« Des profs formidables » c’est le titre du dossier de l’Express paru Lundi 16 mai. Bien sûr, on peut regretter que ce magazine, comme la presse en général, mette exclusivement l’accent sur des individus et oublie la dimension collective du métier. Mais dans l’ensemble ces petits portraits sont assez bien faits et permettent de voir, du moins pour certains, qu’un « bon prof », ce n’est pas forcément un prof qui fait son « show » devant des élèves admiratifs. Peut-être que la meilleure place du prof ce n’est pas forcément au centre (de toutes les attentions…) mais à côté (de l’élève, pour l’aider…)
. A noter aussi les articles que vos hebdos consacrent à l’intégration des élèves handicapés. A lire dans Le nouvel Observateur et Le Point.
Enfin, on peut signaler dans Le Nouvel Obs une analyse intéressante sur la « tchtatche des cités »
Bonne lecture
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Le Nouvel Observateur du jeudi 19 mai 2005 -
Les 20000 oubliés de l’école
Autistes, handicapés mentaux ... On avait promis de les intégrer à la vie normale, en commençant par la vie scolaire. Mais à Paris il n’y a même pas dix places dans le public pour ceux qui sont en âge d’aller au collège...
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La tchatche des cités
Dans les quartiers, les mots épicés des «lascars» et de leurs «scarlettes» sont aussi et surtout des armes de vie qu’on partage pour se regrouper, échapper à la solitude qui rendrait fatale la galère. Une forme de résistance à un destin tracé d’avance
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Le Point du 19 mai 2005
Ecoles : inclure les enfants handicapés
Seuls 25 % des enfants handicapés sont scolarisés. Afin de combler ce retard, la loi handicap prévoit, pour la rentrée 2005, l'inscription de tous les enfants handicapés à l'école la plus proche de leur domicile. A l'occasion des premiers états généraux du handicap, qui s'ouvrent le 20 mai à l'Unesco, Eric Plaisance, professeur en sociologie, résume son projet de vie scolaire pour les enfants handicapés.
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Marcel Rufo
Le psy qui parle au coeur des ados
Auteur à succès, grande gueule, le pédopsychiatre Marcel Rufo est le contraire d'un mandarin. Il est, dans ses consultations, un extraordinaire clinicien, provocateur et pertinent. Récit d'une journée dans sa Maison des adolescents, à Paris.
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L'Express du 16 mai 2005
Des profs formidables
Enseigner, un métier difficile? Des collèges à problèmes aux prestigieux lycées des centres-villes, certains l'exercent pourtant avec une passion communicative. Tout leur est bon pour faire partager aux élèves le bonheur d'apprendre. La preuve par sept
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Xavier de Glowczewski
Le hussard sur l'estrade
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Marie Cosnay
L'élocution latine
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Cécile Vigneron
Jongleuse de préjugés
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Francis Loret
La toge des maths
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Dominique Natanson
Les cartes de la réussite
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Carole Diamant
Platon dans la cité
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Béatrice Salviat
Big bang chez les cracks
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Le boom de l'«école bis»
Une explosion sans précédent. Le rapport du sociologue Dominique Glasman sur le marché du soutien scolaire dresse un constat alarmant. Le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) rendra bientôt un avis. Son président, Christian Forestier, en rend compte à L'Express
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 21 mai 2005
Grandes écoles : notre guide de l'excellence
L'ENA à Strasbourg ? Et pourquoi pas Centrale à Marseille ou Normale sup à Lyon ? Eh bien, c'est fait. Cela ne veut pas dire que le centralisme jacobin de l'enseignement supérieur est mort et enterré. Les meilleures grandes écoles d'ingénieurs et de commerce restent parisiennes. De fait, pas question de comparer un élève de Sciences-Po (forcément Paris) à celui d'un IEP de province : il vous en voudrait à mort. Sortir d'Ulm ou du campus de Gerland de l'ENS Lyon n'a pas la même résonance historique... Idem côté prépas, où les meilleures formations sont dans la capitale, à quelques rares exceptions. Mais toutes ces nuances franco-françaises opposant les «vraies» grandes écoles parisiennes aux «fausses» grandes écoles de province équivalent de plus en plus à parler mandarin à un cow-boy texan. Il n'est plus rare de rencontrer un informaticien de la Silicon Valley qui connaît mieux Grenoble, ville du high-tech, que Paris. Et pour agacer un jeune ingénieur de Boeing, on évoquera plutôt Toulouse, coeur de l'«Aerospace Valley» européenne, que l'aéroport Roissy-CDG. Les Régions jouent dorénavant la carte des pôles de compétitivité, et les écoles les suivent. De Nancy à Marseille, de Toulouse à Brest comme de Lille à Lyon, les formations ont évolué. Elles développent des qualités propres au tissu économique régional mais aussi à leurs affinités internationales. Ainsi, suivre sa formation supérieure dans une grande école en Région ne doit plus être vécu comme un pis-aller après un échec au concours des parisiennes. Encore faut-il bien choisir sa destination.
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Politis du 19 mai 2005
Rien vu...
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Marianne du 19 mai 2005
Rien vu...
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dimanche, mai 22, 2005
vendredi, mai 20, 2005
Revue de presse du vendredi 20 mai 2005
Aujourd’hui, vendredi 20 mai 2005 se tenait à Paris les états généraux du handicap. Votée le 11 février dernier et applicable dès janvier 2006, la loi «pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» est loin d’être appliquée de manière efficace partout et en particulier à l’école. Beaucoup de quotidiens reviennent sur cette manifestation et en profitent pour faire la bilan de la loi.
Libération est décidément très essonien cette semaine, ce qui n’est pas pour me déplaire… Après la série sur Grigny, on peut lire aujourd’hui un reportage sur le collègue de la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. On lira aussi avec intérêt le point de vue dans le même journal sur les comparaisons internationales dans le domaine de l’éducation
Bonne Lecture...
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Libération du 20/05/05
Le collège des Tarterêts lassé des ritournelles du ministère
Ce sont des enseignants à peine trentenaires qui ne comprennent rien au discours de l'Education nationale. D'un côté il y a la réalité qu'ils vivent sur leur lieu de travail, le collège Léopold-Sédar-Senghor de Corbeil (Essonne), planté au coeur de la cité des Tarterêts.[…] Ici, 87 % des élèves sont en très grande difficulté, relatent ces enseignants. Certains en situation de prédélinquance. Un quart seulement des 650 élèves iront en lycée général. Le collège se classe en queue des résultats au brevet. Et empile les étiquettes peu flatteuses (ZEP, zone sensible, prévention violence...). Et pourtant, ici comme ailleurs, le nombre d'heures allouées aux enseignements diminue (déjà moins 103 heures à la rentrée 2004. Et encore moins 50 heures pour la rentrée 2005).
Lire la suite de l’article
Education, le progrès par la comparaison internationale
Par Walo HUTMACHER sociologue de l'éducation, université de Genève..
Il n'est pas anodin que pour sa première édition, le Forum international presse éducation, qui réunit experts et journalistes spécialisés en éducation venus des cinq continents, ait choisi de s'interroger sur la pertinence des comparaisons internationales des systèmes éducatifs, et sur leurs effets pervers : développement des palmarès, mise en concurrence des systèmes, approche utilitariste de l'éducation...[…]
A partir de la seconde moitié des années 80, l'intérêt s'est progressivement déplacé vers les résultats, que ce soit en rapport avec les buts poursuivis (le souci d'efficacité) ou avec les ressources engagées (le souci d'efficience). Les nombres de diplômés n'apparurent plus comme un critère suffisant ; l'autoréférentialité de l'école perdait du terrain. Désormais, on voulait savoir précisément quelle proportion des jeunes acquérait quelle part des connaissances et des compétences visées dans les cursus, quelle part ne l'acquérait pas, et avec quelles conséquences pour la vie économique, sociale, civique et culturelle des individus et des collectivités. Et, dans un nombre croissant de pays, en rendre compte recourait à la comparaison avec d'autres pays.
L'enquête Pisa illustre bien cette bascule de l'orientation vers les résultats. Le projet a de plus renoncé à évaluer les connaissances et compétences en référence aux seuls contenus scolaires, préférant s'orienter vers les exigences de la vie pratique, sociale, civique et économique, après et en dehors de l'école.
Les médias ont parfois réduit les résultats de cette grosse enquête internationale - 250 000 jeunes de quarante pays y prennent part - à leur plus simple expression, en se limitant au palmarès des pays selon le niveau moyen des jeunes de 15 ans en littérature, mathématiques, sciences etc. On a ainsi appris il y a cinq mois que, parmi une quarantaine de pays, les jeunes de Hongkong, de Finlande et de Corée du Sud sont les plus performants en mathématiques, que les Canadiens, les Belges et les Suisses font mieux que les Français qui font à leur tour aussi bien que les Suédois et les Allemands mais mieux que les Espagnols, les Américains ou les Russes.
L'information disponible est en fait bien plus riche. On peut notamment aussi comparer les pays sous l'angle des disparités de niveaux de compétence entre jeunes et entre groupes de jeunes.
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 20/05/05
Des Etats généraux pour le handicap
Votée le 11 février dernier et applicable dès janvier 2006, la loi «pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» a beau avoir été reconnue par les associations comme un grand pas pour l'intégration du handicap dans la vie ordinaire, elle n'a pas suffi à assoupir leur activisme, bien au contraire. Précisément parce que cette loi contient de grandes promesses, le Conseil national handicap (CNH) entend bien veiller à ce qu'elles soient tenues. Et appelle, cette année plus que jamais, à la mobilisation, en organisant aujourd'hui les premiers Etats généraux du handicap, journée de débats et de réflexions réunissant tous les acteurs sensibilisés à cette cause.
Lire la suite de l’article
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L'Humanité du 19/05/05 (toujours un jour de retard dans la mise en ligne…)
Excès de zèle contre les lycéens
Moins tonitruants qu’il y a quelques semai- nes, les lycéens ne sont pas pour autant aphones. Leur voix s’élève à présent pour dénoncer la répression administrative, policière et judiciaire conduite à l’égard des jeunes interpellés lors du mouvement de contestation contre la loi Fillon. Radicalement excessive : c’est l’idée exprimée, hier, par des représentants de la coordination lycéenne, épaulés de la FCPE, de la LDH et de plusieurs syndicats de personnels de l’éducation.
Il faut dire que dès la fin mars, les coups de matraques ont commencé à pleuvoir dru. Le 7 avril, les manifestants de Lille se faisaient sévèrement rosser. Le 12 avril, ceux qui avaient investi l’inspection académique de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, subissaient le même sort. Quatre-vingt d’entre eux passaient la nuit au poste. Huit jours plus tard, sur les 200 jeunes qui occupaient une annexe du ministère de l’Éducation, à Paris, 178 se faisaient embarquer. Certains écoperont d’une garde à vue de 48 heures. En région parisienne, 17 lycéens sont mis en examen et cinq autres doivent être entendus par un juge pour enfants. Le décompte n’est pas exhaustif et ne comprend pas les inculpations recensées à Bayonne, Lille ou encore au Mans. À Toulouse, enfin, deux jeunes connaissent déjà leur peine : six mois de prison avec sursis, 200 heures de travaux d’intérêt général et 6 000 euros d’amende !
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Le Parisien du 20/05/05
Aidons-les encore plus !
ÇA BOUILLONNE d'idées dans le monde du handicap. Aujourd'hui, plus de 1 700 personnes - intellectuels, médecins, politiques, sportifs, patrons, associatifs, de Simone Veil à Louis Schweitzer, en passant par Dominique Rocheteau et ...
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Le petit Jordan, 7 ans, parle... grâce à l'école
SES PARENTS sont soulagés, même si l'inquiétude est toujours là. Leur troisième enfant, Jordan, 7 ans, qui ne prononçait pas un mot jusqu'à l'âge de 4 ans et demi et qui ne semblait pas comprendre du tout le monde extérieur, a fait de très gros progrès....
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Sécurité routière et scolarité
Cela fait douze ans que tous les élèves des classes de 5 e et de 3 e passent chaque année en mars un contrôle de connaissances des règles de sécurité routière. Les enfants doivent obtenir une note minimale de 10/20
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La Croix du 20/05/05
La «double peine» du handicap
[…]Autre problème : l’intégration des enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire. «Mon fils trisomique a pu aller à l’école maternelle, mais ce n’est pas systématique, explique Sylvia Gaymard. Et plus l’enfant grandit, plus l’institution se montre réticente à l’intégration.» Sur le plan professionnel non plus, rien n’est encore acquis, même dans la fonction publique : «Il y a dix ans, quand j’ai voulu passer l’agrégation, on m’a dit que même si je réussissais les examens, une visite médicale obligatoire pourrait m’interdire d’exercer», témoigne Anne-Sophie Parisot. […]
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20 minutes du 20/05/05
Lyon : L’Europe, un cas d’école aux Minimes
La campagne référendaire sur le traité constitutionnel européen est partout : au travail, au bistrot, dans les médias... Hier après-midi, à dix jours du scrutin, elle s’est installée sur les bancs de l’école, pour un cours plutôt inédit. Et c’est Anne-Marie Comparini qui s’y est collée. Devant le tableau noir, l’ancienne présidente de Rhône-Alpes et actuelle députée UDF a présenté les enjeux du texte à une trentaine d’élèves de 1ère et terminale ES du lycée privé Les Minimes (5e), répondant à l’invitation du professeur d’éco Gilles Fischer.
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Nantes : Nouveau défi étudiant pour Microjoule
Ils sont les leaders mondiaux dans le domaine et remettent leur titre en jeu. Vainqueurs des onze dernières éditions du Shell-éco-marathon, les étudiants du lycée de La Joliverie à Saint-Sébastien rentrent en piste demain sur le circuit du Nogaro (Gers). Objectif du défi : parcourir un maximum de kilomètres avec un seul litre d’essence.
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Ouest-France daté du 20/05/05
Rien vu…
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Le Monde daté du 21/05/05
L'application de la loi sur le handicap est freinée par la lourdeur du dispositif
Titanesque. C'est le mot qui revient sans cesse dans la bouche de ceux - responsables politiques, associatifs ou administratifs - qui s'attellent à mettre en application la loi pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées.
Adopté le 11 février par le Parlement, signé par vingt-deux ministres, ce texte instaure une nouvelle prestation de compensation (aides techniques et humaines) et promet notamment d'améliorer sensiblement l'intégration scolaire et professionnelle des handicapés.
Il nécessite pas moins de 80 décrets. Tous ces textes interministériels doivent être publiés avant la fin de l'année, afin que les personnes handicapées bénéficient des avancées de la loi dès le 1er janvier 2006. Pour l'heure, seul le décret instituant la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) est sorti.[…] [Mme Montchamp secrétaire d’état aux handicapés]assure également que les nouvelles règles concernant l'intégration scolaire des enfants handicapés seront "effectives" dès la prochaine rentrée scolaire. Ces enfants seront inscrits dans l'école de leur quartier et, si nécessaire, dans un établissement spécialisé, la décision finale en matière d'orientation revenant à la famille.
Lire la suite de l’article
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Libération est décidément très essonien cette semaine, ce qui n’est pas pour me déplaire… Après la série sur Grigny, on peut lire aujourd’hui un reportage sur le collègue de la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. On lira aussi avec intérêt le point de vue dans le même journal sur les comparaisons internationales dans le domaine de l’éducation
Bonne Lecture...
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Libération du 20/05/05
Le collège des Tarterêts lassé des ritournelles du ministère
Ce sont des enseignants à peine trentenaires qui ne comprennent rien au discours de l'Education nationale. D'un côté il y a la réalité qu'ils vivent sur leur lieu de travail, le collège Léopold-Sédar-Senghor de Corbeil (Essonne), planté au coeur de la cité des Tarterêts.[…] Ici, 87 % des élèves sont en très grande difficulté, relatent ces enseignants. Certains en situation de prédélinquance. Un quart seulement des 650 élèves iront en lycée général. Le collège se classe en queue des résultats au brevet. Et empile les étiquettes peu flatteuses (ZEP, zone sensible, prévention violence...). Et pourtant, ici comme ailleurs, le nombre d'heures allouées aux enseignements diminue (déjà moins 103 heures à la rentrée 2004. Et encore moins 50 heures pour la rentrée 2005).
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Education, le progrès par la comparaison internationale
Par Walo HUTMACHER sociologue de l'éducation, université de Genève..
Il n'est pas anodin que pour sa première édition, le Forum international presse éducation, qui réunit experts et journalistes spécialisés en éducation venus des cinq continents, ait choisi de s'interroger sur la pertinence des comparaisons internationales des systèmes éducatifs, et sur leurs effets pervers : développement des palmarès, mise en concurrence des systèmes, approche utilitariste de l'éducation...[…]
A partir de la seconde moitié des années 80, l'intérêt s'est progressivement déplacé vers les résultats, que ce soit en rapport avec les buts poursuivis (le souci d'efficacité) ou avec les ressources engagées (le souci d'efficience). Les nombres de diplômés n'apparurent plus comme un critère suffisant ; l'autoréférentialité de l'école perdait du terrain. Désormais, on voulait savoir précisément quelle proportion des jeunes acquérait quelle part des connaissances et des compétences visées dans les cursus, quelle part ne l'acquérait pas, et avec quelles conséquences pour la vie économique, sociale, civique et culturelle des individus et des collectivités. Et, dans un nombre croissant de pays, en rendre compte recourait à la comparaison avec d'autres pays.
