traçage des enfants dès l’âge de trois ans.
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Jean Lafontan. Un service public du sport, voilà une idée neuve 
PROFESSEUR D’EPS, RESPONSABLE NATIONAL SNEP DE LA POLITIQUE SPORTIVE.
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Le Parisien (certains articles payants) du 10/12/09



Val de Marne : La violence augmente dans les collèges
L’inspection académique devrait annoncer lundi le déblocage de « nouvelles forces de l’Etat » pour endiguer la violence croissante dans les établissements scolaires de Créteil.
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« Ça devient difficile d’enseigner »
INTRUSION et agressions verbales répétées au collège Laplace il y a dix jours, professeurs et élèves tabassés au collège Pasteur fin septembre… Des incidents violents se sont produits aux abords...
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La Croix du 10/12/09



Réforme du lycée, l’enjeu de la culture générale
Alors que Luc Chatel soumet jeudi 10 décembre son projet de réforme du lycée à l’avis consultatif du Conseil supérieur de l’éducation, certains redoutent un affaiblissement des savoirs disciplinaires, notamment dans les humanités
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Darcos, Chatel : d’une réforme du lycée à l’autre
Voici un comparatif de l’actuelle réforme du lycée, arrêtée par le ministre Luc Chatel (après une vaste consultation menée par Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po Paris), avec celle qu’a tenté de mener son prédécesseur Xavier Darcos, avant de l’abandonner en décembre dernier, sous la pression de la rue.
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Histoire optionnelle en terminale S, le pour et le contre
Ce point de la réforme divise profondément enseignants, élus et lycéens. Revue de détail des positions de chacun
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Jean-Jacques Hazan : « L'idéal serait de prolonger le tronc commun »
« Si la disparition des épreuves d’histoire en terminale S fait tant parler, c’est parce qu’on touche à la filière d’excellence. Mais très franchement, ça va dans le sens de ce qu’il faut faire. Surtout si on tient à l’idée de permettre aux élèves de se réorienter en cours de scolarité. Pour cela, il faut prolonger le tronc commun. »
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En Grande-Bretagne, aucun enseignement obligatoire après 16 ans
L’histoire-géographie, mais aussi l’anglais ou les mathématiques peuvent être abandonnés après le collège
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« Attention à ne pas enfermer la culture des humanités dans les matières littéraires »
Pour le secrétaire général de l’enseignement catholique, la culture générale ne pâtira pas de la réforme du lycée tant qu’elle restera ancrée dans l’ensemble des disciplines
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Les échos (certains articles payants) du 10/12/09



Matières au lycée : les enseignants contre les parents d'élèves
Luc Chatel présente aujourd'hui sa réforme devant le Conseil supérieur de l'éducation. Les professeurs d'histoire, de mathématiques, de sciences et d'économie s'élèvent contre la réduction de leurs horaires.
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La réforme du lycée examinée, les opposants mobilisent peu
La réforme du lycée était examinée jeudi par les représentants du monde éducatif, divisés entre partisans des nouveautés pédagogiques et du rééquilibrage des filières et opposants surtout attachés aux savoirs disciplinaires, dont la manifestation à Paris a peu rassemblé.
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« Un débat d'élites »
CHRISTIANE ALLAIN SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE LA FCPE, PREMIÈRE FÉDÉRATION DE PARENTS D'ÉLÈVES

On assiste en ce moment à un faux procès. Il faut rappeler que le volume horaire d'histoire-géographie restera le même pour les séries S, puisque les élèves gagneront une heure et demie en première. Ils assimileront donc le même programme qu'aujourd'hui. Sans compter la place de l'histoire en primaire et en collège, qui permet déjà aux élèves de découvrir largement cette discipline. Et l'élève aura toujours la possibilité de poursuivre en terminale son apprentissage, via deux heures d'option. Pourquoi ne pourrait-on pas faire avec l'histoire ce que l'on fait déjà avec le français, dont l'enseignement est absent de la classe terminale ? Au final, la polémique actuelle est choquante.
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« L'histoire, c'est l'identité nationale ! »
Pierre Milza

L'apprentissage de l'histoire en classe de terminale est décisif. C'est à 17-18 ans qu'un jeune acquiert sa pleine maturité, qu'il se définit pleinement. Ce n'est pas pour rien qu'il se frotte durant cette année à la philosophie : on a là une vraie cohérence d'ensemble, les enseignements se répondent entre eux. Avec la réforme, on va donc priver l'élève d'un vaste champ de réflexion et de culture et risquer par là même de ne produire que des scientifiques avec des têtes bien pleines, mais peu préparés à l'exercice de leurs responsabilités. Je crains que l'on n'entre dans une logique utilitariste de l'enseignement, avant tout centré sur les débouchés ou les besoins économiques. Cela va dans le sens de la quasi-disparition du latin et du grec, et du déclin de l'enseignement des humanités dans leur ensemble.
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20 minutes du 10/12/09



Réforme de l'histoire-géo: Parole de lycéens
Les élèves de la filière S ont peur pour leur culture générale...
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Réforme de l'histoire-géo: Pourquoi ça ne plaît pas
Le ministre de l'éducation, Luc Chatel, la présente ce jeudi devant le Conseil Supérieur de l'Education. 20minutes.fr la décrypte pour vous...
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Rue89 du 10/12/09



Rien vu...


