mercredi, mars 17, 2010

Revue de presse du mercredi 17 mars 2010


Formation des enseignants : un projet contradictoire et qui enterre les IUFM…- Un argument de moins…- Les enjeux à venir pour Luc Chatel - Universités : Big is beautiful ? -



Formation des enseignants : un projet contradictoire et qui enterre les IUFM…
Le Café Pédagogique s'est procuré le projet de circulaire définissant le cahier des charges de la formation des enseignants. Il est supposé remplacer le cahier des charges publié dans le B0 n°1 du 4 janvier 2007 . Bien sûr, il ne s’agit encore que d’un projet qui peut encore tenir compte d’un certain nombre de remarques et de revendications. On peut d’ailleurs se demander si la “fuite” n’est pas aussi un moyen de faire évoluer voire de bloquer ce projet.
Car, ce qu’on trouve dans ce texte a de quoi inquiéter. Jean Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil, interrogé par nos collègues du Café Pédagogique précise les différences importantes par rapport au texte précédent : “Toute référence aux IUFM a été gommée dans le nouveau texte. Le mot n’apparaît a aucun moment, comme si pour le ministère il ne s’agissait pas d’une intégration dans une université comme école interne, mais d’une disparition-dilution. Tous les paragraphes précisant un tant soit peu les éléments d’un cadrage national ont été supprimés. ”. Et il ajoute “La partie […] concernant les formateurs d’enseignants, leur formation et leurs compétences a disparu, preuve si l’en est du refus présent […] de considérer que cette fonction puisse exister et être indispensable à professionnaliser les futurs enseignants.”. On retrouve dans le projet d’arrêté les fameuses “10 compétences des enseignants” telles qu’elles existaient dans le précédent document. A priori, sous réserve d’une lecture plus attentive, sans modifications. Mais là où l’arrêté de 2007 insistait sur la progressivité de l’acquisition de ces dix compétences liées entre elles, “le texte mis en concertation comporte le risque d’un émiettement, d’un fractionnement de ces compétences.” nous dit toujours Jean-Louis Auduc. Certaines sont à traiter en M2 d’autres pendant l’année de “formation”.
Il faut aussi souligner que le texte ne prévoit aucun cadrage national des formations. Il minimise la formation professionnelle, regroupée en fin de formation à un moment où le jeune enseignant est déjà en poste à temps plein devant les élèves. C’est donc après la prise de fonction que la formation professionnelle commence. Avec tous les risques et le stress qui vont avec…
Au final, la lecture de ce projet dévoilé par le Café aura un air de “déjà vu” pour ceux (peu nombreux) qui s’intéressent à ces questions de formation. On y retrouve en effet de nombreux passages du texte précédent. Mais cette familiarité n’en fait que mieux ressortir les contradictions internes de ce projet. Les “10 compétences” permettent de tracer le portrait d’un enseignant expert, pédagogue, soucieux de diversifier ses pratiques, ses évaluations, de remédier aux difficultés de ses élèves, de travailler en équipe et en collaboration avec l’ensemble des partenaires de l’école. Mais qui va le former à toutes ses compétences ? Quand en aura t-il le temps ?

Un argument de moins…
Un article des Échos mérite toute notre attention. Il nous indique en effet qu’après plusieurs années de recul, le nombre d'élèves dans le secondaire se stabilise, ce qui complique la politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans l'Education nationale. Cette stabilisation des effectifs en septembre dernier dans l'ensemble du secondaire est largement due à l'augmentation de 0,5 % du nombre de collégiens (16.300 de plus). Les générations qui arrivent au collège sont en effet issues d'une « vague » démographique plus dynamique. Si seul l'effet démographique est pris en compte, ce sont même 25.500 collégiens supplémentaires qui ont été accueillis. Mais auxquels l'étude retranche 9.200 élèves en raison de « l'effet scolarisation ». Les collégiens redoublent en effet moins qu'avant.
Comme, le ministère a promis, dans le cadre de la réforme du lycée, un maintien des moyens, ce sont les collèges qui se retrouvent en première ligne, alors que 16.000 suppressions de postes ont été annoncées dans l'Education nationale pour 2010. Au moment où le nombre d'élèves qu'ils doivent accueillir remonte…
C’est donc un argument de moins contre la politique de suppression de postes et de réduction des dépenses de l’éducation nationale . Rappelons aussi que dans le même temps, le budget 2011 du président Obama préserve les dépenses consacrées à l'éducation. En pleine crise, il propose une augmentation de 31 % par rapport à 2010 de la somme consacrée à ce secteur. C’est le seul budget qui échappe au gel des dépenses…