L'enquête Pisa illustre bien cette bascule de l'orientation vers les résultats. Le projet a de plus renoncé à évaluer les connaissances et compétences en référence aux seuls contenus scolaires, préférant s'orienter vers les exigences de la vie pratique, sociale, civique et économique, après et en dehors de l'école.
Les médias ont parfois réduit les résultats de cette grosse enquête internationale - 250 000 jeunes de quarante pays y prennent part - à leur plus simple expression, en se limitant au palmarès des pays selon le niveau moyen des jeunes de 15 ans en littérature, mathématiques, sciences etc. On a ainsi appris il y a cinq mois que, parmi une quarantaine de pays, les jeunes de Hongkong, de Finlande et de Corée du Sud sont les plus performants en mathématiques, que les Canadiens, les Belges et les Suisses font mieux que les Français qui font à leur tour aussi bien que les Suédois et les Allemands mais mieux que les Espagnols, les Américains ou les Russes.
L'information disponible est en fait bien plus riche. On peut notamment aussi comparer les pays sous l'angle des disparités de niveaux de compétence entre jeunes et entre groupes de jeunes.
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Le Figaro du 20/05/05
Des Etats généraux pour le handicap
Votée le 11 février dernier et applicable dès janvier 2006, la loi «pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» a beau avoir été reconnue par les associations comme un grand pas pour l'intégration du handicap dans la vie ordinaire, elle n'a pas suffi à assoupir leur activisme, bien au contraire. Précisément parce que cette loi contient de grandes promesses, le Conseil national handicap (CNH) entend bien veiller à ce qu'elles soient tenues. Et appelle, cette année plus que jamais, à la mobilisation, en organisant aujourd'hui les premiers Etats généraux du handicap, journée de débats et de réflexions réunissant tous les acteurs sensibilisés à cette cause.
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L'Humanité du 19/05/05 (toujours un jour de retard dans la mise en ligne…)
Excès de zèle contre les lycéens
Moins tonitruants qu’il y a quelques semai- nes, les lycéens ne sont pas pour autant aphones. Leur voix s’élève à présent pour dénoncer la répression administrative, policière et judiciaire conduite à l’égard des jeunes interpellés lors du mouvement de contestation contre la loi Fillon. Radicalement excessive : c’est l’idée exprimée, hier, par des représentants de la coordination lycéenne, épaulés de la FCPE, de la LDH et de plusieurs syndicats de personnels de l’éducation.
Il faut dire que dès la fin mars, les coups de matraques ont commencé à pleuvoir dru. Le 7 avril, les manifestants de Lille se faisaient sévèrement rosser. Le 12 avril, ceux qui avaient investi l’inspection académique de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, subissaient le même sort. Quatre-vingt d’entre eux passaient la nuit au poste. Huit jours plus tard, sur les 200 jeunes qui occupaient une annexe du ministère de l’Éducation, à Paris, 178 se faisaient embarquer. Certains écoperont d’une garde à vue de 48 heures. En région parisienne, 17 lycéens sont mis en examen et cinq autres doivent être entendus par un juge pour enfants. Le décompte n’est pas exhaustif et ne comprend pas les inculpations recensées à Bayonne, Lille ou encore au Mans. À Toulouse, enfin, deux jeunes connaissent déjà leur peine : six mois de prison avec sursis, 200 heures de travaux d’intérêt général et 6 000 euros d’amende !
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Le Parisien du 20/05/05
Aidons-les encore plus !
ÇA BOUILLONNE d'idées dans le monde du handicap. Aujourd'hui, plus de 1 700 personnes - intellectuels, médecins, politiques, sportifs, patrons, associatifs, de Simone Veil à Louis Schweitzer, en passant par Dominique Rocheteau et ...
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Le petit Jordan, 7 ans, parle... grâce à l'école
SES PARENTS sont soulagés, même si l'inquiétude est toujours là. Leur troisième enfant, Jordan, 7 ans, qui ne prononçait pas un mot jusqu'à l'âge de 4 ans et demi et qui ne semblait pas comprendre du tout le monde extérieur, a fait de très gros progrès....
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Sécurité routière et scolarité
Cela fait douze ans que tous les élèves des classes de 5 e et de 3 e passent chaque année en mars un contrôle de connaissances des règles de sécurité routière. Les enfants doivent obtenir une note minimale de 10/20
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La Croix du 20/05/05
La «double peine» du handicap
[…]Autre problème : l’intégration des enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire. «Mon fils trisomique a pu aller à l’école maternelle, mais ce n’est pas systématique, explique Sylvia Gaymard. Et plus l’enfant grandit, plus l’institution se montre réticente à l’intégration.» Sur le plan professionnel non plus, rien n’est encore acquis, même dans la fonction publique : «Il y a dix ans, quand j’ai voulu passer l’agrégation, on m’a dit que même si je réussissais les examens, une visite médicale obligatoire pourrait m’interdire d’exercer», témoigne Anne-Sophie Parisot. […]
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20 minutes du 20/05/05
Lyon : L’Europe, un cas d’école aux Minimes
La campagne référendaire sur le traité constitutionnel européen est partout : au travail, au bistrot, dans les médias... Hier après-midi, à dix jours du scrutin, elle s’est installée sur les bancs de l’école, pour un cours plutôt inédit. Et c’est Anne-Marie Comparini qui s’y est collée. Devant le tableau noir, l’ancienne présidente de Rhône-Alpes et actuelle députée UDF a présenté les enjeux du texte à une trentaine d’élèves de 1ère et terminale ES du lycée privé Les Minimes (5e), répondant à l’invitation du professeur d’éco Gilles Fischer.
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Nantes : Nouveau défi étudiant pour Microjoule
Ils sont les leaders mondiaux dans le domaine et remettent leur titre en jeu. Vainqueurs des onze dernières éditions du Shell-éco-marathon, les étudiants du lycée de La Joliverie à Saint-Sébastien rentrent en piste demain sur le circuit du Nogaro (Gers). Objectif du défi : parcourir un maximum de kilomètres avec un seul litre d’essence.
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Ouest-France daté du 20/05/05
Rien vu…
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Le Monde daté du 21/05/05
L'application de la loi sur le handicap est freinée par la lourdeur du dispositif
Titanesque. C'est le mot qui revient sans cesse dans la bouche de ceux - responsables politiques, associatifs ou administratifs - qui s'attellent à mettre en application la loi pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées.
Adopté le 11 février par le Parlement, signé par vingt-deux ministres, ce texte instaure une nouvelle prestation de compensation (aides techniques et humaines) et promet notamment d'améliorer sensiblement l'intégration scolaire et professionnelle des handicapés.
Il nécessite pas moins de 80 décrets. Tous ces textes interministériels doivent être publiés avant la fin de l'année, afin que les personnes handicapées bénéficient des avancées de la loi dès le 1er janvier 2006. Pour l'heure, seul le décret instituant la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) est sorti.[…] [Mme Montchamp secrétaire d’état aux handicapés]assure également que les nouvelles règles concernant l'intégration scolaire des enfants handicapés seront "effectives" dès la prochaine rentrée scolaire. Ces enfants seront inscrits dans l'école de leur quartier et, si nécessaire, dans un établissement spécialisé, la décision finale en matière d'orientation revenant à la famille.
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jeudi, mai 19, 2005
revue de presse du jeudi 19 mai 2005
La campagne de sensibilisation sur les dangers du web accouche … d’un tapis de souris. Ainsi, des tapis de souris mettant en avant les dix commandements de base (« N’accepte aucun rendez-vous » ; « Ne crois pas toutes les informations que tu reçois » ; « Ne donne ni ton adresse, ni ton téléphone » ; « N’envoie ta photo qu’à ta famille »...) seront remis à chacun des 800 000 élèves de CM2.
Peut-être que ce sujet méritait mieux que ces demi-mesures …. Qu’en est-il du B2i et d’une réelle éducation aux usages des TICE ?
Bonne Lecture...
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Libération du 19/05/05
Des lycéens devant la justice
La Coordination nationale des lycéens soutenue par la Ligue des droits de l'homme, la FCPE d'Ile-de-France, SUD-Education, le Mrap, Attac-France, la FSU, le Snes de Créteil, entre autres a fait part hier de son inquiétude quant au sort qui attend ceux qui vont comparaître pour des actions menées contre la loi Fillon sur l'école. A Bayonne, deux lycéens majeurs viennent d'être condamnés à deux ans de prison avec sursis, huit cents heures de tig (travail d'intérêt général) et 6 000 euros à rembourser au lycée René-Cassin qu'ils avaient occupé. Premières audiences à Paris le 25 mai.
Par ailleurs, deux majeurs (dont un enseignant) et sept mineurs ont été mis en examen à la suite de l'occupation d'une annexe du ministère de l'Education, à Paris, le 20 avril.
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Dix commandements pour éviter les pièges du Web
Destinée aux élèves de CM2, une campagne d'information a été lancée hier.
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Le Figaro du 19/05/05
Les élèves de CM2 mis en garde contre les mauvaises rencontres sur le Net
«Sois prudent avec les inconnus rencontrés sur le Net !», «Une image ou un mot te choque : quitte le site, vite !» : le 25 mai prochain, à l'occasion de la journée internationale des enfants disparus, plus de 800 000 élèves de CM2 seront alertés sur les pièges d'Internet en recevant un tapis de souris assorti des dix commandements du jeune internaute prudent. Cette opération lancée hier par François Fillon, le ministre de l'Éducation nationale est menée en partenariat avec la fédération européenne pour les enfants disparus.
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L'Humanité du 19/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 19/05/05
L'école veut protéger les enfants des dangers du Net
AVEC INTERNET, tout est plus simple... y compris pour les pédophiles. Pour eux, quelques clics et un certain art de la dissimulation suffisent pour se propulser dans la chambre de leur proie, via l'écran d'ordinateur.
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La Croix du 19/05/05
Les débuts de l’informatique à l’école
En 1985, le plan «informatique pour tous», mal pensé, tournait au fiasco en milieu scolaire. Aujourd’hui, les usages du micro-ordinateur s’y généralisent enfin
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20 minutes du 19/05/05
Apprendre aux jeunes les pièges du Web
Une grande majorité des parents ne savent pas ce que leurs enfants font sur Internet. Selon de récentes études, les jeunes, adeptes de forums de discussions, de chats et de blogs, sont de plus en plus victimes d’agressions de toute sorte : commerciales, sexuelles, racistes... C’est pourquoi le ministre de l’Education et la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités ont lancé hier une campagne de prévention sur les risques de l’Internet à destination des plus jeunes.
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Ouest-France du 19/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 20/05/05
Rien vu...
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Peut-être que ce sujet méritait mieux que ces demi-mesures …. Qu’en est-il du B2i et d’une réelle éducation aux usages des TICE ?
Bonne Lecture...
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Libération du 19/05/05
Des lycéens devant la justice
La Coordination nationale des lycéens soutenue par la Ligue des droits de l'homme, la FCPE d'Ile-de-France, SUD-Education, le Mrap, Attac-France, la FSU, le Snes de Créteil, entre autres a fait part hier de son inquiétude quant au sort qui attend ceux qui vont comparaître pour des actions menées contre la loi Fillon sur l'école. A Bayonne, deux lycéens majeurs viennent d'être condamnés à deux ans de prison avec sursis, huit cents heures de tig (travail d'intérêt général) et 6 000 euros à rembourser au lycée René-Cassin qu'ils avaient occupé. Premières audiences à Paris le 25 mai.
Par ailleurs, deux majeurs (dont un enseignant) et sept mineurs ont été mis en examen à la suite de l'occupation d'une annexe du ministère de l'Education, à Paris, le 20 avril.
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Dix commandements pour éviter les pièges du Web
Destinée aux élèves de CM2, une campagne d'information a été lancée hier.
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Le Figaro du 19/05/05
Les élèves de CM2 mis en garde contre les mauvaises rencontres sur le Net
«Sois prudent avec les inconnus rencontrés sur le Net !», «Une image ou un mot te choque : quitte le site, vite !» : le 25 mai prochain, à l'occasion de la journée internationale des enfants disparus, plus de 800 000 élèves de CM2 seront alertés sur les pièges d'Internet en recevant un tapis de souris assorti des dix commandements du jeune internaute prudent. Cette opération lancée hier par François Fillon, le ministre de l'Éducation nationale est menée en partenariat avec la fédération européenne pour les enfants disparus.
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L'Humanité du 19/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 19/05/05
L'école veut protéger les enfants des dangers du Net
AVEC INTERNET, tout est plus simple... y compris pour les pédophiles. Pour eux, quelques clics et un certain art de la dissimulation suffisent pour se propulser dans la chambre de leur proie, via l'écran d'ordinateur.
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La Croix du 19/05/05
Les débuts de l’informatique à l’école
En 1985, le plan «informatique pour tous», mal pensé, tournait au fiasco en milieu scolaire. Aujourd’hui, les usages du micro-ordinateur s’y généralisent enfin
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20 minutes du 19/05/05
Apprendre aux jeunes les pièges du Web
Une grande majorité des parents ne savent pas ce que leurs enfants font sur Internet. Selon de récentes études, les jeunes, adeptes de forums de discussions, de chats et de blogs, sont de plus en plus victimes d’agressions de toute sorte : commerciales, sexuelles, racistes... C’est pourquoi le ministre de l’Education et la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités ont lancé hier une campagne de prévention sur les risques de l’Internet à destination des plus jeunes.
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Ouest-France du 19/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 20/05/05
Rien vu...
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mercredi, mai 18, 2005
Revue de presse du mercredi 18 mai 2005
Michaël ne veut plus être traité de « tarlouze » au lycée. C’est un jeune homosexuel qui s’exprime dans Le Parisien à l’occasion de la journée nationale contre l’homophobie. Ce journal revient longuement sur cette question ainsi que l’Humanité. Sur ce sujet, l’école a, là aussi des progrès à faire.
Bonne Lecture...
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Libération du 18/05/05
«Si on me dit: «Défends la France», je n'y vais pas»
Chaque mardi, des habitants de Grigny prennent la parole
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 18/05/05
Les jeunes chercheurs français cèdent au rêve américain
Un cinquième des «postdoc» partis outre-Atlantique ne rentrent pas
Lire la suite de l’article
Un fonds pour financer des masters franco-américains
Créé en 2004 grâce à une aide du ministère des Affaires étrangères et deux contributions privées américaines, un Fonds pour les partenariats universitaires entre la France et les États-Unis compte développer des formations biculturelles franco-américaines sanctionnées par des diplômes de niveau master.
Lire la suite de l’article
Norman Perrimon : «Ici, on est jugé sur ce qu'on produit»
Professeur de génétique, le Français Norman Perrimon fait partie des stars de Harvard. Pourtant, lorsqu'il avait 24 ans, il ne rêvait pas particulièrement d'Amérique. Après son DEA à Paris-IV, il a en tête un «projet bien défini» qu'il veut mener à terme : une nouvelle technique de génétique chez la drosophile.
Lire la suite de l’article
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L'Humanité du 17/05/05
« Aider les jeunes à mieux vivre leur préférence »
Chargé de mission pour la Ligue des droits de l’homme, éric Verdier anime des groupes de paroles avec des jeunes sur la question de « la différence » dans une dizaine de villes en France . Il vient de publier, avec le chercheur Michel Dorais, Petit Manuel de Gayrilla à l’usage des jeunes (Éditions H & O).[…]
En recoupant toutes les études sur le sujet, on est frappé de la grande vulnérabilité des jeunes homosexuels face au suicide. Ils représentent chez les moins de vingt-cinq ans près de la moitié des passages à l’acte. Et la proportion est encore plus grande chez les seuls garçons. Or il y existe une très forte sous-estimation, voire un déni de ce phénomène de la part des politiques et des professionnels. Avec Michel Dorais, nous avons voulu dresser un rempart de protection pour ces jeunes-là, en les aidant à se doter de trucs concrets pour mieux vivre leur préférence.
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Les écoles désertées
Succès dans l’éducation nationale contre le lundi de Pentecôte.
Lire la suite de l’article
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Le Parisien du 18/05/05
« Il faut protéger ces ados rejetés »
Pourquoi écrire ce « Petit Manuel de gayrilla à l'usage des jeunes* » ? Eric Verdier. L'idée est née des nombreux témoignages que j'ai recueillis auprès d'adolescents
Lire la suite de l’article
Michaël ne veut plus être traité de « tarlouze » au lycée
MICHAËL est plus timide qu'excentrique. Il ne porte pas d'habits exubérants, boude les salles de musculation, ne hante pas tous les soirs les boîtes de nuit parisiennes. Et n'a rien d'efféminé...
Lire la suite de l’article
Tabou dans les manuels scolaires
RIMBAUD et Verlaine ? Une simple « liaison tumultueuse ». Michel-Ange ? Juste un « homme tourmenté ». Les préférences masculines de Marcel Proust ? Tout bonnement oubliées...
Lire la suite de l’article
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La Croix du 18/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 18/05/05
Rien vu...
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Ouest-France du 18/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 18/05/05
Un consommateur "fréquent" de cannabis sur cinq estime difficile de s'en passer toute une journée
Qui sont les usagers "fréquents" de cannabis en France ? A défaut de pouvoir réaliser une enquête classique sur ce produit illicite, l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a mené, en 2004, une étude auprès de plus de 1 500 personnes âgées de 15 à 29 ans et fumant au moins 20 joints par mois ou consommant du cannabis au moins 10 jours par mois, ce qui écarte la consommation purement festive.