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Ouest-France du 10/12/09



A Rennes, Nantes et au Mans, les lycéens sont dans la rue
« La réforme, on n’en veut pas ! » Ils le chantent sur tous les tons, ce matin dans les rues. A Rennes (200 lycéens), au Mans (500 lycéens) et à Nantes (une centaine de lycéens, avec trois enseignants du FSU), ce jeudi matin, les lycéens défilent dans les rues.
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Luc Chatel : « La réforme du lycée se fera »
Le ministre soumet aujourd'hui son projet au Conseil supérieur de l'Éducation nationale. Il ne reculera pas, dit-il. « Cette réforme est indispensable ».
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Le Journal du Dimanche du 10/12/09



Pétition-histoire: Claude Lanzmann signe
L'appel lancé dans le Journal du Dimanche en faveur du maintien d'heures obligatoires d'histoire-géographie en terminale scientifique continue de fédérer bon nombre d'intellectuels, d'historiens, de professeurs, de personnalités diverses. Dernier signataire en date, Claude Lanzmann, le réalisateur de Shoah, qui, depuis Moscou, a tenu à s'associer au mouvement.
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Le Nouvel Obs Permanent du 10/12/09


Réforme du lycée : des centaines de manifestants
Plusieurs centaines de personnes ont défilé à Paris et Toulouse, et plus d'un millier à Bayonne, pour protester contre la réforme du lycée, examinée cet après-midi au Conseil supérieur de l'éducation.
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Dans Newsweek : La sexualité des enfants expliquée aux parents
Lorsque des parents attendent le bon moment pour parler de sexualité avec leurs enfants, le bon moment est déjà loin derrière. C’est ce qu’affirme le docteur Mark Schuster, professeur de pédiatrie à la Harvard Medical School, chef de service pédiatrie et chef de service adjoint santé générale au Children’s Hospital de Boston.
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L’Express.fr du 10/12/09


"La place de l'histoire n'est pas l'enjeu de la réforme du lycée"
La polémique autour de la suppression de l'histoire-géo en terminale S bat son plain. Un débat que les syndicats de lycéens ne relaient pas...
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Le Café Pédagogique du 10/12/09


Enseignants au bord de la rupture : Que faire ?
L'usure d'une bonne partie du corps enseignant impose de trouver une issue administrative. Un nouveau défi pour Luc CHatel ?br/>Lire la suite de l’article


Quelle mobilisation contre la réforme du lycée ?
Alors que la réforme du lycée passe jeudi 10 décembre devant le Conseil supérieur de l'éducation, la division des acteurs de l'éducation est profonde, une partie non négligeable d'entre eux soutenant le projet ministériel.
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Médiapart (accès payant) du 10/12/09


Les lobbyistes d'Acadomia: «Satisfait ou remboursé» !
Acadomia, la plus grosse entreprise de soutien scolaire en France («Bachelier ou remboursé»), vient de remporter une véritable Blitzkrieg au Parlement – un modèle du genre. Grâce à une campagne de lobbying d'une dizaine de jours, Acadomia a obtenu que le Sénat enterre, lundi 7 décembre, un amendement «hostile» voté par l'Assemblée nationale trois semaines plus tôt, à une large majorité.
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Une sélection dans les dépêches du 10/12/09



Chatel défend la réforme du lycée devant la communauté éducative
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a présenté jeudi la réforme du lycée devant le milieu éducatif, en maintenant les changements prévus pour l'histoire-géographie en terminale S, selon le texte de son discours devant le Conseil supérieur de l'éducation (CSE).
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Le gouvernement lance une réflexion sur l'apprentissage d'ici février
Le gouvernement a confié à trois chefs d'entreprise une mission de réflexion par ateliers sur l'apprentissage et l'alternance, pour en revoir notamment le financement, présentée jeudi par le secrétaire d'Etat à l'Emploi qui attend leurs propositions "d'ici février".
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Soutien scolaire: la FCPE regrette que le Sénat rétablisse le crédit d'impôt
L'association de parents d'élèves FCPE a "regretté amèrement" mercredi que le Sénat ait rétabli lundi l'avantage fiscal dont bénéficient les personnes recourant à une entreprise de soutien scolaire pour des cours à domicile, qui avait été supprimé en première lecture à l'Assemblée.
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Réforme du lycée: quatre textes examinés jeudi au Conseil de l'éducation
L'examen jeudi du projet de réforme du lycée en Conseil supérieur de l'éducation (CSE) passera par une discussion autour de quatre textes, relatifs à l'organisation des établissements, l'orientation, la classe de seconde et le cycle terminal, a-t-on appris de sources concordantes.
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Des anciens combattants contre la suppression de l'histoire en terminale S
La Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca) a "déploré" jeudi la suppression de l'apprentissage obligatoire de l'histoire en terminale S et a demandé au gouvernement de revenir sur cette décision.
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Les professeurs âgés "préoccupés" par l'allongement de carrière (enquête)
Les enseignants en fin de carrière se disent préoccupés à 90% par un allongement éventuel de leur carrière du fait de la réforme des retraites, selon une enquête, publiée mercredi, du "Carrefour santé social", qui associe la mutuelle d'enseignants MGEN et plusieurs syndicats.
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mercredi, décembre 09, 2009