Les enjeux à venir pour Luc Chatel
Formation des enseignants, budget de l’éducation, remplacements, violence, réforme du lycée,… Les dossiers s’accumulent sur le bureau de Luc Chatel. Emmanuel Davidenkoff, un des meilleurs journalistes spécialisés dans l’éducation, propose sur son blog, une très bonne synthèse de la situation de l’école à la veille du deuxième tour, “en attendant la vague rose”…
Pour le directeur de L’Étudiant, la séquence politique qui s’ouvre n’est pas propice aux grands changements. “Comme Jack Lang en son temps, quand il dût solder les années Allègre, Luc Chatel doit assurer le service après-vente des réformes engagées par son prédécesseur (mastérisation et lycée essentiellement ; remplacements et carte scolaire aussi ; suppressions de poste évidemment…)”. Et il dispose d’une faible marge de manœuvre et doit agir dans une certaine urgence. “La lassitude mêlée de colère qui règne dans bien des salles des professeurs se nourrit d’un sentiment d’abandon qui trouve chaque jour de nouvelles occasions de s’objectiver. Quels qu’en soient les effets réels dans les établissements, les suppressions de postes, le recours à des enseignants non formés (étudiants, retraités, mais aussi futurs enseignants dans le cadre de la mastérisation), l’affaiblissement de l’autorité des adultes sur les jeunes, la médiatisation des faits de violence, la quasi absence de formation continue, la pression sur les cadres intermédiaires (avec toujours plus d’objectifs « d’efficience »), etc. sont vécus comme autant de signes de méconnaissance voire de mépris du métier de la part du ministère.
Mais la lassitude ne se traduit pas pour l’instant par une forte mobilisation. Et Davidenkoff renvoie cette interrogation non seulement au ministre mais aussi aux syndicats et à toute la gauche : “Si Luc Chatel aurait tort de se croire à l’abri de tout mouvement au motif que les récentes tentatives de mobilisation ont échoué ; les syndicats auraient également tort de penser qu’ils pourront un jour mobiliser sans s’imposer comme forces de proposition et pas seulement de contestation. Quant à la gauche, elle aurait tort de confondre ses bons scores aux Régionales avec un sauf-conduit pour la suite, qui la dispenserait de l’aggiornamento qu’elle fuit depuis des années sur les questions d’éducation. ”. Davidenkoff appuie là où ça fait mal et c’est bien là qu’il faut appuyer…

Universités : Big is beautiful ?
Terminons avec un dossier dans Libération sur les Pres (pôles de recherche et d’enseignement supérieur). Ces “mariages arrangés pour reprendre l’expression du journal, consistent à regrouper des universités pour former un ensemble plus gros. Le journal s’intéresse surtout au cas parisien où les treize universités vont plus ou moins se rassembler en trois “pôles” mais ce phénomène existe aussi dans d’autres régions.
La logique est donc “Big is beautiful : plus on est gros, plus on est visible, et plus on a de chance d’attirer les meilleurs étudiants et les meilleurs chercheurs, français comme étrangers, nous explique Véronique Soulé En unissant les forces, le Pres doit aussi permettre de rationaliser et de «mutualiser» les services : les universités membres pourront ainsi décider de regrouper leurs services de relations internationales ou leurs bibliothèques. Enfin, le Pres, qui doit abriter aussi des grandes écoles, doit favoriser les coopérations scientifiques en son sein et assurer une plus grande visibilité internationale à leurs membres. Le but est ici de grimper dans les fameux classements internationaux, comme celui de Shanghai, où les établissements français, en raison notamment de leur dispersion, sont assez mal placés.
Mais des voix s’élèvent pour dénoncer la création de mastodontes risquant d’aboutir à des gaspillages plutôt qu’à des économies d’échelle et surtout à la logique de concurrence qui semble sous-tendre cette réforme.