Lire la suite de l’article
L'engrenage menant des émotions à la dépendance
« Nous sommes tous dépendants parce que nous éprouvons tous des émotions. Même si toutes les dépendances ne présentent pas le même degré de dangerosité, la médecine peut permettre de sortir de la "maladie des émotions" ». C'est le credo du docteur William Lowenstein, fondateur et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), spécialisée dans la recherche et le traitement de la dépendance.
Lire la suite de l’article
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Bonne Lecture...
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Libération du 18/05/05
«Si on me dit: «Défends la France», je n'y vais pas»
Chaque mardi, des habitants de Grigny prennent la parole
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Le Figaro du 18/05/05
Les jeunes chercheurs français cèdent au rêve américain
Un cinquième des «postdoc» partis outre-Atlantique ne rentrent pas
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Un fonds pour financer des masters franco-américains
Créé en 2004 grâce à une aide du ministère des Affaires étrangères et deux contributions privées américaines, un Fonds pour les partenariats universitaires entre la France et les États-Unis compte développer des formations biculturelles franco-américaines sanctionnées par des diplômes de niveau master.
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Norman Perrimon : «Ici, on est jugé sur ce qu'on produit»
Professeur de génétique, le Français Norman Perrimon fait partie des stars de Harvard. Pourtant, lorsqu'il avait 24 ans, il ne rêvait pas particulièrement d'Amérique. Après son DEA à Paris-IV, il a en tête un «projet bien défini» qu'il veut mener à terme : une nouvelle technique de génétique chez la drosophile.
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L'Humanité du 17/05/05
« Aider les jeunes à mieux vivre leur préférence »
Chargé de mission pour la Ligue des droits de l’homme, éric Verdier anime des groupes de paroles avec des jeunes sur la question de « la différence » dans une dizaine de villes en France . Il vient de publier, avec le chercheur Michel Dorais, Petit Manuel de Gayrilla à l’usage des jeunes (Éditions H & O).[…]
En recoupant toutes les études sur le sujet, on est frappé de la grande vulnérabilité des jeunes homosexuels face au suicide. Ils représentent chez les moins de vingt-cinq ans près de la moitié des passages à l’acte. Et la proportion est encore plus grande chez les seuls garçons. Or il y existe une très forte sous-estimation, voire un déni de ce phénomène de la part des politiques et des professionnels. Avec Michel Dorais, nous avons voulu dresser un rempart de protection pour ces jeunes-là, en les aidant à se doter de trucs concrets pour mieux vivre leur préférence.
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Les écoles désertées
Succès dans l’éducation nationale contre le lundi de Pentecôte.
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Le Parisien du 18/05/05
« Il faut protéger ces ados rejetés »
Pourquoi écrire ce « Petit Manuel de gayrilla à l'usage des jeunes* » ? Eric Verdier. L'idée est née des nombreux témoignages que j'ai recueillis auprès d'adolescents
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Michaël ne veut plus être traité de « tarlouze » au lycée
MICHAËL est plus timide qu'excentrique. Il ne porte pas d'habits exubérants, boude les salles de musculation, ne hante pas tous les soirs les boîtes de nuit parisiennes. Et n'a rien d'efféminé...
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Tabou dans les manuels scolaires
RIMBAUD et Verlaine ? Une simple « liaison tumultueuse ». Michel-Ange ? Juste un « homme tourmenté ». Les préférences masculines de Marcel Proust ? Tout bonnement oubliées...
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La Croix du 18/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 18/05/05
Rien vu...
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Ouest-France du 18/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 18/05/05
Un consommateur "fréquent" de cannabis sur cinq estime difficile de s'en passer toute une journée
Qui sont les usagers "fréquents" de cannabis en France ? A défaut de pouvoir réaliser une enquête classique sur ce produit illicite, l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a mené, en 2004, une étude auprès de plus de 1 500 personnes âgées de 15 à 29 ans et fumant au moins 20 joints par mois ou consommant du cannabis au moins 10 jours par mois, ce qui écarte la consommation purement festive.
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L'engrenage menant des émotions à la dépendance
« Nous sommes tous dépendants parce que nous éprouvons tous des émotions. Même si toutes les dépendances ne présentent pas le même degré de dangerosité, la médecine peut permettre de sortir de la "maladie des émotions" ». C'est le credo du docteur William Lowenstein, fondateur et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), spécialisée dans la recherche et le traitement de la dépendance.
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mardi, mai 17, 2005
Revue de presse du mardi 17 mai 2005
Près d’un enseignant sur quatre était gréviste selon le gouvernement, jusqu’à 50 % d’après le syndicat Snes-FSU.
Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe.
Bonne Lecture...
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Libération du 17/05/05
A la Pentecôte, fais ce qu'il te plaît
École, pas école, cantine, pas cantine, surveillants, pas surveillants, étude, pas étude. Si le ministère de l'Education annonçait hier que la majorité des élèves s'étaient déplacés, en dépit du mot d'ordre de la FCPE, la porte des établissements s'ouvrait souvent sur des classes... de profs. Non par sympathie pour la mesure gouvernementale, mais par souci de s'économiser un jour de grève. Du coup, l'accueil était froid. Christophe, qui travaillait hier, a dû modifier son planning : «A 8 h 30 à la maternelle, j'ai trouvé un directeur pas heureux d'être là, et des enseignants qui n'avaient pas envie de travailler. Vendredi, on m'avait dit que, si ma fille emportait un pique-nique, elle pourrait déjeuner sur place. Or, là, j'apprends qu'aucune surveillance n'est assurée.»
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 17/05/05
De nouveaux périls menacent les jeunes internautes
Un rapport remis à Philippe Douste-Blazy demande une meilleure sécurisation de l'accès des plus jeunes à la Toile
Lire la suite de l’article
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L'Humanité du 17/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 17/05/05
Rien vu...
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La Croix du 17/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 17/05/05
La Pentecôte travaillée en traînant des pieds
Près d’un enseignant sur quatre était gréviste selon le gouvernement, jusqu’à 50 % d’après le syndicat Snes-FSU, qui estime que cette mobilisation doit inciter le gouvernement « à revoir sa copie sur le lundi de Pentecôte ».
Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe. En revanche, les épreuves de bac, CAP, BEP et BTS organisées ce lundi se sont déroulées dans des conditions normales, a annoncé le ministère de l’Education nationale.
Lire la suite de l’article
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Ouest-France du 17/05/05
Cannabis : plus d'usagers réguliers
Qui consomme le plus fréquemment du cannabis ? Les adolescents et les jeunes adultes. D'après une enquête de l'Observatoire des drogues, ces jeunes usagers recourent d'abord au cannabis pour se relaxer et faire la fête. Les plus fragiles, eux, y voient plutôt un moyen efficace de « se défoncer ».
Lire la suite de l’article
L'école buissonnière, pas la pagaille générale
Les mouvements de grève d'hier ont surtout perturbé scolarité et transports en province, grogne des opposants à la suppression du lundi chômé de Pentecôte oblige. En matière de journée de solidarité, ce ne fut pas tant la pagaille annoncée qu'un grand n'importe quoi, chacun faisant ce que lui dictait ses intérêts particuliers.
Lire la suite de l’article
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Le Monde daté du 17/05/05
Le gouvernement se satisfait du bilan du premier lundi de Pentecôte travaillé
[…]La FSU, quant à elle, a qualifié la journée de "fiasco" . Avec moins de 50 % des élèves présents dans le primaire et 10 % dans le secondaire, selon la FSU, et des chiffres de grévistes oscillant entre 20 % et 50 %, selon les sources, syndicales ou ministérielle, l'éducation nationale n'a pas offert le visage d'un jour travaillé ordinaire. […]
Lire la suite de l’article
Succès mitigé pour le premier lundi de Pentecôte travaillé
[…]De fait, aucune scène de chaos n'a été constatée, nombre de personnes ayant anticipé en prenant une journée de RTT ou de congé.
Mais les écoles ont souvent offert un spectacle de cours de récréation désertes et de classes vides : "Y a pas grand monde qui s'est réveillé", lançait une institutrice du Pas-de-Calais.
La conjugaison de la grève annoncée des enseignants (suivie à 22 % selon le ministère, jusqu'à 50 % pour les syndicats), de l'appel d'une fédération de parents d'élèves, la FCPE, à ne pas envoyer les enfants en classe, des perturbations dans les transports, des fermetures d'écoles ou d'absence de cantine explique que la plupart des élèves aient fait l'école buissonnière. […]
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Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe.
Bonne Lecture...
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Libération du 17/05/05
A la Pentecôte, fais ce qu'il te plaît
École, pas école, cantine, pas cantine, surveillants, pas surveillants, étude, pas étude. Si le ministère de l'Education annonçait hier que la majorité des élèves s'étaient déplacés, en dépit du mot d'ordre de la FCPE, la porte des établissements s'ouvrait souvent sur des classes... de profs. Non par sympathie pour la mesure gouvernementale, mais par souci de s'économiser un jour de grève. Du coup, l'accueil était froid. Christophe, qui travaillait hier, a dû modifier son planning : «A 8 h 30 à la maternelle, j'ai trouvé un directeur pas heureux d'être là, et des enseignants qui n'avaient pas envie de travailler. Vendredi, on m'avait dit que, si ma fille emportait un pique-nique, elle pourrait déjeuner sur place. Or, là, j'apprends qu'aucune surveillance n'est assurée.»
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Le Figaro du 17/05/05
De nouveaux périls menacent les jeunes internautes
Un rapport remis à Philippe Douste-Blazy demande une meilleure sécurisation de l'accès des plus jeunes à la Toile
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L'Humanité du 17/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 17/05/05
Rien vu...
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La Croix du 17/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 17/05/05
La Pentecôte travaillée en traînant des pieds
Près d’un enseignant sur quatre était gréviste selon le gouvernement, jusqu’à 50 % d’après le syndicat Snes-FSU, qui estime que cette mobilisation doit inciter le gouvernement « à revoir sa copie sur le lundi de Pentecôte ».
Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe. En revanche, les épreuves de bac, CAP, BEP et BTS organisées ce lundi se sont déroulées dans des conditions normales, a annoncé le ministère de l’Education nationale.
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Ouest-France du 17/05/05
Cannabis : plus d'usagers réguliers
Qui consomme le plus fréquemment du cannabis ? Les adolescents et les jeunes adultes. D'après une enquête de l'Observatoire des drogues, ces jeunes usagers recourent d'abord au cannabis pour se relaxer et faire la fête. Les plus fragiles, eux, y voient plutôt un moyen efficace de « se défoncer ».
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L'école buissonnière, pas la pagaille générale
Les mouvements de grève d'hier ont surtout perturbé scolarité et transports en province, grogne des opposants à la suppression du lundi chômé de Pentecôte oblige. En matière de journée de solidarité, ce ne fut pas tant la pagaille annoncée qu'un grand n'importe quoi, chacun faisant ce que lui dictait ses intérêts particuliers.
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Le Monde daté du 17/05/05
Le gouvernement se satisfait du bilan du premier lundi de Pentecôte travaillé
[…]La FSU, quant à elle, a qualifié la journée de "fiasco" . Avec moins de 50 % des élèves présents dans le primaire et 10 % dans le secondaire, selon la FSU, et des chiffres de grévistes oscillant entre 20 % et 50 %, selon les sources, syndicales ou ministérielle, l'éducation nationale n'a pas offert le visage d'un jour travaillé ordinaire. […]
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Succès mitigé pour le premier lundi de Pentecôte travaillé
[…]De fait, aucune scène de chaos n'a été constatée, nombre de personnes ayant anticipé en prenant une journée de RTT ou de congé.
Mais les écoles ont souvent offert un spectacle de cours de récréation désertes et de classes vides : "Y a pas grand monde qui s'est réveillé", lançait une institutrice du Pas-de-Calais.
La conjugaison de la grève annoncée des enseignants (suivie à 22 % selon le ministère, jusqu'à 50 % pour les syndicats), de l'appel d'une fédération de parents d'élèves, la FCPE, à ne pas envoyer les enfants en classe, des perturbations dans les transports, des fermetures d'écoles ou d'absence de cantine explique que la plupart des élèves aient fait l'école buissonnière. […]
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lundi, mai 16, 2005
Revue de presse du lundi 16 mai 2005
Quelle pagaille ! Ce lundi fut un jour bizarre : trop de monde dans les rues pour un jour férié et pas assez pour un jour ordinaire… Tous vos journaux reviennent sur cette journée et sur les conséquences dans l’Éducation nationale en particulier.
Autre sujet dans l’actualité, le déménagement de nuit d’une partie des locaux du CNDP à Montrouge pour transférer le matériel à Chasseneuil du Poitou. On applique aujourd’hui dans l’administration, les méthodes des pires entreprises qui délocalisent sauvagement… A lire dans le Figaro
Bonne Lecture...
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Libération du 16/05/05
A Rouen, un concours régional pour se tenir au Coran
Une vingtaine de jeunes ont testé samedi leurs connaissances islamiques.
Lire la suite de l’article
Pour un oui de combat
Par Monique VUAILLAT
Monique Vuaillat ancienne cosecrétaire générale de la FSU (fédération syndicale unitaire).
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 16/05/05
Incertitudes sur les examens du lundi de Pentecôte
Des milliers de lycéens et d'étudiants passeront des épreuves du bac ou de grandes écoles sur fond de grève prévisible
Lire la suite de l’article
Les tribulations d'une «prépa» en concours
Ce lundi de Pentecôte, la grande affaire ? Mathilde, 18 ans et élève en prépa, n'est pas contre cette «journée de solidarité en faveur des personnes âgées». Mais, pour elle, la grande affaire, ce sont les concours qu'elle a soigneusement, ardemment, obstinément préparés pour entrer dans une grande école de commerce, après deux années de travail acharné dans un lycée de banlieue parisienne. Et la voilà, au final, devant ce challenge inattendu du lundi de Pentecôte. Le stress s'ajoute au stress, l'incertitude d'un concours... de circonstances. Car, ce fameux lundi, elle doit passer des épreuves d'anglais et de maths, au lycée Chaptal, en plein Paris.
Lire la suite de l’article
Coups et blessures pour le déménagement du CNDP dans le Poitou
Avec trois blessés lors d'une réunion, le conflit entre le directeur du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) et son personnel a pris une tournure violente en cette fin de semaine. Les contestataires n'admettent pas la décision du gouvernement, prise en décembre 2002, de transférer une partie de cet organisme de Paris à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), le fief de Jean-Pierre Raffarin. Ils y voient le fait du prince et préfèrent la rue d'Ulm, où ils sont installés depuis 1879, au voisinage moins prestigieux du Futuroscope. Le directeur de cet organisme, Alain Coulon, considère que ce déménagement s'inscrit naturellement dans la décentralisation : «Le CNDP n'est pas installé dans un champ de betteraves. Il rejoint d'autres organismes comme le Cned et l'école de formation des cadres de l'Éducation nationale regroupés dans un pôle de compétitivité[…]
Furieux de cette décision prise, selon eux, «sans concertation», une trentaine de membres du personnel ont empêché le départ du matériel informatique dans la nuit de jeudi à vendredi en faisant rempart de leurs corps..»
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L'Humanité du 16/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 16/05/05
Rien vu...
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La Croix du 16/05/05
Un lundi de Pentecôte bien mal luné
Aujourd’hui, pour la première fois, le lundi de la Pentecôte devait être travaillé. Mais le gouvernement doit faire face à une hostilité générale telle que de nombreuses entreprises et services devraient être fermés. Jean-Pierre Raffarin a commandé un rapport d’évaluation pour la fin du mois de juin
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20 minutes du 16/05/05
Pentecôte bien raide pour Raffarin
Les personnels de l’éducation et des transports sont à la tête de la contestation du jour férié travaillé
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Ouest-France du 16/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 16/05/05
François Fillon promet la création de 3 000 postes pour la recherche en 2006 et en 2007
« La création de 3 000 emplois est d'ores et déjà prévue en 2006", et "cet effort sera renouvelé en 2007 », a annoncé François Fillon, le ministre de l'éducation et de la recherche, vendredi 13 mai, à l'occasion d'une visite au Commissariat à l'énergie atomique à Bruyères-le-Chatel (Essonne).
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Lundi de Pentecôte : contestations et appels à la grève
Le lundi de Pentecôte, qui devait être une grande journée de solidarité aux yeux du gouvernement, risque de se transformer en cacophonie sociale et administrative, avec un risque de vraie pagaille, en particulier dans les transports urbains et les écoles.
Sommés de travailler pour les uns, contraints de rester à garder les enfants qui n'ont pas classe pour d'autres, en "RTT" pour ne pas risquer de passer une journée de galère..., les situations seront très contrastées.
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Activité réduite à l'éducation nationale
Grève des enseignants et absentéisme des élèves : l'éducation nationale a connu une activité réduite, lundi 16 mai, pour la journée de solidarité. Aucune difficulté majeure n'avait toutefois été signalée, lundi matin, par le ministère ou les syndicats, notamment en ce qui concerne l'organisation des examens, peu nombreux, prévus dans dix-huit académies. Le service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France (SIEC), le plus grand de France, n'avait ainsi recensé aucun incident.
Le SNES-FSU, principal syndicat de professeurs du secondaire, indiquait attendre un impact plus important dans les lycées où la grève des enseignants devait s'ajouter à l'absentéisme des élèves et aux problèmes de transports. Dans les écoles primaires, le SNUipp-FSU, principal syndicat d'enseignants, attendait également une mobilisation disparate et des effectifs d'élèves réduits. Une partie des familles avait choisi de prolonger le week-end. D'autres avaient suivi l'appel de la FCPE, fédération de parents d'élèves, préconisant de ne pas envoyer les enfants à l'école.
