lundi, juin 27, 2005

Revue de presse du lundi 27 juin 2005

Le médiateur de l’Éducation Nationale vient de rendre son rapport. Il est comme chaque année plein de situation kafakaïenne et de professeurs en conflit avec leur classe ou avec l’administration. Le Monde et Le Parisien rendent compte de ce rapport.
Libération nous rappelle que c’est bien le 7 juillet que se tiendra le CSE (Conseil Supérieur de l’Éducation) avec à l’ordre du jour, l’avenir de la loi Fillon accommodée par Robien.

Attention la revue de presse s'arrête à la fin de la semaine...
Bonne Lecture...
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Libération du 00/01/05


Colonisation française: la loi, l'Histoire et la mémoirePar Bariza KHIARI sénatrice de Paris et Jean-Pierre MICHEL sénateur de la Haute-Saône.
L'article 4 de la loi du 23 février, qui exalte «le rôle positif» de la France outre-mer, constitue une provocation et doit être abrogé.
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Pas de vacances pour la grogne contre la carte scolaire à Paris
56 classes de primaire et maternelle vont fermer, contre 48 ouvertures: parents et enseignants préparent des actions pour la rentrée.
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La loi Fillon à la sauce Robien
Un mois après son arrivée au ministère de l'Education nationale, Gilles de Robien a arrêté son opinion sur la loi d'orientation Fillon. Après avoir ajourné l'examen des décrets d'application, prévue en juin ; après avoir passé «50 % de son temps», selon son entourage, à recevoir syndicats enseignants, fédérations de parents et organisations lycéennes, il aurait décidé de mettre à l'ordre du jour du Conseil supérieur de l'éducation (CSE) du 7 juillet un certain nombre de décrets. Autour de deux axes : le social et les langues vivantes.
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Le Figaro du 00/01/05


Les parents d'élèves dénoncent les incohérences du calendrier scolaire
Mauvaise pioche. Cette année, conformément au calendrier triennal arrêté par le ministre de l'Éducation nationale, la rentrée des classes aura bien lieu le 2 septembre, soit un vendredi. Une date inédite en France depuis plus de vingt ans. Dénonçant qui sa maladresse, qui son manque de pratique ou de logique, qui son illisibilité, parents et directeurs d'école n'ont pas manqué de protester contre ce calendrier.
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La langue privée d'école
L’'Education nationale a-t-elle raison d'«oublier» l'enseignement de la langue arabe en déléguant une partie de sa mission à des écoles dont certaines tournent le dos à la laïcité ?
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L'Humanité du 00/01/05


Rien vu...


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Le Parisien du 00/01/05


Ecole : pourquoi les parents appellent l'arbitre

Trente mille réclamations se sont empilées sur le bureau du médiateur de l'Education nationale, qui rend son bilan annuel aujourd'hui. Problèmes majeurs : les handicapés, les relations parents-profs, les rigidités administratives.
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Comment saisir le médiateur

ON NE PEUT pas saisir le médiateur oralement. Il faut donc adresser une lettre (c'est plus facile pour joindre toutes les pièces susceptibles d'éclairer son jugement) au médiateur académique de votre rectorat, soit un mail.
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« C'est important de décrocher le brevet »
IL A BEAU savoir que ce n'est pas une fin en soi, Romain « flippe ». « C'est quand même mon premier examen », confesse dans un petit rire nerveux cet élève du collège Honoré-de-Balzac à Paris (XVII e ). Ils sont 750 000 élèves de troisième, comme lui -...
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Jeremy, handicapé, a pu rester à l'école
ON L'APPELLE la maladie des os de verre. Une maladie très fragilisante qui obligeait déjà Jeremy*, élève de CM 2 en région parisienne, à se déplacer en fauteuil roulant et à monter dans sa classe - située au premier étage - dans les bras de son...
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Marco, repêché au bac

C'EST le scénario catastrophe. Celui qui donne des sueurs froides à tous les candidats au bac. C'est l'histoire de Marco*, 19 ans, qui après avoir décroché prématurément des études, s'est inscrit au Cned - le Centre d'enseignement à distance - et...
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La Croix du 00/01/05


Rien vu...


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20 minutes du 00/01/05


Une centaine de personnes pour les disparues de Montreuil
«Où sont-elles ?» C’est la question que pose sans relâche le comité de soutien à Khalidiatou et Soukhouna, ces deux soeurs de 16 et 18 ans de Montreuil (93) disparues depuis qu’elles ont passé leurs vacances de février dernier au Sénégal. Samedi, le comité, composé d’élèves et d’enseignants des deux lycées de Montreuil et Romainville où étaient scolarisées les jeunes filles, a réuni une centaine de personnes devant la mairie de Montreuil.
«Nous sommes là pour faire le plus de bruit possible, alerter et mobiliser», a ainsi déclaré Christine Lallement, enseignante au lycée Jean-Jaurès de Montreuil. Profs et lycéens craignent qu’elles n’aient été victimes d’un mariage forcé. Les parents des deux soeurs se refusent à tout commentaire sur cette affaire, se contentant d’assurer que leurs filles «vont bien».
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L’éclaireur avait laissé un groupe de scouts seuls en pleine forêt
Le responsable d’un groupe parisien d’Eclaireurs de France comparaît aujourd’hui devant le tribunal de Versailles (78) pour « mise en danger délibéré de la vie d’autrui. » Il y a un mois, il avait abandonné, dans la forêt de Rambouillet en pleine nuit, onze scouts âgés de 10 à 14 ans qui participaient à un stage de survie. Un enfant apeuré avait alerté la gendarmerie avec son portable, qui a déployé d’importants moyens pour les récupérer.
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Bordeaux : Comme tous les collégiens, 17 détenus de Gradignan passent aujourd’hui leur BEPC
En prison comme à l’extérieur, la scolarité est obligatoire jusqu’à 16 ans. Et quand les détenus sont scolarisés au moment de leur incarcération, la maison d’arrêt fait en sorte qu’ils poursuivent leur formation, assurée par des enseignants spécialisés. Des cours de soutien sont aussi dispensés par les étudiants de l’association Génépi.
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Lille : Roubaix veut garder ses profs
Le collectif « ensemble pour une autre école », qui réunit parents d’élèves et enseignants du bassin de Roubaix-Tourcoing-vallée de la Lys, enverra lundi une pétition d’un millier de signatures au rectorat. Il s’agit de leur ultime protestation contre la suppression de 71 postes d’enseignants du secondaire programmée à la rentrée.
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Ouest-France du 00/01/05


