dimanche, novembre 06, 2005

Revue de presse du dimanche 6 novembre 2005

Une des choses que l’on apprend assez vite quand on enseigne en banlieue, c’est qu’il est inutile de rentrer dans une escalade verbale avec les jeunes qu’on a en face de soi. Il ne sert à rien d’ « engrener » et de chercher à avoir le dernier mot ou la « formule qui fait mouche » car la logique de l’honneur conduit quasi inévitablement à la violence et à l’escalade. On gagnera plutôt à contourner cette logique intenable pour maintenir le dialogue. Ce que chaque enseignant apprend assez vite, le Ministre de l’Intérieur ne l’a semble t-il pas appris ou a préféré l’ignorer.
La propagation des violences se poursuit avec cette fameuse logique de l’honneur comme ferment de l’escalade et de l’émulation entre cités. Les enseignants dans leur établissement et dans leur classe vont avoir à faire avec cette situation. Faut-il en parler ? Que faut-il dire et faire ? Voilà des questions pédagogiques éducatives qui se posent pour tous les enseignants responsables.
Cette chronique n’a pas pu se faire pendant les 3 derniers jours pour cause de déplacement en province. C’est la raison pour laquelle vous trouverez, lorsque cela est possible, des références aux articles des jours précédents.

Bonne Lecture...
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Libération du 06/11/05


Les blogs éclosent autour de «Clichy-sur-Jungle»
Hommages à Bouna et Zyed, appels à la révolte ou au calme se croisent sur le Web.

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Les «émeutes» à sens unique (vendredi 4 novembre 2005)
par Gérard LEFORT

Jeudi dernier, une dépêche AFP informait que les responsables de l'information sur TF1 et France 2 réfléchissaient au mode de traitement des «émeutes» en banlieue, inquiets, dixit Arlette Chabot (directrice de l'info sur France 2), « de ne pas être des relais d'actions qui sont évidemment condamnables». Dans d'autres milieux, ça s'appelle tirer d'abord, discuter après. Car, le moins qu'on puisse dire, c'est que, juste avant de s'adonner à une nécessaire réflexion déontologique, ces temps derniers les deux journaux télévisés les plus regardés de France ont rivalisé en images sombres qui suggéraient autant Robocop, seigneur de la nuit, que les nouvelles aventures du pompier pyromane.
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Une colère qui court au-delà de Clichy (jeudi 3 novembre 2005)
Faut-il pour autant craindre une extension des violences ? Un responsable policier qui scrute au plus près la banlieue nord de Paris en écartait, hier, l'éventualité: «On ne croit pas à une concertation généralisée entre les quartiers. Il y a trop de conflits entre les bandes des cités. On est plus dans une réaction commune aux discours de Nicolas Sarkozy. Une forme d'émulation s'est installée parmi les jeunes pour faire les bravaches après s'être fait traiter de "racaille".» Le sociologue Eric Marlière, qui a écrit sa thèse de doctorat sur la cité où il a grandi, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ne parle pas de contagion mais de «sentiment de destin commun, dans lequel les jeunes peuvent se retrouver. Qu'ils soient bac + 5 au chômage ou en échec scolaire, ils éprouvent un profond sentiment d'injustice. Et l'amertume est peut-être encore plus forte pour ceux qui ont fait l'effort de faire des études».
Contentieux. Ce diagnostic d'une crise profonde, dont le fait divers de Clichy-sous-Bois aurait été seulement le déclencheur, est partagé par Hugues Lagrange, membre de l'Observatoire sociologique du changement de Mantes-la-Jolie : «Quel que soit le résultat de l'enquête sur les deux jeunes électrocutés, la dynamique des affrontements révèle le lourd contentieux avec la police» Pour lui, la déshérence économique explique «que la rumeur puisse prendre en si peu de temps et se déplacer de ville en ville. Le traitement du chômage est en panne, les missions locales ne savent plus ce qu'elles doivent faire, les jeunes au pied des tours ne savent plus à qui s'adresser...»
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Le Figaro du 06/11/05