Revue de presse du mercredi 9 décembre 2009


Concurrence et surenchère des disciplines – Une réforme peu lisible - Crucifix-



Concurrence et surenchère des disciplines
Luc Chatel, ministre de l'éducation, doit présenter les textes réglementaires de la réforme du lycée jeudi 10 décembre devant le Conseil supérieur de l'éducation, instance consultative. Dans cette dernière ligne droite, les disciplines montent au créneau pour défendre leurs horaires et leur apport spécifique. Comme le dit Louise Fessard, journaliste de Médiapart A ce jeu du «C'est qui qui criera le plus fort?», les professeurs d'histoire-géographie s'en tirent bien.”. Mais après l’ emballement médiatique, on parvient à entendre des paroles différentes.
Richard Descoings assure le service après-vente de son rapport qui a grandement inspiré la réforme du lycée. Dans une tribune du journal Le Monde il argumente en faveur de l’épreuve anticipée d’histoire-géographie en classe de Première S. Pour lui cela “présente trois avantages décisifs pour l'amélioration de notre lycée général”. D’abord parce que souvent les élèves de Terminale S concentrent leurs efforts sur les matières scientifiques au détriment de l’H-G, “Si, au contraire, une épreuve d'histoire-géographie est instituée à la fin de la classe de première, les lycéens auront la liberté d'esprit de s'intéresser à cette matière. Et ils y auront intérêt : celui de réussir particulièrement bien pour, dès la fin de la classe de première, se constituer des "points d'avance" avant les épreuves de fin de terminale. ”. Ensuite, cela permettra une spécialisation en Terminale au profit des études scientifiques. Enfin, dit-il parce que cela permet de revaloriser la série L . “A trop vouloir défendre l'histoire-géographie en terminale scientifique, ne risque-t-on pas de porter un coup fatal à la série littéraire ? ” conclut-il.
Décidemment, cette polémique sur l’histoire en Tle S inspire de nombreux auteurs. Dans Le Monde, il n’y a pas que la tribune de R.Descoings, il y a aussi celle de Jean-Baptiste Andre. Ce chercheur inverse la proposition et considère que “la priorité est la défense des matières scientifiques pour le public littéraire. ” Constatant la faiblesse des sciences dans les études littéraires, il affirme que “pour se situer dans le monde d'aujourd'hui, il est tout aussi important de comprendre les enjeux des sciences contemporaines que d'avoir une bonne culture historique, littéraire et artistique. ”.Rappelons que dans le même journal, il y a une semaine, on pouvait lire aussi un appel de représentants des sciences sociales où on pouvait lire ceci “si la culture scientifique et la culture des humanités sont bien indispensables aux lycéens de demain, ce qu'on appelle la "troisième culture", portée par les sciences sociales, l'est au moins tout autant, aussi bien dans la perspective de la préparation des élèves à l'orientation dans l'enseignement supérieur que dans une optique de culture générale.
Pour continuer la liste, on apprend que la Société française de Physique (SFP) et la Société chimique de France (SCF) ont regretté mercredi dans un communiqué "l'affaiblissement de la formation scientifique pour tous" que va entraîner, selon elles, la réforme du lycée, et demandent à être consultées sur ce projet. Elles ajoutent que "les sciences expérimentales comme la physique et la chimie nécessitent des travaux pratiques de qualité avec des groupes d'élèves aux effectifs réduits"

Une réforme peu lisible.
Le Monde qui constitue, ce mercredi, l’essentiel de la revue de presse propose aussi un chat” avec Claude Lelièvre. L’historien de l’éducation (blogueur et chroniqueur à France Culture ) est interrogé par les internautes sur la réforme du lycée. Même s’il évoque beaucoup la question de l’histoire en Tle S, ses propos permettent de prendre de la hauteur et de voir la réforme de manière plus globale et dans une perspective historique.En réponse à une question, il admet que la filière ES est la grande perdante du rééquilibrage
Plus globalement, Il considère que “la réforme qui est envisagée, […] n'est pas suffisamment lisible pour que l'on en comprenne le sens, qui ne s'inscrit que dans un ensemble plus vaste : la liaison de la fin du secondaire et du début du supérieur, pour maximiser les chances et les réussites. ”. Il explique que “ nous sommes dans un pays où les passages d'un degré à un autre se font avec une grande brutalité, préjudiciable à des cursus plus continus et plus faciles. Exemple : on passe d'un seul coup d'un seul maître omnipotent dans le primaire à une multiplicité de professeurs de disciplines différentes dans le secondaire.[…] d'une certaine manière, la réforme proposée peut aller dans le sens d'une moins grande dispersion disciplinaire pour des filières plus spécifiques. On pourrait aller beaucoup plus dans ce sens de façon qu'on ménage une transition moins brutale entre la fin du secondaire et le début du supérieur, en agissant d'ailleurs des deux côtés, mais de façon opposée : moins de disciplines à la fin du secondaire, et un peu plus au début du supérieur ”. Mais répète t-il, cet objectif n’apparaît pas assez lisiblement dans la réforme actuelle.

Crucifix
Après l’Italie, c’est maintenant l’Espagne qui débat de la place du crucifix à l’école. Cette information est, évidemment à lire dans La Croix ( !) . C’est d’ailleurs une “réplique” (au sens qu’on lui donne pour les séismes) de l’affaire italienne. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), saisie par une mère de famille finlandaise vivant en Italie, avait condamné début novembre l’Italie pour la présence de crucifix dans les salles de classe. Peu après, les députés du petit parti de gauche indépendantiste catalan ERC lancent une initiative parlementaire demandant au gouvernement Zapatero d’appliquer la jurisprudence de la CEDH sur le crucifix. Elle a été approuvée le 3 décembre dernier, en commission parlementaire, avec le soutien, entre autres, des députés du Parti socialiste.
Même si ce n’est pas dans les mêmes proportions qu’en Italie, les débats sont vifs. Certains se réfèrent à la tradition, les autres avancent que le pays est “aconfessionnel” et que l’école doit être un lieu neutre.
On le voit pour créer de la polémique en matière d’éducation, il n’y a pas que l’histoire… Chacun sa croix !

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 09/12/09 (certains articles payants)



Comportements enfantins face aux dangers de la rue
Si tout va bien, un parent normalement constitué, après lecture de ce qui suit, n’enverra plus jamais son enfant chercher le pain au coin de la rue. Même en cas de grosse flemme. Car ce parent normalement constitué (donc un brin stressé) saura que sa progéniture, à qui il pense pourtant avoir inculqué les règles de base de la sécurité du piéton en ville, n’en a en réalité que faire. Et qu’il a même une tendance naturelle à se comporter de façon totalement irrationnelle face aux dangers - multiples - qui se présentent à lui dans la rue. Voilà ce que nous apprennent des études présentées lors d’un colloque sur le piéton organisé récemment à Lyon par l’Inrets (Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité)...
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Manifestation contre la réforme du lycée prévue jeudi
Huit syndicats de l’Education nationale appellent à une mobilisation contre la réforme du lycée qui prévoit notamment de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale S.
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Le Figaro du 09/12/09


«Une terminale S qui forme les ingénieurs dont on a besoin»
La réforme du lycée voulue par Luc Chatel prévoit de réduire l'enseignement de l'histoire-géographie en terminale S à une option facultative. Inquiétudes, incompréhensions ou soutien, des internautes du figaro.fr s'interrogent : les filières doivent-elles se spécialiser ou se généraliser ?
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Le Monde.fr du 09/12/09