Rien vu...


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Le Monde daté du 00/01/05


Des lycéens et des enseignants s'inquiètent du sort de deux lycéennes disparues
Que sont devenues Khalidiatou et Soukhouna, deux soeurs âgées de 16 et 18 ans, scolarisées respectivement au lycée Jean-Jaurès de Montreuil et au lycée Liberté de Romainville, en Seine-Saint-Denis ? D'origine sénégalo-gambienne, elles n'ont pas repris les cours à la rentrée des vacances d'hiver, le 7 mars. Sont-elles retenues contre leur gré au Sénégal ou en Gambie où elles étaient en vacances ? Camarades de classe et enseignants le redoutent.[…]
A la suite de signalements effectués par les proviseurs des deux lycées, l'inspecteur d'académie de la Seine-Saint-Denis a saisi le procureur de la République de Bobigny. Entendu par la brigade des mineurs de la sûreté départementale de Montreuil, le père a assuré que ses filles allaient bien. Le parquet de Bobigny a demandé un complément d'enquête afin de vérifier qu'elles n'ont pas fait l'objet de faits pénalement répréhensibles violences ou séquestration. Des contacts devraient être pris auprès des autorités consulaires et de coopération technique internationale de la police en Gambie.Face "à l'échec des médiations et à la lenteur des procédures", professeurs, élèves et associations se sont organisés en comité de soutien.
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Le nombre de fonctionnaires devrait être réduit de 5 000 en 2006
Le gouvernement envisage de réduire de 5 000 le nombre des fonctionnaires d'Etat dans le cadre du projet de budget actuellement en préparation pour l'année 2006, a-t-on indiqué, vendredi 24 juin, à Matignon.
En 2005, cette réduction doit concerner environ 7 000 postes. "La tendance à la diminution se poursuit", a-t-on souligné dans les services du premier ministre, Dominique de Villepin. La réduction du nombre de fonctionnaires avait porté sur environ 4 500 postes en 2004, et 1 700 en 2003.
Le ministère des finances et celui de l'éducation nationale seront les plus concernés, avec des baisses d'effectifs respectives d'un "peu plus de 2 000" (soit le même ordre de grandeur que l'an passé) et de "moins de 2 500" à l'éducation – hors enseignement supérieur –, a-t-on indiqué.
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Les enseignants sont de plus en plus "remis en cause" par les parents d'élèves
C'est une vision kafkaïenne de citoyens victimes d'une administration indifférente, voire "d'agents blasés" , que livre chaque année, à travers son rapport, le médiateur de l'éducation nationale, Jacky Simon. Une fois de plus, le rapport 2004 égrène une foultitude de petits drames de la vie quotidienne dont sont aussi bien victimes les élèves que les personnels. […]Ainsi, Mme X..., porte-parole de 21 parents et elle-même enseignante, fait part au médiateur de leur inquiétude quant à la qualité de l'enseignement du français qui est dispensé dans la classe de première de leurs enfants : aucune note depuis la rentrée, aucun devoir, un cours qui semble inexistant, le professeur se laissant entraîner dans des digressions sans rapport avec la discipline.
Cette situation est d'autant plus alarmante que les élèves devront passer à la fin de l'année les épreuves anticipées du baccalauréat de français. Saisi du problème, un inspecteur pédagogique régional considère que le professeur n'a besoin que "d'une adaptation" . Cela aboutit à un cours dicté, sans dialogue ni incitation à la réflexion en commun. Les parents, insatisfaits, souhaiteraient le remplacement de l'enseignant, qu'ils considèrent inadapté à une classe de première. Le médiateur en informe le directeur des relations et des ressources humaines de l'académie. Ce dernier estime qu'il s'agit "d'une fronde inadmissible" et juge l'attitude des parents "choquante et irresponsable".
Cette attitude de rejet est critiquée par le médiateur. "Ne serait-il pas responsable, plutôt que de renvoyer -les parents- à leur incompétence en matière d'enseignement, de réfléchir à des aménagements qui concilient professeurs, élèves, parents, pour une meilleure réussite scolaire et l'arrêt de la spirale négative du conflit ?", s'interroge-t-il dans son rapport. Un chantier prudemment évité par la loi Fillon sur l'école.
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