jeudi, octobre 27, 2011

Revue de presse du jeudi 27 octobre 2011

Casse tête – “lieu de paix” ? – “sans viande” – Assises en mouvement -


Postes : le brouillard de Hollande
Atout ou boulet ? Pour Plantu, le dessinateur du journal Le Monde, la réponse ne fait pas de doute. Il dessine un François Hollande à la peine avec un boulet au pied représentant les 60 000 postes d’enseignants promis et s’exclamant : “Mais qu’est-ce qu’il m’a pris de dire ça ?”.
Rappel des faits. Le 9 septembre dernier, François Hollande, pour se démarquer de ses compétiteurs déclare lors d’une conférence de presse : “Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. On créera les 60 000 à 70 000 [postes supprimés depuis 2007]”. Il reprécise ensuite cela lors du premier débat de la primaire en indiquant qu’il souhaitait recréer "60 000" postes en cinq ans au rythme de "12 000 par an" et en chiffrant cette mesure à 2,5 milliards d’euros. Cette estimation a elle même été au cœur de nombreuses polémiques. Aussi bien de la part des autres candidats PS (on se souvient de l’échange Aubry/Hollande sur le redoublement ) que de l’UMP et du gouvernement. Certains, comme Laurent Wauquiez estiment que cette mesure coûterait "100 milliards d'euros" au total dans "les 30 ans qui viennent". D’autres experts chiffrent la mesure à 7,5 milliards d’euros. Au bout de cinq ans, la rémunération cumulée des fonctionnaires déjà embauchés et des nouvelles recrues coûterait alors 7,5 milliards d'euros. Et la polémique continue.
Et elle rebondit même avec la dernière déclaration du principal conseiller de F.Hollande. Mardi 25 octobre, l'ancien ministre Michel Sapin a en effet annoncé que cette recréation de 60 000 postes sera "compensée par des baisses de postes ailleurs". Et il a ajouté "Augmenter le nombre de fonctionnaires dans l'éducation nationale n'a jamais voulu dire une augmentation du nombre global de fonctionnaires". Depuis un autre lieutenant de Hollande, Stéphane Le Foll a contredit, selon le JDD.fr, cette affirmation.
Le Monde titre dans son édition du 27/10 (avec le dessin de Plantu) Quand les 60 000 postes du candidat Hollande deviennent un casse-tête et dans un autre article parle même de “contorsions”. L’expression de “casse tête” est reprise aussi dans un article de L’Express. Et Le Monde pose la question : “ comment augmenter de 60 000 le nombre de professeurs sans augmenter ni le nombre total de fonctionnaires ni la masse salariale de l’Etat ? Un problème mathématico-politique qui ne va pas de soi. ”. On y évoque cependant deux solutions. La première est défendue depuis quelques semaines par le Monsieur budget du Syndicat des enseignants (UNSA), Guy Barbier."Il faut refaire le coup de la mastérisation à l’envers. Remettre en place une année de formation durant laquelle les jeunes reçus au concours enseigneront quelques heures et se formeront. L’opération résout trois problèmes. D’abord, elle restaure une formation. Ce qui n’est pas rien. Ensuite, elle intègre en une fois 19 000 jeunes par la même opération qui avait permis en 2008 d'en supprimer virtuellement 16 000 au moment où la mastérisation s’était mise en place. Et, raffinement suprême, elle permet par des jeux d’indices des grilles fonctionnaires de revaloriser l’entrée dans le métier de 5 %. De quoi espérer attirer un peu vers ces concours". Deuxième solution évoquée : ne pas mettre que des enseignants dans les 60 000 créations d’emplois. Et considérer que pour faire évoluer l’École, il faut aussi des surveillants, des infirmières scolaires, des médecins, etc. Ce qui était exprimé par Bruno Julliard lors des assises de la pédagogie qui se tenaient lundi dernier.
Car il se pose aussi une autre question en dehors de celle du financement, c’est celle du recrutement de tous ces personnels. Comment faire alors que le nombre de candidats au concours s’amenuise et le “vivier” potentiel se réduit à cause de la masterisation ?
Et la question de l’attractivité du métier pose alors une autre série de questions. Et d’abord celle de la revalorisation des salaires qu’il faudrait aussi financer. Et ensuite, celle tout aussi majeure, du projet à proposer aux enseignants. On ne peut plus se contenter d’une logique comptable et quantitative (et aussi très électoraliste à court terme…). C’est ce que semblait exprimer Bruno Julliard lors des assises de la pédagogie organisées par le CRAP, lundi et mardi dernier : “ Nous avons besoin de dépasser les replâtrages et les aménagements à la marge d'un système qui structurellement ne fonctionne pas bien ” disait-il. Il faut en effet un vrai projet pour une école plus juste et plus efficace