Pour l'épreuve d'histoire dès la classe de première, par Richard Descoings
Instituer une épreuve anticipée du baccalauréat d'histoire et géographie à la fin de la classe de première présente trois avantages décisifs pour l'amélioration de notre lycée général.
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La priorité est la défense des matières scientifiques pour le public littéraire, par Jean-Baptiste André
Dans un appel publié dans le Journal du dimanche, des historiens, soutenus par des artistes, des intellectuels et des hommes politiques, s'élèvent contre la suppression des cours d'histoire-géographie pour les élèves de terminale scientifique. Ne perdant, bien entendu, jamais une occasion de s'engager avec clairvoyance sur des sujets vitaux, le Parti socialiste s'est empressé de les soutenir.
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L'étrange silence des géographes, par Laurent Cailly
Vingt universitaires prestigieux ont lancé, dans Le Journal du dimanche du 6 décembre, un appel contre la suppression de l'histoire-géographie en classe de terminale scientifique prévue par la réforme du ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel. Dans la liste figurent principalement des historiens, rejoints par des philosophes, des artistes, un démographe et même un psychiatre, mais aucun géographe : ce silence est pour le moins troublant.
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Appel pour le maintien de l'enseignement historique en terminale scientifique
Le projet de suppression de l'histoire et de la géographie des terminales scientifiques aboutit à décapiter ce qui a fait la force de l'enseignement secondaire. L'objectif de l'enseignement secondaire étalé sur sept ans était de préparer des adolescents à exercer plus tard des fonctions pivots dans la société grâce à une formation générale, c'est-à-dire ni rudimentaire ni enfermée dans une spécialisation décrochée de l'enseignement secondaire.
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Les IUFM mobilisés contre la réforme de leurs cursus
La réforme de la formation des enseignants, voulu par la ministre de la recherche, Valérie Pécresse, et par le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, n'en finit pas de semer le trouble dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM). La quasi-totalité des 32 IUFM de France étaient mobilisés contre le projet, lundi 7 décembre, à l'initiative de leurs directeurs.
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Lycée : "la réforme est peu lisible"
L'histoire-géographie sera supprimée en terminale S afin que les élèves se concentrent plus sur les matières scientifiques. "Renforcer les coefficients des matières scientifiques au baccalauréat aurait été sûrement mieux compris", explique, dans un chat au Monde.fr, Claude Lelièvre, historien de l'éducation, professeur à Paris-V.
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L’Humanité du 09/12/09



Avec Luc Chatel, l’histoire-géo ne passe pas en terminale
La décision de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique provoque une levée de boucliers chez les profs, chercheurs et universitaires. Présentée dans quatre jours, la réforme du lycée est de plus en plus contestée…
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La fronde des IUFM se durcit
Signe d’une profonde inquiétude, 
les directeurs des instituts universitaires ont organisé, hier, une journée nationale de mobilisation contre le projet de 
réforme de la formation des maîtres. Inédit.
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Le Parisien (certains articles payants) du 09/12/09



Les futurs maîtres emménagent à reculons
Hier, 250 étudiants de l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) d’Antony ont rejoint leurs nouveaux locaux de Gennevilliers. Un déménagement contesté.
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Beauvais : violente altercation entre lycéens
Le ton est sérieusement monté, mardi à la mi-journée, entre plusieurs jeunes du lycée Corot de Beauvais (Oise). Selon plusieurs témoignages, une bagarre a éclaté entre deux bandes rivales, devant la grille de l'établissement, au moment de la sortie du midi.
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La Croix du 09/12/09



L’Espagne débat de la place du crucifix à l’école
Une initiative parlementaire demande que le gouvernement espagnol prenne des mesures pour faire retirer les croix des écoles publiques, ce qui soulève une nouvelle querelle dans ce pays de tradition catholique
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Partout dans le monde, la place des grands-parents évolue
Universelle, la grand-parentalité reste fondamentale alors même qu’elle se transforme en profondeur
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Les échos (certains articles payants) du 09/12/09



Histoire supprimée en terminale S : Chatel défend sa réforme
Luc Chatel contre-attaque. Le ministre de l'Education nationale a défendu hier à l'Assemblée nationale sa réforme du lycée, dont l'un des éléments, la suppression de l'enseignement de l'histoire-géographie en terminale S, suscite une violente polémique depuis la publication ce week-end d'une pétition signée par vingt universitaires de renom opposés à la mesure.
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20 minutes du 09/12/09



l'option histoire-géo en S gagne quelques soutiens
Dans le concert de critiques, trois voix s'élèvent. Hier, le directeur de Sciences -Po Richard Descoings, qui a inspiré la réforme du lycée, a commenté sur France Info le projet de transformer l'histoire-géographie en option pour les élèves de terminale S. Il a jugé que les nombreuses critiques adressées à ce projet étaient « un mauvais procès au gouvernement ». Plus étonnant, la FCPE, première fédération de parents d'élèves (à gauche) a rejoint sa comparse de droite, la Peep, estimant que cette réforme n'était pas une « catastrophe ».
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Rue89 du 09/12/09



L'économie aussi a besoin de l'histoire et la géographie !
L'appel d'une vingtaine d'universitaires contre le projet de suppression des enseignements d'histoire et géographie en Terminale S a animé l'actualité de ce week-end. Il n'est pas inutile de souligner en contrepoint combien une bonne compréhension des facteurs historiques et géographiques est indispensable à toute réflexion économique sérieuse.
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Ouest-France du 09/12/09



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 09/12/09



Chatel: L'UMP fait des histoires
A la suite d'une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, la suppression de l'Histoire pour la section scientifique des terminales, projetée dans le cadre de la réforme du Lycée, remue la classe politique. Plusieurs figures de la majorité expriment leur malaise dans les médias mardi.
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Le Nouvel Obs Permanent du 09/12/09


Mauvais procès (Educobs)
C'est fou ce qu'on aime la polémique chez nous...Tout est prétexte à manifester son humeur. Depuis quelques jours, l'annonce de la suppression de l'histoire-géo en terminale S au lycée fait l'objet de débats enflammés. "La connaissance du passé passera au second plan", écrit Laurent Joffrin dans Libé. "L'histoire va rejoindre les langues mortes", déclare l'historien Benjamin Stora. Stéphane Guillon ricane des futurs pilotes de ligne passés par la terminale S, qui confondront Barcelone et Bangkok. Forcément, ils n'auront pas fait de géographie en terminale...La charge confine au ridicule!
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L’Express.fr du 09/12/09


Rien vu...


