mardi, septembre 27, 2011

Revue de presse du mardi 27 septembre 2011



- Plus d’un enseignant sur deux – les raisons de la colère – droit de réponse et droit de suite -


Plus d’un enseignant sur deux
Les personnels de l’enseignement public étaient de 29 % à 54 % en grève mardi en primaire et de 22,3 % à 46 % dans le secondaire, selon le ministère et la FSU, tandis que la grève dans l’enseignement privé était jugée «forte» dans ses bastions que sont les académies de Nantes et Rennes. Quant aux manifestations, les défilés contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, à l'appel des syndicats du public et du privé, auraient réuni plus de 165.000 manifestants en France, dont "45.000 à Paris", selon une première estimation communiquée à l'AFP par l'intersyndicale.
On peut donc dire qu’il y a eu une mobilisation significative et bien relayée par les médias à la veille du passage du projet de budget 2012 en conseil des ministres. Le texte prévoit la suppression de 14 000 postes dans l'Education nationale, portant à 80 000 le nombre suppressions entre 2007 et 2012, alors que les effectifs d'élèves augmentent.
La presse s’en est fait largement l’écho, les enseignants du privé ont donc manifesté au coude-à-coude avec leurs collègues du public. Selon leurs syndicats, il faut remonter à 1984 pour trouver une mobilisation d'envergure du privé et à l’époque c’était contre le projet de loi de la gauche sur le passage de l'école privée au sein du service public d'enseignement…
«Contrairement à ce que j'entends, la mobilisation des enseignants du privé n'est pas inédite, c'est déjà arrivé dans le passé. Ils appellent régulièrement à la grève. C'est normal, leurs syndicats sont les mêmes que ceux du public», a rétorqué le ministre de l'Éducation nationale sur France Info. À l'Assemblée nationale et à la radio, il a répété le même argumentaire pour justifier les suppressions de postes: la dépense par élève est 80% plus élevée aujourd'hui qu'elle ne l'était au début des années 1980, le nombre d'enseignants est supérieur à ce qu'il était il y a vingt ans alors que la France compte 500.000 élèves de moins. Enfin, la France continue à investir 6% de son PIB dans l'éducation, un chiffre supérieur à celui des pays de l'OCDE (5,9%) et à celui des pays européens (5,5%). La réponse à la grève, «ce ne sont pas des moyens supplémentaires», a t-il ajouté . «Notre politique doit servir à apporter une réponse différenciée à chaque élève ». L'idée de François Hollande selon laquelle il serait nécessaire de recréer 60.000 postes d'enseignants est, selon lui, «infaisable et irresponsable en pleine crise financière ». En marge d'un déplacement, Nicolas Sarkozy a, lui aussi, relativisé le mouvement de grève, affirmant que son devoir était de penser d'abord aux salariés de l'industrie, dont les emplois sont exposés à la concurrence internationale, plutôt qu'aux fonctionnaires, protégés par leur statut. En jouant évidemment les uns contre les autres et en oubliant que ce sont les enfants de ces mêmes salariés qui subissent le plus les effets du dysfonctionnement de l’École. Et en oubliant aussi que, tout autant que la participation du privé, c’est le soutien et la mobilisation des parents qui est un des faits notables de cette journée d’action.

Les raisons de la colère
Dans le Nouvel Obs on trouvera une bonne synthèse des raisons pour lesquelles les enseignants en ont assez. En commençant par rappeler qu’en cinq ans, l’Education nationale aura biffé un poste d’enseignant sur dix. le Parisien détaille, quant à lui, “six raisons du mécontentement : les effectifs par classe, le manque de reconnaissance, des élèves en difficulté…et plus durs, le manque de profs et l’absence de pilotage.
Dans Le Figaro, Natacha Polony en rajoute une autre qui est plus discutable. Selon elle, la “vraie” raison serait à chercher dans l'évolution de leur métier, où les enseignants deviennent «plus animateurs que professeurs». On voit plus ici les obsessions de Natacha Polony, journaliste engagée et plus encore polémiste que la réalité du terrain même si on ne peut nier que ce discours soit présent quelquefois sur le terrain.
En tout cas, il ne transparait pas vraiment dans les nombreux témoignages recueillis par vos journaux comme dans Libération, 20 minutes ou bien encore Rue89 ou Médiapart
A des degrés divers, toutes les causes de mécontentement que nous évoquions se combinent pour qu’on puisse utiliser le terme journalistique de ”malaise”. Et surtout pour que la Presse, comme on le relevait plus haut s’intéresse fortement à cette grève bien plus qu’à celles qui ont précédé (alors que certaines avaient des niveaux de mobilisation comparables voire supérieures). Cet effet de “mise à l’agenda” semble confirmer que l’éducation est en train de devenir un thème majeur de la campagne qui s’amorce.

