lundi, décembre 07, 2009

revue de presse du lundi 7 décembre 2009


“sauver” l’histoire ? - Sauver les garçons – sauver la formation -


“sauver” l’histoire ?
Vingt universitaires de renom - dont Jean-Pierre Azéma, Pierre Milza, Serge Bernstein, Alain Finkielkraut ou Michel Winock - ont publié ce week-end dans le Journal du dimanche une pétition dans laquelle ils «s’insurgent» contre la disparition prévue des cours d’histoire en terminale S. Le texte a également été signé par plusieurs responsables socialistes, dont Martine Aubry et Ségolène Royal ainsi que par Philippe Meirieu (Une signature commune avec Finkielkraut , on aura tout vu…)
"Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires", jugent-ils. En conséquence, les signataires estiment "impératif d'annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l'adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens".
Cette déclaration a “fait le buzz” comme on dit aujourd’hui et les gros titres des journaux écrits et télévisés avec des formules telles que “il faut sauver l’histoire-géo” et tout le style emphatique qui va avec comme des “appels à la résistance” et autres “menaces pour la démocratie”. C’est pourquoi, dans cette revue de presse, il peut être intéressant de déconstruire cet impact médiatique et d’analyser la réalité de la “menace”…
Rappelons que le projet de réforme des lycées, que Luc Chatel doit présenter jeudi devant le Conseil supérieur de l'Education, prévoit que les lycéens ayant choisi la voie scientifique n'aient plus de cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale afin qu'ils puissent se consacrer à leurs matières scientifiques. L'épreuve du baccalauréat serait organisée à la fin de la première pour ces élèves, qui bénéficieraient cette année-là de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière. En horaire élève, si je ne me trompe pas, pour un élève de S (1ère et terminale) :
- Actuellement : 2h30 +2h30 = 5 heures
- Réforme (s'il choisit l'option de term) : 4 h + 2 h = 6 heures..
l'HG augmente donc son volume horaire en première S et elle reste une option pour les élèves de Terminale S qui voudraient poursuivre vers les sciences sociales, économiques, humaines ou politiques.
Ce que confirme Luc Chatel dans un entretien à lire dans Le Figaro où il redit son attachement à cet enseignement “Il n'est pas question de le supprimer. Simplement, le programme qui est actuellement traité en terminale S le sera en première, où nous augmentons les horaires. Nous avons voulu un tronc commun en première qui permette aux élèves de se forger une véritable culture commune.
Rappelons aussi que l'histoire-géographie était une matière passée à l'oral de rattrapage en série Scientifique (série C) avant 1976. Elle est aujourd'hui absente en Terminale dans plusieurs séries technologiques. Sans que cela ne suscite de débats passionnés…
D’où vient ce retentissement formidable de l’appel des historiens ? D’abord il s’explique aisément, du fait de la place de l’HG dans l’enseignement primaire et secondaire français depuis la fin du XIXe. L’Histoire-Géographie, spécialité française, fait partie du paysage. Soulignons aussi les liens étroits entretenus entre l’association de spécialistes (l’APHG), l’Inspection générale et les réseaux d’universitaires. Une configuration qui a fonctionné parfaitement dans cette “mobilisation express”. Enfin, n’oublions pas non plus, mais cela ne leur est pas spécifique, l’attachement des professeurs à la matière qu’ils enseignent et au rôle que celle ci peut jouer dans la culture générale et la formation du citoyen. Ce qui peut quelquefois conduire aussi à ne voir les réformes et l’exercice du métier que sous l’angle strictement disciplinaire.
Finalement, au delà de la question de la place de l’histoire et de l’argument (recevable cependant) de la culture générale, c’est l’idée même d’un rééquilibrage des séries qui est contesté. Ce qui est en jeu ce serait au final de continuer à faire de la série S, la série généraliste avec laquelle on “ peut tout faire” puisque les deux autres L et ES n'ont plus de spécificité et elles ne seront donc alimentées que par défaut. Ce que relève aussi Richard Descoings, auteur du rapport qui sert de base à la réforme. Il considère que le maintien d'une filière S généraliste “perpétue une niche élitiste à usage des nostalgiques de l'avant collège unique. Ce qu'une terminale S plus spécialisée pourrait éviter”.
Ce que révèle cette revendication des historiens-géographes et de leurs soutiens est aussi qu’après une relative indifférence, la “réforme” (dont on a dit pourtant ici la faiblesse des ambitions) suscite des oppositions et que le voile se déchire sur les vrais clivages. On y retrouve pêle-mêle, les vieux stéréotypes sur la sélection et la hiérarchie des filières, une conception du métier et des apprentissages uniquement centrés sur l’entrée disciplinaire et sur un certain empilement. Les questions du temps de travail des élèves et de l’aide dans les apprentissages semblent bien loin.