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Le Café Pédagogique du 09/12/09


Parents et lycéens en soutien critique à la réforme du lycée
"Les lycéens ne sont pas intéressés par les débats purement disciplinaires". Ces propos de l'UNL illustrent la position prise par les deux mouvements lycéens à un moment particulièrement critique pour la réforme de Luc Chatel.
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Quel avenir pour Caroline ?
Chacun jugera si cela a à voir avec la réforme du lycée. Ce matin je vous parle d'une élève de seconde, Caroline. C'est de loin la meilleure élève de "ma" classe. Une jeune file travailleuse, qui comprend vite, sait repérer ce qu'on attend d'elle, participe de façon pertinente et efficace. D'ailleurs il faut bien dire qu'elle est dans mon lycée par hasard. Elle tranche sur le niveau moyen de l'établissement. Un bel avenir scolaire semble l'attendre et c'est ce que j'ai voulu expliquer à sa mère quand je l'ai reçue en fin de trimestre.
Mais patatras ! Quand je parle à sa mère études longues et classe prépa, elle rétorque qu'elle n'a pas les moyens de les payer. Parce que les études supérieures ne sont gratuites que sur le papier.
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Médiapart (accès payant) du 09/12/09


Histoire-géo en terminale S, une revendication «élitiste»
Histoire-géographie: disparition d'un enseignement obligatoire en terminale S
Depuis la publication dans le Journal du dimanche du 6 décembre d'une pétition d'universitaires qui «s'insurgent» contre la disparition prévue des cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale S, la matière monopolise le débat sur la réforme du lycée. Certes, l'enseignement d'histoire-géographie n'est plus obligatoire en terminale mais «ce programme sera désormais vu en classe de première, où le nombre d'heures d'enseignement de la matière va passer de 2h30 à 4 heures», répond dans Le Figaro le ministre de l'éducation, Luc Chatel.
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Réforme du lycée: les disciplines montent au créneau
Luc Chatel, ministre de l'éducation, doit présenter les textes réglementaires de la réforme du lycée jeudi 10 décembre devant le Conseil supérieur de l'éducation, instance consultative. Dans cette dernière ligne droite, les divers lobbies disciplinaires montent au créneau pour défendre leurs horaires, sérieusement rabotés par la réforme. Les délégations se succèdent au cabinet du ministre de l'éducation. A ce jeu du «C'est qui qui criera le plus fort?», les professeurs d'histoire-géographie s'en tirent bien. La pétition, dans laquelle vingt universitaires de renom s'insurgent contre la disparition prévue des cours obligatoires d'histoire-géographie en terminale S, a monopolisé depuis sa publication le 6 décembre tout le débat sur la réforme du lycée.
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Une sélection dans les dépêches du 09/12/09



Critiques des physiciens et chimistes sur la réforme du lycée
La Société française de Physique (SFP) et la Société chimique de France (SCF) ont regretté mercredi dans un communiqué "l'affaiblissement de la formation scientifique pour tous" que va entraîner, selon elles, la réforme du lycée, et demandent à être consultées sur ce projet.
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Fin de l'histoire en Terminale S: Juppé "très réservé", il faut "rediscuter"
L'ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) s'est dit mercredi "très réservé" sur la réforme visant à supprimer l'enseignement de l'histoire en Terminale S jugeant qu'il faut en "rediscuter".
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Nouvelle vague de plaintes de parents d'élèves contre le fichier Base élèves
Plusieurs centaines de parents d'élèves devaient mercredi à travers toute la France déposer des plaintes contre X concernant le fichier "Base élèves", qui porte selon eux atteinte aux droits de l'Homme et de l'enfant, selon le Collectif national de résistance à cette base de données.
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M. Soubie : la polémique sur l'histoire-géo "n'est pas une bonne querelle"
Raymond Soubie, conseiller social de Nicolas Sarkozy, a estimé que la vive polémique sur les deux heures et demie d'histoire-géographie que le gouvernement projette de supprimer en terminale S tout en rajoutant des cours en 1ère, n'était "pas une bonne querelle".
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Paillé (UMP) défend la réforme du lycée, ne comprend pas la polémique
Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, a défendu mardi la réforme du lycée portée par le ministre de l'Education, Luc Chatel, la qualifiant d'"extrêmement équilibrée", et dit ne pas comprendre la vive polémique sur l'enseignement de l'histoire-géographie.
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Histoire-géographie au lycée: "l'humanisme ne peut pas être une option"
Les députés PRG ont dénoncé mardi la disparition de l'histoire-géographie des disciplines obligatoires en terminale scientifique (S) en estimant que "l'humanisme ne peut pas être une option".
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Principal agressé à Strasbourg: six mois ferme pour un parent d'élève
Un père de famille a été condamné à six mois de prison ferme, mais laissé en liberté, pour avoir frappé le principal d'un collège strasbourgeois, à la suite de l'exclusion temporaire de son fils, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
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mardi, décembre 08, 2009

Revue de presse du mardi 8 décembre 2009


Histoire : chronique d’un emballement médiatique - Le fisc, l’UMP et le marché du soutien scolaire privé… -



