Ce sera donc Gilles de Robien…, l’annonce a été faite ce jeudi soir. François Fillon disparaît de la liste des Ministres. A noter aussi la nomination d’Azouz Begag comme Ministre délégué à l’intégration et à l’égalité des chances. Mais si le Ministre change, la loi d’orientation reste et elle n’apporte pas les réponses aux problèmes de l’école..
Vos journaux en parleront demain mais pour l’instant, vous pourrez lire surtout des informations sur les réactions à la condamnation à 5 mois de prison avec sursis d’un lycéen et aussi sur les élèves sans papiers.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 02/06/05
L'élève Morville collé pour cinq mois avec sursis
«Scandale», «vengeance sociale», «démesure», «punir la jeunesse» : les réactions indignées à la condamnation à une peine de prison de l'un des leaders du mouvement lycéen, ont fusé hier de toutes les voix de gauche.
Samuel Morville, 18 ans, lycéen à Sophie-Germain, à Paris (4e), a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris, présidé par Etienne Fradin, à 5 mois de prison avec sursis et 500 euros de dommages-intérêts. Il n'était poursuivi que pour un simple «outrage à agent», alors qu'il était à la tête de la contestation musclée de la loi Fillon
Lire la suite de l’article
Sans papiers et privés de cahiers d'écolier
Ghislain, 18 ans, camerounais, est invité à quitter le territoire français. Cet élève de terminale passe sa première épreuve du baccalauréat vendredi. Arrivé en France en juin 2001, il vit depuis sous la tutelle de son oncle, une situation attestée par le tribunal administratif de Bobigny. Mais la préfecture de Cergy ne l'entend pas de cette oreille. Depuis qu'il est majeur, elle l'estime expulsable. «Tout mon avenir est compromis, explique le lycéen. Je voulais m'inscrire en BTS, mais sans papiers je ne peux pas. En me forçant à quitter la France, on me coupe de la famille dans laquelle je vis depuis quatre ans. Personne ne m'attend au Cameroun.» Les enseignants de son lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois , le proviseur et des parents d'élèves font circuler une pétition pour l'aider. «Je ne sais plus quoi faire, j'ai l'impression de vivre un cauchemar.»
[…] Selon le réseau Education sans frontières qui organisait hier un rassemblement à Paris, quelque 10 000 élèves seraient sans papiers. «Leur nombre précis n'est pas connu car ils ne souhaitent pas se faire connaître. Ils vivent souvent dans la honte et la peur.»
Lire la suite de l’article
Carte postale parisienne
Par Pierre MARCELLE
Rapporté mardi matin au journal par un témoin direct, puis par l'AFP, cet instantané relatif au fonctionnement de la justice s'il faut encore, sous Perben, l'appeler ainsi. Pendant les urnes, les jugements de lycéens continuent, et ils étaient quelques dizaines d'abord, puis quelques-uns qui, entre deux séances de bachotage, prétendaient assister au jugement de quatre de leurs camarades devant le tribunal de grande instance de Paris. Le droit français autorise cela, qui constitue un de ses fondements essentiels et s'appelle la publicité des débats. Mardi, la police française, interdisant aux lycéens l'accès à l'audience, ne l'autorisa pas. […]Ainsi se découvrit, pour les aspirants visiteurs de la Sainte-Chapelle, le spectacle d'un quartier verrouillé, du Châtelet jusqu'à Saint-Michel et du Pont-Neuf au marché aux Fleurs, par les troupes aux sombres caparaçons de Sarkozy _ pardon, Villepin. Non, Sarkozy. Oui, Sarkozy, finalement... Le touriste se reconnaît aisément à son appareil photo, ou à l'usage décalé du téléphone mobile qui lui en tient lieu. Mardi, le touriste mitrailla fort la scène de genre que lui offraient la police et la justice de ce drôle de pays : totalement isolé et cerné, un groupe d'une dizaine d'adolescents scandant sur le boulevard du Palais : «On a dit non à la Constitution ! On dira non à la répression !» On me dit mais je n'y étais pas, hein... que les gosses n'avaient pas vraiment la gueule de souverainistes féroces.
Lire la suite de l’article
«Vous nous reverrez dans la rue bientôt»
Au lycée Sophie-Germain, dans le IVe arrondissement de Paris, les amis de Samuel Morville n'en finissent pas d'exprimer leur consternation.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 02/06/05
Grâce à la loi sur le voile, le communautarisme a reculé à l'école
Dans un bilan encore informel, les responsables de l'Education nationale sont unanimes : «La loi sur la laïcité a porté ses fruits.» Ses détracteurs avaient pourtant promis l'embrasement communautaire et exigé un bilan, insistant déjà sur l'impossible distinguo entre le «signe ostensible» et le bandana à la mode.
Sur le terrain, les chefs d'établissement ont apparemment reconnu les signes religieux sans difficulté, car la plupart des filles sont venues «très couvertes». A Strasbourg, un bastion de la lutte pro-voile, le rectorat rappelle que 500 jeunes filles suivaient les cours voilées en 2003-2004. Seules 17 ont été exclues, les autres étudient tête nue. «L'école est redevenue un espace laïc», se félicite le rectorat. La majorité des professeurs se disent soulagés et notent la régression des «provocations religieuses».
Lire la suite de l’article
Les profs soulagés, les parents rassurés
On leur avait promis la guerre. Ils ont eu la paix. «La loi sur la laïcité a apaisé les tensions», constate, encore incrédule, Chantal, conseillère principale d'éducation dans un lycée de Montreuil (Seine-Saint-Denis). «L'année dernière, on était dans la surenchère religieuse. Pendant le ramadan, la pression était intense et certains élèves n'osaient pas manger, ajoute-t-elle. Cette année, tout était calme.»
Juste avant le remaniement ministériel, l'équipe de François Fillon confirmait, sobrement, «la régression des manifestations communautaires» à l'école. Un bras de fer sans vainqueurs, pour qu'il n'y ait pas de vaincus. Un coup d'arrêt néanmoins aux inquiétantes dérives qu'avait relevées l'Inspection générale en juillet dernier : ici, des robinets séparés pour musulmans et «mécréants», là, des enfants regroupés par religion à la cantine pour éviter le porc, ou encore la contestation du contenu de certains cours, de la biologie à Voltaire.
La loi de mars 2004 n'a pas supprimé le terreau communautaire, ce mélange de précarité sociale et de ghettos ethniques. Mais «l'Éducation nationale est mieux préparée pour contrer les revendications religieuses», estime-t-on à la «cellule républicaine» du ministère.[…]
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 01/06/05
rassemblement Pour les sans-papiers scolarisés
Selon le Réseau éducation sans frontières (RESF), regroupant soixante-dix associations, environ 10 000 élèves en France sont sans papiers. Grâce au soutien des enseignants, des parents d’élèves et de leurs camarades, plusieurs dizaines d’entre eux ont vu leur situation se régulariser dans l’année. Mais RESF redoute que la préfecture de police de Paris et le ministère de l’Intérieur profitent des grandes vacances pour reconduire les jeunes sans papiers à la frontière.
Lire la suite de l’article
La force contre les lycéens
Attrapez-la ! Attrapez-la ! Elle a troublé l’ordre public, saccagé des locaux, fait acte de rébellion ! Ou tout du moins cassé un carreau, ce qui, dans l’esprit des policiers présents, est du même acabit. Combien sont-ils à harponner cette gamine ? Une petite dizaine. Elle hurle, en larmes ; eux la soulèvent de terre, par les jambes, par les bras, sans ménagement. Pour une vitre accidentellement brisée, que plusieurs témoins proposent de rembourser de suite. Au moment de l’incident, l’adolescente tapotait sur le carreau au rythme de slogans scandés, avec ses camarades, devant la 24e chambre du tribunal correctionnel. « Procès à huis clos, procès de fachos ! » Peu amène, certes, mais non sans fondement : la juge avait interdit l’accès de la salle d’audience aux lycéens, aux parents ainsi qu’aux journalistes (à l’exception de quatre, choisis on ne sait comment). La salle était, paraît-il, pleine. Des avocats, refoulés également, démentiront et dénonceront un « huis clos de fait ».
Lire la suite de l’article
Des enfants dans le box des accusés
La semaine dernière, Joséphine, six ans, et Nathan, deux ans et demi, dormaient à l’hôtel. Un hôtel de rétention : derrière la porte, se relayaient les policiers pour empêcher leurs parents de retourner dans leur appartement et les expulser vers l’Angola, leur pays d’origine, qui a d’ailleurs refusé de les recevoir. Ils étaient en rétention (voir l’Humanité du 26 mai). Chaque matin, un parent d’élève de la petite ville de Nouvoitou, 2 500 habitants, à 15 kilomètres de Rennes, passait prendre les deux enfants pour les conduire à l’école. Le soir, un autre les reconduisait. Le mercredi et le week-end, les parents de leurs copains de classe, à tour de rôle, les accueillaient chez eux, « pour éviter l’enfermement ». Joséphine et Nathan sont depuis deux ans en France. La grande est en CP, le petit, né en France, est entré à l’école maternelle. Aujourd’hui, toute la famille a réintégré la maison mise à disposition par l’association AFTAM et la municipalité.
Mais, avant de revenir, il a fallu que ces deux enfants, après la fuite et un voyage sous le règne de la peur, après deux ans de calme relatif, d’adaptation à une nouvelle langue, une nouvelle culture, après l’enfermement, passent derrière les vitres de protection d’un tribunal. Dans le box des accusés. Comme des coupables[…]
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien (payant) du 02/06/05
De la prison avec sursis pour le leader lycéen
PARIS (Ier), HIER. Samuel Morville, l'un des leaders de la coordination lycéenne, a été condamné hier à cinq mois de prison avec sursis et à verser 500 de dommages et intérêts au commissaire de police qu'il avait outragé.
Lire la suite de l’article
EXAMEN. Dix trucs pour être au top le jour J
Plus qu'une semaine avant le premier jour des épreuves du bac. Jeudi prochain, 634 168 candidats débuteront par la philosophie. Sept jours pour se préparer mentalement et physiquement.
Lire la suite de l’article
Malik, 17 ans, a déjà hâte d'avoir fini
A partir d'aujourd'hui, nous allons suivre régulièrement le parcours de Malik qui passe le bac S la semaine prochaine. Elève au lycée Michelet de Vanves (Hauts-de-Seine), ce jeune homme aborde les examens avec une certaine sérénité.
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 02/06/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 02/06/05
Du sursis pour le leader lycéen
Arrivé en retard, Samuel Morville n’a pas entendu le délibéré du tribunal. Irène Terrel, son avocate, s’est chargée de lui annoncer. Cinq mois de prison avec sursis et 500 e d’amende. « C’est très regrettable, souligne-t-elle. Il s’agit d’une condamnation exemplaire à l’issue d’un procès qui ne l’a pas été. » La défense va faire appel. Dans la cour du tribunal de Paris, Samuel lâche : « Des peines de prison avec sursis sont tombées en province, maintenant c’est pour ma gueule. On veut faire payer une quarantaine de personnes pour un mouvement social, c’est inadmissible. » La veille, le procès de deux autres lycéens avait été marqué par des bousculades. Cette fois, c’est le calme plat. « Tout le monde est à Pontoise pour soutenir un autre lycéen, indique Samuel, qui insiste. Vous devriez y aller, c’est pas la peine de voir toujours la même tête dans les journaux».
Lire la suite de l’article
Influencé à vie par son menu de marmot
Si l’on ne donne pas une alimentation variée à un jeune enfant, il ne diversifiera pas ses repas à l’âge adulte. Une étude menée à Dijon depuis 1982 vient en effet de conclure, entre autres, que les habitudes alimentaires s’acquièrent dès l’âge de 2 ou 3 ans. En 2001 et 2002, une chercheuse a retrouvé 341 « anciens » de la crèche du CHU, âgés de 4 à 22 ans. L’étude montre que ce sont les choix arrêtés durant l’enfance qui ont déterminé leurs préférences et non la corpulence ou la profession des parents. D’autres résultats ont prouvé que les enfants allaités plus longtemps diversifiaient davantage leur alimentation. « Nos résultats ont étonné, jusqu’aux Etats-Unis », s’est félicité le responsable du programme.
Lire la suite de l’article
Ile de France : Des collégiens « caillassent » les élèves d’un autre établissement
Dix élèves du collège des Sablons, à Viry-Châtillon (91), ont été placés en garde à vue mardi. Ils sont suspectés d’avoir « caillassé » des élèves du collège privé Saint-Louis-Saint-Clément, venus assister à une pièce de théâtre aux Sablons, faisant trois blessés. Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un conflit « entre les riches et les pauvres ». Tous ces garçons, âgés de 15 à 17 ans, devront comparaître en septembre devant le tribunal pour enfants d’Evry.
Lire la suite de l’article
Lyon : Mobilisation pour les élèves sans papiers
« Nous voulons des résultats. » Sous l’impulsion de l’antenne lyonnaise du Réseau éducation sans frontières (RESF), créée en mars dernier, une centaine de parents, de profs et d’élèves se sont rassemblés, hier, devant la préfecture afin de dénoncer la situation de plusieurs enfants et adolescents sans papiers scolarisés dans l’agglomération lyonnaise.
Lire la suite de l’article
Nantes : Succès pour «1000 défis pour ma planète»
Les jeunes se bougent pour l’environnement. Le Centre régional de documentation pédagogique (CRDP) a dévoilé hier matin les quinze projets de Loire-Atlantique labellisés dans le cadre de l’opération 1 000 défis pour ma planète. Celle-ci s’adresse aux moins de 25 ans, et vise à « améliorer durablement la gestion et la protection de l’environnement », selon ses organisateurs. Le département concentre presque à lui seul la moitié des 33 labels raflés par les Pays de la Loire. Plus de 1 700 jeunes ont participé à ces projets. 1 000 défis pour ma planète s’adresse à « tous les acteurs de l’éducation à l’environnement dans les écoles, collèges et lycées. »
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 02/06/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 03/06/05
Souffler ses sept bougies sous l'oeil des gendarmes
A Nouvoitou (Ille-et-Vilaine), on a le sens de la tribu. Pas question de zapper le septième anniversaire de Joséphine. Plusieurs familles du bourg ont donc fait le déplacement, le 16 mai, apportant gâteaux et bonbons jusqu'à l'Hôtel de Saint-Jean-sur-Vilaine, où la fillette, son petit frère Nathan et leurs parents ont élu domicile, le 9 mai, sous la surveillance des gendarmes. Ces derniers ne les lâchent pas de l'oeil. Ils étaient là, d'ailleurs, pour l'anniversaire de la gamine. Joséphine a soufflé ses bougies, comme si de rien n'était. Est-ce sa faute, si son nom de famille n'est pas Lehec, mais Malumba ?[…] La demande d’asile de M. Malumba a été rejetée par les services de l'Office français pour les réfugiés et apatrides (Ofpra), comme sont rejetées 80 % des demandes d'asile en première instance. Et comme la majorité des déboutés, M. Malumba a fait appel, entrant dans le cycle ubuesque des étrangers en quête de régularisation. Sa femme Longi et leur fille Joséphine l'ont rejoint deux ans plus tard. Comme celle de son mari, la demande d'asile de Mme Malumba a été rejetée.[…] Le reste de la semaine, Nathan et Joséphine continuent d'aller à l'école : par solidarité, les gens de Nouvoitou les emmènent et les ramènent. Le conseil municipal a même voté, le 23 mai, une motion adressée "à Madame la Préfète de la région Bretagne et d'Ille-et-Vilaine" , pour lui demander la "régularisation" des parents Malumba. Un emploi de maçon a été trouvé pour M. Malumba, précisent les édiles. Finiront-ils par être entendus ?
Le 26 mai, minicoup de théâtre : par arrêté préfectoral, la mesure de rétention administrative a été levée. Les pensionnaires de Saint-Jean-sur-Vilaine vont retrouver "leur" maison de la rue de Domloup, à Nouvoitou. Ils y sont assignés à résidence. "C'est mieux. Mais ils restent toujours menacés d'expulsion" , note un habitant. Pour la suite, Nouvoitou attend et espère. Qui sait où Joséphine fêtera ses 8 ans, au printemps 2006 ?
