mardi, mai 31, 2005

Revue de presse du mardi 31 mai 2005

Changement de gouvernement. Nous allons (peut-être) avoir un nouveau Ministre de l’Éducation. Allons nous, pour autant,une nouvelle politique ? On peut en douter.
Il est encore trop tôt pour que tout cela soit commenté dans vos journaux. On y trouvera donc peu de choses aujourd’hui. Il faut surtout s’intéresser à l’article de Libération qui évoque une étude récente de deux économistes remettant en question le principe de gratuité des facs.
Bonne Lecture...
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Libération du 31/05/05


Des arguments qui payent contre la gratuité des facs
Peut-on convaincre l'opinion qu'une augmentation substantielle des droits d'inscription à l'université ne nuirait pas à l'égalité des chances, voire qu'elle la favoriserait ? C'est au tour de deux économistes de se coltiner cette question incandescente : Robert Gary-Bobo et Alain Trannoy viennent de lancer un pavé dans la mare dans la Revue française d'économie. Un texte lu avec attention dans les cabinets ministériels et dans le petit monde de l'enseignement supérieur.
[…] Prolégomènes du raisonnement présenté par les deux chercheurs en trois points. Tout d'abord, la gratuité n'est garante ni d'égalité ni d'équité sociales. Elle constitue même un «marché de dupes», selon Gary-Bobo puisque, au mieux, elle reproduit les inégalités, au pire, elle les accroît ; le taux d'échec en premier cycle en témoigne. Ensuite, l'université manque cruellement de moyens mais la pression fiscale est telle qu'on ne renversera pas la vapeur via l'impôt. Enfin, «l'injustice ne réside pas dans le fait de payer, elle réside dans le fait de ne pas pouvoir accéder au crédit».
D'où la proposition des chercheurs : «que tout jeune sortant de l'enseignement secondaire [...] puisse bénéficier d'un "chèque-projet professionnel" [...] d'une valeur approximative de 60 000 euros» sur cinq ans. Soit 12 000 euros par an destinés à financer les études ou un projet professionnel (l'originalité du dispositif est de ne pas se cantonner aux 37 % d'une génération qui vont actuellement à l'université après le bac). L'Etat garantirait ces prêts à taux zéro, qui seraient remboursables cinq ans après la fin des études. Coût annuel afin d'offrir ces prêts à 50 % d'une génération : 8 milliards d'euros.
Selon nos économistes, cette somme pourrait être financée sans augmenter le budget de l'Etat […]
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Le Figaro du 31/05/05


Rien vu...


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L'Humanité du 31/05/05


Rien vu...


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Le Parisien du 31/05/05


Des cours de philo filmés, sur le Net
PREMIER écrit du bac : la philo, réputée ultradifficile. Sur le Web, on peut trouver fiches ou annales sur cette matière (www.philagora.net, www.sosphilo.com, www.philocours.com) mais, pour la...
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La Croix du 31/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 31/05/05


Deux lycéennes d’origine africaine disparaissent
Au lycée Jean-Jaurès de Montreuil (93), les professeurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. Depuis le 7 mars dernier, jour de retour des vacances d’hiver, une de leurs élèves de 16 ans, scolarisée en seconde, et sa soeur de 18 ans, en terminale à Romainville (93), toutes deux de nationalité française, n’ont plus donné signe de vie.
Lorsqu’ils interrogent les parents des deux jeunes filles, « leurs réponses restent floues », et le corps professoral de ces deux lycées craint de plus en plus qu’elles aient été renvoyées au Sénégal ou en Gambie, leurs pays d’origine, pour y être séquestrées. «Nous sommes très inquiets pour elles, confie-t-on à Jean-Jaurès. Ces filles avaient un projet professionnel, la plus grande devait passer un bac pro en juin ; elles n’ont jamais parlé de tout arrêter comme ça. A en croire les parents, il n’y a aucun problème, mais ils ne veulent pas nous dire où elles sont.»
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Toulouse : Les jeunes de la région débattent de la laïcité
Que pensent les jeunes de la laïcité? La question sera au centre d’un débat, jeudi à 17 h à Toulouse , à Tarbes, à Albi et à Montauban. Il permettra à des lycéens et étudiants de confronter leurs avis sur la laïcité, alors que la France s’apprête à fêter en décembre 2005 le centenaire de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Diffusé en multiplex via un système de vidéoconférence, ce débat accueillera aussi des professionnels du spectacle, du sport, de l’éducation ou de la politique.
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Ouest-France du 31/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 31/05/05


Rien vu...


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lundi, mai 30, 2005

Revue de presse du lundi 30 mai 2005

J’ai failli ne pas faire de revue de presse aujourd’hui… Il n’y a qu’un seul sujet (ou presque) dans la presse aujourd’hui. Dans ces moments , faire une revue de presse spécialisée relève de l’exploit. En cherchant bien, on trouve quand même Le Parisien qui nous rappelle que le Bac est pour bientôt et Le Figaro et Le Monde qui s’intéressent à Google. C’est tout !


Bonne Lecture...
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Libération du 30/05/05


Rien vu...


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Le Figaro du 30/05/05


Bibliothèque numérique : Google joue l'apaisement avec la France
Le responsable européen de la société américaine préférerait une collaboration
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L'Humanité du 30/05/05


Rien vu...


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Le Parisien du 30/05/05


Bac : Maintenant, il faut mettre la gomme
Les quelque 600 000 candidats au bac entament leur dernière ligne droite avant le jour J. Tous les moyens sont bons pour réviser. Certains n'hésitent pas à se ruer sur des stages intensifs, organisés actuellement
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Candidats au bac
POUR CEUX qui n'ont pas vraiment révisé, inutile de se bercer d'illusions : ces cours particuliers ne seront pas suffisants pour tout rattraper. Pour les autres, les formules proposées par les nombreux organismes spécialisés peuvent en revanche s'avérer efficaces
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La Croix du 30/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 30/05/05


Rien vu...


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Ouest-France du 30/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 30/05/05


Le moteur de recherche Google va-t-il trop loin ?
Créée en septembre 1998 par de très jeunes chercheurs en informatique, Sergey Brin et Larry Page, la société Google s'est imposée comme la référence mondiale dans le domaine de la recherche sur Internet. Depuis son introduction en Bourse, en août 2004, l'action a plus que triplé, valorisant ainsi la société à près de 74 milliards de dollars (59 milliards d'euros).
Mais, sept ans après son lancement, Google qui allie désormais notoriété planétaire, puissance technologique et économique, suscite des controverses.
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Trois questions à Eric Schmidt
Vous êtes le PDG de Google. Dans le cadre du débat sur la numérisation des livres, qu'avez-vous tiré de la rencontre avec le ministre français de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres ?
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dimanche, mai 29, 2005

Revue de presse du samedi 28 mai 2005

Juste un petit rappel de la revue de presse de samedi. A signaler surtout le Figaro avec deux articles sur les « crapuleuses » , ces adolescentes délinquantes étudiées par une sociologue qui leur consacre un livre.


Bonne Lecture...
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Libération du 28/05/05


Rien vu...


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Le Figaro du 28/05/05


L'inquiétante montée de la violence chez les filles
La violence des adolescentes intéresse désormais les pouvoirs publics. La Direction de la protection judiciaire de la jeunesse, au ministère de la Justice, participe cette année à un programme européen de recherches sur ce phénomène longtemps ignoré. L'étude est dirigée par l'Italie. «C'est une délinquance très spécifique à laquelle il faut trouver des réponses adaptées, éducatives mais aussi sanitaires», explique Michel Duvette, directeur de la PJJ. Une étude sur les comportements déviants des filles, menée dans les Bouches-du-Rhône, donnera également lieu à une journée de réflexion sur ce thème à l'automne prochain. «Alors que les recherches sont nombreuses en Amérique du Nord, note Sonia Harrati, psychologue et chercheur, la France commence tout juste à accepter que cette violence dérangeante existe.» Une délinquance marginale, mais en hausse : les arrestations de mineures ont doublé en quinze ans.
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«Des adolescentes soumises à la loi du plus fort»
Stéphanie Rubi est coordinatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire. L'ouvrage de cette sociologue, Les «Crapuleuses», ces adolescentes déviantes PUF, janvier 2005, décrit ces parcours féminins.[…] Elles sont facilement identifiables puisque l'enjeu est, pour elles, de se construire une réputation. Par le langage d'abord en multipliant les onomatopées ou en adoptant un ton courroucé. Mais aussi par l'apparence et la présence physique. Dans la cour, au centre commercial, les «crapuleuses» se déplacent ainsi toujours par deux, bras dessus, bras dessous. Mais c'est surtout par leur force de caractère qu'elles se distingueront. Pour préserver sa réputation, il faut réagir par la force à une situation vécue comme offensante. Ainsi, un regard mal perçu sera sanctionné par une gifle. Par ces comportements traditionnellement associés à la «masculinité», elles reproduisent en fait les dominations de la société.
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L'Humanité du 28/05/05


Histoire La mémoire de l’esclavage
Serge Romana est animateur du Comité de la marche du 23 mai, qui voudrait voir cette date commémorer ce crime contre l’humanité.
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La direction reste boguée
« La plate-forme du SCÉREN-CNDP est actuellement indisponible. » À quelques jours des premières épreuves du baccalauréat, voilà l’unique information offerte aux usagers lorsqu’ils accèdent au site Internet du Centre national de documentation pédagogique. Ce n’est pas un bog informatique « indépendant de notre volonté ». Plutôt la dernière conséquence d’un conflit qui oppose, depuis plus de deux ans, le gouvernement aux personnels de la structure. Jean-Pierre Raffarin s’acharne à la délocaliser vers Chasseneuil-du-Poitou, sa succursale. Eux refusent, depuis le début, de se laisser catapulter et pointent la volonté voilée d’assécher le CNDP de ses missions. Le premier ministre jure qu’il veut créer un pôle régional qui regrouperait de grands établissements publics à deux pas de Poitiers. Les salariés ne gobent pas l’argument et dénoncent la casse d’un service public pourtant séculaire, concepteur de produits pédagogiques - écrits, audiovisuels ou informatiques - à destination des enseignants.
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Le Parisien du 28/05/05


Rien vu...