Droit de réponse et droit de suite
Dans ma chronique d’hier j’évoquais la tribune d’Alain Refalo dans Libération où il appelait à la résistance voire à la désobéissance face à la politique de Luc Chatel. Et je posais, à la fin (je m’auto-cite…) "Une question un peu polémique cependant à Alain Refalo (pour qui j’ai beaucoup d’estime et de sympathie) quelle attitude devra t-on voir alors face aux enseignants qui, dans le cadre d’une alternance allant dans le sens qu’il espère, refuseraient d’appliquer les dispositifs permettant d’aller un sens progressiste et solidaire ? Que faire et que dire s’ils se réclament alors d’une désobéissance “éthique et responsable”…? "
Alain Refalo a eu la gentillesse de me répondre et de poursuivre le débat sur ma page Facebook et sur ma revue de presse sur laquelle je publie sa réponse :“ Bien sur, cela reste possible. Nous devrons nous comporter de manière différente, non autoritaire. Nous chercherons à convaincre, mais en aucun cas nous n'imposerons de dispositifs que certains jugeraient contraires à leur conscience. Et bien sûr, pas de sanctions telles que nous les avons vécues. Ceci dit, attendons de voir si les tenants d'une instruction d'autrefois s'organisent comme nous l'avons fait, s'ils revendiquent leur désobéissance et surtout quelles seront leurs motivations. Auront-ils le soutien des parents d'élèves et de l'opinion publique, comme nous l'avons eu ? Je reste serein quant à la probabilité d'une démarche de désobéissance qui défendrait des valeurs contraires aux nôtres. La liberté pédagogique doit demeurer un axe central et c'est peut être autour de cette idée revendiquée par tout le monde qu'il conviendrait de discuter pour que chacun puisse s'y retrouver sans renier ses propres valeurs.
Puisque on revient sur les chroniques précédentes, il nous faut aussi évoquer le collectif contre le dépouillement de l’école et son calendrier avec des professeurs dénudés posant devant un tableau noir (vert en fait…) . Nous nous interrogions dans la revue de presse du lundi 19 septembre sur l’origine de ce collectif et sur la teneur du manifeste. En notant une argumentation qui reprenait plusieurs thèmes conservateurs. Sans que cela ne préjuge en rien des opinions des autres enseignants présents dans ce calendrier, on peut en tout cas indiquer que l‘enseignante d’octobre 2011 est en fait Fanny Capel qui se situe plutôt dans la mouvance anti-pédago et conservatrice et qui est bien connue des médias pour avoir écrit plusieurs ouvrages sur ces thèmes et collaboré aussi à plusieurs revues dont Télérama. Malgré toute la sympathie que peut attirer cette belle opération de com’, il est toujours intéressant de savoir où s’inscrivent les collectifs qui s’avancent masqués. Et on peut surtout s’étonner du silence de la presse qui n’a pas cherché à en savoir plus alors que l’information était relativement facile à (re)connaître …

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 27/09/11(certains articles payants)