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
jeudi, juin 02, 2005
mercredi, juin 01, 2005
Revue de presse du mercredi 1er juin 2005
«Les procès à huis clos, c'est la méthode des fachos !».C’est sous ces cris qu’ une vingtaine de lycéens se sont vus refuser l'accès à la 24e chambre du tribunal correctionnel où deux jeunes comparaissaient hier pour l'occupation d'un lycée, le 7 avril. Les portes de la salle d'audience ont été verrouillées. Plusieurs journaux évoquent ces incidents au tribunal. Par ailleurs, on apprend par une dépêche AFP que Samuel Morville, passé en jugement la semaine dernière vient de se faire condamner à 5 mois de prison avec sursis. Un peu beaucoup pour un (possible) crachat … Mais Samuel Morville n’est pas gardien de but…
Libération s’intéresse aussi à une convention ZEP avec l’Essec. Le Figaro évoque, quant à lui, un jugement concernant un centre de loisirs sous la responsabilité des scouts et pose la question de la responsabilité et de l’autonomie.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 01/06/05
Dix-neuf lauréats des ZEP dans l'ascenseur social
Ils sont quatorze filles et cinq garçons, élèves de terminale de quatre lycées du Val-d'Oise Evariste-Galois à Sartrouville, Georges-Braque à Argenteuil, Jules-Verne et Galilée à Cergy. Ils font bloc, sur l'aile droite du grand amphi de l'Essec, prestigieuse école de commerce située à Cergy-Pontoise. Dans quelques minutes, en ce jeudi de mai, ils monteront sur scène pour être symboliquement récompensés d'avoir fait partie de la première «promo» du programme «Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ?». Lancé en 2002 par l'Essec, ce dispositif incarne la principale alternative aux conventions ZEP, lancées en 2001 par Sciences-Po Paris, pour relancer l'ascenseur social via l'éducation. Avant d'avoir prouvé son efficacité, il a déjà été repris par la Conférence des grandes écoles dans une charte signée le 17 janvier : une soixantaine d'établissements se sont engagés à décliner le modèle expérimenté par l'Essec. Le destin des «19» sera donc scruté à la loupe.
Ce modèle repose sur un postulat qui fleure bon sa méritocratie républicaine : si les jeunes issus de milieu défavorisé sont massivement absents des filières d'élite, ce n'est pas parce que celles-ci recrutent selon des modalités qui les excluent (notamment en imposant le passage par les classes préparatoires), c'est parce qu'ils ne sont pas suffisamment accompagnés dans l'enseignement secondaire. Un système de double tutorat est donc censé y pourvoir : tous les mercredis depuis leur entrée en seconde, les dix-neuf ont été aidés par des étudiants de l'Essec et par des enseignants de leurs lycées, tous volontaires.
Lire la suite de l’article
«Vous n'êtes pas lycéen!»
Procès à Paris de deux jeunes poursuivis pour intrusion, violence et dégradation.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 01/06/05
Sciences po crée sa prépa en ligne
Sciences po Paris, jusqu'à présent fermement opposée à tout système institutionnel de préparation à son concours d'entrée, proposera un stage d'été pour l'examen de première année dès cette année. Mise en oeuvre par la Documentation française (DF), cette prépa sera exclusivement dispensée via Internet et débutera la première semaine de juillet.
Lire la suite de l’article
L'équipée nocturne des scouts se termine devant la justice
Ce devait être un «stage d'autonomie» classique en forêt de Rambouillet : quinze enfants âgés de 10 à 15 ans, passant la nuit sans adulte autour d'un feu de camp. A 2 heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, l'aventure s'est pourtant terminée dans une gendarmerie des Yvelines. «Bilan : des enfants apeurés et transis de froid remis en pleine nuit à leurs parents et deux jeunes filles retrouvées après une heure et demie de recherches», s'indigne-t-on au parquet de Versailles.
L'équipage, escorté par une jeune accompagnatrice des Eclaireurs de France – branche laïque du scoutisme –, était parti samedi en RER de Paris. Le groupe retrouve à son arrivée à Saint-Rémy-lès-Chevreuse un cadre régional de l'association venu en voiture avec le matériel lourd. Bientôt, les tentes sont montées dans la forêt. Et les deux adultes s'en vont, après avoir délivré leurs dernières consignes. «Les enfants, dotés de deux téléphones portables, devaient appeler le 18 en cas d'incendie, le 17 pour une agression ou le 15 pour une maladie», indique le parquet.[…]
Lire la suite de l’article
Comment concilier autonomie et sécurité
«Si les parents veulent créer une génération craintive, une colonie d'endives, alors il faut interdire le scoutisme», vitupère le délégué général des Scouts unitaires de France, Nicolas de Watteville, agacé par le débat récurrent sur la sécurité des camps de scouts. La disparition, quelques heures durant, de deux adolescentes qui passaient la nuit avec un groupe d'Eclaireurs dans la forêt de Rambouillet samedi dernier et le prochain jugement en correctionnel du responsable du groupe, rentré chez lui (lire ci-dessus), relancent, juste avant l'été, la polémique entre les tenants d'un principe de précaution absolu et les fervents défenseurs des aventures initiées par Baden-Powell.
Lire la suite de l’article
Les Crous vont louer plus de 2 000 chambres de bonne
En projetant d'autoriser la location de chambres de service d'une superficie comprise entre 7 m2 et 9 m2 à des étudiants, via le Crous (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires), le gouvernement n'a pas fait l'unanimité.
Lire la suite de l’article
Cinquante ans de bonnes oeuvres
Créés le 16 avril 1955, à une époque où la France ne comptait encore que 170 000 étudiants, le Centre national (Cnous) et les centres régionaux des oeuvres universitaires et scolaires (Crous) fêtent cette année leurs 50 ans «avec les étudiants» (aujourd'hui au nombre de 2,2 millions).
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 01/06/05
Lycéens Désunion face à la justice
Les procès des jeunes militants se poursuivent à Paris. Paradoxalement, les principaux syndicats lycéens ne comptent pas parmi leurs soutiens.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 01/06/05
Révisions du bac : Quatre conseils aux parents
«TU TE COUCHES trop tard », « Tu devrais éteindre ton portable, tu ne peux pas réviser en répondant à des textos », « Quoi, tu sors encore ? » A huit jours de la première épreuve du bac, difficile de ne pas entamer la litanie anxieuse du parent...
Lire la suite de l’article
Lycéens : Bousculades au palais de Justice
LE PROCES de deux jeunes pour des violences et dégradations lors d'une manifestation lycéenne en avril a donné lieu, hier matin, à de fortes tensions et quelques bousculades entre lycéens et gendarmes au palais de Justice de Paris.
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 01/06/05
Les défis du nouveau gouvernement
Jacques Chirac a nommé Dominique de Villepin à Matignon pour succéder à Jean-Pierre Raffarin. "La Croix" fait le tour des chantiers qui attendent le future équipe[…]
Ecole : Une loi à appliquer
La loi sur l’avenir de l’école a été adoptée in extremis, le 24 mars, avant que la campagne référendaire suspende tout autre projet de réforme. Pourtant, le dossier scolaire est loin d’être une affaire classée pour le nouveau gouvernement. Il est même certain que le pilotage de la réforme va se jouer dans les jours et les semaines qui viennent.
Critiqué par les syndicats enseignants et les parents d’élèves, contesté par le mouvement lycéen, le texte a aussi été censuré par le Conseil constitutionnel. Pour les neuf sages, les mesures contenues dans le rapport annexé ne relevaient pas du domaine législatif mais réglementaire. Une sanction sur la forme mais qui a tout de même sérieusement affaibli la loi. Qu’il s’agisse de la suppression des travaux personnels encadrés (TPE), de la définition d’un «socle commun» des connaissances ou de la création d’un Haut Conseil de l’éducation, tout reste à ajuster par le biais de décrets.
Une batterie de textes sera présentée lors de deux réunions du Conseil supérieur de l’éducation programmées en juin. Les discussions promettent d’être extrêmement tendues avec les syndicats. Depuis la réforme des retraites ou la loi sur la décentralisation, jusqu’à la loi Fillon, les enseignants estiment avoir été systématiquement méprisés par le gouvernement Raffarin. Ils pourraient imposer au nouveau gouvernement un autre rapport de force.
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
20 minutes du 01/06/05
Les lycéens font du grabuge
Des lycéens s’étaient donné rendez-vous hier matin devant le Palais de Justice de Paris pour tenter d’assister au procès d’Adrien, 23 ans, et Salah, 18 ans. Dans la salle d’audience, les deux jeunes comparaissaient pour avoir participé à une manifestation anti-loi Fillon le 7 avril dernier devant le collège Fénelon (7e). Ils sont accusés d’avoir bousculé la proviseure du collège, qui avait eu deux côtes cassées durant les événements.
Hier, dès 9 h, des dizaines de jeunes qui voulaient accéder à la salle d’audience ont tenté de forcer le barrage des gendarmes, qui ont estimé qu’elle « était suffisament pleine ». Regroupés sur le pont Saint-Michel, les lycéens ont lancé des slogans tels que « Les procès à huit clos, c’est la méthode des fachos ».
L’avocat général a requis 120 jours d’intérêt général ou 100 jours-amendes à 5 e ainsi que 400 e d’amende. Le jugement sera rendu le 14 juin.
Lire la suite de l’article
Hourtin: l’Université d’été annulée
Petite révolution dans le paysage de la com et des médias. La 26e Université d’été de la communication d’Hourtin vient d’être annulée, faute de moyens suffisants. A l’origine, un désengagement financier de l’Etat et de plusieurs partenaires industriels et publics. « Le marasme général politique et économique les oblige à faire des choix », regrette Dominique Charron, responsable administratif et financier du Centre régional d’éducation permanente et d’action culturelle (Crepac) d’Aquitaine, organisateur de l’événement, qui devait avoir lieu du 22 au 25 août.
Lire la suite de l’article
Marseille : Les ados brûlent pour la clope
Parmi les ados de Marseille, 44 % ont déjà essayé la cigarette, et 22 % le cannabis. A l’occasion de la journée sans tabac, la section départementale de la Ligue contre le cancer a rendu publique une étude sur le tabagisme* réalisée dans 24 lycées et collèges marseillais. Plus de 2 000 élèves ont répondu. La part de ceux qui ont déjà essayé le tabac est importante. « Et beaucoup n’ont pas dû oser dire oui, surtout sur le cannabis », précise Laure Plais-Richard, qui a mené l’étude.
Lire la suite de l’article
Bordeaux : Contre le tabac, ça ne mégote pas au collège
Le collège, le lieu idéal pour la première cigarette. « Il y a une vraie pression », reconnaît Sophie Marty, professeur de biologie. C’est pour cette raison que le Comité régional d’éducation pour la santé (Craes) a décidé d’intervenir et d’organiser des ateliers en partenariat avec 25 collèges d’Aquitaine, afin d’informer les jeunes. […]
Lire la suite de l’article
Entretien avec la Socio-anthropologue, Martine Segalen
«Les grands-parents, enfants du baby-boom»
[…]C’est cette génération qui a fait évoluer la société, côté valeurs familiales... C’est elle qui a conduit à la disparition de l’autoritarisme et qui a poussé en avant l’égalité entre les sexes ou le respect des choix individuels. Ce que l’on observe par ailleurs, c’est l’investissement fantastique des grands-parents en direction de leurs petits-enfants. Ils répondent systématiquement présents pour donner un coup de main, pour le week-end ou pour les petites vacances. Encore une fois, tout vient de ce lien tissé entre les seniors de cette génération et leurs enfants.
[…]
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 01/06/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 01/06/05
Bousculades au Palais de justice de Paris lors de la comparution d'un lycéen et d'un militant
Il régnait une agitation inhabituelle, mardi 31 mai, dans les couloirs du palais de justice de Paris. Plusieurs dizaines de personnes, essentiellement des lycéens, accompagnés par quelques professeurs et parents d'élèves, étaient venues soutenir deux prévenus qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel pour leur participation aux incidents survenus lors d'une manifestation, à Paris, le 7 avril.
Salah Mougharbel, 18 ans, élève de première, et Adrien Nicolas, 23 ans, membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et employé dans une société de télémarketing, étaient poursuivis pour avoir pénétré de force à l'intérieur du lycée Fénelon, dans le 6e arrondissement de Paris.
Quelques minutes avant le début du procès, les gendarmes chargés de la sécurité des lieux ont fermé la porte d'accès à la salle d'audience, estimant, en accord avec le président du tribunal, Jean-Pierre Merigeot, qu'elle était déjà remplie. Aux cris de "procès à huis clos, c'est la méthode des fachos" , les lycéens ont tenté en vain d'entrer de force, ce qui a occasionné des bousculades
Lire la suite de l’article
Les étudiants sont en bonne santé mais un tiers d'entre eux connaissent des épisodes dépressifs
Les étudiants sont globalement en bonne santé, mais un tiers d'entre eux sont régulièrement sujets à des périodes de déprime et/ou de stress. Centrée sur "la souffrance psychique" , la quatrième enquête nationale sur la santé des étudiants, réalisée par l'Union nationale des sociétés étudiantes mutualistes régionales (USEM), et rendue publique mercredi 1er juin, dessine les contours du mal-être des jeunes adultes. Cette enquête, réalisée entre janvier et février auprès de 20 000 étudiants d'un âge moyen de 21,7 ans, révèle qu'un jeune sur dix se sent particulièrement en difficulté, 9 % d'entre eux déclarant avoir eu des pensées suicidaires au cours de l'année écoulée.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Libération s’intéresse aussi à une convention ZEP avec l’Essec. Le Figaro évoque, quant à lui, un jugement concernant un centre de loisirs sous la responsabilité des scouts et pose la question de la responsabilité et de l’autonomie.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 01/06/05
Dix-neuf lauréats des ZEP dans l'ascenseur social
Ils sont quatorze filles et cinq garçons, élèves de terminale de quatre lycées du Val-d'Oise Evariste-Galois à Sartrouville, Georges-Braque à Argenteuil, Jules-Verne et Galilée à Cergy. Ils font bloc, sur l'aile droite du grand amphi de l'Essec, prestigieuse école de commerce située à Cergy-Pontoise. Dans quelques minutes, en ce jeudi de mai, ils monteront sur scène pour être symboliquement récompensés d'avoir fait partie de la première «promo» du programme «Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ?». Lancé en 2002 par l'Essec, ce dispositif incarne la principale alternative aux conventions ZEP, lancées en 2001 par Sciences-Po Paris, pour relancer l'ascenseur social via l'éducation. Avant d'avoir prouvé son efficacité, il a déjà été repris par la Conférence des grandes écoles dans une charte signée le 17 janvier : une soixantaine d'établissements se sont engagés à décliner le modèle expérimenté par l'Essec. Le destin des «19» sera donc scruté à la loupe.
Ce modèle repose sur un postulat qui fleure bon sa méritocratie républicaine : si les jeunes issus de milieu défavorisé sont massivement absents des filières d'élite, ce n'est pas parce que celles-ci recrutent selon des modalités qui les excluent (notamment en imposant le passage par les classes préparatoires), c'est parce qu'ils ne sont pas suffisamment accompagnés dans l'enseignement secondaire. Un système de double tutorat est donc censé y pourvoir : tous les mercredis depuis leur entrée en seconde, les dix-neuf ont été aidés par des étudiants de l'Essec et par des enseignants de leurs lycées, tous volontaires.
Lire la suite de l’article
«Vous n'êtes pas lycéen!»
Procès à Paris de deux jeunes poursuivis pour intrusion, violence et dégradation.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 01/06/05
Sciences po crée sa prépa en ligne
Sciences po Paris, jusqu'à présent fermement opposée à tout système institutionnel de préparation à son concours d'entrée, proposera un stage d'été pour l'examen de première année dès cette année. Mise en oeuvre par la Documentation française (DF), cette prépa sera exclusivement dispensée via Internet et débutera la première semaine de juillet.
Lire la suite de l’article
L'équipée nocturne des scouts se termine devant la justice
Ce devait être un «stage d'autonomie» classique en forêt de Rambouillet : quinze enfants âgés de 10 à 15 ans, passant la nuit sans adulte autour d'un feu de camp. A 2 heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, l'aventure s'est pourtant terminée dans une gendarmerie des Yvelines. «Bilan : des enfants apeurés et transis de froid remis en pleine nuit à leurs parents et deux jeunes filles retrouvées après une heure et demie de recherches», s'indigne-t-on au parquet de Versailles.