Un lieu de paix
C’est un exercice classique d’initiation à l’esprit critique et à la lecture de la presse. Comment sur un même fait d’information peut-on avoir plusieurs interprétations. Voit-on le verre à moitié plein ou à moitié vide ?
C’est ce qui se produit avec la publication sous la direction d’Éric Debarbieux et dans la suite des États généraux de la violence à l’École de la première enquête de victimation dont les résultats sont lisibles sur le site du Ministère . Menée auprès de 18 000 collégiens dans 300 collèges, elle révèle que 93% des collégiens déclarent bien se sentir dans leur établissement. Ils sont 86 % à déclarer avoir de bonnes ou de très bonnes relations avec leur enseignant et 90 % à penser que l'on apprend plutôt bien ou tout à fait bien dans leur collège. De quoi se réjouir ? Mais on y apprend aussi que 10 % souffrent de harcèlement et cumulent les brimades. Et si le rapport constate “la grande rareté des violences paroxystiques”, il souligne que aussi que “le vrai problème tient à une haute fréquence de victimations mineures plus qu’à une délinquance dure”. Le plus courant ? La violence verbale et les petits vols qui touchent entre un tiers et une moitié des élèves. Les violences physiques n’arrivent qu’en huitième position, mais restent relativement fréquentes puisqu’un jeune sur cinq affirme avoir été frappé. Les blessures avec arme, elles, ne concernent que 2 % des élèves. Quant au racket et à l’extorsion, ils visent entre 5,5 et 6,1 % des élèves. Sur les 10 % des élèves qui se disent « harcelés », 6 % le sont « sévèrement ou très sévèrement ». Parmi les brimades les plus récurrentes on trouve le « surnom 
méchant », les « moqueries », « la mise à l’écart », « l’insulte », « la bousculade », 
« les coups », « le lancement d’objet » ou la « menace ».
Verre à moitié plein pour Luc Chatel qui déclare dans les colonnes du Parisien du 25 octobre. "L’école reste un lieu de paix". Et il insiste sur le fait que l’immense majorité des collégiens s’y sent bien, en sécurité, et que les relations avec leurs enseignants sont bonnes. Et il ajoute :“Je ne suis pas sûr que beaucoup de services publics puissent se prévaloir d’une telle satisfaction de ses usagers !
Verre à moitié vide. Dans Le Monde, Maryline Baumard écrit : “Hier chef de produit chez L’Oréal, Luc Chatel s’applique à vendre le produit « Rue de Grenelle » avec un talent de vrai professionnel du marketing. Mais que disent vraiment les chiffres ?”Et la journaliste de rappeler que s’il y a bien 3 220 000 enfants de 11 à 15 ans qui fréquentent le collège français, 10% c’est tout de même 322 000 enfants. Elle rappelle aussi que l’enquête révèle aussi que globalement 193 000 collégiens de la 6ème à la 3ème sont « gravement » harcelés, que près de 200 000 se font racketter que plus de 600 000 se font voler des objets personnels; sans compter les 150 000 qui voient disparaître des fournitures scolaires. Peut-on se satisfaire de tels chiffres et considérer que l’école est un “lieu de paix” ?