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Le lundi de Pentecôte voit fleurir les mouvements de grèves
C'était prévisible, le lundi 16 mai officiellement travaillé, voulu par le gouvernement, n'a pas fait l'unanimité en France. Ainsi, on constatait, à la mi-journée, 22 % d'enseignants grévistes et un taux similaire dans les hôpitaux parisiens. "A midi, le taux moyen de participation à la grève est évalué chez les enseignants à 22% ", a constaté le ministère de l'éducation nationale. " Une majorité d'élèves était présente ce matin en cours", a-t-il également souligné.
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Autre sujet dans l’actualité, le déménagement de nuit d’une partie des locaux du CNDP à Montrouge pour transférer le matériel à Chasseneuil du Poitou. On applique aujourd’hui dans l’administration, les méthodes des pires entreprises qui délocalisent sauvagement… A lire dans le Figaro
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Libération du 16/05/05
A Rouen, un concours régional pour se tenir au Coran
Une vingtaine de jeunes ont testé samedi leurs connaissances islamiques.
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Pour un oui de combat
Par Monique VUAILLAT
Monique Vuaillat ancienne cosecrétaire générale de la FSU (fédération syndicale unitaire).
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Le Figaro du 16/05/05
Incertitudes sur les examens du lundi de Pentecôte
Des milliers de lycéens et d'étudiants passeront des épreuves du bac ou de grandes écoles sur fond de grève prévisible
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Les tribulations d'une «prépa» en concours
Ce lundi de Pentecôte, la grande affaire ? Mathilde, 18 ans et élève en prépa, n'est pas contre cette «journée de solidarité en faveur des personnes âgées». Mais, pour elle, la grande affaire, ce sont les concours qu'elle a soigneusement, ardemment, obstinément préparés pour entrer dans une grande école de commerce, après deux années de travail acharné dans un lycée de banlieue parisienne. Et la voilà, au final, devant ce challenge inattendu du lundi de Pentecôte. Le stress s'ajoute au stress, l'incertitude d'un concours... de circonstances. Car, ce fameux lundi, elle doit passer des épreuves d'anglais et de maths, au lycée Chaptal, en plein Paris.
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Coups et blessures pour le déménagement du CNDP dans le Poitou
Avec trois blessés lors d'une réunion, le conflit entre le directeur du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) et son personnel a pris une tournure violente en cette fin de semaine. Les contestataires n'admettent pas la décision du gouvernement, prise en décembre 2002, de transférer une partie de cet organisme de Paris à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), le fief de Jean-Pierre Raffarin. Ils y voient le fait du prince et préfèrent la rue d'Ulm, où ils sont installés depuis 1879, au voisinage moins prestigieux du Futuroscope. Le directeur de cet organisme, Alain Coulon, considère que ce déménagement s'inscrit naturellement dans la décentralisation : «Le CNDP n'est pas installé dans un champ de betteraves. Il rejoint d'autres organismes comme le Cned et l'école de formation des cadres de l'Éducation nationale regroupés dans un pôle de compétitivité[…]
Furieux de cette décision prise, selon eux, «sans concertation», une trentaine de membres du personnel ont empêché le départ du matériel informatique dans la nuit de jeudi à vendredi en faisant rempart de leurs corps..»
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L'Humanité du 16/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 16/05/05
Rien vu...
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La Croix du 16/05/05
Un lundi de Pentecôte bien mal luné
Aujourd’hui, pour la première fois, le lundi de la Pentecôte devait être travaillé. Mais le gouvernement doit faire face à une hostilité générale telle que de nombreuses entreprises et services devraient être fermés. Jean-Pierre Raffarin a commandé un rapport d’évaluation pour la fin du mois de juin
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20 minutes du 16/05/05
Pentecôte bien raide pour Raffarin
Les personnels de l’éducation et des transports sont à la tête de la contestation du jour férié travaillé
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Ouest-France du 16/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 16/05/05
François Fillon promet la création de 3 000 postes pour la recherche en 2006 et en 2007
« La création de 3 000 emplois est d'ores et déjà prévue en 2006", et "cet effort sera renouvelé en 2007 », a annoncé François Fillon, le ministre de l'éducation et de la recherche, vendredi 13 mai, à l'occasion d'une visite au Commissariat à l'énergie atomique à Bruyères-le-Chatel (Essonne).
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Lundi de Pentecôte : contestations et appels à la grève
Le lundi de Pentecôte, qui devait être une grande journée de solidarité aux yeux du gouvernement, risque de se transformer en cacophonie sociale et administrative, avec un risque de vraie pagaille, en particulier dans les transports urbains et les écoles.
Sommés de travailler pour les uns, contraints de rester à garder les enfants qui n'ont pas classe pour d'autres, en "RTT" pour ne pas risquer de passer une journée de galère..., les situations seront très contrastées.
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Activité réduite à l'éducation nationale
Grève des enseignants et absentéisme des élèves : l'éducation nationale a connu une activité réduite, lundi 16 mai, pour la journée de solidarité. Aucune difficulté majeure n'avait toutefois été signalée, lundi matin, par le ministère ou les syndicats, notamment en ce qui concerne l'organisation des examens, peu nombreux, prévus dans dix-huit académies. Le service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France (SIEC), le plus grand de France, n'avait ainsi recensé aucun incident.
Le SNES-FSU, principal syndicat de professeurs du secondaire, indiquait attendre un impact plus important dans les lycées où la grève des enseignants devait s'ajouter à l'absentéisme des élèves et aux problèmes de transports. Dans les écoles primaires, le SNUipp-FSU, principal syndicat d'enseignants, attendait également une mobilisation disparate et des effectifs d'élèves réduits. Une partie des familles avait choisi de prolonger le week-end. D'autres avaient suivi l'appel de la FCPE, fédération de parents d'élèves, préconisant de ne pas envoyer les enfants à l'école.
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Le lundi de Pentecôte voit fleurir les mouvements de grèves
C'était prévisible, le lundi 16 mai officiellement travaillé, voulu par le gouvernement, n'a pas fait l'unanimité en France. Ainsi, on constatait, à la mi-journée, 22 % d'enseignants grévistes et un taux similaire dans les hôpitaux parisiens. "A midi, le taux moyen de participation à la grève est évalué chez les enseignants à 22% ", a constaté le ministère de l'éducation nationale. " Une majorité d'élèves était présente ce matin en cours", a-t-il également souligné.
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vendredi, mai 13, 2005
Revue de presse du vendredi 13 mai 2005
La rupture des négociations entre « sauvons la recherche » et le Ministère est évoquée dans Libération. Le lundi de pentecôte suscite toujours des articles . On lira aussi la lettre ouverte d’une parente d’élève aux proviseurs dans L’Humanité.
Bonne Lecture...
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Libération du 13/05/05
Les chercheurs vont au clash
Rupture de dialogue. C'est le nouvel état des relations houleuses entre le gouvernement et les scientifiques. Hier, syndicats et Sauvons la recherche (SLR) ont annoncé leur décision de «rompre les discussions» et de ne plus se rendre aux réunions convoquées par les ministres à partir du 15 mai. Et entonné l'air de la mobilisation. SLR donne rendez-vous aux scientifiques d'Ile-de-France pour une assemblée générale le 17 mai, à midi, au couvent des Cordeliers. Et annoncé des manifestations le 20 mai à Paris et dans sept villes de province, dans le cadre d'une journée d'action «pour la recherche et l'enseignement supérieur». Coup de sang, ultimatum ? Les scientifiques ont surtout perdu patience. Au cabinet de François d'Aubert, on annonce une réaction du ministre demain, lors de la visite d'un centre du Commissariat à l'énergie atomique.
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«Des demi-mesures ignorant les propositions»
Alain Trautmann, porte-parole du mouvement Sauvons la recherche
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Le Figaro du 13/05/05
Pentecôte : Les établissements scolaires sur le front du refus
Le lundi de Pentecôte s'annonce comme un véritable casse-tête pour les parents d'élèves. L'Education nationale est en effet à la pointe de la contestation. Georges Dupon-Lahitte, le président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, annonce d'ores et déjà la «pagaille». Avec les appels à la grève des syndicats enseignants (FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA) et ceux de la FCPE à ne pas envoyer les enfants en classe, le fonctionnement des établissements devrait être fortement perturbé. Hier, académies et syndicats se disaient dans l'incapacité de prévoir l'étendue du mouvement.
Les arrêts de travail devraient concerner essentiellement les collèges et les écoles car les professeurs du second degré faisaient appel, eux, à «la responsabilité de chaque enseignant au regard d'une année fortement perturbée par des grèves lycéennes à répétition».
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L'enseignement catholique ne s'exprime pas en choeur
«Il est évident que nous devons nous conformer à la loi, le jour de la Pentecôte sera donc un jour ouvré.» Gilles du Retail, directeur de la communication de l'enseignement catholique, est très clair. «On n'imagine pas, poursuit-il, qu'un système éducatif puisse y contrevenir. A moins qu'il s'agisse d'une décision prise au niveau de l'académie comme c'est le cas à Nîmes.» Au niveau local, une exception, au moins, vient confirmer la règle. Dans une circulaire du 29 avril dernier, les responsables des établissements catholiques de Beauvais ont ainsi décidé de ne pas travailler lundi. Ils s'appuient, entre autres, sur des recommandations transmises par les évêques de Picardie.
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L'Humanité du 13/05/05
Lettre ouverte d’une parente d’élève à un représentant de proviseurs
Il y a quelques jours, à la radio, un représentant de proviseurs a tenu des propos qui m’ont glacée sur place : « Il ne reste plus qu’un commando de quinze à quarante individus pour occuper les lycées, ce ne sont pas des lycéens mais des anarchistes. » « On connaît les noms », dit-il, et d’en appeler au ministère de l’Intérieur pour opérer un coup de filet. Pourquoi pas une rafle ou une ratonnade...
Et pour finir, le soir même, c’était plus de 150 lycéens en garde à vue, répartis dans les différents commissariats parisiens. Effectivement on totalise, depuis, une dizaine de mises en examen. Le compte y est, Monsieur le Proviseur, le baccalauréat 2005 promet ses meilleurs scores. Cette République-là est celle de la honte, cela impose un droit de réponse de la part d’une simple parente d’élève.
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Le Parisien du 13/05/05
Rien vu...
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La Croix du 13/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 13/05/05
Nantes : Les parents d’élèves mobilisés contre les expulsions
Les bagages de la famille sont désormais dans le hall de l’école. Une cinquantaine de parents d’élèves ont investi hier l’école primaire Stalingrad, entre la gare et la Manufacture. Ils protestent contre le rejet de la demande d’asile d’une famille kurde dont la fille de 5 ans et demi est scolarisée dans l’établissement.
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Toulouse : Les étudiants toujours sur le pont
Près de 300 lycéens et étudiants ont manifesté hier après-midi dans les rues de Toulouse contre la loi sur la recherche (Lopri), pour réclamer le retrait de la loi Fillon sur l’éducation mais aussi pour des revendications locales sur l’université du Mirail. Lors de son arrivée devant le rectorat, le défilé était attendu par des forces policières et des échauffourées ont eu lieu.
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Ouest-France du 13/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 13/05/05
Rien vu...
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Bonne Lecture...
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Libération du 13/05/05
Les chercheurs vont au clash
Rupture de dialogue. C'est le nouvel état des relations houleuses entre le gouvernement et les scientifiques. Hier, syndicats et Sauvons la recherche (SLR) ont annoncé leur décision de «rompre les discussions» et de ne plus se rendre aux réunions convoquées par les ministres à partir du 15 mai. Et entonné l'air de la mobilisation. SLR donne rendez-vous aux scientifiques d'Ile-de-France pour une assemblée générale le 17 mai, à midi, au couvent des Cordeliers. Et annoncé des manifestations le 20 mai à Paris et dans sept villes de province, dans le cadre d'une journée d'action «pour la recherche et l'enseignement supérieur». Coup de sang, ultimatum ? Les scientifiques ont surtout perdu patience. Au cabinet de François d'Aubert, on annonce une réaction du ministre demain, lors de la visite d'un centre du Commissariat à l'énergie atomique.
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«Des demi-mesures ignorant les propositions»
Alain Trautmann, porte-parole du mouvement Sauvons la recherche
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Le Figaro du 13/05/05
Pentecôte : Les établissements scolaires sur le front du refus
Le lundi de Pentecôte s'annonce comme un véritable casse-tête pour les parents d'élèves. L'Education nationale est en effet à la pointe de la contestation. Georges Dupon-Lahitte, le président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, annonce d'ores et déjà la «pagaille». Avec les appels à la grève des syndicats enseignants (FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA) et ceux de la FCPE à ne pas envoyer les enfants en classe, le fonctionnement des établissements devrait être fortement perturbé. Hier, académies et syndicats se disaient dans l'incapacité de prévoir l'étendue du mouvement.
Les arrêts de travail devraient concerner essentiellement les collèges et les écoles car les professeurs du second degré faisaient appel, eux, à «la responsabilité de chaque enseignant au regard d'une année fortement perturbée par des grèves lycéennes à répétition».
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L'enseignement catholique ne s'exprime pas en choeur
«Il est évident que nous devons nous conformer à la loi, le jour de la Pentecôte sera donc un jour ouvré.» Gilles du Retail, directeur de la communication de l'enseignement catholique, est très clair. «On n'imagine pas, poursuit-il, qu'un système éducatif puisse y contrevenir. A moins qu'il s'agisse d'une décision prise au niveau de l'académie comme c'est le cas à Nîmes.» Au niveau local, une exception, au moins, vient confirmer la règle. Dans une circulaire du 29 avril dernier, les responsables des établissements catholiques de Beauvais ont ainsi décidé de ne pas travailler lundi. Ils s'appuient, entre autres, sur des recommandations transmises par les évêques de Picardie.
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L'Humanité du 13/05/05
Lettre ouverte d’une parente d’élève à un représentant de proviseurs
Il y a quelques jours, à la radio, un représentant de proviseurs a tenu des propos qui m’ont glacée sur place : « Il ne reste plus qu’un commando de quinze à quarante individus pour occuper les lycées, ce ne sont pas des lycéens mais des anarchistes. » « On connaît les noms », dit-il, et d’en appeler au ministère de l’Intérieur pour opérer un coup de filet. Pourquoi pas une rafle ou une ratonnade...
Et pour finir, le soir même, c’était plus de 150 lycéens en garde à vue, répartis dans les différents commissariats parisiens. Effectivement on totalise, depuis, une dizaine de mises en examen. Le compte y est, Monsieur le Proviseur, le baccalauréat 2005 promet ses meilleurs scores. Cette République-là est celle de la honte, cela impose un droit de réponse de la part d’une simple parente d’élève.
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Le Parisien du 13/05/05
Rien vu...
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La Croix du 13/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 13/05/05
Nantes : Les parents d’élèves mobilisés contre les expulsions
Les bagages de la famille sont désormais dans le hall de l’école. Une cinquantaine de parents d’élèves ont investi hier l’école primaire Stalingrad, entre la gare et la Manufacture. Ils protestent contre le rejet de la demande d’asile d’une famille kurde dont la fille de 5 ans et demi est scolarisée dans l’établissement.
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Toulouse : Les étudiants toujours sur le pont
Près de 300 lycéens et étudiants ont manifesté hier après-midi dans les rues de Toulouse contre la loi sur la recherche (Lopri), pour réclamer le retrait de la loi Fillon sur l’éducation mais aussi pour des revendications locales sur l’université du Mirail. Lors de son arrivée devant le rectorat, le défilé était attendu par des forces policières et des échauffourées ont eu lieu.
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Ouest-France du 13/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 13/05/05
Rien vu...
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jeudi, mai 12, 2005
Revue de presse du jeudi 12 mai 2005
Le Figaro se déchaîne contre un livret scolaire du primaire considéré comme un « sommet de jargon pédagogique » et comble de l’abomination, ce livret évalue des « compétences ». Certes, il est nécessaire que ce type de document soit compréhensible par les parents. Mais s’en prendre au « jargon » pédagogique est souvent un procédé facile. On en appelle au « bon sens » opposé à cette « pseudo-science » que serait la pédagogie, et on oublie que le « jargon », c’est souvent seulement le moyen, comme dans toute profession -, toute discipline de désigner de manière précise et rigoureuse une idée ou un concept.
Bonne Lecture...
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Libération du 12/05/05
Rien vu...
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Le Figaro du 12/05/05
Un livret scolaire sommet de jargon pédagogique
«Regardez ce qu'on nous fait faire !» : ce cri du coeur est celui d'un enseignant des Hauts-de-Seine face au projet de livret scolaire concocté par une quinzaine de pédagogues (pas moins !) de l'inspection académique du département. Si ce document touffu et jargonnant reste en l'état, parents et professeurs des écoles risquent de s'arracher les cheveux à la rentrée prochaine. Il fait 17 pages et ne compte pas moins de 400 «compétences» à noter sur une échelle de A à D. La précision digne de l'horlogerie fine pour les enfants des classes de CE 2, CM 1 et CM 2, âgés de 9 à 11 ans, confine parfois au ridicule et souvent à l'incompréhensible.