L'équipage, escorté par une jeune accompagnatrice des Eclaireurs de France – branche laïque du scoutisme –, était parti samedi en RER de Paris. Le groupe retrouve à son arrivée à Saint-Rémy-lès-Chevreuse un cadre régional de l'association venu en voiture avec le matériel lourd. Bientôt, les tentes sont montées dans la forêt. Et les deux adultes s'en vont, après avoir délivré leurs dernières consignes. «Les enfants, dotés de deux téléphones portables, devaient appeler le 18 en cas d'incendie, le 17 pour une agression ou le 15 pour une maladie», indique le parquet.[…]
Lire la suite de l’article
Comment concilier autonomie et sécurité
«Si les parents veulent créer une génération craintive, une colonie d'endives, alors il faut interdire le scoutisme», vitupère le délégué général des Scouts unitaires de France, Nicolas de Watteville, agacé par le débat récurrent sur la sécurité des camps de scouts. La disparition, quelques heures durant, de deux adolescentes qui passaient la nuit avec un groupe d'Eclaireurs dans la forêt de Rambouillet samedi dernier et le prochain jugement en correctionnel du responsable du groupe, rentré chez lui (lire ci-dessus), relancent, juste avant l'été, la polémique entre les tenants d'un principe de précaution absolu et les fervents défenseurs des aventures initiées par Baden-Powell.
Lire la suite de l’article
Les Crous vont louer plus de 2 000 chambres de bonne
En projetant d'autoriser la location de chambres de service d'une superficie comprise entre 7 m2 et 9 m2 à des étudiants, via le Crous (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires), le gouvernement n'a pas fait l'unanimité.
Lire la suite de l’article
Cinquante ans de bonnes oeuvres
Créés le 16 avril 1955, à une époque où la France ne comptait encore que 170 000 étudiants, le Centre national (Cnous) et les centres régionaux des oeuvres universitaires et scolaires (Crous) fêtent cette année leurs 50 ans «avec les étudiants» (aujourd'hui au nombre de 2,2 millions).
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 01/06/05
Lycéens Désunion face à la justice
Les procès des jeunes militants se poursuivent à Paris. Paradoxalement, les principaux syndicats lycéens ne comptent pas parmi leurs soutiens.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 01/06/05
Révisions du bac : Quatre conseils aux parents
«TU TE COUCHES trop tard », « Tu devrais éteindre ton portable, tu ne peux pas réviser en répondant à des textos », « Quoi, tu sors encore ? » A huit jours de la première épreuve du bac, difficile de ne pas entamer la litanie anxieuse du parent...
Lire la suite de l’article
Lycéens : Bousculades au palais de Justice
LE PROCES de deux jeunes pour des violences et dégradations lors d'une manifestation lycéenne en avril a donné lieu, hier matin, à de fortes tensions et quelques bousculades entre lycéens et gendarmes au palais de Justice de Paris.
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 01/06/05
Les défis du nouveau gouvernement
Jacques Chirac a nommé Dominique de Villepin à Matignon pour succéder à Jean-Pierre Raffarin. "La Croix" fait le tour des chantiers qui attendent le future équipe[…]
Ecole : Une loi à appliquer
La loi sur l’avenir de l’école a été adoptée in extremis, le 24 mars, avant que la campagne référendaire suspende tout autre projet de réforme. Pourtant, le dossier scolaire est loin d’être une affaire classée pour le nouveau gouvernement. Il est même certain que le pilotage de la réforme va se jouer dans les jours et les semaines qui viennent.
Critiqué par les syndicats enseignants et les parents d’élèves, contesté par le mouvement lycéen, le texte a aussi été censuré par le Conseil constitutionnel. Pour les neuf sages, les mesures contenues dans le rapport annexé ne relevaient pas du domaine législatif mais réglementaire. Une sanction sur la forme mais qui a tout de même sérieusement affaibli la loi. Qu’il s’agisse de la suppression des travaux personnels encadrés (TPE), de la définition d’un «socle commun» des connaissances ou de la création d’un Haut Conseil de l’éducation, tout reste à ajuster par le biais de décrets.
Une batterie de textes sera présentée lors de deux réunions du Conseil supérieur de l’éducation programmées en juin. Les discussions promettent d’être extrêmement tendues avec les syndicats. Depuis la réforme des retraites ou la loi sur la décentralisation, jusqu’à la loi Fillon, les enseignants estiment avoir été systématiquement méprisés par le gouvernement Raffarin. Ils pourraient imposer au nouveau gouvernement un autre rapport de force.
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
20 minutes du 01/06/05
Les lycéens font du grabuge
Des lycéens s’étaient donné rendez-vous hier matin devant le Palais de Justice de Paris pour tenter d’assister au procès d’Adrien, 23 ans, et Salah, 18 ans. Dans la salle d’audience, les deux jeunes comparaissaient pour avoir participé à une manifestation anti-loi Fillon le 7 avril dernier devant le collège Fénelon (7e). Ils sont accusés d’avoir bousculé la proviseure du collège, qui avait eu deux côtes cassées durant les événements.
Hier, dès 9 h, des dizaines de jeunes qui voulaient accéder à la salle d’audience ont tenté de forcer le barrage des gendarmes, qui ont estimé qu’elle « était suffisament pleine ». Regroupés sur le pont Saint-Michel, les lycéens ont lancé des slogans tels que « Les procès à huit clos, c’est la méthode des fachos ».
L’avocat général a requis 120 jours d’intérêt général ou 100 jours-amendes à 5 e ainsi que 400 e d’amende. Le jugement sera rendu le 14 juin.
Lire la suite de l’article
Hourtin: l’Université d’été annulée
Petite révolution dans le paysage de la com et des médias. La 26e Université d’été de la communication d’Hourtin vient d’être annulée, faute de moyens suffisants. A l’origine, un désengagement financier de l’Etat et de plusieurs partenaires industriels et publics. « Le marasme général politique et économique les oblige à faire des choix », regrette Dominique Charron, responsable administratif et financier du Centre régional d’éducation permanente et d’action culturelle (Crepac) d’Aquitaine, organisateur de l’événement, qui devait avoir lieu du 22 au 25 août.
Lire la suite de l’article
Marseille : Les ados brûlent pour la clope
Parmi les ados de Marseille, 44 % ont déjà essayé la cigarette, et 22 % le cannabis. A l’occasion de la journée sans tabac, la section départementale de la Ligue contre le cancer a rendu publique une étude sur le tabagisme* réalisée dans 24 lycées et collèges marseillais. Plus de 2 000 élèves ont répondu. La part de ceux qui ont déjà essayé le tabac est importante. « Et beaucoup n’ont pas dû oser dire oui, surtout sur le cannabis », précise Laure Plais-Richard, qui a mené l’étude.
Lire la suite de l’article
Bordeaux : Contre le tabac, ça ne mégote pas au collège
Le collège, le lieu idéal pour la première cigarette. « Il y a une vraie pression », reconnaît Sophie Marty, professeur de biologie. C’est pour cette raison que le Comité régional d’éducation pour la santé (Craes) a décidé d’intervenir et d’organiser des ateliers en partenariat avec 25 collèges d’Aquitaine, afin d’informer les jeunes. […]
Lire la suite de l’article
Entretien avec la Socio-anthropologue, Martine Segalen
«Les grands-parents, enfants du baby-boom»
[…]C’est cette génération qui a fait évoluer la société, côté valeurs familiales... C’est elle qui a conduit à la disparition de l’autoritarisme et qui a poussé en avant l’égalité entre les sexes ou le respect des choix individuels. Ce que l’on observe par ailleurs, c’est l’investissement fantastique des grands-parents en direction de leurs petits-enfants. Ils répondent systématiquement présents pour donner un coup de main, pour le week-end ou pour les petites vacances. Encore une fois, tout vient de ce lien tissé entre les seniors de cette génération et leurs enfants.
[…]
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 01/06/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 01/06/05
Bousculades au Palais de justice de Paris lors de la comparution d'un lycéen et d'un militant
Il régnait une agitation inhabituelle, mardi 31 mai, dans les couloirs du palais de justice de Paris. Plusieurs dizaines de personnes, essentiellement des lycéens, accompagnés par quelques professeurs et parents d'élèves, étaient venues soutenir deux prévenus qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel pour leur participation aux incidents survenus lors d'une manifestation, à Paris, le 7 avril.
Salah Mougharbel, 18 ans, élève de première, et Adrien Nicolas, 23 ans, membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et employé dans une société de télémarketing, étaient poursuivis pour avoir pénétré de force à l'intérieur du lycée Fénelon, dans le 6e arrondissement de Paris.
Quelques minutes avant le début du procès, les gendarmes chargés de la sécurité des lieux ont fermé la porte d'accès à la salle d'audience, estimant, en accord avec le président du tribunal, Jean-Pierre Merigeot, qu'elle était déjà remplie. Aux cris de "procès à huis clos, c'est la méthode des fachos" , les lycéens ont tenté en vain d'entrer de force, ce qui a occasionné des bousculades
Lire la suite de l’article
Les étudiants sont en bonne santé mais un tiers d'entre eux connaissent des épisodes dépressifs
Les étudiants sont globalement en bonne santé, mais un tiers d'entre eux sont régulièrement sujets à des périodes de déprime et/ou de stress. Centrée sur "la souffrance psychique" , la quatrième enquête nationale sur la santé des étudiants, réalisée par l'Union nationale des sociétés étudiantes mutualistes régionales (USEM), et rendue publique mercredi 1er juin, dessine les contours du mal-être des jeunes adultes. Cette enquête, réalisée entre janvier et février auprès de 20 000 étudiants d'un âge moyen de 21,7 ans, révèle qu'un jeune sur dix se sent particulièrement en difficulté, 9 % d'entre eux déclarant avoir eu des pensées suicidaires au cours de l'année écoulée.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
mardi, mai 31, 2005
Revue de presse du mardi 31 mai 2005
Changement de gouvernement. Nous allons (peut-être) avoir un nouveau Ministre de l’Éducation. Allons nous, pour autant,une nouvelle politique ? On peut en douter.
Il est encore trop tôt pour que tout cela soit commenté dans vos journaux. On y trouvera donc peu de choses aujourd’hui. Il faut surtout s’intéresser à l’article de Libération qui évoque une étude récente de deux économistes remettant en question le principe de gratuité des facs.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 31/05/05
Des arguments qui payent contre la gratuité des facs
Peut-on convaincre l'opinion qu'une augmentation substantielle des droits d'inscription à l'université ne nuirait pas à l'égalité des chances, voire qu'elle la favoriserait ? C'est au tour de deux économistes de se coltiner cette question incandescente : Robert Gary-Bobo et Alain Trannoy viennent de lancer un pavé dans la mare dans la Revue française d'économie. Un texte lu avec attention dans les cabinets ministériels et dans le petit monde de l'enseignement supérieur.
[…] Prolégomènes du raisonnement présenté par les deux chercheurs en trois points. Tout d'abord, la gratuité n'est garante ni d'égalité ni d'équité sociales. Elle constitue même un «marché de dupes», selon Gary-Bobo puisque, au mieux, elle reproduit les inégalités, au pire, elle les accroît ; le taux d'échec en premier cycle en témoigne. Ensuite, l'université manque cruellement de moyens mais la pression fiscale est telle qu'on ne renversera pas la vapeur via l'impôt. Enfin, «l'injustice ne réside pas dans le fait de payer, elle réside dans le fait de ne pas pouvoir accéder au crédit».
D'où la proposition des chercheurs : «que tout jeune sortant de l'enseignement secondaire [...] puisse bénéficier d'un "chèque-projet professionnel" [...] d'une valeur approximative de 60 000 euros» sur cinq ans. Soit 12 000 euros par an destinés à financer les études ou un projet professionnel (l'originalité du dispositif est de ne pas se cantonner aux 37 % d'une génération qui vont actuellement à l'université après le bac). L'Etat garantirait ces prêts à taux zéro, qui seraient remboursables cinq ans après la fin des études. Coût annuel afin d'offrir ces prêts à 50 % d'une génération : 8 milliards d'euros.
Selon nos économistes, cette somme pourrait être financée sans augmenter le budget de l'Etat […]
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 31/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------
L'Humanité du 31/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 31/05/05
Des cours de philo filmés, sur le Net
PREMIER écrit du bac : la philo, réputée ultradifficile. Sur le Web, on peut trouver fiches ou annales sur cette matière (www.philagora.net, www.sosphilo.com, www.philocours.com) mais, pour la...
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 31/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 31/05/05
Deux lycéennes d’origine africaine disparaissent
Au lycée Jean-Jaurès de Montreuil (93), les professeurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. Depuis le 7 mars dernier, jour de retour des vacances d’hiver, une de leurs élèves de 16 ans, scolarisée en seconde, et sa soeur de 18 ans, en terminale à Romainville (93), toutes deux de nationalité française, n’ont plus donné signe de vie.
Lorsqu’ils interrogent les parents des deux jeunes filles, « leurs réponses restent floues », et le corps professoral de ces deux lycées craint de plus en plus qu’elles aient été renvoyées au Sénégal ou en Gambie, leurs pays d’origine, pour y être séquestrées. «Nous sommes très inquiets pour elles, confie-t-on à Jean-Jaurès. Ces filles avaient un projet professionnel, la plus grande devait passer un bac pro en juin ; elles n’ont jamais parlé de tout arrêter comme ça. A en croire les parents, il n’y a aucun problème, mais ils ne veulent pas nous dire où elles sont.»
Lire la suite de l’article
Toulouse : Les jeunes de la région débattent de la laïcité
Que pensent les jeunes de la laïcité? La question sera au centre d’un débat, jeudi à 17 h à Toulouse , à Tarbes, à Albi et à Montauban. Il permettra à des lycéens et étudiants de confronter leurs avis sur la laïcité, alors que la France s’apprête à fêter en décembre 2005 le centenaire de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Diffusé en multiplex via un système de vidéoconférence, ce débat accueillera aussi des professionnels du spectacle, du sport, de l’éducation ou de la politique.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 31/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 31/05/05
Rien vu...
--------------------------------------------
Il est encore trop tôt pour que tout cela soit commenté dans vos journaux. On y trouvera donc peu de choses aujourd’hui. Il faut surtout s’intéresser à l’article de Libération qui évoque une étude récente de deux économistes remettant en question le principe de gratuité des facs.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 31/05/05
Des arguments qui payent contre la gratuité des facs
Peut-on convaincre l'opinion qu'une augmentation substantielle des droits d'inscription à l'université ne nuirait pas à l'égalité des chances, voire qu'elle la favoriserait ? C'est au tour de deux économistes de se coltiner cette question incandescente : Robert Gary-Bobo et Alain Trannoy viennent de lancer un pavé dans la mare dans la Revue française d'économie. Un texte lu avec attention dans les cabinets ministériels et dans le petit monde de l'enseignement supérieur.
[…] Prolégomènes du raisonnement présenté par les deux chercheurs en trois points. Tout d'abord, la gratuité n'est garante ni d'égalité ni d'équité sociales. Elle constitue même un «marché de dupes», selon Gary-Bobo puisque, au mieux, elle reproduit les inégalités, au pire, elle les accroît ; le taux d'échec en premier cycle en témoigne. Ensuite, l'université manque cruellement de moyens mais la pression fiscale est telle qu'on ne renversera pas la vapeur via l'impôt. Enfin, «l'injustice ne réside pas dans le fait de payer, elle réside dans le fait de ne pas pouvoir accéder au crédit».
D'où la proposition des chercheurs : «que tout jeune sortant de l'enseignement secondaire [...] puisse bénéficier d'un "chèque-projet professionnel" [...] d'une valeur approximative de 60 000 euros» sur cinq ans. Soit 12 000 euros par an destinés à financer les études ou un projet professionnel (l'originalité du dispositif est de ne pas se cantonner aux 37 % d'une génération qui vont actuellement à l'université après le bac). L'Etat garantirait ces prêts à taux zéro, qui seraient remboursables cinq ans après la fin des études. Coût annuel afin d'offrir ces prêts à 50 % d'une génération : 8 milliards d'euros.
Selon nos économistes, cette somme pourrait être financée sans augmenter le budget de l'Etat […]
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 31/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------
L'Humanité du 31/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 31/05/05
Des cours de philo filmés, sur le Net
PREMIER écrit du bac : la philo, réputée ultradifficile. Sur le Web, on peut trouver fiches ou annales sur cette matière (www.philagora.net, www.sosphilo.com, www.philocours.com) mais, pour la...