sauvons les garçons !
Le Parisien se fait l’écho du dernier livre de Jean-Louis Auduc, qui publie un livre avec pour titre : «Sauvons les garçons ! ».
Moins assidus et moins performants, les garçons éprouveraient plus de difficulté à l’école, à tous les âges. Plus mauvais en lecture, dès le départ. Massivement représentés parmi les « décrocheurs », ces élèves qui baissent définitivement le rideau sur les études et une qualification en fin de scolarité obligatoire. Moins performants au bac… Mais cela n’a évidemment rien à voir avec la génétique, rassure Jean-Louis Auduc. Pour lui, cela tient au fait que l’environnement de l’école est “hyper-féminin” et que se font des différences de socialisation


Sauver (vraiment) la Formation des enseignants
Rappelons enfin que ce lundi les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) étaient mobilisés à l'initiative de leurs directeurs, contre l'actuel projet gouvernemental de réforme de la formation des enseignants. Des tables rondes et des conférences de presse ont été organisées.
C'est "un galop d'essai" avant la journée du 15 décembre qui est organisée à l'appel d'une large intersyndicale composée notamment des syndicats lycéens, de l'organisation étudiante Unef et des parents d'élèves de la FCPE. Le Sgen-CFDT a déposé des préavis de grève.
Sur la question cruciale de la formation des enseignants, on aurait aimé la même mobilisation des grands universitaires, des intellectuels médiatiques et des politiques que celle qu’on voit aujourd’hui pour l’Histoire-Géographie en Terminale S. Et pourtant là, il y a un réel danger…

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 07/12/09 (certains articles payants)


Dans les lycées, un réveil de la grogne
Des manifestations ou des tentatives de blocage ont été constatées dans plusieurs villes.
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Luc Chatel et la colère des historiens
Passée relativement inaperçue, la réforme de l’enseignement de l’histoire au lycée, prônée par Luc Chatel, provoque de vifs remous. Vingt universitaires de renom - dont Jean-Pierre Azéma, Pierre Milza, Serge Bernstein, Alain Finkielkraut ou Michel Winock - ont publié hier dans le Journal du dimanche une pétition dans laquelle ils «s’insurgent» contre la disparition prévue des cours d’histoire en terminale S.
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Les profs sont-ils de bons Français ?
Luc Chatel, sarkozyste zélé et ministre de l'Education, avait annoncé que l'école participerait au grand débat sur l'identité nationale. Vérification faite, il ne se passe rien, ni consigne, ni débat. Bon élève côté cour, le ministre a préféré jouer la prudence côté jardin. Déjà la lecture de la lettre de Guy Môquet n'avait pas fait recette. Alors, faire une circulaire pour obliger les profs à discuter identité nationale avec leurs élèves ...
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Le Figaro du 07/12/09


Tollé contre la suppression de l'histoire en terminale S
Historiens et philosophes s'élèvent contre l'«utilitarisme à courte vue» de cette mesure, prévue par la réforme du lycée.
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Luc Chatel : «Nous avons trouvé un bon compromis»
Alors que la liste des signataires de la pétition pour maintenir un enseignement obligatoire d'histoire-géographie en terminale S s'allonge, le ministre de l'Éducation précise le sens de sa réforme.
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Luc Chatel : «l'histoire-géo va garder une place éminente»
Le ministre de l'Education répond à l'appel très suivi lancé par une vingtaine d'historiens de renom, indignés de la disparition de cette matière en terminale scientifique.
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Éric Ciotti : «Le couvre-feu protège les mineurs»
Le président du conseil général des Alpes-Maritimes explique que la mesure adoptée par la Ville de Nice a pour principal objectif de responsabiliser les parents.
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Le Monde.fr du 07/12/09