Histoire : chronique d’un emballement médiatique
Quand on tape “Histoire Terminale” sur Google actualités , on obtient près de 300 occurrences… et le rythme des articles ne faiblit pas. Tout cela ressemble à un emballement qu’il nous faut continuer à chroniquer…
C’est le titre “L’Histoire en phase terminale” qui fait la Une du journal Libération et le dossier de trois pages donne même lieu à un éditorial de Laurent Joffrin. Celui-ci montre, bien malgré lui, ce que peut donner un éditorial qui donne un avis sur un sujet mal maîtrisé. Il considère qu’ “écartée de la terminale pour les sections les plus prestigieuses, l’histoire, par la force des choses, s’en trouvera déclassée. On comprendra qu’elle est seconde dans la formation des futurs responsables.”. Au passage, il fait la preuve que le rééquilibrage des séries et l’égale dignité des parcours s’ils peuvent être des éléments de discours généreux ne résistent pas longtemps au poids des stéréotypes. Et il prédit ensuite qu’avec cette décision “l’histoire s’estompera au profit de la mémoire, fragile et orientée, ou pis, au profit des catéchismes idéologiques qui réécrivent la genèse de nos sociétés pour le plus grand bénéfice des fanatiques et des hurluberlus sectaires.”. Une interview de Benjamin Stora dans le même journal va dans la même emphase prophétique en considérant que “ L’histoire va rejoindre les langues mortes ”.
Les politiques ne sont pas en reste puisque on apprend que plusieurs députés UMP se sont émus de cette “menace” sur l’histoire. Dominique de Villepin, lyrique comme à son habitude se dit prêt à mener un combat pour l’histoire. François Bayrou n’est pas en reste, pour lui c'est une décision qui va à l'encontre des principes que nous devrions défendre dans l'Education nationale française. Comme le dit sous forme ironique le Café Pédagogique Qu'est-ce qu'être français ? La réponse est simple : c'est être pour l'enseignement de l'histoire-géo en terminale S”. Et dans ces situations d’unanimisme, il est toujours difficile d’avoir un avis nuancé et à contre-courant. Tout le contraire d’un débat…
En dehors de Luc Chatel, lui même, on trouve cependant quelques personnalités pour soutenir ce projet. Soutien de Martin Hirsch dans une chronique sur le site de Libération En réalité, la terminale S était devenue, au fil des ans, une sorte de première année de classe préparatoire, au détriment des autres filières. Il est donc nécessaire de favoriser le passage d’une filière à une autre : c’est ce que vise une autre répartition des disciplines entre la seconde, la première et la terminale. Cela implique aussi de pouvoir donner aux élèves la possibilité de construire leur parcours, avec des options qu’ils choisissent, à un âge où ils sont capables de décider ce qui correspond à leurs aspirations. ” On peut lire aussi une interview de Richard Descoings, directeur de Sciences-Po toujours dans Libération où il continue à défendre ce qui est au final la conséquence de son rapport et de la volonté de rééquilibrer les séries : « La questiondit-il est de savoir si on se paie de mots et si on est sur des grands principes où si on s'intéresse à la formation qui est réellement reçue par les jeunes et si on tient compte des constats qui ont été faits par tout le monde sur le malaise au lycée en cherchant à en tirer les conséquences »
On notera quand même que du côté des différents acteurs du débat sur l’école, on arrive à avoir un avis plus nuancé. Le SE-UNSA et le SGEN-CFDT, les fédérations de parents d’élèves FCPE et PEEP considèrent que cette question n’est pas centrale et mettent l’accent sur la compensation en Première. Antoine Evennou de l’UNL invite quant à lui à dépasser la question de l’histoire. "Si les inquiétudes sont légitimes, dit-il il faut regarder la politique éducative dans son ensemble: sur la réforme de la formation des enseignants et sur les moyens alloués à l'éducation, le gouvernement va à contre-sens des attentes de la société, et la réussite de la réforme du lycée est aussi déterminée par ces politiques.
Mais porter ce débat là et aller au delà des excès et des approximations des emballements médiatiques, c’est une autre histoire…

Le fisc, l’UMP et le marché du soutien scolaire privé…
Le “marché de l’angoisse” a eu chaud…
Le Sénat a rétabli lundi l'avantage fiscal dont bénéficient les personnes recourant à une entreprise de soutien scolaire pour des cours à domicile et qui avait été supprimé par l'Assemblée nationale en première lecture du projet de loi de finances pour 2010.
Le député Lionnel Tardy (UMP) avait en effet fait voter un amendement supprimant cet avantage fiscal, sauf lorsque le soutien scolaire est assuré par une association ou un organisme à but non lucratif. Un amendement du groupe UMP du Sénat rétablissant l'avantage fiscal a été voté avec l'avis favorable du gouvernement.
Et cette information, pêchée dans une dépêche d’agence fait beaucoup moins de bruit que l’Histoire en Terminale S…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 08/12/09 (certains articles payants)


Réforme du lycée : vers la fin de l’histoire ?
Des enseignants et une cinquantaine de personnalités dénoncent la disparition de l’histoire-géo de la liste des disciplines obligatoires en terminale scientifique.
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Faux pas
Par LAURENT JOFFRIN

’est entendu : l’histoire ne sert à rien de tangible. Savoir sans utilité pratique, roman national encombrant, expérience dont on peine à tirer les leçons, collections de belles légendes trompeuses ou fastidieux inventaire de réalités révolues, elle n’aidera personne à prendre sa place dans le monde compétitif, technologique et policé qui nous est promis. Aussi bien, personne dans cette affaire de réduction des horaires n’est malintentionné, à commencer par le gouvernement. Il faut bien faire des économies, il faut bien alléger des agendas surchargés, il faut bien équilibrer un bac où les sections scientifiques ont pris une importance démesurée, jusqu’à servir de simples filtres pour les élites gestionnaires. Mais justement : l’histoire montre aussi que les bonnes intentions ne suffisent pas. Ecartée de la terminale pour les sections les plus prestigieuses, l’histoire, par la force des choses, s’en trouvera déclassée. On comprendra qu’elle est seconde dans la formation des futurs responsables. Ainsi, la connaissance du passé passera-t-elle au second plan, alors même que ce savoir est essentiel au citoyen qui veut exercer sa liberté de penser. L’histoire s’estompera au profit de la mémoire, fragile et orientée, ou pis, au profit des catéchismes idéologiques qui réécrivent la genèse de nos sociétés pour le plus grand bénéfice des fanatiques et des hurluberlus sectaires. Ainsi, une réforme anodine peut-elle se changer en erreur majeure. Etrange faux pas pour un gouvernement attaché au débat sur l’identité nationale…
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Repères. Histoire en terminale S
«Les lycéens en S ne feront pas d’histoire en terminale, mais actuellement ils ne font pas non plus de français et je n’ai pas le sentiment qu’ils soient illettrés.»
Luc Chatel ministre de l’Education nationale, dimanche à l’AFP
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«Cela va rendre la filière S moins élitiste»
Richard Descoings, directeur de Sciences-Po, a inspiré la réforme menée par Luc Chatel

