vendredi, novembre 13, 2009

Revue de presse du vendredi 13 novembre 2009


Comment relancer l'ascenseur social ?- Royal/Chatel : la pilule ne passe pas…- La gauche va (enfin) parler de l’école - Pas d'écran avant trois ans -



Comment relancer l'ascenseur social ?
Pendant longtemps, la promesse de la société française était que nos enfants pourraient accéder à une position sociale meilleure et à de meilleures conditions de vie. Mais depuis le milieu des années 90, l’ ”ascenseur social”, pour reprendre une formule facile, semble bloqué.
Aujourd’hui, plusieurs livres ( Camille Peugny , Eric Maurin ,…) discutent l’idée d’un “déclassement” (débat passionnant Maurin/Peugny dans La Croix) qui serait marqué par le développement de la précarité et la dévalorisation des diplômes. C’est dans le cadre de ce débat que La Croix nous propose un dossier avec pour titre Comment relancer l'ascenseur social
Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités considère que le redémarrage de l’ascenseur social passe par un gros travail sur l’école : «Quand on regarde les études internationales, on voit que c’est en France que le milieu social joue le plus grand rôle sur la réussite scolaire. C’est là qu’il faudrait agir, or c’est là qu’on ne fait rien !»
Sur le constat, en tout cas, une étude présentée jeudi 12 novembre par l’Insee montre que l’origine sociale influence durablement la réussite scolaire . Elle s’intéresse aux « bacheliers de première génération». Les jeunes gens dont aucun des deux parents n’a obtenu le baccalauréat constituent aujourd’hui la moitié des bacheliers (contre un quart au début des années 1980). Mais leur parcours scolaire reste sensiblement différent de celui des personnes issues de familles dans lesquelles le père et/ou la mère détiennent ce diplôme. Ainsi, les bacheliers de première génération optent plus souvent que les autres pour un baccalauréat professionnel ou technologique. De même, ils « intègrent moins souvent une classe préparatoire aux grandes écoles et ils poursuivent aussi moins fréquemment leurs études dans une grande école au terme des trois premières années d’enseignement supérieur », notent les auteurs du document. Il y a donc ce que les sociologues appellent une “ambition différentielle” . Chaque catégorie sociale n’a pas les mêmes ambitions pour ses enfants et les inégalités de réussite, qui interviennent très tôt, s’expliquent par les disparités de capital culturel et économique dont disposent les familles mais aussi par l’attitude qu’elles adoptent vis-à-vis de l’école.
Si le déclassement, réel ou fantasmé, concerne toute la société et en particulier le monde du travail, il interpelle aussi en particulier l’école. Pourquoi l’ascenseur social est-il bloqué ? Pourquoi l’école Française, comme le rappelait plus haut Louis Maurin, est-elle inégalitaire et bonne pour les bons et très mauvaise pour les faibles. Pourquoi produit-elle de l’échec ? . Sur ce point, les experts consultés par La Croix retrouvent un certain consensus. Pour Louis Maurin, de l’observatoire des inégalités , « l’école française, calquée sur l’élitisme républicain, entretient une série de valeurs – le goût pour la notation, l’aberrante hégémonie des maths, la crispation sur l’orthographe, la dualité entre fac et grandes écoles, etc. – qui exclut toute une série de jeunes.». Pour Camille Peugny “il faut repenser le rôle de l’école et, pour sécuriser les parcours, multiplier les secondes chances, les troisièmes chances. De nombreux pays européens – Pays-Bas, Suède, Danemark, Finlande – ont des dispositifs efficaces qui permettent une formation tout au long de la vie. ” Eric Maurin, de l’ ENS, complète “Il faudrait importer aussi une nouvelle manière de concevoir la réussite scolaire et sociale. En France, l’école n’est pas seulement un lieu d’acquisitions de compétences valables sur le marché du travail, elle est aussi une institution d’élévation de l’être, de révélation de sa dignité profonde… […] Beaucoup de gens n’ont pas envie, culturellement, de ce changement-là.

