jeudi, septembre 01, 2005

Revue de presse du jeudi 1er septembre 2005

« Salut, ça va, passé de bonnes vacances ? « et ton emploi du temps ? Correct ? » Voici quelques exemples de dialogues entendus ce matin dans les lycées et collèges. Pour le primaire, on éliminera la deuxième phrase… ! Voilà, il faut se remettre au travail, découvrir de nouveaux élèves, préparer des cours, se concerter avec les collègues… Dans mon lycée, on a évité de justesse la création d’une 29ème classe de seconde, et on redoute le début de la rénovation des bâtiments. Quant aux emplois du temps, qui conditionnent tant la vie de chacun, malgré la lourdeur de l’établissement, ça va !
La presse nous parle évidemment beaucoup de la rentrée. On revient sur la conférence de presse du Ministre, on présente les nouveautés, on s’intéresse aux « nouveaux profs »… Que du classique. A signaler une tribune , que j’avais oublié de signaler, de P.A. Périssol dans le Figaro d’il y a deux jours et intitulée « quel projet pour l’école ? ». A lire et à discuter. Quant au Ministre Robien, il souhaite placer la rentrée « sous le signe du dialogue » nous dit Le Figaro. Et sous le signe de la poste… Dans ma boîte aux lettres , un petit courrier du ministre qui nous dit combien nous sommes formidables et combien il compte sur nous. Il évoque aussi les 45 000 « emplois vie scolaire » qui vont être recrutés. Bienvenue à eux !
Bonne Lecture...
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Libération du 01/09/05


La flamme de Robien laisse les enseignants de glace
C’est ce qui s'appelle prendre un râteau. Les organisations de personnels de l'Education nationale ont opposé une rebuffade brutale aux déclarations d'amour réitérées de Gilles de Robien, leur nouveau ministre. Ce dernier a pourtant placé la rentrée sous le signe de la «confiance» et du «dialogue», termes martelés à l'envi, hier, lors de la traditionnelle conférence de presse de rentrée (et hier dans un entretien à Libération). Mais il y a fort à parier qu'il ne sera pas entendu. Pour trois raisons.[…]
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L'assurance scolaire spécifique, pas obligatoire mais utile
Certains contrats multirisques couvrent tous les dommages causés ou subis par les enfants.
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La MAE, quatre millions d'assurés
Pour cette rentrée, la France compte 14 millions d'élèves, de la maternelle à la fac. Numéro 1 de cette branche, la Mutuelle Assurance Elèves (MAE), liée à l'association de parents d'élèves FCPE, compte près de 4 millions d'adhérents à son contrat individuel, tandis que les Mutuelles du Mans Assurance (MMA), en partenariat avec la Peep, comptaient 312 000 assurés (parents non Peep compris). La Maaf, elle, affiche 480 000 contrats scolaires vendus en option du contrat habitation, Axa France 304 000, les AGF 220 865 et le GAN 97 200.
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Le Figaro du 01/09/05


Gilles de Robien place sa rentrée sous le signe du dialogue
Comme il ne cesse de le répéter depuis son arrivée rue de Grenelle, Gilles de Robien place sa première rentrée scolaire sous le signe du dialogue et de la confiance avec la communauté éducative. Hier, le ministre a souligné deux priorités «complémentaires l'une de l'autre» : l'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes. Des mesures déclinées dans la loi Fillon dont certains points commencent à s'appliquer dès cette rentrée.
Le développement de l'apprentissage des langues vivantes avec une initiation dès le cours élémentaire et un allégement des effectifs dans les classes de langues en terminale a été mis en avant. «Au collège, chaque département devra proposer une opération «école ouverte en langues» pendant les petites vacances», a expliqué le ministre. L'aide et le soutien aux élèves en difficulté dans le cadre des «programmes personnalisés de réussite éducative», prévus pour 2006 seront organisés à partir de cette rentrée à titre expérimental.
Gilles de Robien a particulièrement insisté sur le recrutement des nouveaux emplois vie scolaire (45 000 au total dont plus de 20 000 personnes supplémentaires).
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Quel projet pour l'école ? (oubli dans l’édition du 30 aout 2005)
PAR PIERRE-ANDRÉ PERISSOL