A Paris, les profs veulent «des élèves, pas des sardines»
Ils étaient 45.000 dans le cortège parisien selon les syndicats, dont une trentaine de tout nus...
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«Découragés ? Pas encore. Mais révoltés !»
Pourquoi faites-vous grève? Paroles de profs dans la manif de l'éducation nationale ce mardi à Paris.
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«Les suppressions de postes ont été l’alpha et l’oméga de la politique éducative»
Privés de 16.000 postes à cette rentrée, les enseignants sont dans la rue ce mardi. Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, a répondu à vos questions.
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«L'enseignement était un vrai choix, un désir profond»
Suppressions de postes en pagaille, manque de reconnaissance dans l'exercice de leur métier, quasi-disparition d'une formation digne de ce nom... Le métier de prof va mal. Ce mardi, les syndicats du public et du privé appellent à la grève qui s'annonce massivement suivie.
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Près de la moitié des enseignants en grève dans le public
Les personnels de l’enseignement public sont de 29 % à 54 % en grève mardi en primaire et de 22,3 % à 46 % dans le secondaire, selon le ministère et la FSU, tandis que la grève dans l’enseignement privé est «forte» dans ses bastions que sont les académies de Nantes et Rennes.
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Education: dans le privé aussi, «le système prend l'eau»
Signe du malaise grandissant dans le milieu éducatif, six des sept syndicats du privé appellent à se joindre à la journée de grève ce mardi pour dénoncer les suppressions de postes – 16.000 encore à cette rentrée, public et privé confondus. Une unanimité plutôt inédite dans ce secteur qui accueille 19% des élèves, à 90% dans l'enseignement catholique. Questions à Bruno Lamour, secrétaire général de la Fep-CFDT, principale fédération des enseignants du secteur privé sous contrat.
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Des profs manquent à la pelle
Dans plusieurs académies, des rectorats tentent de faire face à la pénurie d’enseignants en recrutant en urgence des personnes sous-qualifiées.
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Manuel Valls : «Il faut mettre plus de culture et s’ouvrir aux collectivités»
«Il faut sortir de la semaine de 4 jours, allonger le temps scolaire de 140 à 180 jours pour y mettre plus de culture - cela fait quand même trente ans qu’on en parle dans ce pays - en ouvrant le lien avec les collectivités territoriales. La première grande réforme est évidemment la formation des enseignants qui a été saccagée. Quand vous avez des classes avec des gamins tous issus des mêmes origines, des mêmes familles, des familles monoparentales, brisées par la crise et l’apartheid que connaissent un certain nombre de nos quartiers, dans lesquelles on met des enseignants qui n’ont jamais vu d’élèves et qui sortent des écoles, qui n’ont pas été bien formés, c’est qu’il y a un problème.»
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Partenariat public-privé pour la grève
Les professeurs, même issus de l’enseignement catholique, sont dans la rue aujourd’hui pour dénoncer les coupes claires.
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Le Figaro du 27/09/11


Chatel affiche sa fermeté face aux enseignants grévistes
Le ministre maintient le projet de supprimer 14.000 postes d'enseignants pour 2012. Le mouvement a mobilisé 29% des professeurs du primaire et 22% du secondaire.
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Éducation : plus de 100 000 manifestants dans les rues
Professeurs du public et du privé protestent contre les suppressions de postes.
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Grève : la mobilisation des profs comparable à l'an passé
Mardi matin, le ministère annonce un taux de grévistes de 28,89% dans le primaire et de 22,33% dans le secondaire. Les syndicats évoquent des chiffres deux fois supérieurs.
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Enseignants : les vraies raisons d'une grogne par Natacha Polony
Plus que les suppressions de postes, ce sont les transformations de leur métier qui inquiètent les professeurs qui manifestent ce mardi.
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L'enseignement privé face aux baisses de moyens
Avec 1533 postes supprimés cette année, l'enseignement privé sous contrat est davantage touché que les années précédentes.
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«Je fais grève par principe»
Suppressions de postes, réformes de l’éducation… Les enseignants se mobilisent ce mardi 27 septembre afin de protester contre «la dégradation de l’école». C’est la première fois qu’une grève devrait être autant suivie dans le public que dans le privé. La rédaction du Figaro.fr suit Marie*, une jeune professeur d’espagnol, depuis sa première rentrée début septembre. Elle nous livre ses impressions sur ce premier mouvement de grève de l’année.
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«Un grand désarroi dans le milieu enseignant»
Selon Natacha Polony, spécialiste de l'éducation au Figaro, les professeurs souffrent de l'évolution de leur métier, où ils deviennent «plus animateurs que professeurs».
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 27/09/11