“sans viande”
Une vingtaine de végétariens se sont rassemblés hier devant la Direction générale de l’alimentation, à Paris, pour réclamer l’abrogation d’un décret prévoyant que les cantines scolaires servent de la viande, ce qui, selon eux, «viole la liberté de conscience de certains usagers».
Les textes à l'origine de cette mobilisation rendent obligatoire la présence de produits d'origine animale dans chaque repas proposé, qui doit ainsi comporter un "plat protidique", dont les protéines sont d'origine animale (viande, poisson, œuf ou fromage), ainsi qu'un produit laitier pour couvrir les besoins en calcium. Ils précisent également à quelle fréquence minimum certaines viandes et poisson doivent figurer au menu. Déjà en vigueur dans les structures servant plus de 80 couverts par jour, cette réglementation devrait entrer en application dans les établissements plus petits à compter du 1er septembre 2012. Les associations mobilisées contre le projet sont cependant en train de préparer un recours en annulation devant le Conseil d'Etat.
Pour les associations et les édiles qui demandent l'abrogation de ce décret et de cet arrêté, le ministère "impose un modèle alimentaire". "Il n'est pas normal que le gouvernement interdise aux mairies de proposer des menus végétariens, comme le font Strasbourg et Marseille", estime Brigitte Gothière, porte parole du collectif. M. Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris dénonce quant à lui, sur son blog, un système "privilégiant l'élevage animal coûteux en terme d'empreinte écologique, au détriment d'une agriculture tout aussi riche en éléments nutritionnels, mais plus respectueuse de l'environnement".
Mais les associations écologistes, végétariennes et des protections des animaux n'étaient pas les seules à manifester ce mercredi. Car dans l'argument de la "liberté de conscience" mise en avant par celles-ci, il est aussi question des restrictions alimentaires d'ordre religieuses. Le Collectif contre l'islamophobie en France, était d’ailleurs présent lors de ce rassemblement. Et on se souvient que dans les dernières semaines, les médias ont évoqué plusieurs cas de communes où les enfants ont été privés de plats de résistance faute d’alternative ou même contraints de manger de la viande.
Si l’information sur cette manifestation, peut au départ, sembler un peu secondaire, on le voit elle soulève des problèmes pas si anodins que cela…

Assises en mouvement
Pour un commentateur de l’actualité qui tente à travers la lecture des journaux et des sites d’information de rendre compte de ce qui se passe dans le domaine éducatif, il y a quelquefois des situations difficiles. Plusieurs fois on m’a posé la question “mais pourquoi n’as tu pas parlé de cela ?” alors qu’il s’agissait visiblement d’un événement important ou intéressant. Et la réponse est toujours la même : je fais une revue de presse et si les journaux n’en parlent pas, cela n’ “existe” pas… Il ne suffit pas de “bien faire” il faut encore le “faire savoir.
La situation est encore rendue plus difficile quand il s’agit de rendre compte d’un événement auquel vous avez contribué. C’est le cas avec les assises de la pédagogie organisées par le CRAP-Cahiers Pédagogiques lundi 24 et mardi 25 octobre dernier. Celles ci ont rassemblé près de 200 personnes et les débats ont été riches et féconds mais la couverture médiatique a été faible. Il faut cependant noter un compte-rendu partiel dans le Café Pédagogique et un écho dans Toutéduc et quelques dépêches d’agence. Et une interview radio sur France-Info.
Même s’il ne faut pas tout réduire à l’impact médiatique surtout lorsque l’objectif était de faire dialoguer entre eux et avec la salle des politiques, des syndicalistes et des experts, cela pose quelques questions sur la production de l’information et les choix qui sont faits. Je suis persuadé qu’il y avait plus de journalistes pour écouter la énième opération de com’ de Luc Chatel que nous évoquions plus haut… Alors, si vous voulez malgré tout en savoir plus sur ces assises, vous pourrez en trouver des échos (en attendant des comptes-rendus plus longs) sur le site des Cahiers Pédagogiques et y lire aussi les douze propositions qui seront adressées aux candidats à la présidentielle. Parce que l’École vaut bien un vrai débat…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 27/10/11(certains articles payants)


Baby Loup: une crèche peut interdire le port de signes religieux
L'arrêt rendu par la cour d’appel de Versailles donne raison à cette crèche associative de Chanteloup-les-Vignes qui a licencié en 2008 une salariée ayant refusé d’ôter son voile.
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A Saint Gratien, la ségrégation s'arrête aux portes de l'école
Il y a la crise, la dette, les banque, la Grèce, Nicolas Sarkozy... Et de temps en temps, il y a aussi une bonne nouvelle. Ainsi, les 19 enfants de Tchétchénie et du Kosovo interdits de cantine à Saint Gratien (Val d'Oise) vont finalement pouvoir y aller. Le Tribunal Administratif vient de donner tort à la mairie qui refusait de les inscrire et a suspendu sa décision.
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Au gouvernement, deux écoles sur les étudiants étrangers
Alors que Guéant rend plus difficile l’emploi des jeunes diplômés venus faire leur cursus en France, Pécresse et Wauquiez prônent la souplesse.
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L’école condamnée à produire du capital humain»
A la botte de l’économie, le système scolaire se serait lancé dans une course à la compétitivité. Une mutation que déplore le sociologue Christian Laval, dénonçant le déclin de la pédagogie et un surcroît d’inégalités.
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Le Figaro du 27/10/11