L'école est au coeur de notre avenir. Au-delà de son rôle clé pour l'emploi, elle joue un rôle majeur pour forger la capacité à regarder l'avenir avec confiance. Or c'est bien là la priorité absolue à laquelle nous devons nous atteler tant notre pays se distingue par un déficit de confiance, comme le montrent les débats lors du référendum sur la Constitution européenne, la consommation record de psychotropes, la conviction des parents que leurs enfants vivront moins bien qu'eux, etc.
Il était et il est donc urgent d'agir. Nous avions pour cela des cartes exceptionnelles en main. En ayant donné la parole aux Français. En ayant permis à plus d'un million d'entre eux de dire ce qu'ils attendaient de l'école. En ayant traduit en propositions – ce fut la tâche de la commission Thélot – les orientations qui se sont dégagées de ce grand débat. En ayant recueilli à la rentrée 2004 sur ces propositions un consensus sans précédent des parents d'élèves unanimes et des syndicats enseignants qui se reconnaissent dans le mouvement.
Une grande espérance a alors été levée autour d'une ambition, celle d'amener tous les enfants à la réussite, pas la même, bien sûr, mais à une réussite de base commune à tous, la maîtrise par tous d'un socle commun de fondamentaux et une réussite propre à chacun – la découverte de sa voie d'excellence sur laquelle on ira le plus loin possible.[…]
Rien ne changera vraiment tant que les enseignants ne pourront pas faire consacrer à un élève tous les efforts dont il aura besoin, à l'intérieur même du temps scolaire, pour acquérir la maîtrise de ce socle commun de fondamentaux. C'est la condition pour que demain ceux qui sortent sans rien puissent au moins acquérir les bases indispensables. Et que ceux qui ont de grandes capacités puissent aller encore plus loin qu'aujourd'hui. En se refusant à cette mutation, en se voilant la face, on se condamne à l'impuissance et on condamne une partie de nos enfants à l'échec scolaire.[…] Or, en matière d'éducation, on a peur d'agir. Le premier message envoyé par le nouveau ministre de l'Education fut d'ailleurs de reporter la mise en oeuvre de la loi votée. Après le rappel à l'ordre par le premier ministre, la question reste la même. Nos élèves réussiront-ils mieux en 2007 ? Or c'est le déficit d'action, parce qu'il entretient l'échec et son corollaire en termes de contestation de l'autorité et de violence, qui représente le plus grand risque.
Et puis, faute de réponse sur le plan éducatif, c'est-à-dire sur le plan qualitatif, la seule réponse audible se situera sur le plan quantitatif, évaluée en nombre de postes. Pas de mauvais procès. Bien sûr qu'il a fallu plus de postes pour faire face à l'amélioration des résultats de l'école et aux mutations d'une société qui rend plus difficile l'exercice de l'autorité et qui ne met pas toujours l'effort, le mérite au coeur des valeurs qu'elle propose en modèle.
Mais enfin, la réussite des élèves ne saurait se réduire à la seule augmentation des effectifs de l'Education nationale. C'est ce qui a été dit régulièrement. Alors ne nous plaçons pas sur ce même terrain quantitatif aujourd'hui pour escompter la confiance des parents, des enseignants, de l'opinion.
Oui, il est urgent d'agir. Oui, il est possible d'agir. Oui, on connaît les voies qui, si elles sont aujourd'hui différées, devraient être empruntées un jour, car elles seront porteuses de résultats. Les opportunités passent. Les problèmes restent. Il faudra bien s'y attaquer. La gauche n'a pas de projet pour l'école. A nous, donc, de montrer qu'il n'y a pas de fatalité sur l'école. A nous, donc, de préparer l'avenir, de montrer la voie sur laquelle il faudra bien un jour s'engager avec détermination, et je suis sûr qu'alors nous le ferons avec le soutien des Français.
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L'Humanité du 01/09/05


Morosité au programme de rentrée
Le SE-UNSA a mis en garde contre une école qui serait dépouillée de ses moyens
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Le Parisiendu 01/09/05 ( payant)


Ces nouveaux profs qui veulent changer l'école

Quelque 900 000 enseignants font leur rentrée aujourd'hui, à la veille de retrouver leurs élèves. Parmi eux, une toute nouvelle génération de profs, jeunes, issus du privé ou des banlieues. La vraie chance de l'école ?
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CAROLINE, prof d'histoire-géo de 31 ans, férue d'informatique
L'INFORMATIQUE ? Caroline s'y est mise sur le tard. Mais comme toute une génération de jeunes profs qui ont grandi avec une souris dans la main, elle ne pourrait plus s'en passer aujourd'hui.
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MARION MALLET-PETIOT, 27 ans, est pratiquement la « doyenne » de son école

MARION MALLET-PETIOT n'a que 27 ans, mais à l'école Binet, dans le XVIII e arrondissement de Paris, où elle commence aujourd'hui sa quatrième année, elle fait presque figure d'« ancienne ».
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AYMERIC PATRICOT, 30 ans, a tout quitté pour devenir prof

SES FUTURS ÉLÈVES ne le savent pas encore, mais ils s'apprêtent à vivre une année pas comme les autres. Aymeric Patricot, 30 ans, est le genre de prof qui décoiffe. Il n'a qu'une petite année de lycée derrière lui…
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Les innovations de cette année
GILLES DE ROBIEN s'est, hier, plié pour la première fois à l'exercice traditionnel de tout hôte de la Rue de Grenelle : la conférence de rentrée du ministre de l'Education, avant d'entamer ce matin une série de déplacements dans des établissements
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La Croix du 01/09/05


Rien vu...