Des scientifiques et des politiques s'opposent à la réforme du lycée
C'est la pétition du moment. Celle qui réunit tout l'échiquier politique, du député (UMP) Hervé Mariton au sénateur (CRC-SPG) Robert Hue. Celle qui fait se côtoyer les signatures des principaux leaders du PS, tous courants confondus (Martine Aubry, Ségolène Royal, Vincent Peillon ou François Hollande) et celles de Cécile Duflot, (Verts) ou Marielle de Sarnez (MoDem).
Tous ces politiques ont ajouté leur nom samedi 5 décembre à une pétition lancée par vingt universitaires dans le Journal du dimanche. Ces intellectuels demandent que l'histoire-géographie reste un enseignement obligatoire en terminale scientifique.
La réforme du lycée présentée par Luc Chatel le 13 novembre dernier prévoit en effet que, en classe de terminale S, il n'y ait plus d'enseignement obligatoire - mais une option facultative - d'histoire-géographie. En compensation, l'horaire de cette discipline en classe de première S, actuellement de 2 h 30 par semaine, passerait à 4 heures.
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Des universitaires s'indignent de la suppression de l'histoire-géo en terminale S
Ils refusent de voir l'histoire-géographie disparaître des programmes des terminales scientifiques et demandent au ministre de l'Education national Luc Chatel de faire marche arrière. Dans le Journal du dimanchedu samedi 5 décembre, vingt universitaires, principalement des historiens, jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle cette matière en terminale scientifique. Parmi eux, figurent les historiens Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor, Jean-Jacques Becker, André Kaspi, Annette Wieviorka, Benjamin Stora et Jean Tulard mais aussi le philosophe Alain Finkielkraut.
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Luc Chatel : "L'histoire-géo va garder une place éminente" au lycée
On ne supprime pas le programme d'histoire-géo en terminale scientifique, ce programme sera vu en première. En première, les lycéens de la filière S vont voir leur horaire d'histoire-géo passer de 2 h 30 à 4 heures", a déclaré, dimanche 6 décembre, Luc Chatel, ministre de l'Education nationale. Il réagissait ainsi à une pétition d'universitaires inquiets de la disparition de cette matière dans les programmes de terminale S.
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L’Humanité du 07/12/09



Couvre-feu pour les enfants de Nice
Christian Estrosi, maire et ministre, a pris un arrêté interdisant aux mineurs de moins de treize ans d’être dans la rue après 23 heures. « Inefficace et dangereux », disent ses détracteurs.
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Le Parisien (certains articles payants) du 07/12/09



Disparition de l'histoire-géo en terminale S: le coup de sang de Bayrou
Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a eu un coup de sang. L'ancien ministre de l'Education nationale a dénoncé lundi le projet de supprimer l'histoire-géographie des programmes de terminales S, y voyant «une des décisions les plus graves qui aient été prises dans l'Education nationale ces dernières années».
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Pourquoi les garçons ont plus de mal à l’école
Moins assidus et moins performants, les garçons éprouvent plus de difficulté à l’école, à tous les âges. Et si c’était la faute du système scolaire, désormais mieux adapté aux filles ?
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« Prendre en compte la différence des genres »
JEAN-LOUIS AUDUC, auteur de « Sauvons les garçons ! »
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Enseignement de l'histoire-géo : Chatel veut rassurer
Alors que des universitaires et des responsables politiques se mobilisent notamment dans une pétition publiée dans le «Journal du dimanche» contre la disparition de l'histoire-géographie en terminale S, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel s'est voulu rassurant ce dimanche.
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Universitaires et politiques s'inquiètent de la disparition de l'histoire en terminale S
Des universitaires et responsables politiques se mobilisent contre la disparition annoncée de l'histoire-géographie en terminale S, une inquiétude que le ministre de l'Education nationale Luc Chatel juge infondée, affirmant que "la place éminente" de ces disciplines sera préservée.
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Appel d'universitaires pour la défense de l'histoire-géographie
Vingt universitaires et chercheurs, principalement des historiens, jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle l'histoire-géographie en terminale scientifique, dans un appel que publie le Journal du dimanche.
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La Croix du 07/12/09



La prise en charge des mineurs, le soir, dans la rue, est difficile
En plein débat sur l’instauration d’un couvre-feu le soir pour les mineurs de moins de 13 ans, « La Croix » a enquêté sur le quotidien de ces jeunes enfants
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Les échos (certains articles payants) du 07/12/09



