« Mettre les points sur les i » c’est un peu l’objectif du très bon texte de Roland Goigoux dans Libération. Et finalement assez logique pour ce qui concerne les méthodes de lecture ! Goigoux revient longuement sur les méthodes de lecture utilisées actuellement qu’il qualifie d’ »intégratives » et dénonce la « fausse querelle des méthodes » souvent utilisée au profit d’un discours réactionnaire et caricatural sur l’école. C’est le texte à lire aujourd’hui.
Bonne Lecture...
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Libération du 03/08/05
Pour Robien, «dans 99 % des cas, tout va bien»
Haut les coeurs ! Une nouvelle année scolaire a débuté vendredi pour 12 millions d'élèves et 1,3 million de personnel de l'éducation nationale. Et un nouveau ministre est aux manettes, Gilles de Robien. Son bizutage a commencé par quelques occupations d'établissements.[…]
our le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, en visite dans un lycée hôtelier de Lille, «dans 99 % des cas, tout va bien». Selon lui, «il faut passer de la culture de l'inquiétude à la culture de la confiance, car l'inquiétude nourrit le découragement, alors que l'optimisme est vertueux et nourrit l'encouragement».
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La guerre des méthodes est finie
par Roland Goigoux professeur des universités à Clermont-Ferrand et directeur d'un laboratoire de recherche sur l'enseignement.
Près de 750 000 enfants de 6 ans entrent aujourd'hui pour la première fois à l'école élémentaire pour y apprendre à lire. Faute d'une communication claire et précise de la part de l'Education nationale, les parents d'élèves redoutent souvent d'être les victimes des querelles entre les partisans de méthodes concurrentes: la globale, la syllabique et la mixte. La rentrée scolaire doit être l'occasion de leur expliquer que ces trois méthodes ont quasi disparu des classes et que la réalité pédagogique est très différente des caricatures véhiculées par ceux qui veulent faire croire que l'école primaire a failli à ses missions.
On trouve aujourd'hui moins de 10 % d'instituteurs qui utilisent des méthodes syllabique, globale ou mixte. Rappelons que cette dernière, majoritaire dans les années 60, n'était qu'une simple juxtaposition des deux précédentes (une brève phase de mémorisation de mots suivie d'une longue étude syllabique) ; elle a quasiment disparu sous cette forme et c'est une erreur de conserver le nom de «mixte» pour désigner tout ce qui n'est ni syllabique ni global.
L'immense majorité des 35 000 instituteurs chargés de l'apprentissage initial de la lecture utilisent d'autres méthodes, forgées progressivement dans les pays francophones au cours des trente dernières années.[…] nous proposons de qualifier ces méthodes d'«intégratives», parce qu'elles visent à développer simultanément, et en interaction, toutes les compétences requises pour lire et écrire. Les méthodes intégratives se distinguent donc à la fois des méthodes syllabique et mixte, qui se consacrent exclusivement au déchiffrage des mots (B + A = BA) et de la méthode globale qui retarde ou rend aléatoire l'étude des relations entre lettres et sons (voire l'interdit pour les méthodes idéovisuelles des années 80 dorénavant prohibées par les programmes scolaires).
Si les méthodes intégratives ont progressivement supplanté les approches syllabique et mixte, c'est parce que celles-ci délaissaient des pans entiers de l'apprentissage : les activités d'écriture y étaient rares, l'étude de phrases complexes et de textes cohérents renvoyée au cours élémentaire, et l'accès à la littérature de jeunesse réservée aux meilleurs lecteurs, ceux qui avaient terminé leurs exercices avant les autres. Bref, elles reposaient sur une conception étapiste de l'enseignement de la lecture : les élèves devaient apprendre à identifier les mots écrits avant d'être mis face à des problèmes de compréhension de textes, maîtriser les mécanismes de base avant d'accéder à la culture écrite, apprendre à lire avant d'apprendre à écrire, etc.
Depuis une vingtaine d'années, les recherches scientifiques permettent d'attester au contraire que les progrès réalisés dans un domaine favorisent les autres apprentissages.[…] Ceux qui réclament aujourd'hui le retour des méthodes syllabiques, avec des arguments idéologiques touchant au sens de l'effort et à la nécessaire austérité des apprentissages, n'ont souvent affaire qu'à des élèves issus de milieux sociaux favorisés : ils veulent réduire l'enseignement de la lecture au seul déchiffrage car ils savent que les familles de ces élèves peuvent transmettre elles-mêmes toutes les autres connaissances.
Si certains parents de milieux populaires se joignent parfois à eux, c'est pour de tout autres raisons : ils ont du mal à comprendre les méthodes utilisées avec leurs enfants et ne savent pas comment aider ceux-ci efficacement.
Dans les deux cas, un effort accru de communication entre l'école et la famille est indispensable. Il doit s'accompagner d'un discours clair et honnête sur les erreurs ou les outrances qui ont parfois accompagné la mise au point des méthodes intégratives.[…] La guerre des méthodes a fait long feu. Certes, des réglages et des améliorations restent nécessaires (notamment dans la formation initiale des maîtres), mais il est incontestable que les principaux équilibres ont été trouvés. Les maîtres s'accordent sur les grandes orientations, les recherches scientifiques confortent leurs savoirs d'expérience et permettent de nouveaux progrès, les directives ministérielles sont plus précises que par le passé et les manuels scolaires d'une qualité croissante.
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Le Figaro du 03/08/05
Fillon : «Les réformes de fond ne peuvent être engagées qu'après la présidentielle»
Etes-vous inquiet notamment pour la mise en oeuvre de votre réforme de l'école ?
Je suis vigilant. Notre école a besoin de cette réforme, qui est le résultat d'une large concertation. Si elle n'était pas appliquée dans son intégralité et dans les délais prévus, c'est la crédibilité du gouvernement, de la majorité et de l'Education nationale elle-même qui serait atteinte. Dans des conditions difficiles et avec un courage remarquable, de nombreux acteurs de l'éducation nous ont accompagnés dans cette réforme. Il ne faut pas les abandonner en rase campagne.
Que pensez-vous de la création des 45 000 emplois vie scolaire ?
Le combat pour l'emploi comme la modernisation du système éducatif se prêtent mal à ce type d'emplois précaires. D'autant que nous avons expliqué pendant plus de deux ans qu'il n'y avait pas d'autre choix que de diminuer les dépenses publiques. Faute de constance dans l'action, voilà un exemple de discrédit de la parole publique. Dois-je rappeler qu'il était écrit noir sur blanc dans notre programme qu'il fallait renoncer à la facilité de l'emploi précaire subventionné ?[…]
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L'Humanité du 03/08/05
Editorial par Maurice Ulrich
Tout va bien
Le ministre Gilles de Robien a-t-il oublié que le gouvernement, dont il faisait déjà partie, a fait adopter la loi Fillon de réforme de l’éducation nationale, contre des millions de lycéens qui l’ont combattue pendant des semaines.
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Le Parisien du 03/08/05 ( payant)
L'année scolaire sur de bons rails
Douze millions d'élèves ont retrouvé hier leurs 900 000 professeurs. Ils ont vécu une rentrée sans couacs majeurs. Comme au collège de la Grange-aux-Belles à Paris, où l'on a surtout chouchouté les petits 6e.
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Quelques ratés sur le terrain
LES ANNEES se suivent et ne se ressemblent pas. L'an dernier, jour pour jour, toutes les attentions se focalisaient sur l'application de la loi sur la laïcité interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école. Rien de tel hier
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Nouvel essor du portable à 1 euro
C'EST REPARTI pour l'opération Portable à 1. Lancé en septembre 2004, le Mipe (micro-portable pour étudiant) à permis à de nombreux jeunes de s'équiper à moindre coût : 100 000 étudiants ont acheté un ordinateur l'année dernière
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La révolution Internet en fac
LA CARTE à puce a remplacé la vieille carte d'étudiant en carton et sert aussi de porte-monnaie électronique. Ici, tous les professeurs publient leurs cours sur Internet. L'université des sciences humaines de Lyon-II est l'une des facs les plus modernes...
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« Jamais sans ma clé USB »
IMPOSSIBLE », pour David Couto, 25 ans, étudiant en mastère de langues étrangères appliquées à Lyon-II, de « venir à la fac sans sa clé USB ». « J'y stocke tous les fichiers dont j'ai besoin, il me suffit de la connecter dans un des ordinateurs…
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La Croix du 03/08/05
Rien vu...
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20 minutes du 03/08/05
Pas de 20 minutes le week-end
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Ouest-France du 03/08/05
L'arrivée en douceur des « petits sixièmes »
Hier, c'était la rentrée scolaire, la vraie, l'officielle. Dans les collèges, cette journée a souvent été consacrée aux sixièmes. En l'absence des autres classes, ils ont pu être accueillis tout spécialement. Ambiance au collège Max-Jacob, à Quimper.
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Le Monde daté du 03/08/05
Agenda contre cahier de textes
Malgré l'opposition de certains enseignants, l'agenda gagne chaque année du terrain sur le traditionnel cahier de textes. Recommandé au CM2 pour préparer l'écolier à gérer son temps avant l'entrée au collège, le cahier de textes, encore prédominant en sixième, est rapidement délaissé par les collégiens les plus âgés.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 03/08/05
Rien vu...
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Une sélection dans les dépèches du 03/08/05
Le Snetaa-EIL (enseignement professionnel) dénonce une rentrée "morose"
Le syndicat Snetaa-EIL, syndicat de l'enseignement professionnel, a dénoncé vendredi une "rentrée morose" et "le décalage entre la parole et les actes" de Gilles de Robien, le ministre de l'Education nationale
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
samedi, septembre 03, 2005
vendredi, septembre 02, 2005
Revue de presse du vendredi 2 septembre 2005
"L'Education nationale fait des choses magnifiques, fantastiques, on ne le dit pas assez, il faut le dire plus et mieux car la générosité des personnels doit être reconnue par la France entière", a déclaré le ministre qui effectuait sa première rentrée scolaire depuis son arrivée rue de Grenelle."S'il y a tant de réussite dans l'Education nationale, c'est grâce aux gens de terrain mobilisés avec passion, chacun le pense, donc moi je le dis", a-t-il ajouté
Gilles de Robien poursuit aujourd’hui, avec de nouvelles interviews et un portrait dans Libération,sa (vaine ?) tentative de séduction des enseignants.
En matière d’interview, le Ministre fait la course en tête mais Philippe Meirieu le suit de près. On trouvera une nouvelle interview du futur ex-directeur de l’IUFM de Lyon dans Ouest France. Autre interview dans l’Humanité, celle de Gérard Aschiéri.
Quelques articles sont à signaler dans le déluge d’aujourd’hui. Tout d’abord , Le Figaro essaie d’analyser les raisons du mauvais niveau des français dans l’apprentissage des langues étrangères. Libération s’intéresse à la santé des profs et des élèves. Le Monde, enfin, met l’accent sur la question du contournement scolaire.
Bonne Lecture...
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Libération du 02/09/05
Les enseignants malades de l'école
Douze millions d'élèves et 880 000 enseignants font leur rentrée. Parmi eux, 275 000 profs consulteront dans l'année un médecin «suite à un accident ou à des lésions physiques ou psychiques survenues dans le cadre de leur travail», selon une enquête encore inédite. Côté élèves, plusieurs indices signalent une aggravation du malaise : l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé note ainsi que 11,9 % des 11-15 ans «n'aiment pas» l'école, et deux livres analysent le désarroi de centaines de milliers d'enfants et ados : L'Elève humilié de Pierre Merle (PUF) et Il aurait pu être bon élève d'André Agard-Maréchal (Albin Michel). Libération a enquêté des deux côtés de l'estrade dans cette école qui, quand elle fait mal, est incapable d'offrir un soutien à la hauteur des détresses qu'elle déclenche.
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Un havre pour les élèves meurtris
Les maisons familiales et rurales accueillent des jeunes dégoûtés du scolaire et leur proposent un enseignement fondé sur l'autonomie et la confiance.
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Portrait : De la vieille école
Gilles de Robien, 64 ans, ministre de l'Education nationale. Chirac a choisi cet aristocrate courtois et consensuel pour dorloter le monde enseignant avant les échéances de 2007.
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L'entrée en maternelle, flip de parents
Les petits ne sont pas les seuls à redouter leurs premières journées de scolarité
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Le Figaro du 02/09/05
Une rentrée scolaire soigneusement déminée
Gilles de Robien a multiplié les gestes à l'égard des organisations syndicales et du corps enseignant pour faire oublier les crispations de la loi Fillon
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Un rôle accru pour les parents d'élèves
Gilles de Robien veut renforcer le rôle des parents d'élèves dans les établissements. Le ministre a notamment lancé l'idée d'instaurer un «statut» du parent d'élève.
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Collèges et lycées digèrent mal la fin des distributeurs
La suppression des machines vendant boissons et aliments pourrait pousser les élèves vers les bistrots
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Pourquoi les jeunes Français sont si mauvais en langues étrangères
La réforme Fillon, qui «met le paquet» sur l'apprentissage des langues étrangères, va-t-elle enfin inciter les élèves de l'Hexagone à maîtriser les langues de Shakespeare, de Goethe ou de Cervantès ? Le défi est de taille. Car, malgré des plans qui se succèdent depuis quinze ans, les jeunes Français se classent toujours parmi les derniers dans les palmarès internationaux.
En témoigne une enquête récente réalisée dans sept pays européens (1) auprès d'élèves de 15 ans (niveau d'une classe de troisième). Nos collégiens obtiennent un score de 30,6 en compréhension orale de l'anglais contre plus de 70 pour les Norvégiens et les Suédois, en tête du classement. L'écrit est encore plus catastrophique, avec une note de 14,6, soit trois fois moins que le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. Bref, les Français sont bons derniers. Pire, leurs résultats se sont effondrés en quelques années. «Leurs compétences sont moins bonnes en 2002 qu'en 1996, quel que soit le domaine», explique l'étude.Plusieurs facteurs sont avancés […]
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Au Perthus, la classe en français et catalan
Pour accueillir ses nouveaux élèves, Juan Paul Escudero, le maître bilingue de la nouvelle classe transfrontalière du Perthus (Pyrénées-Orientales), use tour à tour du français et du catalan pour savoir si l'enfant entend déjà la langue catalane.
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L'Humanité du 02/09/05
Une rentrée à haut risque
Soyez enthousiastes. Ayez confiance. En vous, en nous, en tout. Telle est, en résumé, la maxime ministérielle de la rentrée. Un tantinet méthode Coué, certes, mais si seule l’intention comptait, Gilles de Robien aurait opéré un miracle, hier, en présentant la rentrée 2005 à la presse. Le ministre de l’Éducation n’a pas été chiche en flatteries. À l’égard de son administration, « fluide, rodée, bien préparée ». À l’égard du métier d’enseignant, « véritable don de soi », dont un sondage récent - la vie fait bien les choses - révèle tout le bien qu’en pensent les Français. À l’égard de l’école publique, enfin, dont sont issus, ne l’oublions pas, « les patrons du CAC 40 ». C’est dire.
Peu de chance, en revanche, que cette opération séduction soit parvenue à rallier une communauté scolaire qui ne cesse d’exprimer son scepticisme. Car en dehors de son ton affable, Gilles de Robien aura développé bien peu de choses. Son programme pour l’année 2005-2006 se résume à trois chantiers : la formation des enseignants, les ZEP et la place des parents dans l’école, « qu’il convient de renforcer ». Le reste (budget voté en 2004 et loi Fillon), c’est du passé. Mais un passé brûlant pour les nombreux parents, enseignants et surtout lycéens qui s’étaient mobilisés avant les congés estivaux.
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Fin des distributeurs à malbouffe à l’école
Après moult rebondissements, l’amendement dans la loi de santé publique du 9 août 2004 pour la suppression des distributeurs automatiques de sodas et de barres chocolatées entre en application aujourd’hui. En ce jour de rentrée, les collégiens et les lycéens un peu stressés ne pourront plus désormais se rabattre sur ces sucreries - 100 000 barres chocolatées, sodas et autres chips étaient consommés chaque jour -, directement mis en cause dans l’explosion de l’obésité chez les petits Français. En tout, 8 000 distributeurs ont été supprimés, soit 8 % du chiffre d’affaires de ces sociétés implantées dans 20 % des collèges et 50 % des lycées... Il faut dire que la situation est grave : on estime en France que 16 % des enfants sont obèses, contre moins de 8 % il y a dix ans. Une maladie qui, si rien n’est fait pour la stopper, devrait toucher, selon l’Académie de médecine, 25 % des jeunes d’ici à 2020. Si cet amendement a eu bien du mal à passer - le lobby de l’agroalimentaire était parvenu une première fois à convaincre les sénateurs de voter contre le texte -, il inquiète également certains responsables d’établissement scolaire. Car à ce jour aucune mesure de remplacement n’est prévue. Les élèves devront se contenter de fontaines à eau.