Emeutes : des meneurs au profil de récidivistes
Le profil des premiers émeutiers jugés correspond, selon les policiers, à celui des jeunes délinquants, qu'ils interpellent en général dans cette banlieue à problèmes qu'est le «Neuf-Trois». «Des jeunes de 14 à 20 ans, en grave échec scolaire, souvent issus de l'immigration, dont la moitié sont connus de nos services
Ils alimentent une forme de violence qui s'est installée depuis les années 80, selon l'étude du sociologue du CNRS Francis Bailleau. Désormais, on vole moins pour obtenir des biens. Il s'agit plutôt de les détruire, de s'attaquer aux personnes, aux représentants de l'institution et à ses symboles, notamment les bâtiments. Parmi les auteurs, les enfants de l'immigration sont surreprésentés, admet Hugues Lagrange, de l'Observatoire sociologique du changement (CNRS). Mais, dit-il, ce sont les facteurs sociaux qui restent déterminants, ainsi que la taille de la fratrie. «Plus la famille est vaste, plus les enfants ont de chances de traîner dehors et de dégringoler dans la délinquance», explique le sociologue. Pour Hugues Lagrange, la première raison de ces dérives se trouve dans le chômage des jeunes sans qualification. Or ce fléau touche près du tiers des enfants de l'immigration.
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Malaise des banlieues et déficit d'action sociale
Par Michel Wieviorka
Sociologue, directeur d'études à l'EHESS, auteur de La Violence (Balland) et de La Tentation antisémite (Robert Laffont).

[…]A Clichy-sous-Bois, il y a eu un drame, la mort de deux jeunes, dans des circonstances non encore totalement clarifiées, mais où, à l'évidence, a joué la panique. Pour que celle-ci ait pu contribuer à un tel résultat, il faut certainement faire la part d'un climat plus général : celui de quartiers où être adolescent, c'est assurément, pour certains, dériver dans la délinquance, mais c'est surtout en amont, et pour beaucoup plus, faire l'expérience de la ségrégation urbaine, renforcée par l'école, de l'accès difficile aux loisirs, et des contrôles musclés, parfois racistes, de la part de forces de police qui agissent d'autant plus brutalement qu'elles sont elles-mêmes saisies par la peur. Les conduites émeutières de ces derniers jours sont venues dire l'indignation, la colère, un profond sentiment d'injustice et d'être méprisés. Elles nous rappellent que rien n'a été réglé depuis la fin des années 70 et les premiers «étés chauds» : des pans entiers de notre jeunesse sont sacrifiés au fil de la décomposition de notre modèle d'intégration, qui se réclame de la République mais oublie l'égalité et la fraternité pour une bonne partie de la population, et qui se dit «social» alors qu'il laisse cette même partie se débattre dans le chômage, l'exclusion ou la précarité. […]

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Violences urbaines, crescendo dans la barbarie
Par Jean-François Mattei, Philosophe, professeur à l'Institut universitaire de France et à l'université de Nice - Sophia-Antipolis.

Les émeutes de Clichy-sous-Bois, depuis le 27 octobre, bientôt étendues à d'autres villes du département mettent en lumière quatre traits accusés de notre société. Dans leur exaspération mutuelle, ils nous incitent à nous interroger sur l'état présent du modèle français qui dérive allègrement vers la barbarie, c'est-à-dire la régression intellectuelle et sociale. Sa spécificité tient à la conjonction de la banalisation de la violence, de la trahison de la langue, du renoncement de l'Etat et de la démission des élites responsables.[…]
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Cités : les non-dits d'une rébellion
par Ivan Rioufol