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 17/03/10 (certains articles payants)


Mariages arrangés pour les facs parisiennes
Poussées par le gouvernement, les universités de la capitale vont se regrouper en trois pôles. Questions sur un grand chambardement.
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La Sorbonne, marque déposée ?
Le pôle regroupant Paris-II-Panthéon-Assas, Paris-IV-Sorbonne et Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie a déclenché les hostilités : regroupé initialement en association, il s’est baptisé «Sorbonne»… Outrés, Paris-I et Paris-III ont aussitôt protesté. La première s’appelle Panthéon-Sorbonne, la seconde Sorbonne-Nouvelle. Et chacune a dûment déposé sa marque. Mais la plus remontée était probablement la ville de Paris. Propriétaire du bâtiment de la Sorbonne et de la marque Paris-Sorbonne, elle a dénoncé le coup de force. Soutenue par la région Ile-de-France, elle a alors menacé de ne pas voter les statuts d’un Pres qui voulait accaparer un nom-symbole de la capitale, l’héritage commun de tous les Parisiens. Tout s’est finalement bien terminé. Les trois présidents ont tempéré : ils ont baptisé leur Pres «Sorbonne universités», ce qui a satisfait tout le monde. Car si personne ne peut s’approprier le mot seul «Sorbonne», chacun peut l’inclure dans son nom.
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Big is beautiful ?
Plus on est gros, plus on est visible, et plus on a de chance d’attirer les meilleurs étudiants et les meilleurs chercheurs, français comme étrangers : c’est la logique de ces Pres.
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Des campus à l’américaine ?
C’est le rêve de Nicolas Sarkozy. Mais il y a encore du travail pour arriver à des universités où étudiants, enseignants et chercheurs travaillent dans de bonnes conditions. Chaque Pres ambitionne de rivaliser avec les meilleures universités mondiales. Et pour cela, il a des atouts : une recherche et une école doctorale qu’il compte bien renforcer en mettant ses forces en commun, ainsi qu’une signature commune qui le rendra désormais plus visibles.
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Une recherche plus efficace ?
La recherche universitaire sera-t-elle boostée par la création de ces vastes regroupements d’universités et de grandes écoles ? C’est possible, mais il faudra dépasser le trompe-l’œil initial, ne pas confondre concentration et augmentation. Le simple effet de l’adoption d’une signature unique permettra aux Pôles de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) bien identifiés de grimper dans les classements internationaux. Une visibilité accrue… mais pas nécessairement une recherche plus forte. Pour cela, il faudra que les Pres soient capables de transformer en collaborations scientifiques plus efficaces les rapprochements administratifs.
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Le Figaro du 17/03/10


Douze propositions pour renforcer la laïcité
Le Haut Conseil à l'intégration souhaite que le port de signes religieux ostensibles soit interdit aux «collaborateurs occasionnels du service public» et aux élus.
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Le Monde.fr du 17/03/10



Comment les étudiants utilisent-ils Wikipedia ?
Ils l'utilisent massivement, même lorsque leurs professeurs le déconseillent. Ils apprécient son côté pratique et intelligible, notamment pour "débroussailler" un sujet, mais ils ne lui font pas aveuglément confiance et privilégient les sources universitaires, les livres et les journaux dans la deuxième étape d'un travail de recherche. Telles sont les principales conclusions d'une étude de l'université de Washington portant sur l'utilisation de l'encyclopédie collaborative en ligne Wikipedia, basée sur 2 300 questionnaires et des groupes de rencontre dans six universités américaines.
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Les Français en panne de sommeil
Rien de tel qu'une bonne nuit de sommeil. Sauf que la moitié des Français se plaignent de mal dormir et qu'environ 4 millions d'adultes souffrent d'insomnie sévère, soit 9 % de la population.
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Appel contre l'homophobie et la transphobie, par Olivier Abel, Jean-Claude Guillebaud, Tarek Oubrou, Rivon Krygier
Nous sommes plusieurs intellectuels de diverses confessions inquiets des discriminations, des violences et des humiliations dont les homosexuels et transsexuels continuent à être l'objet. Bien éloignés de croire à un "sens progressiste de l'histoire" qui serait en quelque sorte irréversible et fatal, nous sommes inquiets de voir cette tendance répressive augmenter. Au-delà des convictions spirituelles, éthiques et même théologiques, nous croyons que nos Eglises et nos confessions religieuses ont une parole publique commune à tenir à ce sujet. Elles en auront l'occasion, d'ailleurs, avec la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, qui aura lieu dans deux mois exactement, le 17 mai prochain, et dont le thème porte justement, cette année, sur les religions.
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L’Humanité du 17/03/10 (un jour de retard)