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 31/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 31/05/05
Deux lycéennes d’origine africaine disparaissent
Au lycée Jean-Jaurès de Montreuil (93), les professeurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. Depuis le 7 mars dernier, jour de retour des vacances d’hiver, une de leurs élèves de 16 ans, scolarisée en seconde, et sa soeur de 18 ans, en terminale à Romainville (93), toutes deux de nationalité française, n’ont plus donné signe de vie.
Lorsqu’ils interrogent les parents des deux jeunes filles, « leurs réponses restent floues », et le corps professoral de ces deux lycées craint de plus en plus qu’elles aient été renvoyées au Sénégal ou en Gambie, leurs pays d’origine, pour y être séquestrées. «Nous sommes très inquiets pour elles, confie-t-on à Jean-Jaurès. Ces filles avaient un projet professionnel, la plus grande devait passer un bac pro en juin ; elles n’ont jamais parlé de tout arrêter comme ça. A en croire les parents, il n’y a aucun problème, mais ils ne veulent pas nous dire où elles sont.»
Lire la suite de l’article
Toulouse : Les jeunes de la région débattent de la laïcité
Que pensent les jeunes de la laïcité? La question sera au centre d’un débat, jeudi à 17 h à Toulouse , à Tarbes, à Albi et à Montauban. Il permettra à des lycéens et étudiants de confronter leurs avis sur la laïcité, alors que la France s’apprête à fêter en décembre 2005 le centenaire de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Diffusé en multiplex via un système de vidéoconférence, ce débat accueillera aussi des professionnels du spectacle, du sport, de l’éducation ou de la politique.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 31/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 31/05/05
Rien vu...
--------------------------------------------
lundi, mai 30, 2005
Revue de presse du lundi 30 mai 2005
J’ai failli ne pas faire de revue de presse aujourd’hui… Il n’y a qu’un seul sujet (ou presque) dans la presse aujourd’hui. Dans ces moments , faire une revue de presse spécialisée relève de l’exploit. En cherchant bien, on trouve quand même Le Parisien qui nous rappelle que le Bac est pour bientôt et Le Figaro et Le Monde qui s’intéressent à Google. C’est tout !
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 30/05/05
Rien vu...
---------------------------------------------
Le Figaro du 30/05/05
Bibliothèque numérique : Google joue l'apaisement avec la France
Le responsable européen de la société américaine préférerait une collaboration
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 30/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 30/05/05
Bac : Maintenant, il faut mettre la gomme
Les quelque 600 000 candidats au bac entament leur dernière ligne droite avant le jour J. Tous les moyens sont bons pour réviser. Certains n'hésitent pas à se ruer sur des stages intensifs, organisés actuellement
Lire la suite de l’article
Candidats au bac
POUR CEUX qui n'ont pas vraiment révisé, inutile de se bercer d'illusions : ces cours particuliers ne seront pas suffisants pour tout rattraper. Pour les autres, les formules proposées par les nombreux organismes spécialisés peuvent en revanche s'avérer efficaces
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 30/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 30/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Ouest-France du 30/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 30/05/05
Le moteur de recherche Google va-t-il trop loin ?
Créée en septembre 1998 par de très jeunes chercheurs en informatique, Sergey Brin et Larry Page, la société Google s'est imposée comme la référence mondiale dans le domaine de la recherche sur Internet. Depuis son introduction en Bourse, en août 2004, l'action a plus que triplé, valorisant ainsi la société à près de 74 milliards de dollars (59 milliards d'euros).
Mais, sept ans après son lancement, Google qui allie désormais notoriété planétaire, puissance technologique et économique, suscite des controverses.
Lire la suite de l’article
Trois questions à Eric Schmidt
Vous êtes le PDG de Google. Dans le cadre du débat sur la numérisation des livres, qu'avez-vous tiré de la rencontre avec le ministre français de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres ?
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 30/05/05
Rien vu...
---------------------------------------------
Le Figaro du 30/05/05
Bibliothèque numérique : Google joue l'apaisement avec la France
Le responsable européen de la société américaine préférerait une collaboration
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 30/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 30/05/05
Bac : Maintenant, il faut mettre la gomme
Les quelque 600 000 candidats au bac entament leur dernière ligne droite avant le jour J. Tous les moyens sont bons pour réviser. Certains n'hésitent pas à se ruer sur des stages intensifs, organisés actuellement
Lire la suite de l’article
Candidats au bac
POUR CEUX qui n'ont pas vraiment révisé, inutile de se bercer d'illusions : ces cours particuliers ne seront pas suffisants pour tout rattraper. Pour les autres, les formules proposées par les nombreux organismes spécialisés peuvent en revanche s'avérer efficaces
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 30/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 30/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Ouest-France du 30/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 30/05/05
Le moteur de recherche Google va-t-il trop loin ?
Créée en septembre 1998 par de très jeunes chercheurs en informatique, Sergey Brin et Larry Page, la société Google s'est imposée comme la référence mondiale dans le domaine de la recherche sur Internet. Depuis son introduction en Bourse, en août 2004, l'action a plus que triplé, valorisant ainsi la société à près de 74 milliards de dollars (59 milliards d'euros).
Mais, sept ans après son lancement, Google qui allie désormais notoriété planétaire, puissance technologique et économique, suscite des controverses.
Lire la suite de l’article
Trois questions à Eric Schmidt
Vous êtes le PDG de Google. Dans le cadre du débat sur la numérisation des livres, qu'avez-vous tiré de la rencontre avec le ministre français de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres ?
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
dimanche, mai 29, 2005
Revue de presse du samedi 28 mai 2005
Juste un petit rappel de la revue de presse de samedi. A signaler surtout le Figaro avec deux articles sur les « crapuleuses » , ces adolescentes délinquantes étudiées par une sociologue qui leur consacre un livre.
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 28/05/05
Rien vu...
---------------------------------------------
Le Figaro du 28/05/05
L'inquiétante montée de la violence chez les filles
La violence des adolescentes intéresse désormais les pouvoirs publics. La Direction de la protection judiciaire de la jeunesse, au ministère de la Justice, participe cette année à un programme européen de recherches sur ce phénomène longtemps ignoré. L'étude est dirigée par l'Italie. «C'est une délinquance très spécifique à laquelle il faut trouver des réponses adaptées, éducatives mais aussi sanitaires», explique Michel Duvette, directeur de la PJJ. Une étude sur les comportements déviants des filles, menée dans les Bouches-du-Rhône, donnera également lieu à une journée de réflexion sur ce thème à l'automne prochain. «Alors que les recherches sont nombreuses en Amérique du Nord, note Sonia Harrati, psychologue et chercheur, la France commence tout juste à accepter que cette violence dérangeante existe.» Une délinquance marginale, mais en hausse : les arrestations de mineures ont doublé en quinze ans.
Lire la suite de l’article
«Des adolescentes soumises à la loi du plus fort»
Stéphanie Rubi est coordinatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire. L'ouvrage de cette sociologue, Les «Crapuleuses», ces adolescentes déviantes PUF, janvier 2005, décrit ces parcours féminins.[…] Elles sont facilement identifiables puisque l'enjeu est, pour elles, de se construire une réputation. Par le langage d'abord en multipliant les onomatopées ou en adoptant un ton courroucé. Mais aussi par l'apparence et la présence physique. Dans la cour, au centre commercial, les «crapuleuses» se déplacent ainsi toujours par deux, bras dessus, bras dessous. Mais c'est surtout par leur force de caractère qu'elles se distingueront. Pour préserver sa réputation, il faut réagir par la force à une situation vécue comme offensante. Ainsi, un regard mal perçu sera sanctionné par une gifle. Par ces comportements traditionnellement associés à la «masculinité», elles reproduisent en fait les dominations de la société.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 28/05/05
Histoire La mémoire de l’esclavage
Serge Romana est animateur du Comité de la marche du 23 mai, qui voudrait voir cette date commémorer ce crime contre l’humanité.
Lire la suite de l’article
La direction reste boguée
« La plate-forme du SCÉREN-CNDP est actuellement indisponible. » À quelques jours des premières épreuves du baccalauréat, voilà l’unique information offerte aux usagers lorsqu’ils accèdent au site Internet du Centre national de documentation pédagogique. Ce n’est pas un bog informatique « indépendant de notre volonté ». Plutôt la dernière conséquence d’un conflit qui oppose, depuis plus de deux ans, le gouvernement aux personnels de la structure. Jean-Pierre Raffarin s’acharne à la délocaliser vers Chasseneuil-du-Poitou, sa succursale. Eux refusent, depuis le début, de se laisser catapulter et pointent la volonté voilée d’assécher le CNDP de ses missions. Le premier ministre jure qu’il veut créer un pôle régional qui regrouperait de grands établissements publics à deux pas de Poitiers. Les salariés ne gobent pas l’argument et dénoncent la casse d’un service public pourtant séculaire, concepteur de produits pédagogiques - écrits, audiovisuels ou informatiques - à destination des enseignants.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 28/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 28/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 28/05/05
Pas d’édition le week-end
-------------------------------------------------
Ouest-France du 28/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 28/05/05
Rien vu...
--------------------------------------------
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 28/05/05
Rien vu...
---------------------------------------------
Le Figaro du 28/05/05
L'inquiétante montée de la violence chez les filles
La violence des adolescentes intéresse désormais les pouvoirs publics. La Direction de la protection judiciaire de la jeunesse, au ministère de la Justice, participe cette année à un programme européen de recherches sur ce phénomène longtemps ignoré. L'étude est dirigée par l'Italie. «C'est une délinquance très spécifique à laquelle il faut trouver des réponses adaptées, éducatives mais aussi sanitaires», explique Michel Duvette, directeur de la PJJ. Une étude sur les comportements déviants des filles, menée dans les Bouches-du-Rhône, donnera également lieu à une journée de réflexion sur ce thème à l'automne prochain. «Alors que les recherches sont nombreuses en Amérique du Nord, note Sonia Harrati, psychologue et chercheur, la France commence tout juste à accepter que cette violence dérangeante existe.» Une délinquance marginale, mais en hausse : les arrestations de mineures ont doublé en quinze ans.
Lire la suite de l’article
«Des adolescentes soumises à la loi du plus fort»
Stéphanie Rubi est coordinatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire. L'ouvrage de cette sociologue, Les «Crapuleuses», ces adolescentes déviantes PUF, janvier 2005, décrit ces parcours féminins.[…] Elles sont facilement identifiables puisque l'enjeu est, pour elles, de se construire une réputation. Par le langage d'abord en multipliant les onomatopées ou en adoptant un ton courroucé. Mais aussi par l'apparence et la présence physique. Dans la cour, au centre commercial, les «crapuleuses» se déplacent ainsi toujours par deux, bras dessus, bras dessous. Mais c'est surtout par leur force de caractère qu'elles se distingueront. Pour préserver sa réputation, il faut réagir par la force à une situation vécue comme offensante. Ainsi, un regard mal perçu sera sanctionné par une gifle. Par ces comportements traditionnellement associés à la «masculinité», elles reproduisent en fait les dominations de la société.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 28/05/05
Histoire La mémoire de l’esclavage
Serge Romana est animateur du Comité de la marche du 23 mai, qui voudrait voir cette date commémorer ce crime contre l’humanité.
Lire la suite de l’article
La direction reste boguée
« La plate-forme du SCÉREN-CNDP est actuellement indisponible. » À quelques jours des premières épreuves du baccalauréat, voilà l’unique information offerte aux usagers lorsqu’ils accèdent au site Internet du Centre national de documentation pédagogique. Ce n’est pas un bog informatique « indépendant de notre volonté ». Plutôt la dernière conséquence d’un conflit qui oppose, depuis plus de deux ans, le gouvernement aux personnels de la structure. Jean-Pierre Raffarin s’acharne à la délocaliser vers Chasseneuil-du-Poitou, sa succursale. Eux refusent, depuis le début, de se laisser catapulter et pointent la volonté voilée d’assécher le CNDP de ses missions. Le premier ministre jure qu’il veut créer un pôle régional qui regrouperait de grands établissements publics à deux pas de Poitiers. Les salariés ne gobent pas l’argument et dénoncent la casse d’un service public pourtant séculaire, concepteur de produits pédagogiques - écrits, audiovisuels ou informatiques - à destination des enseignants.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 28/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 28/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 28/05/05
Pas d’édition le week-end
-------------------------------------------------
Ouest-France du 28/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 28/05/05
Rien vu...
--------------------------------------------
Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 23 au 29 mai 2005)
Le Figaro Magazine fait, dans un article, l'éloge de la Ritaline. Ce médicament appelé aussi "la pilule de l'obéissance" est donné de plus en plus aux enfants hyperactifs pour les calmer. Ce médicament très en vogue aux USA (et dont les ventes augmentent en France) s'avère être classé dans les stupéfiants et peut créer une dépendance. Stupéfiant, c'est aussi le mot qui me vient à la lecture de cet article...
A lire aussi dans le Nouvel Obs un article sur le "cahier intelligent" ou comment le bon vieux cahier à spirale revisité peut communiquer avec un ordinateur. Celà dit, un "cahier intelligent" j'en connaissais déjà un : c'est chaque mois, le cahier pédagogique...!
Bonne lecture
-----------------------------------------------------------------------
Le Nouvel Observateur du jeudi 26 mai 2005 -
Le défi du cahier intelligent
Fini le cahier à spirale avec ses petits carrés sagement alignés que des générations d’écoliers ont noirci d’une écriture pressée? Pas tout à fait. Mais les deux géants français du cahier scolaire, Oxford et Exacompta Clairefontaine, parient sur l’innovation pour rendre plus dynamiques leurs entreprises séculaires. Ces deux groupes familiaux, créés au milieu du xixe siècle, dont les chiffres d’affaires respectifs avoisinaient l’an dernier le demi-milliard d’euros, fourbissent leurs armes avec deux tactiques très différentes autour d’une même invention: le «cahier numérique». Noms de code des deux projets: l’Easybook pour Hamelin et sa marque Oxford et, de l’autre, le Paper PC de Clairefontaine.
Le procédé de base des deux systèmes a été lancé par la société suédoise Anoto en 1999. Son principe? Un stylo un peu magique est doté d’une microcaméra qui lui permet de mémoriser tous les mouvements tracés par sa bille sur une page. Il suffit d’envoyer ensuite sur son ordinateur une copie de cette page, avec la possibilité de transcrire automatiquement le manuscrit.
Lire la suite de l’article
Le dossier explosif de l’université payante
Deux économistes veulent montrer qu’une formule de prêts sans intérêts pour les étudiants leur permettant de payer leurs études serait plus juste que le système actuel à deux niveaux: «qualité haute» dans des grandes écoles chères, «qualité basse» dans des universités quasi gratuites
Lire la suite de l’article
Ce qui se passe à l’étranger
Les droits d’inscription à l’université en France sont de l’ordre de 100 euros par an dans les premier et deuxième cycles. Dans les grandes écoles, les coûts vont de 5000 à 8000 euros par an.
En Grande-Bretagne, Tony Blair va faire grimper les droits de scolarité de 1500 (actuellement) jusqu’à 4500 euros par an. La mesure s’accompagne du lancement d’un système massif de prêts étudiants qui ne commenceront à être remboursés que lorsque le diplômé aura un revenu d’au moins 23000 euros par an. Des bourses sont prévues pour les familles à bas revenus (moins de 40000 euros par an).
Aux Etats-Unis, les Etats ne cessent de réduire leur aide aux universités publiques, qui augmentent leurs frais de scolarité, passés en moyenne de 3400 dollars par an en 2002 à 4200 dollars en 2004. Si l’université est réputée, et surtout si elle est privée, les frais peuvent être exorbitants, jusqu’à 30000 dollars par an. Les familles ouvrent des comptes épargne-études dès la naissance des enfants, et il y a un système massif de prêts étudiants et de bourses; 70% des étudiants reçoivent, d’une façon ou d’une autre, une aide financière
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
Le Point du 26 mai 2005
Bachoter par SMS
Les parents qui se font du souci pour le bac de leurs enfants vont adorer. Orange propose en effet aux futurs bacheliers les services d'un coach pour bachoter les maths et la philo. Chaque jour, l'heureux coaché reçoit par SMS un sujet à potasser et un code qui lui permet d'accéder, sur Internet, à des conseils, des exercices corrigés et des fiches de cours.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
L'Express du 23 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 28 mai 2005
«Moi, Maxime, hyperactif, sous traitement...»