[…]Cette violence n'est pas uniquement le produit de la société, comme le récite la pensée automatique. Les immigrations asiatique, mais aussi européenne ou «pied-noir» naguère, ont également rencontré pauvreté et marginalisation, sans poser ces problèmes. Aujourd'hui, des territoires perdus de la République des sinent leurs contours, sous les encouragements des Amis du Désastre. Ils qualifient d'«incen diaire» le ministre de l'Intérieur parce qu'il veut ramener l'ordre républicain.
Qu'a-t-on vu, ces jours-ci ? Une police obligée de se défendre d'avoir voulu pourchasser deux «jeunes» qui, fuyant un contrôle d'identité, se sont tués en pénétrant dans un transformateur EDF ; Nicolas Sarkozy mis en cause pour avoir dénoncé les «voyous» et la «racaille» ; une République accusée d'avoir profané une mosquée parce qu'un jet de gaz lacrymogène est tombé, dimanche, près d'un lieu de culte. La dialectique victimaire est à l'oeuvre.
Le gouvernement est devenu l'oppresseur. On le devine, à le voir isoler Sarkozy dans son rôle répressif, prêt à s'amender. Cette repentance serait louable si elle pouvait inciter les rebelles à rejoindre la communauté nationale. Mais c'est un État soumis qui risque d'apparaître aux yeux de ceux pour qui l'islam conquérant est devenu la référence. Lundi soir, ce sont des «frères» qui ont contribué au maintien de l'ordre à Clichy en criant «Allah Akbar !». Depuis, ils ont demandé, et obtenu, le retrait de la police.
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L'Humanité du 06/11/05



les colères des banlieues

Vincent n’en est pas surpris. Il a vécu à Aulnay-sous-Bois, connaît parfaitement Clichy-sous-Bois. Pour lui, le constat est évident. « Tout le monde sait que dans tous ces quartiers règne la misère et on laisse traîner cette situation. Pire, on l’aggrave d’année en année. Comment voulez-vous que ça n’explose pas. Je n’approuve pas cette violence, mais je la comprends. » Et cette fois, assure-t-il, c’est sérieux. Très sérieux. « Ça fait des années que certains attendent ça. Ils ne laisseront pas passer le coche. Et il ne faut pas croire que ce ne sont que des voyous qui font de la violence gratuite. J’ai des amis qui étaient dans le mouvement lycéen de l’année dernière, qui étaient super carré, et qui aujourd’hui sont allés brûler des voitures ! Dans leur tête, c’est une nouvelle manière de continuer la lutte. Je crois qu’il y a un vrai décrochage. »[…]
Le malaise est profond. Et la défaillance des pouvoirs publics évidente. « Sur l’ensemble de la Seine-Saint-Denis, il manquait 160 postes d’enseignants à la rentrée. Aujourd’hui, 80 sont encore vacants », fait remarquer un directeur d’école. Un comble, alors que les besoins sont énormes. À Clichy-sous-Bois, les trois collèges et le lycée sont classés en zone d’éducation prioritaire depuis 1995. « C’est bien, poursuit notre directeur, sauf que l’éducation nationale a supprimé dans le même temps les classes de perfectionnement qui permettaient de faire des parcours plus individualisés. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. » Le niveau scolaire en primaire est faible. Très faible. La moyenne des évaluations nationales en CE2 et en sixième est en dessous de celle de l’ensemble des autres ZEP.
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Les enfants toujours expulsables
Le ministre de l’Intérieur a promis de ne plus expulser d’enfants. Mais Réseau sans frontières reste mobilisé et aide les familles immigrées à trouver un logement.
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Le Parisien du 06/11/05 ( payant)



Des ados trop fatigués

S'IL Y A un âge fatigant (pour soi et... pour les autres), c'est bien l'adolescence. Pourtant, les ados ont une tendance à écourter leur nuit, quitte à vivre « au radar » une partie de la journée. Depuis quinze ans, ils ont perdu entre une et deux heures...
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« Nous voulons que le ministre cesse de mentir » YAZID, 24 ans, habitant de la cité des 4 000 à La Courneuve
AUX 4 000 à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), les jeunes au chômage pointent tour à tour du doigt Nicolas Sarkozy comme le responsable de l'engrenage de la violence de ces derniers jours et, par-delà, « tous les élus » en général.