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20 minutes du 01/09/05


Les enjeux de la rentrée (3/4) Gilles de Robien commente sa première rentrée
En marge de sa première conférence de presse de rentrée scolaire hier, le nouveau ministre de l’Education a réservé à 20 Minutes son analyse des enjeux à venir.

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Les moins de 3 ans au ban de l’école

« A la dernière rentrée, des centaines d’enfants nés avant le 31 décembre 2001 étaient encore en liste d’attente pour entrer en maternelle, s’indigne Anne-Laure Barbe, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de Paris. Et la situation est en train de se reproduire.
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Ouest-France du 01/09/05


Le ministre chouchoute les profs

Première rentrée scolaire pour Gilles de Robien. Le nouveau ministre de l'Éducation nationale câline les enseignants, prône la confiance, le dialogue. Et, surtout, affiche ses emplois : près de 93 000 personnes seront embauchées cette année.
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Le Monde daté du 01/09/05


Pour la rentrée scolaire, le gouvernement privilégie l'apaisement
Après les épisodes conflictuels des ministères Ferry et Fillon, le gouvernement voudrait, enfin, la paix dans l'éducation nationale. La mission de Gilles de Robien, qui effectue sa première rentrée scolaire en tant que ministre de l'éducation nationale, est d'obtenir une accalmie dans les relations tendues entre la majorité actuelle et le monde éducatif. Avec l'espoir de faciliter l'entrée en vigueur progressive de la loi Fillon sur l'avenir de l'école, à partir du 2 septembre, jour de la rentrée de quelque 10 millions d'élèves. Deux millions d'écoliers sont déjà rentrés en classe du fait de la semaine de quatre jours.
Le gouvernement multiplie donc les signes. Le plus important est évidemment l'annonce du revirement sur le dossier des emplois aidés dans l'éducation : après avoir décidé de ne pas renouveler les "aides éducateurs" en 2002, la majorité a réinventé un dispositif similaire dans l'esprit.
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Guy Hamonic, proviseur militant
Dans le langage courant, on appelle ce genre d'établissement un "lycée poubelle". Des bâtiments grisâtres, tristes au possible, au coeur de la Seine-Saint-Denis. Des élèves, presque tous "issus de l'immigration" , affectés ici parce que personne ne voulait d'eux ailleurs. Des formations de maintenance industrielle ou de chaudronnerie qui font fuir les jeunes. Des résultats aux examens très faibles. Un absentéisme démesuré... On est au lycée Aristide-Briand au Blanc-Mesnil.
Guy Hamonic, la barbe blanche qui sied à un proviseur, dirige donc un "lycée poubelle". Lui n'emploie pas le terme, mais les statistiques qu'il égrène dressent un tableau sombre de ce qu'il préfère appeler un "lieu de relégation scolaire" . Il a choisi cette tâche par sens du devoir, par conviction. Guy Hamonic est un militant du service public, une vigie anonyme de la République dans cette banlieue qui effraie.
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Un coût par élève de 180 euros en primaire à 800 euros au lycée
L'équipement en fournitures d'un collégien entrant en classe de 6e cette année devrait coûter, en moyenne, 186,32 euros aux parents, selon Familles de France. L'enquête de l'association, rendue publique fin août, a été réalisée auprès de 260 familles, dans 46 départements. Elle établit un coût d'équipement pour la rentrée à partir d'une liste des 45 produits les plus couramment demandés par les professeurs.
Selon une autre étude de la Confédération syndicale des familles (CSF), le budget atteint cette année environ 180 euros pour équiper un élève du primaire, 330 euros pour un collégien et jusqu'à 800 euros pour un lycéen. Cette rentrée ne présenterait pas, selon les deux associations, de hausse budgétaire significative.
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Les premières dispositions de la loi Fillon en application
Cette nouvelle année scolaire est marquée par la mise en oeuvre des premières dispositions de la loi Fillon et par la réforme de la 3e, voulue par l'ancien ministre de l'éducation. La loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, décriée par une bonne partie de la communauté éducative, prendra pleinement effet aux rentrées 2006 et 2007, avec notamment la généralisation du soutien aux élèves en difficulté, à travers le programme personnalisé de réussite éducative, et le plan de rénovation des langues, qui prévoit l'enseignement d'une seconde langue vivante (LV2) dès la 5e et, au primaire, l'apprentissage d'une langue étrangère dès le CE1.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 01/09/05