Ciotti persiste et signe sur l'encadrement militaire
Même retoquée par le Sénat, la proposition de loi du député UMP devrait aboutir avant Noël, l'Assemblée ayant le dernier mot.
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Théorie du genre : la polémique rebondit
Quelque 193 parlementaires ont adressé une lettre à Luc Chatel demandant le retrait des manuels scolaires où figurent cette théorie.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 27/10/11



Une crèche privée peut interdire le voile à une salariée
L'interdiction du port de signes religieux dans le règlement d'une crèche privée est licite. C'est ce qu'a estimé la cour d'appel de Versailles, dans une décision jeudi 27 octobre.
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Quand les 60 000 postes du candidat Hollande deviennent un casse-tête
Soit le Parti socialiste résout l’équation-école. Soit il traînera les 60 000 postes comme un boulet une bonne partie de la campagne.
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Les contorsions du camp Hollande sur les 60 000 postes dans l'éducation nationale
Près de deux mois après l'annonce par François Hollande, alors candidat à la primaire socialiste, de son intention de "créer" 60 000 emplois dans l'éducation nationale en cinq ans, Michel Sapin, proche du député de la Corrèze, a affirmé, mardi 25 octobre, que ceux-ci seront "bien entendu compensés" par des baisses de postes ailleurs. Et cette annonce, elle aussi, a surpris. Car autour de cette promesse, pourtant propre au candidat Hollande – pas plus que le "contrat de génération" elle ne figure dans le projet adopté par le PS en mai –, le brouillard persiste.
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Les "sans-viandes" de tous bords mènent la bataille des cantines scolaires
Plusieurs associations, dont celle de protection des animaux L214 et l'Initiative citoyenne pour les droits des végétariens, ont organisé, mercredi 26 octobre, un rassemblement devant la Direction générale de l'alimentation (DGAL) du ministère de l'agriculture pour protester contre le décret et l'arrêté du gouvernement sur les règles nutritionnelles dans le cadre de la restauration scolaire, publiés au Journal officiel du 2 septembre.
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320 000 enfants harcelés et pourtant Luc Chatel qualifie le collège de « lieu de paix »
"L’école reste un lieu de paix", explique Luc Chatel dans les colonnes du Parisien du 25 octobre. Rien n’empêche le ministre de l’éducation de lire ainsi les résultats de l’enquête de victimation réalisée auprès de 18 000 collégiens, qu’il publie mardi 25 octobre sur le site du ministère. Hier chef de produit chez L’Oréal, Luc Chatel s’applique à vendre le produit « Rue de Grenelle » avec un talent de vrai professionnel du marketing. Mais que disent vraiment les chiffres ?
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L’Humanité du 27/10/11



Le tableau pas si noir des violences scolaires
Selon une étude menée dans 300 collèges et publiée hier, neuf élèves sur dix disent « se sentir bien » dans leur établissement. Mais 10 % souffrent de harcèlement et cumulent les brimades.
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Le Parisien (certains articles payants) du 27/10/11



«L’école reste un lieu de paix»
La lutte contre la violence à l’école est l’une des priorités du ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.

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Les cinq enseignements de l’enquête
A la question « Es-tu bien dans ton collège », 93% des élèves interrogés répondent que oui, tout à fait ou plutôt bien. 86,2% s’y sentent tout à fait ou plutôt en sécurité.
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Cantines scolaires : les repas sans viande sur la sellette
Associations végétariennes et élus ne digèrent pas un décret publié début octobre, qui menace, selon eux, l’existence des menus végétariens.
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10% des collégiens se disent victimes de harcèlement
Ils y vont souvent en traînant des pieds, sans doute parce qu’ils préféreraient ne s’y rendre que pour retrouver les copains. Mais non, le collège, ce n’est pas cette jungle de brutalité sauvage que l’on imagine vite, pour peu qu’un fait de violence, racket ou tabassage, vienne émailler l’actualité. Les élèves, en tout cas, ne le vivent pas comme ça.
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France Soir du 27/10/11



Contre la viande dans les cantines !
Etonnante manifestation de végétariens en colère, ce mercredi, à Paris… Le nouveau décret de restauration scolaire les révolte...
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La Croix du 27/10/11