Royal/Chatel : la pilule ne passe pas…
Le conseil régional de Poitou Charentes a annoncé hier jeudi qu’il allait envoyer des “chèques contraception” dans les lycées de la région. Ils seront “donnés par l'intermédiaire des infirmières scolaires”, a ajouté Ségolène Royal, la présidente de Poitou-Charentes. Ils contiennent des tickets pour «une consultation médicale gratuite», «pour accéder à l'achat de contraceptifs», «pour faire les analyses médicales» et «pour faire une visite de contrôle». «On donne bien la pilule du lendemain dans les établissements scolaires, c'est encore mieux de prévenir», a t-elle ajouté.
Cette annonce a provoqué un début de polémique. Luc Chatel, ministre de l'Education, a marqué sa ferme opposition: «Nous avons affaire à des élèves mineurs. L'autorité parentale est quelque chose qui compte. L'Education nationale n'a pas à se substituer au planning familial, seul autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur», a t-il déclaré.
Ségolène Royal réplique que l'initiative "adoptée à l'unanimité des conseillers généraux a bien sûr été mise en place en coordination avec le planning familial, qui est souvent très éloigné des lycées ruraux".
Un rappel, fourni utilement par Le Monde : au niveau national, le nombre d'IVG est toujours au-dessus de 200 000 par an. Selon les dernières données disponibles, 13 230 jeunes filles âgées de 15 à 17 ans en auraient subi une en 2006 contre 10 722 en 2002.

La gauche va (enfin) parler de l’école.
Samedi 14 novembre, à Dijon, la gauche parlera de l'école, du projet républicain et donc de l'identité nationale. Les "premières rencontres du Rassemblement", qui regroupent des Verts, des centristes du MoDem, d'ex-communistes et des radicaux de gauche aux côtés de socialistes, seront consacrées à ce thème. L’un des fondateurs de ce Rassemblement, le député européen socialiste Vincent Peillon, répond au journal Le Monde "l'identité nationale française ne se définit pas par rapport à l'étranger, l'immigration, la race ou le sol, elle se définit par rapport à l'école".
Le projet républicain s'est construit autour et avec l'école, précise Vincent Peillon. Et quand l'école est en crise, la nation est en crise, car elle en est la colonne vertébrale." Et "l'état des lieux n'est pas bon", dit-il : "Des professeurs meurtris", "un grand nombre d'élèves qui sortent sans qualification", "une reproduction sociale qui pénalise le projet républicain".
L'idée est donc de "définir un projet moderne", qui n'est pas celui du retour à un hypothétique âge d'or républicain, mais de "réussir la massification". L'école accueille tous les enfants, elle doit maintenant tous les faire réussir. Le Rassemblement de samedi devrait définir "les grandes lignes d'un nouveau contrat entre l'école et la nation".
Un projet ambitieux où l’on retrouve la problématique de l’ascenseur social évoquée plus haut. Un projet dont on espère qu’il ne sera pas perverti par la seule question — certes importante – des moyens. On ne peut réduire l’ambition démocratique de la réussite de tous à cette seule question. Il faut aussi changer l’école si on veut faire évoluer la société…

Pas d'écran avant trois ans
A l'occasion des vingt ans de la convention internationale de l'enfant, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) lance le 20 novembre une campagne pour sensibiliser les parents à l'impact de la télévision sur les jeunes enfants. Pour cette campagne qui se déroulera sur trois jours, le CSA propose aux diffuseurs slogans, logo et affichette à télécharger, avec des messages comme «Pas d'écran avant trois ans», «La télévision, c'est mieux quand on en parle», aux diffuseurs. Et le CSA d’énumérer les risques qui guettent les moins de 3 ans accros à la télévision: «Passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, de la concentration, dépendance aux écrans.»

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 13/11/09 (certains articles payants)


Les chèques contraception de Royal ne plaisent pas à Chatel
La présidente de Poitou-Charentes veut distribuer dans les lycées de sa région des chèques contraception pour mineures, malgré l'opposition du ministre de l'Education nationale.
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Le Figaro du 13/11/09


«Chèques-contraception» : Royal ira jusqu'au bout
Malgré l'opposition du ministre de l'Education, la présidente de Poitou-Charentes a annoncé qu'elle allait envoyer dès lundi des colis contenant ces chèques à une centaine de lycées de sa région.
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Le nombre d'avortements continue de progresser chez les mineures
Si le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) est en hausse de 1,8% depuis 1995 (210 664 en 2004), c'est surtout l'augmentation de leur nombre chez les mineures qui est notable, particulièrement depuis 1990. Selon l'étude de la Drees, elles étaient 11 500 en 2004, soit une jeune fille entre 15 et 17 ans sur 100.
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Le Monde.fr du 13/11/09