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La Croix du 28/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 28/05/05


Pas d’édition le week-end


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Ouest-France du 28/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 28/05/05


Rien vu...


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Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 23 au 29 mai 2005)

Le Figaro Magazine fait, dans un article, l'éloge de la Ritaline. Ce médicament appelé aussi "la pilule de l'obéissance" est donné de plus en plus aux enfants hyperactifs pour les calmer. Ce médicament très en vogue aux USA (et dont les ventes augmentent en France) s'avère être classé dans les stupéfiants et peut créer une dépendance. Stupéfiant, c'est aussi le mot qui me vient à la lecture de cet article...
A lire aussi dans le Nouvel Obs un article sur le "cahier intelligent" ou comment le bon vieux cahier à spirale revisité peut communiquer avec un ordinateur. Celà dit, un "cahier intelligent" j'en connaissais déjà un : c'est chaque mois, le cahier pédagogique...!

Bonne lecture
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Le Nouvel Observateur du jeudi 26 mai 2005 -

Le défi du cahier intelligent
Fini le cahier à spirale avec ses petits carrés sagement alignés que des générations d’écoliers ont noirci d’une écriture pressée? Pas tout à fait. Mais les deux géants français du cahier scolaire, Oxford et Exacompta Clairefontaine, parient sur l’innovation pour rendre plus dynamiques leurs entreprises séculaires. Ces deux groupes familiaux, créés au milieu du xixe siècle, dont les chiffres d’affaires respectifs avoisinaient l’an dernier le demi-milliard d’euros, fourbissent leurs armes avec deux tactiques très différentes autour d’une même invention: le «cahier numérique». Noms de code des deux projets: l’Easybook pour Hamelin et sa marque Oxford et, de l’autre, le Paper PC de Clairefontaine.
Le procédé de base des deux systèmes a été lancé par la société suédoise Anoto en 1999. Son principe? Un stylo un peu magique est doté d’une microcaméra qui lui permet de mémoriser tous les mouvements tracés par sa bille sur une page. Il suffit d’envoyer ensuite sur son ordinateur une copie de cette page, avec la possibilité de transcrire automatiquement le manuscrit.
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Le dossier explosif de l’université payante
Deux économistes veulent montrer qu’une formule de prêts sans intérêts pour les étudiants leur permettant de payer leurs études serait plus juste que le système actuel à deux niveaux: «qualité haute» dans des grandes écoles chères, «qualité basse» dans des universités quasi gratuites
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Ce qui se passe à l’étranger
Les droits d’inscription à l’université en France sont de l’ordre de 100 euros par an dans les premier et deuxième cycles. Dans les grandes écoles, les coûts vont de 5000 à 8000 euros par an.
En Grande-Bretagne, Tony Blair va faire grimper les droits de scolarité de 1500 (actuellement) jusqu’à 4500 euros par an. La mesure s’accompagne du lancement d’un système massif de prêts étudiants qui ne commenceront à être remboursés que lorsque le diplômé aura un revenu d’au moins 23000 euros par an. Des bourses sont prévues pour les familles à bas revenus (moins de 40000 euros par an).
Aux Etats-Unis, les Etats ne cessent de réduire leur aide aux universités publiques, qui augmentent leurs frais de scolarité, passés en moyenne de 3400 dollars par an en 2002 à 4200 dollars en 2004. Si l’université est réputée, et surtout si elle est privée, les frais peuvent être exorbitants, jusqu’à 30000 dollars par an. Les familles ouvrent des comptes épargne-études dès la naissance des enfants, et il y a un système massif de prêts étudiants et de bourses; 70% des étudiants reçoivent, d’une façon ou d’une autre, une aide financière
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Le Point du 26 mai 2005

Bachoter par SMS
Les parents qui se font du souci pour le bac de leurs enfants vont adorer. Orange propose en effet aux futurs bacheliers les services d'un coach pour bachoter les maths et la philo. Chaque jour, l'heureux coaché reçoit par SMS un sujet à potasser et un code qui lui permet d'accéder, sur Internet, à des conseils, des exercices corrigés et des fiches de cours.
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L'Express du 23 mai 2005

Rien vu...


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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 28 mai 2005

«Moi, Maxime, hyperactif, sous traitement...»

Le temps de compter jusqu'à cinq, Maxime, 10 ans, a déjà dévalé les escaliers, tourné trois fois autour de la table, bousculé son frère Arthur, saisi sa console de jeux, allumé la télé et coupé deux fois la parole à ses parents, Virginie et Frédéric. Insupportable ? Certes. Mal élevé ? Pas si simple. Maxime a été diagnostiqué enfant hyperactif. Un syndrome médiatisé, mieux reconnu, mais toujours controversé. «L'hyperactivité est un trouble qui répond à des critères bien précis, explique le Dr Marie-France Le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris. Ces enfants ont un déficit d'attention, accompagné d'une agitation motrice anormale et d'une impulsivité incontrôlée. Parfois, l'un ou l'autre de ces symptômes peut être plus prononcé que les autres.»
Dans la vie quotidienne, le trouble se traduit par un incessant mouvement. L'enfant se montre brutal, ne pouvant réprimer ses gestes. Il veut tout et tout de suite. Mais, surtout, il est incapable d'être attentif. On peut s'évertuer à lui répéter maintes et maintes fois les mêmes choses, il ne comprend pas, zappant d'une activité à une autre sans en terminer aucune. Les repas - entre autres - sont un calvaire : il ne peut rester à table, renverse son verre, gigote sans cesse et monopolise l'attention...
A l'école, incapable de se concentrer, il ne peut écrire deux phrases de suite. Ses notes sont désastreuses et son comportement jugé inacceptable. Les enfants non diagnostiqués sont très souvent en situation d'échec scolaire. Ainsi, trois semaines après la rentrée des classes, les parents de Maxime ont-ils été convoqués par l'institutrice. Elle avait déjà «jeté l'éponge» et leur avait annoncé d'emblée : «Je ne pourrai pas lui apprendre à lire ni à écrire.».
[...]L'enfant souffre de TDAH (trouble avec déficit de l'attention, hyperactivité). En France, selon une étude de l'Inserm réalisée en 2002, 200 000 enfants sont hyperactifs, soit un enfant par classe primaire, et ce quel que soit le milieu social. Dans la majorité des cas, ce sont des garçons. Les filles seraient plus difficiles à repérer, les troubles de l'attention étant prédominants chez elles par rapport à l'agitation motrice.[...]
Dû à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, ce trouble serait lié à un déficit en dopamine et en noradrénaline. Par ailleurs, une étude américaine réalisée par imagerie à résonance magnétique (IRM) montrerait que la taille du cerveau des enfants hyperactifs serait plus petite que la moyenne. Quel remède à l'hyperactivité ? Elle se soigne avec une molécule, le méthylphénidate, dont la marque la plus réputée est la Ritaline. Ce traitement n'est pas anodin et suscite de vifs débats. Surnommé la pilule de l'obéissance par ses détracteurs, ce psychostimulant appartient à la classe des stupéfiants. Très efficace, il apaise les hyperactifs en améliorant leur contrôle de la motricité et leur capacité à se concentrer. Dans sa nouvelle version - Ritaline LP et Concerta LP - il peut être administré en une seule prise quotidienne. Ces deux produits viennent de recevoir le prix de l'innovation organisé par le groupe Impact Médecin.[...]
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Au secours, mon enfant redouble
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" sont redoublement.
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Politis du 26 mai 2005

Rien vu...


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Marianne du 26 mai 2005


Rien vu...