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50 % des Français doutent de l'efficacité de Sarkozy
Selon un sondage de l'institut CSA, le ministre de l'Intérieur continue d'avoir une « bonne image », mais son action et son style troublent ou sont contestés. La France vient de connaître une dixième nuit d'affilée de troubles.
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La Croix du 06/11/05



Quartiers sensibles, la parole aux maires
Dix maires gérant des quartiers difficiles de la région parisienne avancent des solutions afin d'ouvrir de nouvelles perspectives
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20 minutes du 03-04/11/05



« Sarkozy veut nettoyer, qu’il vienne ici ! »
Des émeutiers s’expliquent. 20 Minutes a rencontré hier de jeunes gens qui affirment avoir participé aux émeutes. Dans leurs témoignages, l’« attaque » de la mosquée et les propos tenus par le ministre de l’Intérieur sont le plus souvent évoqués pour justifier leurs gestes.
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Les motivations des émeutiers font polémique
Contradictions policières. Plusieurs versions s’opposent sur les modes d’organisation des jeunes émeutiers de banlieue. Pour Nicolas Sarkozy, les violences constatées en Seine-Saint-Denis dans la nuit de mercredi à jeudi n’avaient « rien de spontané, étaient parfaitement organisées ». « Nous sommes en train de rechercher par qui et comment », a-t-il ajouté. Les syndicats de policiers Alliance et Synergie-Officier vont plus loin. Ils accusent « voyous et fanatiques » de vouloir « enfermer les quartiers » pour leur « permettre de s’y livrer aux trafics, voire au recrutement idéologique ».
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Ouest-France du 06/11/05



« Sévérité, mais respect des personnes »
Éducateur renommé, Jean Marie Petitclerc explique la violence sans pour autant l'excuser.
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« Mais ils sont passés où, les parents ? »
A Aulnay, l'une des villes les plus touchées par les émeutes en banlieue, on manifestait hier.
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Le Monde daté du 06/11/05



Le sort des enseignants "mis à disposition" en question
A quelques jours des discussions, prévues pour le 14 novembre à l'Assemblée nationale, sur le poste enseignement scolaire du budget 2006, les associations éducatives tirent leurs dernières salves avant la rencontre avec le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, le 9 novembre. Objet de la colère : l'annonce par le gouvernement de la suppression de 800 postes d'enseignants mis à disposition (MAD) " d'organismes tiers »
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"Notre stratégie est la bonne", par Nicolas Sarkozy

La France connaît depuis quelques jours une flambée de violences urbaines. Des individus sans foi ni loi n'hésitent plus à tirer à balles réelles sur les représentants de la République, à saccager, piller et brûler des écoles. Un père de famille est battu à mort à coups de pieds et de poings sous les yeux des siens. Une personne handicapée, coincée dans un bus, est aspergée d'essence avant d'être enflammée. Devant ce déferlement de violences gratuites, on est en droit d'attendre de tous du discernement et de la dignité, plutôt qu'une exploitation politicienne des événements.
Faut-il être inconscient et bien peu responsable pour trouver encore le temps de polémiquer quand les fondements de la paix civile et de l'ordre républicain sont en cause et que la vie même de certains de nos compatriotes est menacée ?
Mais puisqu'une tribune, hier, a été offerte dans les pages de ce journal, à des propos et des commentaires qui relèvent de la polémique, je ne peux, chargé que je suis de la sécurité et des libertés des Français, me taire.

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Un petit Mai-68 des banlieues, par Patrick Jarreau
Il serait aventureux et même irresponsable de prétendre diagnostiquer, dans les violences urbaines qui se répètent depuis plus d'une semaine, "la" crise des banlieues que tant de Cassandre annoncent depuis des années. Mais un constat s'impose : pour la première fois depuis que l'on parle de l'intégration qui ne se fait pas, des quartiers difficiles, de l'économie parallèle, des zones de non-droit contrôlées par des bandes de trafiquants, cette réalité sociale française prend une tournure politique. L'affrontement entre l'Etat et les petits pouvoirs tyranniques qui prospèrent sur le terreau du chômage et de l'anarchie n'a plus le caractère local et sporadique qu'enregistrent depuis longtemps les statistiques de la police. Il est devenu central sous l'effet de plusieurs causes.[…] N'y a-t-il pas, pourtant, dans ces émeutes qui semblent ne se répandre que par contagion, sans organisation ni consignes, le ferment possible d'une prise de conscience ? Plus de vingt ans après les marches des Beurs, qui avaient exprimé la protestation des jeunes Français d'origine arabe et africaine contre les obstacles mis à leur intégration, on peut considérer les échauffourées de Clichy-sous-Bois, Montfermeil, La Courneuve et ailleurs comme une nouvelle preuve de la disparition des repères politiques. Les insurgés d'aujourd'hui n'ont pas d'autre horizon que la répétition de bastons sans autre fonction que d'extérioriser leur mal-être. Cette "canaille" -là, à la différence de celle que chantaient les révolutionnaires de la Commune, n'a ni mémoire ni rêves. Mais il est possible aussi qu'à leur manière ces révoltés ­ – ou une partie d'entre eux – ­ trouvent le chemin d'une revendication et d'une ambition qui les fassent passer du statut d'objet d'étude sociologique à celui de citoyens.