Qu'on en juge : dans les compétences disciplinaires littéraires, il s'agit de savoir si l'enfant a «compris et retenu que le sens d'une oeuvre littéraire n'est pas immédiatement accessible, mais que le travail d'interprétation nécessaire ne peut s'affranchir des contraintes du texte». Une phraséologie obscure pour le profane, digne d'un cours de faculté. De même, au lieu d'évoquer simplement une rédaction, le carnet scolaire précise qu'il s'agit d'un «texte à dominante narrative, explicative, descriptive ou injonctive, dans le cadre d'un projet d'écriture relevant de l'un des grands domaines disciplinaires du cycle 3, à partir des outils élaborés par la classe». Une récitation de poésie ou de théâtre se transforme en «mettre sa voix et son corps en jeu dans un travail collectif portant sur un texte théâtral ou sur un texte poétique».
L'enfant doit par ailleurs savoir lire «en s'appuyant sur un traitement correct de substituts des noms, des connecteurs, des formes verbales, de la ponctuation et en faisant les inférences nécessaires». Pour décrypter, les parents n'ont plus qu'une solution : se plonger dans un dictionnaire !
Lire la suite de l’article
«Un parent sur deux ne comprend rien»
La réforme du livret scolaire, votée en 1989 et généralisée peu à peu à partir de 1995, ne fait l'unanimité ni chez les enseignants ni chez les parents.
«Un parent sur deux ne comprend rien», résume Brigitte, enseignante du primaire en Moselle, qui continue à noter ses élèves à l'ancienne. Lettres, coups de fil, courriels, le ministère de l'Education croule sous les doléances. Grande révolution de ce livret, on ne raisonne plus en termes de notes mais de «compétences» à acquérir en trois cycles : la maternelle, puis de la dernière année de maternelle au CE 1 et, enfin, du CE 2 au CM 2
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L'Humanité du 12/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 12/05/05
Ados : repérer les vraies crises et les faux drames
Comment faire le tri entre le malaise grave et la bonne crise d'adolescence normale ? Le gotha des experts, réunis aujourd'hui à Paris, travaille à un meilleur repérage. Pour aider, aussi, les parents à ne pas s'affoler pour rien.
Lire la suite de l’article
« Elle s'est habillée en noir, avec des pics et des clous »
IPOS-SANTÉ A RÉALISÉ une enquête « qualitative », 25 entretiens approfondis avec des adolescents de 13 à 18 ans conduits du 1 e r au 25 mars derniers : riche « matériau », intime et spontané, qui révèle leur perception des moments où tout peut basculer...
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« Trop de parents ont peur de s'opposer »
Professeur Philippe Jeammet. Pédopsychiatre
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Les signes qui alertent
Les ados les plus vulnérables. Les hypersensibles, les filles, la tranche d'âge 15-16 ans, les ados dont les parents sont séparés.
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La Croix du 12/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 12/05/05
« Une fille peut être une excellente métallo »
Devenir métallurgiste peut aussi être un rêve de jeune fille. L’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a réuni environ 10 000 jeunes femmes hier lors de sa première rencontre « IndustriELLES », organisée au Palais omnisports de Bercy. But de cette opération séduction : démontrer que la notion de sexe faible n’existe pas dans leur secteur et que chacune peut y travailler.
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Les lycéens reprennent la rue
La Coordination nationale lycéenne appelle à une manifestation aujourd’hui à 14 h, de République à Nation. « Cette initiative est destinée à montrer que le mouvement de protestation contre la loi Fillon n’est pas terminé et que les lycéens n’ont pas baissé les bras. Elle est destinée également à protester contre la répression policière », a déclaré un des porte-parole de la coordination. Il a aussi rappelé qu’une quarantaine de lycéens ou de personnes ayant soutenu leur mobilisation doivent comparaître en justice les 25 et 26 mai, puis les 1er et 6 juin. « Des rassemblements auront lieu à ces dates et des initiatives de protestation se dérouleront. »
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Ouest-France du 12/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 13/05/05
Rien vu...
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Bonne Lecture...
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Libération du 12/05/05
Rien vu...
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Le Figaro du 12/05/05
Un livret scolaire sommet de jargon pédagogique
«Regardez ce qu'on nous fait faire !» : ce cri du coeur est celui d'un enseignant des Hauts-de-Seine face au projet de livret scolaire concocté par une quinzaine de pédagogues (pas moins !) de l'inspection académique du département. Si ce document touffu et jargonnant reste en l'état, parents et professeurs des écoles risquent de s'arracher les cheveux à la rentrée prochaine. Il fait 17 pages et ne compte pas moins de 400 «compétences» à noter sur une échelle de A à D. La précision digne de l'horlogerie fine pour les enfants des classes de CE 2, CM 1 et CM 2, âgés de 9 à 11 ans, confine parfois au ridicule et souvent à l'incompréhensible.
Qu'on en juge : dans les compétences disciplinaires littéraires, il s'agit de savoir si l'enfant a «compris et retenu que le sens d'une oeuvre littéraire n'est pas immédiatement accessible, mais que le travail d'interprétation nécessaire ne peut s'affranchir des contraintes du texte». Une phraséologie obscure pour le profane, digne d'un cours de faculté. De même, au lieu d'évoquer simplement une rédaction, le carnet scolaire précise qu'il s'agit d'un «texte à dominante narrative, explicative, descriptive ou injonctive, dans le cadre d'un projet d'écriture relevant de l'un des grands domaines disciplinaires du cycle 3, à partir des outils élaborés par la classe». Une récitation de poésie ou de théâtre se transforme en «mettre sa voix et son corps en jeu dans un travail collectif portant sur un texte théâtral ou sur un texte poétique».
L'enfant doit par ailleurs savoir lire «en s'appuyant sur un traitement correct de substituts des noms, des connecteurs, des formes verbales, de la ponctuation et en faisant les inférences nécessaires». Pour décrypter, les parents n'ont plus qu'une solution : se plonger dans un dictionnaire !
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«Un parent sur deux ne comprend rien»
La réforme du livret scolaire, votée en 1989 et généralisée peu à peu à partir de 1995, ne fait l'unanimité ni chez les enseignants ni chez les parents.
«Un parent sur deux ne comprend rien», résume Brigitte, enseignante du primaire en Moselle, qui continue à noter ses élèves à l'ancienne. Lettres, coups de fil, courriels, le ministère de l'Education croule sous les doléances. Grande révolution de ce livret, on ne raisonne plus en termes de notes mais de «compétences» à acquérir en trois cycles : la maternelle, puis de la dernière année de maternelle au CE 1 et, enfin, du CE 2 au CM 2
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L'Humanité du 12/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 12/05/05
Ados : repérer les vraies crises et les faux drames
Comment faire le tri entre le malaise grave et la bonne crise d'adolescence normale ? Le gotha des experts, réunis aujourd'hui à Paris, travaille à un meilleur repérage. Pour aider, aussi, les parents à ne pas s'affoler pour rien.
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« Elle s'est habillée en noir, avec des pics et des clous »
IPOS-SANTÉ A RÉALISÉ une enquête « qualitative », 25 entretiens approfondis avec des adolescents de 13 à 18 ans conduits du 1 e r au 25 mars derniers : riche « matériau », intime et spontané, qui révèle leur perception des moments où tout peut basculer...
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« Trop de parents ont peur de s'opposer »
Professeur Philippe Jeammet. Pédopsychiatre
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Les signes qui alertent
Les ados les plus vulnérables. Les hypersensibles, les filles, la tranche d'âge 15-16 ans, les ados dont les parents sont séparés.
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La Croix du 12/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 12/05/05
« Une fille peut être une excellente métallo »
Devenir métallurgiste peut aussi être un rêve de jeune fille. L’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a réuni environ 10 000 jeunes femmes hier lors de sa première rencontre « IndustriELLES », organisée au Palais omnisports de Bercy. But de cette opération séduction : démontrer que la notion de sexe faible n’existe pas dans leur secteur et que chacune peut y travailler.
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Les lycéens reprennent la rue
La Coordination nationale lycéenne appelle à une manifestation aujourd’hui à 14 h, de République à Nation. « Cette initiative est destinée à montrer que le mouvement de protestation contre la loi Fillon n’est pas terminé et que les lycéens n’ont pas baissé les bras. Elle est destinée également à protester contre la répression policière », a déclaré un des porte-parole de la coordination. Il a aussi rappelé qu’une quarantaine de lycéens ou de personnes ayant soutenu leur mobilisation doivent comparaître en justice les 25 et 26 mai, puis les 1er et 6 juin. « Des rassemblements auront lieu à ces dates et des initiatives de protestation se dérouleront. »
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Ouest-France du 12/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 13/05/05
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mercredi, mai 11, 2005
Revue de presse du mercredi 11 mai 2005
La loi 2005-158 du 23 février "portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés" continue à alimenter le débat sur la manière d’écrire et de transmettre l’histoire. Deux avis différents sur ce sujet sont à lire dans Le Monde
On pourra lire aussi dans Libération un article sur les déboires actuels de la PEEP et dans le Le Figaro un éloge des prépas.
Bonne Lecture...
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Libération du 11/05/05
Les adhérents allument la présidente de la Peep
La Peep a perdu l'esprit. En attendant peut-être de perdre sa tête : Josette Daniel, présidente de cette fédération de parents d'élèves qui revendique 280 000 familles adhérentes, a été durement mise en cause lors du congrès annuel de la fédération le week-end dernier. Et ce devant des dizaines d'adhérents effarés par l'âpreté des luttes de pouvoir qui minent l'association depuis des mois et qui ont relégué «l'intérêt de l'enfant», si souvent invoqué, au dernier rang des préoccupations des congressistes.
Ce week-end, dans un village vacances de Gujan-Mestras, près d'Arcachon (Gironde), la piscine, la forêt et les chapeaux de paille des organisateurs n'ont pas longtemps masqué un climat qualifié de «délétère» aussi bien par la direction actuelle que par ses opposants.
Dès le premier jour, une partie de l'assistance quitte la salle pour marquer sa défiance à l'égard de Josette Daniel au moment où François Fillon s'apprête à lui remettre l'Ordre du mérite. Mais, surtout, le même jour et pour la première fois dans l'histoire de l'association, le rapport d'activité, dit rapport moral, est rejeté par les adhérents.
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Le Figaro du 11/05/05
Vive la «prépa», le bagne préféré des étudiants !
Gérer soixante heures de travail par semaine, des colles régulières, un classement permanent, une batterie de concours ultrasélectifs à la fin : vécue comme un calvaire par certains, comme un investissement rentable pour d'autres, la prépa n'en est pas moins une véritable course d'endurance, tant quantitative que qualitative. Une compétition où sur les 73 000 élèves concernés chaque année (dont 45 400 scientifiques, 17 100 économiques et 10 500 littéraires), peu accèdent au podium.
Dans une note sur «la disparité des emplois du temps» publiée au début du mois, l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) souligne que les élèves de classes préparatoires aux grandes écoles travaillent deux fois plus que les étudiants des «filières universitaires traditionnelles »[…]
Si certains se plaignent de cette surcharge de travail et la vivent jusqu'à l'épuisement – ou jusqu'à la réussite –, d'autres, pour diverses raisons, y trouvent un réel intérêt.[…] Une grande majorité des élèves de prépa expriment à l'égard de leur filière une très grande satisfaction. La part des «très satisfaits» atteint 47%, voire 69% dans les classes littéraires, contre 27% chez les étudiants de l'université. Par ailleurs, 62% d'entre eux se disent optimistes quant à leur avenir, tandis que les étudiants de deug ne sont que 39% dans ce cas
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L'Humanité du 10/05/05
L’action lycéenne sur la sellette
Sarah va comparaître, le 23 mai à Bobigny, pour avoir occupé, le 12 avril, les locaux de l’inspection académique de Seine-Saint-Denis.
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Le Parisien du 11/05/05 (payant)
Et si on les envoyait en colo ?
A L'HEURE où les parents s'arrachent les cheveux pour établir le planning de l'été, l'idée de la colo risque au moins de les effleurer. Mais toutes les familles n'ont pas la chance de bénéficier des tarifs préférentiels d'un comité d'entreprise
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La Croix du 11/05/05
L'aîné de la fratrie, une place à part ?
Même si sa place est singulière, l’aîné ne doit pas être enfermé dans un rôle. Mieux vaut privilégier la souplesse du lien entre frères et sœurs
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20 minutes du 11/05/05
Toulouse : Les lycéens toujours mobilisés
Hier après-midi, 200 lycéens et étudiants ont manifesté dans les rues de Toulouse pour marquer leur opposition au projet de loi sur la recherche et demander le retrait de la loi Fillon sur l’éducation.
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Ouest-France du 11/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 12/05/05
Le piège des mémoires antagonistes
par Gilbert Meynier, professeur émérite d'histoire à l'université Nancy-II.
La loi 2005-158 du 23 février "portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés" risque, surtout en ses articles 1 et 4, de relancer une polémique dans laquelle les historiens ne se reconnaîtront guère. En officialisant le point de vue de groupes de mémoire liés à la colonisation, elle risque de générer en retour des simplismes symétriques, émanant de groupes de mémoire antagonistes, dont l'"histoire officielle" , telle que l'envisage cette loi, fait des exclus de l'histoire.
Car, si les injonctions "colonialophiles" de la loi ne sont pas recevables, le discours victimisant ordinaire ne l'est pas davantage, ne serait-ce que parce qu'il permet commodément de mettre le mouchoir sur tant d'autres ignominies, actuelles ou anciennes, et qui ne sont pas forcément du ressort originel de l'impérialisme ou de ses formes historiques passées comme le(s) colonialisme(s).
L'étude scientifique du passé ne peut se faire sous la coupe d'une victimisation et d'un culpabilisme corollaire. De ce point de vue, les débordements émotionnels portés par les"indigènes de la République" ne sont pas de mise.[…]
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Nouveau révisionnisme,
par Farid Laroussi, professeur de littérature française contemporaine et de littérature francophone du Maghreb à l'université Yale (Connecticut).
Sans doute l'exercice de réécriture de l'histoire par le corps législatif est-il autant conditionné par les idéologies ambiantes que par une mauvaise conscience qui ne dit pas son nom. Le dernier exemple français de moquerie historique a eu lieu cet hiver à l'Assemblée nationale. La loi du 23 février 2005 consacre "le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord" , déclarant tout net que le colonialisme français a été un bienfait.
Auteur du projet de loi, le député Diefenbacher (UMP, Lot-et-Garonne) a sérieusement évoqué devant l'Assemblée "les attentes de la mémoire" et "la vérité historique" . Moi qui avais longtemps cru que le colonialisme avait été affaire d'exploitation économique, de répression politique, d'éradication culturelle et de mascarade identitaire - des deux côtés, d'ailleurs -, j'en ai été pour mes frais. Ce fut ma matinée chez la princesse de Guermantes, version temps retrouvé à travers le révisionnisme.
Une pétition conjointe d'universitaires et de la Ligue des droits de l'homme (LDH) circule contre ce qu'ils désignent comme une "loi historicide" . Mais tant que le monde politique ne sera pas l'initiateur d'une impulsion critique, n'en référera-t-on pas à une mystification qui, outre qu'elle n'enseigne rien, historiquement parlant, contraint la réalité sociale à plus de tensions ?
[…] Si l'on désire que l'aliénation d'une époque donnée devienne plus ou moins surmontable pour tous, il faut que les institutions politiques et culturelles de ce pays cessent de refaire l'histoire et prennent conscience de leur rôle historique. Un demi-siècle a été nécessaire à la France pour qu'elle fasse son mea culpa pour son judéocide, sous le gouvernement de Vichy. Il existe désormais un jour du souvenir des déportés. A quand celui des colonisés ?[…]
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On pourra lire aussi dans Libération un article sur les déboires actuels de la PEEP et dans le Le Figaro un éloge des prépas.
Bonne Lecture...
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Libération du 11/05/05
Les adhérents allument la présidente de la Peep
La Peep a perdu l'esprit. En attendant peut-être de perdre sa tête : Josette Daniel, présidente de cette fédération de parents d'élèves qui revendique 280 000 familles adhérentes, a été durement mise en cause lors du congrès annuel de la fédération le week-end dernier. Et ce devant des dizaines d'adhérents effarés par l'âpreté des luttes de pouvoir qui minent l'association depuis des mois et qui ont relégué «l'intérêt de l'enfant», si souvent invoqué, au dernier rang des préoccupations des congressistes.
Ce week-end, dans un village vacances de Gujan-Mestras, près d'Arcachon (Gironde), la piscine, la forêt et les chapeaux de paille des organisateurs n'ont pas longtemps masqué un climat qualifié de «délétère» aussi bien par la direction actuelle que par ses opposants.
Dès le premier jour, une partie de l'assistance quitte la salle pour marquer sa défiance à l'égard de Josette Daniel au moment où François Fillon s'apprête à lui remettre l'Ordre du mérite. Mais, surtout, le même jour et pour la première fois dans l'histoire de l'association, le rapport d'activité, dit rapport moral, est rejeté par les adhérents.
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Le Figaro du 11/05/05
Vive la «prépa», le bagne préféré des étudiants !
Gérer soixante heures de travail par semaine, des colles régulières, un classement permanent, une batterie de concours ultrasélectifs à la fin : vécue comme un calvaire par certains, comme un investissement rentable pour d'autres, la prépa n'en est pas moins une véritable course d'endurance, tant quantitative que qualitative. Une compétition où sur les 73 000 élèves concernés chaque année (dont 45 400 scientifiques, 17 100 économiques et 10 500 littéraires), peu accèdent au podium.