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L’Espagne à géographie variable
Sept manuels et sept versions de l’histoire ont cours au collège.
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«L’histoire va rejoindre les langues mortes»
Benjamin Stora, historien, a signé l’appel contre la suppression de l’histoire-géo en terminale
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Chatel casse la loi des séries
Le choix d’un rééquilibrage des filières au lycée, qui faisait l’unanimité sur le principe, lèse certaines disciplines comme l’histoire ou les SES.
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Manifestation contre la réforme du lycée prévue jeudi
Huit syndicats de l’Education nationale appellent à une mobilisation contre la réforme du lycée qui prévoit notamment de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale S.
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Hirsch défend la suppression de l'histoire-géo en terminale S
Pour le haut commissaire à la Jeunesse, la réforme qui fera de l'histoire-géo une option en terminale scientifique se justifie parce qu'elle vise à rééquilibrer les filières.
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Le Figaro du 08/12/09


Histoire: le programme actuel maintenu
Le programme d'histoire-géographie étudié actuellement en terminale scientifique ne sera pas supprimé, mais reporté en première, a souligné aujourd'hui le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, lors de la séance des questions à l'Assemblée nationale.

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L'histoire en danger
Par Yves Thréard

L'Association des professeurs d'histoire et de géographie a raison d'être en colère. Le projet du gouvernement de sacrifier l'enseignement obligatoire de ces deux disciplines en terminale S est inopportun et maladroit.
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Le Monde.fr du 08/12/09



Rien vu...



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L’Humanité du 08/12/09



La bataille 
de l’intelligence
Éditorial de Jean-Paul Piérot

Dans quel cerveau a germé l’idée de supprimer une année d’enseignement de l’histoire et, dans le même mouvement de la géographie, du cursus scolaire  ? Était-ce dans une préfecture où quelques notables de droite sont invités à discourir sur « l’identité nationale »  ? Il semble que, dans ces réunions, ces beaux esprits philosophent, prennent de la hauteur, dans le style de ce député UMP exprimant ces interrogations métaphysiques dans un style ô combien relevé : « Ils vont nous envahir si on ne réagit pas. » Peut-être s’est-il trouvé un autre théoricien pour s’interroger gravement sur la contradiction entre la vision l’immigration qui serait facteur de troubles dans la société – telle que le posait une note préparatoire à ces débats – et quelques pages d’histoire qui rappellent le rôle des immigrés dans le développement du pays et la liberté… « Ces étrangers et nos frères pourtant » célébrés par Aragon. Il n’est pas exagéré de voir dans cette mesure annoncée par Luc Chatel un nouvel épisode, un impromptu de cette bataille idéologique visant à discréditer la pensée. La même note évoquait ces intellectuels rétifs à jouer le rôle que le pouvoir attend d’eux.
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Education : la fronde des IUFM se durcit
Signe d’une profonde inquiétude, 
les directeurs des instituts universitaires ont organisé, hier, une journée nationale de mobilisation contre le projet de 
réforme de la formation des maîtres. Inédit.
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Avec Luc Chatel, l’histoire-géo ne passe pas en terminale
La décision de rendre optionnelle l’histoire-géographie en terminale scientifique provoque une levée de boucliers chez les profs, chercheurs et universitaires. Présentée dans quatre jours, la réforme du lycée est de plus en plus contestée…
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Quand Sarko fait son beurre des violences scolaires
Cité en exemple par l’Élysée, un lycée du Val-de-Marne dénonce une exploitation politique 
de sa situation.
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Manifestation des professeurs d’économie
Quelques centaines d’enseignants ont manifesté mercredi dernier à Paris contre la réforme du lycée à l’appel de l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses). D’après les textes, les élèves de seconde auront le choix entre des sciences économiques et sociales ou des « principes fondamentaux de l’économie et de la gestion », d’une heure trente chacun. Jusqu’à présent, 43 % des élèves de seconde suivaient un enseignement de sciences économiques et sociales (SES) de trois heures hebdomadaires. L’Apses craint « une dénaturation de l’enseignement des sciences sociales au lycée avec une marginalisation des sciences sociales autres que l’économie : la sociologie, la science politique, l’anthropologie ».
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ANNE JOLLET, DES CAHIERS D’HISTOIRE.
HISTORIENNE, RÉDACTRICE EN CHEF DES CAHIERS D HISTOIRE

Comment réagissez-vous à la suppression des cours d’histoire-géographie en terminale scientifique ?
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Le Parisien (certains articles payants) du 08/12/09



Suppression de l'histoire-géo : Descoings défend «sa» réforme
Le directeur de Sciences Po Richard Descoings, qui a inspiré la réforme du lycée, a estimé mardi sur France Info que les nombreuses personnes critiquant la suppression de l'histoire-géographie en classe de terminale S faisaient un «mauvais procès au gouvernement».
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La Croix du 08/12/09



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 08/12/09



Rien vu...