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Le Nouvel Obs Quotidien du 06/11/05


Folie pyromane
par Jean-Marcel Bouguereau,

Il y a quelque chose de nihiliste et en même temps de suicidaire dans cette folie pyromane où l’on incendie les voitures des gens de sa cité, de ses voisins, tout aussi pauvres que vous. Comme si ces jeunes, en fait assez minoritaires, entendaient se barricader rageusement dans cet endroit, où ils sont en quelque sorte été relégués, en considérant comme hostile tout élément extérieur, y compris les sapeurs-pompiers. Ils sont prisonniers de cet espace, lieu de tous les trafics et de toutes les libertés, par contraste avec les autres endroits où ils subissent discrimination et contrôles au faciès.
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Le 93 veut "un Grenelle" des banlieues 

Des élus de Seine-Saint-Denis réclament la tenue "d'un Grenelle des quartiers populaires". Patrick Braouezec, président de Plaine commune, demande une entrevue à Matignon.
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Rien vu...


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Une sélection dans les dépêches du 06/11/05



Villepin et Robien ont reçu des enseignants de banlieue
Le Premier ministre Dominique de Villepin a reçu dimanche à Matignon pendant deux heures et demie, en compagnie de son ministre de l'Education Gilles de Robien, des enseignants affectés dans des zones urbaines sensibles.
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Deux écoles et une quinzaine de voitures brûlées dans l'Essonne
Deux écoles ont brûlé à Grigny et une quinzaine de voitures ont été incendiées en début de soirée dans le département de l'Essonne, a-t-on appris samedi auprès de la préfecture.
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Le défi des mères des cités: calmer des jeunes qui n'ont "rien à perdre"
Des mères de famille de cités-ghettos de la banlieue parisienne ont tenté de détourner de la violence certains de leurs enfants ou des voisins mais se sont souvent heurtées à "des jeunes qui n'ont plus rien à perdre" et "crèvent de rage".
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Reprise des violences urbaines, Villepin a reçu des jeunes à Matignon
Près de 240 véhicules ont été incendiés et plusieurs dizaines de personnes interpellées en région parisienne dans la nuit de vendredi à samedi quelques heures après que Dominique de Villepin eut reçu à Matignon seize jeunes de 18 à 25 ans issus de quartiers sensibles.

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Pour en savoir plus




L’indispensable café pédagogique



Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)



La maison des enseignants



Les dépêches AFP-Éducation sur le site Voila.fr



Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation

2 commentaires:

koz a dit…

J'imagine que vous apprenez aussi à vos élèves l'esprit critique, et à se méfier des médias. Vous aurez donc à coeur de faire part de ce reportage d'Arrêt sur images : http://www.france5.fr/asi/007548/10/129836.cfm

Anonyme a dit…

Rien d'hallucinant dans cette triste histoire d'un Pays qui n'a plus de gouvernement!
Le laxisme mène au bordel et à la chianlit!
A force de jouer à l'autruche et à ne pas vouloir constater les erreurs commises, nous sommes aujourd'hui au bord de LA GUERRE CIVILE, parce que si le gouvernement n'est plus capable d'assurer l'ordre, les citoyens n'auront d'autre choix que de le faire eux même.

 
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