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« On est dans la logique du "toujours moins" »
Le personnel de l’éducation nationale n’a pas de raison d’être optimiste, estime le responsable de la FSU, Gérard Aschieri.
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Les sources renouvelées de l’inégalité scolaire
L’approfondissement de la crise de l’école est au coeur des propositions que formule le sociologue Jean-Pierre Terrail.
L’École en France.Crise, pratiques, perspectives,
sous la direction de Jean-Pierre Terrail, par Stella Baruk, Jérôme Deauvieau, Geneviève Krick, Christian Laval, Laurence Ould Ferhat, Colette Ouzilou, Tristan Poullaouec et Jean-Pierre Terrail, Éditions La Dispute, 2005, 240 pages, 20 euros.
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Lycéens « Motivés » pour agir et proposer
« Le terrain est propice à la reprise du mouvement », estimait dimanche la coordination lycéenne. Dans cette perspective, elle entend « ouvrir le champ » de ses revendications par un dialogue avec les organisations d’enseignants et de parents. Des blocages de lycées sont d’ores et déjà programmés.
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Loi Fillon : ce qui sera appliqué
Remplacements « volontaires », enseignement des langues, apprentissage de la Marseillaise... Les premières mesures.
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À L’Isle-Jourdain, les parents occupent la maternelle
Il manque une classe pour accueillir les élèves dans des conditions normales. Une situation qui se généralise dans la région.
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Le Parisiendu 02/09/05 ( payant)
Familles, profs : les enjeux de l'année scolaire
Douze millions d'élèves reprennent l'école, ce matin. Des premières applications de la réforme Fillon aux préoccupations des familles, les enjeux, cette année, sont multiples. Plongée au coeur d'un collège.
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« Endiguer la fuite des bons élèves »
DANIEL BONNETON est d'attaque pour la rentrée, sa deuxième au collège de la Grange-aux-Belles. « Je suis aux taquets », sourit le principal de 55 ans, ravi d'accueillir enfin ses 630 élèves.
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Cinq surveillants, mais « du travail pour dix »
A LA GRANGE-AUX-BELLES, cinq surveillants font un travail « qui en nécessiterait le double », de l'aveu même du chef d'établissement. D'ici à la fin de l'année, des « emplois de vie scolaire » (EVS) que le ministère de l'Education a promis d'embaucher...
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« Pas question de remplacer un collègue absent »
UNE ANNEE, peut-être deux, et ce sera la retraite. Mais à presque 58 ans - dont trente-six d'enseignement et vingt-trois à la Grange-aux-Belles -Josiane Bidault n'y pense presque jamais. D'ici là, cette prof de français a beaucoup de pain sur la planche..
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« Remettre en selle les décrocheurs »
«ENSEMBLE, on va faire fureur ! » La semaine dernière, Jérôme Leshauris (35 ans) et Elsa Lavit (30 ans, nouvelle venue), les deux conseillers principaux d'éducation (CPE) de la Grange, ne se connaissaient pas.
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« Je ne suis pas stressée »
DE LONGS cheveux sages, un sourire enjôleur et un gabarit de puce. Ce matin à 9 heures, Estelle Morard fera sa rentrée dans le monde des grands. Même dans ce collège ZEP aux élèves plus turbulents que la moyenne, la perspective ne l'effraie pas.
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La Croix du 02/09/05
Entretien avec Gilles de Robien
"Je ne suis pas un nostalgique de l’école d’hier". Alors que 12 millions d’élèves font leur rentrée, le ministre de l’éducation nationale salue la réussite collective de l’école
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20 minutes du 02/09/05
L’école en perte de confiance
Les enjeux de la rentrée (4/4) Les cours particuliers et l’enseignement catholique ont le vent en poupe
L’école peut-elle garantir la réussite individuelle des enfants ? Beaucoup en doutent. C’est le principal enseignement d’un sondage TNS-Sofres* publié aujourd’hui. Alors que 12 millions d’écoliers reprennent ce matin le chemin de l’école, plus de la moitié des Français (51 %) porte un regard critique sur le fonctionnement et l’évolution de l’Education. Ce jugement est majoritairement négatif dans toutes les catégories de population. Par ailleurs, cette sévérité a progressé depuis 2001 où seulement 42 % des sondés doutaient de l’école.
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« Mon fils avait beaucoup de lacunes à rattraper »
Témoignages de parents qui ont eu recours aux cours particuliers.
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Paris : Ajustements de rentrée à prévoir
Les 340 000 petits Parisiens scolarisés en école primaire font leur rentrée ce matin. Et certains auront la bonne surprise de découvrir des locaux tout neufs, comme ceux de l’école Ramponeau, dans le 20e arrondissement.
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Ouest-France du 02/09/05
Le coup de gueule de Philippe Meirieu
Philippe Meirieu est une référence en matière de pédagogie depuis des décennies. Conseiller de Claude Allègre, puis directeur de l'Institut de recherche pédagogique, il prend sa retraite de l'Institut de formation des maîtres de Lyon. Et publie un livre à l'attention des jeunes profs, comme on pousse un coup de gueule.
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Le Monde daté du 02/09/05
Paris, capitale du contournement de la "carte scolaire"
Paris, 40 % des élèves de sixième évitent leur collège public de rattachement grâce à des dérogations ou à une inscription dans un établissement privé. Ce chiffre, considérable, témoigne de l'ampleur de l'"angoisse parentale" dans la capitale et des stratégies poursuivies pour éviter de se conformer à ce que l'on appelle généralement "carte scolaire" ou "sectorisation" des collèges. Il démontre l'extrême difficulté, pour les autorités publiques, à mettre en place une politique de mixité sociale au sein de l'éducation nationale.
Cette statistique, tirée d'une étude sur l'affectation des élèves de sixième à Paris, publiée dans la revue Education et formations de juin, confirme que Paris représente un cas à part dans le domaine éducatif. Dans le reste du territoire, en effet, l'évitement des secteurs scolaires est pratiqué mais dans une proportion nettement plus faible : un peu moins de 29 % des collégiens étaient scolarisés hors de leur collège de rattachement, selon les dernières données disponibles (publiées en 2001).
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Les conseils généraux s'emparent avec prudence du dossier
Depuis le 1er janvier, les conseils généraux sont chargés de délimiter les secteurs de recrutement des collèges publics, ce qui est désigné sous le terme de "carte scolaire" ou de "sectorisation". Mais les départements, qui étaient déjà chargés de construire les collèges, s'emparent avec la plus grande prudence de cette nouvelle compétence, extrêmement importante du point de vue de la mixité sociale mais sensible sur le plan politique.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 02/09/05
Douze millions d'élèves font leur rentrée
Les enfants ont retrouvé le chemin de l'école. Une rentrée marquée par des suppressions de postes et par l'entrée en vigueur de la loi Fillon.
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Première rentrée de Robien :
objectif confiance
Gilles de Robien affiche deux priorités pour sa première rentrée des classes au poste de ministre de l'Education nationale : l'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes.
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Une sélection dans les dépèches du 02/09/05
Robien: "il faut dire plus" que l'Ecole "fait des choses magnifiques"
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, en visite vendredi pour la rentrée scolaire dans une école primaire d'Evreux, a estimé qu'"il faut dire plus et mieux" que "l'Education nationale fait des choses magnifiques".
"L'Education nationale fait des choses magnifiques, fantastiques, on ne le dit pas assez, il faut le dire plus et mieux car la générosité des personnels doit être reconnue par la France entière", a déclaré le ministre qui effectuait sa première rentrée scolaire depuis son arrivée rue de Grenelle."S'il y a tant de réussite dans l'Education nationale, c'est grâce aux gens de terrain mobilisés avec passion, chacun le pense, donc moi je le dis", a-t-il ajouté.
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Première rentrée scolaire de Gilles de Robien dans un lycée de Lille
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a effectué vendredi sa première rentrée scolaire, choisissant de rentrer en classe à Lille, avec les 600 lycéens et les 200 apprentis du lycée hôtelier Michel Servet.
"Mauvais élève" mais "très repenti", comme il l'a avoué lui-même, le ministre est arrivé en classe avec plus d'une heure de retard en ce premier jour de l'année, retenu par le brouillard matinal sur la capitale nordiste. Toutefois, d'autres élèves, venant en car de ramassage, ont eux aussi été retardés. Quant aux autres, ils attendaient dans la cour, bavardant, tout contents de ce petit "rab" de vacances.
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Gilles de Robien défend l'enseignement professionnel
Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a illustré son intérêt pour l'enseignement professionnel en assistant à la rentrée dans un lycée hôtelier de Lille (Nord).
"Il faut engager les jeunes dans ces formations, c'est un système qui réussit bien dans des lycées de qualité", a-t-il déclaré dans le lycée Michel-Servet, qui accueille 600 élèves.
Soulignant l'importance de "valoriser les métiers accessibles après des études professionnelles", le ministre a félicité les élèves de première année pour "leur vocation, leur enthousiasme".
Interrogé sur les difficultés de l'Education nationale, il a prôné un changement d'état d'esprit afin de passer "de la culture de l'inquiétude" à celle "de la confiance".
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Lettre de Robien: "les enseignants pas dupes de ces belles paroles" (Snes)
Le Snes-FSU, principal syndicat des collèges-lycées, a affirmé vendredi que "les enseignants ne seront pas dupes" des "belles paroles" que le ministre de l'Education Gilles de Robien leur a adressées par courrier à la veille de la rentrée.
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
Gilles de Robien poursuit aujourd’hui, avec de nouvelles interviews et un portrait dans Libération,sa (vaine ?) tentative de séduction des enseignants.
En matière d’interview, le Ministre fait la course en tête mais Philippe Meirieu le suit de près. On trouvera une nouvelle interview du futur ex-directeur de l’IUFM de Lyon dans Ouest France. Autre interview dans l’Humanité, celle de Gérard Aschiéri.
Quelques articles sont à signaler dans le déluge d’aujourd’hui. Tout d’abord , Le Figaro essaie d’analyser les raisons du mauvais niveau des français dans l’apprentissage des langues étrangères. Libération s’intéresse à la santé des profs et des élèves. Le Monde, enfin, met l’accent sur la question du contournement scolaire.
Bonne Lecture...
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Libération du 02/09/05
Les enseignants malades de l'école
Douze millions d'élèves et 880 000 enseignants font leur rentrée. Parmi eux, 275 000 profs consulteront dans l'année un médecin «suite à un accident ou à des lésions physiques ou psychiques survenues dans le cadre de leur travail», selon une enquête encore inédite. Côté élèves, plusieurs indices signalent une aggravation du malaise : l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé note ainsi que 11,9 % des 11-15 ans «n'aiment pas» l'école, et deux livres analysent le désarroi de centaines de milliers d'enfants et ados : L'Elève humilié de Pierre Merle (PUF) et Il aurait pu être bon élève d'André Agard-Maréchal (Albin Michel). Libération a enquêté des deux côtés de l'estrade dans cette école qui, quand elle fait mal, est incapable d'offrir un soutien à la hauteur des détresses qu'elle déclenche.
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Un havre pour les élèves meurtris
Les maisons familiales et rurales accueillent des jeunes dégoûtés du scolaire et leur proposent un enseignement fondé sur l'autonomie et la confiance.
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Portrait : De la vieille école
Gilles de Robien, 64 ans, ministre de l'Education nationale. Chirac a choisi cet aristocrate courtois et consensuel pour dorloter le monde enseignant avant les échéances de 2007.
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L'entrée en maternelle, flip de parents
Les petits ne sont pas les seuls à redouter leurs premières journées de scolarité
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Le Figaro du 02/09/05
Une rentrée scolaire soigneusement déminée
Gilles de Robien a multiplié les gestes à l'égard des organisations syndicales et du corps enseignant pour faire oublier les crispations de la loi Fillon
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Un rôle accru pour les parents d'élèves
Gilles de Robien veut renforcer le rôle des parents d'élèves dans les établissements. Le ministre a notamment lancé l'idée d'instaurer un «statut» du parent d'élève.
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Collèges et lycées digèrent mal la fin des distributeurs
La suppression des machines vendant boissons et aliments pourrait pousser les élèves vers les bistrots
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Pourquoi les jeunes Français sont si mauvais en langues étrangères
La réforme Fillon, qui «met le paquet» sur l'apprentissage des langues étrangères, va-t-elle enfin inciter les élèves de l'Hexagone à maîtriser les langues de Shakespeare, de Goethe ou de Cervantès ? Le défi est de taille. Car, malgré des plans qui se succèdent depuis quinze ans, les jeunes Français se classent toujours parmi les derniers dans les palmarès internationaux.
En témoigne une enquête récente réalisée dans sept pays européens (1) auprès d'élèves de 15 ans (niveau d'une classe de troisième). Nos collégiens obtiennent un score de 30,6 en compréhension orale de l'anglais contre plus de 70 pour les Norvégiens et les Suédois, en tête du classement. L'écrit est encore plus catastrophique, avec une note de 14,6, soit trois fois moins que le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède. Bref, les Français sont bons derniers. Pire, leurs résultats se sont effondrés en quelques années. «Leurs compétences sont moins bonnes en 2002 qu'en 1996, quel que soit le domaine», explique l'étude.Plusieurs facteurs sont avancés […]
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Au Perthus, la classe en français et catalan
Pour accueillir ses nouveaux élèves, Juan Paul Escudero, le maître bilingue de la nouvelle classe transfrontalière du Perthus (Pyrénées-Orientales), use tour à tour du français et du catalan pour savoir si l'enfant entend déjà la langue catalane.
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L'Humanité du 02/09/05
Une rentrée à haut risque
Soyez enthousiastes. Ayez confiance. En vous, en nous, en tout. Telle est, en résumé, la maxime ministérielle de la rentrée. Un tantinet méthode Coué, certes, mais si seule l’intention comptait, Gilles de Robien aurait opéré un miracle, hier, en présentant la rentrée 2005 à la presse. Le ministre de l’Éducation n’a pas été chiche en flatteries. À l’égard de son administration, « fluide, rodée, bien préparée ». À l’égard du métier d’enseignant, « véritable don de soi », dont un sondage récent - la vie fait bien les choses - révèle tout le bien qu’en pensent les Français. À l’égard de l’école publique, enfin, dont sont issus, ne l’oublions pas, « les patrons du CAC 40 ». C’est dire.
Peu de chance, en revanche, que cette opération séduction soit parvenue à rallier une communauté scolaire qui ne cesse d’exprimer son scepticisme. Car en dehors de son ton affable, Gilles de Robien aura développé bien peu de choses. Son programme pour l’année 2005-2006 se résume à trois chantiers : la formation des enseignants, les ZEP et la place des parents dans l’école, « qu’il convient de renforcer ». Le reste (budget voté en 2004 et loi Fillon), c’est du passé. Mais un passé brûlant pour les nombreux parents, enseignants et surtout lycéens qui s’étaient mobilisés avant les congés estivaux.
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Fin des distributeurs à malbouffe à l’école
Après moult rebondissements, l’amendement dans la loi de santé publique du 9 août 2004 pour la suppression des distributeurs automatiques de sodas et de barres chocolatées entre en application aujourd’hui. En ce jour de rentrée, les collégiens et les lycéens un peu stressés ne pourront plus désormais se rabattre sur ces sucreries - 100 000 barres chocolatées, sodas et autres chips étaient consommés chaque jour -, directement mis en cause dans l’explosion de l’obésité chez les petits Français. En tout, 8 000 distributeurs ont été supprimés, soit 8 % du chiffre d’affaires de ces sociétés implantées dans 20 % des collèges et 50 % des lycées... Il faut dire que la situation est grave : on estime en France que 16 % des enfants sont obèses, contre moins de 8 % il y a dix ans. Une maladie qui, si rien n’est fait pour la stopper, devrait toucher, selon l’Académie de médecine, 25 % des jeunes d’ici à 2020. Si cet amendement a eu bien du mal à passer - le lobby de l’agroalimentaire était parvenu une première fois à convaincre les sénateurs de voter contre le texte -, il inquiète également certains responsables d’établissement scolaire. Car à ce jour aucune mesure de remplacement n’est prévue. Les élèves devront se contenter de fontaines à eau.
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« On est dans la logique du "toujours moins" »
Le personnel de l’éducation nationale n’a pas de raison d’être optimiste, estime le responsable de la FSU, Gérard Aschieri.
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Les sources renouvelées de l’inégalité scolaire
L’approfondissement de la crise de l’école est au coeur des propositions que formule le sociologue Jean-Pierre Terrail.