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vendredi, mai 27, 2005

Revue de presse du vendredi 27 mai 2005

Peu de choses aujourd’hui sur notre sujet de l’éducation. Tout tourne, vous vous en doutez autour du prochain référendum. On peut juste signaler un article dans Le Figaro sur les difficultés d’un professeur à Reims et un autre dans Le Monde qui évoque la vogue des compléments alimentaires vendus pour améliorer les performances scolaires. « N’oublie pas de prendre tes pilules d’Oméga 3 avant de faire tes devoirs… »
Bonne Lecture...
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Libération du 27/05/05

Rien vu…


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Le Figaro du 27/05/05

Un professeur puni pour avoir fait cours à tout prix
Souffre-douleur victime de sa volonté de faire respecter l'autorité ou mauvais pédagogue ? Le 28 avril dernier, en recevant une lettre d'avertissement rédigée par Ali Bencheneb, recteur de l'académie de Reims, Gérard Gilson n'en a pas cru ses yeux. Ce professeur de sciences économiques du lycée François-Arago de Reims se sent victime d'une profonde injustice. Objet de la missive : son «enseignement», dénoncé par plusieurs courriers d'élèves adressés au rectorat, via le proviseur du lycée.
L'affaire débute le 25 mars dernier, lorsque l'enseignant, tentant d'ouvrir sa salle de classe pour y dispenser son cours, découvre une serrure bouchée à l'aide d'un chewing-gum par des élèves désireux de boycotter ses enseignements. Gérard Gilson, ferme – et peut-être par trop rigide – se déplace dans une autre salle, libre et non obstruée par les irréductibles.
«Sans prévenir l'équipe de direction de l'établissement», l'enseignant aurait ainsi conduit à la perturbation du «bon déroulement des enseignements et du climat général de la classe», lui reproche le recteur. Dans son courrier, il intime par ailleurs l'ordre au professeur «d'une manière générale, d'adapter [sa] pédagogie aux conseils formulés par l'inspectrice de [sa] discipline». Laissant supposer que son dossier contient de précédents rappels à l'ordre.
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L'Humanité du 26/05/05 (en retard d’une journée)

Samuel : « Je n’insulte jamais personne »
Il fait minus, sur son banc. Du fond de la salle, où l’auditoire déborde, on ne voit que sa tête, brune, bouclée, et le col de sa veste en cuir noir. Samuel Morville, dix-huit ans, ancien délégué de classe, militant, rejeton de la révolte anti-FN née en avril 2002 et leader désigné par la presse du mouvement lycéen, se tient bien droit. Devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, il s’apprête à répondre pour outrage à l’encontre d’un représentant des forces de l’ordre. À sa gauche, le requérant : Pierre-Jean Grubis, tête grise sur épaules imposantes, la cinquantaine, commissaire de police expérimenté. C’est lui qui, au soir du 31 mars, a ordonné son interpellation et a déposé plainte, accusant le jeune homme de lui avoir craché au visage et de l’avoir insulté. Le procureur suivra et requerra, dans ses conclusions, 500 euros d’amende. Samuel, lui, aura réfuté jusqu’au bout les faits qui lui sont reprochés et son avocate a demandé la relaxe. Un monde sépare les deux versions des faits.

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Un « Phare » pour les ados en perdition
Une ligne d’écoute a été inaugurée hier, à Paris, par l’association Phare-Enfants-Parents.
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Le Parisien du 27/05/05

Rien vu…


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La Croix du 27/05/05

Rien vu…


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20 minutes du 27/05/05

Rien vu…


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Ouest-France daté du 27/05/05

Rien vu…


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Le Monde daté du 28/05/05

La commercialisation de compléments alimentaires pour les enfants indigne des pédiatres et des chercheurs
Surfant sur la vague du "déséquilibre alimentaire" lié au mode de vie occidental, les laboratoires pharmaceutiques viennent de trouver un nouveau créneau : les compléments alimentaires pour les enfants.
"Concentré de magnésium au bon goût de chocolat" pour les 4-12 ans, "capsules d'oméga 3 à la fraise" pour les 6-15 ans, les mères et les pères de famille n'ont plus à s'inquiéter : si leurs enfants ne mangent pas assez de poisson ou de céréales complètes, ils pourront toujours leur donner ces nouveaux comprimés qui débarquent sur le marché ! Non seulement ils compenseront les éventuels déficits nutritionnels mais, en plus, assurent ses concepteurs, ils amélioreront le comportement et les performances scolaires.
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jeudi, mai 26, 2005

Revue de presse du jeudi 26 mai 2005

Si vous « googlez » le nom « samuel Morville » sur le web, vous obtenez onze pages de références. C’est à cela qu’on reconnaît la notoriété aujourd’hui… « Sam » est un lycéen de TES, membre de la coordination lycéenne et militant anarchiste qui est passé en jugement hier. Évidemment , tous vos quotidiens ou presque reviennent sur ce procès. D’autres jugements devraient suivre, la justice va vite pour une fois et donne un signal fort à tous ceux qui voudraient manifester…


Bonne Lecture...
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Libération du 26/01/05


Les lycéens, «un noyau dur d'anarcho-libertaires»
La 29e chambre du tribunal correctionnel de Paris n'était pas assez vaste hier pour accueillir tous les lycéens venus soutenir Samuel Morville, 18 ans, l'un des meneurs du mouvement de contestation contre la loi Fillon sur l'école. Elève en terminale au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), il est le seul à comparaître pour le simple chef d'accusation d'«outrage à agent». A la suite des nombreuses interpellations qui ont soldé le mouvement lycéen en avril, les comparutions de jeunes vont en effet se succéder ces prochains jours. La plupart devant répondre de «violences volontaires» ou de «dégradations de bien public en réunion». A la barre, Samuel Morville a longuement dénoncé la «répression» qui frappe les lycéens engagés dans une lutte musclée contre la loi Fillon.
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Le Figaro du 26/01/05


L'explosion des troubles psy chez les jeunes
Le mal de vivre n'est pas l'apanage des grosses têtes. Un nombre croissant d'adolescents connaissent des difficultés d'ordre psychiatrique, telles que la schizophrénie, mais aussi et surtout des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie...) et des troubles sévères de la personnalité. Une «véritable flambée en dix ans», constate Hélène Lida-Pulik, l'un des médecins, chef de service de l'établissement du Dr Huerre.
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Une clinique pour les «trop bons élèves» angoissés par les examens
Partiels, concours, bac... Chez les lycéens et les étudiants, le stress grimpe à l'approche des examens de fin d'année. Pour certains, la pression monte à l'excès, les hantant même toute l'année, voire une grande partie de leur scolarité. Au point de devenir pathologique et de nécessiter des soins, au pire une hospitalisation. Des symptômes paradoxalement ignorés des mauvais ou moyens élèves, puisqu'ils touchent ceux que le psychiatre Patrice Huerre appelle les «trop bons élèves». Des cas sérieux dont la grande détresse, exprimée dans la dépression, l'anorexie, la phobie, les tentatives de suicide ou encore la dépendance aux drogues et à l'alcool, les conduit dans sa clinique spécialisée, un établissement unique en France. Reportage.
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L'Humanité du 26/01/05


Site indisponible


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Le Parisien du 26/01/05


Samuel, lycéen en colère, devant le tribunal
Deux mois après les manifs, l'un des leaders de la coordination lycéenne passait hier au tribunal pour outrages à agent. Un procès dénoncé par les élèves et des associations de parents et qui devrait déboucher sur une peine légère.
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« On cherche à nous criminaliser »
Il y a ceux, encore très rares, dont le sort a déjà été scellé (au Mans, à Angers ou Bayonne) et ceux, beaucoup plus nombreux, dont le tour viendra bientôt. Comme Samuel, une quarantaine de lycéens, à Paris, Bobigny ou ailleurs, font l'objet de poursuites...
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La Croix du 26/01/05


Rien vu...


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20 minutes du 26/01/05


«Je ne veux pas devenir le martyr lycéen»
A 19 ans, il semble tout droit sorti du Péril jeune, de Cédric Klapisch. Cheveux bruns attachés dans le cou, petit bouc naissant, veste en cuir et treillis vert trop grands, Samuel Morville s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Paris. « Je n’ai ni craché ni insulté, monsieur », explique-t-il poliment, au début un peu mal à l’aise. Ce n’est pas l’avis du commissaire Grubis, constitué partie civile. Samuel était jugé hier pour « outrage à agent » lors d’une manifestation lycéenne, le 31 mars. « Il m’a craché en plein visage, quand je mettais le gyrophare», soutient le commissaire, cheveux gris coupés très court. Un crachat ponctué, selon lui, d’un « fils de pute, va enculer ta mère ».
« Samuel n’est pas le genre de garçon à se comporter comme ça », proteste son avocate, qui pointe par ailleurs les nombreuses approximations de la procédure. Avec son mètre soixante, le jeune lycéen n’a pas le physique de l’emploi.[…]
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Un numéro pour les jeunes qui ont des idées noires
L’association Phare vient de mettre à disposition des jeunes qui pensent au suicide un accueil téléphonique au prix d’un appel local*. Après quatorze ans d’expérience au service des familles d’adolescents en souffrance, cette association créée par des parents de jeunes suicidés ouvre dans le même temps son espace d’accueil et d’écoute aux ados qui souhaiteraient ensuite consulter. « Le suicide est tabou chez les jeunes », remarque la présidente fondatrice de l’association, Thérèse Hannier. « Le téléphone est un instrument facile pour eux, cela devrait les aider. »
Au bout du fil, ils seront écoutés par des personnes formées, dont plusieurs psychologues, dont le rôle est de « libérer la parole ». Car les professionnels ont constaté que « plus les jeunes vont mal, plus ils sont dans le déni ». Une fois la souffrance identifiée, l’association peut jouer le rôle de médiateur avec les parents ou orienter vers d’autres structures.
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Ouest-France du 26/01/05


Les « casques bleus » de la cour de récré
Hauts comme trois pommes et déjà médiateurs. Dans le quartier des Glonnières au Mans, classé en zone d'éducation prioritaire, des CM1 et CM2 de l'école Guy-Môquet font un pied de nez à la violence scolaire. Formés sur deux ans, ils apprennent à maintenir la paix dans l'établissement.
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Le Monde daté du 26/01/05