« Les lycéens ne sont pas dupes »
Quelque 60 000 lycéens ont participé hier à la «  grève des trousses et des cahiers  » organisée par la FIDL. Selon sa porte-parole, Massira Baradji, la mobilisation va continuer.
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Le Parisien (certains articles payants) du 17/03/10


Paris : un cas de tuberculose à l’école Houdon
Après avoir appris l’existence d’un cas de tuberculose à l’école Houdon, les parents réclament des tests pour les enseignants et les enfants.
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La Croix du 17/03/10



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 17/03/10



Les effectifs cessent de baisser dans l'enseignement secondaire
Après plusieurs années de recul, le nombre d'élèves dans le secondaire se stabilise, ce qui complique la politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans l'Education nationale.
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Langage, apprentissage de la lecture : sonder le cerveau des bambins
Comprendre comment un bébé apprend à parler, comment un enfant apprend à lire : des chercheurs sondent le cerveau des bambins grâce à la neuro-imagerie pour répondre à ces questions et être capables de dépister pourquoi certains échouent dans ces apprentissages.
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20 minutes du 17/03/10



Rien vu...


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Rue89 du 17/03/10



A 10 ans, peut-on être jugé comme un adulte ?
(De Londres) Au palmarès des criminels les plus célèbres d'Angleterre, Jon Venables arrive dans le peloton de tête. Juste derrière Jack l'Eventreur. Son signe distinctif, c'est sa précocité. A 10 ans, Jon Venables et son complice Robert Thompson ont enlevé James Bulger, âgé de deux ans, dans un centre commercial, l'ont torturé, assassiné, puis laissé mort sur une voie ferrée.
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Ouest-France du 17/03/10



Rien vu...



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Le Journal du Dimanche du 17/03/10



Rien vu...


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Le Nouvel Obs Permanent du 17/03/10


Rien vu...


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L’Express.fr du 17/03/10


Faut-il réformer l'orthographe?
Boudée ou valorisée, l'orthographe n'est pas aimée de tous les Français. Pensez-vous qu'il faut la simplifier?
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Le Café Pédagogique du 17/03/10


Le Café dévoile le cahier des charges de la formation des enseignants
Comment seront formés les futurs enseignants qui, de la petite section de maternelle à la terminale, formeront les jeunes Français ? Le ministère va publier à la fin du mois un arrêté définissant le cahier des charges de la formation des enseignants. Le Café s'est procuré le projet de texte et vous propose de le découvrir. http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2010/03/170310formation.aspx
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Formation : Un cahier des charges irréaliste
Éditorial de François Jarraud

"Enseigner est un métier qui s'apprend", affirme l'arrêté projeté accompagnant le cahier des charges de la formation des enseignants. "Faire cours et faire apprendre, conduire une classe et individualiser son enseignement, exiger des efforts et donner confiance, susciter l'intérêt, évaluer les aptitudes et percevoir les talents, aider à l'orientation. Tout cela nécessite une formation initiale et continue approfondie : rien ne doit être laissé aux aléas de la vocation pédagogique ou du hasard professionnel". Le cahier des charges de la formation des enseignants reprend des formules que ses détracteurs ont opposé jusque là au projet gouvernemental. "Enseigner dans le cadre du service public d'éducation nationale est une mission" ajoute encore le texte dans un élan qui ne peut laisser insensible aucun enseignant. Mais ces belles phrases sont extraites de l'annexe de l'arrêté. Celui-ci est-il en accord avec cette vision de l'enseignant ?
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Médiapart (accès payant) du 17/03/10