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20 minutes du 08/12/09



Les IUFM opposés à la réforme de la formation des maîtres
Les chefs eux-mêmes montent au créneau. Les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) se sont mobilisés hier, avec l'organisation de tables rondes et de conférences de presse, contre l'actuel projet gouvernemental de réforme de la formation des enseignants. Seulement, et c'est une première, ce sont les directeurs de ces établissements qui ont mené la bataille dans la quasi-totalité des trente-deux instituts. Cela révèle « une vraie coupure entre les directeurs et les ministères » de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, selon leur instance représentative.
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Mobilisation contre la réforme du lycée jeudi
C'est ce jour-là qu'elle doit être validée par le Conseil supérieur de l'éducation (CSE)...
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Rue89 du 08/12/09


Prof et séropo, j'ai appris à pratiquer mon métier autrement
Trente ans après le début de l'épidémie, le VIH/sida reste en France une pathologie taboue, on est considéré comme le pestiféré, le lépreux d'autrefois. Ce qui m'oblige à témoigner sous un faux prénom pour me protéger (et protéger ma famille).
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Ouest-France du 08/12/09



Sa discipline en option ? Un historien s'indigne
«Priver des lycéens d'Histoire serait une grave erreur», estime Pierre Milza, l'un des initiateurs de la pétition contre le projet de Luc Chatel. Le ministre veut rendre la matière optionnelle en terminale scientifique.
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Le Journal du Dimanche du 08/12/09



Chatel: L'UMP fait des histoires
A la suite d'une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, la suppression de l'Histoire pour la section scientifique des terminales, projetée dans le cadre de la réforme du Lycée, remue la classe politique. Plusieurs figures de la majorité expriment leur malaise dans les médias mardi.
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Histoire-Géo: Descoings défend la réforme
Alors que les voix se multiplient contre la suppression de l'enseignement obligatoire de l'histoire et la géographie en terminale scientifique, le directeur de Sciences-Po, Richard Descoings a estimé sur France Info que l'on faisait "un mauvais procès au gouvernement".
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Le Nouvel Obs Permanent du 08/12/09


Villepin combat pour l'histoire et la géographie en terminale S
Le directeur de Sciences-Po estime lui que ces attaques contre la réforme du lycée sont un "mauvais procès" fait au gouvernement. Pour Richard Descoings, "on n'arrive plus à former de scientifiques" en France.
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Moins d'histoire-géo au lycée : des critiques au sein de l'UMP
Alors que le ministre Luc Chatel estime que la disparition de l'histoire-géo des programmes de terminale S est "un bon compromis", des députés UMP demandent l'"annulation de la décision" qu'ils qualifient de "faute".
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L’Express.fr du 08/12/09


"Nous devons défendre ensemble la place de l'histoire au lycée"
Deux pétitions circulent sur Internet pour obtenir le maintien des cours d'histoire-géo en terminale S. Hubert Tison, co-secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie, est à l'origine de l'une d'entre elles. Entretien.
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Le Café Pédagogique du 08/12/09


L'histoire-géo monopolise le débat sur la réforme du lycée
Qu'est-ce qu'être français ? La réponse est simple : c'est être pour l'enseignement de l'histoire-géo en terminale S. Voilà la grande croisade qui réunit les Français. Du Front National au PCF, en passant par le PS, le Modem et des députés UMP, c'est à qui défend cet enseignement "pour transmettre les valeurs" (J Myard, Ump) ou "pour donner sens à la vie" (PRG). Comme en 14, cette Union Sacrée a sa traduction syndicale. Le Snes, FO, le SNCL, la CGT, le Snalc, Sud appellent à une journée de mobilisation le 10 décembre, jour de la réunion du CSE, contre la réforme du lycée.
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Qui sommes-nous ?
Le débat a été lancé dans un quasi silence, un énième épisode d’une politique gouvernementale évènementielle qui frôle une fois encore les limites de certaines valeurs, nos valeurs assurément communes, celles de la démocratie. Puis, progressivement des voix se sont élevées, des universitaires, des artistes, des politiques, de gauche et maintenant de droite, pour protester contre ce questionnement archaïque autour d’un thème que l’on pensait enterré avec les dernières traces inavouables d’un passé assombri de cadavres.
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Médiapart (accès payant) du 08/12/09


Rien vu...


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Une sélection dans les dépêches du 08/12/09



Réforme du lycée: l'UNL appelle à dépasser la question de l'histoire
L'UNL, première organisation lycéenne, a jugé mardi que le débat sur l'histoire dans le cadre de la réforme du lycée n'était "pas utile", tout en comprenant "l'inquiétude des historiens" liée selon elle à la politique "libérale" menée par le gouvernement depuis 2007 dans l'éducation.
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L'histoire en option en terminale S: "pas une catastrophe", selon la FCPE
La disposition de la réforme du lycée rendant optionnelle l'histoire en terminale S "n'est pas une catastrophe", car elle est "compensée" en classe de 1ère, a déclaré mardi à l'AFP Christiane Allain, secrétaire générale de la FCPE, première fédération de parents d'élèves.
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Réforme du lycée: FCPE, UNL et Fidl demandent des "précisions" à Chatel
La première fédération des parents d'élèves FCPE et les organisations lycéennes UNL et Fidl ont adressé une lettre au ministre de l'Education nationale Luc Chatel pour lui demander des "précisions" sur la réforme du lycée, qui "conditionneront leur appréciation" du texte.
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Histoire-géographie au lycée: Chatel tacle le PS et ses "petites histoires"
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a balayé mardi les critiques du Parti socialiste qui dénonce la disparition de l'histoire-géographie des disciplines obligatoires en terminale scientifique (S), lors de la séance des questions à l'Assemblée nationale.
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Le Sénat rétablit le crédit d'impôt pour le soutien scolaire à domicile
Le Sénat a rétabli lundi l'avantage fiscal dont bénéficient les personnes recourant à une entreprise de soutien scolaire pour des cours à domicile et qui avait été supprimé par l'Assemblée nationale en première lecture du projet de loi de finances pour 2010.
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La Peep n'est "pas gênée" que l'histoire devienne une option en terminale S
La fédération des parents d'élèves Peep a déclaré mardi que la réforme du lycée rendant optionnelle l'histoire en terminale S ne "menace pas l'enseignement des humanités", dénonçant le "corporatisme" des enseignants au détriment de "l'intérêt des élèves".
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