Jour de rentrée pour les enseignants

Alors que les enseignants effectuent leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a fait part de sa "confiance en l'école".
Alors que les enseignants effectuent jeudi 1er septembre leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, qui tenait mercredi sa toute première conférence de presse de début d'année scolaire, a placé cette rentrée sous le signe de la confiance et de l'égalité des chances.
"C'est ma première rentrée, c'est un moment plein d'émotion que je partage avec toute la communauté éducative, avec les parents", a-t-il lancé.
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SNES : une rentrée"calamiteuse"
Alors que le ministre de l'Education parle d'une "rentrée sans nuage", le syndicat de l'enseignement prévoit "la plus calamiteuse qu'on ait connue".
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Une sélection dans les dépèches du 01/09/05


La majorité des 12 millions d'élèves reprennent les cours vendredi
La majorité des 12 millions d'élèves de la maternelle à la terminale reprennent les cours vendredi et vont commencer à tester grandeur nature la loi Fillon, contre laquelle nombre de profs, de parents et de lycéens ont manifesté l'hiver dernier
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Gilles de Robien voit la rentrée en rose
Le ministre de l'Education s'attend à une rentrée scolaire sans nuages. "Très confiant", Gilles de Robien a assuré mercredi que tout se passera "dans les meilleures conditions". Ce discours ne convainc en tout cas pas les syndicats qui dénoncent l'application "sans concertation" de la loi sur l'école, ou encore le manque de moyens.
L'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes sont les deux priorités de cette rentrée scolaire pour M. de Robien.
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Le premier internat de réussite éducative inauguré à Lyon
Le premier internat de réussite éducative, désigné pour accueillir dans le cadre du plan de cohésion sociale jusqu'à trente enfants en "décrochage scolaire" et issus de quartiers défavorisés, a été inauguré mercredi à Lyon.
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Le Sgen-CFDT et l'application de la loi Fillon: "gâchis et supercherie"
Le Syndicat général de l'Education nationale (Sgen-CFDT) a estimé, jeudi devant la presse, que l'application en cette rentrée scolaire de la loi Fillon constituait un "gâchis" et une "supercherie".
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Les parents d'élèves de plus en plus inquiets de l'avenir de leurs enfants (enquête)
Les parents d'élèves sont de plus en plus inquiets pour l'avenir et redoutent de plus en plus le chômage pour leurs enfants, selon une enquête présentée jeudi à la presse par la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep).
Chaque année, à la rentrée scolaire, la Peep publie une enquête effectuée auprès des parents en général (affiliés ou non à une fédération). Or, cette année, la confiance en l'avenir se dégrade: 41% des parents estiment que leurs enfants vivront moins bien qu'eux (35% il y a un an), les moins favorisés socialement étant les plus inquiets (43%).
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Pour en savoir plus




Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)



Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation



La maison des enseignants



L’indispensable café pédagogique

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Un pays où les possibles se réduisent. En France, il est aujourd’hui impossible d’obtenir un emploi qui permettrait de commencer une carrière en adéquation avec sa formation. A 32 ans, que des stages. Grand manège qui tourne en circuit clos, comme la prostitution en Thaïlande, on marche quand même dans la combine puisque c’est la seule disponible et qu’en effet une fois sur vingt (à vérifier selon les statistiques sur les stagiaires, si l’on a jugé utile de les mener) on fini par épouser un client, transposer : se faire embaucher. En attendant c’est dix neufs postes qui tournent sur le dos des stagiaires corvéables et renouvelables à merci… Que se passerait il, si par miracle, du jour au lendemain ( ça s’appelle la grève), les stagiaires n’occupaient plus leur postes ? Les entreprises et autres associations seraient bien obligées de faire le point ! Combien de véritables postes sont gracieusement occupés par ces employés inespérés ? Combien d’abus entraînant un cercle vicieux où les emplois consacrés à cette manne gratuite et permutable à souhait ne sont plus mis en jeux sur le marché du travail ? A vingt ans on ne se rends pas bien compte de l’emballement abusif de ce mode d’exploitation, à 32, beaucoup plus ! Il n’y a qu’a regarder les sites dédiés à l’embauche. Impossible de trouver une entrée rémunérée correctement dans le monde du travail. Réclamons un bilan, un véritable état des lieux. Et pour se faire, en attendant, ne travaillons plus gratuitement et refusons les stages. C’est fou, c’est la grève, on est pas en situation de force pour la faire … mais les ouvriers du début du siècle étaient loin d’une situation plus favorables. Ils travaillaient 15H par jours et avaient à charge leur famille, leur loyer. Il n’y avait pas de syndicats, de CAF, de RMI, de lois pour l’emploi. Ça ne les a pas empêcher de penser et d’agir.
Grève générale des stagiaires au mois de novembre 2005 pour cause d’inventaire.
grevedesstagiaires@yahoo.fr
Blog :
http://grevedesstagiaires.blog.ca/main/

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