Dans une note sur «la disparité des emplois du temps» publiée au début du mois, l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) souligne que les élèves de classes préparatoires aux grandes écoles travaillent deux fois plus que les étudiants des «filières universitaires traditionnelles »[…]
Si certains se plaignent de cette surcharge de travail et la vivent jusqu'à l'épuisement – ou jusqu'à la réussite –, d'autres, pour diverses raisons, y trouvent un réel intérêt.[…] Une grande majorité des élèves de prépa expriment à l'égard de leur filière une très grande satisfaction. La part des «très satisfaits» atteint 47%, voire 69% dans les classes littéraires, contre 27% chez les étudiants de l'université. Par ailleurs, 62% d'entre eux se disent optimistes quant à leur avenir, tandis que les étudiants de deug ne sont que 39% dans ce cas
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L'Humanité du 10/05/05
L’action lycéenne sur la sellette
Sarah va comparaître, le 23 mai à Bobigny, pour avoir occupé, le 12 avril, les locaux de l’inspection académique de Seine-Saint-Denis.
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Le Parisien du 11/05/05 (payant)
Et si on les envoyait en colo ?
A L'HEURE où les parents s'arrachent les cheveux pour établir le planning de l'été, l'idée de la colo risque au moins de les effleurer. Mais toutes les familles n'ont pas la chance de bénéficier des tarifs préférentiels d'un comité d'entreprise
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La Croix du 11/05/05
L'aîné de la fratrie, une place à part ?
Même si sa place est singulière, l’aîné ne doit pas être enfermé dans un rôle. Mieux vaut privilégier la souplesse du lien entre frères et sœurs
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20 minutes du 11/05/05
Toulouse : Les lycéens toujours mobilisés
Hier après-midi, 200 lycéens et étudiants ont manifesté dans les rues de Toulouse pour marquer leur opposition au projet de loi sur la recherche et demander le retrait de la loi Fillon sur l’éducation.
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Ouest-France du 11/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 12/05/05
Le piège des mémoires antagonistes
par Gilbert Meynier, professeur émérite d'histoire à l'université Nancy-II.
La loi 2005-158 du 23 février "portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés" risque, surtout en ses articles 1 et 4, de relancer une polémique dans laquelle les historiens ne se reconnaîtront guère. En officialisant le point de vue de groupes de mémoire liés à la colonisation, elle risque de générer en retour des simplismes symétriques, émanant de groupes de mémoire antagonistes, dont l'"histoire officielle" , telle que l'envisage cette loi, fait des exclus de l'histoire.
Car, si les injonctions "colonialophiles" de la loi ne sont pas recevables, le discours victimisant ordinaire ne l'est pas davantage, ne serait-ce que parce qu'il permet commodément de mettre le mouchoir sur tant d'autres ignominies, actuelles ou anciennes, et qui ne sont pas forcément du ressort originel de l'impérialisme ou de ses formes historiques passées comme le(s) colonialisme(s).
L'étude scientifique du passé ne peut se faire sous la coupe d'une victimisation et d'un culpabilisme corollaire. De ce point de vue, les débordements émotionnels portés par les"indigènes de la République" ne sont pas de mise.[…]
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Nouveau révisionnisme,
par Farid Laroussi, professeur de littérature française contemporaine et de littérature francophone du Maghreb à l'université Yale (Connecticut).
Sans doute l'exercice de réécriture de l'histoire par le corps législatif est-il autant conditionné par les idéologies ambiantes que par une mauvaise conscience qui ne dit pas son nom. Le dernier exemple français de moquerie historique a eu lieu cet hiver à l'Assemblée nationale. La loi du 23 février 2005 consacre "le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord" , déclarant tout net que le colonialisme français a été un bienfait.
Auteur du projet de loi, le député Diefenbacher (UMP, Lot-et-Garonne) a sérieusement évoqué devant l'Assemblée "les attentes de la mémoire" et "la vérité historique" . Moi qui avais longtemps cru que le colonialisme avait été affaire d'exploitation économique, de répression politique, d'éradication culturelle et de mascarade identitaire - des deux côtés, d'ailleurs -, j'en ai été pour mes frais. Ce fut ma matinée chez la princesse de Guermantes, version temps retrouvé à travers le révisionnisme.
Une pétition conjointe d'universitaires et de la Ligue des droits de l'homme (LDH) circule contre ce qu'ils désignent comme une "loi historicide" . Mais tant que le monde politique ne sera pas l'initiateur d'une impulsion critique, n'en référera-t-on pas à une mystification qui, outre qu'elle n'enseigne rien, historiquement parlant, contraint la réalité sociale à plus de tensions ?
[…] Si l'on désire que l'aliénation d'une époque donnée devienne plus ou moins surmontable pour tous, il faut que les institutions politiques et culturelles de ce pays cessent de refaire l'histoire et prennent conscience de leur rôle historique. Un demi-siècle a été nécessaire à la France pour qu'elle fasse son mea culpa pour son judéocide, sous le gouvernement de Vichy. Il existe désormais un jour du souvenir des déportés. A quand celui des colonisés ?[…]
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mardi, mai 10, 2005
Revue de presse du mardi 10 mai 2005
Pour éviter que les enfants, notamment les fillettes, deviennent de futurs incontinents, il faut exiger des établissements scolaires des toilettes propres, insiste l'Association française d'urologie qui organise la "3e semaine nationale de l'incontinence". C’est à lire dans le Parisien
Lisez aussi le reportage sur la Grande Borne dans Libération. Cette cité dont viennent une bonne partie de mes élèves souffre d’une réputation détestable mais il faut entendre ses habitants s’exprimer.
Bonne Lecture...
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Libération du 10/05/05
La Grande Borne, Grigny, Essonne. 3 500 HLM, 11 000 habitants...
Le quotidien d'une banlieue raconté par ses habitants, chaque semaine, dans «Libération».
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 10/05/05
Rien vu...
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L'Humanité du 10/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 10/05/05 (payant)
Attention aux toilettes à l'école
A l'occasion de la Semaine nationale de l'incontinence, les médecins urologues dénoncent... les toilettes des établissements scolaires. Leur état déplorable empêche souvent les élèves, en particulier les fillettes, de bien se soulager.
Lire la suite de l’article
«Avant de m'asseoir, je suis obligée de faire le ménage»
LES ENFANTS évitent-ils toujours les WC scolaires ?
Lire la suite de l’article
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La Croix du 10/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 10/05/05
Bordeaux Les lycéens, grandes stars du week-end à La Teste
Un festival pour et par les jeunes. La Teste-de-Buch accueille jeudi et vendredi prochain la 6e édition du Festival des lycéens avec, au programme, des journaux, des expériences scientifiques, des créations d’arts plastiques, des expositions photos, des concerts, des pièces de théâtre... Depuis trois mois, les lycéens d’Aquitaine travaillent sur 120 projets qu’ils présenteront à 5 000 jeunes et 800 adultes. Cette manifestation encouragée par la région (qui débloque un budget de 940 000 e) est destinée à faire émerger des prises d’initiative de lycéens.
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Nantes : Diwan fait chou blanc en Loire-Atlantique
Les écoles bretonnes au point mort en Loire-Atlantique. L’association Diwan, qui vient d’annoncer son souhait d’ouvrir « deux nouveaux sites par an », n’en envisage pour l’instant aucune dans le département. Non sans regret. « On préfère attendre que des personnes motivées sur place nous contactent, explique François-Gaël Rios, l’un des responsables du mouvement. Or, aujourd’hui, ce n’est pas le cas. »
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Toulouse : Lycéens et étudiants solidaires
Des lycéens seront présents sur le campus de Rangueil ce matin pour soutenir les étudiants mobilisés contre le projet de loi sur la recherche (Lopri). Après la distribution de tracts hier, ces derniers tiendront ce matin des piquets de grève avant de se réunir en assemblée générale pour décider de la suite à donner au mouvement. Du côté du Mirail, les étudiants ont levé les piquets mais ont voté le maintien de la grève. Ils seront présents cet après-midi sur la place du Capitole pour manifester aux côtés des chercheurs. En signe de solidarité envers les lycéens ayant fait grève durant des semaines, les étudiants assureront mercredi après-midi sur le campus de la fac de lettres une action de soutien scolaire avant de retourner dans la rue jeudi.
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Ouest-France du 10/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 10/05/05
Portrait : Azouz Begag, notable lyonnais
Aux murs de son appartement du quartier de la Guillotière, à Lyon, Azouz Begag a accroché son insigne de chevalier. Ses costumes élégants portent le ruban rouge. Cette Légion d'honneur, il l'a reçue des mains du ministre de l'intérieur, dans les grands salons de la préfecture du Rhône. Ultime reconnaissance pour cet écrivain, auteur d'une quarantaine de livres, élevé dans un bidonville par des parents algériens, analphabètes, ne s'exprimant qu'en arabe.
[…]De ce parcours personnel, il s'est forgé une certitude : l'intégration des immigrés et fils d'immigrés passe nécessairement par l'éducation. "Le premier problème des immigrés, ce sont leurs lacunes en français. Il leur faut habiter la langue avant même d'avoir un logement. Il faut donc multiplier les moyens dans les écoles des quartiers" , plaide-t-il. Lui n'a jamais connu ces lacunes. Amoureux des lettres, joueur des mots, Azouz Begag est venu à l'écriture par hasard en racontant le récit de ces années au bidonville dans Le Gone du Chaâba, paru en 1986 (le "gone" est un "gamin" dans la région lyonnaise ; le Chaâba, le bidonville dans lequel il a grandi).
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Lisez aussi le reportage sur la Grande Borne dans Libération. Cette cité dont viennent une bonne partie de mes élèves souffre d’une réputation détestable mais il faut entendre ses habitants s’exprimer.
Bonne Lecture...
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Libération du 10/05/05
La Grande Borne, Grigny, Essonne. 3 500 HLM, 11 000 habitants...
Le quotidien d'une banlieue raconté par ses habitants, chaque semaine, dans «Libération».
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Le Figaro du 10/05/05
Rien vu...
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L'Humanité du 10/05/05
Rien vu...
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Le Parisien du 10/05/05 (payant)
Attention aux toilettes à l'école
A l'occasion de la Semaine nationale de l'incontinence, les médecins urologues dénoncent... les toilettes des établissements scolaires. Leur état déplorable empêche souvent les élèves, en particulier les fillettes, de bien se soulager.
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«Avant de m'asseoir, je suis obligée de faire le ménage»
LES ENFANTS évitent-ils toujours les WC scolaires ?
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La Croix du 10/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 10/05/05
Bordeaux Les lycéens, grandes stars du week-end à La Teste
Un festival pour et par les jeunes. La Teste-de-Buch accueille jeudi et vendredi prochain la 6e édition du Festival des lycéens avec, au programme, des journaux, des expériences scientifiques, des créations d’arts plastiques, des expositions photos, des concerts, des pièces de théâtre... Depuis trois mois, les lycéens d’Aquitaine travaillent sur 120 projets qu’ils présenteront à 5 000 jeunes et 800 adultes. Cette manifestation encouragée par la région (qui débloque un budget de 940 000 e) est destinée à faire émerger des prises d’initiative de lycéens.
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Nantes : Diwan fait chou blanc en Loire-Atlantique
Les écoles bretonnes au point mort en Loire-Atlantique. L’association Diwan, qui vient d’annoncer son souhait d’ouvrir « deux nouveaux sites par an », n’en envisage pour l’instant aucune dans le département. Non sans regret. « On préfère attendre que des personnes motivées sur place nous contactent, explique François-Gaël Rios, l’un des responsables du mouvement. Or, aujourd’hui, ce n’est pas le cas. »
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Toulouse : Lycéens et étudiants solidaires
Des lycéens seront présents sur le campus de Rangueil ce matin pour soutenir les étudiants mobilisés contre le projet de loi sur la recherche (Lopri). Après la distribution de tracts hier, ces derniers tiendront ce matin des piquets de grève avant de se réunir en assemblée générale pour décider de la suite à donner au mouvement. Du côté du Mirail, les étudiants ont levé les piquets mais ont voté le maintien de la grève. Ils seront présents cet après-midi sur la place du Capitole pour manifester aux côtés des chercheurs. En signe de solidarité envers les lycéens ayant fait grève durant des semaines, les étudiants assureront mercredi après-midi sur le campus de la fac de lettres une action de soutien scolaire avant de retourner dans la rue jeudi.
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Ouest-France du 10/05/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 10/05/05
Portrait : Azouz Begag, notable lyonnais
Aux murs de son appartement du quartier de la Guillotière, à Lyon, Azouz Begag a accroché son insigne de chevalier. Ses costumes élégants portent le ruban rouge. Cette Légion d'honneur, il l'a reçue des mains du ministre de l'intérieur, dans les grands salons de la préfecture du Rhône. Ultime reconnaissance pour cet écrivain, auteur d'une quarantaine de livres, élevé dans un bidonville par des parents algériens, analphabètes, ne s'exprimant qu'en arabe.
[…]De ce parcours personnel, il s'est forgé une certitude : l'intégration des immigrés et fils d'immigrés passe nécessairement par l'éducation. "Le premier problème des immigrés, ce sont leurs lacunes en français. Il leur faut habiter la langue avant même d'avoir un logement. Il faut donc multiplier les moyens dans les écoles des quartiers" , plaide-t-il. Lui n'a jamais connu ces lacunes. Amoureux des lettres, joueur des mots, Azouz Begag est venu à l'écriture par hasard en racontant le récit de ces années au bidonville dans Le Gone du Chaâba, paru en 1986 (le "gone" est un "gamin" dans la région lyonnaise ; le Chaâba, le bidonville dans lequel il a grandi).
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lundi, mai 09, 2005
Revue de presse du lundi 9 mai 2005
Retour de la revue de presse. L’actualité du jour tourne essentiellement autour du Lundi de Pentecôte. Faut-il faire grève ou non ? Y aura t-il des élèves ? Les avis sont partagés.
Vous trouverez aussi dans cette chronique, quelques références à des articles parus dans la quinzaine qui vient de s’écouler. Il y a eu plusieurs éléments intéressants. Signalons les articles consacrés au soutien scolaire privé et ceux sur l’antisémitisme.
Bonne Lecture...
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Libération du 09/05/05
Cours de pique-nique pour les élèves
Invité au congrès de la PEEP jeudi à Bordeaux, le ministre de l'Education nationale a durci le ton : «Aucun établissement ne pourra fermer ses portes» ce jour-là. Au Snes (majoritaire dans le secondaire), l'idée serait plutôt de consacrer cette journée à tout sauf à faire cours : journée portes ouvertes pour débattre ou journée de rassemblements ludiques et festifs. Dans les Pyrénées-Orientales, le Snes invite à un pique-nique sur le port de Collioure. A Bordeaux, rendez-vous est pris sur la dune du Pyla. A Montpellier, ce sera sur la place de la Comédie. A Dunkerque, sur la plage. A Lille, dans le jardin Vauban. Dans l'Yonne, en guise de pied de nez, 600 à 700 enseignants se sont inscrits à une journée de stage syndical.
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Farid Hamana, secrétaire général de la FCPE, qui représente environ 320 000 familles:
«Ce texte ne concerne pas les usagers»
«Nous réitérons notre appel à ne pas envoyer les enfants à l'école le lundi de Pentecôte. Cette loi concerne les salariés et les fonctionnaires, en aucun cas les usagers. Il n'y a donc aucune obligation d'envoyer les enfants en classe le 16 mai. Si les enseignants souhaitent travailler ce jour-là, ils peuvent très bien le faire sans accueillir pour autant les élèves : il existe déjà des journées sur l'année scolaire où les enseignants sont seuls à l'école, comme lors de la prérentrée des profs. Ils consacrent ce temps à des actions pédagogiques ou de concertation entre eux. […]
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Josette Daniel, présidente de la PEEP, qui représente environ 280 000 familles:
«La loi est votée, on la suit»
Dès l'instant où le ministère l'a décidé, les enfants doivent aller à l'école. La loi est votée, on la suit. On ne va tout de même pas se rendre responsables d'un mauvais apprentissage de la citoyenneté, et cette décision a d'ailleurs fait la quasi-unanimité dans nos rangs. Il est vrai cependant qu'un problème pratique se pose : les syndicats ont appelé à la grève et les parents sont confrontés à la garde des enfants. Ils devront encore avoir recours aux haltes-garderies lorsque celles-ci seront ouvertes, ou aux grands-mères, pour ceux qui en ont la possibilité. Comme pour n'importe quelle journée de grève. Mais notre rôle est de défendre l'intérêt de l'enfant. Rien d'autre. Nous n'avons donc pas à prendre position sur cette question. Et ce n'est pas parce que la FCPE donne son avis que nous devons faire de même.[…]
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Fille ou garçon côté coeur ou côté corps
Décryptage des questions des ados sur le Fil santé jeunes.
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A l'écoute des jeunes
Le Fil santé jeunes a 10 ans. C'est un espace d'écoute anonyme et gratuit, où les ados peuvent parler de leur santé mais aussi de leurs relations amoureuses, de leur sexualité ou de leur mal-être. Soit par e-mail, soit au téléphone, de 8 heures à minuit, 7 jours sur 7.
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Le soutien scolaire à l'ère industrielle
(édition du 27 avril 2005)
Du primaire au supérieur, de plus en plus d'élèves suivent des cours parallèles et payants, faisant le bonheur d'un secteur en plein boom.
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«Pour les enfants, le Net est un outil de communication»
(édition du 28 avril 2005)
«Que font vraiment nos enfants sur Internet ?» La question faisait l'objet d'une table ronde, organisée mardi soir à Paris par le Forum des droits sur l'Internet et la Cité des sciences et de l'industrie. Eléments de réponse avec Isabelle Breda, responsable des nouveaux médias au ministère de l'Education, Dominique Caron, sociologue, Marie Plassard, rédactrice en chef du site Momes.net et Serge Tisseron, psychiatre de l'adolescence.