Une amende de 500 euros ou des travaux d'intérêt général requis contre un militant lycéen
La parole d'un commissaire de police contre celle d'un des animateurs du mouvement lycéen. Le tribunal correctionnel de Paris a vu s'affronter deux thèses, deux histoires, mercredi 25 mai, au cours du procès de Samuel Morville, un des porte-parole de la coordination lycéenne, accusé d'outrage à agent de police. Le lycéen avait été interpellé et placé en garde à vue à l'issue d'une manifestation organisée le 31 mars à Paris contre la loi Fillon sur l'école.
Le commissaire de police, Pierre-Jean Grubis, commandait les CRS qui encadraient la queue du cortège. Une mission difficile, a expliqué le policier : dans un climat tendu, les forces de l'ordre avaient subi des jets de projectiles, des crachats et des insultes venant du "noyau dur" des lycéens, un groupe de jeunes d'"extrême gauche" , "anarcho-libertaires" .
Parmi ces lycéens, Samuel Morville, "un des plus virulents" . Le commissaire affirme que le jeune homme de 19 ans l'a insulté ("fils de pute, va enculer ta mère" ) et lui a craché au visage alors qu'il se trouvait dans son véhicule de commandement. Plus tard, lorsque le jeune homme est repassé devant lui, il a fait procéder à son interpellation par plusieurs CRS.[…]
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mercredi, mai 25, 2005

Revue de presse du mercredi 25 mai 2005

Vos journaux (principalement Le Monde et Libération reviennent sur les comparutions devant les tribunaux de lycéens à la suite du mouvement lycéen. Même s’il est légitime de discuter les modalités d’action de certains à la fin du mouvement, on peut aussi s’étonner de la rapidité des jugements (on avait rarement connu la justice aussi rapide…) et de l’importance des peines encourues.C’est ce que relève Constance Blanchard dans Le Monde, la présidente de l’UNL avait pris ses distnaces avec la radicalité et l’irresponsabilité de certaines actions mais n’accepte pas pour autant, la « criminalisation » de la revendication et du militantisme. Comme le souligne l’éditorialiste de Libération cette forme de répression n’est d’ailleurs pas propre au mouvement lycéen…

A lire aussi dans Libération, un entretien avec Andreas Schleicher, de l'OCDE, l’artisan du rapport Pisa. L’article évoque aussi l’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves». Selon ce rapport, en ignorant les évaluations PISA, la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif»,. Le HCÉE déplore donc que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement».
Bonne Lecture...
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Libération du 25/05/05


Le mouvement lycéen défile au tribunal
Ce matin, un des meneurs parisiens de la Coordination nationale des lycéens, Samuel Morville, 18 ans, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris. Il devra répondre d'«outrage à agent de la force publique». La semaine suivante, trois autres lycéens comparaîtront pour «dégradations de biens publics en réunion, violences volontaires et intrusion dans un établissement scolaire». Puis viendra le tour de lycéens du Val-d'Oise, pour des faits similaires. Ce défilé de jeunes qui avaient manifesté contre la loi Fillon sur l'école se poursuivra jusqu'à la mi-juin.
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Sam, élève de terminale et «militant repéré»
Celui que tous «même les Renseignements généraux» appellent Sam passe au tribunal ce matin pour outrage à agent. Sam, c'est Samuel Morville, 18 ans, élève en terminale ES au lycée Sophie-Germain (Paris IVe), un des leaders de la Coordination nationale des lycéens. Taper son nom sur l'Internet permet de rapidement mesurer sa cote de popularité. Il en rit, un peu gêné : «Je suis contre la personnalisation du mouvement» N'empêche, tout le monde connaît Sam. Pas parce qu'il roulerait des mécaniques ou crierait plus fort que les autres dans le mégaphone. Samuel Morville ne se met pas en avant. Mais on a aperçu sa silhouette fragile, cheveux longs, visage fin, à chaque action des lycéens. Membre du comité de coordination du mouvement, il compte sûrement parmi les plus déterminés : «Je suis un militant repéré», dit-il. Sam a été interpellé le 31 mars, alors qu'une manifestation des lycéens se dispersait dans les rues de Paris. La police lui reproche d'avoir craché sur un de ses véhicules, et lancé des insultes au cours de la manifestation. Il nie. «Il y a eu ce jour-là plusieurs face-à-face très tendus avec les forces de l'ordre. J'ai crié des slogans, pas plus.» Embarqué dans le car de police, Samuel raconte avoir été plaqué au sol, avoir reçu coups de pied et poing, avoir dû se mettre nu et crier : «Vive la France, vive la police !»
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Editorial : Aux suivants !
Les protestations lycéennes contre la loi Fillon faisaient mauvais genre dans le paysage préréférendaire. Le gouvernement a résolu le problème en deux temps. D'abord il a tiré la carpette sous les pieds des manifestants, en ajournant les dispositions de la loi qui concernaient les futurs bacheliers. Ensuite il a serré la vis aux entêtés qui persistaient à manifester après que les gros bataillons de la mobilisation ont jeté l'éponge, soit par lassitude, soit par crainte des incidents. L'intimidation s'est révélée efficace : les bahuts sont retournés à leur bachotage et la jeune garde qui ne se rendait pas se retrouve devant les tribunaux sans que la traditionnelle solidarité s'exprime autrement que par quelques communiqués. On peut le regretter car ces citations à comparaître participent d'une criminalisation de diverses formes de militantisme et s'inscrivent dans un contexte général qui ne se limite pas au monde lycéen ni aux milieux anarchistes en veine d'illégalisme.
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Pas d'enquête sur «la casse» du 8 mars
Un appel clair : «Faire la vérité sur les manifestations lycéennes du 8 mars» . Souvenez-vous, c'était un collectif de gens de gauche, regroupant magistrats, parents d'élèves, enseignants. Ils avaient été choqués par ce millier de casseurs fondant sur les manifestants lycéens, les dépouillant, les agressant parfois très violemment. Cette attaque avait sérieusement affaibli le mouvement lycéen. Et provoqué des réactions de certains intellectuels, dénonçant un supposé «racisme anti-blanc». Les signataires voulaient savoir ce qui s'était passé ce jour-là : pourquoi les forces de l'ordre ne sont-elles pas intervenues ? Comment des bandes ont-elles pu organiser un tel raid ?
Plus de 500 personnes l'ont signé, et le signent encore. Une demande de commission d'enquête a été déposée il y a un mois, à l'Assemblée. Depuis ? Pas de nouvelles.
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La France refuse de copier sur son voisin
Andreas Schleicher, de l'OCDE, revient sur le système d'évaluation des systèmes scolaires

L’avis que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) s'apprête à rendre public sur «la France et les évaluations internationales des acquis des élèves» confine au brûlot altermondialiste. Selon un document de travail, dont Libération a eu connaissance, le HCEE devrait agiter une double menace pour inciter l'Education nationale à prendre au sérieux les évaluations internationales des systèmes éducatifs. Le succès croissant de ces travaux menés sous l'égide de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tend «à ériger [son] approche en modèle universel de mesure de la finalité des systèmes éducatifs». Comme cette approche serait «souvent d'inspiration plus anglo-saxonne que latine», la France risquerait «de se voir imposer des modèles étrangers dans un monde où la concurrence se développe aussi dans le domaine éducatif», selon le haut conseil.
Pourquoi ces périls ? Parce que la France reste «frileuse» face aux évaluations et «joue un faible rôle dans leur développement». Parce que les pouvoirs publics ne leur accordent pas plus d'intérêt qu'aux évaluations nationales. Parce que l'Union européenne s'en remet à l'OCDE au lieu de construire ses propres indicateurs notamment pour évaluer la «stratégie de Lisbonne» adoptée en 2000 par l'UE, elle fixe des objectifs pour faire de l'Europe «l'économie de la connaissance la plus dynamique du monde» d'ici à 2010.
Au coeur du débat : Pisa, le plus célèbre des indicateurs de l'OCDE. Andreas Schleicher, chef de la division «indicateurs et analyse» à l'OCDE, responsable de Pisa au niveau mondial, en défend les vertus.
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L'interview d'Andreas Scheicher, en VO
Andreas Scheicher is in charge of the department of " Indicators and Analyzes" in OECD, and the chief of the PISA programm worldwide. The PISA Program's results is able to influence in a great way the education systems.
We often heard in France that Pisa Program is under some English speaking countries' influence? Do you agree with this statement ?
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Le Figaro du 25/05/05


De plus en plus de grandes écoles s'ouvrent aux lycéens défavorisés
Le programme de l'Essec à destination de lycéens issus de milieux modestes fait des émules. L'Ecole polytechnique va démarrer un programme similaire en septembre. Supélec devrait suivre en janvier 2006. Conscientes du manque de diversité sociale de leurs étudiants, une trentaine d'autres écoles de commerce ou d'ingénieurs seraient sur les rangs.
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Au secours, mon enfant redouble !
Cette spécialité de l'école française serait parfaitement inefficace. Pis, elle pénaliserait les élèves pour le reste de leur scolarité. Il est pourtant possible de "réussir" son redoublement.
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L'Humanité du 25/05/05


Rien vu...


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Le Parisien du 25/05/05


Rien vu...


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La Croix du 25/05/05


A l’écoute des bébés
Les progrès dans la compréhension de la psychologie des bébés font que le petit enfant occupe de plus en plus de place

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20 minutes du 25/05/05


Rien vu...