Intellectuels et politiques défendent l'histoire au lycée
La pétition lancée samedi dans « Le Journal du dimanche » par le philosophe Alain Finkielkraut, le démographe Hervé Le Bras et 18 des plus grands historiens français dont Jean-Pierre Azéma, Serge Berstein, André Kaspi et Jacques Le Goff rencontre un succès croissant au sein du monde politique. Elle vise à dénoncer la suppression de l'histoire-géographie en terminale S, au profit d'un accompagnement personnalisé en petits groupes, décidée dans le cadre de la réforme du lycée. Celle-ci doit être entérinée jeudi par le Conseil supérieur de l'éducation et entrer en vigueur à la rentrée 2010 pour la seconde. « Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure prive une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements som maires. » Initiée par des universitaires, la démarche a été rejointe par Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Manuel Valls (PS), Cécile Duflot (Verts), Marielle de Sarnez (Modem), Hervé Mariton et Renaud Muselier (UMP). « Dans une période trouble où les faits historiques sont régulièrement remis en cause par les obscurantistes de tous bords, le gouvernement néglige l'importance de l'histoire, discipline indispensable pour donner à chacun les moyens de comprendre le monde », déplore dans un communiqué le secrétaire national à l'éducation du PS, Bruno Julliard. Le ministre de l'Education nationale a aussitôt répondu que l'histoire « va garder la place éminente qui a toujours été la sienne. Ce programme sera vu en première avec un horaire qui passera de 2 h 30 à 4 heures ». Les lycéens en filière S spécialement intéressés par l'histoire pourront suivre une option de 2 heures d'histoire.
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20 minutes du 07/12/09



L'histoire-géographie en phase terminale
Les universitaires ont été rejoints par des hommes politiques de gauche et de droite, des philosophes, des psychiatres, des anonymes... Plus de 8 000 personnes avaient signé, hier, l'appel lancé par l'Association des professeurs d'histoire-géographie (APHG) pour la sauvegarde de leur discipline.
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Hubert Tison: «C'est un appel à la résistance»
Le secrétaire général de l'asso des professeurs d'histoire-géo réagit à la réforme du lycée, qui envisage de rendre optionnelle l'histoire-géographie en terminale scientifique.
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L'appel des vingt pour sauver l'histoire-géographie
Ils s'insurgent contre la suppression de l'Histoire - Géographie pour la filière scientifique...
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Chatel: «On ne supprime pas le programme d'histoire-géo en terminale scientifique»
Il réagit à une pétition d'universitaires inquiets...
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Rue89 du 07/12/09



L'histoire supprimée en Terminale S : Chatel à rebours
Deux appels argumentés circulent contre la suppression des heures obligatoires d'histoire-géographie en Terminale pour les lycéens de la série S (scientifiques). Les auteurs des appels ont raison dans leur argumentation sur la nécessité de permettre le plus longtemps possible de renforcer la culture historique des lycéens, y compris des scientifiques. Tout comme ils ont raison de refuser une conception « utilitariste » des programmes d'enseignement des établissements publics.
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Ouest-France du 07/12/09



Les IUFM mobilisés contre une réforme de la formation des enseignants
Les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) étaient mobilisés ce lundi, à l'initiative de leurs directeurs, contre l'actuel projet gouvernemental de réforme de la formation des enseignants. Des tables rondes et des conférences de presse ont été organisées.
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Le Journal du Dimanche du 07/12/09



Il faut sauver l’histoire!
La réforme des lycées, présentée jeudi devant le Conseil supérieur de l’Education, propose de rendre optionnelle l’histoire-géo en terminale S.
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"Il est impératif d’annuler cette décision"
Présentée jeudi prochain, la réforme des lycées propose de rendre optionnelle l’histoire-géo en terminale S. Universitaires, personnalités artistiques et politiques s’insurgent contre cette proposition.
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Histoire: Chatel ignore l'appel
Dans un entretien accordé lundi au Figaro, le ministre de l'Education nationale refuse de revenir sur le caractère optionnel de l'enseignement d'histoire-géographie dans les classes de terminale scientifique.
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Le Nouvel Obs Permanent du 07/12/09


Réforme du lycée : "un bon compromis" pour Luc Chatel
Le ministre de l'Education nationale estime n'avoir "sacrifié aucune discipline" après l'appel à la défense de l'histoire-géographie qui deviendrait facultatif en terminale S.
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Intellectuels et politiques défendent l'histoire-gégographie
Acteurs, hommes politiques ou intellectuels ont entendu l'appel d'universitaires qui jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle l'histoire-géographie en terminale scientifique.
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L’Express.fr du 07/12/09