Les chiffres de la violence au collège
Les résultats d’une vaste enquête nationale de « victimation » au sein des collèges publics ont été rendus publics par le ministère de l’Éducation nationale mardi 25 octobre.
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Comment contrer le harcèlement au collège ?
Une vaste enquête nationale menée au sein des collèges publics, dévoilée mardi 25 octobre dans « Le Parisien-Aujourd’hui » en France, montre que 6,2 % des élèves ont été victimes de harcèlement, défini comme un cumul de violences physiques ou psychologiques.
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Pour Hervé Mariton, le bac doit faire l’impasse sur la «théorie du genre»
Le député UMP de la Drôme Hervé Mariton veut être assuré par le ministre de l’éducation, Luc Chatel, que les examens de sciences de la vie et de la terre (SVT) de classe de première ne comporteront pas de questions liées à la «théorie du genre». Il a développé son argumentation mardi 25 octobre lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale.
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Les échos (certains articles payants) du 27/10/11



Le tri sélectif des jeunes
Un système éducatif contre-productif, un marché du travail fermé, une partie de la jeunesse qui décroche. Des constats synthétiques et des propositions enlevées.
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PS : les 60.000 embauches dans l'éducation compensées « par des baisses ailleurs »
Le député PS Michel Sapin a affirmé hier sur iTélé que la création de 60.000 emplois dans l'éducation proposée par François Hollande, dont il est proche, serait « bien entendu compensée par des baisses de postes ailleurs ».
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Les collégiens se "sentent bien" à l'école mais 10% souffrent de harcèlement
Les collégiens dans leur grande majorité "se sentent bien" dans leur établissement, mais ce n'est pas le cas pour 10% qui disent souffrir de harcèlement et cumulent les brimades: mis à l'écart, frappés, rackettés, ou obligés de jouer à des jeux dangereux.
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20 minutes du 27/10/11



Maroc: Un foyer de lycéennes contre l'illettrisme dans les villages
Niché au coeur des montagnes enneigées du Moyen Atlas, au centre du Maroc, un pensionnat accueille des jeunes filles qui viennent de villages reculés, signe de la volonté du royaume de lutter contre l'analphabétisme dans les campagnes.
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Les collégiens se "sentent bien" à l'école mais 10% souffrent de harcèlement
Les collégiens dans leur grande majorité "se sentent bien" dans leur établissement, mais ce n'est pas le cas pour 10% qui disent souffrir de harcèlement et cumulent les brimades: mis à l'écart, frappés, rackettés, ou obligés de jouer à des jeux dangereux.
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Rue89 du 27/10/11



Vous êtes diplômé en physique ? Vous ferez prof de maths
Je suis titulaire remplaçant de physique-chimie. Mais depuis la rentrée, je suis envoyé comme professeur de mathématiques devant des secondes du lycée professionnel Sonia-Delaunay de Blois (académie d'Orléans-Tours).
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Ouest-France du 27/10/11



L'école maternelle ne fichera pas ses élèves
Le ministère propose aux enseignants une boîte à outils pour mesurer les compétences des élèves avant le CP. Contrairement à ce qu'on a cru, il n'est pas question d'évaluer leur comportement
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Le Journal du Dimanche du 27/10/11



Education : Hollande et ses contradictions
Comment financer l’ambition de François Hollande de créer 60.000 emplois dans l’éducation nationale ? Par d’autres suppressions de postes, a répondu mardi Michel Sapin, son bras droit. Mais ce dernier a sans doute parlé trop vite. "François Hollande n’a jamais dit ça !s" s’agace Stéphane Le Foll, son organisateur de campagne, contacté par leJDD.fr.
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Le Nouvel Obs Permanent du 27/10/11


Ce que va maintenant faire François Hollande
La primaire socialiste l'a propulsé candidat à la présidentielle. Mais maintenant, que faire ?
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Comment Hollande va modifier son "contrat de génération"
Le candidat socialiste à la présidentielle ne veut pas abandonner son bébé, mais le soumettre à une négociation avec les partenaires sociaux.
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L’Express.fr du 27/10/11


Hollande: le casse-tête des 60 000 postes de l'Education
Michel Sapin, conseiller économique du candidat socialiste, revient sur le financement de la promesse de François Hollande: créer 60 000 postes dans l'Education nationale.
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La galère des diplômés étrangers, condamnés à quitter la France
Effet collatéral de la restriction de l'immigration légale, des centaines de jeunes diplômés étrangers qui ont fait leurs études en France doivent refuser du travail, faute de titre de séjour.
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Le Café Pédagogique du 27/10/11