Le temps de compter jusqu'à cinq, Maxime, 10 ans, a déjà dévalé les escaliers, tourné trois fois autour de la table, bousculé son frère Arthur, saisi sa console de jeux, allumé la télé et coupé deux fois la parole à ses parents, Virginie et Frédéric. Insupportable ? Certes. Mal élevé ? Pas si simple. Maxime a été diagnostiqué enfant hyperactif. Un syndrome médiatisé, mieux reconnu, mais toujours controversé. «L'hyperactivité est un trouble qui répond à des critères bien précis, explique le Dr Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris. Ces enfants ont un déficit d'attention, accompagné d'une agitation motrice anormale et d'une impulsivité incontrôlée. Parfois, l'un ou l'autre de ces symptômes peut être plus prononcé que les autres.»
Dans la vie quotidienne, le trouble se traduit par un incessant mouvement. L'enfant se montre brutal, ne pouvant réprimer ses gestes. Il veut tout et tout de suite. Mais, surtout, il est incapable d'être attentif. On peut s'évertuer à lui répéter maintes et maintes fois les mêmes choses, il ne comprend pas, zappant d'une activité à une autre sans en terminer aucune. Les repas - entre autres - sont un calvaire : il ne peut rester à table, renverse son verre, gigote sans cesse et monopolise l'attention...
A l'école, incapable de se concentrer, il ne peut écrire deux phrases de suite. Ses notes sont désastreuses et son comportement jugé inacceptable. Les enfants non diagnostiqués sont très souvent en situation d'échec scolaire. Ainsi, trois semaines après la rentrée des classes, les parents de Maxime ont-ils été convoqués par l'institutrice. Elle avait déjà «jeté l'éponge» et leur avait annoncé d'emblée : «Je ne pourrai pas lui apprendre à lire ni à écrire.».
[...]L'enfant souffre de TDAH (trouble avec déficit de l'attention, hyperactivité). En France, selon une étude de l'Inserm réalisée en 2002, 200 000 enfants sont hyperactifs, soit un enfant par classe primaire, et ce quel que soit le milieu social. Dans la majorité des cas, ce sont des garçons. Les filles seraient plus difficiles à repérer, les troubles de l'attention étant prédominants chez elles par rapport à l'agitation motrice.[...]
Dû à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, ce trouble serait lié à un déficit en dopamine et en noradrénaline. Par ailleurs, une étude américaine réalisée par imagerie à résonance magnétique (IRM) montrerait que la taille du cerveau des enfants hyperactifs serait plus petite que la moyenne. Quel remède à l'hyperactivité ? Elle se soigne avec une molécule, le méthylphénidate, dont la marque la plus réputée est la Ritaline. Ce traitement n'est pas anodin et suscite de vifs débats. Surnommé la pilule de l'obéissance par ses détracteurs, ce psychostimulant appartient à la classe des stupéfiants. Très efficace, il apaise les hyperactifs en améliorant leur contrôle de la motricité et leur capacité à se concentrer. Dans sa nouvelle version - Ritaline LP et Concerta LP - il peut être administré en une seule prise quotidienne. Ces deux produits viennent de recevoir le prix de l'innovation organisé par le groupe Impact Médecin.[...]
Lire la suite de l’article
Au secours, mon enfant redouble
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" sont redoublement.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
Politis du 26 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
Marianne du 26 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
A lire aussi dans le Nouvel Obs un article sur le "cahier intelligent" ou comment le bon vieux cahier à spirale revisité peut communiquer avec un ordinateur. Celà dit, un "cahier intelligent" j'en connaissais déjà un : c'est chaque mois, le cahier pédagogique...!
Bonne lecture
-----------------------------------------------------------------------
Le Nouvel Observateur du jeudi 26 mai 2005 -
Le défi du cahier intelligent
Fini le cahier à spirale avec ses petits carrés sagement alignés que des générations d’écoliers ont noirci d’une écriture pressée? Pas tout à fait. Mais les deux géants français du cahier scolaire, Oxford et Exacompta Clairefontaine, parient sur l’innovation pour rendre plus dynamiques leurs entreprises séculaires. Ces deux groupes familiaux, créés au milieu du xixe siècle, dont les chiffres d’affaires respectifs avoisinaient l’an dernier le demi-milliard d’euros, fourbissent leurs armes avec deux tactiques très différentes autour d’une même invention: le «cahier numérique». Noms de code des deux projets: l’Easybook pour Hamelin et sa marque Oxford et, de l’autre, le Paper PC de Clairefontaine.
Le procédé de base des deux systèmes a été lancé par la société suédoise Anoto en 1999. Son principe? Un stylo un peu magique est doté d’une microcaméra qui lui permet de mémoriser tous les mouvements tracés par sa bille sur une page. Il suffit d’envoyer ensuite sur son ordinateur une copie de cette page, avec la possibilité de transcrire automatiquement le manuscrit.
Lire la suite de l’article
Le dossier explosif de l’université payante
Deux économistes veulent montrer qu’une formule de prêts sans intérêts pour les étudiants leur permettant de payer leurs études serait plus juste que le système actuel à deux niveaux: «qualité haute» dans des grandes écoles chères, «qualité basse» dans des universités quasi gratuites
Lire la suite de l’article
Ce qui se passe à l’étranger
Les droits d’inscription à l’université en France sont de l’ordre de 100 euros par an dans les premier et deuxième cycles. Dans les grandes écoles, les coûts vont de 5000 à 8000 euros par an.
En Grande-Bretagne, Tony Blair va faire grimper les droits de scolarité de 1500 (actuellement) jusqu’à 4500 euros par an. La mesure s’accompagne du lancement d’un système massif de prêts étudiants qui ne commenceront à être remboursés que lorsque le diplômé aura un revenu d’au moins 23000 euros par an. Des bourses sont prévues pour les familles à bas revenus (moins de 40000 euros par an).
Aux Etats-Unis, les Etats ne cessent de réduire leur aide aux universités publiques, qui augmentent leurs frais de scolarité, passés en moyenne de 3400 dollars par an en 2002 à 4200 dollars en 2004. Si l’université est réputée, et surtout si elle est privée, les frais peuvent être exorbitants, jusqu’à 30000 dollars par an. Les familles ouvrent des comptes épargne-études dès la naissance des enfants, et il y a un système massif de prêts étudiants et de bourses; 70% des étudiants reçoivent, d’une façon ou d’une autre, une aide financière
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
Le Point du 26 mai 2005
Bachoter par SMS
Les parents qui se font du souci pour le bac de leurs enfants vont adorer. Orange propose en effet aux futurs bacheliers les services d'un coach pour bachoter les maths et la philo. Chaque jour, l'heureux coaché reçoit par SMS un sujet à potasser et un code qui lui permet d'accéder, sur Internet, à des conseils, des exercices corrigés et des fiches de cours.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
L'Express du 23 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 28 mai 2005
«Moi, Maxime, hyperactif, sous traitement...»
Le temps de compter jusqu'à cinq, Maxime, 10 ans, a déjà dévalé les escaliers, tourné trois fois autour de la table, bousculé son frère Arthur, saisi sa console de jeux, allumé la télé et coupé deux fois la parole à ses parents, Virginie et Frédéric. Insupportable ? Certes. Mal élevé ? Pas si simple. Maxime a été diagnostiqué enfant hyperactif. Un syndrome médiatisé, mieux reconnu, mais toujours controversé. «L'hyperactivité est un trouble qui répond à des critères bien précis, explique le Dr Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris. Ces enfants ont un déficit d'attention, accompagné d'une agitation motrice anormale et d'une impulsivité incontrôlée. Parfois, l'un ou l'autre de ces symptômes peut être plus prononcé que les autres.»
Dans la vie quotidienne, le trouble se traduit par un incessant mouvement. L'enfant se montre brutal, ne pouvant réprimer ses gestes. Il veut tout et tout de suite. Mais, surtout, il est incapable d'être attentif. On peut s'évertuer à lui répéter maintes et maintes fois les mêmes choses, il ne comprend pas, zappant d'une activité à une autre sans en terminer aucune. Les repas - entre autres - sont un calvaire : il ne peut rester à table, renverse son verre, gigote sans cesse et monopolise l'attention...
A l'école, incapable de se concentrer, il ne peut écrire deux phrases de suite. Ses notes sont désastreuses et son comportement jugé inacceptable. Les enfants non diagnostiqués sont très souvent en situation d'échec scolaire. Ainsi, trois semaines après la rentrée des classes, les parents de Maxime ont-ils été convoqués par l'institutrice. Elle avait déjà «jeté l'éponge» et leur avait annoncé d'emblée : «Je ne pourrai pas lui apprendre à lire ni à écrire.».
[...]L'enfant souffre de TDAH (trouble avec déficit de l'attention, hyperactivité). En France, selon une étude de l'Inserm réalisée en 2002, 200 000 enfants sont hyperactifs, soit un enfant par classe primaire, et ce quel que soit le milieu social. Dans la majorité des cas, ce sont des garçons. Les filles seraient plus difficiles à repérer, les troubles de l'attention étant prédominants chez elles par rapport à l'agitation motrice.[...]
Dû à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, ce trouble serait lié à un déficit en dopamine et en noradrénaline. Par ailleurs, une étude américaine réalisée par imagerie à résonance magnétique (IRM) montrerait que la taille du cerveau des enfants hyperactifs serait plus petite que la moyenne. Quel remède à l'hyperactivité ? Elle se soigne avec une molécule, le méthylphénidate, dont la marque la plus réputée est la Ritaline. Ce traitement n'est pas anodin et suscite de vifs débats. Surnommé la pilule de l'obéissance par ses détracteurs, ce psychostimulant appartient à la classe des stupéfiants. Très efficace, il apaise les hyperactifs en améliorant leur contrôle de la motricité et leur capacité à se concentrer. Dans sa nouvelle version - Ritaline LP et Concerta LP - il peut être administré en une seule prise quotidienne. Ces deux produits viennent de recevoir le prix de l'innovation organisé par le groupe Impact Médecin.[...]
Lire la suite de l’article
Au secours, mon enfant redouble
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" sont redoublement.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------------------------------
Politis du 26 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
Marianne du 26 mai 2005
Rien vu...
----------------------------------------------------------------------------
vendredi, mai 27, 2005
Revue de presse du vendredi 27 mai 2005
Peu de choses aujourd’hui sur notre sujet de l’éducation. Tout tourne, vous vous en doutez autour du prochain référendum. On peut juste signaler un article dans Le Figaro sur les difficultés d’un professeur à Reims et un autre dans Le Monde qui évoque la vogue des compléments alimentaires vendus pour améliorer les performances scolaires. « N’oublie pas de prendre tes pilules d’Oméga 3 avant de faire tes devoirs… »
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 27/05/05
Rien vu…
---------------------------------------------
Le Figaro du 27/05/05
Un professeur puni pour avoir fait cours à tout prix
Souffre-douleur victime de sa volonté de faire respecter l'autorité ou mauvais pédagogue ? Le 28 avril dernier, en recevant une lettre d'avertissement rédigée par Ali Bencheneb, recteur de l'académie de Reims, Gérard Gilson n'en a pas cru ses yeux. Ce professeur de sciences économiques du lycée François-Arago de Reims se sent victime d'une profonde injustice. Objet de la missive : son «enseignement», dénoncé par plusieurs courriers d'élèves adressés au rectorat, via le proviseur du lycée.
L'affaire débute le 25 mars dernier, lorsque l'enseignant, tentant d'ouvrir sa salle de classe pour y dispenser son cours, découvre une serrure bouchée à l'aide d'un chewing-gum par des élèves désireux de boycotter ses enseignements. Gérard Gilson, ferme – et peut-être par trop rigide – se déplace dans une autre salle, libre et non obstruée par les irréductibles.
«Sans prévenir l'équipe de direction de l'établissement», l'enseignant aurait ainsi conduit à la perturbation du «bon déroulement des enseignements et du climat général de la classe», lui reproche le recteur. Dans son courrier, il intime par ailleurs l'ordre au professeur «d'une manière générale, d'adapter [sa] pédagogie aux conseils formulés par l'inspectrice de [sa] discipline». Laissant supposer que son dossier contient de précédents rappels à l'ordre.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 26/05/05 (en retard d’une journée)
Samuel : « Je n’insulte jamais personne »
Il fait minus, sur son banc. Du fond de la salle, où l’auditoire déborde, on ne voit que sa tête, brune, bouclée, et le col de sa veste en cuir noir. Samuel Morville, dix-huit ans, ancien délégué de classe, militant, rejeton de la révolte anti-FN née en avril 2002 et leader désigné par la presse du mouvement lycéen, se tient bien droit. Devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, il s’apprête à répondre pour outrage à l’encontre d’un représentant des forces de l’ordre. À sa gauche, le requérant : Pierre-Jean Grubis, tête grise sur épaules imposantes, la cinquantaine, commissaire de police expérimenté. C’est lui qui, au soir du 31 mars, a ordonné son interpellation et a déposé plainte, accusant le jeune homme de lui avoir craché au visage et de l’avoir insulté. Le procureur suivra et requerra, dans ses conclusions, 500 euros d’amende. Samuel, lui, aura réfuté jusqu’au bout les faits qui lui sont reprochés et son avocate a demandé la relaxe. Un monde sépare les deux versions des faits.
Lire la suite de l’article
Un « Phare » pour les ados en perdition
Une ligne d’écoute a été inaugurée hier, à Paris, par l’association Phare-Enfants-Parents.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 27/05/05
Rien vu…
------------------------------------------------
La Croix du 27/05/05
Rien vu…
------------------------------------------------
20 minutes du 27/05/05
Rien vu…
-------------------------------------------------
Ouest-France daté du 27/05/05
Rien vu…
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 28/05/05
La commercialisation de compléments alimentaires pour les enfants indigne des pédiatres et des chercheurs
Surfant sur la vague du "déséquilibre alimentaire" lié au mode de vie occidental, les laboratoires pharmaceutiques viennent de trouver un nouveau créneau : les compléments alimentaires pour les enfants.
"Concentré de magnésium au bon goût de chocolat" pour les 4-12 ans, "capsules d'oméga 3 à la fraise" pour les 6-15 ans, les mères et les pères de famille n'ont plus à s'inquiéter : si leurs enfants ne mangent pas assez de poisson ou de céréales complètes, ils pourront toujours leur donner ces nouveaux comprimés qui débarquent sur le marché ! Non seulement ils compenseront les éventuels déficits nutritionnels mais, en plus, assurent ses concepteurs, ils amélioreront le comportement et les performances scolaires.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 27/05/05
Rien vu…
---------------------------------------------
Le Figaro du 27/05/05
Un professeur puni pour avoir fait cours à tout prix
Souffre-douleur victime de sa volonté de faire respecter l'autorité ou mauvais pédagogue ? Le 28 avril dernier, en recevant une lettre d'avertissement rédigée par Ali Bencheneb, recteur de l'académie de Reims, Gérard Gilson n'en a pas cru ses yeux. Ce professeur de sciences économiques du lycée François-Arago de Reims se sent victime d'une profonde injustice. Objet de la missive : son «enseignement», dénoncé par plusieurs courriers d'élèves adressés au rectorat, via le proviseur du lycée.
L'affaire débute le 25 mars dernier, lorsque l'enseignant, tentant d'ouvrir sa salle de classe pour y dispenser son cours, découvre une serrure bouchée à l'aide d'un chewing-gum par des élèves désireux de boycotter ses enseignements. Gérard Gilson, ferme – et peut-être par trop rigide – se déplace dans une autre salle, libre et non obstruée par les irréductibles.
«Sans prévenir l'équipe de direction de l'établissement», l'enseignant aurait ainsi conduit à la perturbation du «bon déroulement des enseignements et du climat général de la classe», lui reproche le recteur. Dans son courrier, il intime par ailleurs l'ordre au professeur «d'une manière générale, d'adapter [sa] pédagogie aux conseils formulés par l'inspectrice de [sa] discipline». Laissant supposer que son dossier contient de précédents rappels à l'ordre.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 26/05/05 (en retard d’une journée)
Samuel : « Je n’insulte jamais personne »
Il fait minus, sur son banc. Du fond de la salle, où l’auditoire déborde, on ne voit que sa tête, brune, bouclée, et le col de sa veste en cuir noir. Samuel Morville, dix-huit ans, ancien délégué de classe, militant, rejeton de la révolte anti-FN née en avril 2002 et leader désigné par la presse du mouvement lycéen, se tient bien droit. Devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, il s’apprête à répondre pour outrage à l’encontre d’un représentant des forces de l’ordre. À sa gauche, le requérant : Pierre-Jean Grubis, tête grise sur épaules imposantes, la cinquantaine, commissaire de police expérimenté. C’est lui qui, au soir du 31 mars, a ordonné son interpellation et a déposé plainte, accusant le jeune homme de lui avoir craché au visage et de l’avoir insulté. Le procureur suivra et requerra, dans ses conclusions, 500 euros d’amende. Samuel, lui, aura réfuté jusqu’au bout les faits qui lui sont reprochés et son avocate a demandé la relaxe. Un monde sépare les deux versions des faits.