Sarkozy réagit à la grève de ceux "qui ont un travail difficile, mais qui ont un statut qui les protège"
Télézapping
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Education : une grève suivie dans le public et le privé
Portfolio
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Education : dans la manifestation, Aubry dénonce "un fiasco"
Martine Aubry, candidate à la primaire PS, et Harlem Désir, son remplaçant par intérim à la tête du parti, ont participé mardi 27 septembre après-midi à la manifestation parisienne des enseignants pour dénoncer "l'acharnement" de la droite contre l'école et le "fiasco" de sa politique. M. Désir et Mme Aubry n'ont pas manifesté ensemble, le premier étant en tête du cortège avec les leaders syndicaux, alors que la maire de Lille était un peu plus loin derrière.
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La moitié des enseignants en grève contre les suppressions de postes
Signe d'un profond malaise dans l'éducation nationale, un front uni des syndicats du public et, fait exceptionnel, du privé, appelle à une grève, mardi 27 septembre, pour dénoncer la "dégradation" de l'école. Les organisations syndicales veulent peser sur le projet de budget 2012 qui passe mercredi en conseil des ministres et prévoit la suppression de 14 000 postes dans l'éducation nationale, portant à 80 000 le nombre de postes supprimés entre 2007 et 2012, alors que les effectifs d'élèves augmentent. La grève doit permettre de "délivrer un message fort pour que l'éducation soit au cœur des priorités de notre pays", a déclaré Sébastien Sihr, du Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, alors que l'école est devenue l'un des grands enjeux de la présidentielle de 2012.
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Enseignement supérieur : quels sont les pays qui dépensent le plus ?
Avec près de 22 000 euros dépensés par an pour chacun de leurs étudiants, les Etats-Unis investissent plus de deux fois plus que la France (10 260 euros) dans la matière grise. Pour autant, la France se situe dans la moyenne 2008 des pays de l’OCDE (un peu plus de 10 000 euros) selon l'édition 2011 de « Regards sur l'éducation » que publie l’OCDE.
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Pourquoi les enseignants se mobilisent
Selon le ministère de l'éducation nationale, près d'un enseignant sur quatre (20,51 %) participera aux manifestations mardi après-midi 26 septembre. Un peu moins qu'il y a un an : ils étaient 33,59 % à se mobiliser le 23 septembre 2010 (journée de grève pour la défense des retraites), contre 19,07 % le 10 février 2011, avec, déjà, les suppressions de postes pour mot d'ordre.
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L’Humanité du 27/09/11



Plus d’un enseignant sur deux en grève aujourd’hui
Près de 54% (53,75%) des enseignants du primaire et 50% de ceux du secondaire dans le public sont en grève ce mardi, selon la FSU. Ils protestent contre les suppressions de postes dans l'Education nationale.
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Catherine Manciaux. Nous sommes tous fatigués, irritables, insatisfaits de notre travail qui nous paraît bâclé
proviseure, secrétaire générale du syndicat des personnels 
de direction de la FSU (snUpden-FSU).
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Le Parisien (certains articles payants) du 27/09/11



Charente : une écolière meurt après avoir reçu un coup lors d'une bousculade
Une fillette de 10 ans est morte ce mardi à l'école Jean Moulin de Soyaux (Charente) après avoir reçu un coup au thorax après une bousculade. L'incident s'est produit vers midi, alors que la fillette se trouvait dans la file d'attente pour entrer à la cantine, rapporte le site de La Charente Libre.
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Enseignants : plus de 165 000 manifestants selon les syndicats
Trois semaines après la rentrée, l'Education nationale vit ce mardi sa première grève de l'année. En cause : la «dégradation» de l'école. Les organisations syndicales dénoncent les suppressions de postes et les choix éducatifs du gouvernement qui aggravent les inégalités.
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Enseignants : les six raisons du malaise
Les suppressions de postes : c’est contre elles que les manifestations se succèdent régulièrement depuis quatre ans. Depuis 2007, elles s’élèvent à plus de 52 000, à quoi il conviendra de rajouter les 14000 nouveaux postes ciblés dans le cadre du budget 2012. Pendant ce temps-là, le nombre d’élèves — croissance démographique oblige — ne faiblit pas. Ces chiffres expliquent certes le profond désarroi des enseignants, mais pas seulement. Explications.
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Enseignants : public et privé réunis contre les suppressions de postes
La situation est inédite. Alors que la quasi majorité des syndicats de l'éducation nationale du public appellent à une journée de grève et de manifestations mardi pour dénoncer les suppressions de postes, leurs collègues du privé ont décidé de se joindre au mouvement. C'est la première fois que les fédérations du public sont rejointes par un appel unitaire des organisations syndicales du privé.
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France Soir du 27/09/11