Ségolène Royal veut rendre la contraception plus accessible aux mineures
Malgré l'opposition de Luc Chatel, Ségolène Royal affirme que les "chèques-contraception" pour mineures qu'elle a imaginés en tant que présidente de Poitou-Charentes vont être envoyés dans les lycées de la région. Chaque chèque-contraception, en principe distribuable par les infirmières scolaires, doit donner accès à "une consultation médicale gratuite", "pour accéder à l'achat de contraceptifs", "pour faire des analyses médicales" et "effectuer une visite de contrôle".
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En Poitou-Charentes, Ségolène Royal offre des "chèques contraception" aux lycéennes
Entre Ségolène Royal et Luc Chatel, la pilule ne passe pas. La pilule ou plutôt le chèque qui permet d'obtenir une prescription contraceptive. La présidente (PS) de la région Poitou-Charentes a décidé de poster, lundi 16 novembre, des "colis contraceptifs" à destination des infirmières scolaires des lycées de sa région.
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Face au débat sur l'identité nationale, la gauche met l'accent sur l'avenir de l'école
Samedi 14 novembre, à Dijon, la gauche parlera de l'école, du projet républicain et donc de l'identité nationale. Les "premières rencontres du Rassemblement", qui regroupent des Verts, des centristes du MoDem, d'ex-communistes et des radicaux de gauche aux côtés de socialistes, seront consacrées à ce thème. Or, déclarait l'un des fondateurs de ce Rassemblement, le député européen socialiste Vincent Peillon, le 11 novembre aux "Questions du mercredi" (France Inter-Le Monde avec Dailymotion), "l'identité nationale française ne se définit pas par rapport à l'étranger, l'immigration, la race ou le sol, elle se définit par rapport à l'école".
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"Les enfants d'immigrés croient dans l'école"
C hercheur pour le ministère de l'éducation, Jean-Paul Caille publie dans France, portrait social - rendu public par l'Insee vendredi 13 novembre - une étude sur les bacheliers, premiers dans leur famille à décrocher ce diplôme. Au sein de ce groupe, émerge la catégorie spécifique des enfants d'immigrés.
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L’Humanité du 13/11/09



CGT-FSU, des liens en formation
Les deux syndicats ont organisé, mardi, à Caen, un colloque sur la formation permanente et sont décidés à mettre en avant des objectifs communs.
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Le Parisien (certains articles payants) du 13/11/09



Val d’Oise : L’inquiétante hausse de la violence scolaire
En trois ans, dans les collèges et lycées ,les agressions contre les élèves ont bondi de 55 %. L’inspection académique s’attaque au phénomène avec la police et la justice.
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Oise : Ces parents d’élèves protègent les enfants placés
L’affaire des deux enfants placés que veulent récupérer les services sociaux tourne au bras de fer. Le département demande le recours à la force.
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La Croix du 13/11/09



Comment relancer l'ascenseur social
Avec la fin de « l’emploi à vie », la formation devrait permettre de rebondir entre deux emplois
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Le déclassement social en France
Cette notion renvoie à diverses situations. Le déclassement décrit la situation vécue par des jeunes qui occupent des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés, ce qui aboutit à une dévalorisation de leurs diplômes, ou qui doivent faire face à des ruptures de carrière qui font chuter leur niveau de vie. Mais le déclassement peut aussi être intergénérationnel : il correspond alors au fait que les enfants se retrouvent plus bas que leurs parents dans l’échelle sociale. Il produit un sentiment de frustration dû à la différence entre les aspirations des jeunes et les possibilités réelles de concrétisation.
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A parents diplômés, bacheliers plus ambitieux
Une étude présentée jeudi 12 novembre par l’Insee montre que l’origine sociale influence durablement la réussite scolaire
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A parents diplômés, bacheliers plus ambitieux
Une étude présentée jeudi 12 novembre par l’Insee montre que l’origine sociale influence durablement la réussite scolaire
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Les échos (certains articles payants) du 13/11/09



Les enfants de non-bacheliers brident leurs ambitions
Selon une étude de l'Insee, les enfants de parents n'ayant pas décroché le bac sont freinés dans leurs études. Leurs résultats scolaires sont moins bons et certains évitent les voies générales alors qu'ils auraient tout à fait les moyens d'y entrer.
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Les frais de scolarité à l'étranger ne seront plus intégralement remboursés
Souhaité par Nicolas Sarkozy, le remboursement des frais de scolarité dans les lycées français de l'étranger est aujourd'hui d'autant plus contesté que le gouvernement réclame l'effort de tous pour réduire le niveau des déficits publics. Le député centriste François Rochebloine, rapporteur au nom de la commission des Affaires étrangères, a fait adopter un amendement à la loi de Finances 2010, la semaine dernière, pour plafonner cet avantage.
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20 minutes du 13/11/09