Lire la suite de l’article
Un « Phare » pour les ados en perdition
Une ligne d’écoute a été inaugurée hier, à Paris, par l’association Phare-Enfants-Parents.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 27/05/05
Rien vu…
------------------------------------------------
La Croix du 27/05/05
Rien vu…
------------------------------------------------
20 minutes du 27/05/05
Rien vu…
-------------------------------------------------
Ouest-France daté du 27/05/05
Rien vu…
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 28/05/05
La commercialisation de compléments alimentaires pour les enfants indigne des pédiatres et des chercheurs
Surfant sur la vague du "déséquilibre alimentaire" lié au mode de vie occidental, les laboratoires pharmaceutiques viennent de trouver un nouveau créneau : les compléments alimentaires pour les enfants.
"Concentré de magnésium au bon goût de chocolat" pour les 4-12 ans, "capsules d'oméga 3 à la fraise" pour les 6-15 ans, les mères et les pères de famille n'ont plus à s'inquiéter : si leurs enfants ne mangent pas assez de poisson ou de céréales complètes, ils pourront toujours leur donner ces nouveaux comprimés qui débarquent sur le marché ! Non seulement ils compenseront les éventuels déficits nutritionnels mais, en plus, assurent ses concepteurs, ils amélioreront le comportement et les performances scolaires.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
jeudi, mai 26, 2005
Revue de presse du jeudi 26 mai 2005
Si vous « googlez » le nom « samuel Morville » sur le web, vous obtenez onze pages de références. C’est à cela qu’on reconnaît la notoriété aujourd’hui… « Sam » est un lycéen de TES, membre de la coordination lycéenne et militant anarchiste qui est passé en jugement hier. Évidemment , tous vos quotidiens ou presque reviennent sur ce procès. D’autres jugements devraient suivre, la justice va vite pour une fois et donne un signal fort à tous ceux qui voudraient manifester…
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 26/01/05
Les lycéens, «un noyau dur d'anarcho-libertaires»
La 29e chambre du tribunal correctionnel de Paris n'était pas assez vaste hier pour accueillir tous les lycéens venus soutenir Samuel Morville, 18 ans, l'un des meneurs du mouvement de contestation contre la loi Fillon sur l'école. Elève en terminale au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), il est le seul à comparaître pour le simple chef d'accusation d'«outrage à agent». A la suite des nombreuses interpellations qui ont soldé le mouvement lycéen en avril, les comparutions de jeunes vont en effet se succéder ces prochains jours. La plupart devant répondre de «violences volontaires» ou de «dégradations de bien public en réunion». A la barre, Samuel Morville a longuement dénoncé la «répression» qui frappe les lycéens engagés dans une lutte musclée contre la loi Fillon.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 26/01/05
L'explosion des troubles psy chez les jeunes
Le mal de vivre n'est pas l'apanage des grosses têtes. Un nombre croissant d'adolescents connaissent des difficultés d'ordre psychiatrique, telles que la schizophrénie, mais aussi et surtout des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie...) et des troubles sévères de la personnalité. Une «véritable flambée en dix ans», constate Hélène Lida-Pulik, l'un des médecins, chef de service de l'établissement du Dr Huerre.
Lire la suite de l’article
Une clinique pour les «trop bons élèves» angoissés par les examens
Partiels, concours, bac... Chez les lycéens et les étudiants, le stress grimpe à l'approche des examens de fin d'année. Pour certains, la pression monte à l'excès, les hantant même toute l'année, voire une grande partie de leur scolarité. Au point de devenir pathologique et de nécessiter des soins, au pire une hospitalisation. Des symptômes paradoxalement ignorés des mauvais ou moyens élèves, puisqu'ils touchent ceux que le psychiatre Patrice Huerre appelle les «trop bons élèves». Des cas sérieux dont la grande détresse, exprimée dans la dépression, l'anorexie, la phobie, les tentatives de suicide ou encore la dépendance aux drogues et à l'alcool, les conduit dans sa clinique spécialisée, un établissement unique en France. Reportage.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 26/01/05
Site indisponible
----------------------------------------------------
Le Parisien du 26/01/05
Samuel, lycéen en colère, devant le tribunal
Deux mois après les manifs, l'un des leaders de la coordination lycéenne passait hier au tribunal pour outrages à agent. Un procès dénoncé par les élèves et des associations de parents et qui devrait déboucher sur une peine légère.
Lire la suite de l’article
« On cherche à nous criminaliser »
Il y a ceux, encore très rares, dont le sort a déjà été scellé (au Mans, à Angers ou Bayonne) et ceux, beaucoup plus nombreux, dont le tour viendra bientôt. Comme Samuel, une quarantaine de lycéens, à Paris, Bobigny ou ailleurs, font l'objet de poursuites...
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 26/01/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 26/01/05
«Je ne veux pas devenir le martyr lycéen»
A 19 ans, il semble tout droit sorti du Péril jeune, de Cédric Klapisch. Cheveux bruns attachés dans le cou, petit bouc naissant, veste en cuir et treillis vert trop grands, Samuel Morville s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris. « Je n’ai ni craché ni insulté, monsieur », explique-t-il poliment, au début un peu mal à l’aise. Ce n’est pas l’avis du commissaire Grubis, constitué partie civile. Samuel était jugé hier pour « outrage à agent » lors d’une manifestation lycéenne, le 31 mars. « Il m’a craché en plein visage, quand je mettais le gyrophare», soutient le commissaire, cheveux gris coupés très court. Un crachat ponctué, selon lui, d’un « fils de pute, va enculer ta mère ».
« Samuel n’est pas le genre de garçon à se comporter comme ça », proteste son avocate, qui pointe par ailleurs les nombreuses approximations de la procédure. Avec son mètre soixante, le jeune lycéen n’a pas le physique de l’emploi.[…]
Lire la suite de l’article
Un numéro pour les jeunes qui ont des idées noires
L’association Phare vient de mettre à disposition des jeunes qui pensent au suicide un accueil téléphonique au prix d’un appel local*. Après quatorze ans d’expérience au service des familles d’adolescents en souffrance, cette association créée par des parents de jeunes suicidés ouvre dans le même temps son espace d’accueil et d’écoute aux ados qui souhaiteraient ensuite consulter. « Le suicide est tabou chez les jeunes », remarque la présidente fondatrice de l’association, Thérèse Hannier. « Le téléphone est un instrument facile pour eux, cela devrait les aider. »
Au bout du fil, ils seront écoutés par des personnes formées, dont plusieurs psychologues, dont le rôle est de « libérer la parole ». Car les professionnels ont constaté que « plus les jeunes vont mal, plus ils sont dans le déni ». Une fois la souffrance identifiée, l’association peut jouer le rôle de médiateur avec les parents ou orienter vers d’autres structures.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 26/01/05
Les « casques bleus » de la cour de récré
Hauts comme trois pommes et déjà médiateurs. Dans le quartier des Glonnières au Mans, classé en zone d'éducation prioritaire, des CM1 et CM2 de l'école Guy-Môquet font un pied de nez à la violence scolaire. Formés sur deux ans, ils apprennent à maintenir la paix dans l'établissement.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 26/01/05
Une amende de 500 euros ou des travaux d'intérêt général requis contre un militant lycéen
La parole d'un commissaire de police contre celle d'un des animateurs du mouvement lycéen. Le tribunal correctionnel de Paris a vu s'affronter deux thèses, deux histoires, mercredi 25 mai, au cours du procès de Samuel Morville, un des porte-parole de la coordination lycéenne, accusé d'outrage à agent de police. Le lycéen avait été interpellé et placé en garde à vue à l'issue d'une manifestation organisée le 31 mars à Paris contre la loi Fillon sur l'école.
Le commissaire de police, Pierre-Jean Grubis, commandait les CRS qui encadraient la queue du cortège. Une mission difficile, a expliqué le policier : dans un climat tendu, les forces de l'ordre avaient subi des jets de projectiles, des crachats et des insultes venant du "noyau dur" des lycéens, un groupe de jeunes d'"extrême gauche" , "anarcho-libertaires" .
Parmi ces lycéens, Samuel Morville, "un des plus virulents" . Le commissaire affirme que le jeune homme de 19 ans l'a insulté ("fils de pute, va enculer ta mère" ) et lui a craché au visage alors qu'il se trouvait dans son véhicule de commandement. Plus tard, lorsque le jeune homme est repassé devant lui, il a fait procéder à son interpellation par plusieurs CRS.[…]
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 26/01/05
Les lycéens, «un noyau dur d'anarcho-libertaires»
La 29e chambre du tribunal correctionnel de Paris n'était pas assez vaste hier pour accueillir tous les lycéens venus soutenir Samuel Morville, 18 ans, l'un des meneurs du mouvement de contestation contre la loi Fillon sur l'école. Elève en terminale au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), il est le seul à comparaître pour le simple chef d'accusation d'«outrage à agent». A la suite des nombreuses interpellations qui ont soldé le mouvement lycéen en avril, les comparutions de jeunes vont en effet se succéder ces prochains jours. La plupart devant répondre de «violences volontaires» ou de «dégradations de bien public en réunion». A la barre, Samuel Morville a longuement dénoncé la «répression» qui frappe les lycéens engagés dans une lutte musclée contre la loi Fillon.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 26/01/05
L'explosion des troubles psy chez les jeunes
Le mal de vivre n'est pas l'apanage des grosses têtes. Un nombre croissant d'adolescents connaissent des difficultés d'ordre psychiatrique, telles que la schizophrénie, mais aussi et surtout des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie...) et des troubles sévères de la personnalité. Une «véritable flambée en dix ans», constate Hélène Lida-Pulik, l'un des médecins, chef de service de l'établissement du Dr Huerre.
Lire la suite de l’article
Une clinique pour les «trop bons élèves» angoissés par les examens
Partiels, concours, bac... Chez les lycéens et les étudiants, le stress grimpe à l'approche des examens de fin d'année. Pour certains, la pression monte à l'excès, les hantant même toute l'année, voire une grande partie de leur scolarité. Au point de devenir pathologique et de nécessiter des soins, au pire une hospitalisation. Des symptômes paradoxalement ignorés des mauvais ou moyens élèves, puisqu'ils touchent ceux que le psychiatre Patrice Huerre appelle les «trop bons élèves». Des cas sérieux dont la grande détresse, exprimée dans la dépression, l'anorexie, la phobie, les tentatives de suicide ou encore la dépendance aux drogues et à l'alcool, les conduit dans sa clinique spécialisée, un établissement unique en France. Reportage.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 26/01/05
Site indisponible
----------------------------------------------------
Le Parisien du 26/01/05
Samuel, lycéen en colère, devant le tribunal
Deux mois après les manifs, l'un des leaders de la coordination lycéenne passait hier au tribunal pour outrages à agent. Un procès dénoncé par les élèves et des associations de parents et qui devrait déboucher sur une peine légère.
Lire la suite de l’article
« On cherche à nous criminaliser »
Il y a ceux, encore très rares, dont le sort a déjà été scellé (au Mans, à Angers ou Bayonne) et ceux, beaucoup plus nombreux, dont le tour viendra bientôt. Comme Samuel, une quarantaine de lycéens, à Paris, Bobigny ou ailleurs, font l'objet de poursuites...
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
La Croix du 26/01/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 26/01/05
«Je ne veux pas devenir le martyr lycéen»
A 19 ans, il semble tout droit sorti du Péril jeune, de Cédric Klapisch. Cheveux bruns attachés dans le cou, petit bouc naissant, veste en cuir et treillis vert trop grands, Samuel Morville s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris. « Je n’ai ni craché ni insulté, monsieur », explique-t-il poliment, au début un peu mal à l’aise. Ce n’est pas l’avis du commissaire Grubis, constitué partie civile. Samuel était jugé hier pour « outrage à agent » lors d’une manifestation lycéenne, le 31 mars. « Il m’a craché en plein visage, quand je mettais le gyrophare», soutient le commissaire, cheveux gris coupés très court. Un crachat ponctué, selon lui, d’un « fils de pute, va enculer ta mère ».
« Samuel n’est pas le genre de garçon à se comporter comme ça », proteste son avocate, qui pointe par ailleurs les nombreuses approximations de la procédure. Avec son mètre soixante, le jeune lycéen n’a pas le physique de l’emploi.[…]
Lire la suite de l’article
Un numéro pour les jeunes qui ont des idées noires
L’association Phare vient de mettre à disposition des jeunes qui pensent au suicide un accueil téléphonique au prix d’un appel local*. Après quatorze ans d’expérience au service des familles d’adolescents en souffrance, cette association créée par des parents de jeunes suicidés ouvre dans le même temps son espace d’accueil et d’écoute aux ados qui souhaiteraient ensuite consulter. « Le suicide est tabou chez les jeunes », remarque la présidente fondatrice de l’association, Thérèse Hannier. « Le téléphone est un instrument facile pour eux, cela devrait les aider. »
Au bout du fil, ils seront écoutés par des personnes formées, dont plusieurs psychologues, dont le rôle est de « libérer la parole ». Car les professionnels ont constaté que « plus les jeunes vont mal, plus ils sont dans le déni ». Une fois la souffrance identifiée, l’association peut jouer le rôle de médiateur avec les parents ou orienter vers d’autres structures.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 26/01/05
Les « casques bleus » de la cour de récré
Hauts comme trois pommes et déjà médiateurs. Dans le quartier des Glonnières au Mans, classé en zone d'éducation prioritaire, des CM1 et CM2 de l'école Guy-Môquet font un pied de nez à la violence scolaire. Formés sur deux ans, ils apprennent à maintenir la paix dans l'établissement.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 26/01/05
Une amende de 500 euros ou des travaux d'intérêt général requis contre un militant lycéen
La parole d'un commissaire de police contre celle d'un des animateurs du mouvement lycéen. Le tribunal correctionnel de Paris a vu s'affronter deux thèses, deux histoires, mercredi 25 mai, au cours du procès de Samuel Morville, un des porte-parole de la coordination lycéenne, accusé d'outrage à agent de police. Le lycéen avait été interpellé et placé en garde à vue à l'issue d'une manifestation organisée le 31 mars à Paris contre la loi Fillon sur l'école.
Le commissaire de police, Pierre-Jean Grubis, commandait les CRS qui encadraient la queue du cortège. Une mission difficile, a expliqué le policier : dans un climat tendu, les forces de l'ordre avaient subi des jets de projectiles, des crachats et des insultes venant du "noyau dur" des lycéens, un groupe de jeunes d'"extrême gauche" , "anarcho-libertaires" .
Parmi ces lycéens, Samuel Morville, "un des plus virulents" . Le commissaire affirme que le jeune homme de 19 ans l'a insulté ("fils de pute, va enculer ta mère" ) et lui a craché au visage alors qu'il se trouvait dans son véhicule de commandement. Plus tard, lorsque le jeune homme est repassé devant lui, il a fait procéder à son interpellation par plusieurs CRS.[…]
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
mercredi, mai 25, 2005
Revue de presse du mercredi 25 mai 2005
Vos journaux (principalement Le Monde et Libération reviennent sur les comparutions devant les tribunaux de lycéens à la suite du mouvement lycéen. Même s’il est légitime de discuter les modalités d’action de certains à la fin du mouvement, on peut aussi s’étonner de la rapidité des jugements (on avait rarement connu la justice aussi rapide…) et de l’importance des peines encourues.C’est ce que relève Constance Blanchard dans Le Monde, la présidente de l’UNL avait pris ses distnaces avec la radicalité et l’irresponsabilité de certaines actions mais n’accepte pas pour autant, la « criminalisation » de la revendication et du militantisme. Comme le souligne l’éditorialiste de Libération cette forme de répression n’est d’ailleurs pas propre au mouvement lycéen…
A lire aussi dans Libération, un entretien avec Andreas Schleicher, de l'OCDE, l’artisan du rapport Pisa. L’article évoque aussi l’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves». Selon ce rapport, en ignorant les évaluations PISA, la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif»,. Le HCÉE déplore donc que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement».