L’École en France.Crise, pratiques, perspectives,
sous la direction de Jean-Pierre Terrail, par Stella Baruk, Jérôme Deauvieau, Geneviève Krick, Christian Laval, Laurence Ould Ferhat, Colette Ouzilou, Tristan Poullaouec et Jean-Pierre Terrail, Éditions La Dispute, 2005, 240 pages, 20 euros.
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Lycéens « Motivés » pour agir et proposer
« Le terrain est propice à la reprise du mouvement », estimait dimanche la coordination lycéenne. Dans cette perspective, elle entend « ouvrir le champ » de ses revendications par un dialogue avec les organisations d’enseignants et de parents. Des blocages de lycées sont d’ores et déjà programmés.
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Loi Fillon : ce qui sera appliqué
Remplacements « volontaires », enseignement des langues, apprentissage de la Marseillaise... Les premières mesures.
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À L’Isle-Jourdain, les parents occupent la maternelle
Il manque une classe pour accueillir les élèves dans des conditions normales. Une situation qui se généralise dans la région.
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Le Parisiendu 02/09/05 ( payant)
Familles, profs : les enjeux de l'année scolaire
Douze millions d'élèves reprennent l'école, ce matin. Des premières applications de la réforme Fillon aux préoccupations des familles, les enjeux, cette année, sont multiples. Plongée au coeur d'un collège.
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« Endiguer la fuite des bons élèves »
DANIEL BONNETON est d'attaque pour la rentrée, sa deuxième au collège de la Grange-aux-Belles. « Je suis aux taquets », sourit le principal de 55 ans, ravi d'accueillir enfin ses 630 élèves.
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Cinq surveillants, mais « du travail pour dix »
A LA GRANGE-AUX-BELLES, cinq surveillants font un travail « qui en nécessiterait le double », de l'aveu même du chef d'établissement. D'ici à la fin de l'année, des « emplois de vie scolaire » (EVS) que le ministère de l'Education a promis d'embaucher...
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« Pas question de remplacer un collègue absent »
UNE ANNEE, peut-être deux, et ce sera la retraite. Mais à presque 58 ans - dont trente-six d'enseignement et vingt-trois à la Grange-aux-Belles -Josiane Bidault n'y pense presque jamais. D'ici là, cette prof de français a beaucoup de pain sur la planche..
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« Remettre en selle les décrocheurs »
«ENSEMBLE, on va faire fureur ! » La semaine dernière, Jérôme Leshauris (35 ans) et Elsa Lavit (30 ans, nouvelle venue), les deux conseillers principaux d'éducation (CPE) de la Grange, ne se connaissaient pas.
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« Je ne suis pas stressée »
DE LONGS cheveux sages, un sourire enjôleur et un gabarit de puce. Ce matin à 9 heures, Estelle Morard fera sa rentrée dans le monde des grands. Même dans ce collège ZEP aux élèves plus turbulents que la moyenne, la perspective ne l'effraie pas.
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La Croix du 02/09/05
Entretien avec Gilles de Robien
"Je ne suis pas un nostalgique de l’école d’hier". Alors que 12 millions d’élèves font leur rentrée, le ministre de l’éducation nationale salue la réussite collective de l’école
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20 minutes du 02/09/05
L’école en perte de confiance
Les enjeux de la rentrée (4/4) Les cours particuliers et l’enseignement catholique ont le vent en poupe
L’école peut-elle garantir la réussite individuelle des enfants ? Beaucoup en doutent. C’est le principal enseignement d’un sondage TNS-Sofres* publié aujourd’hui. Alors que 12 millions d’écoliers reprennent ce matin le chemin de l’école, plus de la moitié des Français (51 %) porte un regard critique sur le fonctionnement et l’évolution de l’Education. Ce jugement est majoritairement négatif dans toutes les catégories de population. Par ailleurs, cette sévérité a progressé depuis 2001 où seulement 42 % des sondés doutaient de l’école.
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« Mon fils avait beaucoup de lacunes à rattraper »
Témoignages de parents qui ont eu recours aux cours particuliers.
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Paris : Ajustements de rentrée à prévoir
Les 340 000 petits Parisiens scolarisés en école primaire font leur rentrée ce matin. Et certains auront la bonne surprise de découvrir des locaux tout neufs, comme ceux de l’école Ramponeau, dans le 20e arrondissement.
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Ouest-France du 02/09/05
Le coup de gueule de Philippe Meirieu
Philippe Meirieu est une référence en matière de pédagogie depuis des décennies. Conseiller de Claude Allègre, puis directeur de l'Institut de recherche pédagogique, il prend sa retraite de l'Institut de formation des maîtres de Lyon. Et publie un livre à l'attention des jeunes profs, comme on pousse un coup de gueule.
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Le Monde daté du 02/09/05
Paris, capitale du contournement de la "carte scolaire"
Paris, 40 % des élèves de sixième évitent leur collège public de rattachement grâce à des dérogations ou à une inscription dans un établissement privé. Ce chiffre, considérable, témoigne de l'ampleur de l'"angoisse parentale" dans la capitale et des stratégies poursuivies pour éviter de se conformer à ce que l'on appelle généralement "carte scolaire" ou "sectorisation" des collèges. Il démontre l'extrême difficulté, pour les autorités publiques, à mettre en place une politique de mixité sociale au sein de l'éducation nationale.
Cette statistique, tirée d'une étude sur l'affectation des élèves de sixième à Paris, publiée dans la revue Education et formations de juin, confirme que Paris représente un cas à part dans le domaine éducatif. Dans le reste du territoire, en effet, l'évitement des secteurs scolaires est pratiqué mais dans une proportion nettement plus faible : un peu moins de 29 % des collégiens étaient scolarisés hors de leur collège de rattachement, selon les dernières données disponibles (publiées en 2001).
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Les conseils généraux s'emparent avec prudence du dossier
Depuis le 1er janvier, les conseils généraux sont chargés de délimiter les secteurs de recrutement des collèges publics, ce qui est désigné sous le terme de "carte scolaire" ou de "sectorisation". Mais les départements, qui étaient déjà chargés de construire les collèges, s'emparent avec la plus grande prudence de cette nouvelle compétence, extrêmement importante du point de vue de la mixité sociale mais sensible sur le plan politique.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 02/09/05
Douze millions d'élèves font leur rentrée
Les enfants ont retrouvé le chemin de l'école. Une rentrée marquée par des suppressions de postes et par l'entrée en vigueur de la loi Fillon.
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Première rentrée de Robien :
objectif confiance
Gilles de Robien affiche deux priorités pour sa première rentrée des classes au poste de ministre de l'Education nationale : l'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes.
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Une sélection dans les dépèches du 02/09/05
Robien: "il faut dire plus" que l'Ecole "fait des choses magnifiques"
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, en visite vendredi pour la rentrée scolaire dans une école primaire d'Evreux, a estimé qu'"il faut dire plus et mieux" que "l'Education nationale fait des choses magnifiques".
"L'Education nationale fait des choses magnifiques, fantastiques, on ne le dit pas assez, il faut le dire plus et mieux car la générosité des personnels doit être reconnue par la France entière", a déclaré le ministre qui effectuait sa première rentrée scolaire depuis son arrivée rue de Grenelle."S'il y a tant de réussite dans l'Education nationale, c'est grâce aux gens de terrain mobilisés avec passion, chacun le pense, donc moi je le dis", a-t-il ajouté.
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Première rentrée scolaire de Gilles de Robien dans un lycée de Lille
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a effectué vendredi sa première rentrée scolaire, choisissant de rentrer en classe à Lille, avec les 600 lycéens et les 200 apprentis du lycée hôtelier Michel Servet.
"Mauvais élève" mais "très repenti", comme il l'a avoué lui-même, le ministre est arrivé en classe avec plus d'une heure de retard en ce premier jour de l'année, retenu par le brouillard matinal sur la capitale nordiste. Toutefois, d'autres élèves, venant en car de ramassage, ont eux aussi été retardés. Quant aux autres, ils attendaient dans la cour, bavardant, tout contents de ce petit "rab" de vacances.
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Gilles de Robien défend l'enseignement professionnel
Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a illustré son intérêt pour l'enseignement professionnel en assistant à la rentrée dans un lycée hôtelier de Lille (Nord).
"Il faut engager les jeunes dans ces formations, c'est un système qui réussit bien dans des lycées de qualité", a-t-il déclaré dans le lycée Michel-Servet, qui accueille 600 élèves.
Soulignant l'importance de "valoriser les métiers accessibles après des études professionnelles", le ministre a félicité les élèves de première année pour "leur vocation, leur enthousiasme".
Interrogé sur les difficultés de l'Education nationale, il a prôné un changement d'état d'esprit afin de passer "de la culture de l'inquiétude" à celle "de la confiance".
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Lettre de Robien: "les enseignants pas dupes de ces belles paroles" (Snes)
Le Snes-FSU, principal syndicat des collèges-lycées, a affirmé vendredi que "les enseignants ne seront pas dupes" des "belles paroles" que le ministre de l'Education Gilles de Robien leur a adressées par courrier à la veille de la rentrée.
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
jeudi, septembre 01, 2005
Revue de presse du jeudi 1er septembre 2005
« Salut, ça va, passé de bonnes vacances ? « et ton emploi du temps ? Correct ? » Voici quelques exemples de dialogues entendus ce matin dans les lycées et collèges. Pour le primaire, on éliminera la deuxième phrase… ! Voilà, il faut se remettre au travail, découvrir de nouveaux élèves, préparer des cours, se concerter avec les collègues… Dans mon lycée, on a évité de justesse la création d’une 29ème classe de seconde, et on redoute le début de la rénovation des bâtiments. Quant aux emplois du temps, qui conditionnent tant la vie de chacun, malgré la lourdeur de l’établissement, ça va !
La presse nous parle évidemment beaucoup de la rentrée. On revient sur la conférence de presse du Ministre, on présente les nouveautés, on s’intéresse aux « nouveaux profs »… Que du classique. A signaler une tribune , que j’avais oublié de signaler, de P.A. Périssol dans le Figaro d’il y a deux jours et intitulée « quel projet pour l’école ? ». A lire et à discuter. Quant au Ministre Robien, il souhaite placer la rentrée « sous le signe du dialogue » nous dit Le Figaro. Et sous le signe de la poste… Dans ma boîte aux lettres , un petit courrier du ministre qui nous dit combien nous sommes formidables et combien il compte sur nous. Il évoque aussi les 45 000 « emplois vie scolaire » qui vont être recrutés. Bienvenue à eux !
Bonne Lecture...
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Libération du 01/09/05
La flamme de Robien laisse les enseignants de glace
C’est ce qui s'appelle prendre un râteau. Les organisations de personnels de l'Education nationale ont opposé une rebuffade brutale aux déclarations d'amour réitérées de Gilles de Robien, leur nouveau ministre. Ce dernier a pourtant placé la rentrée sous le signe de la «confiance» et du «dialogue», termes martelés à l'envi, hier, lors de la traditionnelle conférence de presse de rentrée (et hier dans un entretien à Libération). Mais il y a fort à parier qu'il ne sera pas entendu. Pour trois raisons.[…]
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L'assurance scolaire spécifique, pas obligatoire mais utile
Certains contrats multirisques couvrent tous les dommages causés ou subis par les enfants.
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La MAE, quatre millions d'assurés
Pour cette rentrée, la France compte 14 millions d'élèves, de la maternelle à la fac. Numéro 1 de cette branche, la Mutuelle Assurance Elèves (MAE), liée à l'association de parents d'élèves FCPE, compte près de 4 millions d'adhérents à son contrat individuel, tandis que les Mutuelles du Mans Assurance (MMA), en partenariat avec la Peep, comptaient 312 000 assurés (parents non Peep compris). La Maaf, elle, affiche 480 000 contrats scolaires vendus en option du contrat habitation, Axa France 304 000, les AGF 220 865 et le GAN 97 200.
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Le Figaro du 01/09/05
Gilles de Robien place sa rentrée sous le signe du dialogue
Comme il ne cesse de le répéter depuis son arrivée rue de Grenelle, Gilles de Robien place sa première rentrée scolaire sous le signe du dialogue et de la confiance avec la communauté éducative. Hier, le ministre a souligné deux priorités «complémentaires l'une de l'autre» : l'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes. Des mesures déclinées dans la loi Fillon dont certains points commencent à s'appliquer dès cette rentrée.
Le développement de l'apprentissage des langues vivantes avec une initiation dès le cours élémentaire et un allégement des effectifs dans les classes de langues en terminale a été mis en avant. «Au collège, chaque département devra proposer une opération «école ouverte en langues» pendant les petites vacances», a expliqué le ministre. L'aide et le soutien aux élèves en difficulté dans le cadre des «programmes personnalisés de réussite éducative», prévus pour 2006 seront organisés à partir de cette rentrée à titre expérimental.
Gilles de Robien a particulièrement insisté sur le recrutement des nouveaux emplois vie scolaire (45 000 au total dont plus de 20 000 personnes supplémentaires).
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Quel projet pour l'école ? (oubli dans l’édition du 30 aout 2005)
PAR PIERRE-ANDRÉ PERISSOL
L'école est au coeur de notre avenir. Au-delà de son rôle clé pour l'emploi, elle joue un rôle majeur pour forger la capacité à regarder l'avenir avec confiance. Or c'est bien là la priorité absolue à laquelle nous devons nous atteler tant notre pays se distingue par un déficit de confiance, comme le montrent les débats lors du référendum sur la Constitution européenne, la consommation record de psychotropes, la conviction des parents que leurs enfants vivront moins bien qu'eux, etc.
Il était et il est donc urgent d'agir. Nous avions pour cela des cartes exceptionnelles en main. En ayant donné la parole aux Français. En ayant permis à plus d'un million d'entre eux de dire ce qu'ils attendaient de l'école. En ayant traduit en propositions – ce fut la tâche de la commission Thélot – les orientations qui se sont dégagées de ce grand débat. En ayant recueilli à la rentrée 2004 sur ces propositions un consensus sans précédent des parents d'élèves unanimes et des syndicats enseignants qui se reconnaissent dans le mouvement.
Une grande espérance a alors été levée autour d'une ambition, celle d'amener tous les enfants à la réussite, pas la même, bien sûr, mais à une réussite de base commune à tous, la maîtrise par tous d'un socle commun de fondamentaux et une réussite propre à chacun – la découverte de sa voie d'excellence sur laquelle on ira le plus loin possible.[…]
Rien ne changera vraiment tant que les enseignants ne pourront pas faire consacrer à un élève tous les efforts dont il aura besoin, à l'intérieur même du temps scolaire, pour acquérir la maîtrise de ce socle commun de fondamentaux. C'est la condition pour que demain ceux qui sortent sans rien puissent au moins acquérir les bases indispensables. Et que ceux qui ont de grandes capacités puissent aller encore plus loin qu'aujourd'hui. En se refusant à cette mutation, en se voilant la face, on se condamne à l'impuissance et on condamne une partie de nos enfants à l'échec scolaire.[…] Or, en matière d'éducation, on a peur d'agir. Le premier message envoyé par le nouveau ministre de l'Education fut d'ailleurs de reporter la mise en oeuvre de la loi votée. Après le rappel à l'ordre par le premier ministre, la question reste la même. Nos élèves réussiront-ils mieux en 2007 ? Or c'est le déficit d'action, parce qu'il entretient l'échec et son corollaire en termes de contestation de l'autorité et de violence, qui représente le plus grand risque.
Et puis, faute de réponse sur le plan éducatif, c'est-à-dire sur le plan qualitatif, la seule réponse audible se situera sur le plan quantitatif, évaluée en nombre de postes. Pas de mauvais procès. Bien sûr qu'il a fallu plus de postes pour faire face à l'amélioration des résultats de l'école et aux mutations d'une société qui rend plus difficile l'exercice de l'autorité et qui ne met pas toujours l'effort, le mérite au coeur des valeurs qu'elle propose en modèle.
Mais enfin, la réussite des élèves ne saurait se réduire à la seule augmentation des effectifs de l'Education nationale. C'est ce qui a été dit régulièrement. Alors ne nous plaçons pas sur ce même terrain quantitatif aujourd'hui pour escompter la confiance des parents, des enseignants, de l'opinion.
Oui, il est urgent d'agir. Oui, il est possible d'agir. Oui, on connaît les voies qui, si elles sont aujourd'hui différées, devraient être empruntées un jour, car elles seront porteuses de résultats. Les opportunités passent. Les problèmes restent. Il faudra bien s'y attaquer. La gauche n'a pas de projet pour l'école. A nous, donc, de montrer qu'il n'y a pas de fatalité sur l'école. A nous, donc, de préparer l'avenir, de montrer la voie sur laquelle il faudra bien un jour s'engager avec détermination, et je suis sûr qu'alors nous le ferons avec le soutien des Français.