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Ecole privée : des parents pragmatiques
(édition du 29 avril 2005)
Les parents d'élèves de l'enseignement privé ont des pudeurs singulières. Dans l'enquête que le Credoc (Centre de recherches pour l'étude et l'observation des conditions de vie) vient de leur consacrer sur commande de l'Union nationale des parents de l'enseignement libre (Unapel), ils ne sont ainsi que 33 % à indiquer comme critère de choix prioritaire du privé qu'ils ne sont «pas satisfaits [de l'enseignement] public».
Comme depuis des années, la motivation religieuse ahane en bas de classement. Elle pointe cette fois à la dernière place, avec 14 % de citations. Même la proximité du domicile fait mieux (29 %). Les raisons principales sont ailleurs : la fréquence des liens avec les enseignants (47 %), l'adaptation de l'école à l'enfant (55 %), la qualité du niveau (58 %), la transmission de «valeurs morales» (67 %), l'épanouissement de l'enfant (76 %) et un «bon encadrement» (81 %)
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L'ambition contrariée des enfants d'immigrés
édition du 3 mai 2005)
Encouragés par des parents qui n'ont quasiment pas connu l'école dans leur pays d'origine, les enfants d'immigrés nourrissent de grands rêves pour leur scolarité. Comparés à ceux des enfants nés de deux parents français, leurs souhaits de formation sont nettement plus ambitieux : tous veulent faire des études supérieures. Mais en appartenant dans le même temps aux milieux sociaux les plus défavorisés, ils sont davantage vulnérables à l'échec scolaire. Un décalage qui nourrit un sentiment d'injustice ainsi qu'une désillusion plus grande à l'égard de l'école.
Ce constat, le statisticien Jean-Paul Caille, responsable des panels d'élèves pour le département évaluations et prospectives (DEP) au ministère de l'Education, l'a mesuré au cours d'une étude entamée en 1995. Le DEP a suivi le parcours de 17 830 élèves depuis leur entrée en sixième. L'idée : recueillir leurs jugements sur leur parcours scolaire et comprendre leurs projets d'avenir. Ainsi, même si les situations sont très contrastées, sept ans après leur entrée au collège, seul un peu plus d'un enfant d'immigré sur quatre prépare un bac général (27 %, contre 40 % pour des enfants nés de deux parents français et 48 % pour les enfants nés de familles mixtes). Ils sont en revanche surreprésentés dans les filières technologiques et professionnelles. Et cette orientation à l'écart des sections générales le plus souvent mal vécue se reflète dans l'amertume de leur récit : le conseil de classe s'apparente à leurs yeux à un «tribunal» ou à une «gare de triage»
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Manuels sans mémoire (édition du 6 mai 2005)
Par Le collectif Devoirs de mémoires (Olivier Besancenot, Myriam Boudjeroudi, Leila Dixmier, Vanessa Gregory, Boris Mendza, Stéphane Pocrain, Anne-Bénédicte Queneau, Joey Starr, Jean-Claude Tchicaya, Mickael Trajan et Fanta Traoré)
[…]Trop de pages de notre histoire ont déjà été écartées ou arrachées de nos manuels scolaires : les épisodes subversifs comme la Commune de Paris de 1871 ; les sales guerres comme la guerre d'Algérie ; les actes honteux comme la traite des esclaves... On dirait bien que l'histoire officielle a la mémoire sélective.
La date du 8 mai serait, par exemple, une bonne occasion de lutter contre l'amnésie. Célébrer la défaite du régime nazi, le 8 mai 1945, est en effet une piqûre de rappel nécessaire à l'heure où l'extrême droite n'a toujours pas dit son dernier mot. Mais le faire en restant aveugle et sourds aux événements qui se sont produits à Sétif en Algérie le même jour, c'est dissimuler un bain de sang qui en dit long sur le «rôle positif» de la France en Afrique du Nord.[…]
Taire les discriminations d'hier, c'est entretenir les discriminations d'aujourd'hui, les cultiver, les rendre légitimes dans les consciences, individuelles et collectives. Car si l'histoire imprègne les esprits et les mentalités, elle alimente d'abord les systèmes et les pouvoirs publics. Un passé qui digère mal ses fractures pèse lourd sur le présent, sur ses représentations. Il ne s'agit pas de mettre tout le monde d'accord mais de restituer les vérités auprès des jeunes générations notamment. Le gouvernement parle de rétablir le chant de la Marseillaise à l'école ; Marseillaise qui a été sifflée par un Stade de France entier, jeunes et moins jeunes, lors d'un match France-Algérie. On ne règle pas le passif de l'histoire coloniale française à coups de match de football ou en mettant tout le monde au garde à vous devant le drapeau bleu-blanc-rouge.
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Le Figaro du 09/05/05
La Peep se divise sur la loi Fillon
C'est la zizanie à la Peep, la deuxième fédération de parents d'élèves avec ses 270 000 adhérents. Pour la première fois de son histoire vieille de bientôt 80 ans, elle n'a pas réussi à élire son conseil d'administration ce week-end. Pis, la présidente Josette Daniel s'est fait chahuter par certains de ses membres qui ont réclamé sa démission. Les contestataires reprochent aux instances dirigeantes un manque de réactivité. Mais aussi des positions trop fluctuantes, notamment sur la loi Fillon.
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Bras de fer sur le lundi de Pentecôte à l'école
Qui ira, qui n'ira pas à l'école le lundi de Pentecôte ? L'image des classes à moitié vides des écoles du Gard ou du Territoire de Belfort, où les autorités locales avaient choisi d'organiser cette journée de solidarité le lundi de Pâques, trotte encore dans les esprits. La «journée de solidarité» instituée par le gouvernement s'annonce compliquée à mettre en oeuvre dans l'Education Nationale[…]
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Deux ans à la maternelle, c'est trop tôt
(édition du 6 mai 2005)
Plus de 250 000 bambins de 2 ans vont déjà à l'école maternelle, une spécificité purement française. Le plus souvent faute de solutions alternatives. Cette scolarisation ultraprécoce, présentée à la fin des années 80 comme un «progrès social», mais qu'aucun autre pays européen n'a jugé raisonnable de mettre en place, répond-elle vraiment aux exigences de développement et d'épanouissement d'un très jeune enfant ? Alertée par plusieurs enseignantes qui lui avaient confié leurs difficultés avec des classes de «25 à 30petits, très agités ou qui ne cessent de pleurer car submergés par un trop grand désespoir», Claire Brisset, défenseure des enfants , a organisé à l'Assemblée nationale un colloque scientifique sur ce sujet qui engage l'avenir des plus jeunes générations.
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L'Humanité du 09/05/05
L’école rejette cette idée folle
(édition du 28 avril 2005
Le lundi de Pentecôte travaillé n’a pas la cote à l’école. Moralisateur, injuste, inefficace : les mots fusent de la bouche des personnels de l’éducation autant que de celle des parents d’élèves. « En quoi la présence contrainte des élèves sur les bancs de l’école le lundi de Pentecôte est-elle un acte de solidarité envers les personnes âgées ? », questionne la FCPE dans un communiqué.
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Lycéens Radicaux, pas commandos...
(édition du 2 mai 2005)
La mise en examen de jeunes interpellés lors des récentes actions provoque la polémique.
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Le Parisien du 09/05/05 (payant)
Les lycéens ne pensent plus
Les élèves franciliens et bordelais reprennent les cours ce matin. Notamment les « irréductibles » de Paris.
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« Je vais lever le pied mais j'y crois encore »
A LA VEILLE de sa rentrée au lycée Montaigne (Paris VI e ), Théo, 17 ans, suivait encore une nouvelle assemblée générale de la coordination lycéenne depuis un amphi de Jussieu ouvert pendant les vacances.
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« Pour moi, les blocages sont terminés »
DUR DUR de reprendre le train-train des révisions après avoir été au coeur de l'actualité de si longues semaines. C'est pourtant ce que Grégoire, 16 ans, s'est résolu à faire pendant ses vacances, qu'il a en partie passées chez sa grand-mère,
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« Les révisions s'imposent à eux »
Croyez-vous à de nouvelles fortes manifestations lycéennes ? Roger Establet. Cela sent plutôt la fin du mouvement. Depuis le début des vacances, ils semblent focalisés sur les examens. Ces échéances ont une importance cruciale pour eux.
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La Croix du 09/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 09/05/05
Pas de rentrée des clashs pour les lycéens
Les vacances de Pâques, qui s’achèvent aujourd’hui avec la rentrée des élèves de la région parisienne, auront sans doute eu raison de la protestation lycéenne à la réforme du bac prévue dans la loi Fillon. La dernière semaine de classe avait été marquée par des mobilisations moins suivies dégénérant souvent en affrontements avec les forces de l’ordre. Des mouvements « irresponsables », dénonce la Fidl, l’un des principaux syndicats lycéens. « Ils étaient l’oeuvre de groupuscules d’extrême gauche où l’on trouve plus d’étudiants que d’élèves des lycées », affirme Charlotte Le Provost, sa présidente.
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Entretien avec Dominique Pasquier
Le sociologue décortique dans son dernier livre les modes de vie des lycéens
édition du 02 mai 2005
[…]L’autonomie que les jeunes ont gagnée en famille se paie à l’extérieur. Ils sont toujours à la recherche de repères, mais tout se joue désormais entre eux. Du coup, ils sont extrêmement contrôlés dans leur façon de parler, de s’habiller, de se coiffer, dans le choix de leur sport ou de leur musique. Bref, ils sont obligés d’obéir aux conformismes du groupe. Il est très difficile d’exprimer son individualité dans un système aussi oppressant.[…]
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Ouest-France du 09/05/05
Le jeune des cités et le sociologue
(édition du 6 mai 2005)
Le livre aurait pu s'intituler « Le sociologue et l'emploi-jeune ». Pays de malheur, signé du Nantais Stéphane Beaud et du jeune Younes Amrani, est le fruit d'un échange de courriels entre le maître et l'élève. On pénètre dans l'univers d'une banlieue où se dépêtrent des jeunes issus de l'immigration, stigmatisés par une société qui les a mis de côté.
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Le Monde daté du 09/05/05
Le débat sur la loi Fillon provoque une crise à la PEEP
La PEEP, Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, traverse une grave crise interne. Son 86e congrès annuel, qui s'est tenu à Gujan-Mestras (Gironde) du jeudi 5 au samedi 7 mai, a été marqué par de vives tensions et plusieurs incidents qualifiés de "graves" par les participants.
Des opposants à l'actuelle direction ont empêché l'élection du nouveau conseil d'administration, en bloquant l'accès aux salles de réunion. Signe des divisions qui traversent la deuxième fédération de parents d'élèves, présidée par Josette Daniel : le rapport d'activité de l'association a été rejeté par une majorité de représentants des quelque 270 000 adhérents.
Très remontée contre l'absence de "visibilité" de la fédération, l'opposition interne critique la stratégie suivie par la PEEP depuis un an, notamment le manque de clarté de ses prises de position sur la loi d'orientation sur l'école.
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Des banlieues à l'Alsace, Michel Wieviorka décrit la diversité de l'antisémitisme contemporain
(édition du 6 mai 2005)
Profanations de cimetières juifs en Alsace, inscriptions judéophobes sur les murs d'immeubles dans les banlieues défavorisées, caillassage de bus transportant des élèves vers des écoles privées juives : depuis quelques années, les manifestations d'antisémitisme se multiplient en France. L'ouvrage de Michel Wieviorka, La Tentation antisémite. Haine des juifs dans la France d'aujourd'hui (Robert Laffont, 452 p., 22 euros), tombe à point nommé pour décrire la complexité de ce phénomène protéiforme.
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Les enseignants luttent "avec leurs armes"
(édition du 6 mai 2005)
Au sein de l'institution scolaire, l'antisémitisme ne concerne qu'un nombre limité d'établissements. Mais il existe : un "sale juif" lancé dans les couloirs ou en cour de récréation ; des boulettes projetées pendant la lecture d'un récit sur la déportation ; des croix gammées dessinées sur les murs ; des refus de regarder Nuit et Brouillard, le film d'Alain Resnais sur les camps de concentration ; des sourires, des sous-entendus, voire des propos plus musclés pendant des cours sur la seconde guerre mondiale ou le Proche-Orient.
Soucieux de ne pas amplifier le phénomène, de nombreux enseignants manifestent une certaine réticence à en parler. Quand ils l'abordent, tous s'attachent à démontrer qu'ils tentent d'y répondre "avec -leurs- armes" . "Ces provocations relèvent, la plupart du temps, de l'ignorance et peuvent donner lieu à d'intéressantes démarches pédagogiques. Il est possible d'y résister en prenant le temps d'analyser les faits et en les replaçant bien dans leur contexte" , explique Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie.
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Portrait : Carole Diamant, croisée des ZEP
(édition du 4 mai 2005)
Pour Carole Diamant, professeur de philosophie au lycée Auguste-Blanqui à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, Foued fait partie de ces élèves qui donnent du baume au cœur. Excellent au lycée, il se retrouve étudiant en littérature à la Sorbonne, complètement épanoui. La famille reconnaissante offre régulièrement des pâtisseries orientales à Carole Diamant, l'invite parfois à prendre le thé.
Un jour, le père vient chercher l'enseignante, paniqué : "Venez à la maison !" Foued s'était progressivement éloigné de la religion pour se consacrer à ses études. Il s'était fait des amis français, espagnols, néerlandais, africains. Tout cela était tranquillement accepté par la famille. Mais, à cet instant, le père est "affolé, presque effrayé" . Foued était passé dîner la veille à la maison. Le père lâche : "Il ne sait plus ce qu'il dit. Il raconte qu'il a maintenant des amis juifs !" Carole Diamant reste coite.
Son grand-père a connu les camps. Arrêté par la police française, il a été gazé trois jours plus tard. Son père est communiste et athée. "Outre l'impossibilité de dire, d'avouer une judéité presque oubliée, je ne savais pas entreprendre un exposé académique sur la fraternité nécessaire entre les peuples." Arrivée chez son ancien élève, chaleureusement accueillie par la famille, elle se demande comment agir, et finalement ne dit rien. Mais, au lycée, elle organise des travaux sur les génocides arménien, juif, rwandais. Et décide d'écrire Ecole, terrain miné, publié aux éditions Liana Levi.
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Un professeur suspendu dix-huit mois pour "non-respect des élèves"
(édition du 5 mai 2005)
La sanction d'un enseignant de l'Isère, Alain Roche, pour "non-respect des élèves et non-respect du devoir de réserve" , a provoqué de vives réactions des syndicats. Le conseil de discipline de l'académie de Grenoble, qui l'a entendu le 5 avril, lui a infligé une mise à pied de dix-huit mois, dont six mois sans traitement, assortie d'une période de surveillance de cinq ans.[…] M. Roche, qui enseigne au collège Le Vergeron de Moirans (Isère) dans des sections d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), destinées aux élèves en grande difficulté, a notamment reconnu avoir dit "Arrête de faire le singe" pour exhorter au calme un élève d'origine africaine.[…] Le conseil de discipline aurait également évoqué deux affiches, retrouvées sur la porte de la salle de classe de M. Roche et sur lesquelles il aurait été écrit : "Zoo de Moirans : entrée un euro" et "Elevage de porcs" . Mais il a préféré laisser à la justice le soin d'élucider l'accusation de "xénophobie et racisme" , estimant que les preuves n'étaient pas suffisamment nombreuses.
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Vous trouverez aussi dans cette chronique, quelques références à des articles parus dans la quinzaine qui vient de s’écouler. Il y a eu plusieurs éléments intéressants. Signalons les articles consacrés au soutien scolaire privé et ceux sur l’antisémitisme.
Bonne Lecture...
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Libération du 09/05/05
Cours de pique-nique pour les élèves
Invité au congrès de la PEEP jeudi à Bordeaux, le ministre de l'Education nationale a durci le ton : «Aucun établissement ne pourra fermer ses portes» ce jour-là. Au Snes (majoritaire dans le secondaire), l'idée serait plutôt de consacrer cette journée à tout sauf à faire cours : journée portes ouvertes pour débattre ou journée de rassemblements ludiques et festifs. Dans les Pyrénées-Orientales, le Snes invite à un pique-nique sur le port de Collioure. A Bordeaux, rendez-vous est pris sur la dune du Pyla. A Montpellier, ce sera sur la place de la Comédie. A Dunkerque, sur la plage. A Lille, dans le jardin Vauban. Dans l'Yonne, en guise de pied de nez, 600 à 700 enseignants se sont inscrits à une journée de stage syndical.