Le droit saisit l'école par Claude Lelièvre
C'est dans un contexte de judiciarisation en expansion que des associations de parents d'élèves appartenant à la FCPE ont déposé des «recours en indemnisation» contre l'Etat, préludes éventuels à des plaintes devant des tribunaux administratifs. Maître Patrick Roulette, avocat de la FCPE, s’est défendu de ce que la démarche de " recours en indemnisation " qu’il entreprenait avec des parents d’élèves pour faute de l’Etat en raison du non remplacement d’enseignants absents, pouvait relever de ce processus de judiciarisation croissante. Mais rien n’est moins sûr.
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Les rythmes majeurs de l'enfant
Hubert Montagner est docteur ès-Sciences (Psychophysiologie) et ancien Directeur de Recherche à l'Inserm. Son expertise dans les rythmes de l'enfant fait de lui une personnalité incontournable pour qui veut repenser des horaires scolaires adaptées aux besoins des enfants. Cette question sera nécessairement traitée dans les mois ou les années à venir tant nous avons atteint un point d'absurdité. Il souhaite, avant le forum du 27 mars, rappeler les travaux qui fondent son jugement, sans appel, sur la réforme du temps scolaire.
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ÉducPros du 17/03/10


En attendant la “vague rose” par Emmanuel Davidenkoff
La séquence politique qui s’ouvre n’est guère propice aux révolutions. Comme tous les ministres nommés en deuxième partie de législature, Luc Chatel est largement tributaire d’un agenda qui n’est pas le sien. Comme Jack Lang en son temps, quand il dût solder les années Allègre, Luc Chatel doit assurer le service après-vente des réformes engagées par son prédécesseur (mastérisation et lycée essentiellement ; remplacements et carte scolaire aussi ; suppressions de poste évidemment…). Mais si on voit mal, dans le contexte actuel, comment Luc Chatel bénéficierait d’une bouffée d’oxygène budgétaire, il peut encore s’emparer d’un dossier phare comme le firent d’autres ministres en seconde partie de législature (Chevènement avec le bac pro et la Marseillaise, Bayrou et son « Nouveau contrat pour l’école », Lang avec la culture, Robien avec la lecture…).
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Elections régionales : trois enseignants-chercheurs s'engagent en politique
Trois enseignants-chercheurs et déjà acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche ont choisi de s'investir pour la première fois en politique à l'occasion des élections régionales 2010. 

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Une sélection dans les dépêches du 17/03/10



Formation des enseignants: un texte du ministère de l'Education ravive les inquiétudes
Les inquiétudes des syndicats enseignants sur la première année d'exercice des professeurs tout juste recrutés ont été ravivées avec la présentation d'un texte du ministère de l'Education sur les compétences à acquérir pour les futurs enseignants, ont-ils dit dans des communiqués mercredi.
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Le Se-Unsa en congrès dénonce une "rafale de réformes" dans l'Education depuis 2007
Le secrétaire général du SE-Unsa a dénoncé la "rafale de réformes mal préparées et mal discutées" qui a affecté l'Education nationale depuis 2007, lors de l'ouverture du congrès du syndicat mercredi à Brest.
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France Télévisions développe ses actions éducatives via internet
Le groupe audiovisuel France Télévisions va continuer à développer en 2010 ses actions éducatives, en donnant la priorité à l'éducation aux médias et en permettant à certains enseignants de pouvoir s'abonner individuellement au site de vidéos pédagogiques lesite.tv.
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Pour 81% des parents, leur enfant est en sécurité dans son établissement scolaire
81% des parents pensent que leurs enfants sont en sécurité dans leur établissement scolaire ou d'enseignement supérieur, selon un sondage réalisé par Ipsos publié dans France Soir mercredi.
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