Grève des enseignants : Une importante mobilisation
La mobilisation commune des enseignants du privé et du public est largement suivi selon les premières estimations du ministère de l'Education nationale. Ainsi près de 29% (28,89%) des enseignants du primaire et 22,3% des professeurs du secondaire étaient en grève ce mardi.
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Enseignants : Grève commune entre public et privé
De nombreux syndicats de l'éducation nationale du public et du privé ont appelé à une journée de grève pour protester contre les suppressions de postes.
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La Croix du 27/09/11



L’UMP propose un « passe culture » pour les jeunes
En prélude aux débats de l’élection présidentielle, le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé et la ministre Roselyne Bachelot, par ailleurs conseillère politique à la culture, ont présenté mardi 27 septembre une cinquantaine de propositions.
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Front syndical uni contre les suppressions de postes dans l’éducation nationale
C’est une première. Toutes les grandes fédérations syndicales de l’éducation, du public comme du privé, ont appelé pour mardi 27 septembre à une journée de grève et de manifestations afin de dénoncer les 14 000 suppressions de postes prévues dans le projet de budget 2012. Au total, ce sont 80 000 postes, essentiellement d’enseignants, qui auront été supprimés au cours de la mandature 2007-2012.
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Béatrice Barraud: «Nous privilégions la négociation plutôt que la grève»
À la veille de la journée de mobilisation dans l’Éducation nationale, mardi 27 septembre, Béatrice Barraud, présidente nationale de l’Association de parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel) explique que son association préfère la négociation avec le ministère à la grève.
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Les échos (certains articles payants) du 27/09/11


Education: 165.000 manifestants en France selon les syndicats
Les défilés contre les suppressions de postes dans l'Education nationale, à l'appel des syndicats du public et du privé, ont réuni mardi plus de 165.000 manifestants en France, dont "45.000 à Paris", selon une première estimation communiquée à l'AFP par l'intersyndicale.
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Grève dans l'Education: réactions de Hollande, Royal, Joly et Arthaud
Réactions politiques à la journée d'action mardi dans l'éducation publique et privée:
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Grève inédite des enseignants public-privé contre les suppressions de postes
La quasi majorité des syndicats de l'éducation nationale du public mais aussi, fait inédit, du privé, appellent à une journée de grève et de manifestations mardi pour dénoncer les suppressions de postes qui, selon eux, mettent l'école "à genoux".
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Un chèque-livre pour les étudiants
Le livre universitaire se porte mal : entre 2006 et 2010, les ventes d'ouvrages (y compris en ligne) ont chuté de 15 %, passant de 104 à 88 millions d'euros, selon une étude Ipsos réalisée pour le Syndicat national de l'édition (SNE). En cause notamment, le recours de plus en plus fréquent à des contenus numériques, qui, selon le SNE, favorisent un apprentissage « fragmentaire et à faible valeur pédagogique ». Quant aux budgets d'acquisition des bibliothèques universitaires, ils n'étaient en 2008 que de 45 euros par an et par étudiant, contre 140 euros au Royaume-Uni par exemple. Aussi, les éditeurs universitaires du SNE préconisent-ils la création d'un « chèque-livre étudiant » qui serait attribué en début d'année à tous les inscrits des universités, à l'instar du titre repas dans les entreprises. Il pourrait notamment être financé par des entreprises, des municipalités ou des conseils généraux. Une idée qui, pour l'heure, a reçu divers soutiens parmi les décideurs politiques ou les collectivités locales. Mais qui aura sans doute du mal à voir le jour dans le contexte actuel de restrictions budgétaires...
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20 minutes du 27/09/11



Grève dans l'éducation en direct: Nicolas Sarkozy «n'a pas compris ce qu'était la France», selon Martine Aubry
C’est une grève rarissime qui a lieu ce mardi. Alors que quasiment tous les syndicats de l’enseignement public se sont unis pour appeler à une journée de mobilisation, cinq syndicats du privés se sont joints à la démarche. Les enseignants et les parents d’élèves entendent ainsi protester contre les suppressions de postes, la formation des profs ou encore la réforme du lycée.
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Enseignants: Grève inédite du public et du privé ce mardi
Enseignants et parents d'élèves protestent contre les suppressions de postes...
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« Cette année, j'ai 30 élèves. Difficile d'enseigner dans ces conditions »
Une première dont elle se serait bien passée. Aujourd'hui, Sabine Timmerman, enseignante en maternelle dans le privé, à Ronchin (Nord), fera grève pour la première fois en vingt-huit ans de carrière.
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Rue89 du 27/09/11