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L'Humanité du 01/09/05
Morosité au programme de rentrée
Le SE-UNSA a mis en garde contre une école qui serait dépouillée de ses moyens
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Le Parisiendu 01/09/05 ( payant)
Ces nouveaux profs qui veulent changer l'école
Quelque 900 000 enseignants font leur rentrée aujourd'hui, à la veille de retrouver leurs élèves. Parmi eux, une toute nouvelle génération de profs, jeunes, issus du privé ou des banlieues. La vraie chance de l'école ?
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CAROLINE, prof d'histoire-géo de 31 ans, férue d'informatique
L'INFORMATIQUE ? Caroline s'y est mise sur le tard. Mais comme toute une génération de jeunes profs qui ont grandi avec une souris dans la main, elle ne pourrait plus s'en passer aujourd'hui.
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MARION MALLET-PETIOT, 27 ans, est pratiquement la « doyenne » de son école
MARION MALLET-PETIOT n'a que 27 ans, mais à l'école Binet, dans le XVIII e arrondissement de Paris, où elle commence aujourd'hui sa quatrième année, elle fait presque figure d'« ancienne ».
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AYMERIC PATRICOT, 30 ans, a tout quitté pour devenir prof
SES FUTURS ÉLÈVES ne le savent pas encore, mais ils s'apprêtent à vivre une année pas comme les autres. Aymeric Patricot, 30 ans, est le genre de prof qui décoiffe. Il n'a qu'une petite année de lycée derrière lui…
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Les innovations de cette année
GILLES DE ROBIEN s'est, hier, plié pour la première fois à l'exercice traditionnel de tout hôte de la Rue de Grenelle : la conférence de rentrée du ministre de l'Education, avant d'entamer ce matin une série de déplacements dans des établissements
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La Croix du 01/09/05
Rien vu...
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20 minutes du 01/09/05
Les enjeux de la rentrée (3/4) Gilles de Robien commente sa première rentrée
En marge de sa première conférence de presse de rentrée scolaire hier, le nouveau ministre de l’Education a réservé à 20 Minutes son analyse des enjeux à venir.
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Les moins de 3 ans au ban de l’école
« A la dernière rentrée, des centaines d’enfants nés avant le 31 décembre 2001 étaient encore en liste d’attente pour entrer en maternelle, s’indigne Anne-Laure Barbe, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de Paris. Et la situation est en train de se reproduire.
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Ouest-France du 01/09/05
Le ministre chouchoute les profs
Première rentrée scolaire pour Gilles de Robien. Le nouveau ministre de l'Éducation nationale câline les enseignants, prône la confiance, le dialogue. Et, surtout, affiche ses emplois : près de 93 000 personnes seront embauchées cette année.
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Le Monde daté du 01/09/05
Pour la rentrée scolaire, le gouvernement privilégie l'apaisement
Après les épisodes conflictuels des ministères Ferry et Fillon, le gouvernement voudrait, enfin, la paix dans l'éducation nationale. La mission de Gilles de Robien, qui effectue sa première rentrée scolaire en tant que ministre de l'éducation nationale, est d'obtenir une accalmie dans les relations tendues entre la majorité actuelle et le monde éducatif. Avec l'espoir de faciliter l'entrée en vigueur progressive de la loi Fillon sur l'avenir de l'école, à partir du 2 septembre, jour de la rentrée de quelque 10 millions d'élèves. Deux millions d'écoliers sont déjà rentrés en classe du fait de la semaine de quatre jours.
Le gouvernement multiplie donc les signes. Le plus important est évidemment l'annonce du revirement sur le dossier des emplois aidés dans l'éducation : après avoir décidé de ne pas renouveler les "aides éducateurs" en 2002, la majorité a réinventé un dispositif similaire dans l'esprit.
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Guy Hamonic, proviseur militant
Dans le langage courant, on appelle ce genre d'établissement un "lycée poubelle". Des bâtiments grisâtres, tristes au possible, au coeur de la Seine-Saint-Denis. Des élèves, presque tous "issus de l'immigration" , affectés ici parce que personne ne voulait d'eux ailleurs. Des formations de maintenance industrielle ou de chaudronnerie qui font fuir les jeunes. Des résultats aux examens très faibles. Un absentéisme démesuré... On est au lycée Aristide-Briand au Blanc-Mesnil.
Guy Hamonic, la barbe blanche qui sied à un proviseur, dirige donc un "lycée poubelle". Lui n'emploie pas le terme, mais les statistiques qu'il égrène dressent un tableau sombre de ce qu'il préfère appeler un "lieu de relégation scolaire" . Il a choisi cette tâche par sens du devoir, par conviction. Guy Hamonic est un militant du service public, une vigie anonyme de la République dans cette banlieue qui effraie.
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Un coût par élève de 180 euros en primaire à 800 euros au lycée
L'équipement en fournitures d'un collégien entrant en classe de 6e cette année devrait coûter, en moyenne, 186,32 euros aux parents, selon Familles de France. L'enquête de l'association, rendue publique fin août, a été réalisée auprès de 260 familles, dans 46 départements. Elle établit un coût d'équipement pour la rentrée à partir d'une liste des 45 produits les plus couramment demandés par les professeurs.
Selon une autre étude de la Confédération syndicale des familles (CSF), le budget atteint cette année environ 180 euros pour équiper un élève du primaire, 330 euros pour un collégien et jusqu'à 800 euros pour un lycéen. Cette rentrée ne présenterait pas, selon les deux associations, de hausse budgétaire significative.
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Les premières dispositions de la loi Fillon en application
Cette nouvelle année scolaire est marquée par la mise en oeuvre des premières dispositions de la loi Fillon et par la réforme de la 3e, voulue par l'ancien ministre de l'éducation. La loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, décriée par une bonne partie de la communauté éducative, prendra pleinement effet aux rentrées 2006 et 2007, avec notamment la généralisation du soutien aux élèves en difficulté, à travers le programme personnalisé de réussite éducative, et le plan de rénovation des langues, qui prévoit l'enseignement d'une seconde langue vivante (LV2) dès la 5e et, au primaire, l'apprentissage d'une langue étrangère dès le CE1.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 01/09/05
Jour de rentrée pour les enseignants
Alors que les enseignants effectuent leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a fait part de sa "confiance en l'école".
Alors que les enseignants effectuent jeudi 1er septembre leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, qui tenait mercredi sa toute première conférence de presse de début d'année scolaire, a placé cette rentrée sous le signe de la confiance et de l'égalité des chances.
"C'est ma première rentrée, c'est un moment plein d'émotion que je partage avec toute la communauté éducative, avec les parents", a-t-il lancé.
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SNES : une rentrée"calamiteuse"
Alors que le ministre de l'Education parle d'une "rentrée sans nuage", le syndicat de l'enseignement prévoit "la plus calamiteuse qu'on ait connue".
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Une sélection dans les dépèches du 01/09/05
La majorité des 12 millions d'élèves reprennent les cours vendredi
La majorité des 12 millions d'élèves de la maternelle à la terminale reprennent les cours vendredi et vont commencer à tester grandeur nature la loi Fillon, contre laquelle nombre de profs, de parents et de lycéens ont manifesté l'hiver dernier
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Gilles de Robien voit la rentrée en rose
Le ministre de l'Education s'attend à une rentrée scolaire sans nuages. "Très confiant", Gilles de Robien a assuré mercredi que tout se passera "dans les meilleures conditions". Ce discours ne convainc en tout cas pas les syndicats qui dénoncent l'application "sans concertation" de la loi sur l'école, ou encore le manque de moyens.
L'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes sont les deux priorités de cette rentrée scolaire pour M. de Robien.
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Le premier internat de réussite éducative inauguré à Lyon
Le premier internat de réussite éducative, désigné pour accueillir dans le cadre du plan de cohésion sociale jusqu'à trente enfants en "décrochage scolaire" et issus de quartiers défavorisés, a été inauguré mercredi à Lyon.
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Le Sgen-CFDT et l'application de la loi Fillon: "gâchis et supercherie"
Le Syndicat général de l'Education nationale (Sgen-CFDT) a estimé, jeudi devant la presse, que l'application en cette rentrée scolaire de la loi Fillon constituait un "gâchis" et une "supercherie".
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Les parents d'élèves de plus en plus inquiets de l'avenir de leurs enfants (enquête)
Les parents d'élèves sont de plus en plus inquiets pour l'avenir et redoutent de plus en plus le chômage pour leurs enfants, selon une enquête présentée jeudi à la presse par la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep).
Chaque année, à la rentrée scolaire, la Peep publie une enquête effectuée auprès des parents en général (affiliés ou non à une fédération). Or, cette année, la confiance en l'avenir se dégrade: 41% des parents estiment que leurs enfants vivront moins bien qu'eux (35% il y a un an), les moins favorisés socialement étant les plus inquiets (43%).
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
La presse nous parle évidemment beaucoup de la rentrée. On revient sur la conférence de presse du Ministre, on présente les nouveautés, on s’intéresse aux « nouveaux profs »… Que du classique. A signaler une tribune , que j’avais oublié de signaler, de P.A. Périssol dans le Figaro d’il y a deux jours et intitulée « quel projet pour l’école ? ». A lire et à discuter. Quant au Ministre Robien, il souhaite placer la rentrée « sous le signe du dialogue » nous dit Le Figaro. Et sous le signe de la poste… Dans ma boîte aux lettres , un petit courrier du ministre qui nous dit combien nous sommes formidables et combien il compte sur nous. Il évoque aussi les 45 000 « emplois vie scolaire » qui vont être recrutés. Bienvenue à eux !
Bonne Lecture...
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Libération du 01/09/05
La flamme de Robien laisse les enseignants de glace
C’est ce qui s'appelle prendre un râteau. Les organisations de personnels de l'Education nationale ont opposé une rebuffade brutale aux déclarations d'amour réitérées de Gilles de Robien, leur nouveau ministre. Ce dernier a pourtant placé la rentrée sous le signe de la «confiance» et du «dialogue», termes martelés à l'envi, hier, lors de la traditionnelle conférence de presse de rentrée (et hier dans un entretien à Libération). Mais il y a fort à parier qu'il ne sera pas entendu. Pour trois raisons.[…]
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L'assurance scolaire spécifique, pas obligatoire mais utile
Certains contrats multirisques couvrent tous les dommages causés ou subis par les enfants.
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La MAE, quatre millions d'assurés
Pour cette rentrée, la France compte 14 millions d'élèves, de la maternelle à la fac. Numéro 1 de cette branche, la Mutuelle Assurance Elèves (MAE), liée à l'association de parents d'élèves FCPE, compte près de 4 millions d'adhérents à son contrat individuel, tandis que les Mutuelles du Mans Assurance (MMA), en partenariat avec la Peep, comptaient 312 000 assurés (parents non Peep compris). La Maaf, elle, affiche 480 000 contrats scolaires vendus en option du contrat habitation, Axa France 304 000, les AGF 220 865 et le GAN 97 200.
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Le Figaro du 01/09/05
Gilles de Robien place sa rentrée sous le signe du dialogue
Comme il ne cesse de le répéter depuis son arrivée rue de Grenelle, Gilles de Robien place sa première rentrée scolaire sous le signe du dialogue et de la confiance avec la communauté éducative. Hier, le ministre a souligné deux priorités «complémentaires l'une de l'autre» : l'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes. Des mesures déclinées dans la loi Fillon dont certains points commencent à s'appliquer dès cette rentrée.
Le développement de l'apprentissage des langues vivantes avec une initiation dès le cours élémentaire et un allégement des effectifs dans les classes de langues en terminale a été mis en avant. «Au collège, chaque département devra proposer une opération «école ouverte en langues» pendant les petites vacances», a expliqué le ministre. L'aide et le soutien aux élèves en difficulté dans le cadre des «programmes personnalisés de réussite éducative», prévus pour 2006 seront organisés à partir de cette rentrée à titre expérimental.
Gilles de Robien a particulièrement insisté sur le recrutement des nouveaux emplois vie scolaire (45 000 au total dont plus de 20 000 personnes supplémentaires).
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Quel projet pour l'école ? (oubli dans l’édition du 30 aout 2005)
PAR PIERRE-ANDRÉ PERISSOL
L'école est au coeur de notre avenir. Au-delà de son rôle clé pour l'emploi, elle joue un rôle majeur pour forger la capacité à regarder l'avenir avec confiance. Or c'est bien là la priorité absolue à laquelle nous devons nous atteler tant notre pays se distingue par un déficit de confiance, comme le montrent les débats lors du référendum sur la Constitution européenne, la consommation record de psychotropes, la conviction des parents que leurs enfants vivront moins bien qu'eux, etc.
Il était et il est donc urgent d'agir. Nous avions pour cela des cartes exceptionnelles en main. En ayant donné la parole aux Français. En ayant permis à plus d'un million d'entre eux de dire ce qu'ils attendaient de l'école. En ayant traduit en propositions – ce fut la tâche de la commission Thélot – les orientations qui se sont dégagées de ce grand débat. En ayant recueilli à la rentrée 2004 sur ces propositions un consensus sans précédent des parents d'élèves unanimes et des syndicats enseignants qui se reconnaissent dans le mouvement.
Une grande espérance a alors été levée autour d'une ambition, celle d'amener tous les enfants à la réussite, pas la même, bien sûr, mais à une réussite de base commune à tous, la maîtrise par tous d'un socle commun de fondamentaux et une réussite propre à chacun – la découverte de sa voie d'excellence sur laquelle on ira le plus loin possible.[…]
Rien ne changera vraiment tant que les enseignants ne pourront pas faire consacrer à un élève tous les efforts dont il aura besoin, à l'intérieur même du temps scolaire, pour acquérir la maîtrise de ce socle commun de fondamentaux. C'est la condition pour que demain ceux qui sortent sans rien puissent au moins acquérir les bases indispensables. Et que ceux qui ont de grandes capacités puissent aller encore plus loin qu'aujourd'hui. En se refusant à cette mutation, en se voilant la face, on se condamne à l'impuissance et on condamne une partie de nos enfants à l'échec scolaire.[…] Or, en matière d'éducation, on a peur d'agir. Le premier message envoyé par le nouveau ministre de l'Education fut d'ailleurs de reporter la mise en oeuvre de la loi votée. Après le rappel à l'ordre par le premier ministre, la question reste la même. Nos élèves réussiront-ils mieux en 2007 ? Or c'est le déficit d'action, parce qu'il entretient l'échec et son corollaire en termes de contestation de l'autorité et de violence, qui représente le plus grand risque.
Et puis, faute de réponse sur le plan éducatif, c'est-à-dire sur le plan qualitatif, la seule réponse audible se situera sur le plan quantitatif, évaluée en nombre de postes. Pas de mauvais procès. Bien sûr qu'il a fallu plus de postes pour faire face à l'amélioration des résultats de l'école et aux mutations d'une société qui rend plus difficile l'exercice de l'autorité et qui ne met pas toujours l'effort, le mérite au coeur des valeurs qu'elle propose en modèle.
Mais enfin, la réussite des élèves ne saurait se réduire à la seule augmentation des effectifs de l'Education nationale. C'est ce qui a été dit régulièrement. Alors ne nous plaçons pas sur ce même terrain quantitatif aujourd'hui pour escompter la confiance des parents, des enseignants, de l'opinion.
Oui, il est urgent d'agir. Oui, il est possible d'agir. Oui, on connaît les voies qui, si elles sont aujourd'hui différées, devraient être empruntées un jour, car elles seront porteuses de résultats. Les opportunités passent. Les problèmes restent. Il faudra bien s'y attaquer. La gauche n'a pas de projet pour l'école. A nous, donc, de montrer qu'il n'y a pas de fatalité sur l'école. A nous, donc, de préparer l'avenir, de montrer la voie sur laquelle il faudra bien un jour s'engager avec détermination, et je suis sûr qu'alors nous le ferons avec le soutien des Français.
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L'Humanité du 01/09/05
Morosité au programme de rentrée
Le SE-UNSA a mis en garde contre une école qui serait dépouillée de ses moyens
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Le Parisiendu 01/09/05 ( payant)
Ces nouveaux profs qui veulent changer l'école
Quelque 900 000 enseignants font leur rentrée aujourd'hui, à la veille de retrouver leurs élèves. Parmi eux, une toute nouvelle génération de profs, jeunes, issus du privé ou des banlieues. La vraie chance de l'école ?
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CAROLINE, prof d'histoire-géo de 31 ans, férue d'informatique
L'INFORMATIQUE ? Caroline s'y est mise sur le tard. Mais comme toute une génération de jeunes profs qui ont grandi avec une souris dans la main, elle ne pourrait plus s'en passer aujourd'hui.