Gare à la télévision pour les moins de trois ans
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel lance le 20 novembre une campagne pour sensibiliser les parents à l'impact du petit écran sur les jeunes enfants.
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Ces élèves condamnés à imiter leurs parents
Selon l’Insee, le manque de motivation limite le parcours scolaire...
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Les polyglottes ont du muscle
Hormis l'anglais, vous êtes nul en langues ? Les jeux permettent d'apprendre
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Rue89 du 13/11/09



La « peur du déclassement », un décor qui cache la rupture sociale
Déclassement ou peur du déclassement ? Le débat qui s'instaure depuis la sortie du dernier livre d'Eric Maurin pourrait permettre à nos élites de feindre d'ignorer plus longtemps la réalité du malaise qui touche la société française. Ce débat, qui ne manque d'intérêt ni intellectuel ni politique, fait pourtant l'impasse sur la dimension géographique de la crise sociale qui frappe notre société. A la lumière de l'analyse spatiale des classes sociales en France on peut sans peine établir que, nonobstant son talent, Eric Maurin livre une analyse partielle et partiale du « déclassement » et que ses thuriféraires, quant à eux bien moins innocents, y trouvent motif à nier la réalité sociale du pays.
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Ouest-France du 13/11/09



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 13/11/09



Contraception: Royal vs Chatel
La socialiste Ségolène Royal poursuit sa lutte en faveur de la contraception des mineures avec le lancement, en Poitou-Charentes, des "chèques contraception". Une initiative régionale fustigée par le gouvernement et le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.
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Le Nouvel Obs Permanent du 13/11/09


Ségolène Royal confirme l'envoi des chèques contraception
Malgré les critiques du ministre de l'Education, la présidente de Poitou-Charentes s'est dite "bien décidée" à distribuer ces chèques à une centaine de lycées de sa région.
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L’Express.fr du 13/11/09


Polémique Royal/Chatel sur la contraception dans les lycées
Ségolène Royal veut envoyer des chèques contraception pour les mineures dans les lycées de Poitou-Charentes dès la semaine prochaine, malgré la vive opposition du ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
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"La télévision gêne le développement de l'enfant de moins de 3 ans"
Le CSA s'apprête à lancer une campagne de prévention sur les dangers de la télévision sur les enfants de moins de trois ans. Serge Tisseron, pédopsychiatre et auteur de l'ouvrage Les dangers de la télévision pour les bébés, a participé à l'élaboration de cette campagne. Entretien.
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Avis aux parents désemparés
Sur les sujets qui fâchent ou inquiètent, les conseils d'un spécialiste de l'adolescence.
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Le Café Pédagogique du 13/11/09


Lycée : Les propositions ministérielles au 10 novembre
Des équipes pédagogiques obligées à se mettre en projet, un lycée davantage tourné vers les élèves avec une classe de terminale sensiblement modifiée, c'est ce que décrit un document de travail confidentiel, établi le 10 novembre, que le Café s'est procuré. Le Café vous propose la réforme du lycée telle que le ministère la voit à cette date.
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Lycée : Une équation à plusieurs inconnues
Éditorial de François Jarraud

Reconnaissons au projet de réforme du lycée qu'il s'attaque à plusieurs points faibles du lycée français et que, sans prétendre mettre l'élève au centre, il entend se préoccuper de son travail et de sa réussite. On appréciera qu'il veuille développer l'autonomie et la citoyenneté active des élèves. On goûtera également qu'il donne plus de place à l'aide à l'orientation, au soutien scolaire, à la vie lycéenne (même si sur ce dernier point on sait qu'il y a loin des intentions aux actes…). Plus généralement on soutiendra le projet de donner plus de responsabilité et d'autonomie aux jeunes comme aux adultes.
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Médiapart (accès payant) du 13/11/09


Rien vu...


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Une sélection dans les dépêches du 13/11/09



Royal juge "désolant" que Chatel s'oppose aux chèques contraception
Ségolène Royal a jugé "désolant" jeudi, qu'à propos de son projet de chèques contraception aux lycéennes de sa région, le ministre Luc Chatel ait considéré que "l'Education nationale n'a pas à se substituer au planning familial".
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Manifestation avant le vote du budget de l'Enseignement supérieur
Quelque 200 personnes, selon les syndicats, se sont rassemblées vendredi devant l'Assemblée nationale à l'appel de dix syndicats pour protester contre le projet de budget de l'Enseignement supérieur et de la Recherche examiné le même jour, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Chèques contraception: Poisson (UMP) dénonce le "comportement irresponsable" de Royal
Le député UMP Jean-Frédéric Poisson, proche de Christine Boutin, a dénoncé vendredi le "comportement irresponsable" de Ségolène Royal, jugeant "dangereuse" sa proposition de chèques-contraception pour mineures.
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