"Nous devons défendre ensemble la place de l'histoire au lycée"
Deux pétitions circulent sur Internet pour obtenir le maintien des cours d'histoire-géo en terminale S. Hubert Tison, co-secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie, est à l'origine de l'une d'entre elles. Entretien.
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La place des cours d'histoire-géo dans la filière S
La réforme du lycée provoque un tollé dans les milieux universitaire et politique. En ligne de mire, la disparition de l'histoire-géographie en terminale S. Décryptage.
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Le Café Pédagogique du 07/12/09


Quand la grippe fait une nouvelle victime : la gestion de l'Education nationale
La réunion entre syndicats et ministère vendredi 4 décembre met en évidence les faiblesses de gestion du ministère.
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J'ai passé le week-end au lycée
Le lycée peut-il m'ignorer un week end ? Pas sûr ! Vous avez été nombreux à écrire au Café pour manifester vos inquiétudes ou votre révolte devant la réforme du lycée. Et la discussion a aussi eu lieu en interne, à l'intérieur de la petite équipe du Café particulièrement sur la question de l'autonomie.
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Médiapart (accès payant) du 07/12/09


Luc Chatel, encore un effort pour être vraiment le fossoyeur de l'Éducation nationale!
La destruction de l'Éducation nationale est un travail de longue haleine. Difficile, les Français lui sont attachés et ont plus ou moins conscience qu'elle accueille l'excellence en son sein ; harassante, les lycéens et les enseignants (parfois aussi les parents d'élève) n'hésitent jamais à exprimer leur mécontentement et à manifester ; exaltante, à coup sûr, quand on pense à l'énergie déployée par les ministres, pensons aux deux derniers, pour masquer leur entreprise.
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Absentéisme des profs, une «comparaison dépourvue de pertinence» selon Luc Chatel
Le Monde a révélé, mercredi 2 novembre, un rapport sur le système de remplacement des enseignants, commandé en son temps par Xavier Darcos, alors ministre de l'éducation. Ce rapport, dit confidentiel, avait déjà donné lieu à quelques fuites bien choisies sur RTL en juin 2009. La radio avait annoncé que 45% des professeurs du primaire avaient pris au moins un congé en 2007-2008, et que leur absentéisme était deux fois plus fort que dans le privé. Le Monde reprend ces chiffres et souligne plus particulièrement «les nombreux dysfonctionnements du système de remplacement» dénoncés par le rapport qui indique que les remplaçants sont eux-mêmes absents 17,4 jours par an en moyenne.
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Une sélection dans les dépêches du 07/12/09


Les IUFM mobilisés pour une autre réforme de la formation des enseignants
Les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) étaient mobilisés lundi, à l'initiative de leurs directeurs, contre l'actuel projet gouvernemental de réforme de la formation des enseignants, via l'organisation de tables rondes et de conférences de presse.
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Mobilisation de huit syndicats contre la réforme du lycée jeudi
Huit syndicats de l'Education nationale organisent une mobilisation contre la réforme du lycée jeudi, jour où elle doit être entérinée par le Conseil supérieur de l'éducation (CSE), ont-elles annoncé dans un communiqué.
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Appel de vingt universitaires de renom contre la réforme du lycée
Vingt universitaires de très grand renom ont signé un appel commun dans le Journal du Dimanche à paraître dimanche, où ils "s'insurgent" contre la disparition des cours d'histoire-géographie en terminale scientifique prévue par le projet de réforme du lycée.
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Fin de l'histoire-géo en Terminale S: réactions politiques
Voici plusieurs réactions politiques au projet de suppression de l'histoire-géographie des programmes de terminale S, contenu dans la réforme du lycée.
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Fin de l'histoire-géo en terminale S: "irresponsable et dangereux"
Le Parti socialiste a demandé dimanche au gouvernement de renoncer à supprimer les cours d'histoire-géographie pour les élèves de terminale scientifique, estimant que "les priver d'une matière aussi essentielle est irresponsable et dangereux".
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1 commentaire:

B. Girard/Lubin a dit…

"Ce que révèle cette revendication des historiens-géographes (...)" Enfin, pas de tous : http://journaldecole.canalblog.com/archives/2009/12/06/index.html

 
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