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MARION MALLET-PETIOT, 27 ans, est pratiquement la « doyenne » de son école
MARION MALLET-PETIOT n'a que 27 ans, mais à l'école Binet, dans le XVIII e arrondissement de Paris, où elle commence aujourd'hui sa quatrième année, elle fait presque figure d'« ancienne ».
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AYMERIC PATRICOT, 30 ans, a tout quitté pour devenir prof
SES FUTURS ÉLÈVES ne le savent pas encore, mais ils s'apprêtent à vivre une année pas comme les autres. Aymeric Patricot, 30 ans, est le genre de prof qui décoiffe. Il n'a qu'une petite année de lycée derrière lui…
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Les innovations de cette année
GILLES DE ROBIEN s'est, hier, plié pour la première fois à l'exercice traditionnel de tout hôte de la Rue de Grenelle : la conférence de rentrée du ministre de l'Education, avant d'entamer ce matin une série de déplacements dans des établissements
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La Croix du 01/09/05
Rien vu...
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20 minutes du 01/09/05
Les enjeux de la rentrée (3/4) Gilles de Robien commente sa première rentrée
En marge de sa première conférence de presse de rentrée scolaire hier, le nouveau ministre de l’Education a réservé à 20 Minutes son analyse des enjeux à venir.
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Les moins de 3 ans au ban de l’école
« A la dernière rentrée, des centaines d’enfants nés avant le 31 décembre 2001 étaient encore en liste d’attente pour entrer en maternelle, s’indigne Anne-Laure Barbe, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de Paris. Et la situation est en train de se reproduire.
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Ouest-France du 01/09/05
Le ministre chouchoute les profs
Première rentrée scolaire pour Gilles de Robien. Le nouveau ministre de l'Éducation nationale câline les enseignants, prône la confiance, le dialogue. Et, surtout, affiche ses emplois : près de 93 000 personnes seront embauchées cette année.
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Le Monde daté du 01/09/05
Pour la rentrée scolaire, le gouvernement privilégie l'apaisement
Après les épisodes conflictuels des ministères Ferry et Fillon, le gouvernement voudrait, enfin, la paix dans l'éducation nationale. La mission de Gilles de Robien, qui effectue sa première rentrée scolaire en tant que ministre de l'éducation nationale, est d'obtenir une accalmie dans les relations tendues entre la majorité actuelle et le monde éducatif. Avec l'espoir de faciliter l'entrée en vigueur progressive de la loi Fillon sur l'avenir de l'école, à partir du 2 septembre, jour de la rentrée de quelque 10 millions d'élèves. Deux millions d'écoliers sont déjà rentrés en classe du fait de la semaine de quatre jours.
Le gouvernement multiplie donc les signes. Le plus important est évidemment l'annonce du revirement sur le dossier des emplois aidés dans l'éducation : après avoir décidé de ne pas renouveler les "aides éducateurs" en 2002, la majorité a réinventé un dispositif similaire dans l'esprit.
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Guy Hamonic, proviseur militant
Dans le langage courant, on appelle ce genre d'établissement un "lycée poubelle". Des bâtiments grisâtres, tristes au possible, au coeur de la Seine-Saint-Denis. Des élèves, presque tous "issus de l'immigration" , affectés ici parce que personne ne voulait d'eux ailleurs. Des formations de maintenance industrielle ou de chaudronnerie qui font fuir les jeunes. Des résultats aux examens très faibles. Un absentéisme démesuré... On est au lycée Aristide-Briand au Blanc-Mesnil.
Guy Hamonic, la barbe blanche qui sied à un proviseur, dirige donc un "lycée poubelle". Lui n'emploie pas le terme, mais les statistiques qu'il égrène dressent un tableau sombre de ce qu'il préfère appeler un "lieu de relégation scolaire" . Il a choisi cette tâche par sens du devoir, par conviction. Guy Hamonic est un militant du service public, une vigie anonyme de la République dans cette banlieue qui effraie.
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Un coût par élève de 180 euros en primaire à 800 euros au lycée
L'équipement en fournitures d'un collégien entrant en classe de 6e cette année devrait coûter, en moyenne, 186,32 euros aux parents, selon Familles de France. L'enquête de l'association, rendue publique fin août, a été réalisée auprès de 260 familles, dans 46 départements. Elle établit un coût d'équipement pour la rentrée à partir d'une liste des 45 produits les plus couramment demandés par les professeurs.
Selon une autre étude de la Confédération syndicale des familles (CSF), le budget atteint cette année environ 180 euros pour équiper un élève du primaire, 330 euros pour un collégien et jusqu'à 800 euros pour un lycéen. Cette rentrée ne présenterait pas, selon les deux associations, de hausse budgétaire significative.
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Les premières dispositions de la loi Fillon en application
Cette nouvelle année scolaire est marquée par la mise en oeuvre des premières dispositions de la loi Fillon et par la réforme de la 3e, voulue par l'ancien ministre de l'éducation. La loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, décriée par une bonne partie de la communauté éducative, prendra pleinement effet aux rentrées 2006 et 2007, avec notamment la généralisation du soutien aux élèves en difficulté, à travers le programme personnalisé de réussite éducative, et le plan de rénovation des langues, qui prévoit l'enseignement d'une seconde langue vivante (LV2) dès la 5e et, au primaire, l'apprentissage d'une langue étrangère dès le CE1.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 01/09/05
Jour de rentrée pour les enseignants
Alors que les enseignants effectuent leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a fait part de sa "confiance en l'école".
Alors que les enseignants effectuent jeudi 1er septembre leur rentrée, le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, qui tenait mercredi sa toute première conférence de presse de début d'année scolaire, a placé cette rentrée sous le signe de la confiance et de l'égalité des chances.
"C'est ma première rentrée, c'est un moment plein d'émotion que je partage avec toute la communauté éducative, avec les parents", a-t-il lancé.
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SNES : une rentrée"calamiteuse"
Alors que le ministre de l'Education parle d'une "rentrée sans nuage", le syndicat de l'enseignement prévoit "la plus calamiteuse qu'on ait connue".
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Une sélection dans les dépèches du 01/09/05
La majorité des 12 millions d'élèves reprennent les cours vendredi
La majorité des 12 millions d'élèves de la maternelle à la terminale reprennent les cours vendredi et vont commencer à tester grandeur nature la loi Fillon, contre laquelle nombre de profs, de parents et de lycéens ont manifesté l'hiver dernier
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Gilles de Robien voit la rentrée en rose
Le ministre de l'Education s'attend à une rentrée scolaire sans nuages. "Très confiant", Gilles de Robien a assuré mercredi que tout se passera "dans les meilleures conditions". Ce discours ne convainc en tout cas pas les syndicats qui dénoncent l'application "sans concertation" de la loi sur l'école, ou encore le manque de moyens.
L'égalité des chances et l'insertion professionnelle des jeunes sont les deux priorités de cette rentrée scolaire pour M. de Robien.
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Le premier internat de réussite éducative inauguré à Lyon
Le premier internat de réussite éducative, désigné pour accueillir dans le cadre du plan de cohésion sociale jusqu'à trente enfants en "décrochage scolaire" et issus de quartiers défavorisés, a été inauguré mercredi à Lyon.
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Le Sgen-CFDT et l'application de la loi Fillon: "gâchis et supercherie"
Le Syndicat général de l'Education nationale (Sgen-CFDT) a estimé, jeudi devant la presse, que l'application en cette rentrée scolaire de la loi Fillon constituait un "gâchis" et une "supercherie".
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Les parents d'élèves de plus en plus inquiets de l'avenir de leurs enfants (enquête)
Les parents d'élèves sont de plus en plus inquiets pour l'avenir et redoutent de plus en plus le chômage pour leurs enfants, selon une enquête présentée jeudi à la presse par la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (Peep).
Chaque année, à la rentrée scolaire, la Peep publie une enquête effectuée auprès des parents en général (affiliés ou non à une fédération). Or, cette année, la confiance en l'avenir se dégrade: 41% des parents estiment que leurs enfants vivront moins bien qu'eux (35% il y a un an), les moins favorisés socialement étant les plus inquiets (43%).
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Pour en savoir plus
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La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
mercredi, août 31, 2005
Revue de presse du mercredi 31 aout 2005
« Aimez vous l’école ? C’est la question que Le Parisien-Aujourd’hui pose aux jeunes. En fait, il s’agit d’une enquête internationale et la réponse des jeunes français est plutôt plus négative que celle de leurs « collègues » des autres pays. Peut-être, nous dit François Dubet dans le même journal, parce que le système français est autoritaire et inégalitaire…
« Aimez vous l’école ? ne fait pas partie des questions qu’a posé Emmanuel Davidenkoff de Libération au ministre Gilles de Robien. Celui ci s’exprime sur la rentrée, l’application de la loi Fillon et ses propres projets. « Je n’ai pas de réponse toute faite » redit-il en cherchant à convaincre les enseignants de son pragmatisme et de son esprit de dialogue. Cela suffira-t-il à les convaincre ?
On peut en douter en lisant les déclarations des syndicats et leurs réactions à la baisse du nombre de postes (5500 postes supprimés dans le budget)
On pourra lire aussi plusieurs articles intéressants dans Le Figaro et en particulier sur l’intégration des élèves handicapés et les difficultés d’application de la loi du 11 janvier 2005.La question que l’on peut se poser ici est plutôt « Est-ce que l’école vous aime ? »…
Bonne Lecture...
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Libération du 31/08/05
Robien : «Je n'ai pas de réponse toute faite»
Interview : Le ministre de l'Education nationale défend sa vision d'une école apaisée, à trois jours de la rentrée scolaire.[…]
Je vais travailler avec les parents d'élèves pour améliorer leur présence dans les établissements, pourquoi pas en instaurant un statut de parent d'élève. Je compte aussi ouvrir une réflexion sur les zones d'éducation prioritaires à propos desquelles les mêmes critiques reviennent depuis des années ; il faudrait passer à l'action.
Par exemple ?
Je voudrais pouvoir mieux mêler enseignants chevronnés et jeunes professeurs qui font le choix d'enseigner à ces publics.
Et comment convaincre ces enseignants chevronnés ?
En trouvant un système de gratification qui pourrait par exemple leur permettre d'accélérer fortement leur évolution de carrière. A l'évidence il faut offrir un retour aux professeurs qui font des efforts. Le système ne peut tout de même pas refuser ce principe ![…]
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Le Figaro du 31/08/05
L'enseignement catholique submergé par la demande
Pour la troisième rentrée consécutive, c'est le même constat dans l'enseignement catholique qui a dû refuser «plus de vingt mille» inscriptions tant les classes sont déjà surchargées. Trois mille nouveaux élèves devraient néanmoins être acceptés cette année, selon les chiffres prévisionnels du ministère de l'Education nationale. «Des familles choisissent l'enseignement privé en pensant que leurs enfants seront dans des classes moins chargées. Mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas», se désole Paul Malatre, le secrétaire général de l'Enseignement catholique.
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Les handicapés accueillis à l'école de leur quartier
Après-demain, jour de rentrée scolaire, tout enfant handicapé pourra, de droit, être inscrit dans l'école de son quartier au même titre que les autres élèves. Cette inscription automatique en milieu «ordinaire», largement annoncée par le gouvernement et prévue par la loi du 11 janvier 2005 sur «l'égalité des droits et des chances» des personnes handicapées, devance l'entrée en vigueur de la plupart des autres dispositifs de ce texte qui ne seront effectifs qu'en 2006.
Une façon pour le gouvernement de montrer à l'opinion que l'intégration de l'enfant handicapé dans la société est une priorité. Seul hic dans cette louable intention : les quelque 80 décrets n'étant toujours pas publiés, chefs d'établissement comme enseignants ne sont pas tenus d'appliquer la loi...
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Les familles craignent que tout ne soit pas prêt
«C'est bien beau de vouloir accueillir nos enfants, encore faut-il s'en donner les moyens pour pouvoir concrètement le faire...», résume, sarcastique, Sonia Cardoner, maman de Chloé, 5 ans, atteinte d'une infirmité motrice cérébrale. Expérience à l'appui, elle est des plus pessimiste quant à l'application de la nouvelle loi. Le 26 août dernier, jour de la rentrée de Chloé dans la moyenne section de maternelle en Alsace, Sonia et Chloé se sont tout simplement entendu dire que l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) n'était pas là. «C'est comme ça qu'ils comptent répondre de façon adaptée aux parents pour cette rentrée ?», ironise-t-elle.
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«Les parents veulent inscrire les enfants à la naissance»
La directrice de l'école maternelle La Providence, à Olivet, proche d'Orléans, doit faire face à une rentrée surchargée et donc relativement difficile. La réputation de l'école attire trop de parents qui inscrivent leurs enfants le plus tôt possible.
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Les distributeurs de friandises à la porte des établissements
C'est la fin du coupe-faim. Vendredi, les collégiens et lycéens qui reprennent les cours verront un espace vide là où se trouvaient les distributeurs de boissons et nourriture. L'Education nationale les a tous enlevés, conformément à la loi du 9 août 2004 sur la politique de santé publique qui prévoyait le retrait de tous ces distributeurs dans les établissements scolaires à compter de la rentrée 2005.
Environ 20% des collèges et 50% des lycées étaient équipés de ces machines permettant d'acheter une bouteille d'eau, un fruit mais aussi des boissons sucrées et des friandises. Malgré les réticences de certains, et notamment de Philippe Douste-Blazy quand il était ministre de la Santé, qui préconisait que seuls les aliments sucrés soient interdits, l'Education nationale a préféré retirer tous les distributeurs, quitte à mettre en place plus tard des fontaines à eau.
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L'Humanité du 31/08/05
Laïcité et séparation
Laïcité et égalité des droits. Approches et enjeux d’hier et d’aujourd’hui, La Pensée, nº 342, 188 pages, 18 euros.
La revue, activement présente dans les débats d’idées contemporains, s’inscrit dans la commémoration en cours de la loi de séparation des Églises et de l’État, avec un numéro d’une très grande richesse.
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Le Parisiendu 31/08/05 ( payant)
Les ados aiment de moins en moins l'école
Davantage d'élèves sont fâchés avec l'école. Selon une vaste étude internationale dévoilée aujourd'hui, la France est l'un des pays où la perception de l'école s'est le plus dégradée. Système autoritaire, journées longues... Explications.
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François Dubet « Notre tradition éducative est l'une des plus autoritaires »
Comment expliquer que la France est, dans le monde, l'un des pays où l'appréciation portée sur l'école se dégrade le plus entre 11 et 15 ans ?[…]
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Le collège, période critique
AIMEZ-VOUS beaucoup l'école ? Au fil des années, le chiffre baisse. En CM 2, en dernière année de primaire, ils répondent encore oui à 39,8 %. Une petite année plus tard, à l'entrée au collège, ils ne sont déjà plus que 32,9 % à le dire
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Les filles sous pression
MOINS DU TIERS des élèves - 30,6 % - se déclarent « pas du tout » stressés par le travail scolaire, un score dans la moyenne des autres pays observés, tandis que 45,9 % assurent l'être « un peu ». Mais les filles sont nettement plus nombreuses que les garçons.
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La Croix du 31/08/05
Les enfants, cibles du marketing
Pour investir le marché très lucratif des 6-14 ans, les entreprises utilisent des stratégies de séduction commerciales de plus en plus sophistiquées
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20 minutes du 31/08/05
Les enjeux de la rentrée (2/4) Son coût reste stable mais élevé et les marques imposent leur loi
La matière la plus ardue en début d’année scolaire, c’est la comptabilité. Les familles débourseront autant, voire plus, que l’an dernier pour équiper leurs enfants lors de cette rentrée. Selon la Confédération syndicale des familles (CSF), « il en coûtera en moyenne entre 45 e et 170 e pour un enfant scolarisé en primaire, 330 e environ pour un collégien et entre 600 e et 800 e pour un lycéen afin de payer les fournitures, le transport ou encore l’assurance ».
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«Je dois me débrouiller avec 100 euros pour trois enfants»
« Je veux ça ! T’as regardé le prix ? » Le dialogue revient, inévitable, ce lundi matin, entre parents et enfants, dans les rayons d’un hypermarché de la Défense (Hauts-de-Seine). A cinq jours de la rentrée, les familles viennent remplir les chariots des fournitures demandées dans les écoles. Et toutes sont d’accord sur un point : la chèreté des produits.
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Ouest-France du 31/08/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 1/09/05
La Bibliothèque numérique européenne définit sa méthode de travail
Le comité de pilotage du projet de Bibliothèque numérique européenne (BNE) s'est réuni pour la deuxième fois mardi 30 août au ministère de la culture.