Grèves à l'école : la vraie vie de nos riverains profs
Voici quatre témoignages de riverains qui, en ce jour de grève, font leur bilan de l'éducation en France, sous le témoignage du principal de Rouen.
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L'italien se meurt à l'école car aucun prof ne peut résister
Début juillet 2010, j'apprends que je suis reçue à l'agrégation d'italien. Un peu de fierté, beaucoup de joie. Fin août, j'apprends que c'est dans un lycée du Val d'Oise que je rencontrerai mes premiers élèves. Je me précipite sur Google Maps et sur le site de la RATP.
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Grève des profs : les raisons de la colère du public et du privé
Ras-le-bol de la politique éducative du gouvernement et des suppressions de poste : ce mardi, les Fédérations de l'education nationale appellent à une journée de grèves et de manifestations. Pour la première fois, les syndicats de l'enseignement privé rejoignent le cortège. Exemple des difficultés auxquelles font face deux établissements, l'un public, l'autre privé.
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Ouest-France du 27/09/11



Grève dans l’Education. Près de 40 000 manifestants dans l’Ouest
Les syndicats de l’Education nationale, du public et du privé, appelaient à une journée de grève et de manifestations ce mardi. A la mi-journée, on recensait près de 30 000 manifestants dans l’Ouest.
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Grève des enseignants public-privé contre les suppressions de postes
Les syndicats de l’éducation nationale du public, mais aussi, fait inédit, du privé, appellent à une journée de grève et de manifestations mardi pour dénoncer les suppressions de postes qui, selon eux, mettent l’école « à genoux ».
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Les enseignants du privé tentés par la grève
Quatre syndicats sur cinq invitent à ne pas faire classe pour demander l'arrêt des suppressions de postes. Dans la salle des profs d'un lycée technique de Vendée, l'appel interpelle. Mais...
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Le Journal du Dimanche du 27/09/11



Education : entre 110.000 et 165.000 manifestants en France
Public et privé se sont unis mardi pour une grève historique visant à lutter contre les suppressions de postes et les choix du gouvernement en matière d'éducation. Selon le ministère de l'Education nationale, Luc Chatel, le mouvement aurait été suivi par près de 29% dans le primaire et un peu plus de 22% dans le secondaire. L'intersyndicale indique que plus de 165.000 manifestants ont défilé dans l'Hexagone.
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Le ras-le-bol des profs du privé
Les syndicats de l’enseignement appellent, mardi, à la première journée de grève de l’année. Fait nouveau, les professeurs du privé manifesteront avec ceux du public.
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Le Nouvel Obs Permanent du 27/09/11


Jack Lang : "L'Education subit une purge depuis 10 ans"
"La revendication des professeurs n'est pas corporatiste mais d'intérêt public", explique l'ancien ministre socialiste de l'Education.
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165.000 manifestants pour une grève historique dans l'Education
Les syndicats annoncent plus de 50% de grévistes pour cette journée de mobilisation qui rassemble exceptionnellement public et privé.
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Jeunes profs : ma première manif
Les jeunes professeurs sont venus manifester aux côtés de leurs ainés pour protester contre les suppressions de postes dans l'éducation. Témoignages de deux enseignantes de collège.
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Non, l'école en France ne marche pas bien
En cinq ans, l’Education nationale aura biffé un poste d’enseignant sur dix. Les professeurs en ont assez.
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EDUCATION. "On marche sur la tête"
Il faut "avoir un vrai débat sur le projet éducatif et les moyens que l'on est prêt à y mettre", assure Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.
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L’Express.fr du 27/09/11


"Je suis horrifiée par l'abandon de l'éducation par ce gouvernement"
Les enseignants du privé et du public manifestaient ensemble ce mardi pour dénoncer les suppressions de poste dans l'Education nationale. Reportage à Paris.
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« Dans le privé aussi, on pense! »
Aujourd’hui, Olivier, 37 ans, professeur des écoles de CE1 dans une école privée du nord de Paris, manifestait pour la première fois. De toute sa vie. Il était donc l’un des 165 000 grévistes à battre le pavé en France. Et des 45 000 parisiens (de source syndicale, la préfecture de police, elle, annonce 8 500 manifestants dans la capitale – chiffre qui me paraît très largement sous-évalué) à emprunter dès 14 h 30 un parcours allant du jardin du Luxembourg au carrefour de Sèvres Babylone.
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Le Café Pédagogique du 27/09/11