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Farid Hamana, secrétaire général de la FCPE, qui représente environ 320 000 familles:
«Ce texte ne concerne pas les usagers»
«Nous réitérons notre appel à ne pas envoyer les enfants à l'école le lundi de Pentecôte. Cette loi concerne les salariés et les fonctionnaires, en aucun cas les usagers. Il n'y a donc aucune obligation d'envoyer les enfants en classe le 16 mai. Si les enseignants souhaitent travailler ce jour-là, ils peuvent très bien le faire sans accueillir pour autant les élèves : il existe déjà des journées sur l'année scolaire où les enseignants sont seuls à l'école, comme lors de la prérentrée des profs. Ils consacrent ce temps à des actions pédagogiques ou de concertation entre eux. […]
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Josette Daniel, présidente de la PEEP, qui représente environ 280 000 familles:
«La loi est votée, on la suit»
Dès l'instant où le ministère l'a décidé, les enfants doivent aller à l'école. La loi est votée, on la suit. On ne va tout de même pas se rendre responsables d'un mauvais apprentissage de la citoyenneté, et cette décision a d'ailleurs fait la quasi-unanimité dans nos rangs. Il est vrai cependant qu'un problème pratique se pose : les syndicats ont appelé à la grève et les parents sont confrontés à la garde des enfants. Ils devront encore avoir recours aux haltes-garderies lorsque celles-ci seront ouvertes, ou aux grands-mères, pour ceux qui en ont la possibilité. Comme pour n'importe quelle journée de grève. Mais notre rôle est de défendre l'intérêt de l'enfant. Rien d'autre. Nous n'avons donc pas à prendre position sur cette question. Et ce n'est pas parce que la FCPE donne son avis que nous devons faire de même.[…]
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Fille ou garçon côté coeur ou côté corps
Décryptage des questions des ados sur le Fil santé jeunes.
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A l'écoute des jeunes
Le Fil santé jeunes a 10 ans. C'est un espace d'écoute anonyme et gratuit, où les ados peuvent parler de leur santé mais aussi de leurs relations amoureuses, de leur sexualité ou de leur mal-être. Soit par e-mail, soit au téléphone, de 8 heures à minuit, 7 jours sur 7.
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Le soutien scolaire à l'ère industrielle
(édition du 27 avril 2005)
Du primaire au supérieur, de plus en plus d'élèves suivent des cours parallèles et payants, faisant le bonheur d'un secteur en plein boom.
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«Pour les enfants, le Net est un outil de communication»
(édition du 28 avril 2005)
«Que font vraiment nos enfants sur Internet ?» La question faisait l'objet d'une table ronde, organisée mardi soir à Paris par le Forum des droits sur l'Internet et la Cité des sciences et de l'industrie. Eléments de réponse avec Isabelle Breda, responsable des nouveaux médias au ministère de l'Education, Dominique Caron, sociologue, Marie Plassard, rédactrice en chef du site Momes.net et Serge Tisseron, psychiatre de l'adolescence.
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Ecole privée : des parents pragmatiques
(édition du 29 avril 2005)
Les parents d'élèves de l'enseignement privé ont des pudeurs singulières. Dans l'enquête que le Credoc (Centre de recherches pour l'étude et l'observation des conditions de vie) vient de leur consacrer sur commande de l'Union nationale des parents de l'enseignement libre (Unapel), ils ne sont ainsi que 33 % à indiquer comme critère de choix prioritaire du privé qu'ils ne sont «pas satisfaits [de l'enseignement] public».
Comme depuis des années, la motivation religieuse ahane en bas de classement. Elle pointe cette fois à la dernière place, avec 14 % de citations. Même la proximité du domicile fait mieux (29 %). Les raisons principales sont ailleurs : la fréquence des liens avec les enseignants (47 %), l'adaptation de l'école à l'enfant (55 %), la qualité du niveau (58 %), la transmission de «valeurs morales» (67 %), l'épanouissement de l'enfant (76 %) et un «bon encadrement» (81 %)
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L'ambition contrariée des enfants d'immigrés
édition du 3 mai 2005)
Encouragés par des parents qui n'ont quasiment pas connu l'école dans leur pays d'origine, les enfants d'immigrés nourrissent de grands rêves pour leur scolarité. Comparés à ceux des enfants nés de deux parents français, leurs souhaits de formation sont nettement plus ambitieux : tous veulent faire des études supérieures. Mais en appartenant dans le même temps aux milieux sociaux les plus défavorisés, ils sont davantage vulnérables à l'échec scolaire. Un décalage qui nourrit un sentiment d'injustice ainsi qu'une désillusion plus grande à l'égard de l'école.
Ce constat, le statisticien Jean-Paul Caille, responsable des panels d'élèves pour le département évaluations et prospectives (DEP) au ministère de l'Education, l'a mesuré au cours d'une étude entamée en 1995. Le DEP a suivi le parcours de 17 830 élèves depuis leur entrée en sixième. L'idée : recueillir leurs jugements sur leur parcours scolaire et comprendre leurs projets d'avenir. Ainsi, même si les situations sont très contrastées, sept ans après leur entrée au collège, seul un peu plus d'un enfant d'immigré sur quatre prépare un bac général (27 %, contre 40 % pour des enfants nés de deux parents français et 48 % pour les enfants nés de familles mixtes). Ils sont en revanche surreprésentés dans les filières technologiques et professionnelles. Et cette orientation à l'écart des sections générales le plus souvent mal vécue se reflète dans l'amertume de leur récit : le conseil de classe s'apparente à leurs yeux à un «tribunal» ou à une «gare de triage»
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Manuels sans mémoire (édition du 6 mai 2005)
Par Le collectif Devoirs de mémoires (Olivier Besancenot, Myriam Boudjeroudi, Leila Dixmier, Vanessa Gregory, Boris Mendza, Stéphane Pocrain, Anne-Bénédicte Queneau, Joey Starr, Jean-Claude Tchicaya, Mickael Trajan et Fanta Traoré)
[…]Trop de pages de notre histoire ont déjà été écartées ou arrachées de nos manuels scolaires : les épisodes subversifs comme la Commune de Paris de 1871 ; les sales guerres comme la guerre d'Algérie ; les actes honteux comme la traite des esclaves... On dirait bien que l'histoire officielle a la mémoire sélective.
La date du 8 mai serait, par exemple, une bonne occasion de lutter contre l'amnésie. Célébrer la défaite du régime nazi, le 8 mai 1945, est en effet une piqûre de rappel nécessaire à l'heure où l'extrême droite n'a toujours pas dit son dernier mot. Mais le faire en restant aveugle et sourds aux événements qui se sont produits à Sétif en Algérie le même jour, c'est dissimuler un bain de sang qui en dit long sur le «rôle positif» de la France en Afrique du Nord.[…]
Taire les discriminations d'hier, c'est entretenir les discriminations d'aujourd'hui, les cultiver, les rendre légitimes dans les consciences, individuelles et collectives. Car si l'histoire imprègne les esprits et les mentalités, elle alimente d'abord les systèmes et les pouvoirs publics. Un passé qui digère mal ses fractures pèse lourd sur le présent, sur ses représentations. Il ne s'agit pas de mettre tout le monde d'accord mais de restituer les vérités auprès des jeunes générations notamment. Le gouvernement parle de rétablir le chant de la Marseillaise à l'école ; Marseillaise qui a été sifflée par un Stade de France entier, jeunes et moins jeunes, lors d'un match France-Algérie. On ne règle pas le passif de l'histoire coloniale française à coups de match de football ou en mettant tout le monde au garde à vous devant le drapeau bleu-blanc-rouge.
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Le Figaro du 09/05/05
La Peep se divise sur la loi Fillon
C'est la zizanie à la Peep, la deuxième fédération de parents d'élèves avec ses 270 000 adhérents. Pour la première fois de son histoire vieille de bientôt 80 ans, elle n'a pas réussi à élire son conseil d'administration ce week-end. Pis, la présidente Josette Daniel s'est fait chahuter par certains de ses membres qui ont réclamé sa démission. Les contestataires reprochent aux instances dirigeantes un manque de réactivité. Mais aussi des positions trop fluctuantes, notamment sur la loi Fillon.
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Bras de fer sur le lundi de Pentecôte à l'école
Qui ira, qui n'ira pas à l'école le lundi de Pentecôte ? L'image des classes à moitié vides des écoles du Gard ou du Territoire de Belfort, où les autorités locales avaient choisi d'organiser cette journée de solidarité le lundi de Pâques, trotte encore dans les esprits. La «journée de solidarité» instituée par le gouvernement s'annonce compliquée à mettre en oeuvre dans l'Education Nationale[…]
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Deux ans à la maternelle, c'est trop tôt
(édition du 6 mai 2005)
Plus de 250 000 bambins de 2 ans vont déjà à l'école maternelle, une spécificité purement française. Le plus souvent faute de solutions alternatives. Cette scolarisation ultraprécoce, présentée à la fin des années 80 comme un «progrès social», mais qu'aucun autre pays européen n'a jugé raisonnable de mettre en place, répond-elle vraiment aux exigences de développement et d'épanouissement d'un très jeune enfant ? Alertée par plusieurs enseignantes qui lui avaient confié leurs difficultés avec des classes de «25 à 30petits, très agités ou qui ne cessent de pleurer car submergés par un trop grand désespoir», Claire Brisset, défenseure des enfants , a organisé à l'Assemblée nationale un colloque scientifique sur ce sujet qui engage l'avenir des plus jeunes générations.
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L'Humanité du 09/05/05
L’école rejette cette idée folle
(édition du 28 avril 2005
Le lundi de Pentecôte travaillé n’a pas la cote à l’école. Moralisateur, injuste, inefficace : les mots fusent de la bouche des personnels de l’éducation autant que de celle des parents d’élèves. « En quoi la présence contrainte des élèves sur les bancs de l’école le lundi de Pentecôte est-elle un acte de solidarité envers les personnes âgées ? », questionne la FCPE dans un communiqué.
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Lycéens Radicaux, pas commandos...
(édition du 2 mai 2005)
La mise en examen de jeunes interpellés lors des récentes actions provoque la polémique.
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Le Parisien du 09/05/05 (payant)
Les lycéens ne pensent plus
Les élèves franciliens et bordelais reprennent les cours ce matin. Notamment les « irréductibles » de Paris.
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« Je vais lever le pied mais j'y crois encore »
A LA VEILLE de sa rentrée au lycée Montaigne (Paris VI e ), Théo, 17 ans, suivait encore une nouvelle assemblée générale de la coordination lycéenne depuis un amphi de Jussieu ouvert pendant les vacances.
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« Pour moi, les blocages sont terminés »
DUR DUR de reprendre le train-train des révisions après avoir été au coeur de l'actualité de si longues semaines. C'est pourtant ce que Grégoire, 16 ans, s'est résolu à faire pendant ses vacances, qu'il a en partie passées chez sa grand-mère,
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« Les révisions s'imposent à eux »
Croyez-vous à de nouvelles fortes manifestations lycéennes ? Roger Establet. Cela sent plutôt la fin du mouvement. Depuis le début des vacances, ils semblent focalisés sur les examens. Ces échéances ont une importance cruciale pour eux.
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La Croix du 09/05/05
Rien vu...
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20 minutes du 09/05/05
Pas de rentrée des clashs pour les lycéens
Les vacances de Pâques, qui s’achèvent aujourd’hui avec la rentrée des élèves de la région parisienne, auront sans doute eu raison de la protestation lycéenne à la réforme du bac prévue dans la loi Fillon. La dernière semaine de classe avait été marquée par des mobilisations moins suivies dégénérant souvent en affrontements avec les forces de l’ordre. Des mouvements « irresponsables », dénonce la Fidl, l’un des principaux syndicats lycéens. « Ils étaient l’oeuvre de groupuscules d’extrême gauche où l’on trouve plus d’étudiants que d’élèves des lycées », affirme Charlotte Le Provost, sa présidente.
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Entretien avec Dominique Pasquier
Le sociologue décortique dans son dernier livre les modes de vie des lycéens
édition du 02 mai 2005
[…]L’autonomie que les jeunes ont gagnée en famille se paie à l’extérieur. Ils sont toujours à la recherche de repères, mais tout se joue désormais entre eux. Du coup, ils sont extrêmement contrôlés dans leur façon de parler, de s’habiller, de se coiffer, dans le choix de leur sport ou de leur musique. Bref, ils sont obligés d’obéir aux conformismes du groupe. Il est très difficile d’exprimer son individualité dans un système aussi oppressant.[…]
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Ouest-France du 09/05/05
Le jeune des cités et le sociologue
(édition du 6 mai 2005)
Le livre aurait pu s'intituler « Le sociologue et l'emploi-jeune ». Pays de malheur, signé du Nantais Stéphane Beaud et du jeune Younes Amrani, est le fruit d'un échange de courriels entre le maître et l'élève. On pénètre dans l'univers d'une banlieue où se dépêtrent des jeunes issus de l'immigration, stigmatisés par une société qui les a mis de côté.
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Le Monde daté du 09/05/05
Le débat sur la loi Fillon provoque une crise à la PEEP
La PEEP, Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, traverse une grave crise interne. Son 86e congrès annuel, qui s'est tenu à Gujan-Mestras (Gironde) du jeudi 5 au samedi 7 mai, a été marqué par de vives tensions et plusieurs incidents qualifiés de "graves" par les participants.
Des opposants à l'actuelle direction ont empêché l'élection du nouveau conseil d'administration, en bloquant l'accès aux salles de réunion. Signe des divisions qui traversent la deuxième fédération de parents d'élèves, présidée par Josette Daniel : le rapport d'activité de l'association a été rejeté par une majorité de représentants des quelque 270 000 adhérents.
Très remontée contre l'absence de "visibilité" de la fédération, l'opposition interne critique la stratégie suivie par la PEEP depuis un an, notamment le manque de clarté de ses prises de position sur la loi d'orientation sur l'école.
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Des banlieues à l'Alsace, Michel Wieviorka décrit la diversité de l'antisémitisme contemporain
(édition du 6 mai 2005)
Profanations de cimetières juifs en Alsace, inscriptions judéophobes sur les murs d'immeubles dans les banlieues défavorisées, caillassage de bus transportant des élèves vers des écoles privées juives : depuis quelques années, les manifestations d'antisémitisme se multiplient en France. L'ouvrage de Michel Wieviorka, La Tentation antisémite. Haine des juifs dans la France d'aujourd'hui (Robert Laffont, 452 p., 22 euros), tombe à point nommé pour décrire la complexité de ce phénomène protéiforme.
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Les enseignants luttent "avec leurs armes"
(édition du 6 mai 2005)
Au sein de l'institution scolaire, l'antisémitisme ne concerne qu'un nombre limité d'établissements. Mais il existe : un "sale juif" lancé dans les couloirs ou en cour de récréation ; des boulettes projetées pendant la lecture d'un récit sur la déportation ; des croix gammées dessinées sur les murs ; des refus de regarder Nuit et Brouillard, le film d'Alain Resnais sur les camps de concentration ; des sourires, des sous-entendus, voire des propos plus musclés pendant des cours sur la seconde guerre mondiale ou le Proche-Orient.
Soucieux de ne pas amplifier le phénomène, de nombreux enseignants manifestent une certaine réticence à en parler. Quand ils l'abordent, tous s'attachent à démontrer qu'ils tentent d'y répondre "avec -leurs- armes" . "Ces provocations relèvent, la plupart du temps, de l'ignorance et peuvent donner lieu à d'intéressantes démarches pédagogiques. Il est possible d'y résister en prenant le temps d'analyser les faits et en les replaçant bien dans leur contexte" , explique Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie.
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Portrait : Carole Diamant, croisée des ZEP
(édition du 4 mai 2005)
Pour Carole Diamant, professeur de philosophie au lycée Auguste-Blanqui à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, Foued fait partie de ces élèves qui donnent du baume au cœur. Excellent au lycée, il se retrouve étudiant en littérature à la Sorbonne, complètement épanoui. La famille reconnaissante offre régulièrement des pâtisseries orientales à Carole Diamant, l'invite parfois à prendre le thé.
Un jour, le père vient chercher l'enseignante, paniqué : "Venez à la maison !" Foued s'était progressivement éloigné de la religion pour se consacrer à ses études. Il s'était fait des amis français, espagnols, néerlandais, africains. Tout cela était tranquillement accepté par la famille. Mais, à cet instant, le père est "affolé, presque effrayé" . Foued était passé dîner la veille à la maison. Le père lâche : "Il ne sait plus ce qu'il dit. Il raconte qu'il a maintenant des amis juifs !" Carole Diamant reste coite.
Son grand-père a connu les camps. Arrêté par la police française, il a été gazé trois jours plus tard. Son père est communiste et athée. "Outre l'impossibilité de dire, d'avouer une judéité presque oubliée, je ne savais pas entreprendre un exposé académique sur la fraternité nécessaire entre les peuples." Arrivée chez son ancien élève, chaleureusement accueillie par la famille, elle se demande comment agir, et finalement ne dit rien. Mais, au lycée, elle organise des travaux sur les génocides arménien, juif, rwandais. Et décide d'écrire Ecole, terrain miné, publié aux éditions Liana Levi.
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Un professeur suspendu dix-huit mois pour "non-respect des élèves"
(édition du 5 mai 2005)
La sanction d'un enseignant de l'Isère, Alain Roche, pour "non-respect des élèves et non-respect du devoir de réserve" , a provoqué de vives réactions des syndicats. Le conseil de discipline de l'académie de Grenoble, qui l'a entendu le 5 avril, lui a infligé une mise à pied de dix-huit mois, dont six mois sans traitement, assortie d'une période de surveillance de cinq ans.[…] M. Roche, qui enseigne au collège Le Vergeron de Moirans (Isère) dans des sections d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), destinées aux élèves en grande difficulté, a notamment reconnu avoir dit "Arrête de faire le singe" pour exhorter au calme un élève d'origine africaine.[…] Le conseil de discipline aurait également évoqué deux affiches, retrouvées sur la porte de la salle de classe de M. Roche et sur lesquelles il aurait été écrit : "Zoo de Moirans : entrée un euro" et "Elevage de porcs" . Mais il a préféré laisser à la justice le soin d'élucider l'accusation de "xénophobie et racisme" , estimant que les preuves n'étaient pas suffisamment nombreuses.
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