Installé le 13 juillet par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, cet organe interministériel souhaité par le président de la République est chargé, au niveau national, de "l'examen de la faisabilité et des modalités de mise en oeuvre du projet de bibliothèque numérique européenne", selon le communiqué officiel.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 31/08/05
C'est la rentrée pour près de 12 millions d'élèves
Les vacances, c'est presque fini! Près de 12 millions d'élèves auront repris le chemin de l'école vendredi, une rentrée des classes marquée notamment par l'application de plusieurs dispositions de la loi Fillon qui avait fait l'objet, il y a quelques mois, de nombreuses manifestations de protestation.
Ce sont notamment deux des volets de la réforme, la mise en place d'un système de contrôle continu pour le bac et la suppression des travaux personnels encadrés en terminale, qui avaient mis le feu aux poudres dans les lycées.
Depuis, François Fillon a quitté le gouvernement et a été remplacé par Gilles de Robien qui va superviser la mise en oeuvre progressive de cette loi, qui va s'étaler jusqu'à 2007.
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Une sélection dans les dépèches du 31/08/05
Les priorités de Robien: maîtrise des savoirs, nouveaux emplois, Zep
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien rappelle ses priorités dans un entretien à Libération paru mercredi: maîtrise des savoirs fondamentaux, nouveaux emplois "vie scolaire", rôle des parents, amélioration des Zep (zones d'éducation prioritaires).
Evoquant "la maîtrise des savoirs fondamentaux" et le socle de connaissances qui va bientôt être défini, le ministre a affirmé que "ses premiers effets seront évaluables d'ici deux-trois ans". "Qui sait, peut-être serai-je encore là dans dix ans quand le temps du bilan viendra. D'ici là, nous allons mettre en place des outils qui feront levier. Ainsi l'opinion pourra vérifier que l'école est en mesure d'évoluer, qu'elle a épousé son temps", a-t-il ajouté.
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Robien "a choisi le conflit" avec les enseignants, selon le Snes
Le Snes-FSU, principal syndicat des collèges-lycées, a estimé mercredi que le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, "a choisi le conflit avec la profession", malgré sa "grande opération de séduction auprès des enseignants".
"Le point central du contentieux du Snes avec le ministre, c'est la loi Fillon", a déclaré Bernard Boisseau, son secrétaire général lors d'une conférence de presse. M. de Robien "s'est renié lui-même, il avait dit en juin vouloir dialoguer (...) or il a complètement changé de cap, il a mis ses pas dans ceux de son prédécesseur", a-t-il regretté."Il a choisi le conflit avec la profession parce que la loi Fillon, c'est une loi de renoncement aux ambitions, de ségrégation des élèves et de dénaturation du sens du métier", a-t-il estimé.
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Le PS demande le rétablissement des postes supprimés
Le Bureau national (BN) du PS a réclamé mardi "le rétablissement, dès la rentrée, des 5.500 postes supprimés" dans le budget 2005 de l'Education nationale.
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La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
« Aimez vous l’école ? ne fait pas partie des questions qu’a posé Emmanuel Davidenkoff de Libération au ministre Gilles de Robien. Celui ci s’exprime sur la rentrée, l’application de la loi Fillon et ses propres projets. « Je n’ai pas de réponse toute faite » redit-il en cherchant à convaincre les enseignants de son pragmatisme et de son esprit de dialogue. Cela suffira-t-il à les convaincre ?
On peut en douter en lisant les déclarations des syndicats et leurs réactions à la baisse du nombre de postes (5500 postes supprimés dans le budget)
On pourra lire aussi plusieurs articles intéressants dans Le Figaro et en particulier sur l’intégration des élèves handicapés et les difficultés d’application de la loi du 11 janvier 2005.La question que l’on peut se poser ici est plutôt « Est-ce que l’école vous aime ? »…
Bonne Lecture...
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Libération du 31/08/05
Robien : «Je n'ai pas de réponse toute faite»
Interview : Le ministre de l'Education nationale défend sa vision d'une école apaisée, à trois jours de la rentrée scolaire.[…]
Je vais travailler avec les parents d'élèves pour améliorer leur présence dans les établissements, pourquoi pas en instaurant un statut de parent d'élève. Je compte aussi ouvrir une réflexion sur les zones d'éducation prioritaires à propos desquelles les mêmes critiques reviennent depuis des années ; il faudrait passer à l'action.
Par exemple ?
Je voudrais pouvoir mieux mêler enseignants chevronnés et jeunes professeurs qui font le choix d'enseigner à ces publics.
Et comment convaincre ces enseignants chevronnés ?
En trouvant un système de gratification qui pourrait par exemple leur permettre d'accélérer fortement leur évolution de carrière. A l'évidence il faut offrir un retour aux professeurs qui font des efforts. Le système ne peut tout de même pas refuser ce principe ![…]
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Le Figaro du 31/08/05
L'enseignement catholique submergé par la demande
Pour la troisième rentrée consécutive, c'est le même constat dans l'enseignement catholique qui a dû refuser «plus de vingt mille» inscriptions tant les classes sont déjà surchargées. Trois mille nouveaux élèves devraient néanmoins être acceptés cette année, selon les chiffres prévisionnels du ministère de l'Education nationale. «Des familles choisissent l'enseignement privé en pensant que leurs enfants seront dans des classes moins chargées. Mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas», se désole Paul Malatre, le secrétaire général de l'Enseignement catholique.
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Les handicapés accueillis à l'école de leur quartier
Après-demain, jour de rentrée scolaire, tout enfant handicapé pourra, de droit, être inscrit dans l'école de son quartier au même titre que les autres élèves. Cette inscription automatique en milieu «ordinaire», largement annoncée par le gouvernement et prévue par la loi du 11 janvier 2005 sur «l'égalité des droits et des chances» des personnes handicapées, devance l'entrée en vigueur de la plupart des autres dispositifs de ce texte qui ne seront effectifs qu'en 2006.
Une façon pour le gouvernement de montrer à l'opinion que l'intégration de l'enfant handicapé dans la société est une priorité. Seul hic dans cette louable intention : les quelque 80 décrets n'étant toujours pas publiés, chefs d'établissement comme enseignants ne sont pas tenus d'appliquer la loi...
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Les familles craignent que tout ne soit pas prêt
«C'est bien beau de vouloir accueillir nos enfants, encore faut-il s'en donner les moyens pour pouvoir concrètement le faire...», résume, sarcastique, Sonia Cardoner, maman de Chloé, 5 ans, atteinte d'une infirmité motrice cérébrale. Expérience à l'appui, elle est des plus pessimiste quant à l'application de la nouvelle loi. Le 26 août dernier, jour de la rentrée de Chloé dans la moyenne section de maternelle en Alsace, Sonia et Chloé se sont tout simplement entendu dire que l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) n'était pas là. «C'est comme ça qu'ils comptent répondre de façon adaptée aux parents pour cette rentrée ?», ironise-t-elle.
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«Les parents veulent inscrire les enfants à la naissance»
La directrice de l'école maternelle La Providence, à Olivet, proche d'Orléans, doit faire face à une rentrée surchargée et donc relativement difficile. La réputation de l'école attire trop de parents qui inscrivent leurs enfants le plus tôt possible.
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Les distributeurs de friandises à la porte des établissements
C'est la fin du coupe-faim. Vendredi, les collégiens et lycéens qui reprennent les cours verront un espace vide là où se trouvaient les distributeurs de boissons et nourriture. L'Education nationale les a tous enlevés, conformément à la loi du 9 août 2004 sur la politique de santé publique qui prévoyait le retrait de tous ces distributeurs dans les établissements scolaires à compter de la rentrée 2005.
Environ 20% des collèges et 50% des lycées étaient équipés de ces machines permettant d'acheter une bouteille d'eau, un fruit mais aussi des boissons sucrées et des friandises. Malgré les réticences de certains, et notamment de Philippe Douste-Blazy quand il était ministre de la Santé, qui préconisait que seuls les aliments sucrés soient interdits, l'Education nationale a préféré retirer tous les distributeurs, quitte à mettre en place plus tard des fontaines à eau.
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L'Humanité du 31/08/05
Laïcité et séparation
Laïcité et égalité des droits. Approches et enjeux d’hier et d’aujourd’hui, La Pensée, nº 342, 188 pages, 18 euros.
La revue, activement présente dans les débats d’idées contemporains, s’inscrit dans la commémoration en cours de la loi de séparation des Églises et de l’État, avec un numéro d’une très grande richesse.
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Le Parisiendu 31/08/05 ( payant)
Les ados aiment de moins en moins l'école
Davantage d'élèves sont fâchés avec l'école. Selon une vaste étude internationale dévoilée aujourd'hui, la France est l'un des pays où la perception de l'école s'est le plus dégradée. Système autoritaire, journées longues... Explications.
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François Dubet « Notre tradition éducative est l'une des plus autoritaires »
Comment expliquer que la France est, dans le monde, l'un des pays où l'appréciation portée sur l'école se dégrade le plus entre 11 et 15 ans ?[…]
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Le collège, période critique
AIMEZ-VOUS beaucoup l'école ? Au fil des années, le chiffre baisse. En CM 2, en dernière année de primaire, ils répondent encore oui à 39,8 %. Une petite année plus tard, à l'entrée au collège, ils ne sont déjà plus que 32,9 % à le dire
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Les filles sous pression
MOINS DU TIERS des élèves - 30,6 % - se déclarent « pas du tout » stressés par le travail scolaire, un score dans la moyenne des autres pays observés, tandis que 45,9 % assurent l'être « un peu ». Mais les filles sont nettement plus nombreuses que les garçons.
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La Croix du 31/08/05
Les enfants, cibles du marketing
Pour investir le marché très lucratif des 6-14 ans, les entreprises utilisent des stratégies de séduction commerciales de plus en plus sophistiquées
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20 minutes du 31/08/05
Les enjeux de la rentrée (2/4) Son coût reste stable mais élevé et les marques imposent leur loi
La matière la plus ardue en début d’année scolaire, c’est la comptabilité. Les familles débourseront autant, voire plus, que l’an dernier pour équiper leurs enfants lors de cette rentrée. Selon la Confédération syndicale des familles (CSF), « il en coûtera en moyenne entre 45 e et 170 e pour un enfant scolarisé en primaire, 330 e environ pour un collégien et entre 600 e et 800 e pour un lycéen afin de payer les fournitures, le transport ou encore l’assurance ».
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«Je dois me débrouiller avec 100 euros pour trois enfants»
« Je veux ça ! T’as regardé le prix ? » Le dialogue revient, inévitable, ce lundi matin, entre parents et enfants, dans les rayons d’un hypermarché de la Défense (Hauts-de-Seine). A cinq jours de la rentrée, les familles viennent remplir les chariots des fournitures demandées dans les écoles. Et toutes sont d’accord sur un point : la chèreté des produits.
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Ouest-France du 31/08/05
Rien vu...
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Le Monde daté du 1/09/05
La Bibliothèque numérique européenne définit sa méthode de travail
Le comité de pilotage du projet de Bibliothèque numérique européenne (BNE) s'est réuni pour la deuxième fois mardi 30 août au ministère de la culture.
Installé le 13 juillet par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication, cet organe interministériel souhaité par le président de la République est chargé, au niveau national, de "l'examen de la faisabilité et des modalités de mise en oeuvre du projet de bibliothèque numérique européenne", selon le communiqué officiel.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 31/08/05
C'est la rentrée pour près de 12 millions d'élèves
Les vacances, c'est presque fini! Près de 12 millions d'élèves auront repris le chemin de l'école vendredi, une rentrée des classes marquée notamment par l'application de plusieurs dispositions de la loi Fillon qui avait fait l'objet, il y a quelques mois, de nombreuses manifestations de protestation.
Ce sont notamment deux des volets de la réforme, la mise en place d'un système de contrôle continu pour le bac et la suppression des travaux personnels encadrés en terminale, qui avaient mis le feu aux poudres dans les lycées.
Depuis, François Fillon a quitté le gouvernement et a été remplacé par Gilles de Robien qui va superviser la mise en oeuvre progressive de cette loi, qui va s'étaler jusqu'à 2007.
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Une sélection dans les dépèches du 31/08/05
Les priorités de Robien: maîtrise des savoirs, nouveaux emplois, Zep
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien rappelle ses priorités dans un entretien à Libération paru mercredi: maîtrise des savoirs fondamentaux, nouveaux emplois "vie scolaire", rôle des parents, amélioration des Zep (zones d'éducation prioritaires).
Evoquant "la maîtrise des savoirs fondamentaux" et le socle de connaissances qui va bientôt être défini, le ministre a affirmé que "ses premiers effets seront évaluables d'ici deux-trois ans". "Qui sait, peut-être serai-je encore là dans dix ans quand le temps du bilan viendra. D'ici là, nous allons mettre en place des outils qui feront levier. Ainsi l'opinion pourra vérifier que l'école est en mesure d'évoluer, qu'elle a épousé son temps", a-t-il ajouté.
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Robien "a choisi le conflit" avec les enseignants, selon le Snes
Le Snes-FSU, principal syndicat des collèges-lycées, a estimé mercredi que le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, "a choisi le conflit avec la profession", malgré sa "grande opération de séduction auprès des enseignants".
"Le point central du contentieux du Snes avec le ministre, c'est la loi Fillon", a déclaré Bernard Boisseau, son secrétaire général lors d'une conférence de presse. M. de Robien "s'est renié lui-même, il avait dit en juin vouloir dialoguer (...) or il a complètement changé de cap, il a mis ses pas dans ceux de son prédécesseur", a-t-il regretté."Il a choisi le conflit avec la profession parce que la loi Fillon, c'est une loi de renoncement aux ambitions, de ségrégation des élèves et de dénaturation du sens du métier", a-t-il estimé.
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Le PS demande le rétablissement des postes supprimés
Le Bureau national (BN) du PS a réclamé mardi "le rétablissement, dès la rentrée, des 5.500 postes supprimés" dans le budget 2005 de l'Education nationale.
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique
mardi, août 30, 2005
Revue de presse du mardi 30 aout 2005
Toujours la rentrée dans vos journaux, mais cela sera surtout important le 1er et le 2 septembre . Dans un livre analysant les rapports entre l’école et les médias, Mélusine Harlé avait compté que la rentrée représentait près de 40% des sujets consacrés à l’école. Il doit en être de même dans les journaux.
Le Figaro s’intéresse aux emplois du temps et donne aussi la parole à Hubert Montagner, spécialiste des rythmes de l’enfant et du temps scolaire. Celui-ci rappelle que les journées scolaires françaises sont beaucoup trop longues. Autre article intéressant dans Ouest France sur les gauchers et dans 20 minutes sur les enjeux de la rentrée.
Bonne Lecture...
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Libération du 30/08/05
Le lièvre de Google
Par Wladimir MERCOURROF et Dominique PIGNON, respectivement vice-président de Armines (association de recherche créée par l'Ecole des mines) et Directeur de recherches au CNRS.
Les bibliothèques doivent réagir à l'initiative du moteur de recherche en ouvrant leur contenu au public sur le Net.
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 30/08/05
Avant la rentrée, le casse-tête des emplois du temps
Avant la rentrée des enfants, vendredi, un peu moins de 900 000 enseignants s'apprêtent également à retrouver le chemin de l'école jeudi matin. Avec un peu d'appréhension, Stéphanie et Caroline ont commencé à préparer leurs cours depuis quelques jours. Elles ont aussi trié les stylos, rouge ou violet pour les corrections, et préparé leur cartable.
Ces jeunes professeurs d'histoire-géo et de mathématiques qui travaillent dans le même collège en zone d'éducation prioritaire (ZEP) attendent impatiemment leur journée de «prérentrée». Le chef d'établissement les accueillera avec un café et des gâteaux dès huit heures. Le remplacement des professeurs absents pour une courte durée, dont le décret est paru hier au Journal officiel, sera également au centre des conversations tout comme l'ensemble des dispositifs de la loi Fillon sur l'école.
Mais au-delà du sacro-saint rituel de cette journée, chacun attend son emploi du temps. «Tout le monde écoute d'abord poliment le discours de la principale, puis commence à chuchoter, avant de se passer des petits papiers. L'ambiance est assez régressive..., raconte Caroline. Vers midi, tout le monde trépigne en se demandant à quelle sauce il va être mangé.»
Lorsque le chef d'établissement distribue l'emploi du temps, l'atmosphère devient électrique. […]
Lire la suite de l’article
«Les journées scolaires sont trop longues»
Chronobiologiste et psychophysiologiste, Hubert Montagner est professeur des universités et directeur de recherche à l'Inserm au sein de Bordeaux-II *. Pour ce spécialiste des rythmes de l'enfant et du temps scolaire, «ce qui compte, c'est la réceptivité et la disponibilité des élèves, et non la quantité de temps passé en situation d'apprentissage».