Elections professionnelles : Quelles conséquences pour le nouveau mode de scrutin ? L'avis du sociologue André Robert
Du 13 au 20 octobre prochain les élections professionnelles auront lieu sur un mode totalement renouvelé (le vote électronique) et elles alimenteront des instances nouvelles. Le vote électronique va-t-il modifier la participation ? Les nouvelles instances administratives vont-elles faire évoluer le syndicalisme ? Spécialiste du syndicalisme enseignant, André Robert, université Lyon 2, auteur de "Miroirs du syndicalisme enseignant" (Syllepse, 2006) évalue pour nous les effets de la réforme syndicale. Le risque de baisse de la participation aux élections professionnelles et d'éclatement renforcé existent bien.
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Question de confiance
Immergés dans une "société de défiance", les enseignants croient-ils en leur avenir ? Le taux de participation à la grève du 27 septembre apportera des éléments intéressants pour comprendre ce qui se passe au sein d'un corps enseignant qu'on décrit désorienté et démoralisé.
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Touteduc (accès payant) du 27/09/11


Grève, la bataille des chiffres
Selon le ministère de l’Education nationale, 28,89 % des enseignants du premier degré étaient en grève ce mardi 27 septembre, et 22,33 % dans le second degré (26 % dans les collèges, 18 % dans les lycées d'enseignement général et technologique, 23 % dans les lycées professionnels).
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Médiapart (accès payant) du 27/09/11


Le gouvernement casse l'école, au quotidien les profs bricolent
Classes surchargées, pénurie de remplaçants, formation au rabais, mutation impossible... Les enseignants rencontrés hier dans les impressionnants cortèges contre la dégradation de l'enseignement racontent leur quotidien.
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A Draveil, deux retraités font un pied de nez à Chatel
Avec la participation de l’enseignement privé à la manifestation, la radicalisation des parents est bien la preuve que la crise de l’école est profonde. Exemple avec ceux de l’école élémentaire Jules-Ferry de Draveil (Essonne): contre la fermeture de la classe CM1/CM2, ils ont convaincu deux enseignants retraités de faire classe sous le préau.
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Slate.fr du 27/09/11



Rien vu...


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ÉducPros du 27/09/11


Mobilisation enseignante : le privé sort de sa réserve
La grève du 27 septembre a pour la première fois réuni les enseignants du privé et du public. Selon l’intersyndicale, ils étaient en tout 165 000 manifestants réunis en France dont 45 000 à Paris (110 000 et 8500 selon le Ministère de l'intérieur) à défiler (presque) la main dans la main. Educpros a rencontré lors de la manifestation parisienne l’équipe enseignante d’un établissement privé de Montlhéry (91), mobilisée contre le manque de formation et la hausse des effectifs.
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Claude Lelièvre (historien de l’éducation) : « Le front commun public/privé montre que le problème est grave mais pas d’ordre idéologique »
C’est une première dans l’histoire syndicale enseignante. Cinq fédérations des établissements d'enseignement privés sous contrat rejoignent les syndicats du public pour protester le 27 septembre 2011 contre les suppressions de postes. Claude Lelièvre, historien de l’éducation et membre de l’équipe de campagne de la socialiste Martine Aubry, doute qu’il y ait beaucoup de grévistes, le rapport de force s’étant déplacé sur le plan politique, avec la campagne présidentielle.
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VousNousIls du 27/09/11



Grève dans l'Education: réactions de Boutin, Montebourg et du PS
Réactions poli­tiques à la jour­née d'action mardi dans l'éducation publique et privée.
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Suivi "important" de la grève dans le privé (enseignement catholique)
"Le suivi de la grève a été important" mardi dans le privé sous contrat, a estimé mardi sur Europe 1 Claude Berruer, adjoint au secrétaire général de l'enseignement catholique, en faisant un bilan de la journée de grève dans l'Education nationale.
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1 commentaire:

Lubin a dit…

Juste une petite précision : en 1984, les syndicats du privé ne manifestaient pas "contre" le projet de gauche d'intégration au sein du public mais, du moins pour la Fep-Cfdt, syndicat majoritaire, "pour" le projet en question.

 
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