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Ouest-France du 25/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 25/05/05


A Bayonne, deux condamnés seraient des boucs émissaires, selon leur avocate
Deux mois de prison avec sursis, cent heures de travaux d'intérêt général ainsi que l'octroi d'un euro symbolique à deux établissements de Bayonne (Louis-de-Foix et Paul-Bert) pour chacun : le 12 mai, le tribunal correctionnel de Bayonne a assorti ces condamnations à l'encontre de deux jeunes gens, âgés de 18 et 19 ans, de 6 000 euros de dommages-intérêts à verser cette fois au lycée René-Cassin de la même ville.
Passé relativement inaperçu alors que les lycéens portent toute leur attention au baccalauréat ou aux épreuves de fin d'année, ce jugement est contesté par les avocats des deux adolescents. Ils ont en effet décidé de faire appel car, selon Me Brigitte Delmas, la "matérialité des faits" n'est pas établie.
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CONSTANCE BLANCHARD, présidente de l'Union nationale lycéenne (UNL)
"Les peines encourues nous paraissent démesurées"

[…]Certains lycéens pensaient qu'il fallait imposer nos opinions coûte que coûte. Nous, à l'UNL, n'étions pas d'accord pour procéder au blocage d'un lycée s'il n'avait pas été décidé par ses élèves. Nous n'étions pas d'accord non plus avec la radicalisation des actions de la Coordination et, notamment, avec certains types d'occupations où la sécurité, voire la vie des lycéens, pouvait être mise en danger. Je pense à l'occupation du lycée Montaigne, à Paris, ou de l'annexe du ministère de l'éducation nationale, où, dans les deux cas, des jeunes se sont retrouvés sur le toit. L'UNL ne pouvait pas cautionner ce genre d'opérations pour lesquelles on savait très bien que des poursuites pouvaient avoir lieu.
Néanmoins, nous sommes très embêtés par ce qui arrive à ces lycéens. Nous avons quand même milité côte à côte. Il faut que la population sache ce qui leur arrive. On se plaint des lenteurs de la justice. Or, bizarrement, pour eux, tout est allé très vite. Les peines encourues nous paraissent démesurées. […]
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Le Parquet requiert une amende ou un travail d'intérêt genéral contre le lycéen Samuel Morville
Le cas de Samuel Morville, l'un des leaders de la coordination lycéenne contre la loi Fillon, poursuivi pour outrage à agent, a été examiné, mercredi 25 mai, par le tribunal correctionnel de Paris. Le procureur Dominique Gohon, s'adressant au jeune homme, a déclaré : "je suis là pour faire la leçon que vous méritez et que vous allez écouter". Il a proposé que lui soit infligée une peine de travaux d'intérêt général (TIG) ou une amende équivalant à 500 euros. Le jugement doit être rendu mercredi 1er juin.
"Je n'ai aucune envie de devenir un martyr, j'ai envie de passer mon bac et de faire des études", a affirmé le jeune homme, cheveux longs et bruns noués en catogan, veste de cuir sur chemise blanche et pantalon de treillis. "Nous avons été face à une politique qui a été de ne pas écouter les lycéens, où la seule réponse a été la répression", a-t-il ajouté devant la 29e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Etienne Fradin.
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La loi d'orientation sur l'école commence à être mise en oeuvre
Dans la discrétion qui sied au travail réglementaire, le ministère de l'éducation nationale a commencé à mettre en oeuvre la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, adoptée le 24 mars par le Parlement. Une première série de dix textes a été transmise, début mai, aux syndicats d'enseignants pour recueillir leur avis. Une seconde salve de projets de décrets et d'arrêtés leur a été communiquée, mardi 24 mai. Le Conseil supérieur de l'éducation (CSE), instance consultative représentant les différents acteurs de l'école, doit se prononcer en juin.
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lundi, mai 23, 2005

Revue de presse du lundi 23 mai 2005

Dans l’édition de samedi du Monde, on pouvait lire un dossier sur l’univers des Blogs. Le responsable de la station Skyrock qui publie des milliers de blogs d’adolescents (les skyblogs…) y affirme : « les blogs peuvent aussi être des outils extraordinaires dans le processus d'éducation, et il ne faut pas réduire le phénomène à quelques élèves disant du mal de leurs professeurs sur leurs blogs. Cet outil permet aussi à l'adolescent d'apprendre, notamment, ce que sont la liberté d'expression, la responsabilité éditoriale et le débat. »
Attention : il risque de ne pas y avoir de revue de presse pendant les deux jours qui viennent pour cause de déplacement en province
Bonne Lecture...
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Libération du 23/05/05


Campagne à l'américaine pour un bureau des élèves
Vie étudiante. Bedbelgum l'a emporté sur Bedidon à Télécom Paris.
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Sorties, soirées, voyages...
C'est au sein des écoles de commerce et d'ingénieurs que le BDE (bureau des élèves) est le plus actif.
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Le Figaro du 23/05/05


Le traité changera le système éducatif français VRAI ou FAUX
La charte des droits fondamentaux (la partie II du traité) insiste sur le droit à l'éducation, ainsi que sur l'accès à la formation professionnelle et continue. La faculté de suivre gratuitement l'enseignement obligatoire est réaffirmée ainsi que la liberté d'enseignement. «(...) Le droit des parents d'assurer l'éducation et l'enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques sont respectés selon les lois nationales qui en régissent l'exercice» (art. II-74)).Bref, la Constitution n'apporte pas de grande nouveauté en matière d'éducation.
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L'Humanité du 23/05/05


60 000 copains du monde à Saint-Denis
Le Secours populaire français souffle ses 60 bougies. Point d’orgue le 24 août, sous le patronnage de l’UNESCO, une rencontre d’enfants du monde entier au Stade de France.
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Le Parisien du 23/05/05


Rien vu...


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La Croix du 23/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 23/05/05


Cas d’école pour le gouvernement
Ils disent « non » au projet de suppression de classes à la rentrée 2005. Menées par les parents d’élèves de la FCPE, trois cents personnes, dont des syndicats étudiants tels que le Snuipp-FSU, majoritaire, le SGEN-CFDT, l’UNSA, FO et SUD ont défilé samedi depuis Sèvres-Babylone (7e) au ministère de l’Education nationale, où ils ont demandé, en vain, à être reçus. Les manifestants protestaient contre le projet de fermeture de trente-neuf classes de maternelle et primaire pour treize ouvertures à Paris, alors que cinq cents élèves de plus doivent être accueillis, selon eux. Ils dénoncent aussi la suppression programmée de cent dix-neuf postes en collèges et lycées.
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Ouest-France du 23/05/05


Au collège, les sanctions se durcissent
En Basse-Normandie, une enquête du syndicat d'enseignants Sgen-CFDT a mis en évidence une hausse de 40 % des conseils de discipline entre 2003 et 2004. Pour les parents d'élèves de la FCPE, cela traduit notamment la baisse des moyens en personnels depuis plusieurs années.
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Le Monde daté du 23/05/05


Des Etats généraux pointent la nécessité de "former" au handicap
Rarement une journée consacrée au handicap aura attiré autant de monde et de personnalités aussi diverses que Simone Veil, Louis Schweitzer, Xavier Emmanuelli, Sonia Rykiel, Bernard Pivot ou Patrick Poivre d'Arvor. A l'initiative du Conseil national handicap, présidé par la psychanalyste Julia Kristeva dont l'engagement a été maintes fois salué , quelque 1 800 personnes se sont penchées sur les difficultés d'intégration des handicapés (école, emploi, accès à la cité, à la culture, aux sports, etc.). Les forums consacrés à la vie scolaire et à l'accessibilité, très largement suivis, ont été, une nouvelle fois, l'occasion de dénoncer le gouffre qui persiste entre les discours et la réalité. "Faut-il des états généraux pour découvrir nos problèmes ?", se sont étonnés plusieurs participants.
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Claire, Marianne et Ryadh veulent être traités "comme tout le monde"
Claire est atteinte d'une infirmité motrice cérébrale. Vendredi 20 mai, elle est venue aux Etats généraux du handicap pour raconter son parcours scolaire dans l'espoir de faire "évoluer les mentalités" : "Je souhaite que l'on me regarde comme une femme qui a réussi ses études, pas comme une handicapée qui s'en est sortie", confie-t-elle.
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L'univers des blogs, ses habitants, ses rites, son langage
De Dominique Strauss-Kahn à Léa, 10 ans, en passant par la romancière Virginie Despentes, de plus en plus de Français "bloguent". Le phénomène est né outre-Atlantique en 1999. Aujourd'hui, on recense 2,7 millions de blogs rien que sur la Toile française, dont 2 millions sont ouverts par des adolescents sur la plate-forme de la radio Skyrock : ils portent le nom de"Skyblogs".
Les blogs, à l'origine weblogs (contraction de Web et de log), sont un dérivé des pages personnelles sur Internet. Dans un premier temps, ils étaient "de simples listes de liens informant les lecteurs de l'apparition de nouveaux sites", explique Cyril Fievet, coauteur de l'essai Blog Story, paru en 2004 aux éditions Eyrolles.
Aujourd'hui, les blogs ont adopté un format de publication chronologique : les plus récents sont rangés en haut de page. Les lecteurs peuvent réagir en publiant des commentaires ou en les alimentant d'informations nouvelles propres à élargir le débat. Pas un sujet n'y échappe, ce qui donne aux blogueurs le pouvoir de se faire connaître et de se faire entendre. Les lycéens ne s'y sont pas trompés qui, au printemps, ont créé de nombreux blogs.
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Entretien avec Pierre Bellanger, président de la radio Skyrock
"La première génération des natifs du numérique"