Lire la suite de l’article
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L'Humanité du 30/08/05
tribune libre
La République de l’indifférence ?
Par Jean-Christophe Parisot, Président du Collectif des démocrates handicapés (CDH)
En cinq ans, cinq ministres ou secrétaires d’État successifs ont administré le dossier des citoyens handicapés, en nous laissant à chaque fois ce dramatique sentiment d’inachèvement et d’improvisation. Cette cruelle désillusion pour 5 millions de Français traduit le ratage démocratique et humain de la gouvernance d’un des volets les plus brûlants et méconnus de la fracture sociale.[…] Alors que les propositions les plus modernes émergent dans le monde entier (primes aux étudiants handicapés aux USA, consultation des citoyens handicapés en Scandinavie, obligation d’embauche d’un quota d’acteurs handicapés de 2 % par la BBC), la France peine à réaliser l’égalité des chances, officialiser son plan de compensation, continuant à pénaliser les personnes handicapées qui travaillent, tardant à moderniser l’ensemble des transports, s’inventant toutes sortes d’excuses pour ne pas intégrer les différences à l’école de la République.
Le handicap devrait être une chance pour humaniser la société, rompre avec l’assistanat humiliant, mettre de l’éthique dans la chose publique. Combien de temps devrons-nous nous justifier de notre envie de vivre, d’étudier, de travailler, traqués par une bureaucratie sourcilleuse qui nous suspecte d’être des « profiteurs » ?[…]
Lire la suite de l’article
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Le Parisien du 30/08/05
Rien vu...
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La Croix du 30/08/05
Rien vu...
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20 minutes du 30/08/05
Les enjeux de la rentrée scolaire (1/4)
Les nouveautés et les dossiers brûlants dans l’éducation
Pas tout à fait sa rentrée à lui. Gilles de Robien a beau être le ministre de l’Education, il doit régler pour cette rentrée scolaire 2005 les arriérés de son prédécesseur, François Fillon, dont la loi entre en vigueur. Enfin en partie seulement puisque les éléments les plus discutés (conseils pédagogiques et socle commun de connaissance) ne seront mis en place que l’an prochain. Dans un contexte propice à la morosité et à la méfiance, Gilles de Robien ne devra pas uniquement composer avec la loi Fillon mais avec d’autres textes ou échéances comme la négociation sur les salaires des fonctionnaires ou la loi sur le handicap.
Lire la suite de l’article
Les lycéens veulent structurer leurs actions
Plus sages, mais pas moins déterminés. Les lycéens retrouvent la route de leur établissement, avec encore en tête les grandes manifestations de cet automne. S’ils ont obtenu principalement qu’on ne touche pas au bac, ils n’ont rien pu faire pour amender la loi Fillon. « Certains se demandent si on n’a pas fait tout ça pour rien, il faut leur expliquer où nous en sommes », reconnaît Philippe Trésor, permanent à la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne). Point positif, l’ensemble des mouvements (FIDL, Union nationale lycéenne et Coordination lycéenne) ont gagné en adhérents, donc en force.
Lire la suite de l’article
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Ouest-France du 30/08/05
Y a-t-il un gaucher dans la classe ?
Longtemps contrariés, les enfants gauchers sont aujourd'hui mieux compris par le corps enseignant. Mais des difficultés subsistent : la pédagogie et le matériel scolaire ne sont pas toujours adaptés.
Lire la suite de l’article
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Le Monde daté du 31/08/05
Rien vu...
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Le Nouvel Obs Quotidien du 30/08/05
Maltraitance : vers un projet de loi
Le ministre délégué à la famille veut réformer la protection de l'enfance prévoyant la formation des instituteurs, médecins, juges ou policiers.
Lire la suite de l’article
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Une sélection dans les dépèches du 30/08/05
Postes, effectifs: des écoles primaires occupées en Gironde pour la rentrée
Les problèmes d'effectifs et de postes manquants empoisonnent l'école en pleine rentrée en Gironde, où des dizaines de parents mécontents ont occupé des écoles au premier jour du primaire lundi.
Lire la suite de l’article
Le gouvernement met le cap sur les zones d'éducation prioritaires (AFP)
Lire la suite de l’article
30.000 nouveaux profs face à l'école et ses nombreux outils pédagogiques
Près de 30.000 nouveaux enseignants débutent cette année - 300.000 d'ici 2012 - mais cette nouvelle génération, venue parfois à l'enseignement par besoin d'un emploi plus que par vocation, connaît mal l'institution et les nombreux outils pédagogiques qu'elle offre.
Lire la suite de l’article
La rentrée des syndicats: ils dénoncent la pénurie et appellent à l'action
Les syndicats d'enseignants s'inquiètent des conditions de la rentrée scolaire, dénonçant notamment l'insuffisance des moyens, et fourbissent déjà leurs armes en préparant des actions dès cet automne.
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Pour en savoir plus
Le site de VousNousIls (Rubrique dépêches de l’éducation AFP)
Le site Yahoo Actualités, rubrique éducation
La maison des enseignants
L’indispensable café pédagogique …
Le Figaro s’intéresse aux emplois du temps et donne aussi la parole à Hubert Montagner, spécialiste des rythmes de l’enfant et du temps scolaire. Celui-ci rappelle que les journées scolaires françaises sont beaucoup trop longues. Autre article intéressant dans Ouest France sur les gauchers et dans 20 minutes sur les enjeux de la rentrée.
Bonne Lecture...
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Libération du 30/08/05
Le lièvre de Google
Par Wladimir MERCOURROF et Dominique PIGNON, respectivement vice-président de Armines (association de recherche créée par l'Ecole des mines) et Directeur de recherches au CNRS.
Les bibliothèques doivent réagir à l'initiative du moteur de recherche en ouvrant leur contenu au public sur le Net.
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Le Figaro du 30/08/05
Avant la rentrée, le casse-tête des emplois du temps
Avant la rentrée des enfants, vendredi, un peu moins de 900 000 enseignants s'apprêtent également à retrouver le chemin de l'école jeudi matin. Avec un peu d'appréhension, Stéphanie et Caroline ont commencé à préparer leurs cours depuis quelques jours. Elles ont aussi trié les stylos, rouge ou violet pour les corrections, et préparé leur cartable.
Ces jeunes professeurs d'histoire-géo et de mathématiques qui travaillent dans le même collège en zone d'éducation prioritaire (ZEP) attendent impatiemment leur journée de «prérentrée». Le chef d'établissement les accueillera avec un café et des gâteaux dès huit heures. Le remplacement des professeurs absents pour une courte durée, dont le décret est paru hier au Journal officiel, sera également au centre des conversations tout comme l'ensemble des dispositifs de la loi Fillon sur l'école.
Mais au-delà du sacro-saint rituel de cette journée, chacun attend son emploi du temps. «Tout le monde écoute d'abord poliment le discours de la principale, puis commence à chuchoter, avant de se passer des petits papiers. L'ambiance est assez régressive..., raconte Caroline. Vers midi, tout le monde trépigne en se demandant à quelle sauce il va être mangé.»
Lorsque le chef d'établissement distribue l'emploi du temps, l'atmosphère devient électrique. […]
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«Les journées scolaires sont trop longues»
Chronobiologiste et psychophysiologiste, Hubert Montagner est professeur des universités et directeur de recherche à l'Inserm au sein de Bordeaux-II *. Pour ce spécialiste des rythmes de l'enfant et du temps scolaire, «ce qui compte, c'est la réceptivité et la disponibilité des élèves, et non la quantité de temps passé en situation d'apprentissage».
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L'Humanité du 30/08/05
tribune libre
La République de l’indifférence ?
Par Jean-Christophe Parisot, Président du Collectif des démocrates handicapés (CDH)
En cinq ans, cinq ministres ou secrétaires d’État successifs ont administré le dossier des citoyens handicapés, en nous laissant à chaque fois ce dramatique sentiment d’inachèvement et d’improvisation. Cette cruelle désillusion pour 5 millions de Français traduit le ratage démocratique et humain de la gouvernance d’un des volets les plus brûlants et méconnus de la fracture sociale.[…] Alors que les propositions les plus modernes émergent dans le monde entier (primes aux étudiants handicapés aux USA, consultation des citoyens handicapés en Scandinavie, obligation d’embauche d’un quota d’acteurs handicapés de 2 % par la BBC), la France peine à réaliser l’égalité des chances, officialiser son plan de compensation, continuant à pénaliser les personnes handicapées qui travaillent, tardant à moderniser l’ensemble des transports, s’inventant toutes sortes d’excuses pour ne pas intégrer les différences à l’école de la République.
Le handicap devrait être une chance pour humaniser la société, rompre avec l’assistanat humiliant, mettre de l’éthique dans la chose publique. Combien de temps devrons-nous nous justifier de notre envie de vivre, d’étudier, de travailler, traqués par une bureaucratie sourcilleuse qui nous suspecte d’être des « profiteurs » ?[…]
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Le Parisien du 30/08/05
Rien vu...
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La Croix du 30/08/05
Rien vu...
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20 minutes du 30/08/05
Les enjeux de la rentrée scolaire (1/4)
Les nouveautés et les dossiers brûlants dans l’éducation
Pas tout à fait sa rentrée à lui. Gilles de Robien a beau être le ministre de l’Education, il doit régler pour cette rentrée scolaire 2005 les arriérés de son prédécesseur, François Fillon, dont la loi entre en vigueur. Enfin en partie seulement puisque les éléments les plus discutés (conseils pédagogiques et socle commun de connaissance) ne seront mis en place que l’an prochain. Dans un contexte propice à la morosité et à la méfiance, Gilles de Robien ne devra pas uniquement composer avec la loi Fillon mais avec d’autres textes ou échéances comme la négociation sur les salaires des fonctionnaires ou la loi sur le handicap.
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Les lycéens veulent structurer leurs actions
Plus sages, mais pas moins déterminés. Les lycéens retrouvent la route de leur établissement, avec encore en tête les grandes manifestations de cet automne. S’ils ont obtenu principalement qu’on ne touche pas au bac, ils n’ont rien pu faire pour amender la loi Fillon. « Certains se demandent si on n’a pas fait tout ça pour rien, il faut leur expliquer où nous en sommes », reconnaît Philippe Trésor, permanent à la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne). Point positif, l’ensemble des mouvements (FIDL, Union nationale lycéenne et Coordination lycéenne) ont gagné en adhérents, donc en force.
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Ouest-France du 30/08/05
Y a-t-il un gaucher dans la classe ?
Longtemps contrariés, les enfants gauchers sont aujourd'hui mieux compris par le corps enseignant. Mais des difficultés subsistent : la pédagogie et le matériel scolaire ne sont pas toujours adaptés.
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Le Monde daté du 31/08/05
Rien vu...
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Le Nouvel Obs Quotidien du 30/08/05
Maltraitance : vers un projet de loi
Le ministre délégué à la famille veut réformer la protection de l'enfance prévoyant la formation des instituteurs, médecins, juges ou policiers.
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Une sélection dans les dépèches du 30/08/05
Postes, effectifs: des écoles primaires occupées en Gironde pour la rentrée
Les problèmes d'effectifs et de postes manquants empoisonnent l'école en pleine rentrée en Gironde, où des dizaines de parents mécontents ont occupé des écoles au premier jour du primaire lundi.
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Le gouvernement met le cap sur les zones d'éducation prioritaires (AFP)
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30.000 nouveaux profs face à l'école et ses nombreux outils pédagogiques
Près de 30.000 nouveaux enseignants débutent cette année - 300.000 d'ici 2012 - mais cette nouvelle génération, venue parfois à l'enseignement par besoin d'un emploi plus que par vocation, connaît mal l'institution et les nombreux outils pédagogiques qu'elle offre.
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La rentrée des syndicats: ils dénoncent la pénurie et appellent à l'action
Les syndicats d'enseignants s'inquiètent des conditions de la rentrée scolaire, dénonçant notamment l'insuffisance des moyens, et fourbissent déjà leurs armes en préparant des actions dès cet automne.
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L’indispensable café pédagogique …
lundi, août 29, 2005
Revue de presse du lundi 29 aout 2005
Retour de la revue de presse après l’interruption des vacances, poursa troisième année d’existence. J’espère que chacun a bien profité de celle-ci et est en pleine forme pour la rentrée qui approche à grands pas… C’est bien sûr le sujet principal de notre revue de presse.
Celle-ci s’enrichit de deux nouvelles sources avec l’introduction du Nouvel Obs Quotidien et des dépeches d’agence. Il nous faut tenir compte de l’évolution. Aujourd’hui, il existe de vrais journaux quotidiens sur Internet. J’essaierai de vous rendre compte aussi de ce qui s’y dit sur l’école.
Dans les sujets du jour, on notera le grand nombre d’articles sur le coût économique de la rentrée pour les familles et aussi un débat sur la semaine de quatre jours. A remarquer aussi le retour des internats évoqués dans Libération
De toutes façons, ce sera une « belle rentrée…, c’est le ministre De Robien qui nous le dit dans une dépèche AFP.
Bonne Lecture...
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Libération du 29/08/05
L'internat revient par le versant Borloo
Jean-Louis Borloo qui annonce dans le cadre de son dispositif de réussite éducative l'ouverture de cinq nouveaux internats publics en 2005-2006 ; Sarkozy qui se propose d'installer un internat urbain à la Courneuve. Porté par le ministre de la Cohésion sociale et le ministre de l'Intérieur, le sujet «pension» est de nouveau d'actualité. Le retour en grâce de ce type d'établissement dans le discours public est inversement proportionnel à son extension sur le terrain.
Lire la suite de l’article
«Aujourd'hui, le milieu éducatif est mûr»
Aujourd'hui inspecteur de l'Education nationale, Alain Seksig était chargé des internats dans le cabinet de Jack Lang de 2000 à 2002, époque où ce dernier, ministre de l'Education nationale, avait conçu un ambitieux «plan de relance de l'internat scolaire public». Il analyse le retour en grâce de la «pension» d'hier.
Lire la suite de l’article
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Le Figaro du 29/08/05
Philippe Guittet : «Les tensions à propos du voile sont derrière nous»
La loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école a été vécue comme «une libération» par les jeunes filles voilées, selon un rapport d'évaluation d'Hanifa Cherifi, animatrice de la cellule de veille «laïcité» au ministère de l'Education nationale. Le rapport con?rme que 47 élèves ont été exclus de leur établissement scolaire, dont trois parce qu'ils refusaient de retirer leur turban sikh. Parmi eux, 21 se sont inscrits au Centre national d'enseignement à distance (Cned), les autres abandonnant leurs études, se scolarisant dans le privé ou à l'étranger. Quatre-vingt-seize élèves ont par ailleurs devancé les conseils de discipline et se sont également inscrits dans le privé ou au Cned. En tout, 639 signes religieux ostensibles ont été recensés, en majorité des voiles mais aussi deux grandes croix et onze turbans sikhs, soit moins de 50% par rapport à l'année précédente. «Mieux comprise, la laïcité est aujourd'hui mieux acceptée», avance Hanifa Cheri?. Philippe Guittet, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN-Unsa) a soutenu de bout en bout la loi du 15 mars 2004 sur le port des signes religieux ostensibles.
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L'Humanité du 29/08/05
Rentrée scolaire. La note est toujours bien trop salée
Chaque rentrée scolaire, c’est la même chose. Pour que les enfants reprennent tranquillement le chemin de l’école, leur cartable contenant tout ce que réclame leur bonne éducation, les parents doivent trimer dans les rayons des grandes surfaces. Leur but : trouver les fournitures les moins chères qui pourront à la fois contenter leurs rejetons et leurs professeurs. Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, un peu plus de 12 millions d’élèves prendront place, en 2005, sur les bancs de nos écoles (+ 0,03 % par rapport à 2004). Si, dans le cadre de la semaine des quatre jours, certaines têtes blondes ont déjà retrouvé leur maître ou leur maîtresse, le gros des troupes est attendu le 2 septembre prochain, date officielle de la reprise
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À Toulouse, pour les fournitures, « on y regarde à deux fois »
Reportage dans l’un des plus grands hypermarchés d’Europe, dans l’agglomération toulousaine, où les familles se pressaient déjà mercredi pour effectuer les achats tant attendus par les élèves.
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« L’école devrait être gratuite »
Entretien avec Alain Desmaret, vice-président (PCF) du conseil général du Val-de-Marne, département où les élus de la majorité sont à l’initiative sur la rentrée, son coût, et les disparités grandissantes.
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À Vitry, le ticket de caisse à rallonge de la famille Antiao
En sus des fournitures, il y a le soutien, les vêtements, les séjours linguistiques...
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Pouvoirs publics
Qui paye quoi ?