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 25/05/05
Le mouvement lycéen défile au tribunal
Ce matin, un des meneurs parisiens de la Coordination nationale des lycéens, Samuel Morville, 18 ans, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris. Il devra répondre d'«outrage à agent de la force publique». La semaine suivante, trois autres lycéens comparaîtront pour «dégradations de biens publics en réunion, violences volontaires et intrusion dans un établissement scolaire». Puis viendra le tour de lycéens du Val-d'Oise, pour des faits similaires. Ce défilé de jeunes qui avaient manifesté contre la loi Fillon sur l'école se poursuivra jusqu'à la mi-juin.
Lire la suite de l’article
Sam, élève de terminale et «militant repéré»
Celui que tous «même les Renseignements généraux» appellent Sam passe au tribunal ce matin pour outrage à agent. Sam, c'est Samuel Morville, 18 ans, élève en terminale ES au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), un des leaders de la Coordination nationale des lycéens. Taper son nom sur l'Internet permet de rapidement mesurer sa cote de popularité. Il en rit, un peu gêné : «Je suis contre la personnalisation du mouvement» N'empêche, tout le monde connaît Sam. Pas parce qu'il roulerait des mécaniques ou crierait plus fort que les autres dans le mégaphone. Samuel Morville ne se met pas en avant. Mais on a aperçu sa silhouette fragile, cheveux longs, visage fin, à chaque action des lycéens. Membre du comité de coordination du mouvement, il compte sûrement parmi les plus déterminés : «Je suis un militant repéré», dit-il. Sam a été interpellé le 31 mars, alors qu'une manifestation des lycéens se dispersait dans les rues de Paris. La police lui reproche d'avoir craché sur un de ses véhicules, et lancé des insultes au cours de la manifestation. Il nie. «Il y a eu ce jour-là plusieurs face-à-face très tendus avec les forces de l'ordre. J'ai crié des slogans, pas plus.» Embarqué dans le car de police, Samuel raconte avoir été plaqué au sol, avoir reçu coups de pied et poing, avoir dû se mettre nu et crier : «Vive la France, vive la police !»
Lire la suite de l’article
Editorial : Aux suivants !
Les protestations lycéennes contre la loi Fillon faisaient mauvais genre dans le paysage préréférendaire. Le gouvernement a résolu le problème en deux temps. D'abord il a tiré la carpette sous les pieds des manifestants, en ajournant les dispositions de la loi qui concernaient les futurs bacheliers. Ensuite il a serré la vis aux entêtés qui persistaient à manifester après que les gros bataillons de la mobilisation ont jeté l'éponge, soit par lassitude, soit par crainte des incidents. L'intimidation s'est révélée efficace : les bahuts sont retournés à leur bachotage et la jeune garde qui ne se rendait pas se retrouve devant les tribunaux sans que la traditionnelle solidarité s'exprime autrement que par quelques communiqués. On peut le regretter car ces citations à comparaître participent d'une criminalisation de diverses formes de militantisme et s'inscrivent dans un contexte général qui ne se limite pas au monde lycéen ni aux milieux anarchistes en veine d'illégalisme.
Lire la suite de l’article
Pas d'enquête sur «la casse» du 8 mars
Un appel clair : «Faire la vérité sur les manifestations lycéennes du 8 mars» . Souvenez-vous, c'était un collectif de gens de gauche, regroupant magistrats, parents d'élèves, enseignants. Ils avaient été choqués par ce millier de casseurs fondant sur les manifestants lycéens, les dépouillant, les agressant parfois très violemment. Cette attaque avait sérieusement affaibli le mouvement lycéen. Et provoqué des réactions de certains intellectuels, dénonçant un supposé «racisme anti-blanc». Les signataires voulaient savoir ce qui s'était passé ce jour-là : pourquoi les forces de l'ordre ne sont-elles pas intervenues ? Comment des bandes ont-elles pu organiser un tel raid ?
Plus de 500 personnes l'ont signé, et le signent encore. Une demande de commission d'enquête a été déposée il y a un mois, à l'Assemblée. Depuis ? Pas de nouvelles.
Lire la suite de l’article
La France refuse de copier sur son voisin
Andreas Schleicher, de l'OCDE, revient sur le système d'évaluation des systèmes scolaires
L’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves» confine au brûlot altermondialiste. Selon un document de travail, dont Libération a eu connaissance, le HCEE devrait agiter une double menace pour inciter l'Education nationale à prendre au sérieux les évaluations internationales des systèmes éducatifs. Le succès croissant de ces travaux menés sous l'égide de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tend «à ériger [son] approche en modèle universel de mesure de la finalité des systèmes éducatifs». Comme cette approche serait «souvent d'inspiration plus anglo-saxonne que latine», la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif», selon le haut conseil.
Pourquoi ces périls ? Parce que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement». Parce que les pouvoirs publics ne leur accordent pas plus d'intérêt qu'aux évaluations nationales. Parce que l'Union européenne s'en remet à l'OCDE au lieu de construire ses propres indicateurs notamment pour évaluer la «stratégie de Lisbonne» adoptée en 2000 par l'UE, elle fixe des objectifs pour faire de l'Europe «l'économie de la connaissance la plus dynamique du monde» d'ici à 2010.
Au coeur du débat : Pisa, le plus célèbre des indicateurs de l'OCDE. Andreas Schleicher, chef de la division «indicateurs et analyse» à l'OCDE, responsable de Pisa au niveau mondial, en défend les vertus.
Lire la suite de l’article
L'interview d'Andreas Scheicher, en VO
Andreas Scheicher is in charge of the department of " Indicators and Analyzes" in OECD, and the chief of the PISA programm worldwide. The PISA Program's results is able to influence in a great way the education systems.
We often heard in France that Pisa Program is under some English speaking countries' influence? Do you agree with this statement ?
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 25/05/05
De plus en plus de grandes écoles s'ouvrent aux lycéens défavorisés
Le programme de l'Essec à destination de lycéens issus de milieux modestes fait des émules. L'Ecole polytechnique va démarrer un programme similaire en septembre. Supélec devrait suivre en janvier 2006. Conscientes du manque de diversité sociale de leurs étudiants, une trentaine d'autres écoles de commerce ou d'ingénieurs seraient sur les rangs.
Lire la suite de l’article
Au secours, mon enfant redouble !
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" son redoublement.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 25/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 25/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 25/05/05
A l’écoute des bébés
Les progrès dans la compréhension de la psychologie des bébés font que le petit enfant occupe de plus en plus de place
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
20 minutes du 25/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Ouest-France du 25/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 25/05/05
A Bayonne, deux condamnés seraient des boucs émissaires, selon leur avocate
Deux mois de prison avec sursis, cent heures de travaux d'intérêt général ainsi que l'octroi d'un euro symbolique à deux établissements de Bayonne (Louis-de-Foix et Paul-Bert) pour chacun : le 12 mai, le tribunal correctionnel de Bayonne a assorti ces condamnations à l'encontre de deux jeunes gens, âgés de 18 et 19 ans, de 6 000 euros de dommages-intérêts à verser cette fois au lycée René-Cassin de la même ville.
Passé relativement inaperçu alors que les lycéens portent toute leur attention au baccalauréat ou aux épreuves de fin d'année, ce jugement est contesté par les avocats des deux adolescents. Ils ont en effet décidé de faire appel car, selon Me Brigitte Delmas, la "matérialité des faits" n'est pas établie.
Lire la suite de l’article
CONSTANCE BLANCHARD, présidente de l'Union nationale lycéenne (UNL)
"Les peines encourues nous paraissent démesurées"
[…]Certains lycéens pensaient qu'il fallait imposer nos opinions coûte que coûte. Nous, à l'UNL, n'étions pas d'accord pour procéder au blocage d'un lycée s'il n'avait pas été décidé par ses élèves. Nous n'étions pas d'accord non plus avec la radicalisation des actions de la Coordination et, notamment, avec certains types d'occupations où la sécurité, voire la vie des lycéens, pouvait être mise en danger. Je pense à l'occupation du lycée Montaigne, à Paris, ou de l'annexe du ministère de l'éducation nationale, où, dans les deux cas, des jeunes se sont retrouvés sur le toit. L'UNL ne pouvait pas cautionner ce genre d'opérations pour lesquelles on savait très bien que des poursuites pouvaient avoir lieu.
Néanmoins, nous sommes très embêtés par ce qui arrive à ces lycéens. Nous avons quand même milité côte à côte. Il faut que la population sache ce qui leur arrive. On se plaint des lenteurs de la justice. Or, bizarrement, pour eux, tout est allé très vite. Les peines encourues nous paraissent démesurées. […]
Lire la suite de l’article
Le Parquet requiert une amende ou un travail d'intérêt genéral contre le lycéen Samuel Morville
Le cas de Samuel Morville, l'un des leaders de la coordination lycéenne contre la loi Fillon, poursuivi pour outrage à agent, a été examiné, mercredi 25 mai, par le tribunal correctionnel de Paris. Le procureur Dominique Gohon, s'adressant au jeune homme, a déclaré : "je suis là pour faire la leçon que vous méritez et que vous allez écouter". Il a proposé que lui soit infligée une peine de travaux d'intérêt général (TIG) ou une amende équivalant à 500 euros. Le jugement doit être rendu mercredi 1er juin.
"Je n'ai aucune envie de devenir un martyr, j'ai envie de passer mon bac et de faire des études", a affirmé le jeune homme, cheveux longs et bruns noués en catogan, veste de cuir sur chemise blanche et pantalon de treillis. "Nous avons été face à une politique qui a été de ne pas écouter les lycéens, où la seule réponse a été la répression", a-t-il ajouté devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Etienne Fradin.
Lire la suite de l’article
La loi d'orientation sur l'école commence à être mise en oeuvre
Dans la discrétion qui sied au travail réglementaire, le ministère de l'éducation nationale a commencé à mettre en oeuvre la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, adoptée le 24 mars par le Parlement. Une première série de dix textes a été transmise, début mai, aux syndicats d'enseignants pour recueillir leur avis. Une seconde salve de projets de décrets et d'arrêtés leur a été communiquée, mardi 24 mai. Le Conseil supérieur de l'éducation (CSE), instance consultative représentant les différents acteurs de l'école, doit se prononcer en juin.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
A lire aussi dans Libération, un entretien avec Andreas Schleicher, de l'OCDE, l’artisan du rapport Pisa. L’article évoque aussi l’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves». Selon ce rapport, en ignorant les évaluations PISA, la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif»,. Le HCÉE déplore donc que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement».
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 25/05/05
Le mouvement lycéen défile au tribunal
Ce matin, un des meneurs parisiens de la Coordination nationale des lycéens, Samuel Morville, 18 ans, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris. Il devra répondre d'«outrage à agent de la force publique». La semaine suivante, trois autres lycéens comparaîtront pour «dégradations de biens publics en réunion, violences volontaires et intrusion dans un établissement scolaire». Puis viendra le tour de lycéens du Val-d'Oise, pour des faits similaires. Ce défilé de jeunes qui avaient manifesté contre la loi Fillon sur l'école se poursuivra jusqu'à la mi-juin.
Lire la suite de l’article
Sam, élève de terminale et «militant repéré»
Celui que tous «même les Renseignements généraux» appellent Sam passe au tribunal ce matin pour outrage à agent. Sam, c'est Samuel Morville, 18 ans, élève en terminale ES au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), un des leaders de la Coordination nationale des lycéens. Taper son nom sur l'Internet permet de rapidement mesurer sa cote de popularité. Il en rit, un peu gêné : «Je suis contre la personnalisation du mouvement» N'empêche, tout le monde connaît Sam. Pas parce qu'il roulerait des mécaniques ou crierait plus fort que les autres dans le mégaphone. Samuel Morville ne se met pas en avant. Mais on a aperçu sa silhouette fragile, cheveux longs, visage fin, à chaque action des lycéens. Membre du comité de coordination du mouvement, il compte sûrement parmi les plus déterminés : «Je suis un militant repéré», dit-il. Sam a été interpellé le 31 mars, alors qu'une manifestation des lycéens se dispersait dans les rues de Paris. La police lui reproche d'avoir craché sur un de ses véhicules, et lancé des insultes au cours de la manifestation. Il nie. «Il y a eu ce jour-là plusieurs face-à-face très tendus avec les forces de l'ordre. J'ai crié des slogans, pas plus.» Embarqué dans le car de police, Samuel raconte avoir été plaqué au sol, avoir reçu coups de pied et poing, avoir dû se mettre nu et crier : «Vive la France, vive la police !»
Lire la suite de l’article
Editorial : Aux suivants !
Les protestations lycéennes contre la loi Fillon faisaient mauvais genre dans le paysage préréférendaire. Le gouvernement a résolu le problème en deux temps. D'abord il a tiré la carpette sous les pieds des manifestants, en ajournant les dispositions de la loi qui concernaient les futurs bacheliers. Ensuite il a serré la vis aux entêtés qui persistaient à manifester après que les gros bataillons de la mobilisation ont jeté l'éponge, soit par lassitude, soit par crainte des incidents. L'intimidation s'est révélée efficace : les bahuts sont retournés à leur bachotage et la jeune garde qui ne se rendait pas se retrouve devant les tribunaux sans que la traditionnelle solidarité s'exprime autrement que par quelques communiqués. On peut le regretter car ces citations à comparaître participent d'une criminalisation de diverses formes de militantisme et s'inscrivent dans un contexte général qui ne se limite pas au monde lycéen ni aux milieux anarchistes en veine d'illégalisme.
Lire la suite de l’article
Pas d'enquête sur «la casse» du 8 mars
Un appel clair : «Faire la vérité sur les manifestations lycéennes du 8 mars» . Souvenez-vous, c'était un collectif de gens de gauche, regroupant magistrats, parents d'élèves, enseignants. Ils avaient été choqués par ce millier de casseurs fondant sur les manifestants lycéens, les dépouillant, les agressant parfois très violemment. Cette attaque avait sérieusement affaibli le mouvement lycéen. Et provoqué des réactions de certains intellectuels, dénonçant un supposé «racisme anti-blanc». Les signataires voulaient savoir ce qui s'était passé ce jour-là : pourquoi les forces de l'ordre ne sont-elles pas intervenues ? Comment des bandes ont-elles pu organiser un tel raid ?
Plus de 500 personnes l'ont signé, et le signent encore. Une demande de commission d'enquête a été déposée il y a un mois, à l'Assemblée. Depuis ? Pas de nouvelles.
Lire la suite de l’article
La France refuse de copier sur son voisin
Andreas Schleicher, de l'OCDE, revient sur le système d'évaluation des systèmes scolaires
L’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves» confine au brûlot altermondialiste. Selon un document de travail, dont Libération a eu connaissance, le HCEE devrait agiter une double menace pour inciter l'Education nationale à prendre au sérieux les évaluations internationales des systèmes éducatifs. Le succès croissant de ces travaux menés sous l'égide de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tend «à ériger [son] approche en modèle universel de mesure de la finalité des systèmes éducatifs». Comme cette approche serait «souvent d'inspiration plus anglo-saxonne que latine», la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif», selon le haut conseil.
Pourquoi ces périls ? Parce que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement». Parce que les pouvoirs publics ne leur accordent pas plus d'intérêt qu'aux évaluations nationales. Parce que l'Union européenne s'en remet à l'OCDE au lieu de construire ses propres indicateurs notamment pour évaluer la «stratégie de Lisbonne» adoptée en 2000 par l'UE, elle fixe des objectifs pour faire de l'Europe «l'économie de la connaissance la plus dynamique du monde» d'ici à 2010.
Au coeur du débat : Pisa, le plus célèbre des indicateurs de l'OCDE. Andreas Schleicher, chef de la division «indicateurs et analyse» à l'OCDE, responsable de Pisa au niveau mondial, en défend les vertus.
Lire la suite de l’article
L'interview d'Andreas Scheicher, en VO
Andreas Scheicher is in charge of the department of " Indicators and Analyzes" in OECD, and the chief of the PISA programm worldwide. The PISA Program's results is able to influence in a great way the education systems.
We often heard in France that Pisa Program is under some English speaking countries' influence? Do you agree with this statement ?
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 25/05/05
De plus en plus de grandes écoles s'ouvrent aux lycéens défavorisés
Le programme de l'Essec à destination de lycéens issus de milieux modestes fait des émules. L'Ecole polytechnique va démarrer un programme similaire en septembre. Supélec devrait suivre en janvier 2006. Conscientes du manque de diversité sociale de leurs étudiants, une trentaine d'autres écoles de commerce ou d'ingénieurs seraient sur les rangs.