A côté des SMS et du téléphone mobile, les blogs sur Internet sont en train de prendre une place importante dans la vie des adolescents. Comment expliquez-vous cet engouement ?
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Nécrologie : Paul Ricoeur, philosophe de tous les dialogues
Le philosophe Paul Ricoeur, âgé de 92 ans, auteur de "Temps et récit", est mort vendredi 20 mai, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
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dimanche, mai 22, 2005

Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 16 au 22 mai 2005)

« Des profs formidables » c’est le titre du dossier de l’Express paru Lundi 16 mai. Bien sûr, on peut regretter que ce magazine, comme la presse en général, mette exclusivement l’accent sur des individus et oublie la dimension collective du métier. Mais dans l’ensemble ces petits portraits sont assez bien faits et permettent de voir, du moins pour certains, qu’un « bon prof », ce n’est pas forcément un prof qui fait son « show » devant des élèves admiratifs. Peut-être que la meilleure place du prof ce n’est pas forcément au centre (de toutes les attentions…) mais à côté (de l’élève, pour l’aider…)
. A noter aussi les articles que vos hebdos consacrent à l’intégration des élèves handicapés. A lire dans Le nouvel Observateur et Le Point.
Enfin, on peut signaler dans Le Nouvel Obs une analyse intéressante sur la « tchtatche des cités »
Bonne lecture
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Le Nouvel Observateur du jeudi 19 mai 2005 -

Les 20000 oubliés de l’école
Autistes, handicapés mentaux ... On avait promis de les intégrer à la vie normale, en commençant par la vie scolaire. Mais à Paris il n’y a même pas dix places dans le public pour ceux qui sont en âge d’aller au collège...
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La tchatche des cités
Dans les quartiers, les mots épicés des «lascars» et de leurs «scarlettes» sont aussi et surtout des armes de vie qu’on partage pour se regrouper, échapper à la solitude qui rendrait fatale la galère. Une forme de résistance à un destin tracé d’avance
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Le Point du 19 mai 2005

Ecoles : inclure les enfants handicapés
Seuls 25 % des enfants handicapés sont scolarisés. Afin de combler ce retard, la loi handicap prévoit, pour la rentrée 2005, l'inscription de tous les enfants handicapés à l'école la plus proche de leur domicile. A l'occasion des premiers états généraux du handicap, qui s'ouvrent le 20 mai à l'Unesco, Eric Plaisance, professeur en sociologie, résume son projet de vie scolaire pour les enfants handicapés.
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Marcel Rufo
Le psy qui parle au coeur des ados

Auteur à succès, grande gueule, le pédopsychiatre Marcel Rufo est le contraire d'un mandarin. Il est, dans ses consultations, un extraordinaire clinicien, provocateur et pertinent. Récit d'une journée dans sa Maison des adolescents, à Paris.
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L'Express du 16 mai 2005

Des profs formidables
Enseigner, un métier difficile? Des collèges à problèmes aux prestigieux lycées des centres-villes, certains l'exercent pourtant avec une passion communicative. Tout leur est bon pour faire partager aux élèves le bonheur d'apprendre. La preuve par sept
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Xavier de Glowczewski
Le hussard sur l'estrade
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Marie Cosnay
L'élocution latine
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Cécile Vigneron

Jongleuse de préjugés
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Francis Loret

La toge des maths

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Dominique Natanson
Les cartes de la réussite
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Carole Diamant

Platon dans la cité
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Béatrice Salviat

Big bang chez les cracks
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Le boom de l'«école bis»
Une explosion sans précédent. Le rapport du sociologue Dominique Glasman sur le marché du soutien scolaire dresse un constat alarmant. Le Haut Conseil de l'évaluation de l'école (HCEE) rendra bientôt un avis. Son président, Christian Forestier, en rend compte à L'Express
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Le Figaro-Madame/ Figaro Magazine samedi 21 mai 2005

Grandes écoles : notre guide de l'excellence
L'ENA à Strasbourg ? Et pourquoi pas Centrale à Marseille ou Normale sup à Lyon ? Eh bien, c'est fait. Cela ne veut pas dire que le centralisme jacobin de l'enseignement supérieur est mort et enterré. Les meilleures grandes écoles d'ingénieurs et de commerce restent parisiennes. De fait, pas question de comparer un élève de Sciences-Po (forcément Paris) à celui d'un IEP de province : il vous en voudrait à mort. Sortir d'Ulm ou du campus de Gerland de l'ENS Lyon n'a pas la même résonance historique... Idem côté prépas, où les meilleures formations sont dans la capitale, à quelques rares exceptions. Mais toutes ces nuances franco-françaises opposant les «vraies» grandes écoles parisiennes aux «fausses» grandes écoles de province équivalent de plus en plus à parler mandarin à un cow-boy texan. Il n'est plus rare de rencontrer un informaticien de la Silicon Valley qui connaît mieux Grenoble, ville du high-tech, que Paris. Et pour agacer un jeune ingénieur de Boeing, on évoquera plutôt Toulouse, coeur de l'«Aerospace Valley» européenne, que l'aéroport Roissy-CDG. Les Régions jouent dorénavant la carte des pôles de compétitivité, et les écoles les suivent. De Nancy à Marseille, de Toulouse à Brest comme de Lille à Lyon, les formations ont évolué. Elles développent des qualités propres au tissu économique régional mais aussi à leurs affinités internationales. Ainsi, suivre sa formation supérieure dans une grande école en Région ne doit plus être vécu comme un pis-aller après un échec au concours des parisiennes. Encore faut-il bien choisir sa destination.
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Politis du 19 mai 2005

Rien vu...


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Marianne du 19 mai 2005


Rien vu...


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vendredi, mai 20, 2005

Revue de presse du vendredi 20 mai 2005

Aujourd’hui, vendredi 20 mai 2005 se tenait à Paris les états généraux du handicap. Votée le 11 février dernier et applicable dès janvier 2006, la loi «pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» est loin d’être appliquée de manière efficace partout et en particulier à l’école. Beaucoup de quotidiens reviennent sur cette manifestation et en profitent pour faire la bilan de la loi.
Libération est décidément très essonien cette semaine, ce qui n’est pas pour me déplaire… Après la série sur Grigny, on peut lire aujourd’hui un reportage sur le collègue de la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. On lira aussi avec intérêt le point de vue dans le même journal sur les comparaisons internationales dans le domaine de l’éducation

Bonne Lecture...
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Libération du 20/05/05


Le collège des Tarterêts lassé des ritournelles du ministère
Ce sont des enseignants à peine trentenaires qui ne comprennent rien au discours de l'Education nationale. D'un côté il y a la réalité qu'ils vivent sur leur lieu de travail, le collège Léopold-Sédar-Senghor de Corbeil (Essonne), planté au coeur de la cité des Tarterêts.[…] Ici, 87 % des élèves sont en très grande difficulté, relatent ces enseignants. Certains en situation de prédélinquance. Un quart seulement des 650 élèves iront en lycée général. Le collège se classe en queue des résultats au brevet. Et empile les étiquettes peu flatteuses (ZEP, zone sensible, prévention violence...). Et pourtant, ici comme ailleurs, le nombre d'heures allouées aux enseignements diminue (déjà moins 103 heures à la rentrée 2004. Et encore moins 50 heures pour la rentrée 2005).
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Education, le progrès par la comparaison internationale
Par Walo HUTMACHER sociologue de l'éducation, université de Genève.
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Il n'est pas anodin que pour sa première édition, le Forum international presse éducation, qui réunit experts et journalistes spécialisés en éducation venus des cinq continents, ait choisi de s'interroger sur la pertinence des comparaisons internationales des systèmes éducatifs, et sur leurs effets pervers : développement des palmarès, mise en concurrence des systèmes, approche utilitariste de l'éducation...[…]
A partir de la seconde moitié des années 80, l'intérêt s'est progressivement déplacé vers les résultats, que ce soit en rapport avec les buts poursuivis (le souci d'efficacité) ou avec les ressources engagées (le souci d'efficience). Les nombres de diplômés n'apparurent plus comme un critère suffisant ; l'autoréférentialité de l'école perdait du terrain. Désormais, on voulait savoir précisément quelle proportion des jeunes acquérait quelle part des connaissances et des compétences visées dans les cursus, quelle part ne l'acquérait pas, et avec quelles conséquences pour la vie économique, sociale, civique et culturelle des individus et des collectivités. Et, dans un nombre croissant de pays, en rendre compte recourait à la comparaison avec d'autres pays.
L'enquête Pisa illustre bien cette bascule de l'orientation vers les résultats. Le projet a de plus renoncé à évaluer les connaissances et compétences en référence aux seuls contenus scolaires, préférant s'orienter vers les exigences de la vie pratique, sociale, civique et économique, après et en dehors de l'école.
Les médias ont parfois réduit les résultats de cette grosse enquête internationale - 250 000 jeunes de quarante pays y prennent part - à leur plus simple expression, en se limitant au palmarès des pays selon le niveau moyen des jeunes de 15 ans en littérature, mathématiques, sciences etc. On a ainsi appris il y a cinq mois que, parmi une quarantaine de pays, les jeunes de Hongkong, de Finlande et de Corée du Sud sont les plus performants en mathématiques, que les Canadiens, les Belges et les Suisses font mieux que les Français qui font à leur tour aussi bien que les Suédois et les Allemands mais mieux que les Espagnols, les Américains ou les Russes.
L'information disponible est en fait bien plus riche. On peut notamment aussi comparer les pays sous l'angle des disparités de niveaux de compétence entre jeunes et entre groupes de jeunes.
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Le Figaro du 20/05/05