L’école illustre bien les différences que font vivre aux Français les compétences attribuées aux collectivités territoriales. Chacune d’elles a en charge un niveau du système scolaire. Ce qui entraîne nombre d’inégalités. Les écoles maternelles et primaires sont à la charge de l’État et des communes. La dotation varie selon le lieu et la politique du conseil municipal. Les collèges relèvent du même État et du département. Les lycées - qu’ils soient généraux ou professionnels - sont de la compétence de l’État et de la région. Depuis longtemps, le coût de la scolarité dans l’enseignement secondaire est un facteur discriminant. Pour y pallier, les régions tentent depuis quelques années d’aider les familles sur quatre axes : l’équipement professionnel, les transports, la mobilité des étudiants et les manuels scolaires.
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universités Chère rentrée pour les étudiants
La rentrée universitaire 2005 va coûter aux familles environ 6 % de plus que l’an dernier, selon la FAGE, organisation étudiante qui dénonçait, mercredi dans un communiqué, « cet élément supplémentaire de sélection sociale ».
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Le Parisien (payant) du 29/08/05
C’est la rentrée !
Un tiers des élèves reprennent les cours dès cette semaine, la course aux crayons, cahiers et cartables bat son plein. Selon les chiffres de la Confédération syndicale des familles, l'addition sera cette année, grosso modo, aussi élevée qu'en 2004.
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Retour à l'école dans la crispation
VENDREDI PROCHAIN, douze millions d'élèves auront fait leur retour dans les établissements scolaires français. Plus qu'une explosion généralisée, les syndicats s'attendent à de nombreuses crispations là où l'absence de moyens se fera sentir.
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La Croix du 29/08/05
L'école en langue régionale
Plus de 38.000 élèves suivent un enseignement bilingue en français et en langue régionale. Les promoteurs des langues régionales ont su conquérir de nouveaux publics
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20 minutes du 29/08/05
«Enseigner, c’est une belle aventure»
Philippe Meirieu
Votre nouvel ouvrage, Lettre à un jeune professeur, est un peu un livre-testament...
J’ai vécu pendant plusieurs années auprès de jeunes se destinant aux métiers de l’enseignement. J’ai essayé d’entendre leurs inquiétudes, leurs angoisses. Avant de partir, j’ai voulu leur livrer une bouteille à la mer en réfléchissant à la question : qu’est-ce qui fait que les professeurs ont envie d’enseigner et comment susciter des vocations ?
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Ouest-France du 29/08/05
La semaine de 4 jours tue le sommeil
Une recherche scientifique montre que la semaine de quatre jours est néfaste pour la forme des élèves. Surtout parce qu'ils se couchent trop tard la veille des jours sans classe..
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Le Monde daté du 29/08/05
Dans le Rhône, le débat sur la semaine de quatre jours n'est pas clos
Dans le Rhône, la semaine de quatre jours est ancrée dans les habitudes. Le département fut précurseur en l'instaurant dès 1991. Pour cette rentrée, 236 communes sur 278 l'ont adoptée pour leurs écoles maternelles et primaires publiques, 34 ont instauré un système à quatre jours et demi, avec école le mercredi matin, et 8 ont conservé également le samedi matin. Au total, 94 % des 183 702 élèves des écoles publiques du premier degré vivent sur un rythme scolaire ramassé, qui suppose pour respecter la durée nationale des 153 jours d'école des vacances plus courtes et une rentrée anticipée, fixée cette année au mercredi 31 août.
Cette formule avait été plébiscitée, en 2002, par les parents et les enseignants du Rhône : lors d'une consultation, 77 % d'entre eux s'étaient déclarés favorables à son maintien, dans le public comme dans le privé. […]Parmi ses avantages, la semaine de quatre jours semble correspondre aux nouveaux modes de vie. La libération du mercredi est pratique quand le temps de travail est de 35 heures ; le week-end entièrement préservé bénéficie aux familles monoparentales ou recomposées[…] Le développement des activités périéducatives figure aussi parmi les répercussions jugées positives. En revanche, des scientifiques, notamment les chronobiologistes, estiment que les vacances, réduites, n'offrent pas de coupure suffisante en deçà de quinze jours.
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Un rapport dresse un bilan positif de la loi sur le voile à l'école
Le bilan de la première année d'application de la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux ostensibles à l'école est positif. Mais les acquis de la loi sont "fragiles" .
C'est, en substance, l'analyse que dresse l'inspectrice générale de l'éducation nationale Hanifa Chérifi dans un rapport de 72 pages remis en juillet au ministre de l'éducation, Gilles de Robien. Révélé par l'Agence éducation et formation (AEF), le document appelle à la "vigilance" à quelques jours de la rentrée scolaire.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 29/08/05
La loi sur le voile,
"une libération" ?
La loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école a été vécue comme "une libération" par les jeunes filles voilées et leurs parents, selon un rapport d'Hanifa Cherifi, animatrice de la cellule de veille "laïcité" au ministère de l'Education nationale.
Révélé vendredi 27 août par l'agence de presse spécialisée AEF (Agence éducation formation), ce rapport d'évaluation, remis en juillet à Gilles de Robien, n'a pas encore été rendu public. La loi du 15 mars 2004 prévoyait sa propre évaluation à la fin de la première année d'application.
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La Marseillaise apprise
dès la primaire
L'apprentissage de la Marseillaise et de son histoire est obligatoire à partir de la rentrée 2005 dans les écoles primaires. La mesure est contestée par plusieurs syndicats d'enseignants.
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Dans les dépèches d’agence du 29/08/05
Robien: "ce sera une belle rentrée"
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a prédit lundi à Nanterre "une belle rentrée" scolaire 2005, demandant néanmoins "un peu de patience et de compréhension à tous ceux qui l'ont préparée".
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Le plan de "réussite éducative", suivi personnalisé d'enfants en difficulté, démarre
Le "dispositif de réussite éducative", destiné à aider individuellement les enfants et adolescents fragiles ou déjà en difficulté, se met concrètement en place en cette rentrée, avec 31 millions d'euros déjà dégagés sur 1,4 milliard prévus pour ce plan sur cinq ans.
Deux cents projets sont déjà définis, devant concerner 60.000 jeunes. Certains démarreront dès septembre, les autres dans les mois à venir ou dans l'année. Il devrait y en avoir en tout 750 d'ici 2009 avec priorité aux zones urbaines sensibles (Zus).
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Celle-ci s’enrichit de deux nouvelles sources avec l’introduction du Nouvel Obs Quotidien et des dépeches d’agence. Il nous faut tenir compte de l’évolution. Aujourd’hui, il existe de vrais journaux quotidiens sur Internet. J’essaierai de vous rendre compte aussi de ce qui s’y dit sur l’école.
Dans les sujets du jour, on notera le grand nombre d’articles sur le coût économique de la rentrée pour les familles et aussi un débat sur la semaine de quatre jours. A remarquer aussi le retour des internats évoqués dans Libération
De toutes façons, ce sera une « belle rentrée…, c’est le ministre De Robien qui nous le dit dans une dépèche AFP.
Bonne Lecture...
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Libération du 29/08/05
L'internat revient par le versant Borloo
Jean-Louis Borloo qui annonce dans le cadre de son dispositif de réussite éducative l'ouverture de cinq nouveaux internats publics en 2005-2006 ; Sarkozy qui se propose d'installer un internat urbain à la Courneuve. Porté par le ministre de la Cohésion sociale et le ministre de l'Intérieur, le sujet «pension» est de nouveau d'actualité. Le retour en grâce de ce type d'établissement dans le discours public est inversement proportionnel à son extension sur le terrain.
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«Aujourd'hui, le milieu éducatif est mûr»
Aujourd'hui inspecteur de l'Education nationale, Alain Seksig était chargé des internats dans le cabinet de Jack Lang de 2000 à 2002, époque où ce dernier, ministre de l'Education nationale, avait conçu un ambitieux «plan de relance de l'internat scolaire public». Il analyse le retour en grâce de la «pension» d'hier.
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Le Figaro du 29/08/05
Philippe Guittet : «Les tensions à propos du voile sont derrière nous»
La loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école a été vécue comme «une libération» par les jeunes filles voilées, selon un rapport d'évaluation d'Hanifa Cherifi, animatrice de la cellule de veille «laïcité» au ministère de l'Education nationale. Le rapport con?rme que 47 élèves ont été exclus de leur établissement scolaire, dont trois parce qu'ils refusaient de retirer leur turban sikh. Parmi eux, 21 se sont inscrits au Centre national d'enseignement à distance (Cned), les autres abandonnant leurs études, se scolarisant dans le privé ou à l'étranger. Quatre-vingt-seize élèves ont par ailleurs devancé les conseils de discipline et se sont également inscrits dans le privé ou au Cned. En tout, 639 signes religieux ostensibles ont été recensés, en majorité des voiles mais aussi deux grandes croix et onze turbans sikhs, soit moins de 50% par rapport à l'année précédente. «Mieux comprise, la laïcité est aujourd'hui mieux acceptée», avance Hanifa Cheri?. Philippe Guittet, secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN-Unsa) a soutenu de bout en bout la loi du 15 mars 2004 sur le port des signes religieux ostensibles.
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L'Humanité du 29/08/05
Rentrée scolaire. La note est toujours bien trop salée
Chaque rentrée scolaire, c’est la même chose. Pour que les enfants reprennent tranquillement le chemin de l’école, leur cartable contenant tout ce que réclame leur bonne éducation, les parents doivent trimer dans les rayons des grandes surfaces. Leur but : trouver les fournitures les moins chères qui pourront à la fois contenter leurs rejetons et leurs professeurs. Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, un peu plus de 12 millions d’élèves prendront place, en 2005, sur les bancs de nos écoles (+ 0,03 % par rapport à 2004). Si, dans le cadre de la semaine des quatre jours, certaines têtes blondes ont déjà retrouvé leur maître ou leur maîtresse, le gros des troupes est attendu le 2 septembre prochain, date officielle de la reprise
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À Toulouse, pour les fournitures, « on y regarde à deux fois »
Reportage dans l’un des plus grands hypermarchés d’Europe, dans l’agglomération toulousaine, où les familles se pressaient déjà mercredi pour effectuer les achats tant attendus par les élèves.
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« L’école devrait être gratuite »
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À Vitry, le ticket de caisse à rallonge de la famille Antiao
En sus des fournitures, il y a le soutien, les vêtements, les séjours linguistiques...
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Pouvoirs publics
Qui paye quoi ?
L’école illustre bien les différences que font vivre aux Français les compétences attribuées aux collectivités territoriales. Chacune d’elles a en charge un niveau du système scolaire. Ce qui entraîne nombre d’inégalités. Les écoles maternelles et primaires sont à la charge de l’État et des communes. La dotation varie selon le lieu et la politique du conseil municipal. Les collèges relèvent du même État et du département. Les lycées - qu’ils soient généraux ou professionnels - sont de la compétence de l’État et de la région. Depuis longtemps, le coût de la scolarité dans l’enseignement secondaire est un facteur discriminant. Pour y pallier, les régions tentent depuis quelques années d’aider les familles sur quatre axes : l’équipement professionnel, les transports, la mobilité des étudiants et les manuels scolaires.
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universités Chère rentrée pour les étudiants
La rentrée universitaire 2005 va coûter aux familles environ 6 % de plus que l’an dernier, selon la FAGE, organisation étudiante qui dénonçait, mercredi dans un communiqué, « cet élément supplémentaire de sélection sociale ».
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Le Parisien (payant) du 29/08/05
C’est la rentrée !
Un tiers des élèves reprennent les cours dès cette semaine, la course aux crayons, cahiers et cartables bat son plein. Selon les chiffres de la Confédération syndicale des familles, l'addition sera cette année, grosso modo, aussi élevée qu'en 2004.
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Retour à l'école dans la crispation
VENDREDI PROCHAIN, douze millions d'élèves auront fait leur retour dans les établissements scolaires français. Plus qu'une explosion généralisée, les syndicats s'attendent à de nombreuses crispations là où l'absence de moyens se fera sentir.
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La Croix du 29/08/05
L'école en langue régionale
Plus de 38.000 élèves suivent un enseignement bilingue en français et en langue régionale. Les promoteurs des langues régionales ont su conquérir de nouveaux publics
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20 minutes du 29/08/05
«Enseigner, c’est une belle aventure»
Philippe Meirieu
Votre nouvel ouvrage, Lettre à un jeune professeur, est un peu un livre-testament...
J’ai vécu pendant plusieurs années auprès de jeunes se destinant aux métiers de l’enseignement. J’ai essayé d’entendre leurs inquiétudes, leurs angoisses. Avant de partir, j’ai voulu leur livrer une bouteille à la mer en réfléchissant à la question : qu’est-ce qui fait que les professeurs ont envie d’enseigner et comment susciter des vocations ?
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Ouest-France du 29/08/05
La semaine de 4 jours tue le sommeil
Une recherche scientifique montre que la semaine de quatre jours est néfaste pour la forme des élèves. Surtout parce qu'ils se couchent trop tard la veille des jours sans classe..
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Le Monde daté du 29/08/05
Dans le Rhône, le débat sur la semaine de quatre jours n'est pas clos
Dans le Rhône, la semaine de quatre jours est ancrée dans les habitudes. Le département fut précurseur en l'instaurant dès 1991. Pour cette rentrée, 236 communes sur 278 l'ont adoptée pour leurs écoles maternelles et primaires publiques, 34 ont instauré un système à quatre jours et demi, avec école le mercredi matin, et 8 ont conservé également le samedi matin. Au total, 94 % des 183 702 élèves des écoles publiques du premier degré vivent sur un rythme scolaire ramassé, qui suppose pour respecter la durée nationale des 153 jours d'école des vacances plus courtes et une rentrée anticipée, fixée cette année au mercredi 31 août.
Cette formule avait été plébiscitée, en 2002, par les parents et les enseignants du Rhône : lors d'une consultation, 77 % d'entre eux s'étaient déclarés favorables à son maintien, dans le public comme dans le privé. […]Parmi ses avantages, la semaine de quatre jours semble correspondre aux nouveaux modes de vie. La libération du mercredi est pratique quand le temps de travail est de 35 heures ; le week-end entièrement préservé bénéficie aux familles monoparentales ou recomposées[…] Le développement des activités périéducatives figure aussi parmi les répercussions jugées positives. En revanche, des scientifiques, notamment les chronobiologistes, estiment que les vacances, réduites, n'offrent pas de coupure suffisante en deçà de quinze jours.
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Un rapport dresse un bilan positif de la loi sur le voile à l'école
Le bilan de la première année d'application de la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux ostensibles à l'école est positif. Mais les acquis de la loi sont "fragiles" .
C'est, en substance, l'analyse que dresse l'inspectrice générale de l'éducation nationale Hanifa Chérifi dans un rapport de 72 pages remis en juillet au ministre de l'éducation, Gilles de Robien. Révélé par l'Agence éducation et formation (AEF), le document appelle à la "vigilance" à quelques jours de la rentrée scolaire.
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Le Nouvel Obs Quotidien du 29/08/05
La loi sur le voile,
"une libération" ?
La loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l'école a été vécue comme "une libération" par les jeunes filles voilées et leurs parents, selon un rapport d'Hanifa Cherifi, animatrice de la cellule de veille "laïcité" au ministère de l'Education nationale.
Révélé vendredi 27 août par l'agence de presse spécialisée AEF (Agence éducation formation), ce rapport d'évaluation, remis en juillet à Gilles de Robien, n'a pas encore été rendu public. La loi du 15 mars 2004 prévoyait sa propre évaluation à la fin de la première année d'application.
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La Marseillaise apprise
dès la primaire
L'apprentissage de la Marseillaise et de son histoire est obligatoire à partir de la rentrée 2005 dans les écoles primaires. La mesure est contestée par plusieurs syndicats d'enseignants.
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Dans les dépèches d’agence du 29/08/05
Robien: "ce sera une belle rentrée"
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a prédit lundi à Nanterre "une belle rentrée" scolaire 2005, demandant néanmoins "un peu de patience et de compréhension à tous ceux qui l'ont préparée".
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Le plan de "réussite éducative", suivi personnalisé d'enfants en difficulté, démarre
Le "dispositif de réussite éducative", destiné à aider individuellement les enfants et adolescents fragiles ou déjà en difficulté, se met concrètement en place en cette rentrée, avec 31 millions d'euros déjà dégagés sur 1,4 milliard prévus pour ce plan sur cinq ans.
Deux cents projets sont déjà définis, devant concerner 60.000 jeunes. Certains démarreront dès septembre, les autres dans les mois à venir ou dans l'année. Il devrait y en avoir en tout 750 d'ici 2009 avec priorité aux zones urbaines sensibles (Zus).
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