Lire la suite de l’article
Au secours, mon enfant redouble !
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" son redoublement.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 25/05/05
Rien vu...
----------------------------------------------------
Le Parisien du 25/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 25/05/05
A l’écoute des bébés
Les progrès dans la compréhension de la psychologie des bébés font que le petit enfant occupe de plus en plus de place
Lire la suite de l’article
------------------------------------------------
20 minutes du 25/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Ouest-France du 25/05/05
Rien vu...
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 25/05/05
A Bayonne, deux condamnés seraient des boucs émissaires, selon leur avocate
Deux mois de prison avec sursis, cent heures de travaux d'intérêt général ainsi que l'octroi d'un euro symbolique à deux établissements de Bayonne (Louis-de-Foix et Paul-Bert) pour chacun : le 12 mai, le tribunal correctionnel de Bayonne a assorti ces condamnations à l'encontre de deux jeunes gens, âgés de 18 et 19 ans, de 6 000 euros de dommages-intérêts à verser cette fois au lycée René-Cassin de la même ville.
Passé relativement inaperçu alors que les lycéens portent toute leur attention au baccalauréat ou aux épreuves de fin d'année, ce jugement est contesté par les avocats des deux adolescents. Ils ont en effet décidé de faire appel car, selon Me Brigitte Delmas, la "matérialité des faits" n'est pas établie.
Lire la suite de l’article
CONSTANCE BLANCHARD, présidente de l'Union nationale lycéenne (UNL)
"Les peines encourues nous paraissent démesurées"
[…]Certains lycéens pensaient qu'il fallait imposer nos opinions coûte que coûte. Nous, à l'UNL, n'étions pas d'accord pour procéder au blocage d'un lycée s'il n'avait pas été décidé par ses élèves. Nous n'étions pas d'accord non plus avec la radicalisation des actions de la Coordination et, notamment, avec certains types d'occupations où la sécurité, voire la vie des lycéens, pouvait être mise en danger. Je pense à l'occupation du lycée Montaigne, à Paris, ou de l'annexe du ministère de l'éducation nationale, où, dans les deux cas, des jeunes se sont retrouvés sur le toit. L'UNL ne pouvait pas cautionner ce genre d'opérations pour lesquelles on savait très bien que des poursuites pouvaient avoir lieu.
Néanmoins, nous sommes très embêtés par ce qui arrive à ces lycéens. Nous avons quand même milité côte à côte. Il faut que la population sache ce qui leur arrive. On se plaint des lenteurs de la justice. Or, bizarrement, pour eux, tout est allé très vite. Les peines encourues nous paraissent démesurées. […]
Lire la suite de l’article
Le Parquet requiert une amende ou un travail d'intérêt genéral contre le lycéen Samuel Morville
Le cas de Samuel Morville, l'un des leaders de la coordination lycéenne contre la loi Fillon, poursuivi pour outrage à agent, a été examiné, mercredi 25 mai, par le tribunal correctionnel de Paris. Le procureur Dominique Gohon, s'adressant au jeune homme, a déclaré : "je suis là pour faire la leçon que vous méritez et que vous allez écouter". Il a proposé que lui soit infligée une peine de travaux d'intérêt général (TIG) ou une amende équivalant à 500 euros. Le jugement doit être rendu mercredi 1er juin.
"Je n'ai aucune envie de devenir un martyr, j'ai envie de passer mon bac et de faire des études", a affirmé le jeune homme, cheveux longs et bruns noués en catogan, veste de cuir sur chemise blanche et pantalon de treillis. "Nous avons été face à une politique qui a été de ne pas écouter les lycéens, où la seule réponse a été la répression", a-t-il ajouté devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Etienne Fradin.
Lire la suite de l’article
La loi d'orientation sur l'école commence à être mise en oeuvre
Dans la discrétion qui sied au travail réglementaire, le ministère de l'éducation nationale a commencé à mettre en oeuvre la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, adoptée le 24 mars par le Parlement. Une première série de dix textes a été transmise, début mai, aux syndicats d'enseignants pour recueillir leur avis. Une seconde salve de projets de décrets et d'arrêtés leur a été communiquée, mardi 24 mai. Le Conseil supérieur de l'éducation (CSE), instance consultative représentant les différents acteurs de l'école, doit se prononcer en juin.
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
lundi, mai 23, 2005
Revue de presse du lundi 23 mai 2005
Dans l’édition de samedi du Monde, on pouvait lire un dossier sur l’univers des Blogs. Le responsable de la station Skyrock qui publie des milliers de blogs d’adolescents (les skyblogs…) y affirme : « les blogs peuvent aussi être des outils extraordinaires dans le processus d'éducation, et il ne faut pas réduire le phénomène à quelques élèves disant du mal de leurs professeurs sur leurs blogs. Cet outil permet aussi à l'adolescent d'apprendre, notamment, ce que sont la liberté d'expression, la responsabilité éditoriale et le débat. »
Attention : il risque de ne pas y avoir de revue de presse pendant les deux jours qui viennent pour cause de déplacement en province
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 23/05/05
Campagne à l'américaine pour un bureau des élèves
Vie étudiante. Bedbelgum l'a emporté sur Bedidon à Télécom Paris.
Lire la suite de l’article
Sorties, soirées, voyages...
C'est au sein des écoles de commerce et d'ingénieurs que le BDE (bureau des élèves) est le plus actif.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 23/05/05
Le traité changera le système éducatif français VRAI ou FAUX
La charte des droits fondamentaux (la partie II du traité) insiste sur le droit à l'éducation, ainsi que sur l'accès à la formation professionnelle et continue. La faculté de suivre gratuitement l'enseignement obligatoire est réaffirmée ainsi que la liberté d'enseignement. «(...) Le droit des parents d'assurer l'éducation et l'enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques sont respectés selon les lois nationales qui en régissent l'exercice» (art. II-74)).Bref, la Constitution n'apporte pas de grande nouveauté en matière d'éducation.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 23/05/05
60 000 copains du monde à Saint-Denis
Le Secours populaire français souffle ses 60 bougies. Point d’orgue le 24 août, sous le patronnage de l’UNESCO, une rencontre d’enfants du monde entier au Stade de France.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 23/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 23/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 23/05/05
Cas d’école pour le gouvernement
Ils disent « non » au projet de suppression de classes à la rentrée 2005. Menées par les parents d’élèves de la FCPE, trois cents personnes, dont des syndicats étudiants tels que le Snuipp-FSU, majoritaire, le SGEN-CFDT, l’UNSA, FO et SUD ont défilé samedi depuis Sèvres-Babylone (7e) au ministère de l’Education nationale, où ils ont demandé, en vain, à être reçus. Les manifestants protestaient contre le projet de fermeture de trente-neuf classes de maternelle et primaire pour treize ouvertures à Paris, alors que cinq cents élèves de plus doivent être accueillis, selon eux. Ils dénoncent aussi la suppression programmée de cent dix-neuf postes en collèges et lycées.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 23/05/05
Au collège, les sanctions se durcissent
En Basse-Normandie, une enquête du syndicat d'enseignants Sgen-CFDT a mis en évidence une hausse de 40 % des conseils de discipline entre 2003 et 2004. Pour les parents d'élèves de la FCPE, cela traduit notamment la baisse des moyens en personnels depuis plusieurs années.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 23/05/05
Des Etats généraux pointent la nécessité de "former" au handicap
Rarement une journée consacrée au handicap aura attiré autant de monde et de personnalités aussi diverses que Simone Veil, Louis Schweitzer, Xavier Emmanuelli, Sonia Rykiel, Bernard Pivot ou Patrick Poivre d'Arvor. A l'initiative du Conseil national handicap, présidé par la psychanalyste Julia Kristeva dont l'engagement a été maintes fois salué , quelque 1 800 personnes se sont penchées sur les difficultés d'intégration des handicapés (école, emploi, accès à la cité, à la culture, aux sports, etc.). Les forums consacrés à la vie scolaire et à l'accessibilité, très largement suivis, ont été, une nouvelle fois, l'occasion de dénoncer le gouffre qui persiste entre les discours et la réalité. "Faut-il des états généraux pour découvrir nos problèmes ?", se sont étonnés plusieurs participants.
Lire la suite de l’article
Claire, Marianne et Ryadh veulent être traités "comme tout le monde"
Claire est atteinte d'une infirmité motrice cérébrale. Vendredi 20 mai, elle est venue aux Etats généraux du handicap pour raconter son parcours scolaire dans l'espoir de faire "évoluer les mentalités" : "Je souhaite que l'on me regarde comme une femme qui a réussi ses études, pas comme une handicapée qui s'en est sortie", confie-t-elle.
Lire la suite de l’article
L'univers des blogs, ses habitants, ses rites, son langage
De Dominique Strauss-Kahn à Léa, 10 ans, en passant par la romancière Virginie Despentes, de plus en plus de Français "bloguent". Le phénomène est né outre-Atlantique en 1999. Aujourd'hui, on recense 2,7 millions de blogs rien que sur la Toile française, dont 2 millions sont ouverts par des adolescents sur la plate-forme de la radio Skyrock : ils portent le nom de"Skyblogs".
Les blogs, à l'origine weblogs (contraction de Web et de log), sont un dérivé des pages personnelles sur Internet. Dans un premier temps, ils étaient "de simples listes de liens informant les lecteurs de l'apparition de nouveaux sites", explique Cyril Fievet, coauteur de l'essai Blog Story, paru en 2004 aux éditions Eyrolles.
Aujourd'hui, les blogs ont adopté un format de publication chronologique : les plus récents sont rangés en haut de page. Les lecteurs peuvent réagir en publiant des commentaires ou en les alimentant d'informations nouvelles propres à élargir le débat. Pas un sujet n'y échappe, ce qui donne aux blogueurs le pouvoir de se faire connaître et de se faire entendre. Les lycéens ne s'y sont pas trompés qui, au printemps, ont créé de nombreux blogs.
Lire la suite de l’article
Entretien avec Pierre Bellanger, président de la radio Skyrock
"La première génération des natifs du numérique"
A côté des SMS et du téléphone mobile, les blogs sur Internet sont en train de prendre une place importante dans la vie des adolescents. Comment expliquez-vous cet engouement ?
Lire la suite de l’article
Nécrologie : Paul Ricoeur, philosophe de tous les dialogues
Le philosophe Paul Ricoeur, âgé de 92 ans, auteur de "Temps et récit", est mort vendredi 20 mai, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Attention : il risque de ne pas y avoir de revue de presse pendant les deux jours qui viennent pour cause de déplacement en province
Bonne Lecture...
----------------------------------------------
Libération du 23/05/05
Campagne à l'américaine pour un bureau des élèves
Vie étudiante. Bedbelgum l'a emporté sur Bedidon à Télécom Paris.
Lire la suite de l’article
Sorties, soirées, voyages...
C'est au sein des écoles de commerce et d'ingénieurs que le BDE (bureau des élèves) est le plus actif.
Lire la suite de l’article
---------------------------------------------
Le Figaro du 23/05/05
Le traité changera le système éducatif français VRAI ou FAUX
La charte des droits fondamentaux (la partie II du traité) insiste sur le droit à l'éducation, ainsi que sur l'accès à la formation professionnelle et continue. La faculté de suivre gratuitement l'enseignement obligatoire est réaffirmée ainsi que la liberté d'enseignement. «(...) Le droit des parents d'assurer l'éducation et l'enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques sont respectés selon les lois nationales qui en régissent l'exercice» (art. II-74)).Bref, la Constitution n'apporte pas de grande nouveauté en matière d'éducation.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------
L'Humanité du 23/05/05
60 000 copains du monde à Saint-Denis
Le Secours populaire français souffle ses 60 bougies. Point d’orgue le 24 août, sous le patronnage de l’UNESCO, une rencontre d’enfants du monde entier au Stade de France.
Lire la suite de l’article
----------------------------------------------------
Le Parisien du 23/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
La Croix du 23/05/05
Rien vu...
------------------------------------------------
20 minutes du 23/05/05
Cas d’école pour le gouvernement
Ils disent « non » au projet de suppression de classes à la rentrée 2005. Menées par les parents d’élèves de la FCPE, trois cents personnes, dont des syndicats étudiants tels que le Snuipp-FSU, majoritaire, le SGEN-CFDT, l’UNSA, FO et SUD ont défilé samedi depuis Sèvres-Babylone (7e) au ministère de l’Education nationale, où ils ont demandé, en vain, à être reçus. Les manifestants protestaient contre le projet de fermeture de trente-neuf classes de maternelle et primaire pour treize ouvertures à Paris, alors que cinq cents élèves de plus doivent être accueillis, selon eux. Ils dénoncent aussi la suppression programmée de cent dix-neuf postes en collèges et lycées.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Ouest-France du 23/05/05
Au collège, les sanctions se durcissent
En Basse-Normandie, une enquête du syndicat d'enseignants Sgen-CFDT a mis en évidence une hausse de 40 % des conseils de discipline entre 2003 et 2004. Pour les parents d'élèves de la FCPE, cela traduit notamment la baisse des moyens en personnels depuis plusieurs années.
Lire la suite de l’article
-------------------------------------------------
Le Monde daté du 23/05/05
Des Etats généraux pointent la nécessité de "former" au handicap
Rarement une journée consacrée au handicap aura attiré autant de monde et de personnalités aussi diverses que Simone Veil, Louis Schweitzer, Xavier Emmanuelli, Sonia Rykiel, Bernard Pivot ou Patrick Poivre d'Arvor. A l'initiative du Conseil national handicap, présidé par la psychanalyste Julia Kristeva dont l'engagement a été maintes fois salué , quelque 1 800 personnes se sont penchées sur les difficultés d'intégration des handicapés (école, emploi, accès à la cité, à la culture, aux sports, etc.). Les forums consacrés à la vie scolaire et à l'accessibilité, très largement suivis, ont été, une nouvelle fois, l'occasion de dénoncer le gouffre qui persiste entre les discours et la réalité. "Faut-il des états généraux pour découvrir nos problèmes ?", se sont étonnés plusieurs participants.
Lire la suite de l’article
Claire, Marianne et Ryadh veulent être traités "comme tout le monde"
Claire est atteinte d'une infirmité motrice cérébrale. Vendredi 20 mai, elle est venue aux Etats généraux du handicap pour raconter son parcours scolaire dans l'espoir de faire "évoluer les mentalités" : "Je souhaite que l'on me regarde comme une femme qui a réussi ses études, pas comme une handicapée qui s'en est sortie", confie-t-elle.
Lire la suite de l’article
L'univers des blogs, ses habitants, ses rites, son langage
De Dominique Strauss-Kahn à Léa, 10 ans, en passant par la romancière Virginie Despentes, de plus en plus de Français "bloguent". Le phénomène est né outre-Atlantique en 1999. Aujourd'hui, on recense 2,7 millions de blogs rien que sur la Toile française, dont 2 millions sont ouverts par des adolescents sur la plate-forme de la radio Skyrock : ils portent le nom de"Skyblogs".
Les blogs, à l'origine weblogs (contraction de Web et de log), sont un dérivé des pages personnelles sur Internet. Dans un premier temps, ils étaient "de simples listes de liens informant les lecteurs de l'apparition de nouveaux sites", explique Cyril Fievet, coauteur de l'essai Blog Story, paru en 2004 aux éditions Eyrolles.
Aujourd'hui, les blogs ont adopté un format de publication chronologique : les plus récents sont rangés en haut de page. Les lecteurs peuvent réagir en publiant des commentaires ou en les alimentant d'informations nouvelles propres à élargir le débat. Pas un sujet n'y échappe, ce qui donne aux blogueurs le pouvoir de se faire connaître et de se faire entendre. Les lycéens ne s'y sont pas trompés qui, au printemps, ont créé de nombreux blogs.
Lire la suite de l’article
Entretien avec Pierre Bellanger, président de la radio Skyrock
"La première génération des natifs du numérique"
A côté des SMS et du téléphone mobile, les blogs sur Internet sont en train de prendre une place importante dans la vie des adolescents. Comment expliquez-vous cet engouement ?
Lire la suite de l’article
Nécrologie : Paul Ricoeur, philosophe de tous les dialogues
Le philosophe Paul Ricoeur, âgé de 92 ans, auteur de "Temps et récit", est mort vendredi 20 mai, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
Lire la suite de l’article
--------------------------------------------
Inscription à :
Articles (Atom)