Des Etats généraux pour le handicap
Votée le 11 février dernier et applicable dès janvier 2006, la loi «pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» a beau avoir été reconnue par les associations comme un grand pas pour l'intégration du handicap dans la vie ordinaire, elle n'a pas suffi à assoupir leur activisme, bien au contraire. Précisément parce que cette loi contient de grandes promesses, le Conseil national handicap (CNH) entend bien veiller à ce qu'elles soient tenues. Et appelle, cette année plus que jamais, à la mobilisation, en organisant aujourd'hui les premiers Etats généraux du handicap, journée de débats et de réflexions réunissant tous les acteurs sensibilisés à cette cause.
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L'Humanité du 19/05/05 (toujours un jour de retard dans la mise en ligne…)

Excès de zèle contre les lycéens
Moins tonitruants qu’il y a quelques semai- nes, les lycéens ne sont pas pour autant aphones. Leur voix s’élève à présent pour dénoncer la répression administrative, policière et judiciaire conduite à l’égard des jeunes interpellés lors du mouvement de contestation contre la loi Fillon. Radicalement excessive : c’est l’idée exprimée, hier, par des représentants de la coordination lycéenne, épaulés de la FCPE, de la LDH et de plusieurs syndicats de personnels de l’éducation.
Il faut dire que dès la fin mars, les coups de matraques ont commencé à pleuvoir dru. Le 7 avril, les manifestants de Lille se faisaient sévèrement rosser. Le 12 avril, ceux qui avaient investi l’inspection académique de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, subissaient le même sort. Quatre-vingt d’entre eux passaient la nuit au poste. Huit jours plus tard, sur les 200 jeunes qui occupaient une annexe du ministère de l’Éducation, à Paris, 178 se faisaient embarquer. Certains écoperont d’une garde à vue de 48 heures. En région parisienne, 17 lycéens sont mis en examen et cinq autres doivent être entendus par un juge pour enfants. Le décompte n’est pas exhaustif et ne comprend pas les inculpations recensées à Bayonne, Lille ou encore au Mans. À Toulouse, enfin, deux jeunes connaissent déjà leur peine : six mois de prison avec sursis, 200 heures de travaux d’intérêt général et 6 000 euros d’amende !
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Le Parisien du 20/05/05

Aidons-les encore plus !
ÇA BOUILLONNE d'idées dans le monde du handicap. Aujourd'hui, plus de 1 700 personnes - intellectuels, médecins, politiques, sportifs, patrons, associatifs, de Simone Veil à Louis Schweitzer, en passant par Dominique Rocheteau et ...
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Le petit Jordan, 7 ans, parle... grâce à l'école
SES PARENTS sont soulagés, même si l'inquiétude est toujours là. Leur troisième enfant, Jordan, 7 ans, qui ne prononçait pas un mot jusqu'à l'âge de 4 ans et demi et qui ne semblait pas comprendre du tout le monde extérieur, a fait de très gros progrès....
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Sécurité routière et scolarité

Cela fait douze ans que tous les élèves des classes de 5 e et de 3 e passent chaque année en mars un contrôle de connaissances des règles de sécurité routière. Les enfants doivent obtenir une note minimale de 10/20
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La Croix du 20/05/05

La «double peine» du handicap
[…]Autre problème : l’intégration des enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire. «Mon fils trisomique a pu aller à l’école maternelle, mais ce n’est pas systématique, explique Sylvia Gaymard. Et plus l’enfant grandit, plus l’institution se montre réticente à l’intégration.» Sur le plan professionnel non plus, rien n’est encore acquis, même dans la fonction publique : «Il y a dix ans, quand j’ai voulu passer l’agrégation, on m’a dit que même si je réussissais les examens, une visite médicale obligatoire pourrait m’interdire d’exercer», témoigne Anne-Sophie Parisot. […]
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20 minutes du 20/05/05

Lyon : L’Europe, un cas d’école aux Minimes
La campagne référendaire sur le traité constitutionnel européen est partout : au travail, au bistrot, dans les médias... Hier après-midi, à dix jours du scrutin, elle s’est installée sur les bancs de l’école, pour un cours plutôt inédit. Et c’est Anne-Marie Comparini qui s’y est collée. Devant le tableau noir, l’ancienne présidente de Rhône-Alpes et actuelle députée UDF a présenté les enjeux du texte à une trentaine d’élèves de 1ère et terminale ES du lycée privé Les Minimes (5e), répondant à l’invitation du professeur d’éco Gilles Fischer.

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Nantes : Nouveau défi étudiant pour Microjoule
Ils sont les leaders mondiaux dans le domaine et remettent leur titre en jeu. Vainqueurs des onze dernières éditions du Shell-éco-marathon, les étudiants du lycée de La Joliverie à Saint-Sébastien rentrent en piste demain sur le circuit du Nogaro (Gers). Objectif du défi : parcourir un maximum de kilomètres avec un seul litre d’essence.
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Ouest-France daté du 20/05/05

Rien vu…



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Le Monde daté du 21/05/05

L'application de la loi sur le handicap est freinée par la lourdeur du dispositif
Titanesque. C'est le mot qui revient sans cesse dans la bouche de ceux - responsables politiques, associatifs ou administratifs - qui s'attellent à mettre en application la loi pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées.
Adopté le 11 février par le Parlement, signé par vingt-deux ministres, ce texte instaure une nouvelle prestation de compensation (aides techniques et humaines) et promet notamment d'améliorer sensiblement l'intégration scolaire et professionnelle des handicapés.
Il nécessite pas moins de 80 décrets. Tous ces textes interministériels doivent être publiés avant la fin de l'année, afin que les personnes handicapées bénéficient des avancées de la loi dès le 1er janvier 2006. Pour l'heure, seul le décret instituant la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) est sorti.[…] [Mme Montchamp secrétaire d’état aux handicapés]assure également que les nouvelles règles concernant l'intégration scolaire des enfants handicapés seront "effectives" dès la prochaine rentrée scolaire. Ces enfants seront inscrits dans l'école de leur quartier et, si nécessaire, dans un établissement spécialisé, la décision finale en matière d'orientation revenant à la famille.
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jeudi, mai 19, 2005

revue de presse du jeudi 19 mai 2005

La campagne de sensibilisation sur les dangers du web accouche … d’un tapis de souris. Ainsi, des tapis de souris mettant en avant les dix commandements de base (« N’accepte aucun rendez-vous » ; « Ne crois pas toutes les informations que tu reçois » ; « Ne donne ni ton adresse, ni ton téléphone » ; « N’envoie ta photo qu’à ta famille »...) seront remis à chacun des 800 000 élèves de CM2.
Peut-être que ce sujet méritait mieux que ces demi-mesures …. Qu’en est-il du B2i et d’une réelle éducation aux usages des TICE ?


Bonne Lecture...
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Libération du 19/05/05


Des lycéens devant la justice
La Coordination nationale des lycéens soutenue par la Ligue des droits de l'homme, la FCPE d'Ile-de-France, SUD-Education, le Mrap, Attac-France, la FSU, le Snes de Créteil, entre autres a fait part hier de son inquiétude quant au sort qui attend ceux qui vont comparaître pour des actions menées contre la loi Fillon sur l'école. A Bayonne, deux lycéens majeurs viennent d'être condamnés à deux ans de prison avec sursis, huit cents heures de tig (travail d'intérêt général) et 6 000 euros à rembourser au lycée René-Cassin qu'ils avaient occupé. Premières audiences à Paris le 25 mai.
Par ailleurs, deux majeurs (dont un enseignant) et sept mineurs ont été mis en examen à la suite de l'occupation d'une annexe du ministère de l'Education, à Paris, le 20 avril.
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Dix commandements pour éviter les pièges du Web
Destinée aux élèves de CM2, une campagne d'information a été lancée hier.
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Le Figaro du 19/05/05


Les élèves de CM2 mis en garde contre les mauvaises rencontres sur le Net
«Sois prudent avec les inconnus rencontrés sur le Net !», «Une image ou un mot te choque : quitte le site, vite !» : le 25 mai prochain, à l'occasion de la journée internationale des enfants disparus, plus de 800 000 élèves de CM2 seront alertés sur les pièges d'Internet en recevant un tapis de souris assorti des dix commandements du jeune internaute prudent. Cette opération lancée hier par François Fillon, le ministre de l'Éducation nationale est menée en partenariat avec la fédération européenne pour les enfants disparus.
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L'Humanité du 19/05/05


Rien vu...