Eric Debarbieux : "Il n'y a pas de recettes mais des politiques longues. On ne fera pas cesser la violence avec des trucs"
Chargé de mission par Luc Chatel, Eric Debarbieux est à l'origine de l'étude que vient de publier la DEPP (Division des études et prospective du ministère). Il revient sur ce travail et ne montre les principaux enseignements. Lutter contre la violence scolaire est affaire d'idéologie et de formation plus que de caméras de surveillance. On ne s'en sortira pas sans un effort collectif forcément long de prise de conscience et de mutation des pratiques pédagogiques. L'effort devra durer au delà du quinquennat...
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Des Assises pédagogiques pour penser l'après présidentielles
Des Assises organisées par le CRAP, Education & Devenir et l'AFEV les 24 et 25 novembre, on retiendra surtout l'intervention de Bruno Julliard, secrétaire national du PS pour l'éducation, qui a détaillé ce que pourraient être les premières mesures d'un gouvernement de gauche après les présidentielles.
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Touteduc (accès payant) du 27/10/11


Les 3ème assises de la pédagogie : d'accord pour une autonomie... réglementée
"Grâce à Pisa, on sait que l'école française est assez efficace mais l'une des plus inégalitaires. Nous formons de bons élèves, issus des milieux favorisés et de mauvais élèves, issus des milieux défavorisés. Le cas des enfants d'immigrés est emblématique : 35% des garçons de cette population sort de l'école avec au mieux le brevet", constate Françoise Lorcerie lors des 3èmes assises, organisées par le CRAP-Cahiers pédagogiques
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Médiapart (accès payant) du 27/10/11


Effondrement de la participation aux élections professionnelles dans l'Education
Malgré les nouvelles règles de représentativité syndicale, les grands équilibres sont maintenus entre les syndicats d'enseignants aux élections professionnelles du 13 au 20 octobre. L'abstention record reste le grand raté du scrutin.
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Slate.fr du 27/10/11



Entre inné et acquis, l'origine de l'homosexualité idéologisée
De l’hypothèse génétique aux gender studies qui pencheraient vers une très importante influence de la société, les réflexions autour de l’origine de la sexualité sont aussi nombreuses qu'idéologisées.
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ÉducPros du 27/10/11


Geoffrey Crossick (président de l’University of London) : «Le gouvernement veut créer un marché de l’enseignement supérieur dans lequel l’étudiant serait un consommateur»
À la rentrée 2012, les universités anglaises seront libres d’augmenter leurs frais de scolarité (jusqu’à 6.880 €, voire 10.320 € par an) en cycle undergraduate. Geoffrey Crossick, président de l’University of London, ne voit pas d’alternative… ce qui ne veut pas dire qu’il adhère à la réforme. Le professeur d’histoire contemporaine, qui a enseigné un an à Lyon 2, revient dans une interview accordée à EducPros sur le financement de l’enseignement supérieur en Angleterre et les classements internationaux.
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Bernard Bigot (président de la fondation de la Maison de la chimie) : «En plus de ne pas avoir une image attractive, les métiers scientifiques n’ont pas une visibilité forte auprès des étudiants »
Alors que se termine l’année internationale de la chimie, Bernard Bigot, président de la fondation de la Maison de la chimie et administrateur général du CEA (Commissariat à l’énergie atomique), fait le point sur la faible attractivité des jeunes pour les métiers de la chimie. Une désaffection qui touche plus globalement les formations et carrières scientifiques et que souhaitent contrer les 21es Rencontres CNRS Jeunes « Sciences et Citoyens », qui se tiennent cette année à Poitiers du 4 au 6 novembre 2011.
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VousNousIls du 27/10/11



Hollande sur les embauches à l'Education: "fable irresponsable" (Chatel)
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a qualifié mercredi, à l'Assemblée nationale, de "fable irresponsable" la proposition du candidat PS à l'Elysée François Hollande de créer 60.000 postes dans le secteur en cinq ans.
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Le tribunal administratif réintégre des enfants de réfugiés privés de cantine
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans une ordonnance rendue vendredi, contraint la mairie UMP de Saint-Gratien (Val-d'Oise) à accueillir des enfants de réfugiés à la cantine et dans d'autres structures périscolaires, ce qu'elle refusait depuis plusieurs mois, a-t-on appris mercredi.
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