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Le Parisien du 19/05/05


L'école veut protéger les enfants des dangers du Net

AVEC INTERNET, tout est plus simple... y compris pour les pédophiles. Pour eux, quelques clics et un certain art de la dissimulation suffisent pour se propulser dans la chambre de leur proie, via l'écran d'ordinateur.
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La Croix du 19/05/05


Les débuts de l’informatique à l’école
En 1985, le plan «informatique pour tous», mal pensé, tournait au fiasco en milieu scolaire. Aujourd’hui, les usages du micro-ordinateur s’y généralisent enfin

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20 minutes du 19/05/05


Apprendre aux jeunes les pièges du Web
Une grande majorité des parents ne savent pas ce que leurs enfants font sur Internet. Selon de récentes études, les jeunes, adeptes de forums de discussions, de chats et de blogs, sont de plus en plus victimes d’agressions de toute sorte : commerciales, sexuelles, racistes... C’est pourquoi le ministre de l’Education et la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités ont lancé hier une campagne de prévention sur les risques de l’Internet à destination des plus jeunes.
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Ouest-France du 19/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 20/05/05


Rien vu...


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mercredi, mai 18, 2005

Revue de presse du mercredi 18 mai 2005

Michaël ne veut plus être traité de « tarlouze » au lycée. C’est un jeune homosexuel qui s’exprime dans Le Parisien à l’occasion de la journée nationale contre l’homophobie. Ce journal revient longuement sur cette question ainsi que l’Humanité. Sur ce sujet, l’école a, là aussi des progrès à faire.


Bonne Lecture...
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Libération du 18/05/05


«Si on me dit: «Défends la France», je n'y vais pas»
Chaque mardi, des habitants de Grigny prennent la parole
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Le Figaro du 18/05/05


Les jeunes chercheurs français cèdent au rêve américain
Un cinquième des «postdoc» partis outre-Atlantique ne rentrent pas
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Un fonds pour financer des masters franco-américains
Créé en 2004 grâce à une aide du ministère des Affaires étrangères et deux contributions privées américaines, un Fonds pour les partenariats universitaires entre la France et les États-Unis compte développer des formations biculturelles franco-américaines sanctionnées par des diplômes de niveau master.
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Norman Perrimon : «Ici, on est jugé sur ce qu'on produit»
Professeur de génétique, le Français Norman Perrimon fait partie des stars de Harvard. Pourtant, lorsqu'il avait 24 ans, il ne rêvait pas particulièrement d'Amérique. Après son DEA à Paris-IV, il a en tête un «projet bien défini» qu'il veut mener à terme : une nouvelle technique de génétique chez la drosophile.
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L'Humanité du 17/05/05


« Aider les jeunes à mieux vivre leur préférence »
Chargé de mission pour la Ligue des droits de l’homme, éric Verdier anime des groupes de paroles avec des jeunes sur la question de « la différence » dans une dizaine de villes en France . Il vient de publier, avec le chercheur Michel Dorais, Petit Manuel de Gayrilla à l’usage des jeunes (Éditions H & O).[…]
En recoupant toutes les études sur le sujet, on est frappé de la grande vulnérabilité des jeunes homosexuels face au suicide. Ils représentent chez les moins de vingt-cinq ans près de la moitié des passages à l’acte. Et la proportion est encore plus grande chez les seuls garçons. Or il y existe une très forte sous-estimation, voire un déni de ce phénomène de la part des politiques et des professionnels. Avec Michel Dorais, nous avons voulu dresser un rempart de protection pour ces jeunes-là, en les aidant à se doter de trucs concrets pour mieux vivre leur préférence.
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Les écoles désertées
Succès dans l’éducation nationale contre le lundi de Pentecôte.
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Le Parisien du 18/05/05


« Il faut protéger ces ados rejetés »
Pourquoi écrire ce « Petit Manuel de gayrilla à l'usage des jeunes* » ? Eric Verdier. L'idée est née des nombreux témoignages que j'ai recueillis auprès d'adolescents
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Michaël ne veut plus être traité de « tarlouze » au lycée
MICHAËL est plus timide qu'excentrique. Il ne porte pas d'habits exubérants, boude les salles de musculation, ne hante pas tous les soirs les boîtes de nuit parisiennes. Et n'a rien d'efféminé...
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Tabou dans les manuels scolaires
RIMBAUD et Verlaine ? Une simple « liaison tumultueuse ». Michel-Ange ? Juste un « homme tourmenté ». Les préférences masculines de Marcel Proust ? Tout bonnement oubliées...
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La Croix du 18/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 18/05/05


Rien vu...


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Ouest-France du 18/05/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 18/05/05


Un consommateur "fréquent" de cannabis sur cinq estime difficile de s'en passer toute une journée
Qui sont les usagers "fréquents" de cannabis en France ? A défaut de pouvoir réaliser une enquête classique sur ce produit illicite, l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a mené, en 2004, une étude auprès de plus de 1 500 personnes âgées de 15 à 29 ans et fumant au moins 20 joints par mois ou consommant du cannabis au moins 10 jours par mois, ce qui écarte la consommation purement festive.
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L'engrenage menant des émotions à la dépendance
« Nous sommes tous dépendants parce que nous éprouvons tous des émotions. Même si toutes les dépendances ne présentent pas le même degré de dangerosité, la médecine peut permettre de sortir de la "maladie des émotions" ». C'est le credo du docteur William Lowenstein, fondateur et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), spécialisée dans la recherche et le traitement de la dépendance.
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mardi, mai 17, 2005

Revue de presse du mardi 17 mai 2005

Près d’un enseignant sur quatre était gréviste selon le gouvernement, jusqu’à 50 % d’après le syndicat Snes-FSU.
Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe.


Bonne Lecture...
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Libération du 17/05/05


A la Pentecôte, fais ce qu'il te plaît
École, pas école, cantine, pas cantine, surveillants, pas surveillants, étude, pas étude. Si le ministère de l'Education annonçait hier que la majorité des élèves s'étaient déplacés, en dépit du mot d'ordre de la FCPE, la porte des établissements s'ouvrait souvent sur des classes... de profs. Non par sympathie pour la mesure gouvernementale, mais par souci de s'économiser un jour de grève. Du coup, l'accueil était froid. Christophe, qui travaillait hier, a dû modifier son planning : «A 8 h 30 à la maternelle, j'ai trouvé un directeur pas heureux d'être là, et des enseignants qui n'avaient pas envie de travailler. Vendredi, on m'avait dit que, si ma fille emportait un pique-nique, elle pourrait déjeuner sur place. Or, là, j'apprends qu'aucune surveillance n'est assurée.»
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Le Figaro du 17/05/05


De nouveaux périls menacent les jeunes internautes
Un rapport remis à Philippe Douste-Blazy demande une meilleure sécurisation de l'accès des plus jeunes à la Toile
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L'Humanité du 17/05/05


Rien vu...


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Le Parisien du 17/05/05


Rien vu...


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La Croix du 17/05/05


Rien vu...


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20 minutes du 17/05/05


La Pentecôte travaillée en traînant des pieds
Près d’un enseignant sur quatre était gréviste selon le gouvernement, jusqu’à 50 % d’après le syndicat Snes-FSU, qui estime que cette mobilisation doit inciter le gouvernement « à revoir sa copie sur le lundi de Pentecôte ».
Le personnel non gréviste n’aura de toute manière accueilli qu’un nombre très réduit d’élèves, puisque seuls 10 à 15 % des collégiens et lycéens se sont rendus en classe. En revanche, les épreuves de bac, CAP, BEP et BTS organisées ce lundi se sont déroulées dans des conditions normales, a annoncé le ministère de l’Education nationale.
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Ouest-France du 17/05/05


Cannabis : plus d'usagers réguliers
Qui consomme le plus fréquemment du cannabis ? Les adolescents et les jeunes adultes. D'après une enquête de l'Observatoire des drogues, ces jeunes usagers recourent d'abord au cannabis pour se relaxer et faire la fête. Les plus fragiles, eux, y voient plutôt un moyen efficace de « se défoncer ».
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L'école buissonnière, pas la pagaille générale
Les mouvements de grève d'hier ont surtout perturbé scolarité et transports en province, grogne des opposants à la suppression du lundi chômé de Pentecôte oblige. En matière de journée de solidarité, ce ne fut pas tant la pagaille annoncée qu'un grand n'importe quoi, chacun faisant ce que lui dictait ses intérêts particuliers.
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Le Monde daté du 17/05/05


Le gouvernement se satisfait du bilan du premier lundi de Pentecôte travaillé
[…]La FSU, quant à elle, a qualifié la journée de "fiasco" . Avec moins de 50 % des élèves présents dans le primaire et 10 % dans le secondaire, selon la FSU, et des chiffres de grévistes oscillant entre 20 % et 50 %, selon les sources, syndicales ou ministérielle, l'éducation nationale n'a pas offert le visage d'un jour travaillé ordinaire. […]
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Succès mitigé pour le premier lundi de Pentecôte travaillé

[…]De fait, aucune scène de chaos n'a été constatée, nombre de personnes ayant anticipé en prenant une journée de RTT ou de congé.
Mais les écoles ont souvent offert un spectacle de cours de récréation désertes et de classes vides : "Y a pas grand monde qui s'est réveillé", lançait une institutrice du Pas-de-Calais.
La conjugaison de la grève annoncée des enseignants (suivie à 22 % selon le ministère, jusqu'à 50 % pour les syndicats), de l'appel d'une fédération de parents d'élèves, la FCPE, à ne pas envoyer les enfants en classe, des perturbations dans les transports, des fermetures d'écoles ou d'absence de cantine explique que la plupart des élèves aient fait l'école buissonnière. […]
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